Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Vote électronique : les mots pour ne pas dire

Vote électronique : les mots pour ne pas dire

Avec le vote électronique, les mots semblent changer de sens. Voici quelques cas intéressants.

Machine à voter

En 1969 (année où la loi autorisant ces dispositifs a été votée), ce terme désignait une machine mécanique, fonctionnant d’ailleurs sans électricité. La technologie a évolué, et de nouveaux systèmes, bien plus sophistiqués, sont apparus dans les années 1990 : des ordinateurs. Il arrive que les informaticiens parlent de leur "machine" plutôt que de leur ordinateur mais il s’agit d’un registre de langue quasi argotique. On dit par exemple "caisse" pour "voiture" ou encore "boîte" pour "entreprise", etc.

En fait les nouveaux dispositifs de vote n’ont plus grand-chose à voir avec les anciennes machines à voter. Ils contiennent un processeur, des mémoires informatiques et des programmes : il s’agit d’ordinateurs.

En ce qui concerne les possibilités de fraude, il est impossible de bricoler un mécanisme sans laisser de trace visible à l’oeil nu. Au contraire, un changement dans un programme est indécelable à l’oeil nu.

Le terme "machine à voter" est donc impropre pour les nouveaux dispositifs qui ne sont pas mécaniques et qui devraient être désignés par "ordinateur de vote".

Urne électronique

D’après leurs constructeurs, les machines à voter enregistrent les votes dans une urne électronique, terme inconnu à ce jour.

Une urne peut être électorale ou funéraire. Dans les deux cas il s’agit d’un objet creux (boîte ou vase) n’ayant qu’une seule ouverture et dans lequel il est possible de déposer des bulletins de vote ou des cendres funéraires. Une urne peut être vide.

Les ordinateurs enregistrent des informations dans des mémoires informatiques  : il ne s’agit pas d’objets creux, il est impossible de déposer quelque matériel à l’intérieur, et une mémoire ne peut être vide. Il peut y avoir de l’espace inoccupé, ce qui est légèrement différent  : une mémoire informatique est toujours "pleine" de 0 et de 1. C’est la disposition de ces 0 et de ces 1 qui représente les informations, ou le fait qu’il n’y en a pas.

Le terme "urne électronique" est donc impropre dans le cas des ordinateurs de vote, il faudrait utiliser le terme "mémoire".

Note : Pour ajouter un peu à la confusion, il existe de vraies urnes électroniques  : il s’agit d’urnes électorales dans lesquelles les électeurs déposent leurs bulletins de vote (qui sont scannés lorsqu’ils passent dans la fente de l’urne) et qui sont capables d’additionner les voix exprimées sur ces bulletins de vote.

Bulletin de vote

Certains ordinateurs de vote ne présentent pas leurs candidats sur un écran tactile, mais sur une feuille qui est glissée sur la surface sensible au toucher qui est utilisée pour voter. Cette feuille est désignée par le terme "bulletin" alors qu’il ne s’agit nullement d’un bulletin de vote. En France, chaque bulletin de vote ne présente qu’un candidat, ou qu’une liste, ou qu’une réponse (dans le cas des référendums). Le terme "feuille de présentation des candidats" serait préférable.

Programmer

Programmer, c’est écrire un programme dans un langage informatique. Paramétrer, c’est donner des informations à un programme que l’on est en train d’utiliser.

Les deux termes sont souvent confondus par les marchands d’objets électroniques. Par exemple, on parle de programmer son magnétoscope ou son four.

Dès que l’on parle d’ordinateurs, par contre, les deux sens sont bien différents.

Paramétrer un ordinateur, c’est, par exemple, associer chaque candidat à un bouton ou à une zone de l’écran tactile.

On peut frauder un ordinateur en modifiant sa programmation, pas ses paramètres.

Expérimentation, expérience

Une expérimentation est destinée à mettre en place une pratique afin d’étudier ses éventuels défauts et qualités. Une expérimentation ne remplace pas une procédure bien établie, par contre elle peut être menée en parallèle.

Expérimenter un ordinateur de vote, c’est voter "pour de faux" sur cet ordinateur sans que l’issue du scrutin ait une quelconque valeur légale.

Si la seule manière de voter c’est utiliser un ordinateur de vote, et que les résultats ont une valeur légale, il ne s’agit plus d’expérimentation ou d’expériences, mais bien d’une mise en service officielle.

Fiabilité et sécurité

La fiabilité est liée à la notion de défaillance. Un matériel peut présenter différents cas de défaillances. Il peut être complètement hors service ou présenter un comportement anormal. Dans ces deux cas, on dira qu’il n’est pas fiable. Par exemple, une voiture qui n’est pas fiable peut tomber en panne.

La sécurité porte sur la capacité du matériel à ne pas être corrompu. Un matériel est sécurisé s’il est impossible à quiconque de le modifier ou d’influencer son comportement et si cette sécurité peut être prouvée. Ainsi une voiture mal surveillée ne peut pas être considérée comme sécurisée : des bandits (mafia, terroristes) pourraient en profiter pour la piéger en y plaçant une bombe ou en mettant hors service la direction ou le système de freinage.

Ces deux termes, fiabilité et sécurité, sont souvent confondus. En ce qui concerne les ordinateurs de vote, les questions portant sur la sécurité reçoivent souvent des réponses concernant leur fiabilité (le matériel ne tombe pas en panne), ce qui n’est pas satisfaisant : un matériel corrompu peut ne présenter aucune défaillance visible.

Changer le sens des mots n’est pas innocent. En reprenant les termes habituels du vote classique avec urne transparente et bulletins papier, il s’agit de faire croire qu’au fond rien n’a changé. En pratiquant l’amalgame entre fiabilité et sécurité, les questions importantes ne reçoivent pas de réponses adéquates.

Au contraire, tout a changé : il n’y a plus d’urne, plus de bulletin, il ne s’agit pas de machines mais bien d’ordinateurs dont la mise en service est effective et pour lesquels les questions sur la sécurité sont esquivées.

Cette confusion des mots entraîne une confusion des idées pour les non-spécialistes confrontés à un discours par essence incompréhensible puisque les mots ont changé de sens.

Signez la pétition (plus de 52 000 signatures) !


Moyenne des avis sur cet article :  4.93/5   (110 votes)




Réagissez à l'article

23 réactions à cet article    


  • Marie Pierre 10 avril 2007 10:51

    Merci à vous. La dérive sémantique n’est en effet pas anodine.


    • Petit Robert (---.---.244.94) 10 avril 2007 13:13

      Tricher : Utiliser des moyens illégaux pour parvenir à ses fins.

      Pot de vin  : Argent versé à un élu ou homme de pouvoir pour l’encourager à passer des contrats/acheter des materiels et services inutiles avec l argent de ses concitoyens.

      Hypocrisie  : Methode gouvernementale française du début du XXIeme siecle.

      sic


      • bernard umbrecht (---.---.28.40) 10 avril 2007 13:35

        Ces précisions sont très utiles. Nous avons en effet un problème sémantique et culturel. On ne devrait pas parler, nous dit-on, de vote électronique sous le prétexte que les machines « ne sont pas mises en réseau ». Etrange ! Comme si le réseau caractérisait le fait qu’une machine soit électronique ou non. Le quotidien régional a même osé nous parler d’ « urne calculatrice ». Une calculatrice qui en plus n’aurait rien d’électronique ! Là, cela frise la publicité mensongère. Le vocabulaire n’est pas innocent. Car si cette « machine à voter », est un ordinateur, certes pour l’instant non relié à un réseau - elle le sera à l’avenir - mais un ordinateur, cela change tout ! Une machine, surtout dans une ville de culture technique comme Mulhouse, d’où j’écris et qui généralisera les ordinatteurs de vote, le 22 avril prochain, on imagine que ça répond à des normes, que cela se teste, que la fiabilité peut être vérifiée, bref que ça reste sous contrôle, tandis qu’un ordinateur ... Ordinateur ça fait peur. La présence de l’informatique suppose une culture des nouvelles technologies tout à fait différente et qui fait défaut. Comme j’avais écrit au maire de la ville pour lui demander de revenir sur sa décision, au demeurant prise sans délibération du conseil municipal, j’ai été convié ce matin à une discussion non pas politique mais technique. C’est intéressant aussi de voir les politiques se défausser sur les techniciens. Si on réussit sans trop de difficultés à faire admettre que l’expression de « machine à voter » date un peu et même beaucoup, il y a bien plus de réticence à faire admettre celle d’« ordinateur de vote ». Je ne vous raconterai pas ici tout l’entretien. Un seul point cependant. Il concerne la programmation et le paramétrage. Pour tenter de me convaincre, on m’a dit que les ordinateurs avaient été achetés et programmés de longue date, bien avant qu’on ne connaisse la liste des candidats qui, elle, sera paramétrée sur place ainsi que le nombre d’électeurs et le numéro du bureau de vote. Il n’y aurait donc pas au niveau de la programmation de fraude possible. Quant au paramétrage sur place, les citoyens vont y être conviés comme je l’ai été moi-même. Qu’en pensez-vous ?


        • Chantal Enguehard Chantal Enguehard 10 avril 2007 17:01

          Une fraude peut très bien être mise en place AVANT le paramétrage.

          Le paramétrage indique à l’ordinateur l’association de chaque candidat avec un bouton (ou une zone sur l’écran tactile). Cette information, puisqu’elle est communiquée à l’ordinateur, peut très bien être utilisée par le programme fraudé.

          Prenons l’exemple d’une élection avec deux candidats Casimir et Goldorak. Le paramétrage associe Casimir au bouton 1 et Goldorak au bouton 2. Donc, on s’attend au fonctionnement suivant : quand l’électeur appuie sur le bouton 1, compter un vote pour Casimir, sur le bouton 2 un vote pour Goldorak, et sur le bouton Blanc, compter un vote blanc. L’appui sur le bouton 1 provoque l’affichage d’un message du style « Vous avez choisi Casimir » sur l’écran de contrôle, etc.

          L’ordinateur sait maintenant que le candidat associé au premier bouton est Casimir et qu’il faut donc ajouter une voix à celles qu’il a déjà obtenues quand le votant appuie sur le bouton 1... Si la fraude consiste à favoriser Casimir, il est alors facile de voler quelques voix à Goldorak de cette manière : quand l’électeur appuie sur le bouton 2, l’ordinateur affiche « Vous avez choisi Goldorak » et, après confirmation du choix, donne la voix à Casimir. Personne n’en saura rien.

          Un programme fraudé peut être assez malin pour ne rien voler pendant les tests, et se modifier lui-même à la clôture du scrutin pour redevenir un programme bien honnête.


        • Jean Charles Delépine (---.---.184.12) 10 avril 2007 17:01

          En réponse à Demian West. Contrairement au vote électronique prévu pour les prochaines élections, les votes sur Agoravox ne sont pas secrets, tout au moins pour les administrateurs du site, ils sont donc vérifiables.


        • snapshot (---.---.206.118) 10 avril 2007 14:44

          Bravo, et merci de combattre cette novlangue.

          Un problème qui se conçoit bien s’énonce clairement.


          • (---.---.84.124) 10 avril 2007 15:34

            Un simple petit appareil avec une grosse pile et un électro aimant bien placés permettrait de réinitialiser la mémoire de ces machins pendant le vote... comme pour tout ordinateur.

            La fiabilité de ces bidules est une vaste connerie.

            Imaginez un bureau de vote ayant vu passer des milliers de votants qui se retrouve à la fin de la journée avec rien...

            Risible, non ?

            Non, pas risible : Antidémocratique !


            • Chantal Enguehard Chantal Enguehard 10 avril 2007 17:06

              Je rappelle qu’il ne faut faire aucune action illégale. Or, il est absolument interdit de saboter les opérations électorales.

              On ne peut prétendre la démocratie et mettre en oeuvre des actions illégales.


            • Chantal Enguehard Chantal Enguehard 10 avril 2007 17:07

              Je rappelle qu’il ne faut faire aucune action illégale. Or, il est absolument interdit de saboter les opérations électorales.

              On ne peut prétendre défendre la démocratie et mettre en oeuvre des actions illégales.


            • (---.---.135.22) 10 avril 2007 15:44

              Bravo et merci Chantal Enguerhard.

              Pour cet article. Pour votre patience. Pour cette remise à niveau. Pour cette conclusion : « Changer le sens des mots n’est pas innocent »

              Évidemment, ce n’est pas innocent. Cette confusion est volontaire, et ce n’est pas parce que les politiques n’y connaissent rien !

              Ils ont les meilleurs spécialistes en la matière ! Mais comme pour Dadvsi, la dérive se transforme en dictature pour certains, en rupture pour d’autres et l’anarchie en est le résultat.

              Voilà ou nous en sommes. Les lois ne servent plus les citoyens de bonnes fois. Les juristes et bons nombres de fonctionnaires en sont complices.(conscients ou inconscients !)

              Cela ira jusqu’au dérapage. C’est la seule certitude et conclusion que nous connaissons à cet état de fait.

              Bon nombre d’observateurs avertis nous l’ont expliqué.

              Bon courage à tous, et créons un incident dans chaque mairie où cette pratique est mise en œuvre, afin d’en annuler le vote. Il en va de notre démocratie, enfin, ce qu’il en reste...


              • Chantal Enguehard Chantal Enguehard 10 avril 2007 17:05

                Je comprends votre réaction.

                Mais pour dissiper tout quiproquo à l’avance, je rappelle qu’il ne faut faire aucune action illégale.

                On ne peut prétendre la démocratie et mettre en oeuvre des actions illégales.


              • Chantal Enguehard Chantal Enguehard 10 avril 2007 17:07

                On ne peut prétendre défendre la démocratie et mettre en oeuvre des actions illégales.


              • (---.---.139.209) 10 avril 2007 18:02

                Désolé de ne pas rejoindre cet avis !

                Nous sommes à la dérive et nous nous accrochons à tout ce que nous pouvons !

                La résistance civique devant toutes escroqueries devient une obligation citoyenne.

                Je déplore comme vous que les institutions ne nous permettent pas d’autres solutions...

                N’oubliez jamais, que certains se sont déjà battu et donné leurs vies pour ce droit de vote.

                Nous leur devons un minimum de respects. N’oublions pas que c’est notre histoire qui nous donne un avenir... Jusqu’à preuve du contraire...


              • (---.---.141.104) 10 avril 2007 19:44

                Je vous rappelle que les signatures n’ont aucune valeur...


              • (---.---.141.104) 10 avril 2007 19:46

                Les signatures d’une pétition, bien entendu...


              • Atarax (---.---.139.29) 10 avril 2007 22:40

                Fiabilité, sécurité, et tout ce que vous voudrez. Mais pas de confiance, pas de démocratie. L’urne physique physiquement transparente était la dernière chose à laquelle St Thomas pouvait encore croire dans ces élections. Pour le reste, c’est déjà manipulé à tous les niveaux (j’espère que ce n’est un scoop pour personne).

                Sondage Agoravox en haut de cette page : « Etes-vous d’accord avec les propos de Nicolas sarkozy selon lesquels il existerait un caractère « génétique » de la pédophilie et du suicide des jeunes ? » On se croirait dans une émission de Fogiel ou Bern...


                • siaudx (---.---.168.243) 12 avril 2007 14:01

                  pour defendre la democratie contre la dictature de nos elus il est de notre devoir de faire des actions totalements illegales. smiley votre discour madame ...ne sert qu’a nous enfermer un peu plus dans la dictature ; normal vous defendez votre place par cette position !!!! ce sont les elections et je vais voter papier cette fois jusqu’a quand ??? mystere ; mais jml aura mon vote c’est sur, comme aux dernieres elections au 1er et 2eme tour. ça vous enerve tous autant que vous etes ??? tant mieux. mais vous, vous vous permettez de faire des manifs anti democratiques.ben moi je vote anti democratique puisqu’il n’y en a deja plus. oui j’ai la haine de me faire bafouer de partout.


                  • Chantal Enguehard Chantal Enguehard 12 avril 2007 14:07

                    Vous êtes anti-démocratie et vous prônez des actions illégales. Vous êtes très logique.

                    Et vous avez le droit d’exprimez vos opinions. Je ne suis pas d’accord avec vous (ce qui n’est pas très grave, ce serait même ennuyeux si nous étions tous toujours d’accord), et je souhaite que vous puissiez continuer à le faire.

                    Vous me dites pour qui vous allez voter, j’entends surtout que vous allez voter, et je me souviens de ce vieux slogan : « Votez ! Votez pour qui vous voulez mais votez ! »

                    Alors bon vote ! smiley


                  • (---.---.183.122) 13 avril 2007 15:13

                    A vous tous citoyennes et citoyens ne vous laissez pas confisquer votre vote par les partis politiques de quelques bords qu’ils soient refuser ces machines anti-démocratiques !

                    Si vous ne faites rien nous nous dirigeons vers les memes problèmes qu’on connu les USA ou pire vers une nouvelle dictature comme ce qu’il se passe lors des élections dans de nombreux pays d’Afrique ou les urnes sont remplies d’avance.

                    Vous pouvez encore empècher celà ! Il suffit de remplir un simple formulaire et de le déposer au greffe du tribunal administratif ! Voir ce site :

                    http://www.betapolitique.fr/spip.php?article0604&var_mode=calcul

                    Autrement rassemblez-vous et faite pression sur votre maire et le conseil municipal pour que ces machines ne soient pas utilisées pour les votes à venir qui décideront de l’avenir de la France pour de nombreuses années ! Très simple de réutiliser les vielles urnes transparentes...

                    Et bien sur n’oubliez pas de signer la pétition à cette adresse :

                    http://www.ordinateurs-de-vote.org/petition/

                    Et pour ceux qui doute encore de la non fiabilité de ces machines lire l’article de Charlie Hebdo dispo ici :

                    http://www.ordinateurs-de-vote.org/Machines-a-voter-recette-pour-une.html


                    • (---.---.105.131) 14 avril 2007 20:59

                      Surtout n’oubliez pas de rester toujours courtois, souriants, zen, pourquoi pas humoristique, que vous vous adressiez à votre maire, aux conseillers municipaux, aux membres des bureaux de vote (le jour du scrutin) ou aux personnels de mairie.

                      Les municipalités ont acheté les ordinateurs de vote de bonne foi. Il est normal qu’elles aient eu confiance dans l’agrément du Ministère de l’Intérieur. Nous n’avons rien à leur reprocher.

                       smiley Elles sont avant tout victimes et non coupables : à nous de savoir en faire des alliés.


                    • Atarax (---.---.6.220) 15 avril 2007 03:37

                      Non, ce n’est pas normal. Ce n’est pas la bonne foi qui est en cause. C’est la foi tout court. Que se passera-t-il quand l’eau de Lourdes sera agréée par le ministère ? Bêêêêê !


                    • Baloo76 (---.---.135.70) 15 avril 2007 09:25

                      Juste un rappel : ... « Celui qui vote ne décide rien, celui qui compte les votes contrôle tout » Josef Staline smiley


                      • DJL 93VIDEO (---.---.34.30) 15 avril 2007 13:49

                        Bonjour, je travaille dans l’informatique et je peux vous assurer que la fraude au vote est plus simple à faire avec une machine à voter éléctronique, qu’avec l’utilisation du bon vieux bulletin de vote.

                        Un peu comme le traffiquotage des compteurs kilométriques des voitures : avant c’était long et très délicat à baisser les compteur de voiture, fallait démonter le tableau de bord, et faire un travail d’horloger. Aujourd’hui avec les compteurs éléctronique, plus besoin de démonter, suffit de brancher une interface éléctronique, avec un logiciel pirate adéquat, et de modifier le kilométrage avec la plus grande facilité.

                        C’est le ministère de l’intérieur, sous Sarkozy, qui a valider la sécurité de ces machines à voter. Cà pue l’arnaque à la Bush !

                        DJL 93VIDEO

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès