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Accueil du site > Actualités > Economie > Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 200 euros

Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 200 euros

L'arrivée du "peak oil", du pic pétrolier, celui où la demande excédent définitivement l'offre, ne saurait tarder. D'ic quelques années, malgré quelques tentatives de remplacement par les agrocarburants, nous allons être en manque de pétrole. Nous allons nous apercevoir en passant à la pompe : le prix du plein va monter atteignant 100 euros, puis dans les décennies à venir, deux cent puis trois cent euros.

Il nous faudra nous adapter et trouver des solutions. Récit imaginaire de ce qui pourrait se passer et inventaire des différentes solutions dans le domaine de la mobilité des personnes.


Pour rester réaliste, les hypothèses formulées dans cette article s'appuie sur deux postulats :

- le prix des matières premières (métaux et plastiques) augmentent dans les mêmes proportions. L'augmentation des prix des voitures neuves s'accroît donc dans les mêmes proportions.

- les déficits publics et privés des pays européens ne soient pas résorbés. Le niveau de la dette interdit toute politique d'aide et de subvention pour aider les particuliers mais aussi toute politique d'investissement massif. Il n'y aura donc pas de développement massif de transport en commun sur rail (métro, train régional), pas, ou peu, de création de nouvelles infrastructures et lignes de transport.

1-Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 100 euros :

Les ménages et les entreprises vont devoir faire davantage attention à leurs déplacements automobiles. Quand le plein d'une voiture moyenne coûtera 100 euros, on hésitera plus souvent avant de décider d'un déplacement. Faut-il vraiment prendre la voiture pour aller voir un coucher de soleil, ou manger dans un restaurant, à 30 kilomètres ? Pourquoi se rendre dans un centre commercial à la périphérie de l'agglomération alors que le supermarché du quartier permet d'acheter le nécessaire ?

Dans les entreprises, on regardera aussi à la loupe le déplacements des commerciaux ou la fréquence de réunions des cadres. On verra la généralisation des réunions virtuelles par plate-forme informatique interposée, alors que celles-ci restent encore minoritaires.

On envisagera aussi d'un autre oeil les déplacements en avion. Plus onéreux, les vacances à l'autre bout de l'Europe, pour un long week-end ou une semaine, ne seront plus possibles aussi facilement pour une partie des classes moyennes. La comparaison avec les tarifs des TGV tournera à l'avantage de ces derniers.

Traverser en voiture la France ou l'Europe pour les vacances deviendra plus difficile, on préférera prendre le train et utiliser la location sur le lieu des vacances.

Ce premier palier sera celui de l'adaptation immédiate par la sobriété imposée.

2-Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 200 euros :

Les personnes les plus touchées par "le plein à 200 euros" vont être les ménages qui ont fait le choix du résidentiel péri-urbain alors qu'ils travaillent en ville. Ce qui paraissait un choix judicieux (meilleure qualité de vie, immobilier moins cher) va leur poser d'énormes difficultés pour équilibrer leur budget. 

On verra donc le marché immobilier creuser les écarts entre une périphérie où les prix vont baisser alors que les logements situés au centre-ville, ou prés des transports en commun, vont voir leur prix flamber.

Mais, coincés dans leur commune péri-urbaine, il faudra bien que leurs habitants s'adaptent. On verra donc l'explosion du co-voiturage de travail, la découverte de nouvelles solidarités entre voisins, se partageant et organisant collectivement leurs déplacements. 

Les maires de ces communes vont se retrouver en première ligne face à la désespérance de leurs administrés. Les plus entreprenants organiseront ou développeront les transports en commun reliant leur village au centre-ville. Ils pourront par exemple impulser la création de lignes d'autocars interurbains qui avaient disparu depuis 20 ou 30 ans. Mais, à terme, ces lignes d'autocars ne seront pas suffisants pour conserver nos modes de vie et de déplacement.

Ce deuxième palier sera celui de la remis en cause du modèle de l'agglomération basé sur l'extension spatiale et le péri-urbain. 

3-L'industrie automobile, déclin et adaptation :

Avant d'aller plus loin, il faut s'intéresser au modèle industriel à l'origine du développement de l'automobile individuelle.

Avec des matériaux dont le prix de revient aura augmenté fortement, le modèle fordiste aura vécu. On ne pourra plus envisager le modèle de la voiture pour tous, modèle qui aura montrer, sur le long terme, tout son pouvoir de nuisance (pollution, engorgement des villes, ...). La voiture moyenne à l'obsolescence programmée, capable d'amener 4 personnes et des bagages à 800 kilomètres, pesant une tonne, consommant 3 ou 5 litres pour 100 km, mais transportant 90% de son temps, une seule personne sera un modèle condamné.

Tout d'abord, les personnes en difficulté financière, qui conservaient une voiture d'occasion pour se déplacer, vont devoir s'en séparer, la mort dans l'âme, car ils ne pourront payer le carburant.

Les classes moyennes vont hésiter à acheter une voiture neuve de petite taille, même si l'ancrage du modèle de la voiture individuelle va rendre difficile ce renoncement.

Devant cette baisse des achats, les constructeurs automobiles vont devoir explorer plusieurs pistes pour faire évoluer le marché et s'adapter. Leurs choix stratégiques vont avoir des conséquences sur l'évolution des mobilités. Plusieurs pistes vont s'offrir à eux et il est probable que ces différentes stratégies vont se compléter plutôt que s'opposer.

Faisons un sort à l'hypothèse auquel on pense spontanément quand on évoque l'après-pétrole, celui du développement de la voiture à propulsion électrique qui remplacerait sur les chaînes de montage fordiste nos voitures à essence. Certains évoquent aussi le modèle équivalent de la voiture à hydrogène.

Pourquoi la simple transformation du mode de propulsion ne marchera pas ?

D'abord, parce que l'efficacité énergétique des moteurs électriques n'est pas équivalente à celle des moteurs à explosion. Même si d'énormes progrès ont été fait, et seront fait à l'avenir, on ne pourra plus se déplacer à l'électricité sur 1000 kilomètres avec nos bagages. 

Mais surtout la généralisation du modèle de la voiture électrique individuelle pour tous se heurtera au prix croissant des matériaux de construction (et particulièrement des batteries). Autrement dit, le schéma que nous avons connu pour d'autres progrès est impossible : non, la généralisation de la voiture électrique ne va pas entraîner une baisse des prix qui va la rendre abordable. Ce cercle vertueux ne se produira plus car le marché où il a lieu n'est pas limité à l'Occident mais à l'ensemble du monde. Par exemple, la demande exponentielle de batteries pour tous les nouveaux véhicules, fera augmenter les prix de même que la concurrence pour les matériaux de carrosserie.

4-Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 300 euros :

A partir de coût aussi élevé du carburant, alors que le prix d'une voiture individuelle neuve aura augmenté pour atteindre 20000 à 30000 euros. Le modèle de la voiture individuelle pour tous aura perdu de son attrait.

C'est le troisième palier : celui où l'on va inventer et installer de nouveaux systèmes de mobilités qui ne seront ni nos anciens modes de transport en commun, ni nos voitures individuelles.

Comment alors envisager d'autres systèmes de mobilités ?

5-Les différents modèles de mobilité de substitution :

Les constructeurs automobiles devront être inventif pour construire des business modèle efficaces. Listons les différents modèles de mobilités qui vont apparaître et considérons-les pour ce qu'ils seront : des modèles complémentaires plutôt que concurrents, s'adressant à des publics et à des usages différents.

Le modèle fordiste classique : il va perdurer pour les classes favorisées pour lesquels de nouvelles technologies vont permettre de conserver leurs déplacements individuels en voiture privé dans des véhicules neufs. La technologie de l'hydrogène est la plus prometteuse à cet égard.

Les anciens véhicules essence verront progressivement leurs ventes baisser. Mais leur attractivité restera car le moteur à explosion gardera d'énormes avantages pour déplacer des charges lourdes grâce à la puissance de leur moteur. Ils ne seront plus adaptés pour les déplacements individuels quotidiens et nous devront perdre l'addiction naturelle du déplacement automatiquement en voiture. Mais ils resteront intéressants pour chercher du ciment ou transporter des matériaux lourds, les entrepreneurs et transporteurs y resteront attachés.

Le modèle de l'auto électrique : Habituées depuis longtemps aux déplacements en véhicule individuel, les classes moyennes vont s'intéresser à la toute petite voiture individuelle, à propulsion électrique, utile à l'intérieur des agglomérations, avec une autonomie de quelques centaines de kilomètres, déplaçant 2 personnes maximum. Ce marché intéressera particulièrement les jeunes retraités issus de la génération née à la fin des trente Glorieuses, génération qui garde un pouvoir d'achat conséquent.

Mais pour les générations de travailleurs plus jeunes, fortement endettés à cause de l'immobilier, ayant des salaires moins intéressants, ce type de véhicule deviendra inabordable. Ces générations devront se déshabituer du confort de la voiture personnelle que l'on prend quand on en a envie. Cela leur coûterait trop cher.

Il n'est pas sûr d'ailleurs que la voiture électrique s'impose. La réduction du poids des carrosseries (en fibre plutôt qu'en métal) et les progrès sur les très petits moteurs à explosion peuvent permettre à la petite voiturette (type sans permis) de conserver son importance à la voiture individuelle pendant une phase transitoire.

Quel modèle peut-on envisager alors ? Comment les constructeurs automobiles et les particuliers pourront-ils vivre, les premiers conservant leur marché, les second leur mobilité ? Deus modèles, complémentaires, vont s'offrir à eux, deux modèles basés chacun sur l'usage des technologies mobiles, du téléphone mobile relié à Internet, où le mobile est au service de la mobilité : celui de l'autolib' d'une part, celui du taxi collectif d'autre part.

6-Le modèle de l'autolib' :

Puisque chaque ménage ne pourra plus s'offrir une voiture individuelle, alors, on pourra développer des systèmes de location à la demande de voiture électrique en auto-partage, à la demande.

Progressivement, grâce à une fiscalité adaptée, seront développés sur les espaces de stationnement publics, sur les parking des service publics et des centres commerciaux, dans les parcs de stationnement des résidences et immeubles, des stations de locations de véhicules électriques à la demande.

Sur le modèle du vélib', expérimenté avec des fortunes diverses, dans les grandes villes, ce service permettra de prendre une voiture et de la déposer dans une autre station. Le modèle se démultipliera avec des déclinaisons en vélo et scooter électriques. 

Par rapport au vélib', il y aura trois différences qui représenteront d'énormes progrès :

-les véhicules rechargeront leur batteries sur les stations, ces recharges détermineront leur disponibilité. La présence de batteries éliminera l'énorme défaut du système vélib' : les gens ne voulaient pas prendre les vélos pour monter les côtes !

-les véhicules seront sous la propriété de leur constructeur. le Bussness modèle ne sera plus sous le modèle d'un afficheur qui a le monopole du système et qui possède une délégation de service public. Ces délégations seront conservées pour les stations, par contre, les véhicules dépendront de leur constructeur qui devront organiser la maintenance de leurs véhicules loués. Cela évitera le risque d'obsolescence programmée.

-le locataire, pourra, grâce à son mobile et à internet, connaître la localisation des stations, la disponibilité des véhicules, réserver à distance un véhicule, etc...

Les usages changeront alors : débarrassé de l'investissement coûteux dans l'achat d'un véhicule de plus en plus cher au fur et à mesure de l'augmentation du prix des matériaux, l'usager verra son rapport à la mobilité changer. 

Il gagnera en liberté en n'ayant plus à gérer un véhicule (trouver un stationnement, gérer la sécurité et la responsabilité, faire l'entretien, payer l'assurance, etc...). Il utilisera, quand il en aura l'utilité, un véhicule approprié. 

Dans ces flottes de véhicules en autopartage, il restera des véhicules essence puis hydrogène pour partir en vacances ou en week-end. Mais, la majorité des véhicules seront à propulsion électrique, ils seront donc à faible autonomie, limité aux déplacements intra-agglomération.

Devant l'augmentation du coût de ces véhicules, la location de ceux-ci restera relativement élevée. Il s'agira donc d'une solution qui ne s'adaptera pas à toutes les bourses et à toutes les situations. Les taxis collectifs viendront alors compléter l'offre de mobilité.

7-le modèle du taxi collectif :

Nous avons dit plus haut qu'il est vraisemblable que le plein à 2OO euros entraîne le développement du co-voiturage. Malheureusement, celui-ci ne sera pas forcément suffisant, d'une part parce qu'il est très contraignant pour ceux qui l'utilisent (trouver des personnes ayant les mêmes horaires et trajets, partager son véhicule avec des inconnus, ...) d'autre part parce que les propriétaires de voiture conserveront les inconvénients de ceux-ci, particulièrement leur coût de plus en plus élevé. 

On verra apparaître alors les réseaux de taxis collectifs. De quoi s'agit-il ?

Il s'agit de gros taxis ayant une capacité de 8 à 12 places (type Espace), d'abord à propulsion essence puis hybride et probablement hydrogène à terme. Ces taxis se déplacent en continue sur le réseau et chargent les personnes à la demande.

C'est ici que le téléphone mobile permettra une véritable révolution. Il suffira à l'usager de saisir son trajet sur le réseau pour que les centrales de réservation pointent son trajet et déportent immédiatement un taxi, ayant un trajet similaire pour le récupérer. 

Si au début, cette méthode sera peu performante, cela sera très différent quand un seuil quantitatif suffisant sera franchi. Il suffira alors, en ville, d'appeler un taxi pour, dans les quelques minutes qui suivent, voir apparaître un taxi à la demande.

Cette révolution sera facilitée par l'évolution des plate-formes mobiles. Jusqu'à présent, la voiture individuelle pouvait paraître comme le summum du tout-confort de déplacement car on était isolé "dans sa bulle", avec le sentiment d'être protégé. Malheureusement, la conduite d'une automobile n'est pas compatible avec une autre activité (à part écouter la radio). Elle est fatiguante et chronophage. L'usage du taxi collectif va permettre au citadin mobile d'utiliser son temps de transport pour surfer sur internet, travailler, lire, écrire, écouter de la musique, il gardera donc sa bulle (avec son écran et ses écouteurs) tout en faisant des tâches utiles et agréables dont le conducteur ne pouvait pas profiter. L'usage des tablettes mobiles va donc faciliter l'explosion de ces modes de transport.

Conclusion :

Nos "réflexes" de mobilité, installés depuis des décennies sont installés dans nos poches et sacs à main : nous prenons nos clés de (nos) voitures pour nous rendre où bon nous semble. Nous avons oublié les coûts faramineux de ce modèle de liberté : le coût de nos voitures, nos soucis d'entretien, de stationnement, mais aussi les dégâts environnementaux de ce modèle.

Dans nos mobilité à venir, nos réflexes seront différents : nous allumerons nos mobiles pour chercher où se trouve le prochain vecteur de transport à proximité : existe-il un taxi collectif adapté à notre trajet qui arrivera dans les 10 minutes à venir ? Où se trouve la borne d'autolib' la plus proche ? Un véhicule est-il disponible immédiatement ? Notre mobile affichera toutes ces informations et le coût de chacun option : notre liberté sera préservée, sans soucis et nos facilités de déplacement seront conservées.

Notre mode de déplacement habituel depuis des décennies, la voiture individuelle personnelle, est définitivement et inexorablement menacé : il va disparaître. Pour beaucoup d'entre nous, cette perspective est insupportable. En réalité, nous avons le potentiel technique et les capacités organisationnelles d'inventer un autre système de déplacement, tout aussi performant, qui préserve notre liberté et limite fortement les dégâts sur l'environnement. 

Pour aller plus loin : mobilités


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50 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 20 mai 2011 11:05

    regardez ce PPS et vous vous rendrez compte qu’il y a un probleme concernant les carburants....on ne nous aurait pas tout dit ?

    http://2ccr.unblog.fr/2010/10/20/pps-essence/


    • HELIOS HELIOS 20 mai 2011 22:32

      Ce calcul n’est pas tout a fait correct, mais peu importe !

      La realité de cet article, ecrit par un autre ecolo integriste autophobe est un de ces phantasmes qui n’arrivera heureusement pas.

      des voitures, peu importe leur energie et leur mode de propulsion, il y en aura toujours. Des habitants hors des zones urbaines aussi. D’ailleurs c’est une configuration qui va s’accentuer grace aux reseaux de telecom et aux usages qui en seront fait.

      Si le petrole lui-même venait a se rarefier, les usager des vehicules divers utiliseront des huiles de diverses origines, des alcools, des gaz, de la vapeur, du gaz comprimé, des batteries etc...

      Il ne reste qu’une seule incertitude, cest celle de la fiscalité. la fin de la TIPP devra etre remplacée, et cela se fera surement avec douleur. Le plus grand risque provient de ceux qui decideront et qui le ne le feront pas avec un esprit fiscal, mais avec une orientation integriste. Taxer violement l’electricité par exemple, va donner un coup d’arret au developpement des moteurs electriques plus qu’a celui de la voiture.

      Bref, le plein a 100, 200 ou 300 euros, on s’en fout, le jour où cela ne sera plus supportable, les constructeurs et les producteurs de carburants (au sens large) nous fourniront ce qui convient !

      Donc, ecolo-autophobes, soyez conscient, c’est surement pas demain que vous allez vous rejouir, vous supporterez les bagnoles encore longtemps, pour la seule et bonne raison, c’est que c’est un instrument de deplacement et que même les romains en avaient déjà, a propulsion animale.


    • HELIOS HELIOS 23 mai 2011 10:27

      - 2 ce lundi matin a 10:24, les moinseurs sont toujours a court d’argument puisqu’ils ne se contentent que de cliquer. Cela prouve encore une fois que l’integrisme est bien present.

      Apres Sarkozy vous voulez les choisir pour la France ?, allons, allons, c’est pas serieux 5 ans d’autocratie ne vous suffisent pas ?


    • Kalki Kalki 20 mai 2011 11:10
      Mobilité 2.0, 3.0 et 4.0
      Pourquoi il nous reparle de service vélib : c’est du capitalisme c’est ca ? des sous, des sous, du flux et des sous

      désolé tout a une fin

      si vous continuez cette vision : qui est un frein

      vous prenez un retard économique

      c’est drole pour des personnes qui pronnent la croissance, et la raison


      • Gabriel Gabriel 20 mai 2011 11:37

        Nous savons tous que le prix du baril pétrole associé au dollar n’est responsable que de 20% du coût. Le principal bandit de cette arnaque c’est l’état Français et ses 80% de taxe. Il existe des solutions propres et alternatives qui ne seront jamais mises en œuvres tant que les pétroliers et les états n’auront pas la main mise dessus afin de pouvoir continuer leurs pillages en toute impunité.


        • King Al Batar King Al Batar 20 mai 2011 11:54

          C’est surprenant de constater que nombreux sont les personnes qui pensent que le prix du petrole à augmenter réellement, alors qu’il est quasiment le même depuis plus de 30 ans.
          En fait l’analyse qui est le plus souvent proposée est simple : avant le littre valait X maintenant il vaut X + x%...
          Le vrai rapport a faire pour mesurer une eventuelle augmentation du cout du pétrole est le rapport horraire, à savoir combien de litre de petrole puis je me payer en 1heure de travail, ou combien de temps dois je travailler pour me payer un plein.
          Vous conviendrez que si la valeur de l’argent augmente, ainsi que les salaires moyens, dans les mêmes proportion, on ne peut pas parler d’augmentation réelle de prix.
          http://aerobarfilms.over-blog.com/article-24241981.html
          http://www.evolutours.fr/les_thematiques/transport_deplacement/documents/ar ticle_JM-beauvais.pdf


          • sto sto 20 mai 2011 12:31

            Extrapoler le prix du petrole des 30 dernieres annees me semble peu realiste dans un contexte de rarification de la ressource et d’explosion de la demande dans le present et le futur proche.


          • Aldous Aldous 20 mai 2011 14:55

            Vous avez raison majesté.

            On peu aussi dire « Le jour un cent Euros vaudront un plein. »

            Autrement dit, entre l’Euro et le baril, celui qui est virtuel c’est l’Euro.

            Il suffit de regarder le cour de l’or pour se rendre compte que l’euro est entré en inflation (et c’est pire pour le $)

            La véritable question est donc : « Le jour où mon salaire ne me permettra de m’offrir que X pleins. »

            Ce qui sous-entends qu’on a pu s’acheter de quoi manger, qu’on a un toit, et qu’on a payé ses frais de santé avant.

            Rappelons aussi qu’on ne fait plus le pleint que avec du pétrole de nos jours.


          • LE CHAT LE CHAT 20 mai 2011 13:13

            1-Le jour où le plein de ma voiture me coûtera 100 euros 

            C’est déjà le cas , mon réservoir fait 75 l .
            On limite les déplacements , plus d’errances pour le fun comme au temps jadis , on optimise au maximum...


            • PhilVite PhilVite 20 mai 2011 14:18

              Je m’étonne que vous ne vous souciiez guère dans votre modèle futuriste, de la perte totale d’anonymat et de confidentialité qu’il engendre.
              Intégrer ses déplacements courants à un système collectif avec réservation informatique, forcément nominative (paiement oblige), est la porte ouverte à un flicage puissant de tous les instants.
              Orwell, encore et toujours...


              • jymb 20 mai 2011 16:26

                100 % d’accord, l’incroyable assault mené contre la voiture individuelle à coup de radars et caméras ces dernières années a aussi dévoilé que la liberté de déplacement fait peur et que l’on exige(ra) à terme de pouvoir à tout moment localiser chacun d’entre nous. Rappelons que certains pronent le GPS mouchard ( sous couvert d’arguements habituel de « sécurité routière » ) dans chaque véhicule


              • Croa Croa 20 mai 2011 14:36

                Voir l’avenir n’est pas évident. Quand j’étais gosse je me rappelle avoir appris qu’en l’an 2000 nous aurions des robots-serviteurs, que les chars d’assaut changeraient de couleurs à la manière des poulpes...
                ... mais des PC et de l’Internet, point !  smiley

                Nous pourrions cependant parler de ce qui qu’il est possible de faire mais qu’on ne fera pas. Qu’il est par exemple possible techniquement dès aujourd’hui de faire des voitures consommant moins d’1 litre de gazole au 100km à condition de faire léger et lent (350kg-90km/h max.) soit une nouvelle 2CV mais....
                Quel constructeur osera ? smiley


                • Aldous Aldous 20 mai 2011 14:57

                  Pour les chars c’est le cas, c’est pourquoi vous ne vous êtes aperçu de rien !


                • Bilou32 Bibi32 21 mai 2011 08:34

                  En effet, 1litre de gazole ou d’alcool au 100... Mais il semblerait que la mode actuelle rechigne à nous sortir des bagnoles de moins de 100 à 150 CV et ne passant pas les 200, sans parler de la clim ...
                  Moi aussi, je me rappelle que l’an 2000 devait voir l’avènement des maisons « domotisées » à fond et des voitures volantes ... mais en fait nous sommes toujours aussi stupides !


                • lagabe 21 mai 2011 09:13

                  QUAND, en 1992, Deng Xiao Ping déclara : « Le Moyen-Orient a du pé­trole, mais la Chine a des terres rares  », tout le monde rigola. Aujourd’hui on rit jaune... La Chine, qui produit 97 % de terres rares, vient de com­mencer à fermer le robinet. Et on est mal. Sous le joli vocable de «  terres rares  » se cachent dix-sept mi­néraux aux noms poétises, néodyme, dysprosium, lan­thane, etc., qui partagent les mêmes caractéristiques : ils sont difficiles à extraire et à raf­finer, et les nouvelles technolo­gies en ont grand besoin. No­tamment, comme c’est bizarre, les technologies dites durables : le terbium est indispensable aux lampes à basse consom­mation ; sans néodyme on ne pourrait guère faire de moteurs de voitures électriques ni de gé­nérateurs pour éoliennes. Et d’autres métaux rares, que la Commission européenne vient de classer sur une liste de qua­torze « matières premières critiques  », sont eux aussi indispensables à la fameuse « croissance verte  » : le gallium est décisif pour les LED et les cellules solaires à haut rendement, l’indium est idéal pour les cellules photovoltaïques, etc. Ajoutons que la demande pour toutes ces raretés a explosé avec le high-tech (écrans plats, fibre optique, afficheurs à cristaux liquides, lasers, radars, etc.), et l’on comprendra que Deng Xiao Ping avait vu juste.

                  Et que les industriels occi­dentaux se mettent à paniquer.C’est dans ce contexte que vient de sortir un passionnant et très informé bouquin (1) sur la question, écrit par des centraliens, des ingénieurs donc, qui ne jurent que par la technique et dont on s’attend à ce qu’ils nous promettent de trouver des solutions, grâce à la recherche, à l’innovation technologique, au recyclage, comme on nous le serine d’ordinaire. Stupeur : au contraire, ils détruisent mé­thodiquement toute illusion.

                  1.  « Nous exploitons un stock fini » de métaux qui s’épuisera bientôt, croissance aidant. La pénurie nous guette, et plus vite qu’on ne le croit : dans dix à treize ans, par exemple, il ne restera plus d’indium.La « croissance verte  » qui viendrait apporter la so­lution à tous nos maux est un mythe : la course techno­logique et l’innovation créent un emballement de besoins en métaux, en particulier les plus rares, qui rend cette croissance non durable.

                  2.  L’extraction des minerais requiert de plus en plus d’éner­gie, car ils sont de moins en moins concentrés. Or l’énergie, toujours moins accessible, exige de plus en plus de mi­nerais : nous venons tout juste d’entrer dans ce cercle vicieux.

                  3.  Croire que le recyclage va tout régler est une erreur. « Il n’y a pas de circuit sans perte.  » S’il peut freiner le gaspillage, le recyclage « ne pourra pas inverser la tendance  ».

                  Et de conclure : « C’est donc sur le terrain du juste besoin et, par-delà, de la morale que devront se situer les progrès.  » Aaaargh ! si même nos meil­leurs ingénieurs se mettent à douter que la Sainte Technique et de la Sanctissime Croissance verte puissent nous tirer d’affaire...

                   


                • Davebi 22 mai 2011 06:30

                  Cette voiture existe déjà chez un célèbre constructeur allemand ( moteur 2 cylindres diesel + bonne boite bien étagée + petit accu éléctrique et moteur éléctrique ). Et elle à des performances honorables, largement suffisante pour l’autoroute ( 160 km par heure en vitesse maxi) c’est une deux places( en tandem pour l’aérodynamisme) de 400/500 kg.


                  Malheureusement, cela ne correspond à aucun segment de marché pour l’instant. Je pense que nous viendront à ce genre de véhicule sous quelques décennies mais en passant par de nombreux intermédiaires. Il ne faudrait pas considérer le peak oil comme la mort du capitalisme et du monde consumériste, ce serait sous-estimé le marché gigantesque que représente l’automobile peu gourmande en énergie. L’obsolescence énergétique (ou pseudo-climatique) est une chance incroyable pour les constructeurs qui pourront renouveler le parc certainement plus régulièrement que ces dernières années.

                • tinga 20 mai 2011 14:42

                  L’illusion de la bagnole liberté est une des plus vaste connerie de notre « civilisation », la vrai liberté de déplacement aurait été des transports gratuits, rapides et sécurisés, on sait faire depuis longtemps des trains ultra rapides, toute façon, le règne de la voiture s’achève, et beaucoup plus vite qu’on ne le pense, parce que notre impréparation à la réalité qui s’impose fait que la grosse panne devient une certitude.


                  • Aldous Aldous 20 mai 2011 14:48

                    Le pic oil est déjà passé.

                    C’est ce qu’a expliqué François Fillon à l’assemblée nationale. Pour lui c’était en 2009.


                    • Frabri 20 mai 2011 15:09

                      L’arrivée du Peak oil ne fait pas l’unanimité. Pour certains il est déjà passé, pour d’autres on est dedans, ou en haut du peaK, comme pour l’Aspo

                      http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_for_the_Study_of_Peak_Oil_and_Gas

                      Pour d’autres le Peak est dans un avenir plus ou moins proche.

                      La seule chose dont on est sur, c’est que le prix du pétrole va augmenter.

                      Parmi les solutions il y a la décroissance

                      http://www.decroissance.org/


                      • Domino Domino 20 mai 2011 15:38

                        Du pétrole il y en a encore beaucoup mais sous forme bitumée et le cauchemar qui va avec...
                        Préparons nous à une propagande pour nous enfumer (dans le sans propre et dans le figuré)


                        • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 20 mai 2011 15:43

                          N’oublions pas qu’il existe des alternatives au pétrole :

                          1° les carburants de synthèse à base de charbon ( connus depuis les débuts de l’automobile )

                          2° l’hydrogène qu’on maîtrise de mieux en mieux tous les jours

                          3° un système basé sur l’oxydation de l’aluminium qui produit de l’hydrogène
                          à la demande et qui est 100 % recyclable

                          Ceci implique que demain et ultérieurement on aura toujours des voitures individuelles mais que ce ne sera plus forcément du pétrole qui les feront rouler.



                          • Domino Domino 20 mai 2011 16:29

                            Ces méthodes sont énergivores , chères et produisent peu

                            La solution est structurelle :

                            - relocalisation des productions industrielles et agricoles
                            - fin de la mondialisation
                            - développement des transports en commun
                            - rouler à vélo....etc.. !


                          • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 20 mai 2011 16:45

                            L’hydrogène, on peut le produire avec des panneaux solaires, des éoliennes ou de la géothermie idem pour l’aluminium, qui est un des éléments les plus abpondants de la croûte terrestre.

                            En ce qui concerne les transports en commun et les machines agricoles, il est évident qu’ils auront les mêmes problèmes que les véhicules individuels : soit ils sont électriques et alors il faut des centrales nucléaires soit, ils fonctionnent à l’énergie fossile.

                            La solution passe donc forcément par l’hydrogène a moins qu’on préfère en revenir à une civilisation préindustrielle, ce qui implique une diminution d’au moins 50 % de la population et des conditions de vie misérables que d’aucuns appellent décroissance ( chauffage au bois , transport animal ) et qu’ils attendent avec impatience.








                          • Pelmato 20 mai 2011 18:19

                            4° Le gaz de schiste (ceci est ironique bien sur)



                          • Pelmato 20 mai 2011 18:20

                            Le gaz de schiste c’est bien l’avenir et le progrès, le toujours plus…


                          • Croa Croa 20 mai 2011 23:35

                            Bon, pour résumer, si nous voulons de l’hydrogène...

                             smiley Il nous faut de l’énergie smiley

                            Dis, ça se mordrait pas un peu la queue ton truc ?  smiley


                          • tinga 21 mai 2011 00:39

                            Vous écrivez
                            « La solution passe donc forcément par l’hydrogène a moins qu’on préfère en revenir à une civilisation préindustrielle, ce qui implique une diminution d’au moins 50 % de la population et des conditions de vie misérables que d’aucuns appellent décroissance ( chauffage au bois , transport animal ) et qu’ils attendent avec impatience. »
                            Ce type de raisonnement binaire est totalement biaisé, l’hydrogène bien sur, si c’est pour faire rouler des voitures individuelles, c’est idiot, la voiture sert pour beaucoup à aller travailler, et pour les salaires modestes, plus de la moitié des français, le budget voiture est considérable, avec des transports gratuits, on pourrait réduire d’un quart le temps de travail, réduire le déficit de la sécu, car ayant plus de temps, les gens marcheraient plus et feraient du vélo, l’arrêt du trafic automobile sauverait des millions de vies, accidents, maladies respiratoires, guerres pétrolières, opérations type 911 (false flag) etc... ce n’est pas de la décroissance, bien au contraire, réfléchir à nos modes de vie me semble plus urgent que que cette stupide croissance qui n’est finalement que la croissance des comptes en banques des prédateurs.
                            La croissance de l’appareil militaro industriel, celui qui croit le plus vite et avec le plus de moyen, qui mobilise des centaines de milliers de scientifiques, de techniciens hautement qualifié, c’est cette croissance qui plombe l’humanité. 

                          • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 20 mai 2011 15:53

                            Fin avril, le litre de carburant affiché à 9,99 euro en Allemagne et ce n’était pas une erreur :

                            http://fr.news.yahoo.com/litre-d-essence-co%C3%BBte-9-99-euros-allemagne-111000687.html


                            • grangeoisi 20 mai 2011 15:59

                              Peak oil ... pas tout à fait cette définition mais comme le résultat reste le même..jusqu’à plus ample information sur les vraies réserves en hydrocarbure.

                               

                              Vivement la bonne utilisation de l’énergie solaire... telle que la nature sait le faire.


                              • Pelmato 20 mai 2011 17:23

                                A Grenoble, le partage de voiture (Alpes autopartage) est déjà mis en place…Et les voitures en location sont bien présente un peu partout dans l’agglo. Perso je l’utilisais pour aller à mes RV professionnel ma boite étant abonné à cette asso.
                                Si au début de la mise en place du service on pouvait réserver du jour au lendemain à présent il faut s’y prendre une bonne semaine avant.

                                http://www.alpes-autopartage.fr/

                                Il y a une voiture en location en bas de chez moi et je me demande si un jour je n’irai pas vers ce système (si ma voiture personnel demandait de trop grosse réparation par exemple).
                                A voir.


                                • manusan 20 mai 2011 17:26

                                  Je résume :

                                  - fin de la mondialisation de la finance et du commerce.
                                  - retour des usines de proximité
                                  - retour des commerces de proximité
                                  - nourriture de proximité, (le plus souvent bio)
                                  - partage
                                  - généralisation du télétravail via internet pour éviter les déplacements.
                                  - contruction de biens durables facilement remis sur le marché (type emmaus).
                                  - controle local des biens énergétiques, économiques et aussi de la politique.
                                  ...

                                  Qui voudrait vivre dans un monde comme ça ?


                                  • Philippe95 20 mai 2011 22:14

                                    Moi. En prenant le pari que si je vais en vacances une fois dans l’année je saurais encore faire le plein smiley


                                  • Ruut Ruut 20 mai 2011 17:46

                                    Rien ne changera, le gouvernement n’est pas pret a se séparer de la TIPP.
                                    Si le plein monte a 300 euro, les véhicules electriques remplacerons les thermiques pour les riches et les pauvres se révolterons.
                                    Les bus deviendrons non rentables.


                                    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 20 mai 2011 17:55

                                      Attention - Probleme de définition ;
                                      Le pic pétrolier correspond a une baisse de la production de pétrole, et pas a une baisse de l’offre par rapport a la demande.

                                      Le petrole est indirectement de l’energie solaire fossilisé (les plantes n’ayant pour se constituer qu’une seule source d’energie : solaire) - la seul vraie solution consistera donc a savoir utiliser l’energie solaire non fossilisée - notamment et surtout pour produire notre nourriture.

                                      ---------------------------------------------------------------
                                      LA PERMACULTURE - UN INTÉRÊT ECONOMIQUE - Cliquez pour télécharger.


                                      • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 20 mai 2011 17:59

                                        Pour savoir si le pic pétrolier est la ou non, autant demander au premier intéressé, non ?


                                        Dans cette vidéo, interview de Eike Batista sur CNBC
                                        « The famous peak oil... we’re there » (à 2 minutes 55 environ)

                                        Eike Batista est l’homme le plus riche au Brésil, et classé 8eme richesse mondiale.
                                        Sa fortune vient du pétrole, plus précisément de sa compagnie OGX, spécialisée dans l’exploration gazière et pétrolière.


                                        • Giordano Bruno 20 mai 2011 20:52

                                          Lorsque le pic de Hubert sera largement dépassé, je ne pense pas que le premier problème sera les déplacements des particuliers, mais au choix, la famine, la guerre ou les épidémies.


                                          • Pol-Adolf Staline Pohl-Adolph Stahline 20 mai 2011 21:18

                                            Vivement la fin de la civilisation de la bagnole ! smiley

                                            Je m’en passe depuis des années : j’adore marcher, j’adore le vélo.
                                            De plus, en tant que musicien, doté malencontreusement d’une sorte d’hypersensibilité auditive, le bruit des voitures est pour moi un des plus désagréable et détestables qui soit.

                                            Est-il utopique et irréaliste d’imaginer un monde où l’on se passera des bagnoles, sachant que pendant des millénaire ce fut le cas ?

                                            Sachant en plus l’hécatombe que causent ces saloperies à roulettes ( un million 300 000 morts par an sur la planète ), je me peux que me réjouir de la fin du pétrole.

                                            Marre de la tyrannie de la vitesse et du « toujours plus » !


                                            • Pelmato 20 mai 2011 22:50

                                              Oui, moi aussi. Un jour ils ont fait passer le tour de France sur la grande avenue en bas de notre immeuble, pour ça ils ont dus arrêter la circulation durant quelques heures. On a alors entendu des bruits qu’on a plus l’habitude d’entendre a ces endroits la, les oiseaux…le vent, les gens… On a mangé au snack sans le bruit et la pollution des voitures. On se serai cru ailleurs, mais plus en pleine ville…Quand ils ont remis la circulation en route j’ai remarqué ce jour la que le bruit des voitures me stressait véritablement.


                                            • Crevette Crevette 20 mai 2011 23:24

                                              Oui, le chant des oiseaux, le bruit du ruisseau, le calme...

                                              Un véritable enchantement.

                                              Un truc a été oublié dans cet article et les commentaires :

                                              L’entretien du réseau routier (regardez dans quel état il est autours de vous) : la route, c’est du pétrole. L’entretien sera bientôt trop cher (c’est déjà limite).
                                              Alors des bagnoles électriques sur un réseau défoncé, je n’y crois pas trop. Et que dire des autoroutes privatisées qui ne pourront jamais payer cet entretien ?


                                              • tinga 21 mai 2011 00:10

                                                L’entretien du réseau routier est déjà un gouffre financier, mais vous avez raison, ça va coûter beaucoup plus cher, des autoroutes avec de l’herbe qui perce le goudron, des camions et des autos abandonnés par milliers, envahis par les ronces, finalement, le futur est assez serein, cui cui.

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