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Accueil du site > Tribune Libre > Vivre ensemble, être malade ensemble, et demain…mourir ensemble ? (...)

Vivre ensemble, être malade ensemble, et demain…mourir ensemble ? Sociétés, maladies et brassages de populations

« […] Par-delà le gouffre de l’espace, des esprits qui sont à nos esprits ce que les nôtres sont à ceux des bêtes qui périssent, des intellects vastes, calmes et impitoyables, considéraient cette terre avec des yeux envieux, dressaient lentement et sûrement leurs plans pour la conquête de notre monde […] »

H. G. Wells, The War of the Worlds, 1897, Pearson's Magazine

 

Vous souvenez-vous de quelle manière les créatures décrites par H.G. Wells dans son roman intitulé La Guerre des mondes, venues de Mars pour envahir la Terre, finissent par être terrassées malgré la puissance de leur « rayon ardent », arme terrifiante à laquelle rien ne résiste ? La réponse est simple : les microbes terriens contre lesquels ils ne sont pas immunisés finissent par les neutraliser et les tuer.

Technologie et avancée des sciences aidant, la Science-Fiction et l’Anticipation continuent leur progression fulgurante dans un univers, le nôtre, qui finit à la longue par intégrer comme plausible, possible, réalisable et désormais en cours de réalisation, tout ce qui en d’autres temps aurait relevé de l’utopie, des dystopies et serait resté soigneusement enfermé dans le cercle des « œuvres de l’imagination ».

Mais si les dystopies constituent un terrain de choix pour les œuvres de l’esprit, qu’en est-il dans le monde réel qui nous entoure et dans lequel nous vivons ? Qu’en est-il de cet « infiniment petit », de ces virus, de ces bactéries, de ces microbes, mais aussi de toutes ces autres maladies nouvelles qui circulent et pourraient bien nous terrasser, nous aussi, sachant qu’en la matière l’être humain ne devrait pas baisser la garde et renoncer à ses défenses immunitaires, à ses pratiques d'hygiène élémentaire, ouvrant la porte à toutes les pathologies (celles que l'Europe pensait avoir éradiquées après des efforts scientifiques et médicaux exceptionnels - tuberculose, diphtérie, typhus, variole, peste, choléra, poliomyélite -, mais aussi celles nouvellement apparues ou à venir) au nom d'un aveuglement politique désastreux ?

 

I- Constat

Comme l’écrit Charles Elie Guzman dans l’excellente revue UP, reprenant une étude publiée par le Johns Hopkins Center for Health Security, « les dernières données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sont formelles : la probabilité de l’émergence d’une pandémie ne cesse d’augmenter. Chaque jour on apprend l’existence d’un nouvel agent pathogène tandis que la population mondiale ne cesse d’augmenter et les interconnexions au travers de la planète se font de plus en plus denses. Une réunion de paramètres qui favoriseraient l’éclosion et la propagation d’une maladie ravageuse. »

 

Selon l’OMS, l’organisme en charge de la santé dans le monde, une pandémie mondiale pourrait éclater à tout moment. De quelle maladie s’agit-il ? S’agirait-il d’une maladie encore inconnue que l’OMS désigne sous le nom de « maladie X », un mystérieux agent pathogène qui n’a pas encore été découvert mais dont la menace est imminente et apparemment inévitable ? Un danger officiellement inscrit dans la liste des épidémies les plus dangereuses, au même titre qu’Ébola, la fièvre hémorragique, le coronavirus du syndrome respiratoire (MERS), le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou le virus Zika ? Le cas le plus probable serait une zoonose, une transmission de l’animal à l’homme. 70 % des maladies récemment découvertes provenaient de sources animales, qu’elles soient domestiques ou sauvages. Rappelons que c’est le cas d’Ébola mais aussi du virus HIV, continue l’auteur de l’article.

 

http://www.up-magazine.info/index.php/le-vivant/sciences/7773-sommes-nous-prepares-a-une-pandemie-majeure-rien-n-est-moins-sur

 

Mais qu’en est-il des autres maladies qui existent déjà et qui reviennent en Europe ?

Face à ce risque, comment se préparer ? Mme Joanne Liu, la présidente de Médecins sans frontières (MSF), se montrait bien perplexe dans une interview au Monde sur l’idée d’un grand plan qui permettrait de faire barrage à une pandémie majeure. « À quoi sert(-il) de se faire peur ? Les épidémies sont le symptôme de la fragilité d’un système de santé. Commençons par donner accès aux soins aux populations les plus vulnérables, plaide-t-elle. Éliminons ce qui tue vraiment. Le choléra fait plus de 100 000 morts par an. » Le paludisme, le tabagisme, l’alcoolisme, les pollutions chimiques, agricoles, alimentaires, aquatiques, aériennes, les cancers, l’automobile aussi, dira-t-on. Mais c’est là un autre sujet et concentrons-nous sur d’autres affections plus invisibles dans leurs origines.

Le 12 février 2018, au sommet de Dubaï, le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus estimait qu’écarter tout risque de pandémie était un rêve impossible. En revanche, disait-il, « avec une préparation méticuleuse et une riposte rapide, nous pouvons éviter que la plupart des flambées échappent à tout contrôle et nous pouvons limiter l’impact de celles qui se propagent au niveau international. » Selon lui, la mission de l’OMS est de travailler partout dans le monde pour renforcer les systèmes de santé et mettre fortement l’accent sur les systèmes de surveillance.

Fort bien. Mais où en sommes-nous ?

 

II- Question

On ne réalisera vraiment l’étendue du problème qu’au moment où éclateront, sans qu’on puisse les juguler autrement que de manière coercitive et donc dramatique, des foyers de maladies dont la population européenne qui discute désormais les vaccinations, a oublié l’existence comme les effets terrifiants, telles que le choléra et pourquoi pas la peste.

Or, et c’est là un point notable, il se trouve que le corps médical sait parfaitement que le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration .

La gale, le scorbut, la tuberculose, la dengue, le chikungunya, la bilharziose ou schistosomiase (2ème endémie parasitaire mondiale après le paludisme avec de 20.000 à 200.000 décès par an, la fièvre à virus West-Nile (précisons ici qu’il s’agit en l’espèce d’une zoonose - transmission effectuée par moustiques, oiseaux, chevaux -, connue depuis 1960 sous le nom de fièvre de Camargue), le zika sont déjà là…et pour les gourmands, les fièvres hémorragiques et autres maladies à virus sont loin d’être anecdotiques.

https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=bilharziose

https://www.who.int/topics/haemorrhagic_fevers_viral/fr/

Dès lors, réalise-t-on donc vraiment que toutes ces populations aux santés éprouvées qui entrent en Europe et en France (illégalement ou non, peu importe désormais puisqu’il n’existe plus aucun contrôle, aucun passeport et encore moins de carnet de vaccination OMS) le font, dépourvues de couverture vaccinale préventive et porteuses de maladies, dont des maladies génétiques très graves dont on tait l’existence, comme la drépanocytose, maladie génétique touchant particulièrement les personnes originaires d'Afrique, des Antilles, d'Afrique du Nord, alors qu’elles constituent avec leurs taux de prévalences désormais établis un très sérieux problème de santé publique directement imputable aux flux migratoires et aux brassages de populations ? Voyez ci-après :

http://robertdebre.aphp.fr/drepanocytose/

http://filiere-mcgre.fr/drepanocytose/

http://www.tousalecole.fr/content/dr%C3%A9panocytose

https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/drepanocytose

 

III- Situation incontrôlable

 

Bien que parfaitement connue, il se trouve que cette situation, comme chacun peut le vérifier, suscite comme par hasard une réaction de rejet immédiat dès qu’elle est abordée car se dresse immanquablement l’obstacle du politiquement (in)correct. Un basculement cognitif se produit, qui exclut toute réflexion posée et ouvre grandes les portes de l'affectif de sorte que la frontière devient brusquement très mince entre la prévention et la santé publique et les accusations de racisme et d’eugénisme alors qu’il s’agit simplement...de rester en bonne santé et surtout d'éviter que des populations qui se croient encore préservées ne deviennent à leur tour gravement malades au contact d'autres populations auxquelles elles sont confrontées malgré elles et dont on leur impose la présence par le biais d'une immigration démentielle et totalement incontrôlée.

Lisez plutôt :

https://www.breizh-info.com/2018/09/07/101902/medecine-maladies-immigration

http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2006/43_44/beh_43_44_2006.pdf

https://journals.openedition.org/revdh/5977

https://www.senat.fr/rap/r05-300-1/r05-300-155.html

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/01/11/01016-20190111ARTFIG00229-le-retour-des-campements-de-migrants-a-paris.php

S’agissant des maladies infectieuses, les études de l’Institut national de veille sanitaire (InVS) permettent en effet d’observer des taux de prévalence significativement plus importants dans certaines populations étrangères que dans le reste de la population, en particulier pour le VIH, les hépatites virales chroniques et la tuberculose.

https://www.irdes.fr/documentation/syntheses/la-sante-des-migrants.pdf

D’après le Haut conseil pour la santé publique lui-même, le nombre de cas de gale a augmenté de 10% depuis 2002 : on en recense désormais 328 cas pour 100 000 personnes. Pour la tuberculose, la Guyane et Mayotte, deux départements Français d’Outre-Mer, seraient les points d’entrées principaux de la maladie. En Algérie, une épidémie de choléra a été constatée, suscitant plus que des inquiétudes chez tous ceux qui, nombreux, circulent et passent leurs vacances « au bled » avant de revenir en France.

https://www.pasteur.dz/fr/vie-scientifique-pasteur/actuality/251-le-cholera-est-une-maladie-evitable

Deux heures d'avion, et hop ! Un à cinq jours d'incubation et bienvenue au Club de la Maladie des Mains Sales...mortelle, faut-il le rappeler.

https://www.who.int/topics/cholera/fr/

Outre le retour de ces maladies que l’on croyait disparues, l’augmentation des cas d’IST (Infections sexuellement transmissibles) et de MST (Maladies sexuellement transmissibles) inquiète les autorités, qui, officiellement, expliquent cette recrudescence par « un manque d’information des jeunes » et « des comportements à risque en hausse ». (Tu parles !) Parmi elles, on remarque le grand retour des infections à gonocoque (des organes génitaux) et à chlamydia, qui ont triplé entre 2012 et 2016. Cette dernière infection a touché au moins 268 000 personnes en 2016, en majorité des jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans chez lesquelles cette maladie silencieuse est la première cause d’infertilité. Selon le site d’information pratique PasseportSanté.net, 1,4 % des hommes et 1,6 % des femmes de 18 à 44 ans sont atteints par cette IST dans l’Hexagone.

 

IV- Tous ensemble ? Le « Grand Mélange » doit-il continuer ?

 

Certaines maladies infectieuses peuvent rester a- ou paucisymptomatiques (ie. avec une ou plusieurs pathologies dont les symptômes ne sont pas visibles ou pas mesurables ) durant de nombreuses années avant de provoquer des manifestations cliniques parfois sévères. Les migrants sont particulièrement vulnérables à plusieurs maladies infectieuses persistantes, en raison d’une exposition dans leur pays d’origine et de leurs conditions de vie particulières. On ne saurait ignorer l’existence de maladies parasitaires persistantes souvent négligées, telles que la schistosomiase, la strongyloïdiase et la maladie de Chagas. De plus, en cas de co-infections avec le VIH ou les hépatites B et C, certaines de ces parasitoses persistantes induisent une morbidité plus grave. Ces aspects sont d’autant plus importants à connaître que l’ensemble de ces maladies, tant virales que parasitaires, sont particulièrement fréquentes chez les migrants.

Et particulièrement contagieuses.

« Nous allons vers de graves problèmes sanitaires si les autorités continuent à la fois d’accueillir et de mal accueillir ceux qui arrivent et d’exposer la population française. »

De retour en France, il semblerait en effet (mais j’espère être démenti et rassuré par quelques lecteurs informés) que l’on ne trouve plus aucune étude réalisées dans les camps de migrants ou auprès des populations immigrées en cette année 2018 (et même fin 2017) sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire, alors même que dans les grandes métropoles, on constate une multiplication des maladies. Pour quelle raison ?

Conclusion provisoire

Il me semble, pour ma part, que « bien accueillir » ne signifie pas pour autant accepter l’installation définitive de tous ces gens en Europe et en France, mais plutôt, dans le meilleur des cas, tout mettre en œuvre (grâce à l’OMS, par exemple, grâce aussi au dévouement de multiples organismes dont l’efficacité n’est plus à démontrer, comme l’Institut Pasteur, par exemple) pour les soigner et les soumettre de manière obligatoire à des examens préventifs avec couverture vaccinale, mises en quarantaine pour éviter toute contagion, et, finalement, une fois soignés, rétablis, assurer dignement – par avion et en toute sécurité -, leur retour aux lieux d’origine comme l’a finalement prouvé l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés…

https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2018/5/5af43484a/refugies-evacues-avion-libye-vers-securite.html

https://www.unhcr.org/fr/news/press/2018/11/5bfbab624/hcr-lance-appel-reinstallation-fin-pratiques-detention-libye-2-500-personnes.html

…sachant que la mesure immédiate devrait être le « No Way », comme en Australie. https://www.francetvinfo.fr/monde/asie/no-way-la-campagne-sans-concessions-de-l-australie-contre-les-migrants-clandestins_720529.html

 

Quant aux coûts médicaux de tous ces soins - réellement humanitaires -, il est évident que des Etats aux « poches profondes », dotés de Fonds Souverains richissimes, pourraient évidemment subvenir à tous ces besoins financiers plutôt que de se ruiner dans des guerres ineptes (comme le montre tristement l’Arabie Saoudite avec la guerre d’attrition du Yémen, par exemple).

 

Sources :

Nick Alexopulos, May 10, 2018, Johns Hopkins Center for Health Security. Public Release : 29-May-2018, Report identifies characteristics of microorganisms most likely to cause a global pandemic. Researchers at the Johns Hopkins Center for Health Security develop forward-looking framework for special category of the most serious emerging infectious diseases to help inform future preparedness and response efforts.

http://www.centerforhealthsecurity.org/about-the-center/pressroom/press_releases/2018-05-10_characteristics-of-pandemic-pathogens.html

https://www.eurekalert.org/pub_releases/2018-05/jhcf-ric052518.php

Crédit Image : Usage restriction : None. https://www.eurekalert.org/multimedia/pub/171529.php

Researchers at the Johns Hopkins Center for Health Security find that a potential global catastrophic risk-level pandemic pathogen will most likely have a respiratory mode of transmission.

Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Pouvons-nous créer un monde exempt de pandémies ? Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, Sommet mondial des gouvernements, Dubaï, Émirats arabes unis, 12 février 2018

https://3de3bc187508ff71eb761861b150a5b21a8ecf8a-m.proxy.startpage.com/uoj/pix/xxx/ST/mQhAVIz4XMYLSqiRZrfUxICnIQ//////////dg/speeches/2018/pandemic-free-world/fr/?SURFLY_TAB_PREFIX=_surfly_tab0

https://www.nouvelobs.com/monde/20130510.OBS8632/le-sras-premiere-maladie-nouvelle-du-21e-siecle.html

L’OMS est formelle : nous sommes à deux doigts d’une pandémie mondiale

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/article/fievre-du-nil-occidental-ou-infection-par-le-virus-west-nile

 

Documents joints à cet article

Vivre ensemble, être malade ensemble, et demain…mourir ensemble ? Sociétés, maladies et brassages de populations Vivre ensemble, être malade ensemble, et demain…mourir ensemble ? Sociétés, maladies et brassages de populations

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44 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 23 mai 19:04

    la peste existe toujours en a-fric. on pourrait avoir une souche rare de polio contre laquelle le vaccin est inefficace.vu le style de vie de certains pays et leur nombre croissant, une bonne épidémie est obligatoire.


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 mai 21:42

      @foufouille

      Bonsoir et merci pour votre commentaire.

      Vous avez effectivement raison.
      Voyez par exemple ce qu’il en est de la peste à Madagascar, par exemple :

      http://www.pasteur.mg/thematique/peste/

      Bien à vous,
      Renaud Bouchard


    • sls0 sls0 23 mai 20:58

      Viser l’immigration alors que l’apport principal c’est les séjours touristiques pourquoi pas.

      Parmis les maladies listées il y en a en stock chez moi. Vous en voulez, je livre à domicile.

      C’est les vecteurs de diffusion qu’il faut regarder.

      Je vois que le moustique tigre commence à apprécier le climat français. Palu, dengue, zika et chik seront moins exotiques.

      La gâle, le pot de pommade est à 80 pesos, 1€50, je peux fournir, c’est à base de souffre, ça marche aussi pour la teigne.

      Le choléra, avec l’eau potable, pas de risque.

      Quand je vais en zone palu, un bon répulsif comme du deet est suffisant, le tigre pique au matin et au crépuscule.

      On arrête de fantasmer. Il y a une application qui permet de jouer la létalité, l’incubation, ect. Difficile à erradiquer une population. On se plaint qu’il y a trop de monde sur terre et on a peur des pandémies, il faudrait choisir.


      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 mai 21:39

        @sls0
        Bonsoir et merci autant pour votre visite que pour vos observations.

        Vous dites qu’il faut regarder les vecteurs de diffusion des maladies.
        Effectivement, dans la mesure où ils sont de deux ordres : humain et non humains (animaux, insectes etc.)

        Les éléments que je produis en donnent l’illustration tout en mettant l’accent sur les populations à risque et/ou infectées.

        Avez-vous à ce propos remarqué que les équipages de navires qui recueillent des réfugiés/naufragés etc. portent combinaisons et masques sur le visage ?

        Craindraient-ils par hasard de contracter quelque mauvaise maladie ?

        Imagine-t-on sérieusement que tous ces passagers embarquent et débarquent munis d’une pochette dans laquelle ils conservent précieusement passeports, carnets de vaccination à jour, prêts à être présentés aux « medics » à la première demande ?

        L’amateurisme fonctionne à plein rendement à partir de situations dramatiques et de dégradation physiques génératrices d’état de santé critique.

        Voyez ci-après :

        https://www.msf.fr/actualites/une-assistance-medicale-pour-les-refugies-et-les-migrants-sur-la-route-de-la-mediterranee-centrale

        Vous ajoutez, in fine, que l’on se « plaint qu’il y a trop de monde sur terre et (que l’on) a peur des pandémies, (de telle sorte qu’) il faudrait choisir ».

        Beaucoup d’endroit sont surpeuplés, d’autres un peu moins, ce n’est pas pour autant qu’il faille courir le risque de survenance d’épidémies et/ou de pandémies.

        Les références annexées à l’article répondent très exactement à vos interrogations.
        Quant au paludisme, il me semble que la question soit un peu plus complexe que les précautions d’usage car il y a fort longtemps que l’ère de la Nivaquine est passée.

        cf.la note de l’OMS sur la question :

        https://www.who.int/malaria/areas/treatment/overview/fr/

        Bien à vous,
        Renaud Bouchard


      • sls0 sls0 23 mai 23:38

        @Renaud Bouchard
        1)protection des marins.
        Vous écrivez avec raison « qu’est ce qu’ils craignaient ». Une crainte peut être raisonnable ou pas, basée sur du connu ou pas. Là ce peut être dû à une méconnaissance. On ne connait pas les conditions antérieures, un masque et des gants ne sont pas ridicules.
        2) le carnet de vaccination. La plupart des maladies chiantes et infectieuses ne sont pas couvertes par les vaccins style choléra, gâle,...
        Une personne avec tout ses vaccins vivant dans un milieu style Monaco, après un séjour dans un camp de réfugiés, pas sûr que je ne prendrai pas de précautions.
        Je dis celà mais les chiens de rue chez moi viennent pour leurs soins, j’ai les mains tellement pommadées par de l’anti fongique, bactérien que je fais sans gants.
        Idem pour les personnes pour la teigne, je me lave les mains avant et après.
        3) l’amateurisme.
        Une infirmière ou docteur la première fois qu’il est confronté à de l’exotisme malgré leur professionalisme feront amateurs. Prenez une tenue blanche « tivex », le top en protection, chez moi en 10’ on est trempé et en 1h c’est le coup de chaleur avec ses 30-40% de mortalité.
        4) pour le palu. Je connais le vecteur et je m’en protège. Au moment du chik il y avait 18 cas dans un rayon de 15m autour de ma chambre, deux mois sans piqure de moustique. Un problème de rigueur, rapide et silencieux le moustique tigre mais il n’aime pas le OFF repellent local.
        Le moustique dans sa vie fait 300m maxi. Avec de la rigueur on éloigne le vecteur de la source de la maladie. Autant ils s’en sont fichu localement du chik (vaccination automatique de la population) pour la dengue ils ont mis les moyens, pour éradiqué ici ça été plus vite qu’à la Réunion plus petite et riche. Plus un moustique à moins 500m. Ca frappe à la porte, ça traite maison et jardin. Celui qui n’est pas d’accord ça lui fait drôle, les flics et l’armée aide pour les récalcitrants.
        5) pour la surpopulation c’était plus boutade, ceux qui font une fixette sur les pandémies font souvent une fixette sur la surpopulation ce qui est en opposition. Je veux une réduction de la population à condition que ce soit chez les autres.

        J’ai vécu plus de la moitié de ma vie hors de France, je me voyais pas à la retraite discuter prostate au bistrot du coin dans un pays surprotégé où les gens ont facilement peur. J’ai certainement une vision différente.


      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 mai 00:32

        @sls0
        Bonjour ou bonsoir et en tout cas merci beaucoup pour vos commentaires qui, pour partie, me rappellent des souvenirs communs (traitement préventif de la Dengue, par exemple, à l’île de la Réunion, épandages de DDT), mais aussi détention d’un carnet international de vaccination OMS (de couleur jaune), à jour, accompagnant tous mes voyages et déplacements dans des pays ou des zones dites à risques.

        Bien que particulièrement attaché aux vaccinations (je ne suis pas médecin et ne saurais formuler d’avis tranché sur cette importante question), je suis toutefois amené à considérer que des maladies graves ont quand même été sérieusement endiguées.

        J’ai souvenir, dans mon enfance, avoir vu des enfants de mon âge qui étaient lourdement appareillés parce que souffrant des séquelles de la Poliomyélite, par exemple.

        Je ne recommanderais pas pour autant, bien qu’elle soit présentée comme une affection dangereuse, la vaccination contre l’encéphalite japonaise qui, paradoxalement, m’a très sérieusement secoué durant plusieurs jours.

        Bien à vous,
        Renaud Bouchard


      • sls0 sls0 24 mai 18:22

        @Renaud Bouchard
        Je me rapelle de Gina, belle comme une madone de Boticcelli. Dès qu’elle marchait c’était plus Quazimodo.
        Une vie brisée par la polio. 5 ans plus jeune j’étais vacciné.
        On peut difficilement être contre la vaccination après avoir vu cela. Les gens mourraient encore de la variole en Afrique où nous européens avions aucun problème.
        Je ne suis quand même pas un intégriste de la vaccination, je me protège tout en protégeant les autres en fonction des lieux où je vais. Comme j’ai pas mal bougé j’en ai une bonne collection.
        De l’idiot j’en ai connu, j’ai dû me faire re vacciner contre la variole en 73 pour une histoire de texte alors que l’OMS avait fêté son éradication.

        Il y a 20 ans les anti vaccins auraient eu le même traitement que les témoins de Jehovah de l’époque pour mise en danger d’autrui.
        A l’époque les liaisons dangereuses entre l’industrie pharmaceutique et les politiques étaient moins fortes.
        Maintenant le doute s’installe et les vaccins sont un marché juteux. Que le doute s’installe est normal. Mais le doute, l’indice ne sont pas des preuves.
        Coté OMS j’ai regardé coté fric, l’apport de l’industrie pharmaceutique n’est pas si élevé, c’est surtout de la fourniture et des études ciblées.
        Les politiques sont devenus tellement cons et imbus qu’ils sont manoeuvrables plus facilement.
        Pour le changement d’adjuvant je suis remonté à la cause. Effectivement il y a une augmentation de réactions allergiques. C’est sur les deux dernières années, il y a une augmentation mais habituellement la décision de changer est moins rapide. Une excuse ou une cause ? Il y a eu une augmentation dans le retour sur vaccination c’est un fait, une remontée de plein de directions et pays donc difficilement falsifiable. Mais la décision a été rapide, je ne suis pas épidémiologue, ce n’est qu’un sentiment.
        L’alun est toxique mais c’est un peu le grand n’importe quoi dans les arguments des anti-vaccins, je ne dis pas qu’ils ont tord mais certains ont des calculs faux ce qui ne plaident en leur faveur.
        Je n’ai pas d’avis, si je tombe sur des calculs faux je le dis ce qui peut me faire paraitre pro-vaccin alors je ne suis que anti corrélations ou calculs faux.
        Je vois que la rougeole re-tue, c’est dommage il y a mort d’hommes, un paramètre à prendre en compte.


      • njama njama 23 mai 22:34

        les soumettre de manière obligatoire à des examens préventifs avec couverture vaccinale,

        ...

        Excusez-moi du peu, cher Renaud Bouchard, mais l’obligation vaccinale je tiens ça pour de la vaccination vétérinaire, c’est une insulte à la déontologie médicale, à la liberté thérapeutique, au consentement du patient, c’est de la dictature sanitaire.

        Quels pays étranger sur la planète exigent de vous tel ou tel vaccin pour que vous sous y rendiez ? aucun !

        La réciproque me paraîtrait aller de soi, non ?


        • Aristide Aristide 24 mai 08:59

          @njama

          Quels pays étranger sur la planète exigent de vous tel ou tel vaccin pour que vous sous y rendiez ? aucun ! 

          Si, si .. « d’où que vous arriviez, un certificat est exigé pour les voyageurs âgés de plus d’un an* dans les pays d’Afrique suivants : Angola, Burundi, Congo (les 2), Côte d’IvoireGabonGhana, Guinée, Guinée Bissau, LibériaMaliNigerRépublique CentrafricaineSierra Leone, Togo (aucun autre pays d’Afrique), et en Amérique du Sud : Guyane françaiseSurinam.  ou dès l’âge de 9 mois dans les pays en italique »

          Ce qui d’ailleurs ne justifie en rien que nous fassions de même. Mais les faits sont les faits ...


        • njama njama 24 mai 14:17

          @Aristide

          Quelles sont vos sources ?

          pour le Mali, la Côte d’Ivoire, l’Institut Pasteur (marchand de vaccins) dit seulement « vaccins recommandés »
          je n’ai pas vérifié pour les autres destinations.

          A ma connaissance pour l’instant et sauf preuve du contraire, seule la Guyane française exige le vaccin contre la fièvre jaune, mais c’est la France, pas un pays étranger.
          Notez qu’il est valable à vie depuis le 11 juillet 2016 alors que sa validité n’était que de dix ans avant. 

          et depuis peu d’années le vaccin contre la méningite à méningocoque est exigé par les autorités saoudiennes « pour les pèlerins se rendant à la Mecque », les autres vaccins ne sont que recommandés.


        • njama njama 23 mai 22:38

          Les vaccinés sont protégés, suivant le communiqué du ministère des Solidarités et de la Santé (Vaccination info service.fr) et Santé Publique France (HAS), clip officiel de 45 secondes :

          https://www.youtube.com/watch?v=B6FPQauHiIo

          et n’ont donc rien à craindre des non-vaccinés.

          L’histoire de l’immunité de groupe est une fable qui n’a rien de scientifique.


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 mai 00:16

            @njama

            Bonsoir et merci pour vos observations auxquelles je réponds.

            Ce qui est pris en compte est très clairement défini et l’on ne voit pas pourquoi des sujets à risque ne feraient pas l’objet d’un examen médical préalable, ce qui est d’ailleurs le cas, voir même de soins vaccinaux si nécessaire.

            Voyez ci-après :

            Nul doute que le consentement éclairé du patient, la déontologie médicale, la liberté thérapeutique sont respectés mais tous ces éléments s’inscrivent dans des plans de protection de la santé publique et font l’objet d’un encadrement particulièrement précis :

            https://www.who.int/features/qa/88/fr/

            https://professionnels.vaccination-info-service.fr/Aspects-pratiques/Acte-vaccinal/Rattrapages

            http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2017/19-20/pdf/2017_19-20.pdf

            http://www.fmcdinan.org/article-vaccinations-des-migrants-121379403.html

            Bien à vous,
            Renaud Bouchard


          • njama njama 24 mai 08:57

            @ Renaud Bouchard

            Depuis H1N1 Bill Gates nous prédit une pandémie mondiale tous les 6 mois ! et comme sa fondation Bill & Melinda Gates est le plus gros contributeur du budget de l’OMS, honnêtement je me méfie de ce genre d’annonce à la Philippulus  « Oui nous aurons la peste bubonique, le choléra, ... et ce sera la fin du monde » !

            Libre à vous de le prendre pour une pythie, mais perso je pense que la santé est surtout une question de bon sens, d’hygiène pour commencer, et de nutrition. passeportsante.net cite le scorbut (la maladie des marins), en une semaine, quelques grammes de vitamine C et une meilleure nutrition vous reprenez vie et vous êtes guéri, c’est aussi simple que ça.

            Bill Gates appelle le monde à une « guerre contre une pandémie mondiale ».
            1 février 2015

            « Le monde doit se préparer à une pandémie mondiale », prévient Bill Gates. Dialectique des Pandémies, des Cataclysmes et des Guerres

            26 février 2016

            Bill Gates redoute une pandémie mondiale d’origine terroriste

            20/02/2017

            Bill Gates met en garde contre une pandémie pouvant tuer 30 millions de personnes

            18.09.2017

            Epidémiologie : pour Bill Gates, la prochaine pandémie mondiale aura bientôt lieu 06.05.2018


            • njama njama 24 mai 09:03

              @ Renaud Bouchard

              Je pense que vous serez d’accord pour dire que Attali n’est pas tout à fait un imbécile

              Évangile selon Jacques Attali, une bonne petite pandémie ... (paru sur Solidarité & Progrès 13 mai 2009)

               Il fallait Jacques Attali pour y penser ! Dans sa rubrique du magazine L’Express du 3 mai, l’ancien sherpa de François Mitterrand dévoile quelques fantasmes intimes du monde oligarchique. En bref : là ou le krach financier a jusqu’ici échoué, une bonne petite pandémie pourrait précipiter nos dirigeants à accepter la mise en place d’un gouvernement mondial !

              «  L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur  : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique.  »

              Pour Attali, « La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes  », car elle fera surgir, « mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. »

              « Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine - inévitable - on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial.  »
              « C’est d’ailleurs par l’hôpital qu’a commencé en France, au XVIIe siècle, la mise en place d’un véritable Etat », avance-t-il pour conclure. Cependant, avec la loi Bachelot et les autres « reformes » qu’impose son « ami Nicolas », c’est précisément l’hôpital qu’on démantèle.
              http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Attali-une-petite-pandemie-permettra-d-instaurer-un-gouvernement-mondial_05437.html


              • njama njama 24 mai 09:19

                « That’s not the way the world really works anymore. » He continued « We’re an empire now, and when we act, we create our own reality. And while you’re studying that reality—judiciously, as you will—we’ll act again, creating other new realities, which you can study too, and that’s how things will sort out. We’re history’s actors … and you, all of you, will be left to just study what we do. »

                Karl Rove, U.S. President George W. Bush’s senior advisor and chief political strategist


                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 mai 10:01

                  @njama

                  Bonjour et merci pour vos commentaires que je lis très attentivement.

                  Les analyses de Jacques Attali et de Karl Rove ne m’ont pas échappé mais posent malgré tout un sérieux problème dans la mesure où le monde, le futur, tel que le dessine Attali, par exemple, quand bien même devrait-il « coller » à la réalité, relève beaucoup plus de la dystopie que de la vie à laquelle j’aspire personnellement.

                  La difficulté tient cependant au fait que « le monde selon Attali » et l’organisation qu’il envisage sont tout simplement terrifiants et le sont d’autant plus qu’il se voit, quant à lui, parfaitement à l’abri, en « mage » ou « Deus ex machina ».

                  Un monde à perfectionner et non des ruines à relever, énonce-t-il.

                  "Naturellement, il est encore temps de les éviter, et d’aller vers le meilleur sans passer par le pire, écrit-il ; d’avoir, en 2040, un monde à perfectionner et non des ruines à relever.

                  Un monde où existerait un état de droit démocratique planétaire, où les droits de l’homme seraient partout respectés, où les ONG auront pris une place économiquement signifiante, où les entreprises feraient de leur responsabilité sociale et environnementale un élément majeur de leur gouvernance, où l’industrie ne serait tournée que vers la production de choses utiles et saines, où les travailleurs ne seraient pas exploités, où l’intelligence artificielle serait au service de l’humanité, où on aurait trouvé une façon d’éliminer les déchets plastique et les déchets nucléaires et des réponses aux pires maladies des hommes.« 

                  Qui ne voudrait, naturellement, »aller vers le meilleurs sans passer par le pire ?"

                  Voici le revers de la médaille et la réalité de cette vision paradisiaque :

                  https://www.youtube.com/watch?v=k40RpYZlvkQ

                  http://lesmoutonsrebelles.com/la-vision-du-monde-du-futur-selon-lilluminati-jacques-attali/

                  https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/jacques-attali-aller-vers-le-meilleur-sans-passer-par-le-pire-141559

                  https://www.youtube.com/watch?v=T34B-FoQrhk

                  Bien à vous,

                  Renaud Bouchard


                • njama njama 24 mai 11:01

                  @Renaud Bouchard

                  Merci pour cette longue réponse, je prendrais connaissance des liens.

                  Dans le registre fabrique de la réalité je pense que nous avons été servi le mois dernier sur l’île de la cité... les cendres à peine refroidies nous nous dirigeons vers la plus grosse opération immobilière du siècle peut-être...
                  Je pense que l’affairisme compulsif est surtout au cœur des problèmes de notre planète, bien davantage que le modeste réchauffement climatique dont l’origine anthropique n’est d’ailleurs pas prouvée. La domaine de la santé n’échappe pas à cette voracité pantagruélique.
                  Je m’efforce d’analyser les questions mondiales et géostratégiques sous ce prisme de lecture.
                  Exemple, l’instabilité au Moyen-Orient ceci n’en serait-il pas la cause ?
                  « Avec seulement 7200 kilomètres, le nouvel axe de circulation est nettement plus court que l’itinéraire standard par le canal de Suez : au lieu de 35 à 40 jours, le fret ne sera à l’avenir transporté que pendant 20 à 23 jours. »

                  https://fr.sott.net/article/32588-La-Russie-construit-son-propre-canal-de-Suez-et-contourne-ainsi-le-controle-des-Etats-Unis-et-de-l-Europe

                  le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole connues dans le monde dans un emplacement géographique hautement stratégique, il faut 43 jours pour qu’un pétrolier voyage du Moyen-Orient aux raffineries du Texas, alors qu’il ne faut que 4 jours à partir du Venezuela.
                  https://www.legrandsoir.info/les-etats-unis-se-sont-opposes-ont-destabilise-renverse-ou-assassine-chaque-reformateur-progressiste-apparu-sur-la-scene.html

                  Bonne journée
                  Bien à vous aussi


                • zygzornifle zygzornifle 24 mai 17:29

                  Et bientôt on va tous être pucés ....


                  • Decouz 24 mai 17:52

                    Les déplacements de population, oui, mais comme le dit un sls0 il y a le développement exponentiel du tourisme et des voyages, avions et croisières, sans parler de la pollution générée.

                    Egalement le transport de marchandises qui introduisent des espèces animales et végétales invasives, mais aussi toutes sortes de parasites, comme celui qui ravage les buis venu d’Asie.

                    Et un danger bien allogène, la résistance aux antibiotiques qui empêcherait de lutter contre des maladies qu’on croyait maitriser, mais dont les agents deviennent résistants, une grande partie de ces antibiotiques provient de la supplémentation dans l’alimentation animale et se retrouve dans notre nourriture et dans les réseaux aquatiques.

                    On peut imaginer le danger de tous ces facteurs additionnés, en général l’effet « cocktail » n’est pas pris en compte ni bien étudié.


                    • njama njama 24 mai 18:57

                      @Decouz

                      Justement avec tous ces déplacements intercontinentaux de populations on pouvait supposer que les risques seraient multipliés par X, ce qui ne s’est jamais vérifié jusqu’à présent, aucune épidémie infectieuse digne de ce nom à l’horizon, l’incidence de toutes les maladies visées par les vaccins est en baisse partout, rougeole compris comme le confirme les données de Santé Publique France (HAS) :
                      21/02/2018 Épidémie de rougeole en France. Actualisation des données de surveillance au 20 février 2018.
                      http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Rougeole/Points-d-actualites/Epidemie-de-rougeole-en-France.-Actualisation-des-donnees-de-surveillance-au-20-fevrier-2018

                      Figure 1 : « 349 cas confirmés en 2017, l’alerte est lancée et on parle d’épidémie de rougeole en France. Sauf que lorsqu’on se penche sur les données épidémiologiques, il y avait 15 000 cas de rougeole en 2011, et depuis 2012, c’est en fait…le calme plat ! »

                      Cherchez l’erreur !
                      En dehors de médiatiser la peur pour promouvoir la vaccination quoi ?


                    • Xenozoid Xenozoid 25 mai 20:24

                      @nono le simplet

                      sarcastelle c’est le drone de l’energie, avec une tondeuse a gazon on lest beaucoup


                    • nono le simplet nono le simplet 26 mai 04:29

                      @Xenozoid
                      il en est tombé à ergoter sur des sondages demandés par EDF ... tiens, un peu comme un journaliste de BFM ... avec les écolos comme puissants lobbies ... 
                      .
                      de plus les chiffres des empreintes carbone des différentes filières de production électrique donnent des chiffres très variables selon les études ...
                      l’ADEME donne 7.3 gCO2eq/ kWh pour l’éolien et 6 gCO2eq/ kWh

                      pour le nuclèaire ...
                      mais d’autres études donnent dans les 3 à 7 pour l’éolien et 70 pour le nucléaire ... et de grands débats subsistent dans la méthode de calcul, principalement pour le nuclèaire ...
                      alors prendre l’empreinte carbone pour défendre le nuclèaire et torpiller l’éolien, c’est non seulement faux mais c’est tronqué ... malhonnête intellectuellement smiley


                    • nono le simplet nono le simplet 26 mai 06:50

                      @Julien S
                      bé voui, l’ADEME raconte des conneries smiley


                    • nono le simplet nono le simplet 26 mai 09:28

                      @Julien S
                      Son célèbre rapport sur le tout renouvelable en 2050 a fait ici l’objet de larges discussions.

                      encore une fois tu tapes en touche ...en parlant d’autre chose ...
                      l’ADEME fait des prévisions trop « optimistes » pour 2050, donc elle se trompe quand elle calcule l’empreinte carbone ... smiley


                    • OMAR 25 mai 01:25

                      Omar9

                      .

                      Bonsoir @R. Bouchard : "...ces populations aux santés éprouvées qui entrent en Europe et en France

                      « .

                      .

                      Je ne vous savais pas épidémiologiste...

                      Je trouve vos inquiétudes concernant ces »nouvelles" maladies, justifiées, mais delà à en culpabiliser tiers-mondistes, et particulièrement les africains, relève, à mon humble avis, de l’alarmisme extrémiste enrobé d’un certain racisme.
                      .
                      S’il est évident que l’Afrique recèle un énorme retard dans le domaine de la prévention, la protection et le traitement sanitaire, il convient de préciser que certaines épidémies endémiques à ce continent ont une origine historique européenne avérée.
                      .
                      Qu’il s’agisse de la peste, de la tuberculose, la rougeole ou des maladies vénériennes,par exemple, ces fléaux ont été importés par les colons qui ont infestés les populations autochtones.
                      .
                      Et ce n’est pas en frappant d’ostracisme et d’exclusion ces populations que vous allez vous prémunir parfaitement contre tout risque de contamination.
                      Autre point : vérifiez vos informations, à l’exemple de la drépanocytose 

                      dont vous
                      confinez l’origine à la rive sud de la Méditerranée alors que dans plusieurs pays ou régions d’Europe (Italie, Grèce, Albanie), la drépanocytose est une maladie autochtone, avec des fréquences de porteurs du trait drépanocytaire entre 1 et 5 % de la population.


                      • Cadoudal Cadoudal 25 mai 02:05

                        @OMAR
                        A l’allure à laquelle on progresse, bientôt les vieux colons Algériens vont venir nous expliquer ici que ce sont les blancs qui ont inventé la consanguinité...

                        Si, si, je vous le promet, la consanguinité et le suçage de CAF à haute dose à des répercussions sur la perception de l’Histoire, on appelle ça la taubiritepadalmagamitesilisiounisteiliblancquisonméchanraciste...

                        Seul traitement connu, sevrage de CAF et réinsertion dans le biotope shitolien naturel...

                        D’après l’auteur du Mu’djam al-Buldan, Yakut, le Prophète aurait dit : «  Il n’existe, nulle part au monde, des êtres aussi répugnants que les Berbères. Quand même je n’aurais rien à distribuer comme aumône, si ce n’est la poignée de mon fouet, je serais plus enclin à la donner plutôt que d’affranchir un esclave berbère. »

                        https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/02/24/racisme-anti-noir-comment-le-maghreb-en-est-il-venu-a-rejeter-son-africanite_5427702_3212.html

                        Sauvons les vieux colons Algériens :
                        https://fr.wikipedia.org/wiki/Remigration


                      • foufouille foufouille 25 mai 08:42

                        @OMAR

                        avant les colons, le commerce existait depuis longtemps comme les achats d’esclaves noirs par les arabes. les amérindiens ont été tué par ces maladies inconnues pas les africains qui les avaient déjà mais sont incapable de les éviter. même un pays riche de pétrole comme ton alger ne sait pas le faire. le mariage entre cousin et la polygamie favorise les maladies héréditaires. il en existe beaucoup plus chez les bronzés. il existe aussi un diabète africain, une variante de la polio très mortelle, etc. dans certains villages, il existe un seul WC, pas d’eau courante donc tout est crade.


                      • OMAR 25 mai 12:35

                        Omar9
                        .
                        @coucouille
                        .
                        Encore une fois, je ne nie pas l’état de déliquescence en matière de santé dans certains pays africains.
                        Cependant, des efforts extraordinaires sont entrepris dans la majorité des états où la vaccination des populations est réelle et obligatoire.
                        https://www.afro.who.int/fr/health-topics/immunization-and-vaccines-development/african-vaccination-week
                        .
                        Mais il reste claire qu’une mise à niveau du secteur sanitaire aux normes européennes reste assujettie à un apport financier conséquent, une politique permanente de veille sanitaire et la possession de moyens techniques et matériels importants, conditions actuellement difficiles à réunir pour des raisons sociales, économiques et politiques évidentes.
                        .
                        Quant aux maladies héréditaires, tu as raté une occasion en or de te taire, car si tu savais l’épidémie de diabète en Norvège...
                        http://www.informationhospitaliere.com/actualite-3109-vaste-enquete-epidemiologique-norvege-incidence-diabete-type-nes.html


                      • OMAR 25 mai 12:51

                        Omar9
                        .
                        @Cadoudal
                        .
                        Ce ne seront jamais les français d’origine allogène qui menaceront réellement l’existence du peuple français (ou d’autres peuple).
                        .
                        Mais ce que tu bouffes...
                        Monsanto te dit « bon appétit ».
                        https://theierecosmique.com/2015/05/01/ogm-danger-les-preuves-scientifiques-2/


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 mai 12:56

                        @OMAR
                        Bonjour et merci autant pour votre visite que pour votre commentaire.
                        Je me suis interrogé : quand l’accusation de racisme et de son petit frère le colonialisme va-t-elle être lancée ?

                        Vous êtes l’heureux gagnant.

                        Je vous propose de sortir de cette ornière mentale et de considérer un tout autre point de vue.

                        Il me semble en réalité que le propos tel que vous le soutenez est totalement hors sujet, tout comme la question de savoir qui a infecté qui et qui est à l’origine de maladies qu’un groupe humain a pu transmettre à un autre, souvent de manière mortelle.

                        Je vous invite à ce propos à lire cette intéressante étude relative à cette pandémie que fut la grippe dite espagnole, responsable de 25 à 50 millions de morts à la fin de la Première Guerre mondiale, véritable horreur qui, à mon sens, se moquait largement des nationalités ou autres qualifications.

                        http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/04/29/22281-lorigine-virus-grippe-espagnole-1918-enfin-precisee

                        Quant à la drépanocytose et aux thalassémies, maladies génétiques et donc héréditaires de l’hémoglobine, peu importe là encore leur origine ou le fait qu’on les retrouve aussi en Europe, la question étant et je suis très précis sur ce point d’éviter qu’elle puisse se répandre sans que l’on puisse préalablement et de manière obligatoire, d’où au surplus les examens prénuptiaux, procéder à un dépistage qui rendrait service aux intéressés déjà porteurs de cette grave affection et à ceux qui auraient vocation à la transmettre génétiquement.

                        Bien à vous,
                        Renaud Bouchard


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 mai 13:10

                        @Cadoudal

                        « Seul traitement connu, sevrage de CAF et réinsertion dans le biotope shitolien naturel... »

                        Approuvé.

                        L’ennui est que la fosse déborde un peu partout et qu’il devient urgent d’assainir.

                        RB


                      • njama njama 25 mai 14:37

                        @Renaud Bouchard

                        Si vous avez des données historiques « sérieuses » sur la grippe espagnole je suis preneur.
                        On lit tout et n’importe quoi à ce sujet, la légende est installée et colle aux vertus de la vaccination. Chacun y va à surenchérir l’hécatombe, qui dit 10 millions de morts, l’autre 20 ou 50 et même 100 millions de morts ! une enchère qui a subi une inflation au fil des ans comme la sardine qui a grandi et bouché le port de Marseille.
                        Soit, mais alors où seraient donc les cimetières d’une telle hécatombe sans précédent dans l’histoire de l’humanité qui aurait fait autant ou plus de morts que la guerre mondiale elle-même ? à côté de quoi l’ossuaire de Douaumont serait forcément une nécropole indigente ...
                        Les données historiques sur le sujet sont très rares, et certainement bon nombre d’entre elles encore sous le boisseau des archives militaires, françaises, américaines et anglaises.
                        Que différentes sources alignent de tels écarts ne penchent pas en faveur d’une crédibilité historique de l’ampleur du phénomène, ni n’expliquent qu’il frappait essentiellement les jeunes adultes, les hommes surtout, et épargnaient mystérieusement enfants, femmes et vieillards ! Ah que voilà une contagion bien singulière qui défiait les hypothèses de Pasteur ... n’est-ce pas ?

                        Sans minimiser toutefois cette réalité d’une épidémie contre laquelle la médecine de l’époque était impuissante (je ne suis pas négationniste, mais révisionniste), d’autant plus qu’elle expédiait très rapidement de vie à trépas ceux qui en étaient atteints, je crois pour avoir approché de près le sujet que les premiers chiffres de morts annoncés étaient basés sur des projections statistiques des chiffres de la population mondiale de l’époque, eux-mêmes très approximatifs, les recensements n’existant pas dans de nombreuses contrées. Puis de la réalité certes dramatique qui avait « sidéré » les imaginations au mythe il n’y a souvent qu’un pas que d’aucuns exploitent pour brandir le spectre de tous ces malheureux cadavres de l’histoire.


                      • foufouille foufouille 25 mai 15:28

                        @OMAR
                        un puisard et un wc par maison est à la portée de tout le monde. coranique n’aide pas à comprendre ce genre de chose.
                        vu le niveau médical en afrique, le nombre de maladies héréditaires déclarées est juste le sommet de l’iceberg.


                      • popov 25 mai 16:06

                        @OMAR

                        Et vous Omar, vous ne bouffez pas ce que l’industrie agro-alimentaire a décidé que vous boufferiez ?


                      • foufouille foufouille 26 mai 09:22

                        @OMAR
                        pauvre raciste, ça fait 0.5% de DID contre 5% minimum vu le niveau médical de ta « race » supérieure.
                        certains pays n’ont pas besoin de retraite vu que l’espérance de vie est inférieur à 60 ans .........


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 mai 15:56

                        @njama

                        Bonjour et merci pour vos observations. Votre question est particulièrement intéressante d’autant plus que je me la suis aussi posée.Elle rejoint d’autres interrogations très pratiques que les recherches historiques n’ont peut-être pas encore réussi ou voulu, ou encore pu traiter avec tout le sérieux requis, soit par manque de données fiables, soit parce qu’il s’agit de « points aveugles » sur lesquels il n’est pas permis de se prononcer.Je rappelle ici aux lecteurs que je ne suis ni médecin et encore moins épidémiologiste et que mes propos ne demandent qu’à être complétés, discutés et nourris des approches de sachants, experts ou professionnels avisés.

                        Vous trouverez ci-après en premier lieu trois documents dont la lecture devrait vous intéresser :

                        https://30ansplustard.wordpress.com/2017/01/16/pourquoi-les-chiffres-de-mortalite-grippale-sont-incomprehensibles/

                        Frédéric Vagneron, « La grippe espagnole : une historiographie centenaire revisitée », Ler História [Online], 73 | 2018, posto online no dia 27 dezembro 2018, consultado no dia 26 maio 2019. URL : http://journals.openedition.org/lerhistoria/4004 ; DOI : 10.4000/lerhistoria.4004

                        Olivier Lahaie, « L’épidémie de grippe dite « espagnole » et sa perception par l’armée française (1918-1919) », Revue historique des armées [En ligne], 262 | 2011, mis en ligne le 09 février 2011, consulté le 26 mai 2019. URL : http://journals.openedition.org/rha/7163

                        http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx2004x038x002/HSMx2004x03 8x002x0165.pdf

                        "Les historiens se sont saisis plutôt tardivement de la grippe espagnole à partir de la fin des années 1970, en comparaison des médecins, épidémiologistes et microbiologistes qui, dès 1918, ont été confrontés à l’énigme médicale de cette pandémie. Dès les années 1980, le questionnement des historiens a été influencé par la demande d’histoire et de « leçons du passé » sur les épidémies. Celle-ci a traduit le nouveau rapport pessimiste face aux menaces infectieuses, inauguré avec la pandémie de VIH-SIDA. Reléguées à des vestiges effrayants du passé par la médecine « moderne », le nouvel arsenal thérapeutique des antibiotiques, et l’amélioration des conditions de vie, les pandémies sont revenues dans le quotidien et l’imaginaire de nos sociétés, et même dans leur futur annoncé (Lakoff 2017). Dans cette préparation de scénarios pour anticiper le pire, la grippe de 1918 fourni un modèle et un répertoire de sources exceptionnels. L’accessibilité inédite de documents historiques digitalisés et les nouvelles inquiétudes face aux maladies « émergentes » masquent néanmoins la spécificité du travail de l’historien : la question historique qui commande une collecte réglée des sources. En effet, cette profusion des sources cache « la place variable des lacunes » (Veyne 1996, 289). S’engage ainsi « une lutte contre l’optique imposée par les sources » (idem, 295) car, pour l’historien, comme le rappelle Lucien Febvre (1943, 8), « pas de problème, pas d’histoire. Des narrations, des compilations ».

                        3Cet essai analyse » l’allongement de la liste des questions » des historiens au cours du temps concernant la grippe espagnole. Il permet de se confronter à l’évolution des sources utilisées et des questionnements, constater le rendement interprétatif et les points aveugles associés aux différentes approches historiographiques, et leur réception variable dans les discours publics. Cet essai met en perspective les usages de l’histoire de la grippe espagnole aujourd’hui, au moment où, dans un apparent paradoxe, l’événement « grippe espagnole » n’a sans doute jamais été aussi présent malgré le morcellement des études historiques. L’historiographie de la grippe espagnole permet d’aborder des questions cruciales pour la pratique de l’histoire : celle des modalités de production du savoir historien par le renouvellement des questions et des sources ; celle de l’usage par les historiens de catégories d’analyse et de concepts (événement, épidémie, ou maladie infectieuse) pour interpréter le passé ; celle, enfin, de la place de l’historien professionnel et de son récit par rapport à d’autres mobilisations du passé dans la bataille incessante, et toujours d’actualité, pour dire et décrire un temps révolu, dont les historiens n’ont pas le monopole. Loin d’être la propriété exclusive des historiens, d’autres disciplines scientifiques comme la virologie ou l’épidémiologie, mais aussi la mémoire des témoins, ont contribué à façonner l’histoire de la grippe espagnole. L’interprétation de l’historiographie est indissociable des relations qui s’établissent entre les discours des historiens et ces autres discours sur le passé.

                        • 2 Nous utilisons épidémie et pandémie comme des synonymes, bien qu’une pandémie corresponde à une épi (...)

                        4Certaines questions apparaissent continûment dans la littérature sur la grippe espagnole à l’intersection de ces différents investissements : les origines et la propagation de la grippe ; la mortalité provoquée ou attribuée à son passage ; la réponse sociale à la pandémie ;2 la relation entre la pandémie et la guerre. Traitées à partir d’informations et de savoirs hétérogènes, certaines de ces questions prennent temporairement le dessus sur d’autres. D’autres questions sont apparues plus tard au cours du 20e siècle, conséquence de la distance temporelle avec l’événement : par exemple celle de « l’oubli » de l’épidémie dans la mémoire collective, hypothèse avancée par l’historien américain Alfred Crosby (1976) ; ou celle de la place de la grippe espagnole dans le temps long de l’histoire de la grippe et des maladies infectieuses.

                        5Comme l’a décrit l’un des pionniers de l’histoire de la grippe espagnole, l’historien sud-africain Howard Phillips (2004 et 2014), l’émergence d’une historiographie internationale de la grippe espagnole au cours du 20e siècle, peut être décrite par des strates interprétatives distinctes depuis les années 1920. Sans prétendre recenser l’ensemble de la littérature produite par les historiens, nous distinguons, dans cette revue grossièrement chronologique, quatre grands moments. Le premier correspond aux premières enquêtes historiennes, très ponctuelles, sur la grippe espagnole jusqu’aux années 1970. Le second moment consacre l’engagement des historiens à décrire une pandémie universelle conçue comme une mosaïque de catastrophes locales à l’échelle du globe. Plus récemment, les travaux historiques ont abordé l’épidémie comme une expérience multiple et morcelée, révélatrice des structures sociales des sociétés comme de la mobilisation de celles engagées dans la guerre mondiale. Enfin, une dernière approche historiographique a réinséré l’événement de 1918-1919 dans l’histoire plus longue, remontant à la fin du 19e siècle, des défis que cette maladie a posé et pose encore aux savoirs « modernes », aux interventions médicales et de santé publique, comme à l’histoire de ses malades."

                        Bien à vous,

                        Renaud Bouchard


                      • njama njama 4 juin 11:03

                        @Renaud Bouchard
                        Merci encore pour ces autres liens

                        Intéressante synthèse publiée par Nexus 89, nov. déc. 2013

                        Les grippés ne mourraient pas d’un virus dévastateur mais de pneumopathies bactériennes secondaires sévères, l’acide acétylsalicylique (aspirine) prescrit à très hautes doses aurait été in fine l’agent morbide !

                        Une explication médicalement cohérente qui mettrait fin à ce redoutable virus fantôme du passé.

                        Grippe espagnole
                        Un siècle après, on nous mène toujours en bateau !

                        Par Kim-Anh Lim
                        Trois études publiées aux États-Unis – le pays, rappelons-le, où la « grippe espagnole » a débuté en Occident – devraient définitivement mettre fin au mythe d’un virus hyper-virulent venu de nulle part.

                        http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Juin-2013/Grippe_espagnole_Nexus89.pdf


                      • njama njama 4 juin 12:13

                        Salicylates and Pandemic Influenza Mortality, 1918–1919 Pharmacology, Pathology, and Historic Evidence
                        Karen M. Starko
                        https://academic.oup.com/cid/article/49/9/1405/301441


                      • Decouz 25 mai 09:44

                        Je lis que plusieurs pays arabes ont mis en garde contre les risques des mariages consanguins, ce risque peut maintenant être évité grâce à des tests génétiques.


                        • Decouz 25 mai 09:51

                          @Decouz
                          Ce risque existant aussi actuellement dans nos sociétés du fait de toutes les naissances hors mariage pour lesquelles il n’y a pas de vérification de l’hérédité.


                        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 25 mai 12:57

                          @Decouz
                          "Ce risque existant aussi actuellement dans nos sociétés du fait de toutes les naissances hors mariage pour lesquelles il n’y a pas de vérification de l’hérédité."

                          Effectivement.

                          Bien à vous,
                          RB


                        • popov 25 mai 16:37

                          @Decouz

                          On peut reprocher à l’église catholique bien des absurdités, mais il y a une chose pour laquelle l’occident doit lui être reconnaissant : elle a interdit les mariages consanguins.

                          Dans les pays islamiques, l’islam a été vecteur de coutumes de bédouins qui pratiquaient le mariage consanguin de façon systématique pour conserver les possessions matérielles dans le clan.

                          Voici un article qui peut servir d’introduction à ce problème.
                          Voici une carte du taux de consanguinité par pays.
                          Et finalement un classement de QI moyen par pays.

                          Les mariages consanguins ne multiplient pas seulement le risque de maladies héréditaires, ils produisent une population de minus habens.
                          C’est un cercle vicieux : l’islam promeut la pratique des mariages consanguins qui produisent une population de tarés, qui du fait de leur handicap intellectuel sont plus vulnérables aux absurdités de l’islam.


                        • njama njama 25 mai 19:24

                          L’endogamie est commune aux habitudes tribales depuis la nuit des temps peut-être ? elle n’a pas attendu l’islam pour exister.


                        • popov 26 mai 01:06

                          @njama

                          Bien sûr que l’endogamie existait avant l’islam. Mais les arabo-islamiques l’ont propagée partout où il se sont incrustés.

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