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Accueil du site > Actualités > Economie > A qui profite la dérégulation des marchés énergétiques ?

A qui profite la dérégulation des marchés énergétiques ?

La mission et le cahier des charges des deux organismes américains de réglementation, à savoir la Security and Exchange Commission (SEC) et la Commodity Futures and Exchange Commission (CFTC), doivent rapidement être renforcés et ce de l’aveu même de leurs dirigeants, naguère chantres de dérégulation à outrance. En effet, le constat est sans appel : l’auto-réglementation volontairement appliquée de la part des acteurs financiers est un vœu pieux qui a en réalité bénéficié aux deux plus importantes banques d’investissement que sont Goldman Sachs et Morgan Stanley ainsi qu’à l’industrie pétrolière.

Hormis le fait que la volatilité exacerbée ces derniers mois sur le marché de l’énergie est précisément imputable à cette dérégulation, elle constitue la preuve cinglante que ce prétendu exercice de "discipline volontaire" est en fait prétexte à l’enrichissement du lobby pétrolier américain et représente un danger pour l’économie réelle aussi inquiétant que le phénomène des subprimes !

Ainsi la capitulation de la CFTC a-t-elle consisté à progressivement renoncer à surveiller lors de la décennie précédente l’intégralité des marchés à terme pétroliers sous la pression de noms prestigieux comme Mobil, Exxon, BP, Enron, Goldman Sachs, JP Morgan et d’autres... Dès lors que la dérégulation avait fait l’objet d’une loi en 2000, BP, Shell, Totalfina Elf, Enron et les deux banques d’investissements Goldman et Morgan ont pu créer à Atlanta leur propre marché à terme "privé" du pétrole, le Intercontinental Exchange (ICE), habilité à effectuer tous types de transactions hors du contrôle de la CFTC. Le succès de cette bourse privée fut si retentissant que les volumes traités sur le ICE dépassèrent en 2006 les volumes traités sur ce qui était alors le marché principal de l’énergie, le NYMEX ou New York Mercantile Exchange !

Signe de son succès ou trophée de cette dérégulation, les transactions sur le ICE présidèrent-elles à l’ascension graduelle des prix du pétrole qui, ayant mis douze ans à doubler de 18 dollars à 36 dollars le baril entre 1988 et 2000, put dès lors doubler encore de prix, mais en seulement cinq ans de 2000 à 2005 pour atteindre 60 dollars. Le meilleur était pourtant à venir puisque ces prix devaient encore presque tripler entre janvier 2007 et juillet 2008 de 55 à près de 150 dollars en...18 mois permettant ainsi à l’industrie pétrolière d’enregistrer les plus importants bénéfices jamais réalisés par des sociétés dans l’Histoire !

Ayant pleinement profité de cette manne, Goldman Sachs et Morgan Stanley ont investi et se sont investies massivement et activement sur ces marchés, allant jusqu’à acheter pipelines, raffineries, champs gaziers et sociétés de forage...

Particulièrement révélateur à cet égard fut le cas Enron qui, bénéficiant comme les autres de cette dérégulation, en vint à créer sa propre bourse, Enron online, où se traitaient contrats à terme sur l’énergie et sur l’électricité. Les traders d’Enron s’appliquèrent-ils ainsi si efficacement à leur tâche que la facture électrique de l’Etat de Californie fut augmentée de 277 % entre 2000 et 2002, soit de 7,4 milliards de dollars lors de la création de cette bourse pour atteindre 27 milliards moins de deux ans plus tard ! Après la déconfiture d’Enron, ces traders purent mettre leurs talents au service des compagnies et fonds spéculatifs traitant sur les marchés pétroliers et gaziers.

La dérégulation, présentée comme cruciale pour une saine évolution des marchés, affecte durement l’économie réelle et l’intégralité du système financier puisqu’elle serait responsable de gonfler artificiellement de 25 à 50 % les prix des contrats à terme d’énergie ! Les autorités américaines commencent seulement à prendre conscience du danger potentiel associé à la dérégulation de ce marché ainsi qu’à la nécessité impérieuse de protéger ses intervenants d’eux-mêmes !

L’énergie est une denrée trop importante et trop vitale pour nos économies pour être l’objet d’une telle libéralisation source de tous les excès, sans négliger que l’implosion de ces marchés provoquerait une crise des subprimes bis... Peut-être faudrait-il songer à traiter les matières premières pétrolières hors des marchés boursiers ?


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21 réactions à cet article    


  • wawa wawa 30 octobre 2008 14:09

    Et ce n’est pas forcément des "socialo-communistes" qui le disent. La déregulation energétique, qui devait baisser miraculeusement les prix les a en fait augmenté. les premier a s’en plaindre sont les gros industriels energivore. SNCF air liquide construstreurs auto, etc. et ce qu’ils deteste par dessus tout, ce n’est pas le niveau du prix mais sa volatilité !


    • Forest Ent Forest Ent 30 octobre 2008 14:35

      Lire à ce propos l’ouvrage intéressant de Stiglitz sur Enron. Il me semble que ce qui se fait actuellement dans l’UE est encore pire.

      Par ailleurs, la fusion GDF-Suez est un non-sens total, à la fois pour les interventionnistes et les anti-interventionnistes, car ça fait une carpe-lapin à statut et objectifs non identifiés.

      A qui ça profite ? Ce n’est pas faute de l’avoir écrit ici : à des copains du poouvoir politique , ce qui était déjà le cas d’Enron.


      • Jason Jason 30 octobre 2008 15:59

        Ce qui m’a toujours stupéfié, c’est la psychologie de bazar qui forme le socle de la plupart des théories économiques à la mode. Je n’en veux pour exemple que le repentir public de M. Greenspan qui avoue devant le Congrès US qu’il s’et trompé. Et pendant si longtemps, et avec lui la fameuse école de Chicago, sur la liberté des marchés, quels qu’ils soient, l’apologie du laiser-faire total qui ne voyait dans l’Etat qu’un boulet. Et qui offraientnt l’image d’une société en devenir où le capital, livré à lui-même, serait une source infinie d’harmonie et de bien-être.

        Cette sorte d’angélisme, d’appel à la bonne volonté des acteurs économiques s’auto-réglementant n’a été, et n’est encore qu’une immense imposture destinée à pérenniser la spéculation financière pure. On voit ce qui est arrivé.

        Cette imbécillité de générations d’acteurs économique ne visait qu’à gagner du temps, ressort ultime des affaires dans un casino mondial restant sans contrôle.

        L’auto-réglementation n’est qu’une incitation à créer des oligopoles, à se livrer à des fusions-acquisitions, bref, à créer des géants prédateurs qui rançonnent les corps politique et social.

        Vous avez dit auto-quoi ?


        • Redj Redj 30 octobre 2008 16:49

          Et ils le découvrent maintenant ?!?
          Soit ils sont naïfs, soit ils ont laissé faire en espérant que les gens detournent le regard de ces pratiques. Je penche pour la 2ème solution, mais vue que maintenant tout se casse la gueule et qu’il va peut-être falloir rendre des comptes, ils prennent les devants en feignant de découvrir tel des vierges effarouchées ce qu’il cautionnaient hier. Une forme de couverture ?!?
          Pitoyable !


          • wesson wesson 30 octobre 2008 17:36

            Bonjour M. Santis,

            "L’énergie est une denrée trop importante et trop vitale pour nos économies pour être l’objet d’une telle libéralisation"

            On va s’en aperçevoir en France ... quand le gouvernement aura fini de brader à Bouygues le nucléaire civil.



            • hurlevent 30 octobre 2008 18:05

               Curieux comme question.

              C’est comme se poser la question : "A qui profite la liberté ?"


              • sisyphe sisyphe 30 octobre 2008 21:18

                singulier rapprochement.... 

                La liberté serait donc assimilée au profit gigantesque de la privatisation de l’énergie pour quelques multinationales, et au détriment des consommateurs ? 

                Encore une parfaite démonstration de la liberté du renard dans le poullailer libre...

                Vive la liberté, vive la privatisation !
                 smiley


              • mat 2 novembre 2008 16:28

                Ca ressemble méchamment à gros troll, mais je vais quand même répondre :
                c’est un argument d’autorité (et donc sans valeur) qui ne sert que des lobbyistes.
                Quelle sophisme énormissime (et éculé) : la dérégulation n’a rien à voir avec la liberté. Si vous n’en êtes pas encore convaincu aujourd’hui, vous êtes irrécupérable.


              • fonzibrain fonzibrain 30 octobre 2008 22:20

                certain vont vouloir du changement

                http://fr.rian.ru/business/20081028/117985959.html

                MOSCOU, 28 octobre - RIA Novosti. La Russie et la Chine doivent, dans leurs échanges commerciaux, renoncer progressivement au dollar au bénéfice de leurs devises nationales, a déclaré mardi le premier ministre russe Vladimir Poutine participant au 3e forum économique russo-chinois.

                "J’estime dans ces conditions que nous devrions envisager de perfectionner le système de paiement dans le cadre de nos échanges commerciaux, notamment en progressant vers une utilisation plus large de nos devises respectives", a-t-il indiqué.

                Selon lui, le monde, trop dépendant du dollar, traverse une crise et des problèmes sérieux, la situation sur les marchés financiers mondiaux restant tendue.

                Le montant des échanges russo-chinois devrait atteindre 50 milliards de dollars en 2008.


                • calypso calypso 30 octobre 2008 22:44

                  Signe de son succès ou trophée de cette dérégulation, les transactions sur le ICE présidèrent-elles à l’ascension graduelle des prix du pétrole qui, ayant mis douze ans à doubler de 18 dollars à 36 dollars le baril entre 1988 et 2000, put dès lors doubler encore de prix, mais en seulement cinq ans de 2000 à 2005 pour atteindre 60 dollars

                  Vous associez la hausse du pétrole entre 2000 et 2005 à la dérégulation et à l’influence de la spéculation sur les marchés futures. Même si ces marchés "papier" ont un impact d’amplification à la hausse ou à la baisse des prix "spot" (les prix des transactions réelles de pétrole "physique", basés sur l’offre et la demande réelle), il y a d’autres explications dont notamment la politique "régulatrice" de l’OPEP sur cette période :

                  La crise financière asiatique a entraîné une diminution des prix à partir de 1997. En mars 1999, ils atteignent même 10 dollars, rappelant ainsi le contre choc pétrolier de 1986. Mais cette fois-ci, l’OPEP va réagir rapidement. Le 23 mars 1999, les onze pays de l’OPEP entérinent le plan de l’Arabie saoudite et du Venezuela, qui prévoit une baisse de la production de 2,1 millions de barils par jour (dont 1,7 million de barils pour les pays de l’OPEP). Le Mexique, Oman, la Fédération de Russie et la Norvège, bien que n’étant pas membres du cartel, se rallient à cette décision. En conséquence, alors que la croissance de la demande ralentit fortement entre 2000 et 2002, les prix restent durablement au-dessus des 24 dollars le baril.

                  En mars 2000, l’OPEP fixe officiellement la bande de fluctuation du baril de pétrole entre 22 et 28 dollars et instaure un système de régulation « automatique » de la production qui ne nécessite pas une réunion des pays membres. Ainsi, lorsque le prix du panier de sept bruts mondiaux est au-dessous de 22 dollars le baril pendant dix jours ouvrés consécutifs, l’OPEP peut décider de réduire sa production de 500.000 barils par jour. Inversement, si les cours sont au-dessus de 28 dollars le baril pendant vingt jours ouvrés consécutifs, l’OPEP peut décider d’augmenter sa production.

                  La dépréciation du dollar semble avoir conduit les pays de l’OPEP à réviser à la hausse la bande de fluctuation du baril de pétrole. En effet, leurs exportations sont libellées en dollars et leurs importations proviennent majoritairement des zones euro et yen. La dévaluation du dollar par rapport à l’euro et au yen influence directement leur économie et les incite à maintenir leur pouvoir d’achat par un prix du pétrole plus élevé.

                  Concrètement, la fourchette 22-28 dollars est passée à 25-32 dollars en 2003 puis 27-35 dollars en 2004 en raison de la baisse du dollar. Toutefois, dès le dernier trimestre de l’année 2004, les prix du pétrole ont fortement dépassé l’objectif de prix, même corrigé du taux de change, sans que les pays de l’OPEP n’aient cherché à s’y opposer. L’objectif de prix a été officiellement suspendu lors de la réunion extraordinaire du 30 janvier 2005 à Vienne.
                   


                  • frédéric lyon 31 octobre 2008 10:40

                    A qui profitera la dérégulation du marché de l’Energie ?

                    Au consommateur bien sûr, tout comme la dérégulation du marché des télécoms !

                    Il est toujours bon que de nouveaux acteurs puissent pénétrer sur un marché afin de bousculer les monopoles et les oligopoles qui abusent toujours de leurs positions dominantes pour arnaquer le consommateur.

                    Même un enfant de cinq ans peut comprendre cela intuitivement, sans avoir fait un Doctorat d’Economie car c’est une simple question de bon sens.

                    Mais sur Agoravox, nous avons surtout des enfants de quatre ans. Et parfois moins.


                    • frédéric lyon 31 octobre 2008 10:47

                      A noter en passant que le plus bel exemple d’oligopole sur le marché de l’Energie est l’OPEP, qui est même mieux qu’un oligopole puisque c’est carrément un cartel des producteurs de pétrole !

                      Ce cartel est en train de se désintégrer peu à peu, à cause de l’émergence de nouveaux pays producteurs de pétrole qui viennent concurrencer le cartel, et à cause de la montée de la production et de la consommation de gaz naturel, qui est un produit de substitution.

                      La fin de l’OPEP interviendra lorsque les richesses en hydrocarbures des grands fonds marins et du Grand Nord seront mises en exploitation, dans dix ou quinze ans. On sera alors certain que le prix de ces ressources énergétiques correspondront aux véritables états des marchés énergétiques.


                    • Leekid 31 octobre 2008 12:52

                      A qui profitera la dérégulation du marché de l’Energie ?

                      Au consommateur bien sûr, tout comme la dérégulation du marché des télécoms !


                      Ah oui, comme en France, où les 3 opérateurs s’entendent pour maintenir des prix élevés...Pour ce qui est de l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie, allez donc demander au consommateur belge ce qu’il en pense ...


                    • calypso calypso 31 octobre 2008 13:39

                      Ce cartel est en train de se désintégrer peu à peu, à cause de l’émergence de nouveaux pays producteurs de pétrole qui viennent concurrencer le cartel, et à cause de la montée de la production et de la consommation de gaz naturel, qui est un produit de substitution.

                      Concurrencer le cartel, il faut pouvoir le faire : le moyen orient détient la plupart des réserves de pétrole techniquement facilement accessibles. Les "nouveaux producteurs de pétrole" sont loin d’avoir des réserves similaires. Pour le gaz, les principales réserves de gaz se trouvent en Iran, en Arabie Saoudite, au Qatar ou en Russie : globalement l’accès a ces ressources ne sera pas plus simple qu’avec L’OPEP

                      La fin de l’OPEP interviendra lorsque les richesses en hydrocarbures des grands fonds marins et du Grand Nord seront mises en exploitation, dans dix ou quinze ans. On sera alors certain que le prix de ces ressources énergétiques correspondront aux véritables états des marchés énergétiques.

                      Il y a effectivement de l’or noir en quantité à récupérer dans des endroits difficiles (offshore profond, grand nord, sables bitumeux). Ceci dit il faut aller les chercher ces réserves et ce n’est pas si facile. Il faut donc monter des projets très couteux qui ne seront rentables que si le pétrole récupéré est vendu cher. La viabilité de ces projets et donc leur réalisation est donc dépendante des prix du pétrole sur le long terme.
                      Ces prix vont dépendre de deux facteurs majeurs :
                      1 - Ce que vont faire les pays emergents ( en gros la chine et l’inde vont-il faire une société de consommation chez eux, ce qui entrainera une augmentation de la demande mondiale)
                      2 - L’attitude des producteurs actuels ( qui peuvent définir les prix - dans la limite de leurs capacités de production ...).
                      Bref pas facile de dire ce qui va se passer dans le futur. En fait tout dépendra de ce que vont faire les chinois et indiens en interne ... A suivre de près dans les années à venir


                    • Adrian Adrian 31 octobre 2008 17:25

                      Les français et les services public une grande histoire d’amour.


                    • mat 2 novembre 2008 16:34

                      On pourrait y voir un troll, encore et toujours. Tout y est, jusqu’à l’attaque ad hominem des personnes qui penseraient pas comme lui : les autres seraient tous des idiots et lui detiendrait la vérité.
                      On peut aussi y voir quelqu’un qui défend coûte que coûte son pré carré. ayant tort à 100%, il s’enferme dans la =négation et l’insulte...



                    • geko 2 novembre 2008 18:49

                      Bonjour Mr Santi une fois de plus un article d’une longue série de plus en plus percutant !
                      Vous pouvez nous écrire la variante sur "Les marchés alimentaires" et ses ententes oligopolistiques qui affament la planète quand vous voulez ! 

                      Chaque fois que je relis votre cv et votre confession Davosienne ça met la "confusion" dans mon crâne Mr Santi. Il me semble que vous êtes plus à même que moi pour parler de ces problèmes directement aux personnes qui en sont responsables (au moins en partie) !

                      Est-ce tellement le "bordel" que vous en venez à nous dire hé les gars je vous dis tout mais faites quelque chose ils sont devenus jobards ? Avec tout le respect que je vous dois pour la qualité de vos articles et votre intelligence, je ne vous comprends pas !

                      Cordialement


                      • Michel Santi Michel Santi 3 novembre 2008 09:23

                        Bonjour Geko et merci de vos mots agréables. Vous savez : ce que j’écris ici je le dis aussi ailleurs car je n’ai pas 2 types de discours. Je suis issu du système, la louve m’a donné le sein et fait grandir mais rien ne m’empêche d’en dénoncer les dérives... 


                      • geko 3 novembre 2008 10:43

                        Je ne cherche pas à vous être agréable, je pense vraiment ce que je dis Mr Santi ! Ne vous inquiétez pas je ne suis pas idolatre !

                        Quand aux dérives, vous les expliquez fort bien quand certains les dénoncent depuis bien longtemps parcequ’ils en subissaient déjà les conséquences  ! La crise du modèle de croissance inégalitaire soutenue par le crédit aux ménages ne date pas d’aujourd’hui et il n’est pas besoin de sortir de l’ENA pour comprendre que ce modèle est suicidaire avant même qu’il n’en manifeste ses effets délétères !

                        Vous savez ce qui se passe quand la louve n’assure plus ses fonctions de chef au sein de la meute ?


                      • Michel Santi Michel Santi 3 novembre 2008 10:49

                        sans être sorti de l’ENA, je vous réponds : oui, ses enfants la bouffent...


                      • EddieLeRouge 2 novembre 2008 19:08

                        Nouveau sur Agora Vox, j’adore la pertinence et souvent l’impertinence de nombreux articles et commentaires.

                        Mais je trouve aussi incroyable des commentaires bêtes comme celui de Frederic de Lyon qui vante la dérégulation du marché européen de l’énergie...
                        Pour lui concurrence entre entreprises privées = prix le + bas

                        Sauf qu’une entreprise n’a qu’un but : celui de faire du profit...
                        Donc Frédéric, es-tu sur de ne pas te gourrer là ???
                        Alors oui, il te faut retourner en maternelle car t’es pas encore prêt pour le cours préparatoire...

                        Tin pour un premier commentaire !!!!!

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