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Vatican II, ou l’œcuménisme dévoyé

Vatican II ou l’œcuménisme dévoyé

L’œcuménisme est la digue qui protège l’Eglise contre les assauts de ses ennemis, intérieurs comme extérieurs : Elle garantit la mobilisation cohérente des défenseurs de la foi pour repousser les attaques qu’elle ne cesse de subir : A chaque fois que les fondations de l’Eglise ont été menacées, c’est par un concile œcuménique qu’elles ont été sauvées.

Mais, au XXe siècle, en laissant dévoyer le sens même du mot « œcuménisme », l’Eglise a ainsi laissé abattre le rempart de la foi. Alors, les dogmes et la théologie se sont dilués dans des thèses impies qui non seulement ont mené à l’apostasie la plupart des fidèles, mais ont encore permis aux traîtres infiltrés dans l’Eglise de se hisser jusqu’aux plus hautes instances, d’où il leur est facile de la détruire de fond en comble. C’est pourquoi il est important de rappeler ici ce qu’est vraiment l’œcuménisme originel, et comment l’idée s’en est trouvée dévoyée.

 

Rappelons tout d’abord que, parmi les 21 conciles œcuméniques ou conciles généraux de l’histoire de l’Eglise catholique, Vatican II est le seul qui n’a condamné ni rien ni personne. Les esprits naïfs ne pourront s’empêcher de trouver cela admirable, mais nous allons leur montrer à quel point ils se trompent.

Si l’on considère l’histoire de l’Eglise, on peut constater que les fauteurs d’hérésies ont œuvré sans relâche à tenter de la détruire, et ce dans tous les siècles : il s’agissait de tracer, sur le chemin des croyants, des déviations vers l’abîme, puis de poster aux carrefours de ces fausses routes des séducteurs pour dire aux fidèles : Quittez le chemin sur lequel vous êtes engagés, prenez cette bifurcation car elle vous mènera plus sûrement au salut !

Heureusement pour les fidèles, jusqu’au 20e concile (1er concile du Vatican, 1869-70, inachevé en raison de la guerre qui avait éclaté), l’Eglise veillait sur ces séductions surgissant de façon récurrente et, quand elles devenaient menaçantes, convoquait un concile œcuménique pour protéger les croyants qui, ainsi alertés, se détournaient d’une voie qui leur avait parfois semblé séduisante à première vue.

 

  1. La perpétuelle litanie des hérésies

Ainsi, dès le premier siècle, saint Jean condamne la secte des nicolaïtes (Apocalypse, 2.6, 2.14-15, 2.20). Au quatrième siècle, l’arianisme menace d’emporter l’Eglise, car il y est majoritaire : Le salut viendra du premier concile œcuménique, celui de Nicée, tenu en l’an 325 pour rappeler la vraie doctrine et mettre fin à la séduction d’Arius ; en 431, le concile d’Ephèse condamne le nestorianisme ; en 451, sous Léon le Grand, le concile de Chalcédoine (4e Concile Général) condamne le monophysisme ; en 680, le 3e concile de Constantinople (6e CG), condamne le monothélisme ; en 787, le Second Concile de Nicée (7e CG) condamne l’iconoclasme…

et ainsi de suite jusqu’au long concile de Trente (19e CG, tenu en plusieurs sessions de 1545 à 1563) qui condamne le protestantisme, l’hérésie des hérésies qui, après l’effritement incessant fatalement induit par ses principes fondateurs, a mené logiquement à l’apostasie quasi-généralisée que nous connaissons aujourd’hui.

Les hérésies furent à vrai dire innombrables, posées comme autant d’obstacles sur le chemin du salut. A celles que nous avons citées plus haut, ajoutons les suivantes pour bien montrer qu’elles ont fleuri en abondance et en tout temps : montanisme, apollinarisme, macédonianisme, pélagianisme, semi-pélagianisme, manichéisme, donatisme, eutychianisme, origénisme, adoptionisme, catharisme, traducianisme, sabellianisme, tertullianisme… et la liste est encore incomplète. Le devoir des prélats est de protéger la Vigne du Seigneur contre les mauvaises semences qui menacent de l’étouffer : c’est bien le rôle du concile général de condamner les menaces de son temps contre la Vérité, et non de redéfinir la Vérité pour la diluer dans les vapeurs du temps.

 

 2. Synodes locaux et conciles œcuméniques

Comme toujours, un peu d’étymologie ne peut nuire à la bonne compréhension des termes : œcuménisme vient du grec oikoumenê qui signifie la terre habitée ou l’univers : On comprend donc pourquoi les conciles œcuméniques sont aussi dits généraux ou universels.

Pourquoi ce terme de concile général ou œcuménique ? Tout simplement parce que, de tout temps, l’Eglise a tenu des synodes ou conciles locaux pour confirmer ou rétablir la discipline morale, doctrinale ou simplement pratique dans le périmètre du territoire concerné : Un synode peut être national, provincial ou diocésain.

Par opposition à ces synodes locaux ne concernant qu’une partie limitée de l’Eglise, l’autorité pontificale peut organiser des conciles œcuméniques, appelés ainsi car ils réunissent l’universalité de l’Eglise, à savoir l’ensemble des évêques du monde catholique, « de toute nation, race, peuple et langue » (Apocalypse, 7.9). Ces conciles généraux ont alors une autorité doctrinale que n’ont pas les synodes locaux.

Il va de soi que pour l’Eglise, lorsqu’il s’agit de doctrine, le qualificatif « général » ne concerne nulle autre doctrine que la doctrine catholique : Lorsqu’une société anonyme tient son assemblée générale, elle n’a aucune raison de convoquer les actionnaires des sociétés concurrentes pour discuter de sa propre organisation et de ses orientations. Dans le cas de l’Eglise, cela est d’autant plus vrai que la vérité révélée par le Christ et consignée aux canons par la tradition des Pères, des conciles œcuméniques et des publications pontificales n’a pas à se remettre en question sous prétexte qu’il existe des hérésies.

Ainsi, que dirait-on d’un congrès d’astrophysique qui s’efforcerait de prendre en compte des cosmogonies erronées affirmant que la terre est plate ou que le soleil tourne autour de la terre, sous prétexte de ne pas froisser ceux qui ont la faiblesse d’esprit de croire à ces fadaises ?

Au contraire, c’est précisément parce que l’hérésie se renouvelle en tout temps que la vérité a besoin d’être protégée par l’Eglise, qui a pour devoir de condamner solennellement et aussi promptement que possible toute nouvelle erreur dès qu’elle surgit : Le travail principal des conciles œcuméniques n’a jamais consisté à modifier la vérité révélée, mais à condamner les désordres qui s’installaient dans l’Eglise et les erreurs qui la menaçaient.

Le problème est généralement d’autant plus prégnant que les plus redoutables ennemis ont toujours agi de l’intérieur de l’Eglise :

«  Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres  » (1e épître de St Jean, 2.19)

 

  1. Fondement du Protestantisme

Il est connu que le Protestantisme étant fondé sur une division sacrilège, il s’est lui-même fragmenté en si nombreuses parties que nul ne peut dire combien il existe de sectes protestantes. Il est assez cocasse, d’ailleurs, de constater que des doctrines qui ont, par leurs séductions, coupé de l’Eglise des peuples entiers pour les diviser eux-mêmes ensuite en d’innombrables sectes concurrentes, viennent finalement verser des larmes de crocodile en déplorant la division dont elles sont elles-mêmes les causes directes ; la fragmentation récurrente du Protestantisme est inhérente au sacerdoce universel qu’il professe : en vertu du libre examen des Ecritures, il y a, à la limite, autant d’églises protestantes que de prétendus croyants  : le Protestantisme est purement hérétique au sens le plus étymologique de ce terme.

Tout Protestant qui déplore sincèrement l’effritement dont il est le fruit n’a qu’une chose à faire : se convertir au catholicisme et retrouver ainsi l’unité perdue, cause de ses gémissements. Mais cela implique l’humilité du repentir et la reconnaissance d’une sacralité transcendante, ce qui, pour l’orgueil du Protestant féru de libre examen, est une épreuve presque insurmontable.

 

  1. La WCFO, germe de la corruption

C’est en 1910 que fut projetée la « World Conference on Faith and Order »(WCFO), appelée en français « Conférence Mondiale sur la Foi et la Constitution des Églises ». Cette société d’origine anglo-saxonne et protestante prétendait œuvrer pour l’unité des églises « professant la croyance en la Trinité » : Par cette définition, elle avait bien entendu pour but d’inclure l’Eglise catholique. L’Eglise byzantine, elle aussi jalouse de la primauté catholique, ne manqua pas, dès 1920, de s’agréger à cette entreprise dont les credos contradictoires s’associaient contre toute logique, sinon celle de nuire à la seule véritable Eglise de Jésus-Christ.

Il va de soi, en effet, que la cible de ce congrès était l’Eglise catholique à laquelle, par ce prétendu appel à la fraternité, les Protestants ambitionnaient d’arracher l’autorité légitime dont elle seule est dépositaire sans discontinuer depuis Jésus-Christ à travers la consécration épiscopale d’abord conférée à saint Pierre, prince des apôtres, puis transmise par lui sans discontinuer jusqu’à ce jour par le sacrement de l’ordre.

 

  1. Le petit doigt dans l’engrenage

La première guerre mondiale retarda la tenue de la première conférence. Mais dès la fin de cette sinistre boucherie, les astucieux initiateurs de la WCFO repartirent de l’avant et parvinrent à obtenir audience auprès du pape Benoit XV(1914-1922), en 1919. Première erreur pontificale, qui fut par ailleurs la première audience officielle accordée par un pape à un protestant depuis le XVIe siècle. Malgré cette faiblesse, Benoit XV confirma tout de même l’exclusivité catholique du culte chrétien et interdit toute participation catholique à ce conciliabule sans autorisation préalable du Saint-Siège par un décret du Saint Office le 4 juillet 1919.

Sans se laisser décourager par le refus de Benoit XV, la WCFO tenta de nouveau sa chance avec son successeur Pie XI(1922-1939), en invitant l’Eglise catholique à participer à son premier congrès, tenu à Lausanne en 1927. Mais derechef, par un décret du Saint Office de 1927, le pape Pie XI défendit formellement à tout catholique de s’y rendre. Mieux encore, Pie XI condamna ce mouvement ‘panchrétien’ dans son encyclique « Mortalium Animos  » du 6 janvier 1928.

La WCFO ne baissa pas les bras pour si peu : Elle organisa un second congrès en 1937, à Edinbourg, cette fois, où fut décidée la création d’un Conseil Œcuménique des Eglises (COE), qui ne prit forme toutefois qu’en 1948 en raison de la seconde guerre mondiale.

Le mot était lâché : Conseil Œcuménique ! Il n’est pas anodin que les Protestants aient eu l’impudence de s’approprier ce vocable appartenant indiscutablement à l’histoire de l’Eglise catholique, car le but de ce Conseil hérétique n’était autre que de préparer le dévoiement du concept attaché à ce vocable. Ainsi, ils n’hésitèrent pas à frapper leur logo du mot grec « Oikoumenê » :

Le choix du vocable ‘Oikoumenê’ constitue ici une véritable usurpation, une violation de la tradition historique de l’Eglise, un cri de guerre lancé contre le catholicisme. Ce choix n’est pas anodin, car il préparait la trahison qui allait être opérée par Roncalli 12 ans plus tard, avant même l’ouverture du Concile Vatican II, comme nous allons le voir.

L’appropriation de ce vocable par cette assemblée d’usurpateurs est un cri de guerre appelant à l’union de tous contre le Christ et son Eglise :

« Et, de fait, ce sont des esprits démoniaques, des faiseurs de prodiges qui s’en vont rassembler les rois du monde entier pour la guerre, pour le Grand Jour du Dieu Maître-de-tout » (Apocalypse, 16.14)

Cette usurpation dialectique, alliée aux échos internes rendus par Yves Congar (cf §6) et ses amis, ne fut pas sans effet : Ainsi, au 3e congrès WCFO tenu à Lund en Suède en 1952, cette fois sous l’égide du COE fraîchement créé, l’évêque catholique de Stockholm envoya 4 observateurs : On peut voir dans cette seconde faute que 42 ans de manœuvres avaient déjà commencé à fausser l’esprit de l’Eglise, et que le relai interne fourni par Congar commençait à porter ses fruits : En faisant glisser l’adjectif « œcuménique » vers l’acception d’une association de religions contradictoires, ils transperçaient l’Eglise aussi sûrement que la couronne d’épines qui fut infligée à Jésus :

«  Ils tressèrent une couronne d'épines, qu'ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s'agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs !  » (Matthieu, 27.29)

 

  1. Congar, cheval de Troie de la WCFO

L’écho escompté dans l’Eglise par l’appel des Protestants à leur œcuménisme dévoyé ne tarda pas, puisque que le dominicain français Yves Congar publia, en 1937, juste avant le 2e congrès WCFO d’Edinbourg, son ouvrage « Chrétiens désunis. Principe d’un œcuménisme catholique » qui épousait parfaitement les vues de ce mouvement protestant : en supposant que l’œcuménisme doit inclure les hérétiques, on sous-entend que l’hérésie est égale en dignité à l’orthodoxie(1), qui aurait donc pour devoir de renégocier avec elle ce qui est vrai et juste. Du point de vue catholique, cette thèse est proprement irrecevable : Le pape Pie XI et son secrétaire, le futur Pie XII(1939-1958), ne furent d’ailleurs pas dupes un seul instant du piège qui était tendu à l’Eglise par la WCFO, et rejetèrent souverainement ces conciliabules hypocrites.

Nous pouvons nous demander aujourd’hui comment un théologien aussi inconsistant que Congar a pu jouir d’un tel prestige. Nous ne pouvons en cela nous empêcher de repenser à la prophétie de La Salette(2). Mais déjà le jour commence à poindre, signe que l’éclipse prendra bientôt fin…

Congar, se faisant l’écho du premier congrès Protestant de 1927, aidait le second par son ouvrage erroné et préparait le terrain du concile destructeur, en relayant à l’intérieur de l’Eglise le dévoiement de la notion d’œcuménisme. Cependant, comme il multipliait les erreurs doctrinales dans ses écrits, Congar fut sagement mis à l’écart par Pie XII, qui, en 1955, lui imposa le silence d’un monastère.

 

  1. Les « frères séparés » ou le triomphe de l’indifférentisme

Nous l’avons dit au début de cette étude, et nous le répétons ici : L’œcuménisme est la digue qui protège l’Eglise contre les assauts de ses ennemis, intérieurs comme extérieurs : Il garantit la mobilisation cohérente des défenseurs de la foi pour repousser les attaques qu’elle ne cesse de subir. En dévoyant le sens de ce concept, on prive l’Eglise de son rempart, et la théologie se dilue dans des élucubrations infâmes qui mènent à l’apostasie.

Elu le 28 octobre 1958 dans des conditions douteuses qui mériteraient à elles seules un article particulier, Angelo Roncalli (Jean XXIII) ne perdit pas de temps :

Dès le 25 janvier 1959, soit moins de trois mois après son élection, il annonça officiellement la convocation d’un concile œcuménique pour répondre, disait-il, au « besoin de mise à jour » (« aggiornamento ») du temps.

Moins de trois mois plus tard, en avril 1959, il fait retirer des prières du vendredi saint l’appel à la conversion des Juifs qui faisait partie de la liturgie depuis le VIIIe siècle : c’est là la première manifestation éclatante d’indifférentisme(6) de son pontificat, et la démonstration d’un souverain mépris de la tradition qui a toujours été la signature des francs-maçons infiltrés dans l’Eglise.

Frappant de plus en plus fort, et malgré l’incompatibilité insoluble entre le catholicisme et les hérésies, Jean XXIII créa, début juin 1960, le Secrétariat pour l’Unité des Chrétiens à la tête duquel il nomma le crypto-Juif Bea. Par sa seule existence, ce Secrétariat ouvrait la porte aux hérétiques en officialisant la nécessité d’un organe de dialogue entre l’Eglise et les hérésies et couronnait ainsi de succès les manœuvres protestantes de la WCFO et du COE en adoubant leur dévoiement impie de la notion d’œcuménisme. Il se retrouva alors face à une opposition de cardinaux orthodoxes(1) qui lui firent remarquer : « Mais, Votre Sainteté, ce sont des hérétiques, ils ont part avec Satan ! que viendraient-ils faire à ce concile, sinon y jeter le trouble ? » Le pape franc-maçon balaya leurs objections par cette simple réponse : « Ce sont nos frères séparés  ».

Cette apparente mansuétude cachait mal la filiation maçonnique de l’usurpateur, car elle sort tout droit de l’esprit indifférentiste (6) de la franc-maçonnerie, source de l’apostasie matérialiste qui a submergé le monde chrétien.

 

  1. Elargissement sans limite

Par une suite logique, en acceptant la suggestion de prendre en compte le culte byzantin et la nébuleuse protestante sous prétexte qu’ils se prétendaient chrétiens tout en ne l’étant pas vraiment, plus rien n’empêchait l’Eglise d’inclure ensuite d’autres religions dans ses considérations théologiques ou pastorales :

Ainsi, à peine nommé à la tête du Secrétariat, le cardinal Bea se rendit à New-York le 9 juin 1960 pour y rencontrer John Oesterreicher, fondateur du très douteux Institute of Judaeo-Christian Studies de l’université catholique de Seton Hall, qui lui ouvrit de fructueuses relations avec des instances juives américaines pour recueillir leurs suggestions afin d’expurger de la théologie et de la liturgie catholique ce qui pouvait leur déplaire !

Pour faire aboutir ce projet, dès le 18 septembre 1960, Bea obtint du pape l’extension du champ de compétences du Secrétariat pour l’Unité des Chrétiens à la question des Juifs. D’ailleurs, les commentaires et analyses parlant de ce secrétariat omirent de plus en plus fréquemment le complément « des chrétiens » pour parler seulement de « Secrétariat pour l’Unité ».

Cela aboutit sous Paul VI (1963-1978), antipape de naissance juive et continuateur du concile Vatican II jusqu’à son terme (8 décembre 1965), à la déclaration Nostra Aetate, publiée le 28 octobre 1965 lors de la 4e session du concile, qui se prosternait littéralement devant les Juifs et adressait des clins d’œil racoleurs à l’islam, pour culminer plus tard dans les « prières pour la paix » d’Assise initiées par Jean-Paul II (1978-2005) en 1986, qui passaient la vitesse supérieure, si l’on peut dire, en quittant la sphère monothéiste pour s’étendre aux cultes hindouiste, bouddhiste, animiste, et à tous les polythéismes de la planète.

On peut alors considérer que le concile Vatican II ne fut pas un concile œcuménique, mais une sorte de foire des religions, un conciliabule entre religions contradictoires. Pour une ouverture au monde, ce fut une ouverture au monde…

Là où les vingt conciles précédents avaient eu à cœur, en condamnant fermement les hérésies de leur temps par des réfutations théologiques circonstanciées afin de garder le cap du salut face aux vents pervers qui n’ont jamais manqué de souffler de toute part sur la Barque de Pierre, Le concile Vatican II ouvrit grand la porte à toutes les hérésies, n’en condamnant aucune, les recevant même avec beaucoup d’honneurs et allant jusqu’à cette posture inouïe dans l’histoire des conciles, qui consiste à proférer des formules ambiguës ouvrant la voie aux interprétations erronées en vue de livrer l’Eglise aux mains de ses ennemis. Il réalise ainsi l’action de la franc-maçonnerie parfaitement décrite par Léon XIII (1878-1903) :

« (…) le but de leur secret dessein : à savoir, de proclamer que le moment est venu de supprimer la puissance sacrée des Pontifes romains et de détruire entièrement cette Papauté qui est d'institution divine. » ( encyclique Humanum Genus, Léon XIII, 1884 )

Mais comment fut-il possible d’endormir à ce point la vigilance des pères du concile ?

 

  1. Le corbeau et le renard, ou l’euphorie du flatté

Nous tenons ici pour très probable le fait que l’élection de John Fitzgerald Kennedy à la présidence des Etats-Unis d’Amérique en novembre 1960 fut favorisée par l’appareil maçonnique pour préparer le concile Vatican II : En effet, Kennedy, quoique franc-maçon, fut le seul président officiellement catholique de l’histoire des Etats-Unis, ce qui explique son élection au moment opportun ; mais aussi, quoique franc-maçon, il avait gardé de nombreuses valeurs fondamentales du catholicisme, qui le mirent en opposition radicale avec l’Etat profond, auquel il s’attaqua de front , notamment par son remarquable discours à la presse du 27 avril 1961, commençant par ces mots :

« Le mot ‘secret’ est en lui-même répugnant dans une société libre et ouverte ; et nous, en tant que peuple, sommes intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux actions secrètes. Nous avons décidé, il y a longtemps, que les dangers qu’il y a à tenir cachés, de manière excessive et incontrôlée, des faits significatifs, dépasse de loin les dangers mis en avant pour justifier cette mise au secret(…) » (J.F Kennedy, discours à la presse du 27 avril 1961)

Fustiger ainsi le ‘secret’ ne pouvait que déplaire aux sociétés du même nom. D’ailleurs, en novembre 1963, tandis que l’issue du concile était désormais certaine, tous les leviers étant alors solidement arrimés aux corps occultes sournoisement implantés dans l’Eglise par la franc-maçonnerie, Kennedy fut assassiné dans des circonstances restées mystérieuses, dont Henri Verneuil exposa une analyse crédible dans son film « I…comme Icare » en 1980, montrant que c’est l’ « Etat profond » lui-même qui s’est débarrassé d’un justicier encombrant dont il n’avait plus besoin.

Replaçons-nous dans le contexte de l’époque : En 1960, l’Eglise catholique semble au faîte de sa puissance, les conversions de Juifs et de Protestants depuis un siècle sont nombreuses (et notamment John Newman, Julien Green, Bergson, Simone Weil(3), Edith Stein, Israël Zoller…) les églises des nations catholiques sont pleines chaque dimanche et, malgré un goût prononcé pour la déraison fantastique, venu de l’influence américaine et du choc de la seconde guerre mondiale, la jeunesse européenne est toujours très largement croyante et assez massivement pratiquante, hormis toutefois quelques groupes, d’élite ou populaires, égarés par les sirènes du marxisme. En France, les séminaires se remplissent dans chaque département : A titre d’exemple, la seule Bretagne ordonnait plus de prêtres en 1960 que toute la France en 2020 ! En 1960, le Vatican est comblé de dons par tous les continents, les ordres réguliers ouvrent de nouveaux monastères et les missions vers le tiers-monde sont encore nombreuses et fructueuses : Ainsi, en apparence, l’Eglise semble aller mieux que jamais.

C’est dans ce contexte que J.F Kennedy devient le premier président catholique (mais aussi le dernier…) de la plus puissante nation du globe, alors elle aussi au faîte de sa gloire : Cette élection semble donner au catholicisme un ascendant irrésistible qui va lui conférer une autorité nouvelle sur l’ensemble de la planète, et d’autant plus que depuis le démantèlement de l’empire Ottoman, l’islam politique, obstacle sérieux à la conversion du monde, est en berne. Il ne se réveillera que bien plus tard, en 1979.

C’est alors que Roncalli peut convoquer le second concile œcuménique du Vatican. Plus rien ne semble pouvoir arrêter la conversion des impies, et l’élection de Kennedy en est le symbole le plus éclatant : Il faut donc appeler le monde au « dialogue », maître-mot de Vatican II, l’idée étant que ce dialogue ne pourra que mener à la conversion des brebis égarées. Il était nécessaire de créer ce climat d’assurance de l’ascendant irrésistible du catholicisme, afin d’amener les orthodoxes(1) à baisser la garde puisque le triomphe final de l’Eglise sur le monde semblait si proche. Et l’élection de John Kennedy ne put que contribuer fortement à atteindre cet effet psychologique escompté.

 

  1. Sabotage dès l’ouverture du concile

Angelo Roncalli, « Homme de l’année 1962 » selon la presse américaine

C’est, en effet, dans cette euphorie d’un catholicisme apparemment triomphant que le concile a été lancé en octobre 1962, et sa prise en main par la secte judéo-maçonnique a été opérée de main de maître : le cardinal Ottaviani, préfet du Saint-Office et cardinal orthodoxe(1), fut la première cible de l’action des traîtres : Ils commencèrent par contester l’ordre du jour des premières réunions. Ce sabotage fut mené par le franc-maçon Liénart(4), alors évêque de Lille : Le 13 octobre 1962, troisième jour du concile, Liénart se leva solennellement et prit la parole, alors qu’elle lui avait pourtant été refusée, pour exiger que fussent rejetés les travaux préparatoires du cardinal Ottaviani.

Bien que les vociférations de Liénart pour renverser Ottaviani n’entrainassent qu’un tiers des votes, soit environ 820 évêques sur plus de 2200, ce tiers constituait un séisme suffisant pour permettre à Roncalli de neutraliser définitivement l’orthodoxie(1), au prétexte de ramener le calme dans le concile. Ainsi, les orthodoxes durent s’incliner, et les commissions les plus douteuses purent alors fleurir sans vergogne dans ce concile qui allait devenir le plus misérable de l’histoire de l’Eglise.

L’audace de Liénart et de ses amis, au rang desquels il faut inscrire Ratzinger, le futur Benoît XVI (2005-2013), fut pour ainsi dire prophétisée par saint Pie X :

« (…) les artisans d'erreurs, il n'y a pas à les chercher aujourd'hui parmi les ennemis déclarés. Ils se cachent(…) dans le sein même et au cœur de l'Eglise(…). Nous parlons (…) de prêtres, qui, sous couleur d'amour de l'Eglise, absolument courts de philosophie et de théologie sérieuses, imprégnés au contraire jusqu'aux moelles d'un venin d'erreur puisé chez les adversaires de la foi catholique, se posent, au mépris de toute modestie, comme rénovateurs de l'Eglise ; qui, en phalanges serrées, donnent audacieusement l'assaut à tout ce qu'il y a de plus sacré dans l'œuvre de Jésus-Christ, sans respecter sa propre personne, qu'ils abaissent, par une témérité sacrilège, jusqu'à la simple et pure humanité » (St Pie X, Encyclique Pascendi Dominici Gregis, §2, 8 septembre 1907).

 

  1. L’angoisse de la menace nucléaire, ou la paix à tout prix

Le second appui politique en faveur de l’hétérodoxie est l’obsession de la « paix », particulièrement prégnante en cette période de guerre froide où une 3e guerre mondiale faillit éclater lors de l’affaire des missiles de Cuba, qui éclata comme par hasard le 16 octobre 1962, c'est-à-dire 5 jours seulement après l’ouverture des travaux préparatoires du concile : la vision apocalyptique d’une guerre nucléaire évitée de justesse contribuait à pousser les prélats à rechercher avant tout la paix : il fallait donc avoir pour souci principal de n’indisposer personne, plutôt que d’affirmer avec intransigeance la rigueur d’une doctrine qui ne peut que froisser ceux qui la refusent : et comment en serait-il autrement ? Car le moins qu’on puisse dire est bien que Jésus, lui, n’a pas hésité, pour défendre la vérité, à froisser les docteurs du Sanhédrin :

«  Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n'y entrez pas vous-mêmes, et vous n'y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer. »(Matthieu, 23.13)

 

  1. Les particularités de Vatican II

Ce double appui d’un optimisme béat sur le plan religieux et d’un angoissant besoin de paix sur celui des nations exerça une si forte pression sur les défenseurs de l’Eglise qu’ils ne purent que baisser la garde face aux assauts effrontés des judéo-maçons qui l’avaient infiltrée jusqu’à son sommet et purent alors organiser les grands chahuts qui dévièrent les orientations des travaux préparatoires du cardinal Ottaviani.

Ce qui distingue clairement Vatican II des vingt autres conciles œcuméniques de l’Histoire de l’Eglise, ce sont trois choses :

  •  Le dévoiement du concept d’œcuménisme aboutissant à la participation de sectes hérétiques, ennemies de l’Eglise, en tant qu’observateurs auxquels on a laissé le droit de faire des remarques ou des recommandations, que l’Eglise s’est ensuite efforcée de satisfaire.
  •  L’absence de condamnation des doctrines hérétiques du temps, à commencer par le communisme, cette fournaise satanique qui a exterminé plus de 80 millions d’hommes, de femmes et d’enfants.
  • L’obsession d’adresser à toute religion hérétique ou païenne des paroles complaisantes visant à faire oublier l’intransigeance traditionnelle de l’Eglise envers les hérésies. De là cet esprit de minauderie qui caractérise, depuis Vatican II, la parole des prélats catholiques.

 

  1. La minauderie, clef de la stratégie conciliaire

La religion universelle est ouverte à tous les hommes, au sens où elle les invite à se convertir à une vérité qu’elle n’a pas créée à partir de conjectures humaines, mais qui a été révélée par Jésus-Christ, Dieu fait homme.

Par conséquent, l’Eglise catholique, réceptacle légitime de la révélation car fondée par le Christ lui-même, n’a pas à se soucier des élucubrations de sectes qui prétendent parler à sa place. Pourtant, il est clair, au sujet des Juifs et des Protestants, que ces groupes hérétiques eurent une réelle influence sur le concile Vatican II.

C’est de cette minauderie accouchée par ce concile, et dont il fut l’un des principaux artisans, que l’antipape Wojtyla, alias Jean-Paul II, proclama l’énormité suivante : « Il existe une part de salut dans l’islam », avant d’aller solennellement embrasser le Coran, tissu d’erreurs et de blasphèmes(7) selon la foi catholique, sous le regard effaré des chrétiens encore conscients, et sous le sentiment d’ivresse victorieuse de musulmans qui n’en croyaient pas leurs yeux.

Car, en effet, la minauderie est le maître-mot de l’Eglise conciliaire depuis qu’elle a abjuré la véritable foi : Ne condamner personne, voilà comment séduire le monde, laissent penser ces stratèges de la duplicité. Le résultat de cette attitude est que non seulement elle n’a rallié à l’Eglise aucune communauté, mais elle a eu pour principal effet, tout en égarant profondément ceux qui voulurent à tout prix rester dans l’obéissance à Rome, de faire fuir les fidèles qui, constatant que ce qu’on leur avait présenté comme absolu ou « de foi » dans le catéchisme de leur enfance était devenu relatif et facultatif, eurent le sentiment que l’on s’était moqué d’eux et qu’il ne servait à rien de demeurer dans cette Eglise où la vérité qu’ils avaient crue éternelle pouvait changer du jour au lendemain.

En ce qui concerne les hérétiques, l’Eglise n’a jamais eu pour devoir de les inviter à réviser avec elle la doctrine universelle, puisqu’ils refusent d’y souscrire, mais son seul devoir est de les appeler sans relâche au repentir et à la conversion, dont la possibilité leur est toujours offerte, jusqu’au seuil de la mort.

De fait, ce n’est pas en ne condamnant pas que l’Eglise fait preuve de générosité. Au contraire, en ne condamnant plus les hérésies, elle livre les hommes à eux-mêmes, les privant de la bienveillante protection maternelle que leur accordait jadis l’épouse du Christ en leur servant de boussole, et à part quelques élus chanceux, ils ne sont pas de taille à lutter contre « l’énorme Dragon, l’antique Serpent, le Diable ou le Satan, le séducteur du monde entier »  (Apocalypse, 12.9). C’est ainsi que les rangs de l’Eglise se sont dépeuplés d’année en année, depuis que ses ennemis en ont pris la tête, et que les conversions, si nombreuses de Pie IX à Pie XII, se sont raréfiées.

 

  1. L’intransigeance de la véritable Eglise

La minauderie conciliaire a culminé l’an dernier dans le pur blasphème de la prosternation des prélats, « pape » compris, devant la déesse païenne Pachamama : cette image « d’ouverture » est une misérable supercherie qui retombera sur la tête de ces imposteurs-apostats, qui sont d’autant plus coupables qu’est élevée leur position dans l’Eglise.

L’attitude de ces prélats consistant à minauder devant les ennemis de l’Eglise tout en traitant par le mépris les Catholiques choqués par leur impiété de plus en plus manifeste, est un genre de négatif photographique des temps apostoliques, dont ils ont pourtant l’outrecuidance de se prétendre plus proches que ne le furent ceux qui précédèrent leur sinistre Concile, en vertu d’un soi-disant retour aux sources de la foi qui n’en est au contraire qu’une pure négation, une poudre aux yeux dialectique qui dissimule bien mal leur perfide apostasie.

 Jésus, lui, n’a jamais dit à ses apôtres que pour avoir la paix, il fallait s’efforcer de plaire à tout le monde, mais il leur a dit :

« Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. » (Evangile selon St-Jean, 15.19)

Mais aussi dans l’Evangile selon saint Matthieu :

« Alors on vous livrera aux tourments, et l'on vous fera mourir ; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom. » (Matthieu ,24.9)

Devant le sanhédrin, qui l’accusait de s’être proclamé Fils de Dieu et voyait là un blasphème méritant la mort, il répondit sans crainte de l’inévitable condamnation qui allait suivre :

« Ils dirent tous : " Tu es donc le Fils de Dieu ? " Il leur répondit : " Vous le dites : je le suis. " » (Luc, 22.70)

Prophétisant le martyre qui frappa les chrétiens durant plus de 3 siècles et qui les frappe à nouveau depuis 14 siècles, Jésus déclara :

«  (…) et même l'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu.  » (Jean, 16.2)

Saint Pierre et saint Jean, comparaissant à leur tour devant le sanhédrin :

« Et les ayant appelés, ils leur défendirent absolument de parler et d'enseigner au nom de Jésus. Pierre et Jean leur répondirent : Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu ; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. » (Actes des Apôtres, 4.18-20)

Concernant les paganismes ou les hérésies qui nient la Trinité, il est écrit :

« Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père.  » (Jean, 2.22-23)

L’Eglise n’a donc rien à négocier avec ceux qui contestent les vérités révélées : elle a juste à les appeler à la conversion, quelle que soit leur origine, et inlassablement..

Mais aujourd’hui, pour la première fois de son histoire, la première chose que l’Eglise ait à faire est de revenir à elle-même en chassant les traîtres qui ont pris possession de l’autorité épiscopale dans le but de la détruire. Quand le pouvoir reviendra à de vrais évêques, leur premier devoir sera de congédier les sectaires, déchirer les édits licencieux et abroger les canonisations sacrilèges de ces soixante années de ténèbres.

 

Pierre Mellifont.

 

Notes

  1. Dans ce texte, nous n’utilisons le terme orthodoxie que dans son sens véritable, et non en référence aux membres de l’Eglise de Constantinople, que nous appellerons Byzantins, le terme orthodoxes souvent employé pour les désigner constituant selon nous une erreur de langage en raison de la confusion qu’il peut entrainer, mais aussi parce qu’il n’a aucune raison de s’appliquer à une contre-Eglise schismatique, même si elle est doctrinalement la plus proche de l’Eglise catholique.
  2. « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. L’Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation  », apparition de Notre-Dame à La Salette, 19 septembre 1846.
  3. Simone Weil fut une mystique et intellectuelle juive convertie au catholicisme, décédée en 1943, à ne pas confonde avec Simone Veil, qui promut l’avortement. Noter d’ailleurs la différence orthographique (Weil et non Veil)
  4. Le Cardinal Liénart confessera au soir de sa vie avoir été initié à la F-M dès l’âge de 17 ans.
  5. Paul Naudon, La Franc-Maçonnerie, Collection Que sais-je, 9e édition, 1984, p.28
  6. L’indifférentisme est l’hérésie définie par le pape Grégoire XVI le 15 aout 1832 dans son encyclique « Mirari Vos » : c’est la doctrine maçonnique affirmant que le salut peut être obtenu par soi-même sans le secours de la foi en Jésus-Christ. En d’autres termes, pour l’hérésie indifférentiste, toutes les religions se valent et croire au Christ ou non n’est pas déterminant.
  7. Le verset suivant, haineux et malveillant, est tiré du Coran et constitue un pur blasphème contre la doctrine catholique de la Trinité : « Les Chrétiens ont dit : "Le Messie est fils de Dieu ! " Telle est la parole qui sort de leur bouche. Ils répètent ce que les incrédules ont dit avant eux. Que Dieu les anéantisse ! Ils sont tellement stupides ! » (Coran, 9.30). Le Coran contient une soixantaine de versets semblables à celui-ci…

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92 réactions à cet article    


  • Attila Attila 8 septembre 08:56

    Au cul Monique !

    .


    • Super Cochon 8 septembre 21:21

      @Attila
      .
      .
      Jeux de mots , car ignorant le sujet ! ....... sans intérêt !
      .
      .
      .


    • pascalmontfort 10 septembre 11:20

      @Attila
      Et les commentaires intelligents, c’est pour quand ?


    • Attila Attila 10 septembre 13:23

      @pascalmontfort
      «  Et les commentaires intelligents, c’est pour quand ? »
      C’est pour les gens intelligents : vous n’êtes pas concerné !

      .


    • pascalmontfort 11 septembre 09:42

      @Attila
      Je ne disais pas ça que pour vous, car je suis effaré de voir qu’aucun commentaire n’entre vraiment dans le sujet traité, mais se trouve toujours à côté. Pas loin, mais à côté. Le vôtre, qui en plus est le premier, donne le ton, en quelque sorte, et c’est bien dommage...


    • zygzornifle zygzornifle 8 septembre 09:11
      Vatican II, ou l’œcuménisme dévoyé

      Les culs ménisme ....


      • Septime Sévère 8 septembre 09:44

        J’ai toujours vécu sous la tente, de peur d’une maison qui aurait pu être construite par un franc-maçon. 


        • JacquesDenost 8 septembre 11:13

          @Septime Sévère
          T’as mangé un clown, ce matin ?


        • jfortains 8 septembre 11:32

          @Septime Sévère
          très drôle...ou pas.


        • Super Cochon 8 septembre 21:19

          @Septime Sévère
          .
          .
          La Franc-Maçonnerie Spéculative n’a RIEN à voir avec la véritable Maçonnerie Opérative (Bâtisseurs de Cathédrale , appelés plus communément « Compagnons du Devoir »)
          .
          .
          Les Franc-Maçons Spéculative de haut grades des Loges supérieurs sont d’infâmes crapules Lucifériennes , ceux des Loges Bleues sont le plus souvent des citoyens ignorants qui se sont fait berner par de la flatterie et l’illusion privilège d’appartenir à une organisation élitiste .
          .
          .
          .


        • VanessaKlondike 8 septembre 21:31

          @Super Cochon
          Vous résumez bien, je crois, la réalité de cet organisme luciférien.


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 septembre 09:49

          Le jeune abbé craignait les rôdeurs hérétiques quand il allait à l’évêché


          • Francis Francis29 8 septembre 10:19

            @Séraphin Lampion
             
            Être en curé, cela suppose-t-il tant de laideur ? ", s’étonna la sœur.


          • LucDolmont 8 septembre 11:01

            @Séraphin Lampion
            Je n’avais pas compris que c’était un article sur l’album de la comtesse.
            Ou alors c’est vous qui vous êtes trompé d’article en postant votre commentaire...


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 septembre 13:11

            @LucDolmont

            y en a au moins deux qui suivent, ça fait plaisir


          • Gollum Gollum 8 septembre 10:15

            Intéressant.

            Cela m’a rappelé le milieu culturel dans lequel j’ai vécu et dont j’ai eu tant de mal à m’extraire.. (emprise mentale)

            Une secte qui prend le pouvoir de façon exclusive quelle plaie.

            Sinon SImone Weil ne s’est jamais convertie au catholicisme, elle était bien trop indépendante de nature, et a toujours voulu conserver sa liberté. Pas pour rien qu’elle a écrit un bouquin sur la suppression des partis politiques.


            Car dans les partis politiques l’affiliation au parti entraine selon elle le refus des auto-critiques. Elle y incluait l’Église dedans. Un catholique est incapable de distance vis-à-vis de son institution qu’il divinise.

            Cela devient du fétichisme. Et c’est bien ce qu’on a observé dans les siècles passés.

            Quant à l’obscurantisme catholique qu’est-ce que j’ai observé cela tout au long de mes jeunes années... Superstitions à gogo, open bar... smiley

            Je me demande bien dans les autres galaxies comment les civilisations font pour se passer de l’Église catholique. Vont tous aller en enfer pour sûr puisqu’ils ne connaissent pas notre divin sauveur...


            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 septembre 10:20

              @Gollum

              vous devez confondre Simone Veil et Simone Weil : 

              lien



            • LucDolmont 8 septembre 10:46

              @Gollum
              Vous vous êtes extrait de ce milieu avant d’en avoir suffisamment appris, car pour affirmer « Simone Weil ne s’est jamais convertie au catholicisme », il faut ne pas connaitre grand chose au catholicisme du XXe siècle, dont elle est une des plus hautes figures. Vous pouvez encore revenir pour finir de comprendre, il n’est jamais trop tard !


            • Gollum Gollum 8 septembre 11:43

              @LucDolmont

              Vous pouvez faire le malin tant que vous voudrez Weil n’a jamais voulue entrer dans l’Eglise.

              Point barre.

              C’est une philosophe chrétienne mais en aucun cas une catho pur jus.

              Après que les cathos aient essayé de la récupérer, comme l’auteur de ce texte, ça a été une constante au point que beaucoup sont persuadés qu’elle fut catho...

              Mais non.

              Note : les petits coups de pouce tendancieux de ces milieux je connais cela par cœur.


            • Gollum Gollum 8 septembre 13:45

              @Luc skywalker

              On se contente de moinsser, de rage, et pour cause, vous avez tort.

              Je cite Wikipédia :

              Bien qu’elle n’ait jamais adhéré par le baptême au catholicisme, elle se considérait, et est aujourd’hui reconnue comme une mystique chrétienne. Elle propose une lecture nouvelle de la pensée grecque ; elle commente la philosophie de Platon, en qui elle voit « le père de la mystique occidentale » ; elle traduit et interprète aussi les grands textes littéraires, philosophiques et religieux grecs, dans lesquels elle découvre des « intuitions préchrétiennes », qu’elle met en parallèle avec les écritures sacrées hindoues et avec le catharisme. Ses écrits, où la raison se mêle aux intuitions religieuses et aux éléments scientifiques et politiques, malgré leur caractère apparemment disparate, forment un tout, dont le fil directeur est à chercher dans son amour impérieux de la vérité, qu’elle a définie comme le besoin de l’âme humaine le plus sacré.

              Je rajoute qu’elle fut influencée par Guénon qu’elle connut grâce à René Daumal.


            • Septime Sévère 8 septembre 13:55

              @Séraphin Lampion
              .
              Confondre « voile » et « parce que », il faut le faire !


            • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 8 septembre 14:45

              @Septime Sévère
              Ach ! Ja !


            • LucDolmont 8 septembre 19:06

              @Gollum

              Je cite : "La plupart des notices biographiques qui lui sont consacrées affirment qu’elle est morte sans baptême. Mais le Rd. Père Perrin et Georges Hourdin sont catégoriques, après avoir reçu le témoignage de Simone Deitz, une juive convertie au catholicisme, amie de Simone Weil présente à son chevet lors de ses derniers jours : Simone Weil a demandé à Simone Deitz de la baptiser, in articulo mortis."

              D’ailleurs, morte à Londres, Simone Weil est enterrée dans un cimetière catholique. Voilà un indice qui concorde avec le témoignage ci-dessus.


            • Gollum Gollum 9 septembre 09:19

              @LucDolmont

              Donc pour 99,9999 % de sa vie elle fut hors Église. Merci de confirmer.

              Sinon je n’ai pas bien compris le baptême in articulo mortis, cela veut-il dire que ce baptême a été fait bien après la mort ou alors au moment de la mort par Simone Deitz ?

              Si c’est le dernier cas comment une femme pouvait-elle administrer un sacrement dévolu au prêtre uniquement ?

              Sinon j’imagine la scène, je vais me faire l’avocat du diable, une manie chez moi...

              La Simone Deitz, persuadée que sa copine sans baptême ne pouvait qu’aller direct chez Belzébuth (verset de Marc : si vous n’êtes pas baptisé vous ne pouvez être sauvé) a due la presser comme un citron pour accepter ce baptême. Et l’autre, complètement usée par les privations et la tuberculose, a due dire oui de guerre lasse pour qu’elle lui foute la paix et la laisse mourir tranquille...

              Bon je sais ma version est moins poétique que la vôtre et beaucoup plus triviale, mais, à mon sens, beaucoup plus probable...

              Quant à être enterré dans un cimetière catholique tu parle d’un argument.. Le nombre de personnes enterrées dans des cimetières catholiques sans l’être doit être assez colossal..


            • pascalmontfort 10 septembre 11:25

              @Gollum
              "Quant à être enterré dans un cimetière catholique tu parle d’un argument.. Le nombre de personnes enterrées dans des cimetières catholiques sans l’être doit être assez colossal..

              "
              Il t’a dit qu’elle était enterrée en Angleterre. Alors ton argument, en France ce serait OK, mais en Angleterre, un cimetière catholique n’est sûrement pas pris au hasard.


            • Jean 10 septembre 11:30

              @pascalmontfort
              un cimetière n’a pas de confession, il y a « un cimetière » dans chaque commune, sauf pour les soldats.


            • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 8 septembre 10:24

              La prophétie éclaircie des 7 rois et des 10 rois sans royaume d’Apocalypse 17 va dans votre sens de condamner les dire et faire du pape François : https://www.agoravox.fr/commentaire5619855


              • Gollum Gollum 8 septembre 10:32

                @Daniel PIGNARD

                Tiens voilà celui qui pense que le monde a 6000 ans (galaxies inclues) que les dinosaures ont vécu avec les hommes, que les mammouths existent encore, que la terre est au centre de l’Univers et que le soleil (et le reste) tourne autour, etc...

                Belle illustration des fruits exquis dus à un christianisme envahissant.

                On ne saurait trop vous remercier Pignard...

                Dans deux mois le retour du Grand Monarque Pignard, enfin vous serez reconnu à votre juste valeur. smiley


              • LucDolmont 8 septembre 10:48

                @Gollum
                vous confondez les croyances de votre interlocuteur avec celles de l’imam de votre quartier...


              • Gollum Gollum 8 septembre 13:37

                @LucDolmont

                Non, demandez à Pignard il confirmera...

                Sinon :

                En effet, tous les livres entiers que l’Eglise a reçus comme sacrés et canoniques dans toutes leurs parties, ont été écrits sous la dictée de l’Esprit-Saint. Tant s’en faut qu’aucune erreur puisse s’attacher à l’inspiration divine, que non seulement celle-ci par elle-même exclut toute erreur, mais encore l’exclut et y répugne aussi nécessairement que nécessairement Dieu, souveraine vérité, ne peut être l’auteur d’aucune erreur.

                Telle est la croyance antique et constante de l’Eglise, définie solennellement par les Conciles de Florence et de Trente, confirmée enfin et plus expressément exposée dans le Concile du Vatican, qui a porté ce décret absolu : « Les livres entiers de l’Ancien et du Nouveau Testament, dans toutes leurs parties, tels qu’ils sont énumérés par le décret du même Concile de Trente, et tels qu’ils sont contenus dans l’ancienne édition vulgate en latin, doivent être regardés comme sacrés et canoniques. L’Eglise les tient pour sacrés et canoniques non parce que, rédigés par la seule science humaine, ils ont été ensuite approuvés par l’autorité de ladite Eglise ; non parce que seulement ils renferment la vérité sans erreur, mais parce que, écrits sous l’inspiration du Saint-Esprit, ils ont Dieu pour auteur (Sess. III, cap. II, De Revel.). »

                On ne doit donc presque en rien se préoccuper de ce que l’Esprit-Saint ait pris des hommes comme des instruments pour écrire, comme si quelque opinion fausse pouvait être émise non pas certes par le premier auteur, mais par les écrivains inspirés. En effet, lui-même les a, par sa vertu, excités à écrire, lui-même les a assistés tandis qu’ils écrivaient, de telle sorte qu’ils concevaient exactement, qu’ils voulaient rapporter fidèlement et qu’ils exprimaient avec une vérité infaillible tout ce qu’il leur ordonnait et seulement ce qu’il leur ordonnait d’écrire.

                Tel a été toujours le sentiment des saints Pères. « Aussi, dit saint Augustin, puisque ceux-ci ont écrit ce que l’Esprit-Saint leur a montré et leur a enjoint d’écrire, on ne doit pas dire que lui-même n’a pas écrit ; ceux-ci, comme les membres, ont mis en œuvre ce que la tête leur dictait (De consensu Evangel. I, 35). » Saint Grégoire le Grand s’exprime encore en ces termes : « Il est bien superflu de chercher qui a écrit ces livres puisqu’on croit fermement que l’auteur en est l’Esprit-Saint. Celui-là, en effet, a écrit qui a dicté ce qu’il fallait écrire : celui-là a écrit qui a inspiré l’œuvre. » (Praef. in Job, n. 2)

                Il suit de là que ceux qui pensent que, dans les passages authentiques des Livres Saints, peut être renfermée quelque idée fausse, ceux-là assurément ou pervertissent la doctrine catholique, ou font de Dieu lui-même l’auteur d’une erreur.

                Source : http://w2.vatican.va/content/leo-xiii/fr/encyclicals/documents/hf_l-xiii_enc_18111893_providentissimus-deus.html

                Bref, selon léon XIII, nulle erreur dans la Bible. C’est comme le Coran quoi...  smiley

                Donc quand la Bible dit que Dieu a créé la terre avant le soleil, avec des végétaux dessus, c’est Dieu lui-même qui le dit.

                Et si la science ose, avec ses méthodes toutes humaines, déclarer que le soleil fut d’abord, puis la terre, et que les végétaux ont mis un sacré paquet d’années avant d’émerger, la science blasphème...

                smiley

                Les imams n’ont pas le monopole de la connerie.  smiley


              • VanessaKlondike 8 septembre 21:45

                @Daniel PIGNARD
                Votre commentaire 5619855 n’est pas inintéressant, mais il reste néanmoins un peu tiré par les cheveux. La difficulté de l’Apocalypse est de démêler le symbolique du factuel. Par exemple, les dix rois qui règnent « pendant une heure avec la Bête » et qui « sont tous d’accord pour remettre à la Bête leur puissance et leur pouvoir » représentent certainement la démocratie, sous laquelle le pouvoir n’est détenu que pour un temps contractuel et, dans le cas présent, la durée « une heure » ne peut être que symbolique et non factuelle.
                Pour ce qui est des 7 rois, « dont cinq ont passé, l’un vit et le dernier n’est pas encore venu », cela me semble très abscons, et y voir les derniers papes, pourquoi pas, mais ça ne colle pas vraiment très bien à mon sens.


              • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 9 septembre 09:11

                @VanessaKlondike

                Mais il faut compter toutes les choses qui collent ;

                Le fait que les papes sont des rois

                Le pourpre et l’écarlate,

                La ville aux sept collines

                Les sept papes jusqu’à François,

                Le pape Benoit XVI qui existe encore,

                Les déviations évidentes du pape François et son alignement avec les autorités européennes sur les mœurs et la doctrine, sur l’envahissement de l’Occident par les musulmans, sur le tout le monde il est sauvé,

                Les 10 rois sans royaumes comptés à Assise,

                Les recoupements avec les prophéties de Elichaazel, de Nostradamus, de Saint Malachie.

                Les soupçons de la démission forcée de Benoit XVI au Vatican par la coupure de l’accès à l’argent,

                 

                L’Apocalypse est écrite « pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt…Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie et qui gardent les choses qui y sont écrites ! car le temps est proche » (Apo 1 :1-3)


              • macchia 8 septembre 10:41

                Grande nostalgie des bûchers. Les savants, modernes marcionites, doivent conformer leur découvertes à l’Ancien Testament (Leon XIII). Est ce que la raison doit de nouveau se cacher pour quelques siécles ?


                • LucDolmont 8 septembre 10:50

                  « Les bûchers ». Un bon point pour l’élève Macchia qui a bien appris sa leçon républicaine. Le fait que Jeanne d’Arc ait été brûlée vive par des renégats déguisés en catholiques ne réfute absolument pas la foi de Jeanne d’Arc.


                  • rogal 8 septembre 10:52

                    Belle intransigeance en faveur de la prétendue Vérité, comme dans beaucoup de sectes. Par contre, bien peu de l’Amour attendu envers les frères des sectes voisines. À moins que les aimer consiste à les dominer et à les réduire, peut-être même par tous les moyens.

                    Mais alors quel Amour pour les « prochains » plus éloignés ?


                    • LucDolmont 8 septembre 11:05

                      @rogal
                      bon raisonnement protestant. Vous ignorez visiblement que le mot « secte » est un mot du vocabulaire catholique, à l’origine, et les « sectaires » qu’il désigne sont les gens comme vous, qui prétendent voir plus haut que l’autorité venue du Christ. Vous êtes de ce temps, et votre intelligence est dans le bon standard d’un lecteur de Libération, sans plus...


                    • rogal 8 septembre 14:59

                      @LucDolmont
                      De la secte des libertins, je me contente volontiers de la médiocre intelligence que vous m’accordez si charitablement et je me gausse de « l’autorité venue du Christ ».


                    • Ausir 8 septembre 10:59
                      Merci pour ce texte qui répond à mes interrogations au sujet des détails et des dates .Vous avez fait un travail d’analyse remarquable .
                      Il s’agit maintenant de retrouver le vrai message du catholicisme et de prendre conscience que le message de l’Eglise est dévoyé et s’égare dans le sentimentalisme .
                      Nous avons besoin de discerner ce qui vient de Dieu et ce qui vient de Satan , et de revenir au spirituel (au réel ) ,  de percevoir les illusions (et mensonges) générés par le passage du spirituel à l’émotionnel ,et qui correspondent à une dégénérescence de l’église (par infiltration maçonnique ) .Ceci a été voulu et orchestré par des hommes , sans doute manipulés à leur insu par des forces dont ils ne soupçonnaient pas l’existence (du moins on l’espère pour eux) .
                      Je ne crois plus trop au renouveau d’une église qui jetterait dehors les brebis égarées pour redevenir comme avant .

                      La bonne nouvelle est qu’il y a maintenant d’autres moyens (qui étaient moins présents avant ces dernières décennies car tout s’accelère ) qui devraient permettre à ceux qui le veulent de retrouver le message, par intuition et révélation .

                      • LucDolmont 8 septembre 11:07

                        @Ausir
                        Je suis assez d’accord avec vous, mais je crois néanmoins que le cloaque puant qu’est devenu le Vatican doit tout de même être nettoyé...


                      • Yann Esteveny 8 septembre 11:55

                        Message à Monsieur Pierre Mellifont,

                        Je vous remercie pour le partage de ce très bon texte et votre explication claire du sens perfide mis dans le terme œcuménisme.
                        « L’Église a trois sortes d’ennemis : les Juifs qui n’ont jamais été de son corps ; les hérétiques qui s’en sont retirés ; et les mauvais Chrétiens, qui la déchirent au dedans. » Blaise Pascal

                        Respectueusement


                      • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 8 septembre 12:34

                        @Ausir

                        « Je ne crois plus trop au renouveau d’une église qui jetterait dehors les brebis égarées pour redevenir comme avant. »

                         

                        Dieu a prévu une solution pour son église, elle est exposée dans Ezéchiel 34 qui fustige les bergers (versets1 à 10) et qui promet d’envoyer un prince au milieu d’elle qu’il appelle « mon serviteur David » (versets11 à 31).


                      • Yann Esteveny 8 septembre 15:01

                        Message à avatar Ausir,

                        Je vous cite : « Je ne crois plus trop au renouveau d’une église qui jetterait dehors les brebis égarées pour redevenir comme avant . »

                        Il me semble que vous ne saisissez pas bien la situation. Il ne s’agit pas d’un égarement mais de facto d’une abjuration. Plaider l’incompétence ou l’égarement cela marche très bien pour un homme politique devant ses électeurs mais pas lorsque l’on occupe un magistère devant son Créateur.
                        L’Église de Rome est infestée de loups et les bonnes brebis peinent à s’y retrouver ! Les brebis déjà égarées ne sont pas jetées dehors mais invitées par les loups à venir paître où elles veulent !

                        Respectueusement


                      • Ausir 9 septembre 06:54

                        @Yann Esteveny
                        oui je voulais dire que l’institution étant pourrie de l’intérieur, elle va disparaitre d’elle-même sans résurection possible sous la même forme .Cette forme a fait son temps et n’est plus adaptée aux nouvelles conditions :le temps des discours et des intermédiaires est terminé , 

                        les forces obscures attaquent par le bas mais le haut est ouvert ,
                        c’est par le haut que les gens inspirés trouveront le salut , et sans intermédiaire humain.. 


                      • Daniel Paruzzi 8 septembre 11:22

                        On comprend mieux le cas François après cette lecture. Merci.


                        • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 8 septembre 11:41

                          Votre analyse du protestantisme (ch. 3) est archi fausse et son fondement était loin d’être hérétique puisqu’il revenait à la parole.

                          Sachez que Jésus voit sept églises différentes dans l’Apocalypse et toutes chrétiennes et susceptibles de contenir des sauvés.

                          Je pense même que L’église de Laodicée est l’église romaine, que l’église de Thyatire est l’église évangélique et que l’église de Sardes est l’église protestante ; Et que dit Jésus à l’église de Sardes ?

                          « Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu la parole, garde-la et repens-toi. »

                           

                          Ces paroles témoignent donc que l’église de Sardes avait bien commencé mais qu’elle s’est dévoyée ensuite et qu’elle doit revenir à la parole.


                          • VanessaKlondike 8 septembre 21:49

                            @Daniel PIGNARD
                            « revenir à la parole » en prétendant mépriser 15 siècles peuplés de saints mystiques et de théologiens géniaux, voilà le signe indéniable d’un orgueil démesuré. La théologie de Luther est profondément défaillante, d’ailleurs le récit de sa vie sous la Réforme nous donne à voir un personnage affligeant, à mille lieues de la foi qu’il prétend connaitre mieux que tout le monde, alors qu’il l’a manifestement perdue en 1517...


                          • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 9 septembre 09:16

                            @VanessaKlondike
                            D’après vous, la lettre à l’église de Laodicée, à quelle église s’adresse-t-elle ?


                          • LucDolmont 8 septembre 11:58

                            Rien n’est plus hérétique que le protestantisme, comme l’explique très bien l’auteur, car le libre examen et le sacerdoce universel prétendent que chaque homme est à même d’interpréter correctement les Ecritures, ce qui est une pure séduction. Dans laquelle, d’ailleurs, vous n’avez pas manqué de tomber : Votre vision des 7 églises est d’une naïveté confondante, pardonnez-moi d’être un peu désobligeant, mais tout de même...


                            • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 8 septembre 12:07

                              @LucDolmont

                              « Votre vision des 7 églises est d’une naïveté confondante »

                               

                              Mais vous qui n’êtes en rien naïf, vous allez nous expliquer votre vision des sept églises. Nous aimons beaucoup être instruits par des gens pointus.


                            • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 8 septembre 12:45

                              @LucDolmont

                              « le sacerdoce universel prétend que chaque homme est à même d’interpréter correctement les Ecritures »

                               

                              Non, l’écriture ne dit pas que chaque homme et à même d’interpréter correctement les écritures. Voici ce qu’elle dit :

                              « Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.

                              Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues.

                              Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ?

                              Tous ont-ils le don des miracles ? Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ?

                              Aspirez aux dons les meilleurs. Et je vais encore vous montrer une voie par excellence. » (1 Cor 12 :27-31)

                               

                              Il s’avère donc que tous ne sont pas docteurs, que tous ne sont pas prophètes car ce sont ceux-là qui sont à même d’interpréter correctement les écritures.


                            • Ausir 8 septembre 14:39

                              @LucDolmont

                              A mon avis l’hérétisme de protestantisme tient plus dans non reconnaissance de la nature divine du Christ et de l’Immaculée conception :car à partir de là le christianisme devient une philosophie sirupeuse New age et non une religion .

                              Interpréter personnellement correctement les Ecritures uniquement avec l’aide des grands maitres à penser comme St Thomas d’AQUIN , n’est pas un péché , quand on voit la décadence de l’Eglise actuelle il vaut mieux chercher la vérité par soi-même , en étant inspiré ;.
                              Le problème de l’interpréation personnelle est celui de l’égo qui croit savoir mais de nos jours de nombreuses personnes en recherche ont la capacité d’interpréter correctement par intuition en étant guidée par l’esprit , et en comparant bien sur avec les grands théologiens d’avant , justement parqu’avec l’église dégénérée actuelle le vrai message s’est perdu.



                            • guillaume_organt 8 septembre 20:28

                              @Ausir
                              « il vaut mieux chercher la vérité par soi-même , en étant inspiré ». Oui, mais mieux vaut chercher l’inspiration dans les commentaires des saints et des docteurs de l’Eglise plutôt que dans sa seule intuition personnelle.


                            • Ausir 9 septembre 06:39

                              @guillaume_organt
                              l’inspiration vient seulement du ciel , elle doit être confirmée en effet par la lecture des saints et des docteurs de l’église .
                              Quand on lit quelque chose , on n’apprend rien qu’on ne sait déjà à l’intérieur .
                              Ce qui aide pour l’inspiration est la volonté et la fréquentation des lieux saints :le coeur sacré de Jésus voila ce qui donne de l’inspiration , il faut vouloir se « brancher » dessus et ca vaut tous les discours .

                              Il n’y a plus personne dans l’Eglise et autour actuellement pour délivrer le message ni donner l’exemple . .Passer par des écoles religieuse dégoutent plutôt les élèves :il n’y a aucune spiritualité , que des faits , et ceux qui les délivrent sont loins d’être des saints .Idem pour les grenouilles de bénitier qui entourent les prêtres , plus occupées à se chamailler pour avoir du pouvoir .

                              Par contre on rendontre des saints chez des laïcs, des belles personnes .


                            • Yann Esteveny 9 septembre 12:46

                              Message à avatar Ausir,

                              Les laïcs catholiques anonymes constituent en nombre l’essentiel de l’Église. La vie spirituelle d’un laïc est beaucoup plus simple que celle d’un religieux. En effet, aux exigences de son sacerdoce se rajoute pour ce dernier le tourment du doute que son obéissance à sa hiérarchie soit une trahison de sa mission divine.

                              La foi fade et les mesquineries parmi des chrétiens sont de tout temps et ne doivent pas nous décourager. L’Église est toujours la communauté des chrétiens qu’il est moins aisé qu’auparavant de reconnaître simplement en les regardant vivre : « Voyez comme ils s’aiment, voyez comme ils sont prêts à mourir les uns pour les autres » disait-on alors d’eux.

                              Respectueusement


                            • binary 8 septembre 14:24

                              A votre avis, depuis combien de siècles les dirigeants des églises monothéistes ne croient plus en Dieu ?


                              • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 septembre 17:54

                                @binary

                                les dirigeants ne sont pas là pour croire, mas pour dominer ceux qui croient


                              • Pascal L 8 septembre 21:19

                                @binary
                                Le dirigeant de l’Eglise Catholique est Jésus lui-même... Puisqu’il est ressuscité, il est possible d’avoir son avis sur tous les textes engageant la foi. Cela fonctionne ainsi depuis 2000 ans. Les hommes passent, mais Jésus est toujours présent. Il n’est pas fondamental qu’un cardinal ou un pape ne croie pas en Dieu. Il y en a toujours eu et c’est leur propre salut qu’ils engagent. Cela n’empêche pas le salut pour les chrétiens qui suivent Jésus.


                              • LucDolmont 9 septembre 07:40

                                @Pascal L
                                Oui, d’accord, mais il n’empêche que l’Eglise est nécessaire au salut, parce que toute âme n’a pas la force surhumaine du saint, capable de résister à Satan par lui-même : pour le commun des mortels, l’assistance des sacrements et de la direction de conscience qu’offre l’Eglise est indispensable à la résistance au péché : si l’Eglise trahit, l’apostasie engloutit les fidèles par tombereaux...


                              • Gollum Gollum 9 septembre 09:23

                                @LucDolmont

                                il n’empêche que l’Eglise est nécessaire au salut

                                Houlà ben c’est cuit pour moi, je vais aller direct chez Belzébuth...

                                Au moins je ne vous y verrai pas, ni Pascal L, ce sera toujours ça de gagné..


                              • LucDolmont 9 septembre 10:20

                                @Gollum
                                Ce que tu es drôle, mon brave Gollum !

                                Ton Belzébuth n’a pas manqué de t’envoyer sur cette page, car la brigade des railleurs, c’est un peu le car de CRS dépêchés pour matraquer toute parole qui sort de l’hérésie obligatoire.


                              • Pascal L 9 septembre 16:30

                                @LucDolmont
                                Certes, l’homme a besoin des sacrements pour résister. Mais le sacrement dépend de Jésus lui-même et non du prêtre qui l’administre. L’Eglise a toujours proclamé que de ce fait, le sacrement reste valide, même lorsque le prêtre est empêché. S’il fallait la sainteté du prêtre pour la validité du sacrement, il n’y aurait alors plus de sacrements valides depuis le XIXème siècle et St Jean-Marie Vianney... Cela ne fait pas beaucoup et nous ne proclamons la sainteté d’une personne uniquement après sa mort. Par ailleurs, il ne faut pas oubliez que Vatican II a reconnu qu’il était possible d’accéder à la sainteté par les charismes distribués par l’Esprit-Saint. En fait, il faut les deux approches pour arriver à la sainteté.
                                Chacun est individuellement responsable de sa conduite devant Jésus. L’Eglise ne peut entraîner l’apostasie par ses comportements. Le pape n’est responsable que de l’unité de l’Eglise et c’est l’Assemblée des évêques qui est souveraine en matière de dogme. Il existe tout de même un bon nombre d’évêques qui font confiance à Jésus et se laissent entraîner par l’Esprit-Saint. Les sédévacantistes font une erreur en privilégiant la Curie face à l’assemblée des évêques lors de Vatican II. Ce n’est pas à la curie qu’il faut être pour devenir saint. Il y a encore des dicastères qui nous le montrent tous les jours.


                              • Ausir 9 septembre 19:14

                                @LucDolmont

                                L’Eglise n’est plus nécessaire au salut comme avant , 

                                Les sacrements sont toujours valables mais le clergé ne sait plus délivrer le vrai message :il ne le comprend plus de l’intérieur mais l’assène de façon dogmatique au mieux , et il y aussi des sataniques parmi eux (j’en ai vu parmi les moines )
                                les prêtres et encore plus les évêques et cardinaux devraient être des saints avant de pouvoir diriger les consciences .

                                L’eucharistie est le plus important et pour ceux qui ne peuvent :
                                se relier au Sacré -Coeur de Jésus ,,et pas besoin des prêtres .

                                Il y a beaucoup de saints cachés , de belles âmes ,je les vois et ils ne sont pas passés par le cathéchisme , ne les leçons des prêtres ni même par les messes.

                              • Gollum Gollum 10 septembre 11:06

                                @Ausir

                                L’Eglise n’est plus nécessaire au salut comme avant

                                Je confirme. On s’en passe fort bien. Quelle légèreté même... smiley


                              • Decouz 8 septembre 18:44

                                Ce qui s’est passé, c’est que la Curie, dont Ottaviani, avaient par avance verrouillé les débats et tracé une « feuille de route », mais les évêques ont vite pris la main et la Curie a été débordée.

                                Quant aux vrais maçons et compagnons, ce sont eux qui ont construit les cathédrales et les églises romanes, pas les théologiens qui n’entendent rien au symbolisme des lieux dans lesquels ils officient.

                                Ah mais c’est le Temple de Salomon, ce n’est pas l’Eglise, mais alors pourquoi ces édifices ? Sont t ils étrangers au culte chrétien qui aurait du rester dans les catacombes ou dans des édifices dénudés comme les temples protestants ?


                                • Decouz 8 septembre 18:54

                                  Ottaviani représentait l’aile droite conservatrice, pas du tout un allié des Francs-Maçons, du moins pas des Frères spéculatifs modernes, certes il y avait encore plus conservateur, un petit groupe autour de Mgr Lefebvre, et en miroir une tendance plus ouverte.

                                  Les conciles ont toutefois autorité, mais il faut voir que certains votes se sont faits avec une toute petite majorité.

                                  Et certains évêques sont partis rapidement, parce qu’ils ne comprenaient pas du tout le latin, ou bien ne le comprenaient pas avec l’accent utilisé.


                                  • Decouz 8 septembre 19:01

                                    @Decouz
                                    D’ailleurs les maçons chrétiens ne sont plus excommuniés, mais se trouvent un peu dans la situation des divorcés.
                                    Ce sont les évêques qui peuvent décider, au cas par cas, sans faire de déclaration publique, si telle loge « complote » contre l’Etat ou contre l’Eglise et donner les autorisations en conséquence.
                                    Amusant : parmi les citations papales qui appuyaient la condamnation de la Franc-Maçonnerie, il y avait une loi de l’empereur romain contre les Chrétiens, organisation secrète qui complotait contre l’Empire.


                                  • Marc Messager 8 septembre 20:35

                                    @Decouz
                                    Les francs-maçons sont toujours excommuniés de facto, un évêque n’a pas besoin de leur notifier l’excommunication, d’ailleurs il ne peut généralement pas avoir connaissance de l’appartenance d’un prétendu fidèle catholique à la F.M.
                                    Quant à votre dernière remarque, « organisation secrète qui complotait contre l’empire », on est là dans un pur fantasme. L’Eglise vivait dans le secret, oui, pour éviter la persécution, mais ne fomentait aucun complot contre l’empire : Vous confondez l’esprit chrétien avec celui de l’islam, dont l’ambition est toute politique.


                                  • Decouz 8 septembre 21:23

                                    @Marc Messager

                                    C’est justement le piquant de l’affaire qu’un pape cite cette condamnation pour viser la Franc-Maçonnerie.
                                    Bien sur que l’Eglise ne complotait pas contre l’Empire, mais tel n’était pas l’avis de l’empereur sur la question.

                                    Je n’invente rien : voici une conférence du père Rousse-Lacordaire qui récapitule, devant une audience de maçons, les différentes condamnations et la position de l’Eglise sur la question envisagée du point de vue du Droit Canon :
                                    https://www.youtube.com/watch?v=P4yNWsoAuoI


                                  • VanessaKlondike 8 septembre 21:28

                                    @Decouz
                                    Merci pour ce lien très intéressant qui mérite d’être analysé...


                                  • LucDolmont 9 septembre 02:11

                                    @Decouz
                                    Le lien entre la franc-maçonnerie originelle, dite « opérative », et la franc-maçonnerie moderne, dite « spéculative » est très artificiel et ne mérite pas d’entrer en ligne de compte dans l’analyse de la FM actuelle, qui n’a récupéré son nom que parce qu’elle a repris une organisation devenue sans objet pratique dans la société du XVIIe siècle.


                                  • Decouz 9 septembre 09:57

                                    @LucDolmont
                                    Tous les symboles sont les mêmes, simplement ils ont perdu la pratique du métier, les Compagnons qui ont la même origine et les mêmes symboles ont gardé cette pratique, qu’ils mettent en oeuvre dans de nombreuses branches, particulièrement ce sont eux qui souvent restaurent ou construisent les édifices religieux (à l’heure actuelle la charpente de Notre Dame).


                                  • LucDolmont 9 septembre 10:22

                                    @Decouz
                                    Oui, d’accord, mais il n’y a aucune espèce de lien aujourd’hui entre les compagnons et la FM, je pense que vous êtes d’accord là-dessus ?


                                  • Decouz 9 septembre 10:23

                                    @Decouz
                                    La seule question serait de se demander si l’influence spirituelle qui avait pour support l’exercice du métier peut se transmettre sans la pratique du métier, avec uniquement le rituel et le symbolisme, si il y a continuité de la chaine initiatique, Guénon répondait affirmativement tout en constatant l’affaiblissement et la perte des connaissances de cet ordre dans la maçonnerie moderne en général qui se manifeste par un intérêt presque exclusif pour les affaires sociales et politiques.


                                  • Decouz 8 septembre 21:31

                                    Les condamnations ont plusieurs raisons : complot contre l’état (savoureux quand on sait que le roi de Suède est le chef de la Franc-Maçonnerie de son pays), secret (il n’y a pas de secret dans l’Eglise ? Et pourquoi cette haine du secret ?).

                                    Mais le plus intéressant dont parle le conférencier vers la fin : l’Eglise est parfaite, à savoir elle se suffit à elle-même, il y aurait donc une sorte de concurrence entre les rites. Sauf si, sans contradiction, le but n’était pas le même.

                                    Je répète : la théologie connait t elle dans le détail le symbolisme du métier de maçon et de charpentier ? Bien sur que non, il y a quelques allusions aux pierres dans l’Evangile, mais c’est bien peu. Par contre les rites maçonniques développent cet aspect bien plus profondément et c’est ce qui concerne la construction des bâtiments, principalement au Moyen-Age.


                                    • Decouz 8 septembre 22:07

                                      L’attitude de l’empereur, avant la conversion de Constantin, pouvait s’expliquer de différentes manières. D’une part l’Eglise était perçue comme un adversaire bien plus dangereux que le judaisme, qui malgré les troubles qu’il provoquait, restait une religion nationale et non à prétention universelle.

                                      L’empereur n’était pas seulement un chef politique, mais aussi un chef religieux, la plupart des régimes antiques avaient les deux aspects, plus ou moins distincts dans la pratique.

                                      Il était souverain-pontife, intermédiaire entre Dieu et les hommes, titre dont a hérité la papauté par la suite, avec bien d’autres aspects de l’empire ; le caractère du christianisme, à prétention universelle, avec le Christ comme personne divine, constituait un danger direct pour la fonction impériale.


                                      • Decouz 8 septembre 22:30

                                        L’excommunication de fait « latae sententiae », il y a une petite subtilité juridique et orthographique, ce qui est condamné/condamnable, ce sont les associations qui complotent contre l’Etat et/ou contre lEglise, et le fait d’appartenir à ces associations.

                                        On peut donc penser qu’une association ne rentrant pas dans ce cadre n’est pas condamnable. Mais comment savoir puisqu’il y a secret ?

                                        Ce serait pas un peu une accusation sans fondement autre que ce qu’il y a dans la connaissance du pape, laquelle reste tout aussi secrète, selon la formule « des raisons connues de nous seuls » ?

                                        Non qu’il n’y ait pas eu des associations complotant, mais comment décider qu’il y a systématiquement complot, contre l’état ou contre l’Eglise, alors que des maçons disent qu’il n’en est rien ?



                                        • LucDolmont 9 septembre 02:19

                                          Désolé de vous contredire, mais on voit que vous n’avez pas lu les encycliques pontificales portant condamnation de la franc-maçonnerie. Ce n’est pas le fait de comploter contre l’Etat qui les rend condamnables : ces complots ne sont que les symptomes ou conséquences de leur nature profonde.

                                          Ce qui est condamnable pour l’Eglise, c’est la séduction païenne qu’elles opèrent sur leurs membres et qui mène à l’apostasie des sociétés chrétiennes par la promotion de moeurs considérées comme abominables par l’Eglise, mais pire encore par le mépris et la calomnie dirigés contre Jésus-Christ, qui n’est plus pour la FM qu’un personnage pittoresque dont l’influenbce sur la société doit être anéantie.


                                          • Decouz 9 septembre 09:48

                                            @LucDolmont
                                            La condamnation a les deux aspects clairement exprimés.
                                            Certaines condamnations avaient un lien étroit avec les affaires italiennes, les conflits entre des membres de la noblesse et la papauté, entre des villes et la papauté, l’influence de pays étrangers comme l’Angleterre sur les loges.
                                            En France ces condamnations sont restées lettre morte, parce que le Parlement (de Paris) ne les avaient pas entérinées.
                                            Les différentes condamnations et leurs motifs sont examinés en détail par le père Rousse-Lacordaire.
                                            Il y a des Francs Maçons chrétiens, des rites avec des symboles chrétiens, avec invocation et célébration de saints chrétiens, St André et St Jean, des rites qui n’admettent que des Chrétiens ou ceux qui acceptent le symbolisme chrétien.
                                            Mépris et calomnie ? Qui méprise en l’occurrence et qui calomnie ?


                                          • LucDolmont 9 septembre 10:28

                                            Le christianisme n’est que de façade quand il rejette et méprise l’Eglise : cette technique de fausse adhésion au christianisme est aussi vieille que les hérésies : Voyez Simon le magicien dans les Actes.


                                            • Gollum Gollum 9 septembre 11:42

                                              @LucDolmont

                                              C’est l’inverse.

                                              L’Église ce sont les nouveaux pharisiens, bourrés de certitudes, d’un orgueil sans faille, toisant de haut les autres, n’entrant pas eux-même (z’ont paumés les clés y a longtemps) et cherchant à tout prix à empêcher les autres d’entrer...

                                              Heureusement la Providence y a mis bon ordre en neutralisant cette saleté.

                                              Le plus drôle est qu’il y a bien mieux ailleurs pour qui sait voir.


                                            • LucDolmont 9 septembre 12:13

                                              @Gollum
                                              Je ne suis pas sûr que ceux d’ailleurs vous aient mené beaucoup plus haut, quand vous vous permettez de traiter l’Eglise de « saleté ». Ce qui souille l’homme c’est ce qui sort de sa bouche : Votre langage révèle qui vous êtes.


                                            • Gollum Gollum 9 septembre 13:08

                                              @LucDolmont

                                              Mais vous aussi vous révélez qui vous êtes. Et cela me convient fort.

                                              D’autre part Jésus traitait les pharisiens de sépulcres blanchis, insulte pas vraiment très clean...

                                              Révélait-il, lui aussi, le fond de son être par un langage aussi peu amène ? 


                                            • LucDolmont 9 septembre 15:02

                                              @Gollum
                                              justement, faites bien la différence : « sépulcres blanchis », c’est désobligeant, mais ce n’est pas ordurier, c’est la différence !


                                            • Jean Keim Jean Keim 10 septembre 08:10

                                              @Gollum

                                              Sépulcre blanchi pourrait signifier dégradation par le temps qui passe, toutes idées organisées et donc toutes idéologies, religieuses ou autres, ne résistent pas à l’usure du temps, elles mourront d’être nées, cela ne vient pas forcément de la parole originelle mais des suiveurs qui mettent en place une organisation qui sera à l’image du mode de pensée dominant.


                                            • Gollum Gollum 10 septembre 11:02

                                              @LucDolmont

                                              Ah ah -2, les bigots sont contents et se défoulent... smiley

                                              Bande de nazes dans le monde réel vous seriez à moins 2000 et moi à +2000, redescendez sur terre...

                                              Sépulcre blanchi est bien ordurier puisqu’il s’agit d’une apparence propre au dehors et d’ordures en dedans...

                                              Jésus n’y allait pas avec le dos de la cuiller.

                                              Eh ben j’ai fait pareil. 

                                              Je ne vois aucune différence entre saleté (terme assez soft) et sépulcre blanchi qui veut dire quasiment pareil.


                                            • Gollum Gollum 10 septembre 11:03

                                              @Jean Keim

                                              Je viens de répondre juste au-dessus.


                                            • Jean Keim Jean Keim 10 septembre 20:13

                                              @LucDolmont

                                              Je me suis trompé de destinataire, le commentaire suivant vous était en fait destiné, en voici la teneur :

                                              Sépulcre blanchi pourrait signifier dégradation par le temps qui passe, toutes idées organisées et donc toutes idéologies, religieuses ou autres, ne résistent pas à l’usure du temps, elles mourront d’être nées, cela ne vient pas forcément de la parole originelle mais des suiveurs qui mettent en place une organisation qui sera à l’image du mode de pensée dominant.


                                            • Jean Keim Jean Keim 10 septembre 20:36

                                              @Gollum

                                              Votre réponse est insensée.

                                              Pour info, sépulcre blanchi : Personne corrompue malgré une apparence honnête, un hypocrite en qq. sorte ; certains pharisiens profitaient de leur position pour s’enrichir, les hommes politiques n’ont rien inventé


                                            • Gollum Gollum 10 septembre 20:54

                                              @Jean Keim

                                              C’est vous qui êtes insensé. En disant pareil que moi.

                                              Je me cite :  puisqu’il s’agit d’une apparence propre au dehors et d’ordures en dedans...

                                               smiley


                                            • Gollum Gollum 9 septembre 13:09

                                              Sinon Luc Dolmont = Pierre Mellifont j’ai la sensation, non ?

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