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Accueil du site > Actualités > Economie > L’argent dette, instrument de domination économique

L’argent dette, instrument de domination économique

Comment le système financier s'approprie le monde.

La monnaie, attribut essentiel de la souveraineté

" Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin . " Henry Ford

Parmi les attributs de la souveraineté d'un état, l'un des plus importants est "le droit de battre monnaie". C'est probablement pour l'exercice de ce droit régalien que sont morts assassinés deux présidents américains Abraham Lincoln et John F Kennedy. A de très rares et très courtes exceptions, la monnaie américaine, en dépit de l'article premier de la Constitution américaine, n'a jamais été imprimée par le gouvernement américain.

Cette bataille pour le contrôle de la monnaie était même antérieure à la déclaration d'indépendance.
Les banquiers de la City avaient réussi à faire interdire l'émission du Colonial Script, monnaie locale américaine, imposant ainsi aux colons d'utiliser la monnaie or et argent des banques anglaises.

Or, cette monnaie, imprimée par les banques, était déjà frappé d’un taux d’intérêt dès son émission. Concrètement, cela créait une dette de la part des colonies utilisatrices de cette monnaie vers les banques. C’est pour cette raison que les monétaristes appellent ce type de monnaie une « monnaie-dette ».

Après l’indépendance, les rédacteurs de la Constitution Américaine de 1787 avaient voulu éviter ce danger en précisant qu’il appartenait au Congrès d’émettre la monnaie. (Art 1, sec 8, § 5)

Mais les banquiers ne se laissèrent pas intimider par cette jeune république et trouvèrent un écho favorable au sein même de l’exécutif en la personne du Secrétaire d’Etat au Trésor (A Hamilton) et du président G Washington. Ils obtinrent l’autorisation de créer la Banque des Etats-Unis qui, malgré son nom, était entièrement possédée par des capitaux privés et qui obtint le droit exclusif pour 20 ans d’émettre la monnaie-dette du nouvel état à partir de 1791.

 

Il s’ensuivit une période de près d’un siècle d’opposition larvée entre les banques et l’exécutif américain pour reprendre ou garder le contrôle de la monnaie. Citons, entre autre, J Madison qui fut le 4ème président américain : "L'histoire révèle que les banquiers utilisent toutes les formes d'abus, d'intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l'émission de la monnaie. "

Durant la guerre de sécession, A Lincoln, pour s’affranchir des taux d’usure pratiqués par la banque Rothschild de Londres, décida de mettre en application l’Article 1 et de faire imprimer les dollars par le Congrès en 1863. Mal lui en pris et il mourut assassiné en 1865. Son successeur revint immédiatement dans le rang.

En 1913, le congrès autorisa la création de la Reserve Fédérale, plus connue sous le nom de FED. Elle était le fruit de l’initiative d’un certain nombre de banquiers anglo-saxons qui, lors d’une réunion plus ou moins secrète dans l’ile de Jekill en 1910, avait élaboré ce projet. La FED présente beaucoup d’analogies avec la Banque d’Angleterre. Ces deux établissements de droit privé (détenus uniquement par des capitaux privés) exercent le droit d’émettre la monnaie de leur propre état. Je ne vais pas reprendre dans le détail l’historique de la Banque d’Angleterre, mais vous pouvez vous rendre sur le lien suivant afin de lire l’excellent article que JC Bardet lui a consacré en 1950.

http://www.hardinvestor.net/t11468-loi-1973-giscard-pebereau-retour-sur-la-creation-de-la-banque-d-angleterre

Je ne surprendrai personne en disant qu’il y avait au moins un représentant de celle-ci assistant à la réunion de l’ile Jekill. Juste après le vote, un des sénateurs opposé à ce texte, Charles Lindbergh Senior (père de l’aviateur) avait eu ces propos prophétiques : « "Cette loi établit le trust le plus gigantesque sur la Terre. Quand le Président signera ce projet de loi, un gouvernement invisible , le pouvoir invisible de la puissance financière sera légalisé. Les gens peuvent ne pas s'en apercevoir immédiatement, mais le jour des comptes n'est éloigné que de quelques années.

Un autre président des Etats-Unis d’Amérique tenta également de faire appliquer le fameux article 1 de la Constitution en juin 1963 (100 ans après Lincoln, les symbolistes ou les numérologues verront peut-être un lien ?) afin de reprendre le contrôle de la monnaie, malgré la mise en garde de son père Joseph Kennedy. On sait ce qui s’est passé à Dallas au mois de novembre suivant. Ce qu’on sait moins, c’est que son successeur Lyndon B Johnson, immédiatement après avoir prêté serment dans l’avion qui le ramenait, en même temps que la dépouille de Kennedy, vers Washington, a suspendu l’Executive Order de juin ordonnant l’émission de la monnaie par le gouvernement. Depuis cette date, l’éxécutif américain n’a jamais cherché à s’opposer à la FED en ce qui concerne l’émission de la monnaie. On fait croire au bon peuple que le président américain nomme le gouverneur de la FED, mais ce n’est qu’une illusion d’optique. Dans les faits, il ratifie simplement le choix fait par les actionnaires de celle-ci.

Voici un lien intéressant concernant l’histoire de la Réserve Fédérale : http://fortune.fdesouche.com/3970-les-secrets-de-la-reserve-federale-institut-d%E2%80%99emission-monetaire-des-etats-unis

Il n’est donc pas tellement étonnant de retrouver une démarche analogue dans certains pays occidentaux après la seconde guerre mondiale. Cela s’est souvent fait en deux temps. En premier lieu , le législateur du pays adopte une loi interdisant à la banque centrale de financer les dépenses publiques (Canada 1970 ou France 1973 entre autres) ce qui convertit donc tout déficit public en dette génératrice d’intérêts. Ensuite, et ce fut le cas de l’Union Monétaire Européenne, on retire aux banques centrales des états le droit d’émettre cette monnaie devenue unique pour ces différents états.Un simple examen de la progression de la dette publique française depuis 1973 se passe de tout commentaire.

La dette publique française était de l’ordre de 20% du PIB à la fin des années 70 et représente en 2012 environ 90% de celui-ci. Il faut toutefois rappeler que les banques qui prêtent ces sommes ne les empruntent à personne.

C’est uniquement de la monnaie scripturale créée pour la circonstance et qui est destinée à être détruite une fois remboursée. Par contre, les intérêts sont tout ce qu’il y a de plus réel et les 50 milliards d’€ d’intérêts versés proviennent bien des impôts payés par les contribuables. Ce qui fait que les banques qui nous prêtent de l’argent n’ont pas besoin que ces prêts soient remboursés. Seuls comptent pour elles les intérêts que nous versons. Chaque fois qu’une dette arrive « à maturité » c'est-à-dire qu’il faut la rembourser, l’état en question emprunte une somme équivalente et le tour est joué, c'est-à-dire qu’on repart pour un nouveau cycle de paiement des intérêts.

On voit immédiatement combien ce système est fructueux pour le système bancaire international qu’on appelle pudiquement les « marchés » et l’intérêt qu’il y a à le pérenniser.

 

Dans sa « Théorie quantitative de la monnaie » Milton Friedman (considéré comme le père –avec Freidrich Hayek- comme le père spirituel du néolibéralisme) énonce que l’offre et la demande monétaire sont indépendantes l’une de l’autre. Cela revient pratiquement à dire que la monnaie n’a que peu d’influence sur l’économie d’un pays. Or, ramener le rôle de la monnaie uniquement à celui de l’échange est très réducteur.

C’est nier le pouvoir d’ajustement économique, donc le différentiel de compétitivité dû à la valeur de la monnaie de chaque pays, pris en tant que zone monétaire optimale.

On constate aujourd’hui que la Chine, pour prendre un exemple, maintient volontairement sa monnaie à un taux très bas pour doper ses exportations. Le gouvernement chinois a gardé sa souveraineté monétaire, ce qui lui permet de fixer le cours de sa monnaie en en émettant plus qu’il n’est nécessaire et en en interdisant l’exportation. Plus prés de nous, l’Allemagne, devenue en quelque sorte le symbole de la bonne économie européenne, profite d’un cours de l’euro très sous-évalué par rapport à ce que serait le cours du Mark si elle l’avait gardé. Elle est la grande gagnante de la monnaie unique européenne, qui lui permet de ne pas acheter trop cher ce dont elle a besoin tout en lui assurant une compétitivité de prix à l’export.

 

Inversement, beaucoup d’autres pays de la zone euro subissent les effets dévastateurs d’un cours de monnaie inadapté à leur santé économique. Ne pouvant modifier le cours de leur monnaie, trop forte pour leur économie exsangue, la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Italie et bientôt la France et la Belgique vont sombrer dans le marasme, suivant le même processus :

La monnaie-dette imprimée par un organisme ne dépendant pas de l’exécutif est productrice d’intérêts pour cet organisme. Ces intérêts viennent s’ajouter au déficit des états déjà en difficulté, ce qui les oblige à faire davantage d’économies sur leurs dépenses, ce qui diminue encore leur croissance jusqu’à l’entrée en récession.

Cette récession provoque un recul du PIB, donc une augmentation du ratio Dette / PIB. L’augmentation de ce taux les fragilise encore davantage et fait bondir leur taux d’emprunt. On constate en ce moment l’étrange similitude des dégradations économiques pour les pays pour lesquels la valeur de l’euro est trop élevée par rapport aux besoins de leurs économies. Pour leur venir en aide, la solidarité européenne aurait logiquement du dévaluer l’euro afin de restaurer leur compétitivité et les sortir de ce mauvais pas. Malheureusement, ceux qui ne sont pas dans cette situation ne veulent pas en entendre parler. C’est le cas de l’Allemagne notamment, pour qui une dépréciation de l’euro serait un mauvais coup, car cela renchérirait ses importations tout en augmentant la pression concurrentielle à l’exportation.

 

Alors, pourquoi un tel acharnement thérapeutique au sujet de la monnaie unique ? Pourquoi ne pas faire un constat qui s’impose pourtant ? Ils ont fait fausse route. Pourquoi, afin de privilégier les droits des peuples, ne veulent-ils pas le reconnaître-même si certains le font à demi-mot- ?

Quels sont les réels profiteurs d’une telle situation ?

Ces questions semblent toutes être entourées d’un halo de mystère. Pourtant, la chronologie des faits est assez parlante. Le système bancaire privé international, mais essentiellement d’origine anglo-saxonne a réussi à s’accaparer dans presque tout l’occident ce droit régalien de « battre monnaie » en se substituant principalement aux états-nation dans ce domaine.

Cela a commencé par l’Angleterre, s’est naturellement étendu aux Etats-Unis au 18ème siècle et 19ème siècle avant de s’étendre à l’Europe au 20ème siècle après quelques difficultés rencontrées en Argentine, en Indonésie et en Nouvelle Zélande, trois pays qui avaient voulu utiliser le dollar américain comme monnaie.

Certains pays, avant la monnaie unique, devaient déjà financer leur déficit publique par les banques privées (Canada en 1970, France en 1973, ainsi que de nombreux autres pays)

On peut se poser la question de savoir si, en fait, la monnaie unique de l’UEM ne trouve pas, au moins en partie, son origine dans la volonté qu’a toujours eu le système bancaire anglo-saxon d’imprimer de la monnaie dette et de réaliser d’énormes bénéfices au niveau des intérêts ainsi générés.

Bien sûr, on va crier au complot. Mais les faits sont têtus…

 

La conclusion de tout ceci s’impose, quoi qu’en disent les monétaristes de l’Ecole de Chicago nourris au néolibéralisme, et pour lesquels c’est l’existence même de l’Etat qui doit être remise en question, le contrôle de sa propre monnaie est indispensable à un état qui se veut souverain, dont seul le peuple qui constitue cette nation peut exercer, au travers des institutions, cette souveraineté.

 Il est évident que les structures des états sont un obstacle à la mondialisation financière, qui ne veut ni règles, ni frontières, mais si on veut faire disparaître les états, il faut le dire clairement. Toutes ces finasseries hypocrites sont utilisées uniquement pour avancer sous un « faux nez » afin de tromper les peuples. Il convient donc de nous réapproprier les droits qui sont inscrits dans notre constitution, et celui de battre notre monnaie est un des plus importants.


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67 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 6 septembre 2012 09:03

    La grande majorité de l’argent existe seulement sous forme de chiffres dans des comptes bancaires. Par la loi, ces chiffres ont la même valeur que des billets de banque et des pièces de monnaie. Une petite réserve d’argent réel suffit pour faire face aux besoins courants. La loi stipule le minimum des réserves que les banques doivent maintenir. C’est souvent quelque chose comme 10 % à 20%. Lorsque vous allez faire un emprunt dans une banque, le banquier ne regarde pas s’il a de l’argent à vous prêter : il le crée à la demande. L’argent n’est donc pas fonction de richesses produites mais de crédits, donc de dettes. Si toutes les dettes étaient remboursées en même temps, il ne resterait donc dans les banques que le minimum prévu par la loi. Mais avec les intérêts, il faut rembourser plus que l’argent mis en circulation......

    http://2ccr.unblog.fr/2011/05/07/creation-dargent-et-endettement-public/


    • Marc JUTIER Marc JUTIER 7 septembre 2012 00:01

      Pour que l’argent serve au lieu d’asservir – il est primordiale d’informer nos concitoyens sur l’escroquerie à la base du système capitaliste.

      Le 6 septembre à 11h, nous étions 264 signataires pour le texte appel/pétition :

       Pour que l’argent serve au lieu d’asservir : http://chn.ge/MMb6En

       Merci de signer.

      Ce texte dense et explicite sur une des plus grande escroquerie de l’humanité,

      et de faire connaître ce texte + 23 liens vers les meilleurs documentaires du moment !

      Il est important que le plus grand nombre de nos concitoyens soit au courant de cette escroquerie.

      Quelques documentaires pour y voir plus clair sur l’escroquerie du système monétaire actuel à faire circuler

      Les secrets de la réserve fédérale :

      http://www.youtube.com/watch?v=aQgu5Xwpclo

      http://www.youtube.com/watch?v=xUa2GRosGzk

      Les Principes du pouvoir : la Propagande - Le Film

      http://www.youtube.com/watch?v=E5e7dPgdp2A

      Les Principes du pouvoir : l’Empire - Le Film

      http://www.youtube.com/watch?v=t159G1kNIJc

      Les Principes du pouvoir : l’Apocalypse - Le Film

      http://www.youtube.com/watch?v=cCB3iP7tEcc

      Psywar : Guerre Psychologique - Le film

      http://www.youtube.com/watch?v=2xuoa7tF-x8

      John Perkins on Globalization

      http://www.youtube.com/watch?v=TFC18pFvo1g

      L’argent Dette (2010) Paul Grignon

      http://www.youtube.com/watch?v=kgA2-bWXSN4

      L’Argent Dette 2 - la mafia Rothschild

      http://www.youtube.com/watch?v=c9jfU6q2GpM

      Révolution monétaire. Redonner le contrôle de l’émission monétaire à l’Etat.

      http://revolution-monetaire.blogspot.fr

      The Money Masters (sous-titres en français)

      http://www.youtube.com/watch?v=pYvQoXFfJ_k

      The Secret of Oz - VF

      http://www.youtube.com/watch?v=Jsk-FdJwL60

      Loi de 73 Rotschild-Pompidou-Giscard d’ou la dette de la France.

      http://www.youtube.com/watch?v=QTp44QfsrPc&

      Le signe secret - Le groupe Bilderberg

      http://www.dailymotion.com/video/xp9wuu_le-signe-secret-le-groupe-bilderberg_news

      John Perkins « mémoires d’un assassin financier » 

      http://www.dailymotion.com/video/xa636d_john-perkins-confessions-d-un-corru_news

      Une mise au point indispensable par un des grands penseurs contemporains sur le socialisme, la démocratie et sur notre véritable pouvoir en tant qu’individu : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Lbd7a4e02RI

      La crise du crédit pour les nuls

      http://www.youtube.com/watch?v=PFqHYLsJZ5Y

      La Consommation par La Terreur 1/3

      http://www.dailymotion.com/video/xe5gqu_la-consommation-par-la-terreur-1-3_news

      Maladies à vendre (les inventeurs de maladies)

      http://www.youtube.com/watch?v=HXJlB7WESmw

      Autres documentaires : http://jaiundoute.com/


    • Romain Desbois 7 septembre 2012 00:58

      Marc, vous êtes à la NEF ? sinon dans quelle banques êtes vous ?

      Parceque c’est quand même la moindre des actions à faire avant d’informer les gens.


    • Romain Desbois 6 septembre 2012 10:17

      La monnaie est une unité de mesure comme l’est le kg ou le litre. Contre la valeur estimée d’un service, un travail ou une marchandise , on vous donne l’équivalent en monnaie qui ne sont que des bons à acheter autre chose de la même valeur.

      Comme l’explique très bien André-Jacques Holbecq, la monnaie c’est de la dette, plus exactement une reconnaissance de dette que l’on s’échange.

      C’est une des plus grandes invention de l’humain.

      Le crédit que l’on appelle dette pour les états, ne sont que des impôts différés.

      Mais les créanciers sont-ils si pressés d’être remboursés ou plus précisément sont-ils si pressés que les états se désendettent ? J’en doute.

      Car c’est de là qu’ils puisent leurs profits et leur pouvoir.


      • Aldous Aldous 6 septembre 2012 12:19

        A partir du moment où la monnaie n’a plus été convertible en or (ou en argent) elle n’a plus rien à voir avec le kg ou le litre.

        Si on veux une comparaison avec une unité de mesure de liquide, c’est avec le tonneau des danaïdes qu,il faut comparer la monnaie, car les USA et la Federal reserve (R) n’ont cessé d’augmenter le volume de dollars en circulation en particulier à l’etranger sous forme de bons du trésor.

        Ce phénomène est passé dans ue pahe d’accélération en 2006, et plus précisément à partir de septembre, moment où les USA on cessé de publier un indicateur pourtant primordial : le M3 qui indique la masse de $US en circulation dans le monde entier.

        Depuis les Quantitative Easings 1 et 2 (Émission massives de bons du trésor US) on encore plus accéléré la cadence de la « planche à billet » désormais numérique.

        Le monde est saturé de $US valant de moins en moins cher et le QE3 qu’Obama va signer à la fin de son mandat (merci pour le suivant) va faire passer le monde de l’indigestion à l’intoxication.

        Les autres monnaies, indexées toutes sans exception sur le $US plongent déjà avec lui.

        C’est commode : on compare le cours de l’€ à celui du $ et ont se dit que tout va bien puisque c’est stable.

        Sauf que les deux sont en chute libre, et la vitesse de la chute augmente sans cesse...

        Bon atterissage.
         


      • Romain Desbois 6 septembre 2012 12:36

        non

        A partir du moment que le stock d’or, d’argent ou de coquillage n’est pas extensible , la convertibilité de la monnaie est une chimère.

        nous sommes de plus en plus nombreux , donc sauf à émettre plus de monnaie que d’équivalent or, argent ou coquillage , le système est bloqué, rendant la monnaie de plus en plus chère.

        C’est ce qu’il s’est passé en 1929 , où les USA émettaient plus de dollars que ce qu’ils avaient en conversion or.

        Un excellent docu sur Arte explique bien les conséquences :

        La fabuleuse histoire du dollar

        hélas plus visible gratuitement.

        ps :
        Le cours de l’or de l’argent ou du coquillage a le même effet que le cours entre deux monnaies.


      • lanatur lanatur 7 septembre 2012 11:04

        Voilà Romain comme je n’ai pas les coquillages nécessaires pour me payer le VOD d’arte,en 2/2 j’ai trouvé ça.


      • Romain Desbois 7 septembre 2012 20:54

        Super lanatur

        C’est bien ce docu dont je parlais.

        Merci


      • rocla (haddock) rocla (haddock) 6 septembre 2012 10:30

        La monnaie est une unité de mesure comme l’est le kg ou le litre.

        Sauf qu’ avec un kilo de patates on a mille grammes

        Un litre de lait il y a mille milillilitres .

        Avec un billet de 10 euros on a entre quelques litres d’ essence et un certain nombre
        de litres .


        • Romain Desbois 6 septembre 2012 10:53

          La monnaie ne mesure pas le poids mais la valeur marchande d’un produit.

          C’est aussi faux que si vous disiez que 60 minutes de travail ça fait un euro.


        • manusan 6 septembre 2012 12:22

          haddock à raison, la monnaie est une unité de mesure. Le probléme des gouvernements et des banques c’est qu’ils ont tendance à penser qu’en changeant l’étalon, on devient plus riche.

          C’est comme la hauteur de votre maison disons 2m40 devenait 3m parce que quelqu’un a decidé que le mètre serait plus court.
          Question : est-ce que votre maison est plus haute qu’avant ? non, mais entre temps vous avez perdu vos repaires.


        • Romain Desbois 6 septembre 2012 12:38

          Vous avez raison , à la différence d’autres unités de mesure, la monnaie est une unité de mesure fluctuante.


        • Soi même Soi même 6 septembre 2012 13:22

          (La monnaie ne mesure pas le poids mais la valeur marchande d’un produit.)

          comment définition la valeur marchande d’un produit ?


        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 6 septembre 2012 10:31

          La création de l’Euro qui vient en roue de secours sauver la planche à billets dollars entièrement usée jusqu’à la moelle ne servira pas de tremplin pour payer les guerre à venir du bloc usraélien. Qu’ils aillent se faire voir sur Mars !


          • Romain Desbois 6 septembre 2012 10:54

            La première erreur de nos énarques a toujours été de vouloir et soutenir une monnaie forte. Que ce soit le franc ou l’euro.


          • Soi même Soi même 6 septembre 2012 13:25

            L’erreur des Énarque est de cautionner la valeur de l’Argent au détriment de la réalité !


          • Julien Coblence Warrior of light 6 septembre 2012 11:02

            Complotiste, vous avancez des propos décadents. De quel droit traitez-vous les banquiers internationaux d’usurpateurs de pouvoir ? Ils ont tant fait pour lutter contre la faim dans le monde...

            Bien entendu, rien ne changera tant que nous n’aurons pas pris conscience que la révolution ne pourra se réaliser que la non-participation non-violente. Qui plus est, il faudrait que cela se fasse au niveau global, pour qu’ils ne puissent pas nous liguer les uns contre les autres...

            C’est peut-être pour bientôt... ?


            • MadMad MadMad 12 septembre 2012 13:01

              Désolé de passer par là mais je n’ai pas trouvé comment vous envoyer un message privé.


              Vu votre intérêt pour les scientifiques tombés dans l’oubli, connaissez vous Loic Le Ribault ? 

              Il aurait créé et aidé la police scientifique et repris des travaux d’un chercheur sur le silicium organique (G5). Ce produit étant un produit miracle, il aurait subi des pressions pour ne pas divulguer sa découverte. Il a du même s’exiler en Irlande et a été assassiné par la suite. 

              Si vous pouvez faire un article la-dessus, ça serait pas mal.

            • millesime 6 septembre 2012 11:21

              il faut donc réformer le traité de Lisbonne...hélas nos politiciens (sous influence de l’oligarchie bancaire) n’y sont pas prêts loin de là.
              (il nous faut attendre l’arrivée de nouveaux hommes politiques).
              .
              Il faudrait d’autre part instaurer le « Glass-Steagall Act » dans les pays occidentaux,
               (et les oppositions surtout de la City et Wall-Street sont importantes)

              http://millesime.over-blog.com


              • Soi même Soi même 6 septembre 2012 11:35

                @ millesime, ( il faut donc réformer le traité de Lisbonne.) je suis d’accort avec votre idée, seulement cela est parfaitement impossible du fait que la constitution de UE est une élaboration auto bloquer qui empêche toute réforme de principe. La seul alternative est de quitté les traités de UE.


              • Romain Desbois 6 septembre 2012 11:51

                Ils arrêter de s’arcbouter sur les traités. Ils ne sont même pas appliqués quand ca les arrange !
                Maastricht n’est pas respecté alors que l’on avait voté pour (pas moi je précise).

                Les critères de convergences à 3% max de déficit annuel n’est pas tenu depuis « la crise ». ce qui a permis au fanfaron Sarkosy de défendre la règle d’or qui n’est pas autre chose que le traité déjà signé.

                Les traités peuvent être renégociés mais je doute que les français le souhaitent puisque si c’était aussi important pour eux ils auraient été voter et/ou voté autrement.


              • Soi même Soi même 6 septembre 2012 13:16

                @ Romain Desbois, je vois mal comment un traité peux êtres renégocier avec 29 partenaires qui ont des points de vus diversement sur la question, les temps on changer la France n’a plus la position de force dans UE, ce qui veux dire nous sonnes dans l’impossibilité d’obtenir où d’imposé un poins de vue surtout que toute la structure décisionnelle de UE est à l’abris de toute réforme sturelle et elle a un statut supranationale qui sur soit et sanctionne tous États membres qui ne se plie pas à leurs directives.
                L’UE est la Soviétisations Occidental de Europe, une Dictature Economique qui à le masque de la Démocratie.


              • Soi même Soi même 6 septembre 2012 11:27
                L’argent dette, instrument de domination économique, en réalité tout dépend de sa position morale dans cette affaire. Contracté une dette en soit n’est pas une calamité, tout dépend de la modalité du contrat. Car c’est bien sur la force de produire une richesse, qu’une dette est accordé à un débiteur par la force du travail qui dégage un bénéfice. Emprunter plus ce que l’on peut rembourser doit sans doute être l’origine de la dérive des emprunts d’usure. Car la confiance réciproque est rompue et ouvrent en réalité aux marchés de dupe. Car c’est le plus coriace qui aura le dernier mot.Il y a des précédant historiques à ses dérives actuelles, où la mauvaise fois de l’emprunteur à eu le dernier mot sur le préteur ! Qui se rappel l’exemple de Jacques Cœur, (Jacques Cœur (vers 1395/1400, Bourges25 novembre 1456, île de Chios), est un marchand français, l’un des premiers français à établir des relations commerciales avec les pays du Levant. Ayant réussi à s’introduire auprès du roi, il est nommé à la tête de la grande Argenterie du Roi de France par Charles VII en 14361. Il se lance dans de nombreuses entreprises commerciales et industrielles, et amasse une fortune considérable. Mais sa réussite éclatante l’amène à la disgrâce. Ses nombreux débiteurs, dont le roi, provoquent sa chute en 1451, sur diverses accusations. Emprisonné, il s’évade en 1454 et meurt en exil. )
                https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_C%C5%93ur
                montre bien comment les prémisses de l’emprunt inconsidérée devient une armes à double tranchant !Car s’y actuellement, l’argent dette, est un instrument de domination économique, c’est que politiquement, c’est voulue par un fait qui n’est pas véritablement mis en lumière, la collusion entre deux intérêts qui devraient être séparer, le monde politique et le monde économique. Il y a un intérêt convergent entre ses deux mondes pour la domination. Car si cela n’était pas le cas, il aurait équilibre des pouvoirs qui annulerait les effets pervers. Car ces deux pouvoirs sont en réalité antagoniste dans leurs fonctions et en même temps complémentaires dans leurs misions. Ils ont tous les deux le rôle d’être au service de l’intérêt général. Et quand ses deux principes coalisent, ils ne remplie plus leurs fonctions, et devient en réalité le terreau des États Totalitaires qui privatisent le pouvoir à des fins personnelles. Tant qu’il n’aura pas l’impulsion humaine suffisamment forte à moralisé ses pratiques, on serra la proies de prédateur sans scrupules qui vivent des intérêts, des intérêts des dettes contracter à notre mon et fera en même temps le lit politique du pire populisme Nationalisme. On à bon dénoncer tous ses abus, et tant que l’on ne ressentira pas la nécessité d’un troisième pouvoir qui temporise et limité les deux autres, aucune mesure même bonne dans sont principes est en mesure d’enrailler, ce qui faut bien appeler par son nom la décadence de notre monde moderne ! Ce troisième pouvoirs est la société civile, et le seul remède véritable pour contrebalancé , c’est deux autres pouvoir qui impulses des actes mortifères dans notre civilisation.Tant que l’on en n’est pas convaincus, nous allons assistés impuissant à la déliquescence de notre monde, qui est bien le cas aujourd’hui ! 

                Quand à la nature profonde de l’argent est à sa raison d’être est de circule pour le social, si elle est ôté de cette fonction, l’argent qui n’est pas mis en circulation meurt ! Le fait de soustraire l’argent du monde économique par la constitution de fortune privé est l’acte le plus anti-socail qui existe, et en réalité la véritable causse de tous le désordre actuel. Et tant que l’on veut pas voir comment rétablir l’équilibre de se fait, il nous impossible de trouver l’équilibre économique et financier !

                 
                 

                • eric 6 septembre 2012 11:42

                  En toute bonne logique, les « banquiers » anglosaxons devraient dors et deja etre les maitres du Monde absolu depuis longtemps et nous devrions tous etre mort de faim depuis longtemps.
                  Si en effet ils controlent tout depuis fort longtemps et s’enrichissent sans cesse, en part relative et absolue, comment explique-t-on, la baisse relative de la richesse, d’abord de l’angleterre, puis des etats unis. Le fantastique developement relatif du reste de la planete, l’apparition de super riches dans des zones qui ne bénéficient pas du droit de seigneurage que vous decrivez, au détriment des « riches » anglosaxons ? Surtout, la part croissante en tendance dans tous les pays du monde, de la richesse consommée par l’etat en longue pèriode ?

                  Le contrôle de la principale monnaie mondiale, avec l’espèce de droit de tirage qui en découle, semble au contraire avoir entrainé le déclin des puissances qui en disposaient : Gb au 19 ème, EUA au 20 ème.

                  Vous decrivez de façon implacable, des mécanismes plus ou moins occultes, dont les resultats seraient a l’exact opposé des attentes que vous prétez à ceux qui les manipuleraient et cela n’a pas l’air de vous poser de problème...


                  • Soi même Soi même 6 septembre 2012 12:12

                    Nous assistons à un gisement progressiste de la richesse que constitue les États vers le secteur privé.
                    Cela c’est fait dans la plus grande discrétion, et il est bien connue quand les affaires sont juteuses, il est impératif de pas tuer la poule aux œufs d’or !
                    Voila en autre la principale raison de l’occultation de ces faits et il est bien plus intéresant d’avoir l’État sous sa coupe que d’avoir le pouvoir au vue de tous !
                    Car cela permet de géré aux mieux ses intérêts dans la plus grandes oppacités.


                  • eric 6 septembre 2012 12:36

                    Ben voyons, et avec cela, la depense de l’etat dans le PIB est passee de un peu plus de 30% a 57% en a peine plus d’un demi sciécle, et a peut prêt du même ordre pour les prélèvement obligatoires. Les inéglaités de revenu entre decile extreme ont baisse jusqu’à de 1 à moins de4 tant qu’il y eu durablement la droite au pouvoir (1981) avant de stagner depuis que la gauche fait des intermitences gouvernementales.
                    Bref, depuis avant guerre, les capitalistes se sont acharnés de tous leur pouvoir occulte, et avec succes, a diminuer leur part des richesses communes.
                    Pas grand chose a craindre de gens aussi bêtes...


                  • Soi même Soi même 6 septembre 2012 13:02

                    @ Eric, ( la depense de l’etat dans le PIB est passee de un peu plus de 30% a 57%) justement dans le cas de la France avec l’État Providence est bien illustration de l’impuissance et de la soumission politique à la puissance de l’argent, car c’est bien la dette socail qui crève le bujet de l’État, en réalité c’est le collectif qui compense l’égoïsme entrepreneuriale qui ne remplis pas sa mission social !
                    Car l’État Providence à été bien conçue pour pallier à la déficience des revenus, et il faut se pencher sur les fondement de la 3iemes République pour comprendre comment la finance à bâtis notre socle social. les trois quart de nos lois ont pour motifs la protection de la richesse et comme il y a aucune volonté politique de changer ses faits, il est tous à fait normal que le système arrive à bout de souffle, et révèle l’inégalité des choix sociétales !


                  • eric 6 septembre 2012 13:50

                    A soi même, quel épouvantable blabal. Lisez l’article, regardez le schéma. La dette en france a été raisonnable tant qu’il y avait des gouvernement de droite, donc « dirigés par oligarques capitalistes » et a commencé à exploser avec l’arrivé au pouvoir des socialistes,l’embauche de 2 millions de fontionnaires et la « dégradation continue de la qualité des services publics » qui s’en est suivie de l’avis de tous les syndicats de gauche. Vous faites semblant ou vous pensez ce que vous écrivez ? « inégalités des choix sociétales....... ?????????? »


                  • Soi même Soi même 6 septembre 2012 15:26

                    Eric, il serait bon que tu fasse attraction des idéologies droite gauche Française, car tu te rendrais compte que De Gaulle était souverainiste est à œuvrer pour se dégagé autant qu’il était possible de la main mise Américaine, et il est de notoriété publique que tous les socialistes d’après guerre était pros Atlantisme et sous leur mandature qu’il on signé le traité de Rome.
                    Ton raisonnement est simpliste et démagogique, car tu écarte d’emblée tous les nuances et subtilités de la politique Française.

                     


                  • eau-du-robinet eau-du-robinet 6 septembre 2012 16:06

                    Bonjour eric,

                    — début de citation —
                    En toute bonne logique, les « banquiers » anglosaxons devraient dors et deja etre les maitres du Monde absolu depuis longtemps et nous devrions tous etre mort de faim depuis longtemps.
                    — fin de citation —

                    75% de la monnaie qui circule sur notre globe sont des dollars !

                    Devinez donc qui domine le monde ?

                    — début de citation —
                    Si en effet ils controlent tout depuis fort longtemps et s’enrichissent sans cesse, en part relative et absolue, comment explique-t-on, la baisse relative de la richesse, d’abord de l’angleterre, puis des etats unis.
                    — fin de citation —

                    La réponse se trouve dans votre question !
                    Réponse : " la baisse relative de la richesse « .
                    Les riches, donc les banquiers en font partie, sont de plus en plus riches, et de l’autre coté les travailleurs il sont de plus en plus pauvre, et le chômage grimpe de plus en plus !

                    Voila ce qu’on appel la   » la baisse relative de la richesse ". 

                    En mettent en péril le pouvoir d’achat des travailleurs les Banquiers et les spéculants se coupent la branche (fort lucrative) sur la quelle ils sont assises ! Ses gens la sont devenu des boulimiques du fric et du pouvoir de l’argent.


                  • Vercoquin Vercoquin 6 septembre 2012 12:32

                    pb
                    pas moyen de poster


                    • Soi même Soi même 6 septembre 2012 12:38

                      Il ne faut pas oublier que la finance international est responsable de deux guerres Mondiales.
                      Car si il est indéniable que les politiques des États en sont responsables comment nous apprends les livres d’histoires, il est parfaitement occulté que les véritables responsables de ses guerres est bien la haut finance internationaliste. 
                      Niée la puissance et l’emprise du pouvoir de la finance sur le monde et tous simplement nie un fait qui à prit son essor depuis le XVIèmes siècles.
                      Car à bien observer les faits historiques, démontre la monté en puissance du rôle de la finance qui peut à petit à prit une dimension de puissance inégalé, qui fait maintenant que tous est régie par la rentabilité financière aux détriment des individus ! 


                      • Vercoquin Vercoquin 6 septembre 2012 12:42

                        1°) la bataille pour le contrôle de la monnaie et « Toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries »  me rappellent un des nombreux épisodes de créations de banque centrale (privée) aux USA. Un groupe de banquiers créent la banque centrale avec participation de l’état à hauteur de 20%. L’état verse sa part en premier. Dès lors la banque peut fonctionner ayant comme réserve les fonds fournis par l’état. Les banquiers privés fournissent leur part en empruntant à cette banque centrale nouvellement créée, et voilà. Les privés participent au capital sans verser un seul dollar.


                        • Vercoquin Vercoquin 6 septembre 2012 12:42

                          2°) « En premier lieu, le législateur du pays adopte une loi interdisant à la banque centrale de financer les dépenses publiques (Canada 1970 ou France 1973 entre autres) »

                          Il n’est pas certain que la loi de 1973 soit si importante dans la dérive de la dette.

                          http://www.theorie-du-tout.fr/2012/03/loi-1973-rothschild.html

                          La loi de 73 n’est pas une loi d’innovation mais de rénovation. L’emprunt direct à l’état était proscrit depuis 1936. La loi de 73 précise que l’état peut emprunter jusqu’à 20 milliards de francs à la banque centrale. Cela est tolérable si les dettes sont très limitées. Plus grâve est l’interdiction inscrite en dur dans l’article 104 du traité de Maastricht.


                          • Vercoquin Vercoquin 6 septembre 2012 12:43

                            3°) « Seuls comptent pour elles les intérêts que nous versons. Chaque fois qu’une dette arrive « à maturité » c’est-à-dire qu’il faut la rembourser, l’état en question emprunte une somme équivalente et le tour est joué, c’est-à-dire qu’on repart pour un nouveau cycle de paiement des intérêts. »

                            Seul apparait dans la présentation que fait le gouvernement de son budget uniquement la partie intérêts de la dette. C’est une astuce pour masquer le poids réel de la dette chaque année.

                            Malheureusement, nous remboursons aussi le capital, et cela représente 150 Milliards d’Euros chaque année.


                            • Vercoquin Vercoquin 6 septembre 2012 12:43

                              4°) Demander des intérêts basés sur le taux directeur donc de l’inflation est une escroquerie sans nom (dans un système à réserves fractionnaires). Car l’argent prêté n’existe pas, c’est le l’argent créé, c’est l’argent dette. La somme immobilisée obligatoirement ne représente à la limite qu’un centième de la somme empruntée. La seule dépense du prêteur est la rémunération du personnel bancaire pour établir le dossier soit une demi-journée quelle que soit la somme empruntée 1000€ ou 10 G€ (G€ = 109€ = 1 milliard).


                              • Vercoquin Vercoquin 6 septembre 2012 12:43

                                5°) Les conséquences du choix de l’€uro découlent de l’inconséquence des politique, ils ont fait l’€uro avant de faire l’Europe.

                                Chaque pays de l’Euroland reste indépendant. Ainsi, plus de dévaluation, ouverture des frontières, mais pas d’Europe sociale. Ainsi, indépendamment de ses partenaires européens, l’Allemagne « dévalue » seule. « Dévaluation » = restriction des salaires ce qui revient au même. Autre manière de dévaluer : taxer les importations, mais le néo-libéralisme européen l’interdit.

                                Les pays de l’Euroland, qui n’ont pas le même fonctionnement du point de vue économique, industriel social etc... ne peuvent pas fonctionner avec une seule monnaie.

                                Il ne faut pas s’obstiner, cela ne fonctionne pas.

                                http://h.abjean.free.fr/resume_175.htm


                                • kalagan75 6 septembre 2012 13:21

                                  le budget de l’état est de 366 Milliards avec 120 milliards de déficits pour l’année ( dont 50 d’intérets) soit 30% du budget : on se demande encore comment on peut encore nous prêter de l’argent ...
                                  se référer au pib a vraiment peu de sens


                                  • intercepte 6 septembre 2012 18:50

                                    C’est en 1975 la dernière fois que le budget de l’État était à l’équilibre.

                                    Il ne faut pas se demander pourquoi on s’endette tellement avec un État qui dépense plus qu’il gagne depuis plus de 30ans.


                                  • elmi 6 septembre 2012 13:29

                                    si t’es pas content passe pas des SEL

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