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Accueil du site > Actualités > Economie > Le trou de la Sécurité Sociale expliqué par les arrêts de travail (...)

Le trou de la Sécurité Sociale expliqué par les arrêts de travail injustifiés ?

Depuis une semaine, et suite à la parution (par hasard ?) d’un rapport de la CNAM (non encore public au moment de sa parution), les médias se mettent à jaser sur les « arrêts de travail injustifiés »

 

Et montent les indignations vertueuses de ces mêmes média (les journalistes seraient donc « vierges » de ce genre d’abus). Sont pris à témoin les employeurs et les membres des professions libérales … qui bien entendu ne tombent jamais malades !

Il me semble que quelques précisions s’imposent.
 
Des chiffres
 
D’après les chiffres publiés, 11% des arrêts de travail de longue durée (plus de 60 jours) et 13% des arrêts moins longs seraient injustifiés ou excessifs dans leur durée.
 
Le coût de ces excès serait de 132 M d’Euros par an – à rapporter aux 20 MM ( soit 20 000 M) de déficit de la Sécurité Sociale dont 9,2 pour l’Assurance Maladie (soit 1,4% pour l’Assurance Maladie et 0,66% pour le « trou de la sécu »).
 
Quant au coût des contrôles eux-mêmes il n’apparaît nulle part, mais près de 3 millions de contrôles, il a bien fallu les payer !
 
Des faits
 
- Les contrôles sont effectués à la demande des employeurs ou à la suite de suspicion de fraude par la CNAM, ils ne concernent que des cas considérés comme suspects. Il conviendrait donc de présenter la chose comme « près de 90% des personnes suspectées d’être frauduleusement en arrêt maladie sont innocentées ».
 
- Rappelons que, en tout état de cause, il existe un délai de 3 jours de carence dans les remboursements de la CNAM or la durée moyenne d’un arrêt était de 6,5 jours en 2004 (je n’ai pas trouvé de statistiques plus récentes).
 
- De même les coûts des réductions des cotisations patronales (loi Fillon du 17 janvier 2003)
 
 
ont coûté plus de 20 milliards d’Euros en 2004 et 21 en 2005, de quoi combler entièrement le fameux "trou"
 
 
Et ce sans compter la fraude à laquelle nombre d’entreprises se livrent !
 
 
- Je n’ai trouvé aucune statistique, et je ne pense pas qu’il en existe, sur les personnes malades mais présentes au travail – au risque de contaminer leurs collègues – ce qui se produit assez fréquemment d’ailleurs. Il s’agit pourtant d’une donnée qui mériterait qu’on s’en occupa, mais ce ne semble pas être la préoccupation principale de nos dirigeants ni de nos médias.
- Et encore, aucune corrélation n’est faite entre les arrêts maladie (en réelle augmentation) et la pénibilité ainsi que le stress au travail, ce dernier ayant fortement augmenté ces dernières années.
 
 
- En passant cela permet à nombre d’organismes et d’officines d’"offrir" des services – payants – et de gagner beaucoup d’argent en proposant des solutions de gestion de stress, comme s’il ne suffisait pas de ne pas stresser le personnel.
 
Synthèse
 
 Alors pourquoi tout ce battage et ces réactions – immédiates – de notre gouvernement à ce phénomène (il n’est pas question ici de nier qu’il y ait de la fraude) alors qu’elle ne représente qu’un infime partie du déficit de la Sécurité Sociale.
 
J’aurais tendance à répondre que, comme d’habitude, il s’agit de jeter l’opprobre et la responsabilité de nos problèmes économiques sur les travailleurs d’en bas, en détournant ainsi l’attention de la responsabilité … des responsables. Et il y a fort à parier que les mesures de notre gouvernement n’auront comme résultat qu’une augmentation des dépenses !
 
Alors qu’il devient clair que notre système économique nous mène vers une impasse voire une catastrophe ; que ce même système est devenu la bible de la quasi-totalité des partis toutes tendances confondues, il est donc nécessaire d’employer tous les moyens de propagande pour le maintenir alors qu’il nous envoie droit dans le mur.
 
En parcourant les différents forums de nos médias (le Monde, l’Express, le Point, …) j’ai ainsi pu constater qu’un des effets secondaires, et sans doute le principal effet recherché, de ce genre d’annonce était d’accentuer les divisions au sein des travailleurs : Privé contre Public (alors que les fonctionnaires ne dépendent pas de la CNAM) : http://vosdroits.service-public.fr/F648.xhtml, salariés (80% de la population) contre professions libérales, etc …
 
En conclusion, il me semble qu’il s’agit d’une n + 1ème manœuvre pour diviser pour mieux régner, pour détourner l’attention des avantages retirés par une poignée de vrais privilégiés et de la politique menée à leur seul profit, ainsi que des conséquences de la politique économique ultra-libérale sur nos sociétés et leur cohésion et contrôler, ou mettre au pas, comme on voudra, la grande majorité des citoyens.
 
 

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44 réactions à cet article    


  • Massaliote 18 juin 2009 11:44

    ET LE COÛT DE LA CMU ?


    • plancherDesVaches 18 juin 2009 11:58

      Bien inférieur au coût que pourrait engendrer le fait de laisser les plus démunis sans aucun soin.
      Ou à moins que vous vouliez que la société les condamne d’office, en effet, pourquoi pas : on abat bien les chevaux blessés.


    • finael finael 18 juin 2009 12:36

      D’une part, et c’est pourquoi je n’en n’ai pas parlé, ces coûts sont très difficiles à chiffrer.

      Certains journaux comme l’Expansion, ou think-tanks libéraux comme l’Ifrap, avancent des chiffres de l’ordre de 4 milliards d’Euros (à rapporter aux 20 milliards de déficit et au coût global de l’Assurance Maladie d’environ 100 milliards d’Euros).

      L’ennui c’est que ces chiffres ne reposent sur aucune base vérifiable !

      De plus vous proposez quoi à la place, laisser les plus pauvres mourir ?

      Le nombre de médecins refusant (illégalement) de traiter des patients affiliés à la CMU est, lui aussi, un « secret d’état » !


    • titi 18 juin 2009 13:58

      « Le nombre de médecins refusant (illégalement) de traiter des patients affiliés à la CMU est, lui aussi, un « secret d’état » ! »

      La CMU conduit à deux excés opposés.
      D’abord celui que vous souligné : les médecins qui ne veulent pas soigner les bénéficiaires de la CMU.

      En suite les médecins qui pour empocher des consultations ferment les yeux sur l’origine des patients qui utilisent des papiers de résidents alors qu’ils ne le sont pas.

      Question : à qui profite finalement la CMU ?


    • wesson wesson 18 juin 2009 14:17

      @massaliote

      Bonjour,

      « ET LE COÛT DE LA CMU ? »

      pas très cher, comparé au cout d’un Bernard Tapie

      une paille, comparé au cout de fonctionnement de l’élysée

      de l’argent de poche, comparé au cout de fonctionnement des 2 chambres (parlement / sénat)
       
      une peccadille, comparé au cout de la fraude fiscale et financière des grosses entreprises

      ... et la liste est longue ...


    • bugsy 18 juin 2009 16:57

      M. Wesson,

      Puis-je vous dire combien j’aime lire vos commentaires pertinents ?
      J’interviens peu ici, cependant vous lire me réjouit.
      Continuez l’ami.
      Amitiés


    • Alpo47 Alpo47 18 juin 2009 12:03

      L’auteur a bien compris la manipulation. Vieille technique, détourner l’attention ...

      En effet, lorsqu’on tente de décortiquer TOUS les chiffres, on constate que le déficit est en très grande partie du à la baisse des cotisations patronales.

      A ce sujet, on peut remarquer qu’aucun économiste « sérieux » n’a jamais réussi à démontrer que les baisses de cotisation pour les entreprises ait servi à autre chose qu’à leur apporter davantage de marge bénéficiaire... et de profits pour les « rentiers-actionnaires ».


      • plancherDesVaches 18 juin 2009 12:09

        Bon article, Finael.

        Et le diviser pour mieux régner étant le sport favori de Notre Cher Gouvernement, cela parraîtrait logique.

        J’ai pour ma part une deuxième origine possible.
        Vu la crise actuelle et les wagons de chômeurs à venir, je pense qu’il s’agit aussi de prévention.
        Il ne faudrait pas, en effet, que les derniers salariés restant commencent à se faire porter pâle vu la menace de chômage qui leur pèse dessus.
        Ceci en plus de la pression à prendre la part de boulot de ceux qui sont déjà partis.

        En attendant, comme il était prévisible au vu des chiffres (qui sont pour moitié explicables par la crise car moins de rentrées d’argent), le Notre Cher Gouvernement reprend bien ces chiffres pour justifier :
        - destruction de la retraite par capitalisation (au profit des fonds de pension et leurs actionnaires fortunés)
        - destruction de la sécurité sociale au profit des assurances privées.
        Voyez aux US : Obama veut faire le contraire....


        • titi 18 juin 2009 13:36

          « Voyez aux US : Obama veut faire le contraire.... »
          Le système, ou « le modèle » francais existe depuis la fin des années 40.
          Il est visible depuis par tous les autres pays.
          Tout le monde le connait depuis plus de 60ans

          Question : pourquoi, si il est si super-trop-bien, aucun pays n’a essayer de le copier ?

          J’ajouterai qu’Obama est un communicant. Quand il vient voir les francais il sait comment leur passer la brosse à reliure. En Allemagne il parle industrie « que vous avez la plus grosse », en France il parle sécu « que vous avez la plus grosse ».
          Sous Clinton, Hilari avait été chargée de réformer le système de santé. Ces propositions ont été rejetées par... les démocrates.
          Donc on peut toujours le croire...

          « destruction de la sécurité sociale au profit des assurances privées. »
          J’ai du dernièrement me faire soigner une dent...
          Remboursement Sécu : 50 euros.
          Remboursement Mutuelle : le solde 520 euros.

          Cotisations mensuelle Sécu salarié + patron : 243 euros
          Cotisations mensuelle Mutuelle salarié + patron : 61 euros

          N’y -a-t-il pas quelque chose qui cloche dans notre super-sécu-que-le-monde-nous-envie ?


        • plancherDesVaches 18 juin 2009 14:11

          Prendre UN cas de remboursement ne fait pas une généralité. C’est de la désinformation.

          Surtout lorsque les médicaments sont remboursés à 70% par la sécu. Les consultations, je ne sais plus... Ca fait 10 ans que je ne suis pas aller voir un toubib.

          Hhmm... comment Obama sait-il que j’ai la plus grosse... ??


        • titi 18 juin 2009 16:27

          « Prendre UN cas de remboursement ne fait pas une généralité. C’est de la désinformation. »

          Euh parce que des sentences comme « diviser pour mieux régner étant le sport favori de Notre Cher Gouvernement » c’est de l’information ?

          Prétendre que notre système ira plus mal si on le réforme dans un sens comme dans l’autre c’est également de la désinformation. A moins que vous n’ayez des compétences dans les arts divinatoires ?

          Opposer ce qui se passe en France avec le fait que « Obama » veuile faire le contraire c’est également de la désinformation : entre deux extrèmes il y a toujours un milieux.


        • finael finael 18 juin 2009 12:16

          J’aurais aimé faire un lien sur l’image illustrant mon propos, mais j’avoue ne pas y avoir réussi.

          Aussi je propose ce lien ici


          • titi 18 juin 2009 13:15

            On peut tout à fait opposer au 20M dus par l’Etat le fait que l’ACOSS refile sa dette à la CADESS lorsqu’elle devient trop importante.

            Donc finalement l’Etat assume bel et bien ses 20M et voire plus puisque la CADESS s’est vue refilée 26,9 M pour 2009.

            En tout état de cause l’Etat paye sa dette et en récupérant celle de la Sécur récupère le cout de la dette !!!.
            Il ne s’agit que d’un système de vase communicant.

            Maintenant pour le cadeau fait aux actionnaires...
            Si l’Etat accorde 100 euros de déduction...
            Bon déjà on part du principe que l’entreprise n’en a pas besoin (salauds !!!) pour s’installer dans des friches industrielles, ou pour tout autre chose quelle ne fera pas sans cette aide, ni même pour survivre... http://www.insee.fr/fr/indicateurs/indic_conj/donnees/defa.pdf

            Donc ces 100 euros vont amélioré le résultat de l’entreprise.
            L’Etat par le biais de l’IS va en prélevé 33. Reste 67.
            Vu que les entreprisent ne roulent que pour les actionnaires (salauds !!!) elles vont tout redistribuer. Donc 67 euros aux actionnaires, sur lesquels l’Etat prélève la CSG+RDS à 8,10 euros. Reste 59 euros.
            Donc les 20M de cadeaux aux patrons (salauds) deviennent 11,8M. Auquel il faut encore retirer le surplus d’IR payé par le contribuable.

            Au passage vous releverez que M.Emmanuelli est capable dans un meeting de soutenir haut et fort que les revenus du capital ne paricipent pas aux finances sociales, et de recueillir les vivas de l’auditoire, alors que celà est complétement faux.
            Comme quoi la démagogie et le populisme sont encore la clef du succès politique en ce XXIe s.
            Cette année le prélèvement CSG+RDS est de 12,1%, et dans ce cas il est entièrement non déductible (donc l’IR est payé sur l’intégralité) et surtout qu’il n’ouvre aucun droits !!!

            Nous sommes bien d’accord pour dire que les arrêts maladie représente peu au regard du trou de la sécu.
            Et le trou de la sécur représente peu au regard du budget de la sécu.
            Le problème de ce trou c’est qu’il est chronique (depuis Mendès-France) et traduit un phénomène simple : il est au dessus de nos moyens.
            Mais vu qu’aucun gouvernement n’aura les valises suffisament accrochées pour le dire, il faudra se contenter de mesurettes faciles...


            • PUCK 18 juin 2009 23:36

              @ titi
              Cela fait du bien de vous lire .Aucun des intervenants jusqu’ici sur ce vaste problème ne semble connaitre un iota du fonctionnement d’une entreprise .
              « Tous de salauds de patrons » ça semble être le leit-motiv de ce lien .
              Personne ne semble relever qu’il y a 90% de petits patrons qui n’ont pas d’actionnaires et j’en connais qui ne dégagent pas beaucoup plus qu’un smic .
              Quand à « l’ultra libéralisme » ,laissez moi rire ,la France n’a JAMAIS été libérale ,et Sarkozy moins que les autres .


            • PUCK 18 juin 2009 23:44

              Je rajoute :il est bien évident que la sécu est bien au dessus de nos moyens .Les Français n’ont pas du tout conscience que la santé ,ça a un coùt ,et qu’il leur faut en assumer une partie .Il faudrait revenir à l’esprit dans lequel la sécu a été créée :une assurance maladie et pas une assurance tout risque .
              Il faut voir la tête des gens quand on leur dit qu’un tube homeo n’est pas remboursé .Le scandale ! ils laissent le tube sur le compoir quelque fois .


            • Vilain petit canard Vilain petit canard 18 juin 2009 13:49

              Eh ! Pourquoi tout ce battage ? Tout simplement parce que le pouvoir en place a une stratégie gagnante qu’il utilise à tous les coups : pour un problème donné, sortir une fraude ou une infraction (due à un méchant vicieux, quoi), en faire une règle, puis laisser entendre qu’elle explique tout et qu’il suffit d’intervenir dessus pour tout arranger. et au passage, on intensifie le flicage de tous.

              Exemple 1 : il y a trop de manifs, on va mettre en valeur les jeunes (ces nouveaux loups-garous) casseurs et cagoulés qui se dissimulent et qui cassent tout, et on pond une loi anti-cagoule.

              Exemple 2 : un chien mord un enfant, on nous ressort les « trafiquants » (jeunes de banlieue, surtout) de chiens dangereux « génétiquement faits pour attaquer les petits nenfants », qui laissent leur fauve en toute liberté dans la rue, et on pond une loi pro-muselière.

              Exemple 3 : les impôts rapportent moins, les gens n’ont plus de ronds, alors on nous casseles pieds avec les « fraudeurs au fisc » qui font perdre des milliards. Ah, là, faut faire gaffe, les émigrés fiscaux comme Johnny ne sont pas des fraudeurs, mais de justes citoyens se protégeant contre les excès sauvages de l’état prédateur socialo-communiste, eux, on leur dit rien.

              Alors aujourd’hui, exemple 4 : ce sont les arrêts de travail « frauduleux », bien entendu, qui expliquent le trou gigantesque de la Sécu.

              Prochains méchants à prévoir dans les mois qui suivent : les immondes trafiquants de chair humaine du travail clandestin (trou de la Sécu, pareil), les abominables criminels qui vendent des bonbons sucrés à la sauvette aux petits nenfants (épidémie de diabète et de surpoids), et les délinquants en blouse grise, c’est-à-dire les épiciers qui ne rendent pas la monnaie (ce qui explique l’inflation).

              On est bien d’accord.


              • titi 18 juin 2009 13:52

                Voilà exactement ce que j’appelle des « mesurettes faciles... »


              • Voltaire Voltaire 18 juin 2009 14:08

                Plusieurs études précédentes ont démontré que le coût de la fraude individuelle était en réalité très faible. Seule la fraude organisée (multiples fausses identités pour toucher le RMI par exemple) a un impact significatif sur les comptes.

                L’auteur souligne avec justesse l’ampleur des déficits provoqués par d’autres éléments. On est dans une politique maintenant classique de bouc-émissaires (après les chômeurs fainéants), qui ne fais pa hônneur au gouvernement. Non pas qu’il n’y ait pas d’abus, qu’il faille sanctionner, mais simplement parce que c’est l’arbre qui cache la forêt, et qu’il existe des cibles bien plus efficaces pour limiter le déficit de la sécurité sociale.


                • eugène wermelinger eugène wermelinger 18 juin 2009 15:06

                  «  Rappelons que, en tout état de cause, il existe un délai de 3 jours de carence dans les remboursements  »

                  Oui, Finael VRAI en "vieille france, mais pas en Alsace - Moselle où il n’y pas de carence.
                  Et en plus ces trois départements sont les seuls où la Sécu n’est pas en déficit. En plus on est remboursé à 90 %. 
                  Il est vrai que l’on aura cotisé un peu plus toute notre vie et que nous sommes apparemment un peu plus vertueux. 

                  • finael finael 18 juin 2009 15:49

                    N’oubliez pas non plus que c’est grace à Bismark que vous fûtes les premiers à bénéficier d’une sécurité sociale (1883 si je ne m’abuse).

                    Il est vrai que je ne connais pas bien les différences, assez nombreuses, en matière de législation, entre les territoires ayant oscillé entre la France et l’Allemagne et le reste du pays.


                  • eugène wermelinger eugène wermelinger 18 juin 2009 17:56

                    Exact. Il y a près de 400 lois spécifiques à ces trois départements, et il est loisible de choisir la plus avantageuse qui est presque toujours la loi locale alsacienne, donc bien en avance du point de vue social aujourd’hui encore. Et maintenant que je vis ma retraite en Bourgogne ce sont encore les lois de la Sécu d’Alsace qui me sont appliquées même en ayant été transféré d’Alsace à la CPAM de Dijon. Je pense qu’il doit y avoir un système de péréquation. 


                  • PUCK 18 juin 2009 23:51

                    Tout à fait vrai !
                    J’ai exercé 20 ans en Alsace .Il y avait déjà une sorte de carte vitale ,très pratique.
                    Mais ,saviez vous que la caisse Alsace-Moselle était tellement excédentaire que l’on envoyait le plus souvent les surplus à Marseille qui était chroniquement déficitaire ,je me demande pourquoi ......


                  • antyreac 18 juin 2009 17:28

                    Les fonctionnaires sacrifiés

                    Depuis une vingtaine d’années le gouvernement français possède une machine à éliminer
                    des individus qu’ils considèrent comme indésirables

                    Le fonctionnement de cette machine consiste à injecter un flot de paroles continues directement dans le cerveau.

                    L’individu est menacé par ces paroles puis ensuite elle lui présente une version apaisante des faits et ceci jours et nuits.


                    La technique avouée machine est de le faire céder de son poste de travail et de le faire quitter son emploi.

                    Dans la plupart de cas les personnes sont surprises et restent longtemps dans la déppression car en général elles ne comprennent pas ce qu’ils leur arrivent.

                    Je pense que je suis le premier à dénoncer cet instrument de torture ( ainsi appelé par la machine) dans une démocratie qu’est la France


                    • claude claude 18 juin 2009 17:59

                      merci finael pour votre article.

                      le gouvernement continue sa politique de stigmatisation des malades : malades = grosses feignasses !!!

                      souvenez-vous la franchise médicale.
                      qui sont les plus pénalisés ? les plus démunis qui ne peuvent consulter parce que les soins sont trop cher, les malades atteints de maladies chroniques, car même en ald, ils payent la franchise médicale annuelle ! 

                      le but final est-il que la sécurité sociale ne couvre que des personnes bien portantes ??? et laisser le reste aux mutuelles qui devront alors relever leurs tarifs...ce qui va exclure la prise en charge de bien des risques médicaux, à moins d’avoir les moyens de se payer une super couverture.

                      grâce à cette opération, l’état pourra récupérer un gros pactole. il l’a déjà un peu fait fin 2008 :

                      En pleine crise, le gouvernement siphonne 600 millions d’euros des caisses des chômeurs et des handicapés
                      publié le jeudi 9 octobre 2008 à 21h08

                      En pleine crise financière, le gouvernement s’inquiète de plus en plus de voir tous les compteurs virer au rouge vif : forte hausse du chômage au mois d’août, augmentation des déficits pour financer les plans d’aide aux banques, baisse des entrées fiscales en raison du ralentissement de la consommation. Pour sortir de cette impasse, les Européens ont prévu d’assouplir les critères de Maastricht pour permettre aux Etats de s’endetter davantage. Mais cela ne suffira pas. Le gouvernement tente donc de récupérer discrètement des enveloppes budgétaires essentiellement consacrées aux chômeurs et aux handicapés. Avec un système un peu complexe composé d’organismes largement ignorés par le grand public, le gouvernement espère récupérer ses fonds en toute discrétion. C’est ce que révèle le Canard Enchaîné dans son édition du 8 octobre.

                      Source : Alain Guédé, « Bercy siphonne les caisses des chômeurs », Le Canard Enchaîné n°4589, 8 octobre 2008

                      L’Etat va récupérer discrètement 400 millions d’euros à l’UNEDIC

                       En janvier, l’UNEDIC et l’ANPE vont fusionner pour donner naissance à « France-Emploi ». Ce service public, nouvelle génération, doit permettre d’améliorer le traitement du chômage et le retour à l’emploi.(...)

                      L’Etat avait déjà pris 50 millions d’euros destinés à l’insertion des handicapés

                      Ce n’est pas la première fois que l’Etat récupère discrètement des fonds dans des caisses destinées normalement aux chômeurs et à ceux qui connaissent des problèmes d’insertion. L’Etat a déjà repris, sans concertation, 50 millions d’euros à l’Agefiph, fonds d’aide pour l’insertion professionnelle des handicapés pour équilibrer les recettes du projet de loi de finances 2009. A l’époque, la CGT avait qualifié ce tour de passe-passe comptable de véritable « hold up » car cela revient à retirer à la structure 10% de son budget prévisionnel 2008-2010. Selon le président de l’Association, cette ponction de l’Etat pourrait priver 28 000 personnes à mobilité réduite d’une formation qualifiante. Cette ponction est la deuxième qui touche les handicapés. Au mois d’avril, le gouvernement avait déjà annulé 17 millions d’euros de crédits du Fonds d’insertion des personnes handicapées de la fonction publique.

                      Le ministère de l’Economie va reprendre 118 millions d’euros consacrés à la formation professionnelle Le gouvernement va s’attaquer à une troisième caisse d’aide aux chômeurs. Peu connu du grand public, il s’agit du Fonds unique de Péréquation, créé il y a plus de 30 ans par Jacques Chaban Delmas, sous la présidence de Georges Pompidou. Il s’agit d’un fonds qui récupère l’argent non utilisé par les organismes de formation professionnelle afin de le reverser aux demandeurs de congé individuel de formation. L’Etat a décidé arbitrairement de récupérer 118 millions d’euros de ce fonds pour ses propres caisses.

                      • claude claude 19 juin 2009 17:29

                        je reçois la newsletter mediscoop@sante.net de la Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur  : http://www.sfetd-douleur.org

                        voici la revue de presse du 5 juin :

                        « Maladies chroniques : Sarkozy veut renforcer le rôle des mutuelles »
                        Les Echos, Le Figaro économie, Le Monde, L’Humanité

                        Les Echos indique en effet que « le chef de l’Etat a donné, hier, le feu vert à un rôle accru des mutuelles dans la gestion des maladies chroniques, comme le diabète, le cancer ou l’hypertension ».
                        Le journal note que Nicolas Sarkozy « estime que l’assurance-maladie « ne pourra pas tout financer » et qu’il « faudra faire des choix » ».
                        Le président de la République a déclaré, lors du congrès de la Mutualité française : « Je souhaite, quand les contours du projet seront précisés, que des expérimentations soient lancées par le gouvernement et la Mutualité pour améliorer la qualité et l’efficience de leur prise en charge. […] Si c’est positif, nous généraliserons  ».
                        Les Echos explique que « la Mutualité propose d’expérimenter des rémunérations au forfait des médecins pour les patients souffrant de maladies chroniques qui bénéficient du régime des affections de longue durée. Ce qui suppose une délégation de paiement de la part de la Sécurité sociale ».
                        «  Pour le gouvernement, l’intérêt d’un rôle accru des mutuelles serait de le coupler avec le transfert d’une partie de la charge des ALD »,
                        relève le quotidien, Nicolas Sarkozy ayant indiqué que les malades en ALD représentaient « 80% de la croissance des dépenses d’assurance-maladie ».
                        Le chef de l’Etat ajoutant : « La solidarité nationale continuera de remplir sa mission. Mais à ses côtés, d’autres formes de protection sont appelées à se développer ».


                        Le Figaro économie remarque également que Nicolas Sarkozy est « pour un nouveau partenariat entre les mutuelles et la Sécu  ».
                        Le journal note que « même si l’idée émane de leurs instances, certains des 3 000 délégués mutualistes présents redoutaient hier un désengagement déguisé de la Sécu ».


                        Le Monde retient que « c’est une révolution discrète mais profonde du système de santé qu’a esquissée Nicolas Sarkozy ».
                        Le quotidien note en outre qu’« alors que jusqu’ici les mutuelles étaient en situation de « payeur aveugle », sans droit de regard sur la qualité des soins qu’elles remboursent, elles revendiquent aujourd’hui une place de premier plan dans la gestion du système de santé ».
                        Jean-Pierre Davant, président de la Mutualité, a ainsi déclaré : « Ce que l’assurance-maladie obligatoire n’arrive pas à faire, nous pouvons l’assumer  ».
                        Le Monde explique que « le mouvement mutualiste propose aux pouvoirs publics d’avoir la possibilité de contractualiser avec des professionnels de santé, afin d’offrir à ses adhérents des filières de santé spécifique, aux tarifs opposables, sans dépassements d’honoraires  ».


                        L’Humanité relève pour sa part que « de grandes manœuvres visant à reconfigurer le système de protection sociale sont en préparation ».


                        http://www.sfetd-douleur.org/index2.php?pageID=newsletter_mediscoop&id_newsletter=2742&nuid=188498813f47bf2d9b97a8b0281d2037&site_origine=newsletter_mediscoop


                      • finael finael 18 juin 2009 18:51

                        Pour les ald je suis au courant : une de mes soeurs est atteinte de lupus érythmateux systémique. Elle doit tout avancer, ses premiers remboursements viennent d’arriver alors qu’elle s’est écroulée en pleine classe (elle est prof vacataire dans le privé) et que ce sont les pompiers qui sont venus la transporter à l’hôpital en novembre dernier.

                        Encore un arrêt-maladie scandaleux sans doute !


                        • eugène wermelinger eugène wermelinger 18 juin 2009 19:22

                          Finael : éventuellement pour aider votre soeur : surtout éviter l’aspartame.

                          Merci de me dire si elle en prenait. 

                        • finael finael 18 juin 2009 20:10

                          Malheureusement oui : il lui aura fallu attendre 2 ans pour qu’un diagnostic correct soit donné, il y a aussi des inégalités régionales au niveau des médecins (nombre et qualité).


                        • PUCK 18 juin 2009 23:56

                          Là ,il faut que votre soeur se renseigne ,car c’est anormal .

                          La fille d’une de mes employées est atteinte de la même grave affection depuis 3 mois ,et elle est totalement prise en charge .C’est vraiment un cas où c’est justifié .


                        • claude claude 19 juin 2009 12:35

                          bonjour finael.

                          il existe une plateforme « orphanet » qui est un portail des maladies rares et des médicaments orphelins

                          le lupus erythémateux y est recencé :plusieurs fiches lui sont consacrées.
                          nformations complémentaires

                          vous pouvez aussi aller sue « alliance maladies rares » :
                          • Association loi 1901, l’Alliance Maladies Rares, créée le 24 février 2000, rassemble aujourd’hui 181 associations de malades et accueille en son sein des malades et familles isolés « orphelins » d’associations.

                            Elle représente environ 1000 pathologies rares et plus d’1 million de malades.

                            La mission de l’Alliance Maladies Rares est de susciter, de développer, sur les questions communes aux maladies rares et aux handicaps rares, d’origine génétique ou non, toutes actions d’information, de formation, d’entraide, de revendication et de recherche... 

                          2 associations concernant le lupus y sont recensées :

                          vous pouvez aussi appeller :
                          • Maladies Rares Info Services, soutenue par l’Association Française contre les Myopathies (AFM) grâce aux donateurs du Téléthon et par l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES), a pour mission d’écouter, d’informer et d’orienter toutes les personnes concernées par les maladies rares également appelées maladies orphelines.

                            (Prix d’un appel local)


                          lu sur le site de l’afm :
                          • Les lymphocytes T régulateurs (Treg) jouent un rôle majeur dans la prévention des maladies auto-immunes. Le potentiel thérapeutique des Treg a été démontré dans de nombreuses pathologies auto-immunes dont les polymyosites chez la souris par l’équipe de D. Klatzmann (CNRS, laboratoire de biologie et thérapeutique des pathologies immunitaires, Paris).
                            Parallèlement, les chercheurs ont mis au point les conditions nécessaires à la purification et l’expansion des Treg humaines pour une utilisation clinique. Les données pré-cliniques et la méthodologie développée vont permettre la mise en route d’un protocole clinique dans les polymyosites au 1er trimestre 2006.
                            Par ailleurs, il est à noter l’intérêt de l’utilisation potentielle des cellules Treg dans des pathologies telles que le diabète, le lupus, la sclérose en plaques, ainsi que pour le traitement des rejets anti-greffe.
                            Jeudi 12 mai à 9h30, communication de David Klatzmann lors du Congrès Myologie 2005 (Nouvelles approches thérapeutiques des pathologies musculaires inflammatoires)
                          • Comment se manifeste-telle ? ()

                            La polymyosite débute après l’âge de 20 ans. Les femmes sont plus souvent atteintes que les hommes.

                            Les premiers signes sont une impression de fatigue douloureuse dans les membres. Cette fatigue et faiblesse musculaire symétrique est proximale, localisée aux « points d’attache » des membres (épaules, bassin). Elle associe aussi souvent des douleurs musculaires et articulaires ainsi (plus rarement) qu’une atteinte cardiaque (arythmie) et une atteinte pulmonaire.

                            Des troubles de la déglutition sont aussi fréquemment rapportés (dysphagie).

                            Souvent, la maladie est associée à d’autres maladies autoimmunes comme le lupus érythémateux disséminé.


                          en espérant vous avoir aidé

                        • finael finael 19 juin 2009 14:13

                          Merci pour vos informations, ma soeur a effectivement adhéré à l’AFL l’année dernière


                        • Juju Dredd 18 juin 2009 19:39

                          Je suis entièrement d’accord avec l’auteur : encore une manipulation odieuse.

                          Il y a aussi beaucoup de gens qui partent en congé maladie à cause du stress, résultat inévitable de la « rentabilité maximale à tout prix ».


                          • Philibert 18 juin 2009 22:42

                            Et c’est quoi le propos finalement ?

                            Que les arrêts de travail injustifiés n’existent pas ? 
                            Bien sûr qu’ils existent , et c’est intolérable , non pour l’argent gaspillé mais pour le principe .
                            Par exemple , pourquoi les fonctionnaires ont-ils plus d’arrêts maladie que les travailleurs du privé ? Pourquoi ?
                            Alors l’affaire est instrumentalisée d’accord mais inutile de nier l’évidence .

                            • finael finael 18 juin 2009 23:26

                               Je crois que vous m’avez mal lu : j’ai bien pris la peine de préciser que ces arrêts injustifiés existaient.

                               Mais il me semblait bien avoir précisé mon propos : que ces abus, finalement bien minimes par rapport à d’autres ne pouvaient justifier un tel tintamarre médiatique que s’ils servaient une propagande destinée à détourner la responsabilité du déficit de la Sécurité Sociale vers quelques sans-grade.

                              Pour cela j’ai essayé de montrer :

                              - Que la façon de présenter les chiffres était tronquée et mensongère.

                              - Qu’il s’agissait de dresser la colère du « bon peuple » contre une autre partie du « bon peuple » ... en bref de le diviser et de le faire se combattre lui-même.

                              Et il faut croire, à lire votre commentaire, que cela fonctionne. J’ai bien pris la peine de préciser que les assurances maladie des fonctionnaires et agents des entreprises publiques (SNCF, EDF, ...) ne dépendent pas de la CNAM, ce que vous ne voulez malgré tout pas savoir.

                              Ne croyez-vous pas que nombre de choses bien plus intolérables auraient mérité une plus grande attention médiatique que ces « révélations » ?


                              • citoyen 19 juin 2009 11:04

                                et que de plus , EDF , puisqu’on parle d’elle , n’est plus une entreprise publique , mais une entreprise privée ( une S.A. ) , comme chacun peut le voir tous les jours en regardant la bourse de Paris , oû elle est cotée au CAC 40


                              • ddacoudre ddacoudre 19 juin 2009 00:43

                                bonjour finael

                                merci pour ces rappels.

                                par l’intermédiaire de l’info il y a une dictature de l’intellect ahurissante, un laminage incessant par le bas, le futile à remplacé l’essentiel.
                                en l’espèce aucun commentateur ne souligne que l’existence des abus d’arrêts de travail est lié au praticien qui valide l’arrêt par l’existence d’une maladie. or toute l’info sur ce sujet évite la mise en cause des praticiens, car il auraient à faire face à l’ordre des médecins et leurs syndicats.
                                il est plus facile de profiter d’une situation électorale ancré favorable dans la tête des individus par une désinformation sur la réalité de ce succès électoral de 12% de français qui ont privilégie l’UMP,
                                tout en profitant d’un échec de la dernière mobilisation syndicale et de la période des vacances pour passer des mesures impopulaires sans riposte.

                                tout cela en expliquant que l’ensemble de toutes ces mesures nous sortirons de la crise, et la majorité de la population gobe sans coup férir par peur ou par dépit, trop laminé intellectuellement pour prendre leur destin en main, au point que tous discours régressifs passent y compris le paradoxe le plus flagrant celui de toujours parler de pays de liberté alors que le controle et la répression et la dictature mole sinstalle de toute part.

                                merci pour cet article.

                                cordialement.

                                 


                                • Noel Flantier 19 juin 2009 10:33

                                  On va nous dire que ce sont les gens qui bossent qui creusent le trou de la secu... ben voyons.

                                  L’etat compte t’il aussi les visites bidon aux medecins pour un petit rhume , les « cures » de dames « stressées », l’aide medicale gratuite donnée à tous les immigrés que nous acceuillons à tour de bras ?

                                  Je me rappele aussi des « cmu » qui venaient à mon ancien lieu de travail, habillés de fringues de marque, au volant d’une grosse BMW...

                                  Oui, il faut reduire les deficits, mais dans ce cas, il faut tout remettre à plat !!! Meme les sujets qui derangent.


                                  • tchoo 19 juin 2009 10:44

                                    Le pire dans tout cela, c’est que ce « trou » s’ouvre régulièrement, à la suite de quoi nos politiques prennent des mesures (qui consistent à nous piquer du pognons dans nos poches) mais que le trou persiste.
                                    Autrement dit, plus inefficace comme politique, il n’y a pas, mais personne et surtout pas les journalistes ne soulèvent le problème,
                                    il est plus facile de rechercher des boucs émissaires, et plutôt chez ceux qui sont sans défenses...


                                    • orage mécanique orage mécanique 19 juin 2009 10:45

                                      Pourquoi les journaliste parlent de déficit de la sécurité sociale sans dire que celui-ci serait comblé si l’état remboursait sa dette.
                                      L’état fait des prêts aux banques mais ne paie pas ses dettes et accuse ceux auprès desquels il est débiteur, on marche sur la tête 


                                      • finael finael 19 juin 2009 14:26

                                        @ Noel Flantier et Pasou

                                        Bien sûr qu’on peut citer des exemples : il y en a, mais beaucoup moins que la propagande veut nous le faire croire.

                                        Je peux quant à moi citer nombre de contre-exemples de personnes que je connais qui ne peuvent se faire soigner.

                                        Ces seuls arguments ne démontrent rien. Quant aux médecins de la SS se faisant menacer il y en a peut-être, mais, familier du monde médical, je puis vous assurer que ce sont vraiment des exceptions.

                                        Ici ce sont les gitans qui sont l’objet de la vindicte populaire, qui « roulent en mercedes », etc ..., je suis allé y voir moi-même, et bien qu’il soit indéniable qu’il n’est pas très rassurant de se promener dans les quartiers qu’ils habitent, je n’y ai vu aucun luxe, aucune mercedes ni BMW.

                                        Je ne dis pas que cela n’existe pas, je persiste à dire que c’est un phénomène marginal et que vous tombez dans le piège du bouc émissaire !

                                        @ Pasou

                                        Si vous aviez lu les commentaires précédents vous auriez pu lire ce qu’il en est réellement du coût de la CMU et de la séparation

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