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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Mariage et adoption homo, quelles racines à l’absurdité (...)

Mariage et adoption homo, quelles racines à l’absurdité ?

1 Absurdité : Le gouvernement propose un texte ouvrant aux Français la possibilité de contracter un mariage avec des personnes du même sexe et d'adopter. Cette loi est inutile, purement symbolique mais de la mauvaise façon et en définitive, nuisible pour tout le monde.

Elle l’est en particulier pour les enfants.

Elle constitue une rupture de la tradition républicaine

Une entorse à la laïcité et à la liberté de conscience.

Elle porte en germe homophobie et stigmatisation des homosexuels.

2 Devant de telles absurdités, on peut se demander quel est le but poursuivi par cette véritable instrumentalisation de l’homosexualité.

Les réponses les plus vraisemblables sont les plus inquiétantes.

1 Une loi inutile, "insuffisante", absurde et dangereuse pour tous mais, a court terme, surtout pour les homos.

Elle ne répond à pratiquement aucune des questions qui l’ont justifié. Elle n’est donc qu’une étape. Il y en aura d’autres. Elles iront dans le même sens, comme vient de l’annoncer le premier Ministre. Elle est un "paravent" pour « préparer la société » et ne pas la prendre de front. Or dans la pratique, les questions posées ne se posent pas, les réponses ne sont pas apportées et les logiques sont absurdes.

Il y aura peu de mariages entre personnes du même sexe.

L’essentiel des gens à qui serait ouvert ce nouveau droit n’est pas intéressé.

Si la plupart des chiffres dans ce domaine sont incertains et souvent tirés par les cheveux, en prenant les maxima et minima, on parvient aux mêmes constats.

En prenant en compte toutes les estimations entre 99 et 99,85% des Français, n’envisagent pas une union légalisée avec une personne du même sexe toutes modalités confondues et homosexuels compris.

L’essentiel des PACS, forme d’union ouverte aux personnes du même sexe est contracté par des personnes de sexe différent...

La proportion de PACS contractés par des personnes de même sexe (5%) est faible au regard du nombre de gens potentiellement concernés.

La durée des PACS suggère que les rares personnes de même sexe soucieuses de donner un caractère légal à leur vie commune le font dans une perspective de court terme. 2 500 pacs de même sexe, non déclarés comme dissous sur les 22 000 initiaux, soit un taux de dissolution minimum de 89%.

Ce taux est beaucoup plus élevé concernant les femmes dont les unions sont plus rares (un tiers).

L’évolution annuelle du nombre de PACS, tous sexes confondus suggère que le choix de cette légalisation est à hauteur d’un tiers motivé par des effets d’aubaine fiscaux.

Au-delà d’un effet de mode la première année, on sait déjà qu’il n’y aura pas, de façon significative de « mariage homo ».

C’est du reste ce que prouve l’expérience des pays où il a été introduit : Effet de mode puis, baisse progressive ; taux de séparation rapide beaucoup plus élevé pour les hommes ; beaucoup, beaucoup plus élevé pour les femmes. Au total satistiquement proche de zero. Il n'y a pas de "demande" de personnes de même sexe de légaliser leur couple même à travers le pacs. On voit mal que l'acces au mariage, un peu plus contraignant, ne change cette tendance de fond.

Avec cette loi, y aurait moins d’adoptions homo "d’orphelins" qu’aujourd’hui.

Il n’y a pas en France d’enfants à adopter : quelques centaines de pupilles de la nation pour 5000 dossiers agréés

Les principaux pays pourvoyeurs d’enfant refusent les adoptant originaires de pays ou un mariage homo est légalisé.

Le nombre d’adoptants potentiels sera peut-être un peu plus élevé, mais ce n’est même pas sur.

Les duos homo très, très soucieux d’adopter le faisaient déjà d’une manière ou d’une autre. Le nombre de ceux qui attendent que cela devienne facile pour exprimer un « inextinguible désir » d’enfant est il très élevé ? Cela suggérerait que la revendication d’un « enfant droit » est aussi celle d’un droit facile à mettre en œuvre et rapidement.

On va remplacer une « possibilité » d’abus de droit et d’exception, par une impossibilité physique au nom d’une demande qui n’existe pas vraiment.

Compte tenu de l’absence d’enfants à adopter, il n’y aura d’adoption pure que si le juge décide à priori d'interdire à un orphelin de pouvoir dire un jour papa Et maman. c’est-à-dire décide par conviction personnelle, militantisme ou sur la base d’un texte ultérieur le recour à une discrimination positive ou des quotas en faveur des couples homo, ,

Compte tenu des chiffres connus, on parle de la rupture de l’égalité républicaine, au détriment d’enfants, à hauteur de trois cas par an sur la base de 10% d'homo dans la population et de 300 français à adopter.

Elle ne résoudrait pas les problèmes des familles recomposées et des PMA à leur place.

Il y aura de rares cas d’adoption :

Pour les bisexuels (permanents, intermittents ou successifs) ayant par ailleurs des enfants,

Les gens ayant transgressé la loi en recourant à la PMA à l’étranger.

Dans les deux cas, on est confronté sensiblement aux mêmes difficultés que dans les familles recomposées en matière d’autorité parentale de délégation etc… sans qu’on ait connu des avalanches d’adoption par les parâtres ou marâtres de « familles recomposées traditionnelles »…

Il est à noter que les questions posées initialement ne peuvent être vraiment « résolues » que par l’introduction d’une polyparentalité

Les associations LGBT le signalent du reste très raisonnablement. Celle-ci est en germe dans ce texte. Elle est dans sa logique. À voir si elle est souhaitable.

La bisexualité ne peut se vivre à deux....

La question des droits sur l’enfant des, au minimum, trois personnes concernées ne sera pas résolue, sauf dans les cas de décès. Elle ne l’est pas du reste dans la « recomposition traditionnelle » dés lors qu’il y a conflit.

En ce qui concerne les PMA illégales, on a vu l’extrême instabilité des couples concernés. On comprend le désir de marquer son « territoire » au moment de s’engager dans un projet commun.

Mais la question est résolue d’elle-même en l’absence de PACS, de mariage ou de conflit. Cela suggère à nouveau un nombre infinitésimal de cas.

En ce qui concerne les « projets familiaux » deux couples homo de sexes opposés s’entendant pour procréer, la question s’ouvre encore, surtout dans les cas de séparations suivie de recompositions.

Hypothèse particulièrement intéressante parce que dans les cas, rares, mais existant, de cohabitation, la question de l’amour respectif des uns et des autres "élevant" pour les enfants, évoquée pour remettre en cause les filiations biologiques, prend potentiellement toute son extension.

Est-il souhaitable de multiplier les cas de « multipropriété » d’enfants.

La loi ne nous dit rien des futurs conflits entre ex-femme divorcée, mais qui a élevé l’enfant, parents de l’une et de l’autre, nouvelle conjointe ayant ou non la garde, grands parents etc qui plus est en l’absence de la boussole de la filiation…Les parents d'une lesbienne qui a recourt à la PMA sont ils obligé, interdits d'être grand parents ? Peuvent ils faire valoir un droit de visite, l'autre conjoint peut il leur opposer l'absence de filiation, de volontaria ?

Il faut bien voir également qu’il s’agit de prendre l’état comme potentiel arbitre de situations conflictuelles graves. Ce texte veut contribuer à déterminer une propriété de l’enfant dans les cas très conflictuels des rares adoptions parmis les rares mariages au sein d’une minorité souhaitant de la loi dans ses relations parmi d’une minorité de la population.

La loi est faite pour durer, pas pour satisfaire le désir de l’instant.

Quid du droit de visite d’une grande mère non biologique lesbienne mariée, à la fille biologique ou issue de la bisexualité de la conjointe mariée de sa fille non biologique.

Cas limite peut être, mais tous ceux qui sont évoqués pour défendre ce texte le sont.

Or, la loi et la jurisprudence résolvent déjà ces cas extrêmes quand il n’y a pas conflits. On a vu et l’on voit des juges attribuer l’autorité parentale à un conjoint du même sexe non biologiquement lié à l’enfant. Inutilité à nouveau de ce texte.

La logique de tout ceci est un enfant déchiré entre des adultes se discutant des droits sur lui. La quantité d’adultes concernés pratiquement n’étant potentiellement limité, et ce n’est malheureusement même pas sûr , que par la disponibilité physique de l’enfant.

On s’achemine au mieux vers une « Salomonisation » du droit. Un juge, un couteau à la main tenterait de comprendre quel est le « propriétaire » légitime.

Au pire vers une infantilisation : le juge demande à l’enfant en âge de choisir, de le faire, non plus entre deux parents, mais entre des ayants droits potentiels au nombre pas nécessairement limité.

On pose ainsi un « droit à l’enfant » assortis d’un droit « sur l’enfant « faisant bon marché des droits « de l’enfant ».

 

C’est une entorse à notre tradition républicaine :

- En principe la loi protège le faible contre le fort et qui niera que l’enfant ici est le faible dans tous les cas de figure.

- Elle fixe la norme en fonction du cas général et gère les exceptions et non en fonction de l’exception pour « redéfinir » le cas général.

- La devise de la république est liberté égalité fraternité.

Ce texte se fonde sur l’équivalence des « amours ». Ce n’est pas une valeur républicaine. Ce n’est pas un concept juridique. Il n’est pas souhaitable que l’état s’y intéresse. Il n’a sa place ni dans nos lits, ni dans nos cœurs.

Remplacer la « fraternité », lien social indissoluble dans le temps et indépendamment des sentiments par un « amour » au contenu et à la durée floue est en phase avec une loi conjoncturelle fondée sur la satisfaction illusoire et de court terme de désirs éventuellement changeant. La loi doit être "durable" mais ici elle veut gérer de l'instantané.

Ce texte va dans le sens d’un oxymore. Une famille, avec tous les aléas possibles est inscrite dans le temps. C’est cette dimension qui en fait toute la valeur, la pesanteur et la problématique.

Il s’agit ici comme dans tous les textes « sociétaux » de développer des modèles familiaux « instantanés, choisis, réversibles » et donc irresponsables.

Ceci est une contradiction dans les termes parce que les bases de toute « famille » sont l’engagement, la responsabilité donc la durée.

C’est une entorse à la laïcité et à la liberté de conscience :

 Alors même qu’on ne sait pas, scientifiquement ce qu’est l’homosexualité dans ses diversités, la loi part du principe de la stricte équivalence de toutes les formes de sexualités et de toutes les formes de couples. Elle en déduit un « devoir d’égalité » pour proposer aux couples de même sexe, un modèle marqué par une longue tradition hétérosexuelle.

Ceci semble extrêmement normatif et nier la possibilité d’une spécificité voir d’une diversité de l’expérience homosexuelle.

La population homo comme hétéro sera donc tenu de « croire » en une stricte équivalence non démontrée. Nous ne croyons pas qu’il soit dans le rôle de l’état d’imposer des « croyances ».

C’est une forme d’homophobie et elle est dangereuse :

Les symboles importent. Si ce texte permettait une meilleure acceptation de toutes les formes de sexualité, il pourrait avoir un intérêt même compte tenu du caractère extrêmement marginal des publics réellement concernés. Après tout on a fait une loi pour dix filles voilées exclue par an.

Il assigne symboliquement aux homosexuels un modèle hétéro normé et unique. Quid des bisexuels par exemple. Qui plus est ce modèle est jugé par beaucoup de promoteurs du texte comme archaïque, rétrograde, réactionnaire, dépassé voir oppressif.

Il les mets au centre d’une réforme qui au fond ne les intéressent pas, mais qui fragilise en pratique et symboliquement le modèle familial dominant. La loi transforme, la langue, le droit, les pratiques, les symboles, brefs de nombreux éléments du lien social et du vivre ensemble.

 

Ce faisant elle les désigne comme les boucs émissaires potentiels de ces transformations.

Pour dix filles expulsées par an pour cause de voile et pour calmer quelques profs laïques, on a fait un texte. Résultat, des gamins exaspérés refusent d'écrire le signe plus dans des additions , une moitié de la population française se coltine avec l'autre sur la place de l'islam sur le dos de populations qui ont des taux de pratique religieuse réelle infèrieurs à ceux des catholiques, et la violence se développe dans les classes.

D'ailleurs, cela a déjà commencé :

Dans le débat entre pro. et anti, on parle de "lobby homo". On verrap lsu pbas qu'il n'existe pas. Il y a des associations d'acitivistes. Elles sont négligeables sur le plan quantitatif. Elles seraient bine en peine de se faire entendre ou écouter si elles n'éatiant relayées par des groupes beaucoup plus important. Monopolisant la "parole" homo, elles font déjà partie des boucs émissaires de ce débat.

Et ce n'est qu'une étape : derrière la polyparentalité pointe la polygamie.

Pas la polygamie importée, qui elle fait l'objet d'une étrange stigmatisation. Elle est passible d'une amende de 48 000 euro. Mais une polygamie à la française qui existe, mais sans statut juridique. La polyginie n'est pas interdite contrairement à la polygamie. La polygamie étalée dans le temps ou simultanée, notamment dans le cas du bisexualisme, qui est quand même à l'origine d'une bonne part des enfants " en contact avec l'homoparentalité" pose toutes les questions qui justifient le mariage homo et l'adoption mais de manière plus importante. Et cela touche aussi les hétérosexuels évidement et sans doute en priorité.

Toutes les raisons invoquées pour le mariage homo restent valables. Il y a plus de personnes concernées, homo ou hétéro. Les problèmes de parentalité n'y sont pas moins complexes.

Il est même paradoxal que la question ne soit pas traitée comme plus prioritaire avec la polygamie importée. Qu'on soit pour ou contre, on sait qu'une famille polygamme est une famille. La famille homo est une "invention récente" ou "en devenir".

Pourquoi se préocuper des problèmes juridiques de quelques centaines d'enfants Tahlys, ( ceux dont les mères font le voyage en Belgique pour une PMA), quand ceux des enfants et conjoints polygammes sont plus graves et touchent plus de monde ?

Pourquoi donner un statut juridique à des gens qui refusent le droit, mais le refuser à ceux qui se sont inscrit dans son cadre. Les polygames importés ont en effet fait le choix de leur droit local.

Légaliser une famille qui n'a jamais existé, interdire la loi à une famille qui a toujours existé ?

Chaque fois que l'on va aux origines, aux tenants ou aux conséquences, aux aboutissants de cette proposition de texte, on se heurte à l'absurdité.

 

II Alors pourquoi ? Et comment ?

 On a déjà un bilan de ce genre de texte.

Derrière ces textes :

Ces « revendications sont marginalement portées par des associations très militantes et très actives mais aussi très peu nombreuses et en tout état de cause non représentatives et très égoïstes. Le texte facilitera un peu la vie de rares familles existantes, mais bloquera largement les accès à ces modes familiaux pour de nouveaux entrants.

Elles exigent l’élargissement d’un droit que les homosexuels ont déjà à travers le pacs et n’exercent pas.

Elles sont portées par un large public qui a toujours dénoncé les liens familiaux « hérités » « traditionnels » comme une entrave à la liberté individuelle.

Ce public est à l’origine de toutes les lois « sociétales » avec les mêmes justifications : amour, égalité, libertés.

La nouvelle devise est : « On a le droit d’aimer, tous les amours sont égaux, chacun est libre de faire ce qu’il veut ».

Le recul prouve que c’est dangereusement faux et qu’on est arrivé à des résultats parfaitement inverses à ceux qui sont recherchés.

Le bilan des textes fondés sur ces présupposés

On l’a vu avec les évolutions des lois sur le divorce et avec le PACS

L’égalité s’est avérée illusoire et le résultat catastrophique

Il y a eu beaucoup plus de facilité à se séparer, plus de « liberté » pour tout le monde, mais pas « d’égalité » face aux conséquences.

Ce sont, de façon écrasante, les femmes qui demandent la séparation. Dans ce domaine, la parité est encore loin.

Dans des proportions similaires, elles obtiennent la garde des enfants. Ce sont les prémices de ce droit « à l’enfant »qui ont joué.

Ceux-ci, dans de trop nombreux cas, se sont retrouvés privés de pères ou les pères d’enfants, avec dans les deux cas un désintérêt manifesté par les difficultés à faire payer les pensions.

Le résultat mesurable est un « progrès » considérable pour les plus fort au détriment des plus faibles et avec le soutien de la loi.

Les nouveaux pauvres sont massivement les plus fragiles des principales victimes de cette « égalité amoureuse libertaire ».

Des femmes, ayant décidé « librement et égalitairement » de divorcer au nom de l’authenticité de l’amour, et ayant obtenu leurs enfants, survivant mal, grâce à l’aide de l’état, constituent les gros bataillons des nouveaux pauvres.

Des hommes, "plaqués" devenus SDF survivant peu malgré l’aide de l’état. Ils sont moins nombreux mais en général plus amochés. Leur nombre explose.

Moins visible mais pas forcément moins nombreux et moins fragilisés, les enfants élevés au milieu de ces tribulations. Mais eux aussi pourraient être « pris en charge » n’était « l’insuffisance des postes et des moyens », malgré leur croissance importante, de l’offre et de la demande en matière de pédo pshychiatrie : (voir le rapport Buisson).

Les bénéficiaires sont les forts, et, qui s’en étonnera à ce stade, ceux qu’on présentait comme devant rendre compte de « leur domination abusive séculaire » à travers ces « libérations égalisantes ».

Au premier rang, l’homme, « encore jeune », réussissant dans la vie, qui se remarie plus facilement, en général avec une plus jeune. Et bien sûr, on nous a présenté cette réintroduction de la polygamie étalée dans le temps avec abandon de fait des enfants comme un « progrès de la féminisation des valeurs sociales de la liberté de l’égalité et de » l’amour... »

On peut même se demander si l’arrivée à l’âge mûr de générations de filles élevées sans père ne facilite pas encore le processus.

Et que l’on se rassure. Cédant malgré leurs réticences à l’appel de la nature qui touche leur jeune conjointe, il n’est pas rare qu’ils concèdent un petit tardillon ; Dès lors, entre pacs, mariage et concubinage, toutes les « recompositions » fiscales sont otpimisables. L’amour égalitaire serait non seulement libérateur mais aussi « fiscalement libératoire ».

Ainsi, l’état n’oublie personne :

Une succession de textes favorisent une « redécomposition familiale », au profit des plus favorisés par la vie, largement accompagnée et soutenue par le contribuable.

 

On ne peut à ce stade s’empêcher de suggérer qu’il ne s’oublie pas non plus.

Car les vrais publics qui soutiennent de façon obsidionale, tatillonne, minutieuse et patiente ces textes successifs de « redécomposition », semblent bien êtres, massivement, des gens qui vivent des difficultés ainsi développées ou facilitées.

Ce sont les mêmes : qui sont favorables à ce que l’on puisse choisir son « genre » mais pas a ce que les parents puissent choisir l’école de leurs enfants ; qui s’interrogent sur les « insuffisances de la parentalité ; les engagements réversibles, ; la recréation rémunérée et subventionnée du lien social ; la polyfidélité ; la nécessité pour des publics étrangers largement bénéficiaires d’aides du fait de leur situation économique, de pouvoir les élire, mais pas de pouvoir eux même décider des dépenses en étant élus etc….

Cela fait du monde. On devine lequel.

Pour chacun des textes sociétaux de détricotage familial, on a sensiblement le même scénario.

Des groupuscules utlraminoritaires posent une revendication « d’amour de liberté et d’égalité ».

L’UNAF, 740 000 familles, institutionnellement représentatives pour donner un avis aux pouvoirs publics, et pour ne prendre qu’elle, donne des avis réticents, légitimés par la présence en son sein de tous les types de famille et de sensibilité politique.

Les décisions finales vont plutôt dans le sens le plus favorable au détricotage familial, avec le soutien des très nombreux professionnels de la résolution des problèmes qu’ils contribuent à créer.

Rapidement l’amour libératoire fiscalement conduit à élargir un bénéfices fiscal ou social au bénéfice des familles qui n’en sont plus ou pas et au détriment de celles qui en sont encore.

Ce n’est pas un des moindres aspects de ces processus. Il se vérifie clairement dans ce cas précis.

Ainsi il est abusif de prétendre que l’Etat remédie aux détricotages familiaux par l’aide sociale et la fiscalité et plus pertinent de se demander s’il ne les encourage pas. Quand des textes se mettent à anticiper le développement de formes semblables, alors qu'elles n'ont quasiment pas d'existence statistique, il devient précurseur et incitateur. Il veut accoucher d'une nouvelle société.

À ce stade, il n’est plus interdit de se demander si les personnes dont on parle ne créent pas la demande qui permet le développement de leur offre.

Plus profondément encore si elles ne sont pas dans la plupart des cas aussi les premières victimes, de leurs prurit libérateurs. Certains chiffres le suggèrent. On aurait alors des gens, en rupture de famille, victimes de leur propre volonté de liberté, souhaitant avant tout la généralisation et la légitimation de leur modèle d’échec familial par la destruction des familles encore existantes.

Compte tenu de ce que l’on sait de ces publics, ils cumuleraient le dernier paradoxe de vouloir rendre tout « durable » hors la famille.

Il est long et fastidieux mais assez facile de voir sur internet que les « durables « sont en général aussi les partisans de l’instantanéité des rapports humains.

On peut aussi faire la liste des organismes qui se sont trouvés en amont du procès d’Outraux pour juger à la foi de leur désir d’interventionnisme et de leur compétence en matière familiale. On y constate à tous le moins combien ils sont nombreux et couteux. Ces ont eux qui veulent peser l'amour et le sexe dans de fines balances pour gérer nos vies.

 

Conclusion :

L’annonce de la résurrection, la promesse biblique, « tu aimeras ton Dieu, tu aimeras ton prochain comme toi-même » nous libèrent ici et maintenant d’un rapport obsessionnel au temps et à sa propre mort et donc à soi-même en nous ouvrant la possibilité d’un amour de l’autre quel qu’il soit.

Elles permettent l’engagement dans la durée, qu’il s’agisse d’héritage, de transmission, de confiance, d’amour. Parce qu’elles donnent un sens à nos vies.

Elles fondent notamment le projet familial chrétien.

Comme les autres sujets sociétaux, y compris l’euthanasie, ce texte est une agression frontale contre ces valeurs motivant pour moi, un protestant parmis d'autres, une opposition frontale et résolue.

Une république laïque n’a évidemment pas à en tenir compte dès lors qu’il ferait l’objet d’un large choix démocratique.

L’expérience de ce type de vie familiale "traditionnel", mais aussi un recul de l’ordre de 4000 ans sur les mérites respectifs de l’instantanéité des désirs et de la responsabilité en matière de bonheur pour les individus, les familles et la société nous conduisent à préconiser au gouvernement de rester prudent…..

Pas pour moi, pas au nom de "mes" valeurs. Pour la société, les familles et les homos.

Ceux qui ont des "familles" deviennent de plus en plus, grace à la sécurité, les solidarités etc... les privilégiés de notre société. C'est mon cas. Le fait que qui le veut convole avec qui n'est pas contre, comme il le veut, ne change en rien mon mode de vie, ne menace pas mes intérêts.

On peut bien essayer de m'obliger à croire que tout est dans tout et vice versa, Locke à depuis longtemps démontré que cela ne sert à rien. On ne peut contraidre les consiences.

Le devoir de l'état est de protéger les faibles, d'aider à faire face aux aléas de l'existence, à la rigueur d'aider a assumer liberté et responsabilité. Pas d'accoucher de façon volontariste des modèles sociaux non éprouvés par le temps et l'expèrience humaine avec le risque de les réduires à des invidus atomisés, vivant dans l'instant et dependant. De l'Etat.


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118 réactions à cet article    


  • bel95 13 octobre 2012 09:00

    Eric, effectivement il est bon de s’interroger sur les raisons profondes de nos « chevaliers au grand coeur ». A l’origine de cette revendication (une quinzaine d’année), j’étais plutôt dubitatif, indifférent. Ensuite, les motivations, les justifications ont prospéré dans les médias, il y avait quelque chose de gênant, d’inquiétant, vous savez ce sentiment que quelque chose cloche. Et il me semble avoir trouver le chainon, définisser ce qu’est le mariage et faites une lecture avec le cocnept de nation, et tout s’éclair.

    Le PS ; les verts, les FG, COCO et certain autres de droite en ont rien à carrer des homos, ce qui compte mettre à bas, les fondements, les référentiels actuelles de notre société pour ainsi imposer leurs doctrines. Là est le danger, aujourd’hui ils en sont réduits à offrir un prix déjà largement ridiculisé face à la montée de la grogne des nations de l’Europe. 
    Ma conclusion, pour cette raison et d’autre nous n’avons pa sd’autre solution la France doit retrouver sa souveraineté, le citoyen protéger la sienne (Droit naturel intransmissible, ne pouvant être délégué à un politique ou autre) : il faut sortir de l’Europe. 

    Tourner la question dans le sens qu’il vous convient vous en arriverez à cette conclusion.

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:14

      « Sortir de l Europe »...


      A chaque fois, quel que soit le sujet, c’est ton leitmotiv...

      La monnaie nous ruine ? Il faut sortir de l’ Europe !

      Ma tartine n’est pas assez beurrée ? Il faut sortir de l’ Europe !

      Mon voisin met sa musique arabe-berbère trop forte ? Il faut sortir de l’ Europe !

      Ma gouine de voisine veut permettre à son enfant d’avoir une protection sociale en faisant de sa compagne une parente à part entière pour ne pas que son gosse se retrouve à la DDASS s’il lui arrive quelque chose ? Il faut sortir de l’ Europe !

      Je bande plus le matin ? Il faut sortir de l’ Europe !


      Tsss...

    • fcpgismo fcpgismo 13 octobre 2012 10:25

      Point par point, ce texte n’ est qu’ un amoncellement de préjugés, le mariage pour tous n’ est que l’ application du principe d’ égalité et rien d’ autre.Quant à la polygamie ; dans un pays ou les Hommes et les Femmes ont de nombreux amants et maitresses !

      Eric ce pauvre garçon qui voit son vieux monde s’éloigner et qui s’ accroche à ces vieilles lunes. Je compatis à vos souffrances, encore qu’ avec votre église la souffrance est une profession de foi.


      • bel95 13 octobre 2012 10:36

        Quel est le rapport entre le concept Egalité et l’institution Mariage ???

        En quoi dénaturer la structure familiale papa-maman et leurs enfants jouant dans le jardin gêne les Homos. 
        Cette haine de la cellule famille doit être le nouveau alpha-oméga de la pseudo-inteligenstia bobo-hollandiste, ne s’agit il pas d’un leure face aux ambitions destructurantes de postulant à l’oligarchie mondialiste.
        En tout cas pour produire de anti-homo pouviez pas mieux trouver

      • Romain Desbois 13 octobre 2012 16:03

        Non mais les gens parlent d’égalité quand ça leur profite à eux, ils font la même chose avec la solidarité.
        Ils prennent les associations, les syndicats, les partis politiques pour des sociétés de service.... à leur service.


      • jourdan 13 octobre 2012 16:11

        Vous inventez une égalité qui n’existe pas. Tout n’est pas égal à tout et surtout pas à n’importe quoi.


      • Romain Desbois 13 octobre 2012 16:14

        Egalite en droit !!!!!

        Tous les mots comptent pour une bonne conpréhension.


      • JL JL 13 octobre 2012 10:58

        Bonjour,

        je reviendrai sur cet article, mais avant tout, je voudrais proposer à tous ceux qui s’intéressent à cette question, l’excellentissime apport de Caroline Eliatchef. 3 minutes qu’ils ne regretteront pas.


        • Unghmar Gunnarson Unghmar Gunnarson 13 octobre 2012 14:49

          Bonjour,

          Votre lien ne marche pas chez moi, est-ce bien celui là ? Si oui, je confirme, c’est un point de vue que l’on a pas l’habitude d’entendre au milieu de la soupe habituelle.


        • JL JL 13 octobre 2012 18:28

          Oui, Unghmar Gunnarson,

          c’est bien celui-là, le lien vers la chronique de Caroline Eliatcheff : « Soyons gay »

          Désolé pour le lien raté.


        • Romain Desbois 13 octobre 2012 20:16

          bof, dès que j’entends que l’on se base sur les sondages , je zappe.


        • Romain Desbois 13 octobre 2012 20:21

          « « Ils ont bien une père et une mère, mais l’Etat efface ceux qui ont contribué à leur venue au monde… » »

          Sauf que c’est tout simplement faux !

          Et vous pourriez le dire également pour tout les enfants adoptés.


        • Romain Desbois 14 octobre 2012 01:18

          schweizer.ch

          nous n’avons pas les mêmes fréquentations monsieur !


        • JL JL 14 octobre 2012 10:01

          à propos de troll.ch,

          difficile de faire plus idiot que lui.

          On pourrait penser que ce troll est un type qui hait la Suisse et qui prend Agoravox pour un crachoir un high-tech.

          Un crypto-quelque chose ? Quelqu’un a-t-il une idée ?


        • Romain Desbois 14 octobre 2012 18:19

          je n’écoute pas les gens qui réfléchissent avec des sondages.

          je n’ai jamais cru aux boules de cristal


        • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:24

          « Voilà qui fleure bon le Lebensborn eingetragener Verein et les enfants polonais germanisés par les services de Himmler. »


          Il me semble qu’il y a quelques années, nos charmants voisins helvétiques, pétris d’humanisme bon teint comme nous le savons tous, et d’une morale à toute épreuve, un peu comme leur secret bancaire quand un juge un peu trop curieux à leur goût s’aventure mandat en mains sur la rive nord du Léman, se sont trouvés le nez dans un joli scandale de ce genre. L’organisation Pro Juventute, rempli de bonne foi et de bonnes intentions, s’est trouvée accusée de promouvoir en cachette la disparition du monde tsigane, en forçant la mise sous tutelle et en forçant l’adoption chez des sédentaires d’enfants retirés de façon abusive à leurs parents nomades.

          Entre 1926 et 1972, plus de 600 enfants tsiganes ont été ainsi retirés de force à leurs famille et soit placés en familles d’accueil, soit internés dans des asiles psychiatriques sans justification médicale.

          C’est en 72 qu’ un hebdomadiare helvétique vend la mèche, forçant Pro Juventute à fermer sa branche « spéciale gens du voyage ».

          En 87, le gouvernement confédéral finit par reconnaître sa responsabilité « morale, politique et financière dans cette opération » . Mais les premières indemnisations n’interviendront qu’en 98.


          La Suisse aime bien se montrer propre.

          C’est dommage qu’il y ait tant de poussières sous le tapis.

        • brebissg 10 novembre 2012 20:27

          Eliatchef..hum, encore une immigrée ni française, ni chrétienne !

           

           


        • anty 13 octobre 2012 12:30

          Article intéressant 

          à méditer..

          • Romain Desbois 13 octobre 2012 16:05

            Tiens le spécialiste de l’homosexualité !!!!!

            Je suis impatient d’apprendre quel est ton autre, tes autres pseudos sur Agoravox .

            ca ne saurait tarder


          • anty 13 octobre 2012 17:27

            Tiens le spécialiste de l’homosexualité !!!!!

            Je suis impatient d’apprendre quel est ton autre, tes autres pseudos sur Agoravox .

            ca ne saurait tarder.


          • Romain Desbois 14 octobre 2012 09:52

            tu te ridiculises tout seul Léo le sage smiley


          • Le péripate Le péripate 13 octobre 2012 12:31

            Moi qui suit à priori plutôt indifférent à ce question du mariage homo, considérant qu’en l’espèce le mariage aurait du rester une institution privée (mais comment résister à la tentation de mettre la main sur les registres), je trouve que vous faites une exploration très juste de ce « qui ne se voit pas ».
            Légiférer d’une main tremblante, on a déjà oublié.


            • Le péripate Le péripate 15 octobre 2012 09:16

              Fanatique.... caractéristique de la faiblesse de vos idées, le recours à l’insulte. Bof, écrire sur Avox c’est s’exposer à la bêtise... dont acte.

              Le fait est que le mariage est une institution du fond des temps et que le mariage civil est une invention récente. Objection ?
              Le fait est aussi qu’à la Révolution l’État a repris les registres dans les églises. Objection ?

              Le fait est que les libéraux sont globalement indifférents à la question du mariage homo. Drôle de fanatisme...
              Le fait est que les libéraux déplorent que l’État joue au meccano avec nos institutions, avec nos vies.
              Le fait est, pour conclure, que le mariage homo est moins une revendication homosexuelle qu’une revendication de ceux qui leurs veulent du bien.


            • Le péripate Le péripate 16 octobre 2012 08:41

               smiley La part sombre du libéralisme.... Je me marre.

              Bon, en tout cas vous avez tout faux avec vos raisonnements tordus : je me fout du mariage homo comme de mon premier slip.

              Arrangez-vous avec ça bon petit soldat.


            • Le péripate Le péripate 16 octobre 2012 08:44

              D’ailleurs eric, libéral est contre, moi je m’en tape et d’autres y sont favorables. Alors mariage homo qui va dans le même sens que celui de la casse de l’état....

              Vous ne vous sentez pas ridicule ?


            • pjf971 13 octobre 2012 15:49

              Les pays qui ont adopté le mariage pour tous, et qui commencent à être un certain nombre, ont donc adopté des lois inutiles, purement symboliques  ???
              L’expérience montre que non. Mais bien sûr, l’exception française, n’est-ce pas ...


              • Romain Desbois 14 octobre 2012 01:20

                schweizer.ch

                parceque vous , vous pouvez affirmer le contraire sans fournir la moindre preuve, juste en diffamant .


              • Romain Desbois 14 octobre 2012 09:47

                « des médias inféodés aux »progrès« qui cachent tout ce qu’ils peuvent cacher des cas les plus dramatiques. »

                Ha bon, ce n’est pas vous avez écrit ça ?

                Gâteux ?


              • eric 14 octobre 2012 19:35

                pjf 971 rendez vous compte par vous même, là ou il y a un peu de recul, on a très peu de mariages et leur nombre est en baisse. C’est un gadget qui ne correspond pas à une demande. Vous pouvez regarder Suéde, quelques état US etc...Mais dejà en France, on constate que le PACS touche une très faible proportion d’homo.


              • Romain Desbois 14 octobre 2012 19:47

                « on constate que le PACS touche une très faible proportion d’homo. »
                il ne vous est pas venu à l’esprit que nombre d’homos se cachent encore ? Et que pour beaucoup se PACSer c’est du domaine du rêve ?


              • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:27

                « pjf 971 rendez vous compte par vous même, là ou il y a un peu de recul, on a très peu de mariages et leur nombre est en baisse. »


                Vous ne confondez pas « droit » et « obligation » par hasard ?

              • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:33

                « Je n’affirme le contraire de rien du tout, dislexique ! Je dis qu’il faut attendre des années avant de pouvoir établir le moindre petit bilan sérieux et crédible. »


                Sur le plan du mariage, les Pays-Bas ont été les premiers à l’instaurer en 2001.

                11 ans après, force est de constater que la société néerlandaise est loin de s’être effondrée. Les structures sociales sont en place, personne ne demande à marier son enfant de 5 ans avec un cheval ou un truc du genre qu’affectionnent tant les opposants.

                On peut donc dire que les cris d’orfraie poussés par ces derniers n’ étaient finalement que craintes d’arriérés obtus et infondés.

              • Romain Desbois 13 octobre 2012 16:12

                Bien sur que l’extension du droit de se marier pour les homos remet en question plein de choses.

                Plein de choses pas clairs pour les couples hétéros aussi.

                Comme le PACS qui a apporté un plus aussi aux couples hétéros, le changement du statut marital va entrainer une réflexion sur le statut du beau-parent , de plus en plus nécessaire pour protéger les enfants des séparations multiples tout le long de leur enfance.

                Arrêtons l’hypocrisie à la Feydeau, vous avez tous des cadavres dans le placards. alors cessons de donner des leçons de moraline aux autres.

                L’Etat n’a pas à juger en fonction d’une morale mais doit juste s’assurer du consentement des parties (pas de jeu de mots siouplait smiley))


                • eric 14 octobre 2012 19:41

                  Il est surtout en contradiction avec la constitution et en particulier l’article 16 de la DDH qui fait partie du bloc constitutionnel. C’est assez caractéristique de l’amateurisme général de ce gouvernement. Il y aura une question préalable de constitutionnalité, il y aura des Maires qui refuseront et se réfugierons derrière la constitution. Pour une demande qui n’existe pas à nouveau, ce gouvernement choisit d’accentuer les fractures dans une société qui n’en a pas besoin.
                  C’est tellement absurde à nouveau qu’on même se demander si ce n’est pas une réaction à l’impuissance ou il se trouve dans les autres domaines. On ne peut rein faire de ce que l’on voudrait, alors on va au moins casser quelque chose, pour le principe...


                • Romain Desbois 14 octobre 2012 20:02

                  eric
                  Vous racontez n’importe quoi de quel article parlez vous ?

                  Vous confondez ce me semble le déclaration de 1789 qui est le préambule de la constitution et la charte des droits de l’homme de l’ONU.

                  Et vous pensez que le « et » signifie ensemble mais peut aussi se comprendre par « comme »

                  L’homme comme la femme, peuvent etc...


                • eric 14 octobre 2012 20:13

                  Vous ne devez pas avoir une formation juridique très poussée, je me trompe ?...Il y a déjà des gens qui sont en train de formuler la question préalable de constitutionnalité.
                  PS vous devriez vous pencher sur le bloc de constitutionnalité et sur la hiérarchie des normes, en particulier les traités internationaux signés par la France.

                  Mais ce n’est que le hors d’œuvre....Ce texte bâclé, sans justification est de toute façon avant même d’être sorti d’un point de vue juridique aberrant.
                  Pour une connerie, un prurit vide de sens , les « homodurables », vont provoquer toutes sortes de fractures dans le pays. Le copy right appartient à DSK qui préconisait la fracture durable, ignorant visiblement ce qu’est une fracture et ce qu’est une durabilité. C’est exactement la même chose avec ce truc.
                  Et si cette bêtise passe quand même, on aura, dans tous les cas, et les listes en train d’être étudiées ne sont pas exhaustives, des résultat désastreux sur le plan juridique pour des foules de gens, la réaction primaire sera, « et tous cela à cause des homo ».
                  Ces forces politiques envoie les homo au casse pipe en fonction de leur propre agendas politique, mais si vous le partagez, je vois pas très bien ce que je peux vous dire....Peut être qu’ au fond vous êtes homophobe ?


                • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:37

                  En fait, cet article 16 est très bien écrit : l’ homme et la femme peuvent se marier avec des droits égaux.


                  Mais il n’est pas spécifié que l’union doit forcément être mixte...

                  La rédaction est claire à ce sujet.

                  C’est beau quand même, le français...

                • eric 15 octobre 2012 18:47

                  Je ne voulais pas m’engager dans un débat juridique, car c n’est qu’une partie des problèmes considérables et pas utile vers lesquels nous nous dirigeons. Mais si cela vous intéresse, je crois que l’UNAF a publié un récapitulatif . Vous pouvez aussi regarder la convention de la Haye, sur l’adoption « l’enfant a droit à un père et une mère »

                  Comme d’habitude ce projet a l’air d’avoir été préparé sur un coin de table par une bande de copains peu informer du droit.
                  A votre avis, quelle pourra etre l’interprétation du Conseil Constitutionnel

                • jourdan 13 octobre 2012 16:14

                  L’argument d’égalité est absurde. Poussé à son maximum, il peut aussi bien nous conduire à dire que l’on ne peut pas refuser des enfants à des handicapés mentaux, au nom de « l’amour ».
                  Ou effectivement refuser la polygamie, là aussi au nom de la liberté et d’un pseudo amour qui n’est en fait qu’un besoin de posséder.
                  Stupide sensiblerie et égoïsme hyper-aigü de la postmodernité.


                  • N F C N F C 13 octobre 2012 16:48

                    L’égalité n’existe pas, c’est une illusion et puis pourquoi on rencontre plus souvent en pratique la configuration un Homme avec bcp de femmes qu’une femme avec bcp d’hommes ? Mais les français sont devenus tellement ’gentils’ que ça ne m’étonnera pas de tout si la France autorise la polygamie bientot

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