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Accueil du site > Actualités > Economie > « Aucun économiste n’est pour la fin de l’euro ». Ah bon ? (...)

« Aucun économiste n’est pour la fin de l’euro ». Ah bon ? Petite liste d’économistes envisageant la dissolution de l’euro

Les médias ont pris l'habitude de dénigrer les propositions de sortie de l'euro au motif qu'elles ne seraient soutenues par "aucun économiste sérieux". La liste suivante tend à montrer qu'ils sont au contraire nombreux... 

pdf : fichier pdf

Cette liste a vocation à se remplir et n'est pas exhaustive. Le dernier à s'être "outé" est Bernard Maris, profitant d'un climat médiatique plus favorable (sortie du livre "Casser l'euro" des journalistes de divers périodiques économiques, Une de Marianne, propos de ministres s'inquiétant de la future débacle éléctorale aux européennes... 

  • Florin Aftalionprofesseur émérite à l’ESSEC
  • Vincent BrousseauDiplômé de l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud et titulaire de deux doctorats, l’un en mathématiques et l’autre en économie, a travaillé pendant 15 ans à la Banque centrale européenne (BCE) et était, jusqu’au 1er janvier 2014, l’un des deux économistes français du département de la politique monétaire. 
  • Alain Cottaéconomiste, professeur à HEC et à Dauphine 
  • Dominique Garabioldiplômé de l'ESSEC et docteur ès sciences économiques, commença sa carrière à la Banque de France en 1981. En 1986, il devint chef de la section des études au secrétariat général de la Commission bancaire. 
  • Jacques GénéreuxProfesseur d'économie à Science po Paris
  • Jean-Pierre Gérard, Ancien membre du Conseil de la Politique Monétaire, il est Président du club des N°1 mondiaux français à l'exportation 
  • Gael GiraudChargé de Recherches (1re Classe) au CNRS. Chercheur associé à l’École d'économie de Paris et consultant scientifique
  • Brigitte GranvilleProfesseur d’économie internationale et d’économie politique à la « School of Business and Management », Queen Mary, University of London. 
  • Gérard LafayProfesseur émérite de sciences économiques, Paris II 
  • Frédéric LordonDirecteur de Recherche au CNRS, Directeur d’Etude à l’EHESS 
  • Bernard Maris Professeur des universités à l'Institut d'études européennes de l'université Paris-VIII. Il a également enseigné la micro-économie à l'université d'Iowa (États-Unis) et à la banque centrale du Pérou, membre du conseil général de la Banque de France
  • Jacques Mazier, Professeur de sciences économiques, Université de Paris 13 
  • Bruno Moschettoprofesseur de sciences économiques à HEC 
  • Philippe Murerprofesseur de finance à l’Université Paris 1. 
  • Steve Ohana, professeur assistant en finance à ESCP Europe. Il est diplômé de l’Ecole Polytechnique
  • André Orléanadministrateur de l’INSEE en 1974, puis directeur de recherche au CNRS en 1987. Directeur d’Etude à l’EHESS. 
  • Christophe Ramauxéconomiste français, Maître de Conférences à l'Université Paris I et chercheur au Centre d'Économie de la Sorbonne.
  • Jean Jacques RosaProfesseur émérite d’économie et de finance à Science Po Paris. 
  • Jacques SapirDirecteur d’Etude à l’EHESS
  • Henri SterdyniakDirecteur du Département économie de la mondialisation de l'OFCE, ancien administrateur de l’INSEE. 
  • Jean-Pierre VesperiniAgrégé de sciences économiques (major), Professeur d’économie à l’université de Rouen, ancien membre du Conseil d’Analyse Economique auprès du Premier Ministre. 
  • Philippe Villin, banquier d'affaires, ancien élève de l'Ena.

 

 

  • Rolf Hasseprofesseur d’économie à l'Université de Hambourg Forces Armées Fédérales (1981-1998) et à l'Université de Leipzig (1998-2006). Directeur de l'Europa-Kolleg Hambourg (1992-1998). 
  • Hans-Olaf Henkelancien président de la Fédération des Industries Allemandes, Professeur d’Economie à l’Université de Mannheim. 
  • Wilhelm Nöllingdiplomé des Universités de Berkley et de Hambourg, ancien professeur d'économie à l' Académie des sciences économiques et politiques, Hambourg.
  • Thilo Sarrazin ancien membre du directoire de la Deutsche Bundesbank
  • Wolf Schäferancien professeur de sciences économiques à l' Université Helmut Schmidt à Hambourg
  • Hans Werner Sinnprésident de l'Institut für Wirtschaftsforschung (ifo), membre de la National Bureau of Economic Research à Cambridge, Massachusetts. 
  • Joachim Starbattyprofesseur émérite de sciences économiques à l' Université de Tübingen
  • Alfred Steinherrancien économiste en chef de la Banque européenne d’investissement, Professeur à la « School of Economics and Management » de l’Université Libre de Bozen-Bolzano, Italie.

 

 

  • Geminello Alvi, membre du Conseil national de l'Economie et du Travail, ancien économiste à la Banque d'Italie et à la Banque des règlements internationaux 
  • Bruno Amorosoprofesseur d’économie
  • Alberto BagnaiProfesseur associé d’économie politique à l’université G. d’Annunzio et L. Da Vinci de Chieti.
  • Claudio Borghi Aquiliniéconomiste et chroniqueur, professeur à l'Université catholique du Sacré-Cœur – Milan 
  • Emiliano Brancaccio professeur d'économie à l'Université de Sannio à Bénévent
  • Sergio Cesaratto Professeur à l'Université de Sienne, Département d'économie et de statistique. 
  • Nino Galloni membre du conseil des commissaires de l'Institut national de sécurité sociale, ancien professeur aux Universités de Milan, de Modène, et de Rome
  • Vladimiro Giacchéprésident du Centro Europa Ricerche
  • Giuseppe Di Taranto, Professeur d'économie et d'histoire à la « Libera Università Internazionale degli Studi Sociali »
  • Antonio Maria Rinaldi, Professeur de Corporate Finance à luniversitéGabriele d'Annunzio
  • Tancioni Massimiliano Professeur d'économie, Université La Sapienza de Rome
  • Marco Passarellaéconomiste, université de Leeds
  • Cesare Pozzi professeur d'économie appliquée à l'Université de Foggia
  • Andrea Ricci professeur d’économie à l’Université d’Urbino

 

 

  • João Ferreira do Amaral, Professor of Economics and Economic Policy at the University of Lisbon and economic adviser to the Portuguese president. 
  • Roger Bootleancien maitre de conférence à l’Université d’Oxford, fondateur du cabinet de recherche économique « Capital economics ».
  • Mojmír HamplVice-gouverneur de la banque central de République Tchèque depuis 2008
  • Costas Lapavitsasprofesseur d’économie à la “School of Oriental and African Studies”, University of London.
  • Juan Francisco Martín Seco, “Academic lecturer” d’Introduction à l’économie et de finance publique.
  • Jens Nordvigchef mondial de la stratégie FX et chef de la recherche Fixed Income, Amériques chez Nomura Securities.
  • Peter Oppenheimerchercheur en histoire économique à l’Université d’Oxford
  • Ernest PytlarczykEconomiste en Chef de la BRE Bank S.A
  • Antoni Soy, Professeur d’économie appliquée à l’Université de Barcelone, ministre délégué à l’industrie et à l’entreprise dans le gouvernement de Catalogne

 

  • Nouriel RoubiniProfesseur d'économie au Stern School of Business de l'Université de New York. Avait annoncé la crise en 2005-2006
  • Dani RodrikProfesseur d’économie politique à Harvard 
  • Heiner Flassbeckancien économiste en chef de la CNUCED de 2003 à 2012

 

 

  • Christopher PissaridesPrix Nobel 2010, Professeur à la London School of Economics
  • Thomas SargentPrix Nobel 2011
  • James MirrleesPrix Nobel 1996
  • Joseph Stiglitz, Prix Nobel 2001
  • Paul Krugman, Prix Nobel 2008

 

To be continued... 


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41 réactions à cet article    


  • unandeja 24 avril 2014 10:24

    les faits est qu’il est bien + facile aujourd’hui de trouver des économistes anti-euros (en tout cas dans sa forme actuelle) que de fervents défenseurs.

    Je n’ai d’ailleurs aucun nom d’économiste qui me vient quandje cherche un économiste pro-euro....


    • legrind legrind 24 avril 2014 11:03

      C’est très simple, les pro euros sont ceux qui sont invités chaque semaine à « c dans l’air », « mots croisés »..


    • Le421 Le421 24 avril 2014 20:42

      Et, par conséquent, ils n’ont aucun contradicteur « sérieux » et ceux-ci sont muselés...


    • scylax 24 avril 2014 11:17

      30000 scientifiques ont signé une pétition qui remet en cause les conclusions du GIEC.

      Et alors ?

      • samuel 24 avril 2014 12:06

        Alors ceux qui disent qu’aucun économiste ne s’est prononcé pour la sortie de l’euro ont tort. Et c’est la seule chose que cet article voulait démontrer (encore qu’il manque des liens et des sources vers les déclarations de cette liste d’économiste).


      • legrind legrind 24 avril 2014 13:24

        Et alors ? 

        Qu’a t’on gagné au juste avec l’€, quel bien cette monnaie-qui nous protège mais qu’il faut sauver nous a t’elle fait ?
        (..) « Le traité d’union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. » (Michel Sapin, ministre des finances, Le Figaro, 20 août 1992).

      • Doume65 24 avril 2014 16:31

        @scylax

        « 30000 scientifiques ont signé une pétition qui remet en cause les conclusions du GIEC »

        Tu as une source à citer ?


      • Le421 Le421 24 avril 2014 20:45

        C’est faux !!
        C’est quarante-douze mille six cent vingt quatre exactement...
        Et puis, si vous allez au Pôle Sud, vous verrez vite qu’il fait froid...
        On croirait du Allègre !!  smiley


      • scylax 24 avril 2014 22:58

        Il s’agit de la pétition Orégon diffusée dès 1997. Tape « Oregon petition » sur Google, tu auras une avalanche de sources.

        Elle est signée par 31478 scientifiques américains dûment diplömés.

      • TSS 28 avril 2014 10:00

        Elle est signée par 31478 scientifiques américains dûment diplömés

         Rien que cette phrase met la demonstration par terre... !!


      • alteréconomie alteréconomie 24 avril 2014 12:12

        Toutes les sources sont disponibles sur demande ;) 


        • Isary 24 avril 2014 13:23

          Et il y a meme un parti politique qui veut vraiment sortir de l Euro et de l UE et de l OTAN et qui le dit clairement.....AH,bon !!


          eh oui,il y a l’ UPR.....et son site internet très pédagogique à découvrir !!

          Present dans les 8 circonscriptions aux Européennes.

          Pourquoi l’ UPR est elle présente aux Européennes alors qu ’elle en dénoncent l’ existence ???

          Nous avons actuellement des hommes politiques Francais qui « bousillent » la 

          république française de l’ intérieur en oubliant de défendre les intérêts du peuple 

          Francais,donc l’ UPR veut aller à Bruxelles pour « bousiller » l ’UE de l’intérieur afin 

          de défendre les intérêts du peuple français.


          ce n’ est pas non plus à C dans l’air ou à Mots Croises que vous en entendrez parler ou que vous ferez connaissance de son président Mr Francois ASSELINEAU

          Toujours ma petite phrase fétiche de Coluche !!!elle convient tellement bien à la situation !!

          On ne peut pas dire la vérité à la télé,il y a tellement de gens qui la regardent !!!

          Croissance exponentielle de nombre d’ adhérents et tout cela dans un silence médiatique assourdissant......

          • non667 24 avril 2014 14:28

            à isary

            asselineau : ses attaques contre le fn montrent qu’il est une taupe du N. O .M.
             destiné a diviser les souverainistes et grappiller quelques % au fn , au même titre que les « souverainistes de mes 2 » ducont gnangnan ,de villiers ,.............

            pro immigration = traitre à la nation = complice du N.O.M.

            vu la gravité et l’urgence de notre situation

            vu la force du N.O.M. et de sa propagande 

            il n’ y que des solutions radicales et extrémistes qui puissent éveiller les esprits et amorcer le commencement du début du remède !


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 avril 2014 17:55

            non 667,
            L’UPR attaque le FN car le FN refuse de dire et d’écrire la seule phrase qui peut rendre la souveraineté à la France :

            « Sortir de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN, unilatéralement par l’article 50 ». ceci est une affiche électorale de l’ UPR, pas du FN.

            C’est une phrase compliquée à écrire ?
            Les autres Partis politiques ne l’écrivent pas non plus, mais au moins ils ne parlent pas constamment de souveraineté.


          • non667 24 avril 2014 19:04

            à fifi
            programme du fn sur l’€ :
            -débat européen pour contrer la propagande pro€ ( ou tous les anti € de l’auteur et asselineau pourront s’exprimer ! )
            - sortie concerté de plusieurs pays
            -sinon sortie unilatérale après référendum respecté (eh oui ! il faudra vous y faire le fn n’en déplaise au front facho-ripoublicain est un parti démocrate et républicain ! )


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 avril 2014 19:55

            non 667,
            Sortie UNILATÉRALE de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN, et légalement, par l’article 50.
            L’avenir de la France n’a pas à dépendre d’autres pays, on a déjà donné.
            Vous voyez bien que nous ne sommes pas d’accord et que le projet du FN c’est de bidouiller un machin dans le cadre de la construction européenne !
            La souveraineté ne se partage pas.
            Les Français sont assez grands pour s’occuper de leur propre avenir.


          • Edwan 30 avril 2014 15:27

            Vive la parano...
            Marine Le Pen propose un renégociation des traités, ce qui montre son incompétence flagrante ou son irréalisme totale pour croire que les 27 autres pays de l’UE accepteraient les termes de cette renégociation.
            D’autre part sa proposition d’une union paneuropéenne avec la Suisse et la Russie (sans évoquer les autres pays hors UE) est tout simplement ridicule et irréaliste.
            Cette femme n’a clairement pas le niveau pour diriger un pays.


          • HerveLE HerveLE 30 avril 2014 18:16

            oui, bravo à l’UPR !

            j’ai regardé qq confs sur youtube, c’est très bien fait
            taper « qui gouverne la france »


          • BA 24 avril 2014 16:12

            Mercredi 23 avril 2014 : Eurostat publie les chiffres de la dette publique du quatrième trimestre 2013.

            Dans l’Union Européenne, neuf pays sont en faillite.

            1- Médaille d’or  : Grèce. Dette publique de 318,703 milliards d’euros, soit 175,1% du PIB.

            2- Médaille d’argent  : Italie. Dette publique de 2069,216 milliards d’euros, soit 132,6 % du PIB.

            3- Médaille de bronze  : Portugal. Dette publique de 213,631 milliards d’euros, soit 129 % du PIB.

            4- Irlande  : dette publique de 202,920 milliards d’euros, soit 123,7 % du PIB.

            5- Chypre  : dette publique de 18,442 milliards d’euros, soit 111,7 % du PIB.

            6- Belgique  : dette publique de 387,159 milliards d’euros, soit 101,5 % du PIB.

            7- Espagne  : dette publique de 960,676 milliards d’euros, soit 93,9 % du PIB.

            8- France  : dette publique de 1925,292 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB.

            9- Royaume-Uni : dette publique de 1460,975 milliards de livres sterling, soit 90,6 % du PIB.

            La question est :

            “QUAND ces neuf pays vont-ils se déclarer en défaut de paiement ?”


            • Doume65 24 avril 2014 16:37

              "QUAND ces neuf pays vont-ils se déclarer en défaut de paiement ?"

              Quand les États-Unis qui ont une dette de 110% le feront.


            • Pere Plexe Pere Plexe 24 avril 2014 16:51

              Le ratio dette/Pib est bien sur un indicateur intéressant.

              Mais faire de cette seule donnée l’indicateur d’une faillite inéluctable est complètement fantaisiste !
              Sauf à considérer que le Japon les USA est quelques autres sont condamnés...

            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 avril 2014 18:00

              Père Plexe,
              L’indice dette/ PIB est un machin totalement bidon, bricolé sur un coin de bureau au Minsistère des Finances, pour faire plaisir à Mitterrand.
              Une idiotie économique devenue religion européenne...

              Mettre en relation une dette qui d’étale sur 10 ou 20 ans avec le PIB de l’année en cours, ne dit absolument rien, ni sur l’origine illégitime de la dette, ni sur vos capacités à rembourser dans 5 ans, ou dans 15 ans ou demain...

              « Les 3% du PIB sont une invention 100% française ».


            • unandeja 24 avril 2014 18:44

              Je gagne 40 000€ par an, je fais un prets immobilier de 160 000€ par an....soit 400% de mon PIB./...est-ce que je me déclare en faillite pour autant ? Le ratio dette/Pib est interessant mais pas forcément le + idéal.

              Non....par contre là où ça coince c’est que en bon gestionnaire je m’arrange pour que mon budget annuel soit le + excédentaie possible pour rembourser mon prêt et je ne prends plus de prêts qui vont me plonger encore + dans l’endettement....ce qui n’est pas le cas de la France.


            • CN46400 CN46400 24 avril 2014 21:35

              @unandéja

               Ton serrement de ceinture ne fait pas baisser tes revenus. C’est toute la différence entre un particulier et l’état qui, lui, perd de plus en plus de revenus (impôts et taxes) au fur et à mesure qu’il serre la ceinture des citoyens.... C’est pourquoi la comparaison gestion familiale-gestion de l’état dont on nous rebat les oreilles dans les médias du capital n’est qu’une vaste fumisterie (du verbe « enfumer »).
                De même, la dette de l’état n’a rien à voir avec l’euro, elle n’est apparue qu’à partir du moment (Pompidou) où les état ont décidé de confier la création monétaire aux banques privées sous forme d’emprunt alors qu’auparavant les états payaient leurs dépenses avec les recettes du fisc, la planche à billet, le fond de roulement des chèques postaux et la Caisse des Dépôts et Consignations. Le tout sans aucun intérêt !
                D’ailleurs qui peut citer une banque en faillite because une dette étatique ?...C’est elles et elles seules qui sont les gagnantes du système surtout que plus un état est endetté et plus les intérêts (merci aux agences de notation) qu’il doit leur verser montent.

            • Rincevent Rincevent 24 avril 2014 16:17

              « aucun économiste sérieux » Tout est là, dans le qualificatif sérieux. Donc, s’il y en a, quelque soit le nombre, ce sont des farceurs, il ne faut pas les croire, CQFD…

              Ceci il ne faudrait pas faire une fixation exclusive sur l’Euro qui n’est que l’instrument monétaire d’une politique et c’est cette politique qu’il faut changer en priorité.


              • Pere Plexe Pere Plexe 24 avril 2014 22:04

                L’euro est le bouc émissaire qui doit faire oublier que le vrai problème est politique.

                Et les économistes, qu’ils soient pro ou anti, ne sont que les prêtres de dogmes politiques faussement parés d’une aura scientifique. 

              • CN46400 CN46400 24 avril 2014 17:24

                C’est vrai, une floppée d’économistes « sérieux » préconisent la sortie de l’€, mais aucun n’explique pourquoi, et comment, la bourgeoisie, si rapace avec l’€, pourrait devenir généreuse sans.....Et on peut, sans risquer d’être démenti, appliquer ce raisonnement à tous les politiques, de Le Pen au PRCF, qui nous bassinent avec la sortie de l’€.....


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 avril 2014 18:07

                  Ce que ne dit pas l’article, ni la plupart des économistes cités, sauf Vincent Brousseau qui est à l’ UPR, c’est qu’il n’est pas possible de sortir de l’euro sans sortir de l’ UE. Ceux qui ont rédigé le Traité de Maastritch ont oublié volontairement d’écrire une clause de sortie de l’ euro.

                  Attali l’explique. « Pas de sortie... »

                  L’euro pose de multiples problèmes, dont celui de la compétitivité.
                  Asselineau explique en 5 minutes les problèmes euro/compétitivité

                  Mais ce n’est pas le seul problème posé par cette monnaie qui n’est qu’une monnaie d’Empire, et comme tous les Empires, sont voués à l’effondrement.
                  « La Tragédie de l’euro » par Asselineau


                  • straine straine 24 avril 2014 20:24

                    « aucun économiste sérieux » ?
                    Sans rire, depuis le début, Maurice Allais économiste français prix Nobel en 1988 a dénoncé ce système maffieux !
                    L’avenir lui aura malheureusement donné raison....

                    passages à méditer d’un article le blog A Lupus
                    "Ce n’est pas un hasard si nous mettons en regard d’un côté les crimes contre l’humanité évidents d’Hitler et de ses complices et le crime contre l’humanité de la gestion homicide des Banquiers Centraux, des Gouvernements et des Guelfes noirs kleptos. Des dizaines de millions de gens ont leur vie gâchée à cause de ces futurs reconnus criminels, mais actuellement considérés comme non coupables.
                    [...]

                    Revenons à nos procès et aux tribunaux. Si le bon sens est relatif, s’il est rétrospectif, alors il y a une solution, c’est de s’en remettre au jugement et à la responsabilité des coupables potentiels, des acteurs. Il faut qu’ils redeviennent responsables, il faut que cesse l’impunité généralisée. Il faut institutionnaliser les grands procès contre ceux qui commettent des erreurs criminelles ; ce sont eux, par la crainte, par la peur d’être jugés et punis, qui doivent marcher droit, se conduire correctement. Il faut qu’ils aient peur des châtiments, qu’ils ne puissent plus dire « mais je n’ai fait qu’obéir, j’ai cru que… ». "

                    escrocratie.tk


                    • Le421 Le421 24 avril 2014 21:04

                      Attention...
                      Dans quelques années, cela pourrait vous arriver.
                      Parce qu’il y a trop d’écart entre vos belles théories récupératrices et le fond de vos pensées nationalistes.
                      Hitler a été élu sur de belles paroles.
                      Sa gestion de l’Allemagne a été quelque peu différente de ce qu’attendaient certains.
                      Et le Front National, en s’appuyant sur des truismes et de belles théories, n’a pas la volonté profonde de modifier un système dont il entends bien profiter à son tour...
                      Mais bon !!
                      Si il faut essayer.
                      Les municipalités qui ont élu des maires FN ont très rapidement vu les mesures indispensables pour redresser les finances. Pourquoi Toulon, très à droite, n’a pas remis un maire FN...
                      Pourquoi ?? Allez, dites-moi !!
                      Alors, Jeanmarine Le Pen présidente ?? Ben, allons-y !!
                      Au moins, les journalistes seront heureux.
                      Ils n’auront même pas à se fatiguer à chercher quoi dire aux infos.
                      Le bulletin viendra direct du Ministère de la Propagande.


                    • Le421 Le421 24 avril 2014 21:04

                      Té !! Je me colle même un moins pour exciter le B.I. !!  smiley


                    • straine straine 24 avril 2014 23:59

                      @Le421
                      « 
                      Parce qu’il y a trop d’écart entre vos belles théories récupératrices et le fond de vos pensées nationalistes. »

                      C’est quoi le rapport avec la choucroute ?


                    • straine straine 25 avril 2014 00:13

                      @bobo

                      Curieux mélange de réflexe de Pavlov agrémenté d’un point Godwin


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 avril 2014 09:39

                      bobo,
                      Le FN est pour tout ce qui monte dans les sondages.
                      C’est ainsi qu’il construit sa com’, à partir des sondages.
                      Si un sujet intéresse les Français, il est pour.

                      C’est expliqué à la fin de cet article par un ponte du FN :
                       « Règlements de compte au FN de Moselle ».

                      En dehors de ses fondamentaux racistes et xénophobes, le FN est un Parti leurre, démagogue et opportuniste.


                    • zygzornifle zygzornifle 25 avril 2014 09:40

                      Il fallait préciser : aucun économiste de l’UMP et du PS n’est pour la fin de l’euro..... Ils ne vont quand même pas cracher dans leur soupe....


                      • BA 27 avril 2014 11:09
                        A propos de la France :

                        1978 : dette publique équivalent à 72,8 milliards d’euros, soit 21,2 % du PIB.
                        1981 : dette publique équivalent à 110,1 milliards d’euros, soit 22 % du PIB.
                        1986 : dette publique équivalent à 249,3 milliards d’euros, soit 31,1 % du PIB.
                        1993 : dette publique équivalent à 515,4 milliards d’euros, soit 46 % du PIB.
                        1997 : dette publique équivalent à 752,5 milliards d’euros, soit 59,5 % du PIB.
                        2003 : dette publique de 1004,9 milliards d’euros, soit 63,3 % du PIB.

                        2007 : le nouveau Premier ministre, François Fillon, déclare : « Je suis à la tête d’un Etat en faillite ».

                        Chaque année, pendant cinq ans, François Fillon a rajouté un étage de dette publique supplémentaire.

                        2007 : dette publique de 1211,6 milliards d’euros, soit 64,2 % du PIB.
                        2008 : dette publique de 68,2 % du PIB.
                        2009 : dette publique de 79,2 % du PIB.
                        2010 : dette publique de 82,4 % du PIB.
                        2011 : dette publique de 85,8 % du PIB.
                        2012 : dette publique de 1841 milliards d’euros, soit 90,6 % du PIB.

                        Dimanche 27 janvier 2013 :

                        Michel Sapin évoque un État « totalement en faillite ».

                        « Il y a un État, mais c’est un État totalement en faillite. » Le constat dressé par le ministre du Travail, Michel Sapin, dimanche sur Radio J, n’est pas nouveau.


                        Aujourd’hui, Michel Sapin est ministre des Finances.

                        2013 : dette publique de 1925,292 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB.

                        Jean Tulard est un historien de la Révolution française et du Premier Empire.

                        En novembre 2013, dans l’émission « Ce soir ou jamais », Jean Tulard annonce que la France va se déclarer en défaut de paiement : ce sera la 9ème fois de son histoire.

                        Jean Tulard parle du dernier défaut de paiement de la France : « la Banqueroute des Deux Tiers » a eu lieu le 30 septembre 1797.

                        « La Révolution française naît de la crise des finances publiques : 2 milliards de déficit, le roi ne peut plus emprunter, il est dans l’impasse. 
                        On va trouver des solutions : on va nationaliser les biens du clergé, on va inventer le papier-monnaie, l’assignat, on va multiplier les solutions les plus invraisemblables. Pour aboutir à quoi ? A la Banqueroute des Deux Tiers sur tout le territoire. La banqueroute est inéluctable dans ce type de crises. 
                        Qui paie dans la banqueroute ?
                        - Tous les crétins qui ont prêté à l’Etat.
                        - Tous les crétins qui ont acheté des actions.
                        - Tous ceux qui n’ont pas investi dans la terre, dans la pierre (c’est-à-dire les Biens Nationaux pendant la Révolution).
                        Quand vous faites le bilan de la Révolution française, à la fin du Directoire, vous constatez que les perdants sont tous ceux qui ont épargné, qui ont investi, etc, et que les gagnants sont ceux qui ont acheté de la terre.
                        La banqueroute met tout à plat. C’est la solution idéale. La banqueroute met tout à plat.
                        Paraît Bonaparte qui, sur les ruines du système financier, bâtit le franc-germinal, qui va durer jusqu’au franc-Poincaré.
                        Voilà. C’est très simple. Nous finirons sur une banqueroute. Elle est inéluctable. »



                        • claude-michel claude-michel 28 avril 2014 08:42

                          Seuls les magouilleurs veulent rester dans l’euro...monnaie de spéculation.. !


                          • TSS 28 avril 2014 10:15

                            le problème c’est le rapport entre l’€ et le dollar

                             (la monnaie de reference) !

                             DSK(que je n’aime pas)quand il etait directeur du

                             FMI preparait,avec les chinois, une monnaie

                            alternative,un mix entre l’€ et leur monnaie

                            l’affaire du « sofitel » de new york est arrivée

                             à point nommé... !!


                            • InternetDev InternetDev 12 juillet 2014 10:41

                              Pour Hollande que Mansouret lui avait signalé comme agresseur avant tout autre sans qu’il ne l’incite à portée plainte.

                              Je me demande si un élu qui reçoit une confidence du genre « accusation d’agrèssion sexuelle », peut se la mettre sous le coude un certain longtemps sans être poursuivis pour non dénonciation ?


                            • InternetDev InternetDev 12 juillet 2014 10:35

                              Ainsi qu’un constitutionnaliste très au fait sur la question monétaire.
                              Etiènne Chouard.

                              Parfois j’ai l’impréssion qu’on a fait l’Euro pour satisfaire les seules USA qui galéraient avec nos changes, mais qu’il oont aussi oubliés la Chine et d’autres à qui on a simplifiée un peu trop la vie financière (+ les paradis ficsaux qui nous pompent jusqu’au sein de l’Europe).

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