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Accueil du site > Tribune Libre > Veganisme et autres points d’interrogation

Veganisme et autres points d’interrogation

Et voilà un article qui n'a rien à voir avec la choucroute bio (mais un peu quand même).

Il y a quelque temps, en me levant, je me suis mis à me poser des questions sur ce que je mangeais. Ça m’a pris comme ça, d’un coup, comme un mal de bide (logique). Pas de manière classique, en m’inquiétant des petites bouées persistantes que ma nature de quarantenaire offrait gracieusement – ou même graisseusement – à ma latéralité, mais de manière un peu plus profonde : impact réel sur la santé, empreinte carbone, chaîne de production, etc. C’était le genre de matin où, pour une raison qui t’échappe, t’as bouffé du Nicolas Hulot (faut dire que t’avais fini la baguette la veille au soir).

Au début, soyons clairs, c’était de la pure curiosité. J’aime la viande (pas le matin, je te rassure), je suis plutôt de nature à repousser à demain mes bonnes actions pour la planète et je ne m’étais jamais interrogé sur les effets néfastes du lait de vache sur la santé humaine avant que plusieurs personnes de mon entourage ne m’avouent leur intolérance à cette boisson à première vue anodine (c’est tout blanc, ça doit être bien propre, me disais-je bêtement). Je n’étais pas sûr de savoir quels fruits et légumes on pouvait consommer au printemps (ni en hiver d’ailleurs) ou alors il fallait que je me concentre au moins dix secondes sur les ingrédients que ma mère mettait dans ma soupe lorsque j’étais encore enfant et que je revenais du foot. Bref, j’étais un beauf insouciant, français moyen, vaguement dépité de manière sporadique par les chiffres qui osaient s’afficher sur ma balance, conscient que quelque chose clochait dans l’équilibre écologique du monde mais sans le courage nécessaire pour combler les trous entre les pointillés. Le questionnement sur ma consommation personnelle n’avait jamais dépassé le cercle intime de mon égoïsme mollement inconscient.

 

 

A Lille, tu iras hydrater ta peau

Puis, sur un coup de dé du destin, j’ai été muté à Lille (salaud de destin) et ai donc prêté mon appartement parisien pour quelques mois à une amie. Vegan, l’amie. Pour être tout à faire honnête, je n’avais aucune idée ce qu’était le veganisme (j’ai même cru au début que c’était un truc en rapport avec la série Star Trek, mais en fait pas du tout). J’ai alors découvert qu’il y avait différent degrés dans l’univers des végétariens, le Vegan étant l’évolution extrême qui voit refuser toute forme d’exploitation animale (exit même les slips en peau de kangourou) et j’ai commencé à lire des articles sur le sujet, à consulter d’obscures études sur nos habitudes alimentaires à travers les âges, bref à occuper mes heures de bureau autrement qu’en traînant à la machine à café – je m’endors régulièrement, depuis, sur mon clavier.

J’avoue aussi avoir trouvé ça plutôt marrant au début de revenir périodiquement dans mon antre parisienne, désormais envahie par les graines et les substituts plus ou moins dégueu au lait de vache.

Cependant, la question de la consommation et du coût carbone de mes aliments a commencé à me trotter de plus en plus dans la tête (vous savez combien il coûte en bilan carbone votre steak haché, les gars ? Croyez-moi, si vous le saviez, vous le regarderiez d’un autre œil). J’ai commencé à vraiment m’intéresser à la production de viande – pourquoi ne pas commencer par là – et j’ai découvert l’aberration écologique que constituait l’ingestion de protéine animale (et notamment son coût en carbone et en eau) comparativement au coût de production d’une protéine végétale. J’ai commencé à découvrir que la nutrition était une discipline en pleine mutation et que beaucoup de sujets afférents étaient interdépendants (quelle découverte, je me fais honte parfois) : l’agriculture et son financement, l’écologie et la politique, les problèmes mondiaux et les ressources naturelles, Donald Trump et le barbecue.

 

 

Une soirée arrosée entre amis tu organiseras

Et puis, un soir, tout a basculé. Porté par un état de légère ébriété, et alors que nous recevions quelques amis, je ne sais pas ce qui m’a pris et j’ai lancé le sujet de cette « colocataire » occasionnelle et vegan. J’ai dit ça de manière totalement innocente, en précisant d’ailleurs que je n’étais pas Vegan mais que je m’interrogeais sur ce que je mangeais et l’impact de mes habitudes sur l’environnement. Un silence accompagna la fin de ma phrase et la réaction fut instantanée et collégiale : l’hostilité des gens présents fut franche et sans ambiguïté aucune. Pas une hostilité raisonnée, argumentée, mais bien une hostilité de principe, une haine a priori. Les arguments des « opposants » furent assez vite établis : on reprochait globalement aux vegans de vouloir imposer une vision du monde culpabilisatrice et « mince alors si on peut plus bouffer de la merde tranquille ».

A aucun moment, je n’avais voulu dire que les vegans avaient tort ou raison, j’avais simplement évoqué le fait que cette fille était vegan, et elle était déjà condamnée (on connaissait même sa vision du monde, si ce n’est pour qui elle allait voter en 2017 (cette pourriture communiste)).

J’ai essayé de déminer le terrain en indiquant qu’il ne fallait pas renverser le problème et que nous, peuple occidental, avions une culture de la nourriture et de la consommation qui s’imposait à tous, sans exception et que cette fille souhaitait simplement consommer différemment sans rien imposer à personne. Murmure désapprobateur dans l’assistance.

Puis, j’ai pris chaque argument plus spécifique un à un, et je me suis rendu compte ce soir-là, en discutant avec mes amis, qu’ils étaient à 100% en ligne avec l’intégralité des arguments qui poussent les gens vers le veganisme.

Ainsi, tous étaient d’accord pour dire que nous consommions n’importe comment. Tous étaient d’accord pour reconnaître que quelque chose clochait dans la politique agricole de la France, dans le monde des pesticides, de Monsanto, des circuits de distribution et de l’Europe. Tous reconnaissaient que l’on mangeait trop de viande, que le lait était salement produit en France (sans parler des œufs) et n’était même pas nécessaire à notre alimentation (j’ai des amis hyper cultivés), tous se targuaient d’essayer de manger des fruits et légumes de saison, en quantité suffisante – même si 5 pastèques par jour, c’est coton à avaler – et de préférer le petit producteur au supermarché, tous s’intéressaient au bilan carbone de nos activités (pas que celle de manger) et surtout personne ne voulait savoir (mais alors vraiment personne) par quelles étapes passait la viande avant d’atterrir dans notre assiette.

Ainsi, nous partagions tous une conscience écologique aigüe mais de là à devenir vegan ou même à tolérer cette indépendance d’esprit et de corps, fallait pas déconner.

J’ai entendu lors de cette soirée pas mal d’arguments vaseux – je ne me souviens pas de tous, c’est dommage – du genre :

  • « le bio n’est pas très bien contrôlé, t’as quand même de la merde dedans »

Super, donc parce qu’il y a des trous dans la raquette, autant être sûr de manger de la grosse merde. Même si le « bio » n’était qu’une garantie de manger moins de merde, je pense que ce serait déjà suffisant pour que tout le monde se rue chez un vendeur de légumes bio.

 

  • « l’humain est fait pour manger de la viande »

La nourriture est très culturelle. Dans les pays européens, après la guerre, il est devenu normal de manger plus de viande – elle, qui avait manqué – mais il est évident que l’on peut largement réduire notre consommation (j’ai même lu récemment que la disparition de l’homme de Cro-Magnon était peut-être due à une trop grande consommation de viande…)

 

  • « c’est hyper compliqué de cuisiner vegan, j’ai pas le temps »

Je conseille aux gens qui n’ont pas le temps de faire la cuisine d’aller manger chez MacDo tous les soirs, ils feront de sacrées économies (et après, avec tout cet argent gagné, ils pourront se racheter une santé)

 

Au final, chacun reconnut qu’on était tous un peu de mauvaise foi et finalement assez d’accord, mais bon… c’est un peu comme le tri sélectif ou le fait d’arrêter de fumer. On verrait bien demain.

Personnellement, je ne me sens pas de vous faire un cours sur le veganisme (moi-même, je ne le suis pas et si vous voulez des infos sur la vitamine b12, il y en a plein le net) et des nutritionnistes bien plus diplômés que moi ont déjà analysé tout cela et ont montré que l’on peut très bien se passer de viande, de poisson et de fromage au niveau physiologique (pour le goût, c’est une autre histoire), de même que savoir si nous sommes « faits » pour manger de la viande ou pas est un débat scientifique que nous ne trancherons certes pas ici. On peut cependant reconnaître que nos habitudes alimentaires sont avant tout culturelles et qu’il ne dépend que de nous de les faire évoluer.

 

Ainsi donc, lors de cette soirée riche en enseignement, après avoir reproché aux Vegans de vouloir imposer leur vision du monde, tout le monde regardait un peu ses chaussettes. Cette différence (manger mieux) qu’on nous imposait (soi-disant) ne nous renvoyait-elle pas un peu à notre propre schizophrénie mêlée d’une touche de culpabilité – qui m’animait moi aussi ? Cette discussion apparemment anodine nous renvoyait tous à notre propre paresse intellectuelle et surtout à notre propre renoncement à aller au bout de nos convictions : oui, je crois en un monde meilleur et plus fraternel, alors pourquoi est-ce que je continue à voter sociali… oups, je m’égare.

Car si effectivement nous sommes tous conscients que l’espèce humaine – et particulièrement les occidentaux – est en train de détruire la planète par son mode de vie, pourquoi ne pas essayer d’infléchir ce mode de vie à notre échelle ? La multiplication des magasins bio en France n’est pas un hasard : les gens qui réclament le droit d’ingurgiter moins de pesticides et autres produits au nom imprononçable constituent un marché en croissance forte.

Je n’ai bien évidemment aucune réponse définitive sur le sujet, ni modèle de transition à apporter, tout cela reste à inventer et il y aura forcément de la casse (ne serait-ce que chez ceux qui défendent une agriculture productiviste et des modes de distribution coûteux en ressources). Je reste cependant persuadé que « non », les circuits courts, ce n’est pas que pour les bobos qui vont à la ferme (comme dirait Naboléon), c’est pour ceux qui n’ont pas envie de cramer le PIB de la Colombie en hydrocarbure pour bouffer une mangue et qui préfèrent mettre peut-être quelques centimes de plus pour permettre de faire vivre des agriculteurs qui respectent la planète (il en reste, protégeons-les !). Je ne vais pas arrêter de manger de la viande demain, car j’y suis habitué, mais j’ai déjà diminué fortement ma consommation et pour celle que je consomme encore, j’essaye de m’intéresser à la façon dont elle arrivée dans mon assiette, et notamment où et comment elle a été produite.

Je suis persuadé plus que jamais que c’est sur des petites actions concrètes du quotidien que chacun à notre échelle, nous rendons ce monde plus vivable – message transmis à ma connasse de voisine du 7ème.

 

Sur ce, je vous laisse, j’ai mon steak de Quinoa qui est bien grillé comme je l’aime (c’est plein de protéines et c’est vraiment pas dégueu).

 

--------

 

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142 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 29 juin 2016 11:48

    La nourriture est très culturelle. Dans les pays européens, après la guerre, il est devenu normal de manger plus de viande – elle, qui avait manqué – mais il est évident que l’on peut largement réduire notre consommation (j’ai même lu récemment que la disparition de l’homme de Cro-Magnon était peut-être due à une trop grande consommation de viande…)
    plié de rire !
    sinon oui, le truc bio et le circuit court est juste pour les bourgeois la plupart du temps.



    • joletaxi 29 juin 2016 12:09

      @Fabienm

      ce qu’il y a de bien avec ce qu’est devenue la sciences contemporaine , c’est qu’elle peut dire tout et son contraire suivant les convictions des « savants » ou des commanditaires

      http://www.theresilientearth.com/?q=search/node/vegan

      et d’où vient cette nouvelle « religion » qui ne repose sur absolument aucune certitude scientifique( on nous encourage à remanger du gras... allez comprendre), d’un nouveau diktat de la mouvance verte pour la protection du climat,,rien que la formulation montre déjà l’imbécilité du propos

      https://wattsupwiththat.com/2010/09/11/animal-vegetable-or-e-o-wilson/

      mais les escrolococos ont raison, sur tout, tout le temps, il n’y a qu’à voir leur attitude sur le refrendum UK, et celui de NDL, un must

      mais quelle bande....


    • foufouille foufouille 29 juin 2016 12:44

      @Fabienm
      désolé mais néanderthal et cro magnon, ce ne sont oas les mêmes races d’humains ni la même époque. ils se sont métissés avec la nouvelle évolution de leur espèce. sapiens n’est pas apparu par magie mais est né de la version précédente.
      quant à dire de quoi une espèce a disparu au niveau alimentaire alors que ça dates de milliers d’années, c’est débile.


    • Alren Alren 29 juin 2016 12:57

      @foufouille

      La nourriture est très culturelle. Dans les pays européens, après la guerre, il est devenu normal de manger plus de viande – elle, qui avait manqué – mais il est évident que l’on peut largement réduire notre consommation (j’ai même lu récemment que la disparition de l’homme de Cro-Magnon était peut-être due à une trop grande consommation de viande…)
      plié de rire !
      sinon oui, le truc bio et le circuit court est juste pour les bourgeois la plupart du temps.

      il est évident que l’on peut largement réduire notre consommation [de viande] :

      C’est parfaitement exact. En revanche il ne faut pas réduire notre consommation de protéines  !

      Car c’est la mort en cas de privation totale et pour les enfants, une carence prolongée en protéines, c’est un développement mental insuffisant qu’ils traîneront tout le reste de leur vie (abrégée).

      Les protéines se trouvent également dans les végétaux (plus ou moins). C’est d’ailleurs là que les herbivores les récupèrent après un laborieux travail de leur système digestif : Les vaches ne se nourrissent pas d’herbe, mais des bactéries qui ont fait fermenter l’herbe dans la panse (température et humidité idéale pour elles). La purée verte ainsi formée doit être remastiquée une seconde fois avant d’être enfin digérée à la manière d’une viande.

      Nous, humains, avons repris ce principe en faisant fermenter nombre d’aliments dont le chou. Nos ancêtres ont mangé de la choucroute tous les jours pour survivre, trouvant d’autres protéines dans le pain (gluten). Ils étaient cependant, (les pauvres et les modestes) carencés ...

      Car nous n’avons pas le système digestif adapté pour récupérer les protéines de l’herbe. Il nous faut, en l’absence de viande, de poisson, d’œufs, consommer des végétaux qui récupèrent l’azote fixé sur leurs racines par d’autres bactéries. Le végétal le plus chargé en protéines est la lentille verte ou rouge. Mais comme décidément notre système digestif d’omnivore est peu adapté, nous n’en récupérons qu’une fraction minoritaire (30 % environ), il faut en consommer de grandes quantités pour en avoir autant qu’avec un aliment d’origine animal.

      L’idée que Neandertal ait disparu pour avoir mangé trop de viande est complètement farfelue : en concurrence avec Cro-Magnon (c’est-à-dire notre ancêtre direct) qui lui aussi chassait, sans doute plus habilement, c’est plutôt la famine qui a amené Neandertal à décliner doucement pour disparaître enfin du côté de Gibraltar.

      plié de rire ! Ah bon ! Mais pourquoi ?

      sinon oui, le truc bio et le circuit court est juste pour les bourgeois la plupart du temps.

      Si l’on achète des produits de base et de saison en magasin bio et des produits industriels en hypermarché, les prix de revient sont comparables. Mais évidemment les premiers, il faut les éplucher et faire de la cuisine avant de les déguster.


    • César Castique César Castique 29 juin 2016 13:00

      @joletaxi

      « ...( on nous encourage à remanger du gras... allez comprendre)... »


      Dans un poteau-au-feu, vous ajoutez un beau morceau de graisse de rognon de veau et, en ouverture du repas, vous tartinez deux ou trois tranches de baguette bien fraîche et vous complétez d’une pincée de sel : un vrai régal smiley

      Bon appétit. 

    • Anthrax 29 juin 2016 13:09

      @foufouille

      Bine sur qu’il ne faut pas réduire notre consommation de proteines, et c’est là où les vegan ont tout faux. Mais tu peux manger des proteines en te passant de la viande : oeufs, lentilles, noix, pois chiches, soja...

    • Fabienm 29 juin 2016 13:35

      @Anthrax
      mais personne n’a dit que les Vegan réduisaient leur apport en protéines... ? Où avez-vous lu ça ?

      Quant à dire qu’il s’agirait d’une « religion », je ne comprends pas très bien. Vouloir manger mieux et moins salement, si vous appelez ça une religion, alors si ça vous amuse...


    • Fabienm 29 juin 2016 13:37

      @foufouille
      vous devriez être scientifique, votre apport serait non négligeable !

      => « ça se peut pas, c’est débile (parce que je trouve que c’est débile » , ohhh merci pour votre brillante démonstration qui réduit à néant l’étude réalisée par de vrais scientifiques et publiée (donc passée par un comité de lecture) smiley

    • Fabienm 29 juin 2016 13:39

      @foufouille

      quant à dire que s’intéresser à ce qu’on mange et à la façon dont c’est produit, c’est un diktat écolo-bobo, euh... je suis désolé, mais je trouve pas grand-chose à répondre à tant de niaiserie
      Vous niez le fait que la planète se réchauffe ?
      Vous niez le fait que la production de viande est très consommatrice d’énergie ?
      Je ne comprends pas très bien votre propos
      (et après, vous allez me dire qu’on n’a pas marché sur la lune ? que le 11 septembre est un complot de la CIA ? vive agoravox)

    • foufouille foufouille 29 juin 2016 13:42

      @Alren
      c’est plutôt la famine qui a amené Neandertal à décliner doucement pour disparaître enfin du côté de Gibraltar.

      plié de rire ! Ah bon ! Mais pourquoi ?


      — vu le petit nombre d’humain, c’est impossible. on retrouve d’ailleurs des marqueurs génétiques néandertaliens chez certaines personnes.

      sinon oui, le truc bio et le circuit court est juste pour les bourgeois la plupart du temps.

      Si l’on achète des produits de base et de saison en magasin bio et des produits industriels en hypermarché, les prix de revient sont comparables. Mais évidemment les premiers, il faut les éplucher et faire de la cuisine avant de les déguster.

      — pas le moins du monde vu le prix du fromage ou de la viande bio sur internet ou que je peut constater. sauf pour quelques aliments qui viennent de l’est. genre les oeufs bio de lidl.


    • foufouille foufouille 29 juin 2016 13:44

      @Fabienm
      Vous niez le fait que la production de viande est très consommatrice d’énergie ?
      totalement vu que c’est juste de la propagande de certains fachos végétariens.


    • Fabienm 29 juin 2016 13:48

      @foufouille
      bon ben je crois qu’on peut plus rien pour votre esprit critique.

      RIP.


    • foufouille foufouille 29 juin 2016 14:04

      @Fabienm
      RIP pour toi aussi.
      gober que manger de la viande rend malade est du même niveau.
      et le lait n’est pas bon pour la santé et les intestins sont trop long, etc ...........


    • Fabienm 29 juin 2016 14:06

      @foufouille
      eh dis donc faut relire les comm’ hein, je te parle de l’impact écologique de la viande.

      Pour l’étude scientifique, je la cite, tu peux aller la lire, y’a le lien au-dessus.
      Si t’as pas envie de la lire, tu la lis pas (t’as vu, c’est facile, la vie ?)

    • foufouille foufouille 29 juin 2016 14:16

      @Fabienm
      j’ai déjà lu des tas d’études de ce genre et seul celles qui sont pro-végétariennes et écrites par des végétaryens prétendent ce genre de choses. avec beaucoup d’exagérations.


    • Fabienm 29 juin 2016 14:23

      @foufouille
      bon ben voilà, t’as fait ton choix, tu lis pas smiley


      (mais quand même dire que l’intégralité des études scientifiques prônant la réduction de notre consommation de proétines animales (qui est d’ailleurs bizarrement la recommandation de l’OMS, qu’on ne peut pas taxer de vegetarisme primaire) sont issues de lobby pro-vegan, c’est une vision de la science un peu étrange (pour ne pas dire loufoque))

    • Alren Alren 29 juin 2016 16:55

      @foufouille

      C’est plutôt la famine qui a amené Neandertal à décliner doucement pour disparaître enfin du côté de Gibraltar :

      vu le petit nombre d’humains, c’est impossible. On retrouve d’ailleurs des marqueurs génétiques néandertaliens chez certaines personnes.

      Les Blancs n’étaient pas nombreux non plus dans la prairie américaine au XIXe siècle. Pourtant ils ont décimé tant de bisons que les Amérindiens qui en vivaient ont connu des famines mortelles, surtout les enfants.

      Le réchauffement climatique qu’a connu l’Europe il y a un peu plus de trente mille ans a nécessairement entraîné un changement de la végétation, passage de la steppe à la forêt qui a nécessairement entraîné un changement dans la mégafaune.

      Les techniques de chasse dans une environnement boisé diffèrent de celle de la steppe où avec de simples épieux on peut, avec le vent de face, s’approcher en silence la nuit de grands herbivores au repos et en tuer un. En forêt ce n’est pas possible : les animaux du type chevreuil sont beaucoup plus difficiles à trouver et à tuer sans arc.

      Les Cro-Magnon ont pu engrosser des femmes Neandertal comme les propriétaires blancs d’esclaves des femmes noires et adopter l’enfant métis. Cela ne veut pas dire que les premiers ne pourchassaient pas les seconds tout comme les propriétaires d’esclaves malmenaient et causaient la mort prématurée du reste de leurs troupeau humain.

      Pour les produits bio, je comparais les légumes, par exemple le prix de la salade vendue par un producteur local au marché, en juin, et celui de la salade épluchée vendue sous emballage au supermarché.


    • foufouille foufouille 29 juin 2016 17:15

      @Alren
      "Les Blancs n’étaient pas nombreux non plus dans la prairie américaine au XIXe siècle. Pourtant ils ont décimé tant de bisons que les Amérindiens qui en vivaient ont connu des famines mortelles, surtout les enfants."
      tués pour le plaisir de gros dégénérés. et certainement plus nombreux que les hommes des cavernes.
      une lance avec un propulseur porte assez loin.
      j’ai jamais vu ou très rarement de salade bio au même prix que la salade du super emballé ou pas. 99c. tu manges que de la salade ?
      les prix du bio sont le net, pas agoravoxnet.


    • Osis Oxi gene. 30 juin 2016 06:47

      @foufouille 
       


      « les bourgeois.... »

      Parce que vous, avec vos éternelles certitudes, votre portable, votre pc, votre compteur bleu, votre petite vie de petit blanc, vous n’êtes le bourgeois de personne ?

       
       
       
       



    • papakill papakill 30 juin 2016 07:39

      @foufouille

      Pourtant pour la production de viande, il faut bien additionner la production pour les nourrir plus leur propre production alors que la production des légumes, céréales etc.. est déjà l’étape finale si on s’en sert pour se nourrir non ?

      Donc de manière logique la production de viande consomme plus d’énergie ?

      Je ne vois pas en quoi c’est de la propagande c’est juste logique à priori.

      Si vous pouviez m’expliquez comment le production de viande ne consomme pas plus, ce serait intéressant car je ne suis pas omniscient et je peux me tromper sans les bonnes informations.


    • Armelle Armelle 30 juin 2016 13:46

      @Oxi gene.

      ’’Parce que vous, avec vos éternelles certitudes, votre portable, votre pc, votre compteur bleu, votre petite vie de petit blanc, vous n’êtes le bourgeois de personne ?’’

      Ah oui c’est bien vrai !!! Il ne manque pas d’air le Foufouille, il ne doute de rien ! Pas de scrupules, à l’aise dans ses baskettes !!!
      C’est comme ça d’ailleurs (comme disait Audiard) que l’on reconnait les cons...

      Mais bon c’est normal, Foufouille fait partie de ces gauchistes attardés crachant leur vomi à longueur de journée sur ce site, rongé par la jalousie à l’égard des gens qui ont plus qu’eux...Sous prétexte qu’il a raté sa vie, il espèrerait que tout le monde soit comme lui ! Comme c’est triste...


    • sls0 sls0 30 juin 2016 17:51

      @Fabienm
      Peut être dues dans l’article en lien, peut être. En plus le lien sur l’étude scientifique n’est pas valide.

      Wikipédia n’est pas une bible, dans l’article sur l’homme de neanderthal, il a quand même 152 références bibliographiques et 500 rectification dont la dernière remonte à deux jours, c’est du sérieux.

      L’histoire de l’alimentation carnée fait partie des causes de disparition abandonnées ou peu vraisemblables. Foufouille n’a peut être pas tord, ce qui ne veut pas dire qu’il ait raison.


    • Alren Alren 1er juillet 2016 13:03

      @foufouille

      Un dernier mot.

      Les magazines de défense du consommateur comme Que Choisir ou 60 Millions de consommateurs, nous rappellent régulièrement que les plats préparés censés contenir de la viande ou du poissons en ont surtout sur l’emballage, la belle photo d’accroche et presque pas dans le produit.

      Si l’on compare le prix du kilogramme de chair de poisson (sauvage donc bio) acheté sur un marché situé pas trop loin de la mer et le kilogramme de poisson du plat industriel, le résultat est sans appel.

      Faites le calcul.


    • tf1Groupie 29 juin 2016 11:50

      Pas inintéressant.
      Mais apparemment le sujet était plutôt manger mieux.

      En quoi « manger mieux » est-il synonyme de « Vegan » ?

      Et puis cette amie est-elle vraiment Vegan ?
      N’est-elle pas simplement végétarienne, le Veganisme semblant pour moi une branche sectaire du « vegetarianisme ».


      • Fabienm 29 juin 2016 11:53

        @tf1Groupie
        Je n’ai jamais dit que manger mieux était synonyme de « Vegan », c’est tout le sujet de l’article ! smiley


      • filo... 29 juin 2016 12:15

        @tf1Groupie
        Votre commentaire est sectaire !
        Dans la vie apparemment vous manquez de tolérance envers les autres qui ne pensent pas et ne font pas la même chose que vous.
        Un tel comportement vous pose sûrement beaucoup de problème au quotidien.

        Je vous conseille « de mettre de l’eau dans votre bains » Mais aussi « d’arrondir les ongles »

        Voyez vous je suis végétarien depuis de très nombreuses années et cela fait plus de cinquante ans que je n’était pas malade et je n’ai pas eu besoin d’aller voir un médecin.

        Donc...


      • foufouille foufouille 29 juin 2016 12:46

        @filo...
        donc rien car la plupart des gens ne sont pas malade. le végé se soigne rarement ou avec des plantes. donc statistiques non valables.


      • filo... 29 juin 2016 13:08

        @foufouille
        Vous n’avez pas bien lu mon commentaire. Je n’étais pas malade pendant plus de 50 ans, donc sans médecin pendant tout ce temps. Et je suis végétarien depuis 33 ans.

        Si vous recherchez un peu sur les végétariens, vous verrez que ces gens sont nettement moins souvent malades que les autres. Statistiques existent depuis un certain temps déjà.


      • Anthrax 29 juin 2016 13:14

        @filo...

        Tu as employé le verbe « rechercher », totalement inconnu du dictionnaire du crétin qui ne connait que les mots « super marché » et « soldes ».

      • foufouille foufouille 29 juin 2016 13:53

        @filo...
        tu as pas bien lu : la plupart des gens ne sont pas malades.
        j’ai déjà cherché depuis des années. et non tu n’as pas moins de malades, surtout que souvent, c’est un régime parmi d’autres que certaines personnes essayent quand elles sont malades.
        manger de la viande ne rend pas malade, donc tu es un végétaryen. un bon facho de race supérieure.


      • filo... 29 juin 2016 14:01

        @foufouille
        Premièrement pourquoi vous me tutoyez ?
        Nous ne connaissons pas n’est pas ?

        Je ne cherche pas à vous convertir au végétarisme alors pourquoi réagir comme ça et me traiter de facho ?

        Grossier personnage va !


      • Fabienm 29 juin 2016 14:01

        @foufouille
        Le problème de la viande, c’est surtout sa production et le fait qu’elle apporte beaucoup plus de lipides à celui qui l’ingurgite (notamment la viande rouge), sans parler des antibio, etc..

        Pour produire 1 k de soja, il faut 2000 L d’eau, alors qu’il en faut 15 000 pour 1 k de viande boeuf.
        Tiens, un article scientifique non orienté sur le sujet (qui ne vient pas d’un site écolo) 
         => http://www.pnas.org/content/111/33/11996.abstract
        Pour les ruminants (vaches, moutons) il faut entre 10 et 15 kilos de protéines végétales pour un seul kilo de protéines animales 
        ces données sont publiques, y’a rien de facho là-dedans

      • alinea alinea 29 juin 2016 14:04

        @filo...
        Je confirme !! sans parler de maladies graves ou autres, je n’ai plus de rhume, grippe ou autres trucs hivernaux ; plus jamais de « lourdeurs digestives »,etc !
        mais ce qu’il ne faut pas oublier, c’est la frugalité ! et plus encore ne rien consommer de « tout prêt » ; ainsi, en achetant les éléments - céréales, légumineuses, fruits et légumes, graisses, bio- on mange sophistiqué en fonction de son courage et de son temps, mais on se nourrit sain, tout le temps !
        Une chose m’inquiète néanmoins, si les consommateurs se mettaient d’un seul coup tous à vouloir faire ça, ce sont les normes bio qui baisseraient, une couillonnade de plus ; notre production bio en France ne couvre pas le quart de la moitié de notre consommation... il y a un sérieux problème là.
        Et la viande, on peut la voir, pour les rétifs aux végétarisme et dieu sait s’il y en a, comme un aliment de fête, de partage ; le réflexe steak frites congelées salade lavée au chlore, c’est vraiment facile de s’en défaire.


      • foufouille foufouille 29 juin 2016 14:08

        @filo...
        le tutoiement est de rigueur sur le net.
        tu prétend que manger de la viande rend malade, donc tu es un facho végétarien.
        c’est la manipulation habituelle du végétaryen.
        pour certaines personnes, il est possible que ne pas manger de viande du tout ne rende pas malade.
        mais pas pour la plupart qui sont omnivore.


      • foufouille foufouille 29 juin 2016 14:12

        @Fabienm
        « Pour produire 1 k de soja, il faut 2000 L d’eau, alors qu’il en faut 15 000 pour 1 k de viande boeuf. »
        c’est en prenant en compte l’eau de pluie sur les terres agricoles. eau qui ne disparaît pas magiquement ..........


      • tashrin 29 juin 2016 14:20

        @foufouille
        Sur internet, le tutoiement n’est de rigueur que pour ceux qui s’affranchissent des regles de bienseance. On n’est pas dans un meeting cgt où là c’est culturel je suis d’accord
        je trouve egalement cette familiarité assez penible en fait


      • Fabienm 29 juin 2016 14:20

        @foufouille
        Ton esprit aiguisé aura noté que je n’ai jamais dit :

        1) que l’eau disparaissait
        2) que l’eau n’était issue que de l’arrosage

        et à la limite on s’en fout, il faut juste 7 fois plus d’eau pour produire 1 kilo de viande de boeuf qu’un kilo de soja (peu importe d’où vient l’eau)

        Quant au fait que l’eau ne disparaît pas, cela ne change rien au fait que l’eau a dû être traitée un minimum avant de servir à l’arrosage (donc, cela a un coût écologique en produits chimiques)

      • foufouille foufouille 29 juin 2016 14:52

        @Fabienm
        c’est de l’eau virtuelle. concept visant a tout réservé aux riches bobos khmer verts et leurs amis.


      • foufouille foufouille 29 juin 2016 14:57

        @tashrin
        non c’est faux. ça a toujours été le cas. probablement car internet vient des states ou simplement que le nombre d« internautes » était faible au début.
        époque que tu n’as pas du connaître.

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