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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Associations de lutte contre le racisme

Associations de lutte contre le racisme

Des organisations animées par un anti racisme vigilant mènent depuis trente ans de nombreuses actions, diffusent leurs idées, saisissent les tribunaux.
Chaque année, à la mi-mars, elles participent à la semaine d’éducation contre le racisme organisée en particulier dans les établissements scolaires.
Cependant les idées et les actions de beaucoup de ces organisations apparaissent souvent stériles car elles oublient que pour intégrer, il faut disposer d’un cadre stable et respecté. Les étrangers doivent être valorisés. Au contraire l’on constate que des anti-racistes mettent en avant les étrangers dont le comportement est le plus contestable

Les sans-papiers.

Certains qualifient des étrangers de sans-papiers. Cette qualification peut être considérée comme fallacieuse. En effet les étrangers en question avaient des papiers, qu’il s’agisse de visas, de titres de séjour ou de récépissé de demande d’asile. Ils connaissaient de ce fait la date de la fin de l’autorisation du séjour dont ont leur refuse la reconduction. Cette autorisation non renouvelée, ils prennent sciemment le risque d’être dans l’illégalité. L’expression « étrangers illégaux » traduit mieux la réalité de la situation. L’expression sans-papiers transforme, elle, une transgression de la loi en privation d’un droit.

Cette façon de présenter la situation d’étrangers illégaux a l’inconvénient de mettre en avant des étrangers qui veulent imposer leur présence sans l’autorisation des gouvernants représentatifs du peuple.

De plus les Français d’origine étrangère ainsi que les étrangers en situation régulière sont victimes d’un effet pervers produit par la non expulsion des étrangers illégaux. Il leur devient quasiment impossible d’obtenir des visas pour faire venir en France leur famille pour de simples visites. En effet l’on pense qu’une fois en France ces personnes peuvent être tentées de devenir des illégaux qui essayeront de se faire qualifier de sans-papiers afin d’obtenir des cartes de résident. De ce fait c’est aux résidents français de se rendre à l’étranger s’ils veulent voir leur famille, le territoire national, leur territoire s’ils sont Français, étant interdit à leurs proches.

Régulariser les sans-papiers reviendrait à accepter que quiconque s’établissant illégalement en France dispose d’un droit d’installation définitif. Aucune politique d’intégration n’est concevable dans ces conditions. Ce sont les étrangers en situation régulière ou les Français d’origine étrangère qui feraient les frais de l’application de ces théories

Le délit de solidarité

De plus sont parfois présentées comme instituant un délit de solidarité les dispositions du code pénal créant le délit d’aide au séjour irrégulier. Le législateur qui prend ces mesures dans le but de rendre efficace sa politique d’immigration est de ce fait montré comme sanctionnant la solidarité ; on le présente comme étant inaccessible au sentiment humain le plus élémentaire. La preuve de cette inaccessibilité est complétée par les parallèles explicites ou implicites qui naissent lors d’expulsion d’étrangers illégaux. Ces expulsions sont en effet parfois comparées aux opérations de déportation organisées durant la deuxième guerre mondiale. L’on parle ainsi de rafles d’enfants. En effet certains veulent utiliser le principe de la scolarisation de tous les enfants, y compris de ceux qui ne sont que temporairement en France, pour ensuite revendiquer, du fait de cette scolarisation, un droit au séjour permanent. Si l’État fait respecter la loi et décide des expulsions il est accusé de fomenter ces rafles d’enfants. Un principe généreux, la scolarisation de tous, est détourné de son objet. De plus là aussi certain font, en utilisant le terme « rafle », un rapprochement entre les expulsions d’illégaux et les opérations menées par les autorités d’occupation lors de la deuxième guerre mondiale.

Des associations de défense des étrangers présentent ainsi les gouvernants d’un pays démocratique comme prenant des décisions moralement condamnables, assimilables à celles décidées par des dirigeants de régimes totalitaires. Une égalité est créée entre régimes démocratiques et système totalitaire, niant de fait la spécificité de ces derniers.
Une chose de plus apparaît fréquemment : l’utilisation du souvenir du génocide juif dans le but de paralyser l’exercice nécessaire de l’autorité par un État démocratique.
Cette allusion permanente au génocide conduit à banaliser l’inacceptable .

Le régime politique et économique de la France est également déprécié quand des groupuscules mettent notre pays face à des situations insolubles. Pour eux il s’agit d’accueillir tous ceux qui le demandent, y compris les illégaux, et de leur donner des droits, en particulier au logement. La quantité de logements construits ou constructibles est limitée, le nombre d’arrivants, pour certains doit être illimité puisque même ceux auxquels le gouvernement ne veut pas donner un droit à résidence, les "sans papiers", doivent avoir le droit de s’installer librement, de disposer d’un logement. Cette opposition rend impossible toute politique du logement.
Les militants qui encouragent des gens à venir sans autorisation puis à revendiquer des priorités pour ces derniers, utilisent l’étranger pour déconsidérer la France, montrée comme étant gouvernée de manière inhumaine.

La double peine.

Le militantisme déployé pour obtenir la suppression de la double peine, disposition qui permet, en complément de la peine principale, d’expulser du territoire des étrangers délinquants, porte aussi préjudice aux étrangers.

Cette double peine se justifie. En effet le fait d’être délinquant ne peut être un motif pour obtenir ou voir prolonger une autorisation de séjour.
Mais surtout la double peine permet d’assurer la protection des étrangers qui résident dans notre pays et en respectent les lois. Les étrangers délinquants portent un préjudice spécifique aux étrangers respectueux du pays d’accueil car ils donnent des arguments à ceux qui mettent en avant le lien entre délinquance et présence étrangère afin de déprécier celle-ci. Il est normal que ces délinquants subissent de ce fait une sanction complémentaire. De plus la mise en œuvre de la double peine éloigne du territoire les délinquants étrangers et prévient ainsi tout amalgame entre les étrangers honnêtes et les autres. Elle valorise de ce fait les étrangers sérieux, facilite leur intégration et par-là permet l’atténuation des tensions raciales.
De plus le lien unissant un individu à un territoire constitue un attribut fondamental de la nationalité. C’est dénaturer celle-ci que d’accorder cette prérogative à des étrangers au motif qu’ils sont délinquants.

La double peine a été en partie supprimée. Cette décision du législateur est regrettable. Cependant suite aux émeutes de fin 2005, on a tenté de la remettre en application. Cette solution ponctuelle devrait être pérennisée



Une nouvelle idéologie.

Les actions d’associations sont complétées par la diffusion d’une nouvelle symbolique. Certaines ont choisi le drapeau « Blacks, Blancs, Beurs » qui fait référence à l’origine ethnique ou raciale des individus. Le drapeau tricolore est lui sans ambiguïté. Les hommes bleus ou rouges n’existent pas. Le blanc du drapeau ne fait pas référence à une race mais à un système de pouvoir, la monarchie. Avec le drapeau tricolore on peut être de toute religion, venir de tout horizon et être Français. Notre drapeau ne peut être le vecteur du communautarisme.
De même on propage le slogan « touche pas à mon pote » alors qu’il constitue un appel à soutenir tous ceux que l’on juge semblables à soi. Il manifeste l’inverse de ce qui fait le fondement de la citoyenneté, la reconnaissance par des gens différents de l’existence d’un destin qui leur est commun.

La société sous contrôle.

Si l’on nous demande d’être tous "des potes", l’on se moque par contre des Français se disant "de souche". On cherche ainsi à assimiler notre pays à une zone géographique, simple lieu d’installation, alors qu’il est un territoire où vit un peuple ayant une histoire, des racines et auquel on peut s’intégrer. S’il est inconvenant de prendre souche en France, les étrangers que nous accueillons sont condamnés à rester des gens de passage, toujours à l’écart.

On poursuit en justice un Préfet ayant affirmé que les gitans vivent de rapines alors que la réponse au problème soulevé doit être donnée par l’analyse de l’origine des revenus des gitans et des mesures à prendre pour les intégrer.

Pour défendre les droits de l’homme il faut vivre dans un État de droit et encourager la considération due à ceux qui font respecter la loi.

Une attaque de commissariat est un moyen d’empêcher l’action de ceux qui veillent sur notre sécurité. C’est une atteinte à l’un des moyens que se donnent les citoyens pour faire respecter leur liberté. Cette atteinte au droit de l’homme est actuellement fréquemment perpétrée dans notre pays. Elle n’est jamais dénoncée par les groupes de défense des droits de l’homme. Elle porte pourtant atteinte aux droits des Français et des étrangers qui, tous, ont besoin de sécurité.

Par contre, alors que trop souvent la délinquance de voie publique ainsi que le trafic de drogue sont le fait de jeunes dont on sait qu’ils sont issus de l’immigration, les associations vilipendent toute personne s’interrogeant sur l’éventuelle existence d’un lien entre la délinquance et l’immigration. Elles qualifient trop facilement toute volonté des défenseurs de la société de sanctionner efficacement des délinquants d’atteinte au droit de l’homme, toute intention de réprimer des délinquants issus de l’immigration de racisme. Un ministre de l’intérieur qui a qualifié les voyous de "sauvageons" a dû s’expliquer, presque s’excuser. On a utilisé le même procédé avec un de ses successeurs qui a traité les malfaiteurs de "racaille". Cependant l’intégration des Français d’origine étrangère, en particulier de ceux qui sont issus de nos anciens protectorats et colonies, est gênée par le caractère discernable des liens existant entre immigration et délinquance. Cette délinquance est parfois présentée comme résultant de la discrimination dont est victime cette population. En fait seule une petite partie de celle-ci s’adonne à la délinquance, mais avec une telle constance que cela devient un véritable problème.
La visibilité de ces délinquants est l’une des causes actuelles du racisme Elle incite malheureusement à stigmatiser nos concitoyens issus de l’immigration. C’est là une source aggravante des tensions déjà existantes. Là se trouve pour partie l’origine des interdits professionnels qui frappent certaines personnes ethniquement marquées.
En sus de ces interdits un découragement à travailler peut naître à la vue de dealers qui roulent en voiture de luxe au vu et au su de tous. Le rétablissement de l’ordre public est indispensable pour éviter le découragement de ceux qui veulent s’intégrer.

L’enfermement.

Ces personnes ethniquement marquées, on tente par ailleurs de les enfermer dans leur condition.

Aucune critique n’est émise par ceux qui luttent contre la xénophobie lorsque des chansons racistes sont diffusées par tel ou tel groupe de jeunes issus de l’immigration. Nul débat ne vient contrarier ceux qui chantent "nique ta mère". Ce serait pourtant l’occasion pour ceux qui s’opposent à la xénophobies de rappeler le proverbe arabe : "Sois poussière sous les pas de ta mère car le Paradis est là où elle pose son pied". Mais cela pourrait amener les Français à porter un regard positif sur leurs concitoyens immigrés. Tel n’est sans doute pas la priorité de beaucoup de personnes qui disent lutter contre le racisme.
On constate depuis peu la diffusion de théories affirmant qu’un néo-colonialisme serait à l’œuvre au sein de la société française. Ce néo-colonialisme serait destiné à maintenir les nouveaux arrivants à part de la Nation. Celle-ci les traiterait en "indigènes". Ces théories de toute évidence destinées à tenter d’enfermer les jeunes de l’immigration dans le statut d’infériorité qui était celui de leurs grands-parents. On veut les empêcher de s’accepter Français, sans doute pour mieux les utiliser.

Faute de faciliter l’intégration des associations anti-racistes proposent de mauvaises solutions.

Le droit de vote aux immigrés.

Donner le droit de vote aux immigrés lors des élections locales serait une erreur. En effet la modification du corps électoral des municipales et des autres élections locales faites en y adjoignant des étrangers non communautaires mettrait ces derniers en position d’arbitre de consultations se gagnant à la marge. Accorder ce droit de vote créerait automatiquement des tensions entre Français et étrangers non communautaires. Tel n’est pas le cas pour les étrangers communautaires puisqu’il existe des systèmes de réciprocité qui favorise, par nos concitoyens, l’acceptation de ce droit de vote des étrangers.

La mise en œuvre du droit de vote aux immigrés lors des élections locales est plus propre à semer la discorde qu’à favoriser l’intégration des non communautaires, alors que les conditions pour devenir Français, et donc pouvoir légitimement voter à toutes les élections, sont souples. En particulier notre pays accepte la bi nationalité.
Devenir national est une possibilité largement ouverte et constitue le meilleur instrument d’intégration. Le préserver nécessite de ne pas morceler les attributs qui lui sont liés.

La discrimination positive.

Alors que le fait de devenir Français confère une appartenance qui a pour avantage de mettre au second plan l’origine, la race ou la religion, la discrimination positive rendrait obligatoire la mise en avant de l’origine raciale ou religieuse de chaque individu.
Dans les divers métiers il faudra déterminer qui occupe les postes. Chez les journalistes par exemple, compter le nombre d’arabes, de juifs, de protestants, de noirs. La discrimination positive nécessite la mise en place d’une politique raciale méticuleuse.
De plus si la discrimination positive est mise en place on sera tenté de compter les assistés, les chômeurs, les incendiaires de voitures ; selon leur origine.

Les enfants des couples mixtes, eux, seraient inclassables. On ne saura par exemple s’il faut ou non faire bénéficier de mesures de faveur les individus de type arabe mais à nom français ou, à l’inverse, les personnes de type européen mais à nom arabe.

Appliquée à l’emploi, qui est rare, la discrimination positive peut augmenter les tensions raciales car si certains bénéficient de mesures positives de discriminations d’autres seront en parallèle discriminer négativement.

L’intégration, le travail et l’assistanat.

Au lieu et place de ce système de discrimination, l’on pourrait s’interroger sur les causes du chômage en France, en particulier sur l’efficacité de l’argent dépensé au titre de l’assistanat, chaque euro affecté à cette fonction ne pouvant être utilisé au paiement d’un travailleur Français ou non. Ces sommes affectées à l’assistanat ont un effet néfaste pour l’emploi des Français comme des étrangers régulièrement installé.
Concernant les primo arrivants, du fait de cette préférence pour l’assistanat, il leur est difficile de trouver un travail. Par contre, pour la même raison, ils bénéficient d’une couverture sociale et d’aides diverses et variées. Au lieu de participer à la vie économique du pays, ils contribuent à alourdir les déficits sociaux, ce qui peut être également un facteur d’augmentations des tensions raciales.

Que ce soit pour les étrangers, pour les autochtones, pour le niveau de l’activité économique, le maintien du lien entre revenu et travail est indispensable. C’est de plus l’un des principaux instruments d’intégration.

Le droit du sang

La Marseillaise régulièrement sifflée, les voitures qui brûlent le 14 juillet, illustrent le problème d’identité auquel sont confrontés certains bi nationaux, problème pour partie lié à l‘importance accordée par notre code de la nationalité aux dispositions s‘inspirant du droit du sol.
Le principe d’acquisition de la nationalité en application du principes dit du droit du sang doit être valorisé alors que la législation issue de du droit du sol doit voir sa portée amoindrie. C’est là un moyen de stabilisation de la société.
L’argument selon lequel les législations s’inspirant du droit du sang seraient raciste est erroné.
On peut en effet être Français et noir, jaune ou blanc ; juif , catholique, musulman, protestant ou athée. Le sang français n’est pas raciste.

Le rôle parfois néfaste des associations.

Plus qu’encourager l’intégration certaines associations de lutte contre le racisme ont tendance à cultiver le ressentiment des nouveaux arrivants. Dans les années 20 lorsque les Arméniens sont venus se réfugier en France, personne ne les a incités à descendre dans la rue pour protester contre le quolibet dont ils étaient victime : « Arméniens tête de chien ». Aucune association ne les a détournés du seul objectif valable, l’intégration dans leur nouveau pays
Aujourd’hui certaines organisations sous couvert de lutte contre la xénophobie ont mis en avant les étrangers délinquants, élargissant le fossé qui sépare les étrangers des Français. Elles ont dévalorisé les gouvernants, le législateur et instillé dans la société des concepts se substituant à celui de citoyenneté. Elles ont de ce fait affaibli le système démocratique et compliqué l’intégration des étrangers.
Leurs actions, consistant trop souvent à vouloir démontrer que leurs concitoyens sont des racistes, ont incité ceux-ci au silence face aux problèmes liés à l’immigration et à l’identité nationale, entraînant une frustration encourageant les extrêmes.

Cet activisme a de plus mis au second plan les vrais débats sur l’école, la police, la justice, l’assistanat. Cet activisme a de plus affaibli la capacité de réaction des Français lorsque de véritables actes racistes sont commis, comme des attaques contre des églises, des mosquées ou des synagogues.

Les pouvoirs publics avant de reconnaître un rôle officiel aux associations anti-racistes en les considérant comme des partenaires naturels, en les subventionnant, en les conviant à participer à des opérations comme les "semaines d’éducation contre le racisme" qui leur ouvrent la porte des collèges et lycées, devraient faire un bilan précis, pour chacune d’elle, des conséquences de leur idéologie et de leurs actions.


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94 réactions à cet article    


  • jakback jakback 19 février 2009 12:27

    La fausse barbe de l’internationalisme fonctionne a merveille, sous couvert d’aider les plus faibles, elle sert les plus forts. La question est de savoir a quel niveau hièrachique de ces associations commence le déguisement.
    Le meltingpot, induit le communautarisme, qui lui divise les nations. Diviser pour régner, simple ,très simple, efficacité indéniable, retour sur investissements somptueux, risques casi nuls, les Davos, G7, G20, et autres clubs décisionnaires modèle notre monde, en attendant la venue des extras terrestres !!  smiley


    • plancherDesVaches 19 février 2009 13:08

      Effectivement, diviser pour régner...
      Et taper sur les minorités, n’est pas nouveau non plus.

      Le pire, est que ça s’appuie sur la peur de l’autre... Alors qu’il suffit de le connaître pour se rendre compte que nous ne sommes pas franchement différents.

      Et c’est lorsqu’il commence à exister des lois anti et des associations que l’on peut dire que le fachisme est dans la place.


    • Yannick Harrel Yannick Harrel 19 février 2009 13:53

      Bonjour,

      Le sujet de l’immigration est un sujet complexe et miné qui n’est en rien facilité par certains extrêmistes dont le but est justement de pourrir le débat national.

      Peut-être vais-je paraître assez cinglant, cependant j’estime que la gauche qui a souvent porté le drapeau de la défense de l’immigration n’a pas toujours été consciente des effets collatéraux. Je m’explique : prenant acte que la France était riche et prospère durant les années 50-70, il s’est enraciné dans son esprit que la France pouvait absorber des populations d’origine étrangère sans limite. Ces fameuses vagues de migrations d’ordre économique furent un succès jusqu’à la première crise pétrolière. Hélas, les années 80 et suivantes ne retrouvèrent plus l’éclat des trente glorieuses. Seulement, le pli était pris et par dogmatisme l’on n’a pas compris qu’accueillir des étrangers dans un contexte de crise c’était les condamner dans des cités dortoirs et sans risque d’ascension sociale pour leurs enfants. Au lieu de ça, on a préféré prendre les devants... pour prévenir les réactions de défiance à leur égard au lieu de favoriser leur intégration ! L’autre effet kiss-kool c’était de tirer par le bas les salaires en continuant à faire affluer de la main d’oeuvre à vil prix pour obliger les travailleurs résidents à se serrer la ceinture.

      La gauche porte là une part de responsabilité qu’elle ne saurait rejeter sur la droite (qui a aussi ses tares en matière de politique d’immigration ne nous leurrons pas, car par exemple en siphonnant les cerveaux africains comment pense-t-on donner à ces pays l’opportunité de prendre un essor économique pérenne ?). La solution actuelle est déplaisante au possible : conforter les populations entrantes dans une logique de victimisation tout en stigmatisant le reste de la population (présomption de racisme). Tout ce qu’il faut pour faire le lit du communautarisme au mépris de l’universalisme républicain. De plus, est-ce véritablement intelligent de continuer à favoriser des flux migratoires sachant que ceux qui arriveront ne seront pas dignement accueillis comme il se doit et risqueront de se retrouver dans des lieux désertés par des citoyens Français, empêchant par là toute mixité et toute assimilation des moeurs et principes du pays d’accueil ?
      Je précise que je parle principalement ici des migrants économiques et non des réfugiés politiques.

      Je le répète, le phénomène est complexe. Et les effets n’ont pas toujours été compris comme il se devait.

      Cordialement


      • docdory docdory 19 février 2009 13:59

         @ Georges Jean

        Remarquable article , aux idées duquel je souscris entièrement . Quel dommage que ces idées ne soient actuellement soutenues par aucun parti politique dit " de gouvernement " ... Je pense que toutefois , quelqu’un comme Nicolas Dupont-Aignan serait sans doute d’accord , pour l’essentiel , avec votre analyse . Analyse que l’on retrouve d’ailleurs souvent dans le journal " marianne " et sur le site " riposte laïque " .
         Le droit du sol , concernant les enfants d’immigrés , devrait être , à mon sens , limité strictement aux enfants de parents en situation régulière sur le territoire français depuis plus de trois ans , et devrait systématiquement être refusé aux enfants d’immigrés illégaux .


        • pinson 19 février 2009 17:54

          "Quel dommage que ces idées ne soient actuellement soutenues par aucun parti politique dit " de gouvernement " ... "

          Si ma tante en avait.....

          Peut-être que si les partis que vous appelez avec déférence"de gouvernement" (je suppose que ça veut dire UMPS....) ne soutiennent pas ces idées, c’est que ce ne sont pas les leurs...

          Soyons clair : ces idées-là, elles sont défendues par un certain nombre de mouvements et de partis. Dont au moins un est très connu, existe depuis 35 ans, a fait des scores impressionnants à diverses élections.Même que son sigle commence par un F et finit par un N.

          Si ces idées sont les vôtres, ayez le courage de vos idées : votez pour elles.
          Et peut-être un jour (on peut rêver, ça fait aussi partie de la démocratie) aurez-vous la divine surprise de voir vos idées portées par "un parti de gouvernement"....


        • dalat-1945 19 février 2009 17:55

          Quand vous dénigrez l’abbé Pierre, je ne suis pas d’accord. C’est probablement le seul dans la 2ème partie du 20ème siècle qui ait su prendre conscience des problèmes de grande pauvreté et essayer de faire quelque chose d’utile en montrant l’exemple. Par contre c’est vrai , il existe un tas d’associations qui n’aimeraient pas que cela change, car cela ruinerait leur fond de commerce !

          Etes-vous déjà allé voir les chiffoniers d’Emmaus ? Eh bien je peux vous dire que c’est extraordinaire de voir des gens venant du fond du gouffre , qui ont repris confiance et participent activement à une action de sauvetage collectif. Avez-vous déjà parlé avec eux ? C’est fantastique. Une autre association aussi, l’armée du salut est tout à fait respectable. Et la Croix rouge aussi .


        • docdory docdory 19 février 2009 18:15

           @ Abgeschiedenheit 

          Une chose est certaine , c’est que , de même que la République n’a pas à subventionner le moindre culte , elle ne devrait subventionner aucune association . En effet , la déclaration des droits de l’homme stipule : 
           " Article 13 - Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés. "
          Par conséquent , les dépenses liées aux fonctionnements d’associations n’étant ni des dépenses d’administration , ni des dépenses d’entretien de la force publique , il est inadmissible que la République dépense l’argent des citoyens au profit d’associations à la raison sociale desquelles le citoyen n’a aucune raison d’être en accord . 
           Voilà une bonne réforme républicaine : qu’aucune collectivité , que ce soit l’Etat ou les collectivités locales , n’aient le droit de subventionner aucune association .


        • abdelkader17 19 février 2009 20:06

          La république ce qu’elle subventionne le mieux ce sont les associations de malfaiteurs en bande organisé, que représentent l’oligarchie dominante, se servant a merveille de la crédulité de petits idiots lobotomisés à la propagande officielle.
          Ceux qui vous dépouille de votre identité ne sont pas les étrangers, mais les barons voleurs.


        • georges jean 20 février 2009 11:53

          Abgeschiedenheit dit :

          "sera de dissoudre toutes ces associations
          "

          Faute de les dissoudre , il serait utile qu’elles publient le montant des cotisations encaissées ainsi que le détail des subventions dont elles bénéficient.


        • abdelkader17 19 février 2009 14:29

          "Donner le droit de vote aux immigrés lors des élections locales serait une erreur. En effet la modification du corps électoral des municipales et des autres élections locales faites en y adjoignant des étrangers non communautaires mettrait ces derniers en position d’arbitre de consultations se gagnant à la marge."

          Des immigrés de première génération,qui ont passé la majeure partie de leur vie dans les industries Françaises, payé des impôts visant au bon fonctionnement de la collectivité, n’ont ils pas droit à un peu de reconnaissance et à un regard sur les affaires locales ?
          Ce que vous dénier aux extra communautaires ayant de profondes attaches en France, ayant bati leur vie ici, n’importe lequel menbre de la communauté européene se le voit attribuer.
          C’est une vision des plus restrictive de la vie en collectivité, voir sectaire pour ne pas dire plus, arc- bouté sur une vision tatolement passeiste du monde.
          Je me demande quand en France, dépassera t’on cette phobie de l’altérité.


          • docdory docdory 19 février 2009 14:48

             @ abdelkader 17 

            Vous êtes de mauvaise foi : l’auteur souligne le fait qu’en France , les conditions d’accès à la nationalité sont très souples . Rien n’empêche des gens qui , comme vous le soulignez , ont longtemps travaillé en France , de faire les démarches nécessaires pour obtenir la nationalité , et ainsi pouvoir voter . Encore faut-il faire les démarches , et se sentir devenu français, ce qui n’est pas le cas de tout le monde : dans ce cas-là , on ne demande pas la nationalité , mais en contrepartie on ne vote pas .


          • ASINUS 19 février 2009 15:13

            de la meme maniere que les retraités parti finir leurs jours ans la medina n ont pas voix au chapitre sur la gestion du maroc " ce qui me semble legitime" pourquoi quelq un vivant en france ayant ait le choix de garder sa nationalité " ce qui me semble estimable" aurait il le droit de vote sur quelques sujet que se soit


          • foufouille foufouille 19 février 2009 15:27

            @ asinus
            les retraites qui partent sont plutot tres riche, la comparaison est mauvaise
            les immigres croient juste en l’eldorado


          • georges jean 19 février 2009 15:36

            Le droit de vote aux immigrés extra-communautaire lors des élections locales est une très mauvaise idée. Sa mise en application aurait sans doute pour conséquence une crispation, pour ne pas dire plus, entre les Français et ces immigrés.


          • abdelkader17 19 février 2009 15:59

            Et si les gens désirent conserver leur nationalité d’origine, ou est donc le problème ?
            ce n’est jamais qu’un bout de papier.


          • abdelkader17 19 février 2009 16:03

            Crispation identitaire, cette conception de la nation est d’un anachronisme, une telle mentalité
            résume de fait des peurs irrationnelles ,du sans doute au long processus de construction d’un racisme populaire.


          • Triodus Triodus 19 février 2009 16:07

            Encore faut-il que le Pays d’origine ET la France reconnaissent la double nationalité. Il n’existe pas forcément de convention entre chaque pays, loin s’en faut..


          • jakback jakback 19 février 2009 16:47

            La double nationalité mène droit a la libanisation d’un pays, toujours le même système, diviser pour régner.
            L’hymne Nationale sifflé dans les stade est le début du processus de désintégration de la patrie. Curieux que la mondialisation soit tant décriée lorsqu’elle est économique, et défendu avec rage pour son côté ethnique, les deux sont pourtant intiment liés, pas d’économie globale sans un esclavagisme multiculturel effréné des peuples .La base n’est pas terminée, il reste beaucoup d’ocre,de jaune a ajouter au blanc, brun, noir. Comme le dit l’inénarrable Angot pseudo écrivain, nous sommes tous métisses.


          • ASINUS 19 février 2009 16:57

            @ abdelkader
            mon voisin de palier est tres fier d etre Marocain c est un voisin fort estimable qui travaille et respecte les lois du pays qui l accueille j imagine aisement que le lointain parent de mon epouse vivant a Agadir
            se comporte de la meme maniere , il ne me semble pas anormal qu il ne se mele pas des lois et de la vie politique Marocaine , mon voisin fait de meme ici , sont fils de 22 ans né ici ayant opté pour la nationalité française il ne me viendrais pas a l esprit de lui contester toute opinion et attitude politique qui lui conviendrait


          • foufouille foufouille 19 février 2009 17:07

            @ georges
            dis plutot que tu veut surtout des flics pour defendre ton pavillon securise


          • pinson 19 février 2009 18:26
            "Et si les gens désirent conserver leur nationalité d’origine, ou est donc le problème ?
            ce n’est jamais qu’un bout de papier.
            "
            Eh bien tu vois, Abdelkader (plutôt identitaire et passéiste, comme pseudo) ma nationalité française à moi je la tiens de mes ancêtres aussi loin que puisse porter la mémoire humaine. C’est sans doute un de mes biens les plus sacrés, une des choses dont je suis le plus fier, et quand je la vois traiter de "bout de papier", j’ai le pied droit qui me démange...
            Entre un Pinson qui est fier d’être français et un Abdelkader qui traite la nationalité française de "bout de papier" il y en a un dont la présence en France n’est pas indispensable...

          • Jojo 19 février 2009 18:56

            Dalat,
            Il y a 1 Million Trois cent mille français expatriés. Dont 136 000 (10%) vivant dans des pays arabes (j’ai bien dit arabes pas musulmans).

            Tous les pays arabes ont accès à la toile et tous ont plus ou moins de ressortissants francophones. Potentiellement, dans tous ces pays là, votre message peut être lu et compris. De plus vous savez sûrement que seules 54% des connections à AV sont françaises.

            Ne voyez-vous pas que votre appel à la haine, peut en créer d’autres et se retourner au final contre des innocents qui n’ont rien demandé (et je ne parle que de ceux que vous considérez comme vos compatriotes) ?.
            La haine étant la maladie la plus contagieuse qui soit, si vous et d’autres faites naître un sentiment anti-français ailleurs, gageons que les haineux locaux se feront un plaisir de mettre dans le même sac tous les "blancs"…

            Vous avez parfaitement le droit d’exprimer vos opinions sans avoir à les édulcorer, mais vous avez deux Ingéniorats bon sang, donc théoriquement très largement de quoi s’exprimer et faire parvenir son message sans avoir besoin de recourir à ce genre de phrases incendiaires et si …définitives. Merci.

            http://www.statistiques-mondiales.com/francais.htm


          • dalat-1945 19 février 2009 19:18


            @ Jojo,

            En toute honnêté, je suis prêt d’être d’accord avec votre remarque. Mais alors aidez-nous à éliminer ces espèces d’oiseaux comme Abdelkader ou Katzalyseur ... qui viennent élucubrer sur des sites en langue française... J’ai suffisamment vécu à l’etranger dans des pays (dont certains pouvaient être considérés comme "sensibles" ) pour savoir que dans ces pays, il n’est pas admis de se comporter comme le fait Abdelkader, provocateur né.
            Il se peut aussi que le sinistre Sire ne vive même pas en France, bien sur !

            Si vous ne faites rien avec d’autres, pour repousser les interventions de ce monsieur, je ne suivrai pas vos recommandations.

            Cordialement, tout de même.


          • dalat-1945 19 février 2009 19:34

            Une remarque, encore :

            Il y a 136 000 français vivant dans des pays arabes. Combien d’étrangers arabes vivent en France ?
            Vu leur nombre élevé, beaucoup de Français en veulent plus.

            Je ne suis pas membre du FN ! Mais il faut bien reconnaître que trop c’est trop .Même le Général de Gaulle le disait. Voir ce que Peyrefitte en rapportait das son livre "C’était de Gaulle".

            Jamais lorsque je vais dans ub pays à l’étranger, je ne me permettrai de dire ou d’écrire ce que raconte Abdelkader le provocateur. Mais en France je garde le droit de dire ce que je pense d’un tel individu, sinon c’est la fin !

            Je pense que vous aviez compris que "Les Arabes en Arabie" était à prendre au 2ème degré .Mais je n’accepte pas que ce genre d’individu vienne déblatérer de la sorte sur la France, le Gouvernement, etc...
            Qu’il retourne dans son Djebel !


          • Jojo 19 février 2009 19:38

            Dalat,
            Merci de votre réponse, je ne me suis donc pas trompé vous n’êtes pas, vous n’avez jamais été un haineux.

            Moi aussi je serais honnête avec vous, suite à un commentaire d’une personne qui disait qu’elle aimait voir les musulmans morts, je me suis exprimé en disant que j’étais contre le fait qu’elle soit censurée et j’ai donné les raisons qui sont les miennes.

            C’est vrai que je ne me suis jamais gêné pour dire ce que je pense suite à des commentaires excessifs de quelque personne qu’ils aient pu provenir. Mais il ne me viendrait pas à l’idée de demander l’éviction de qui que ce soit du site.

            Je crois en la vertu du dialogue, je crois aussi en la vertu de la parole amène, respectueuse et aimable. Portez-vous bien.


          • abdelkader17 19 février 2009 19:45

            @dalat 1945
            je suis tout autant Français que vous, les sites en langue Française ne sont pas interdit aux étrangers, vous semblez oublier qu’internet est un village mondial.
            Vous véhiculez une idéologie raciste et rétrograde, malheuresement votre combat d’arrière garde est perdu d’avance, bientôt on etudiera l’arabe dans les écoles pour votre plus grand regret.
            Vous et tous les xénophobes qui vous ressemble sont comme le front national, en état de décomposition avancée.


          • Jojo 19 février 2009 20:01

            AbdelKader,
            Décidez vous, vous êtes autant français que Dalat ou alors Internet n’est pas la France ? Passons, vous vous êtes mal exprimé sûrement.

            Si vous êtes aussi Français que lui, vous n’avez aucun intérêt à compromettre la paix dans votre pays, je me trompe ?

            Dans ce cas et puisque nous sommes d’accord, faites attention aux jeteurs d’huile. Faites surtout attention à ceci : Un pseudonyme, c’est un pseudonyme rien de plus. J’ai connu des Moha ayant pour pseudo le propre nom du prophète de l’Islam agressifs et dégoulinants de haine jusque dans le gras de leurs commentaires. Si vous voyez ce que je veux dire …


          • abdelkader17 19 février 2009 20:01

            @dalat 1945
            Mon djebel c’est la normandie avec ses vaches et ses prairies, et ses belles normandes.
            Je suis citoyen Français et m’exprime dans ce sens, nos parents ont passés leurs existences dans les industries Françaises , perdant santé et illusions dans votre soi disant patrie des droits de l’homme, ils ont édifiés ce pays et c’est tout à leur honneur, ce ne sont pas de petits blancs racistes et franchouillard, tel l’infecte individu que vous êtes qui vont me donner des lecons et me dire quoi écrire ou penser.


          • Triodus Triodus 19 février 2009 21:00

            @Jackback,

            Etant double-national (Suisse et Français), j’ai plutôt l’impression d’avoir plus de racines et d’être mieux ancré dans cette partie du monde. Je trouve celà enrichissant.

            Cordialement,
            T.


          • jakback jakback 19 février 2009 23:35

             Vos parents ont passés leurs existences dans les industries Françaises , perdant santé et illusions , blablabla....
            Merci a eux, pensez vous, que faisaient les parents des FDS ? vous ne connaissez pas l’histoire du prolétariat Français, qui en autres choses ont permis a vos parents de gagner indépendance et liberté, vous je vous excuses, les fourches caudines de l’éducation nationale ont ensevelies votre libre arbitre.


          • jakback jakback 19 février 2009 23:39

            il est vrai qu’un océan culturel sépare la Suisse et la France, je comprends que les différences énormes vous enrichisses.


          • foufouille foufouille 19 février 2009 14:55

            article digne de megret le ripoux
            pire que le pen

            faut surtout pas que georges prennent sa retraite
            les actionnaires et autres rentiers, ca travaille ?


            • abdelkader17 19 février 2009 16:10

              Il est salutaire de constater que des gens sont sortis, de cette vision très étroite des relations
              sociétales.
              La catégorisation vulgaire ne peut produire que les amalgames les plus grossiers, les dangers sont rarement la ou les pouvoirs tendent à les montrer du doigt, La crise économique en cours ne vous à rien enseigner, ce sont les rapaces capitaliste les dangers et non l’immigration de travail.


            • foufouille foufouille 19 février 2009 16:59

              pas totalement, si l’immigre accepte un boulot dur et mal paye en nombre suffisement important, les autres salaires ont tendance abaisser
              bien sur il ne s’agit pas du seul facteur


            • Annie 19 février 2009 15:39

              Je suis d’accord avec vous Foufouille. J’habite l’Angleterre, j’ai gardé ma nationalité française, personne ne m’a jamais demandé de prêter allégeance au drapeau britannique ou à la reine, et je vote aux élections locales comme j’estime en avoir le droit pour décider quels types de services publics me desserviront.
              Je voudrai juste relever une phrase : "est gênée par le caractère discernable des liens existant entre immigration et délinquance".
              Je ne fais aucun lien entre immigration et délinquance, je fais un lien entre l’inaptitude de l’état à avoir assimilé les deuxièmes générations qui sont bien françaises et la délinquance. Cela ne remonte pas à aujourd’hui, puisqu’il y a environ 30 ans, on parlait déjà des problèmes mentaux qui étaient plus prévalents chez les jeunes de la seconde génération, que parmi le reste de la jeunesse. On parlait déjà d’aliénation. Cette aliénation se manifeste aujourd’hui par un rejet de toutes ces valeurs auxquelles ces jeunes à l’époque et leurs enfants aujourd’hui ont cessé de croire. 
              Les associations ne sont là que pour pallier les carences de l’état.


              • foufouille foufouille 19 février 2009 17:02

                deja un citoyen francais, a peu de choix politique, souvent ps ou ump
                alors ca changerait pas trop grand chose


              • pinson 19 février 2009 18:09

                "J’habite l’Angleterre, j’ai gardé ma nationalité française, personne ne m’a jamais demandé de prêter allégeance au drapeau britannique ou à la reine, et je vote aux élections locales comme j’estime en avoir le droit pour décider quels types de services publics me desserviront. "

                Déjà, je trouve assez outrecuidant que vous arrogiez le droit de décider du type de service public que doit avoir un pays que vous ne reconnaissez pas comme le vôtre. Le choix en matière de services publics est choix de société hautement politique.

                Mais enfin... Ce sont les règles européennes et les citoyens britanniques ont les mêmes droits en France. Ca s’appelle la réciprocité.Admettons...

                Maintenant, allez vivre au Gabon, au Maroc, en Algérie ... dans un quartier où se regroupent les expatriés français et réclamez le droit de voter aux élections locales. Vous les entendrez aussitôt hurler à la colonisation... et ils auront raison !

                Dommage simplement qu’ils changent souvent de point de vue en s’installant en France.


              • pinson 19 février 2009 18:13

                "Je ne fais aucun lien entre immigration et délinquance"...
                C’est comme moi : je ne fais aucun lien entre la pluie et l’humidité, c’est une question de principe...


              • docdory docdory 19 février 2009 21:01

                 @ Annie 

                Ce n’est pas l’Etat qui a échoué à assimiler les 2ème et 3ème générations , ce sont surtout elles qui ont échoué à s’assimiler . Pourquoi toutes les autres immigrations se sont-elles assimilées sans problème dès la deuxième génération ? Ce n’est d’ailleurs pas à l’Etat d’assimiler les immigrés , c’est aux immigrés de s’assimiler , rapidement si possible , à la culture de leur pays d’accueil !


              • fouadraiden fouadraiden 19 février 2009 22:32


                n’importe quoi DOC comme d’hab


                 les juifs vous avez mis combien temps à les accepter parmi vous ?

                 c’est évidemment la société majoritaire qui decide qui est qui et qui a droit à se confondre avec elle.les minorités subissent .


                 autre exemple qui montre la mauvaise foi de DOc, et les noirs (les vôtres ceux d’outre mer)ne sont ils pas assimilés, ou voudriez vous qui blanchissent ou quoi.


                 ceci dit, et à la limite c’est juste ce qu’on peut reprocher aux arabes ,ce sont leurs prénoms( puisque c’est la marque ultime de leur arabité) qui demeure un obstacle parmi tant d’autres

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georges jean


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