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Accueil du site > Actualités > Economie > Les Anti Robin des bois

Les Anti Robin des bois

Ben Bernanke, Président de la Fed et les autres responsables économiques et financiers Américains persévèrent à tuer à petit feu l’économie réelle de leur propre pays … pour sauver le monde de la banque et de la finance. La poursuite des baisses de taux quantitatives et autres injections de liquidités, bref la consécration de Bernanke en qualité de grand-imprimeur-de-dollars devant l’éternel, revient en réalité à pomper de la richesse et des ressources depuis les épargnants et consommateurs pour les transférer en direction de Wall Street ainsi que des actionnaires de ce système ! Les taux d’intérêts zéro pénalisent les ménages, les retraités et les petits investisseurs en Bons du Trésor qui n’ont dès lors plus aucun bénéfice à tirer de leurs placements ou de leurs comptes bancaires. Au même moment, cette générosité motive les spéculateurs usant de l’effet de levier à multiplier des emprunts dont les charges sont plus que symboliques et engraisse des banques qui financent à des tarifs ridiculement bas leurs appétits mégalomanes… Pourquoi ces esprits brillants (et très bien payés) ne prennent-ils pas pour quelques heures la place de ces salariés baignant dans l’incertitude, de ceux ayant subi la dépréciation de leur maison de 30% ou encore de ceux dont les retraites ont rétréci comme une peau de chagrin ? N’est-il pourtant pas naturel de vouloir épargner - afin de se protéger – et donc de moins dépenser en période de dépression ?

La vérité est que les Keynésiens ont détruit nos économies tout en étouffant nos Etats et nos porte monnaies sous des montagnes de dettes ! Partisans forcenés de la dépense et de la consommation supposées soulager nos maladies économiques et résorber notre chômage, ils persuadent nos Gouvernants que c’est l’Etat qui doit prendre le relais si nous ne sommes plus en mesure de relancer la machine. Ces Keynésiens nous expliquent, envers et contre tout bon sens, que notre crise actuelle a été provoquée par un recul de la consommation qui ne sera jugulé qu’en jetant littéralement des billets à la face des gens qui recouvreront ainsi le sentiment de richesse…

Pourtant, s’il suffisait d’imprimer des billets de banque, les citoyens du Zimbabwe seraient les plus riches de la planète !

Après avoir une première fois inondé de liquidités le pays (sous Greenspan) en ramenant les taux dès 2001 de 6 à 1%, après avoir activement contribué à insuffler un faux sentiment de prospérité à leurs citoyens qui se sont gavés d’immobilier et de placements boursiers aux valorisations vertigineuses, après avoir exhorté les Américains à s’endetter massivement … la crise ayant démarré en 2007 a coûté aux consommateurs US la modique somme de 10’000 milliards de dollars. Quant à la richesse globale de leur pays, elle a été entamée de sommes avoisinant les 40’000 milliards de dollars ! Pour autant, nos responsables économiques et financiers réagissent en imprimant encore de la liquidité…Dans un tel contexte, faut-il encore dépenser, consommer, s’endetter ?

Ignorez s’il vous plaît les économistes : En faisant attention à vous, vous rendrez à votre économie les plus grands services.

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23 réactions à cet article    


  • JL JL 13 septembre 2010 11:37

    Bien d’accord avec vous, Musima, mais je ne vois pas ce que Keynes vient faire là-dedans, même si certains irresponsables actuels s’en réclament !


  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 19 septembre 2010 12:31

    @ Musima,

    Il semble que vous fassiez une lecture erronée du texte de M Santi, qui, avec raison, dénonce les dépenses abyssales des états, les dépenses publiques justement.

    Que ces sommes finissent dans les poches de quelques uns, c’est un fait, mais le mal initial, c’est cette utilisation inconsidéré de la planche à billet, ainsi que cette politique de pseudo-relance par la consommation qui n’a jamais réussi à améliorer l’économie, bien au contraire.

    La lecture de « Capitalisme et liberté » de Milton Friedman devrait vous éclairer.


  • Alpo47 Alpo47 13 septembre 2010 10:56

    Pas de souci ... Si nous voulons bâtir une autre société, plus « humaine », il faut d’abord que celle ci s’écroule.
    Nous sommes juste... quelque temps avant l’effondrement.


    • JL JL 13 septembre 2010 11:32

      Je crois que cette fois Michel Santi dit n’importe quoi et affirme beaucoup sans rien démontrer.

      Exemple : « Ies taux d’intérêts zéro pénalisent les ménages ». En d’autres temps, ne disait-on pas que l’inflation pénalisait les ménages ?

      Encore : « La vérité est que les Keynésiens ont détruit nos économies tout en étouffant nos Etats et nos porte monnaies sous des montagnes de dettes ! » Ne serait-ce pas plutôt une contre-vérité ?

      Et ça : « Ignorez s’il vous plaît les économistes : En faisant attention à vous, vous rendrez à votre économie les plus grands services. »  ???


      • _Ulysse_ _Ulysse_ 13 septembre 2010 11:42

        « Ies taux d’intérêts zéro pénalisent les ménages »

        Ba oui, JL c’est la vérité. Plus les taux sont bas, plus il y a d’inflation !

        Le pb c’est que le gros de la création monétaire est allé dans la finance et l’immobilier, les salaires eux n’ont pas monté à la même vitesse !

        Du coup, cela ne s’est pas vu dans les chiffres officiels qui ne tiennent pas compte de l’immobilier.

        L’économie réelle n’en as pas vu la couleur.
        C’est donc le monde de la finance qui s’est enrichi en fabriquant des billets tels des faux monnayeurs. Cela se fait au détriment du « reste » .


      • JL JL 13 septembre 2010 11:54

        « Ba oui, JL c’est la vérité. Plus les taux sont bas, plus il y a d’inflation ! » (Ulysse)

         !!!

        Ben voyons !


      • _Ulysse_ _Ulysse_ 13 septembre 2010 16:41

        Ba les taux bas favorisent le recours au crédit.
        Quand le volume de nouveaux crédits augmente, celui-ci dépasse la vitesse de destruction de la monnaie par le remboursement des crédits en cours et la masse monétaire augmente.

        L’augmentation de la masse monétaire peut amener de l’inflation.


      • JL JL 13 septembre 2010 18:53

        @ Ulysse : laisse tomber, va !

        Pardon pour le tutoiement, mais ici, ça fait plus joli !

        (smiley, au choix)


      • Gandalf Tzecoatl 13 septembre 2010 19:49

        @Ulysse :


        Pourtant, les taux, c’est quand même la rémunération des financiers, non ?

        Si des taux bas génèrent systématiquement de l’inflation comme le suggère Santi en ce moment, qui sera lésé ? Ceux qui détiennent beaucoup de monnaie, en premiere lecture. Bref, ceux-là même qui sont en haut de la pyramide des inégalités, et conclusion inverse d’un article précédent de Mr Santi (Pour libérer la croissance, réduisons les inégalités)
        .

        Et des taux élevés réclament de l’économie qu’elle recourt encore plus au crédit (à moins de ne pouvoir éviter la faillite) afin de pouvoir rembourser des crédits chers, contrairement au cas où ils étaient peu onéreux.

        Fascinant le fait que l’on puisse démontrer tout et son contraire en économie, tout dépend si on a le fusil chargé ou si on creuse. 



      • _Ulysse_ _Ulysse_ 13 septembre 2010 11:33

        Bonjour M Saint.

        Je suis globalement d’accord avec l’article mais il y a un point qui m’étonne sur ceux que vous appelez les Keynésiens .
        Ces dernières années, n’es ce pas plutôt les mondialistes (ceux que personnellement j’appelle les faux libéraux) qui avaient le vent en poupe ?
        Keynes était considéré comme ringard non ?

        Cette planche à billet n’a elle pas été poussée par ceux là même qui voulais cacher l’échec économique que représente la globalisation ? Avec le consentement des politiciens qui y ont vu une opportunité démagogique ?

        Cette fuite en avant est en train de prendre fin, les illusions ne durent jamais bien longtemps. Tant qu’on ne se décidera pas à rééquilibrer nos économies en couvrant notre consommation avec notre production et non la planche à billet, la situation ne s’améliorera pas.


        • Michel Santi Michel Santi 13 septembre 2010 12:24

          Pour ceux qui lisent l’anglais - navré le temps pour traduire me manque :

          John Maynard Keynes « The General Theory of Employment, Interest and Money (London : Macmillan, 1936), p. 129. »
          « If the Treasury were to fill old bottles with bank-notes, bury them at suitable depths in disused coal-mines which are then filled up to the surface with town rubbish, and leave it to private enterprise on well-tried principles of laissez-faire to dig the notes up again (the right to do so being obtained, of course, by tendering for leases of the note-bearing territory), there need be no more unemployment and, with the help of repercussions, the real income of the community, and its capital wealth, would probably become a good deal greater than it actually is. »



          Si ceci ne peut être qualifié d’escroquerie à la Ponzi... je veux bien être appelé « Saint »... 


        • JL JL 13 septembre 2010 12:46

          Mr Santi, vous n’avez rien trouvé de plus abscon comme texte pour charger ce pauvre Keynes ?

          Keynes, un escroc à la mode Ponzi ! Je crois que, ou bien nous n’avons pas la même vision du Keynesianisme, ou bien nous n’avons pas la même compréhension du mécanisme Ponzi !

          Ce qu’on appelle le « keynésianisme » s’est imposé comme vision dominante des économies et des manières de les gérer dans les trente années d’après-guerre, avant d’être remis en question et battu en brèche par les divers avatars du néolibéralisme : monétarisme, économie de l’offre, nouvelle macroéconomie classique.


        • _Ulysse_ _Ulysse_ 13 septembre 2010 13:47

          Oups, désolé pour la faut sur le nom ! smiley

          Que Keynes était favorable aux relances par la consommation, ok j’ai pas de pb avec ça.
          Simplement, je ne suis pas sur qu’on ai fait ça au nom des idées de Keynes.

          A chaque nouvelle difficulté, chaque nouvelle crise on entend toujours parler de plus de dérégulation, d’adaptation à la mondialisation et moins d’état ce qui est contradictoire je crois avec Keynes. Ce n’est qu’avec la crise de 2007 que d’autres discours sont devenus audibles.

          Et encore, aujourd’hui les fondements de notre politique économique ne sont pas réellement remis en cause. Il n’est toujours pas question de limiter la circulation des biens, capitaux et personnes. On parle du système monétaire mais sans dire ce que l’on veut faire. Pas question semble-il que les états puissent se financer comme durant l’après guerre.
          L’UE n’est pas remise en cause, il y a eu des interrogations sur l’euro mais on maintient le statu quo par tous les moyens.

          On parle toujours des baisses d’impôts comme une recette miracle et de réduction des dépenses comme seule solution aux déficits.

          Bref, si il y a des frémissements, il n’y a pas de remise en cause.


        • JL JL 13 septembre 2010 13:48

          Vous les libéraux, vous pouvez retourner le problème de toutes les façons, vous ne sortirez pas de l’alternative : dirigisme vs la main invisible !

          Or nous savons tous que laisser la main invisible décider du sort de nos économies est une absurdité dangereuse. Mais les libéraux s’obstinent à démontrer que l’Etat est encore plus mauvais que la main invisible. Ils y arrivent par le lobbying et la corruption.


        • gogoRat gogoRat 13 septembre 2010 20:58

          Le problème avec les économistes c’est qu’ils se focalisent trop sur l’équilibre financier, alors que ce qui importe avant tout sur le plan humain ou de politique à long terme, c’est l’équilibre de la cohésion sociale, qui passe par la justice ( Pas la Justice, mais la justice perçue par le citoyen de base !)
           Il est vrai que cette justice passe aussi par l’équilibre financier. Mais, prenons le cas de la dette nationale. Deux façons de ramener l’équilibre. La première : en essayant de produire toujours plus et toujours plus vite, ce qui est supposé ramener une dynamique vertueuse de gagnant-gagnant ... qui permettrait aux précarisés de vivre moins mal ?
          La seconde : en demandant aux plus aisés de rééquilibrer une mauvaise répartition des richesses en acceptant de rendre au fisc un peu plus de leur superflu ...
           Laquelle de ces deux solutions sera perçue comme la plus juste ? Laquelle est-elle susceptible de ramener plus sûrement l’équilibre social ? l’équilibre écologique ? la sérénité humaine ?


        • pmxr pmxr 13 septembre 2010 18:09

          Par mesure d’économie ... les billets de 1000 $ seront imprimés en chine ! smiley)


          • Gandalf Tzecoatl 13 septembre 2010 18:26

            Je m’étonne du rating qu’obtient les articles de Michel Santi, toujours prompts à décrier la faiblesse des taux. Tout ses articles ne sont là que pour démontrer que les taux sur dettes publiques, c’est mal.


            Une question me vient à l’esprit : qu’est-ce qui justifie le fait que des intérêts privés prélèvent des taux (ce que Henri Durrenbach nommait une taxe privée) sur de l’endettement public, tout en sachant que ces intérêts privés disposent de l’oligopole de l’émission monétaire ?

            Pourquoi faudraient-ils que les banquiers et rentiers s’engraissent sur le fait que j’emmène mes mômes à l’école, mes vieux à l’hosto, et que je puisse rouler chaque matin sur une route publique, que dis-je, communiste ?

            Parce que l’état vit au dessus de ses moyens, me rétorquera-t-on ? Avec le cinglant sigle vu à la télé ?
            Nada, dans un système à somme nulle (entre dettes et monnaie, bref, le meilleur des mondes d’avant 1973), si un agent économique fait des bénéfices, les autres agents se verront obligés de constater le collatéral, soit des déficits. Et en économie de marché, ce rôle incombe aux états, afin de surseoir à la poursuite du bonheur, bref des bénéfices, vocation suprême du secteur privé.

            Vous critiquez les taux faibles car ils n’enrichissent pas les rentiers, même les petits sur lesquels vous prenez un malin plaisir à vous apesantir. Comprenez que les taux bas en Euroland n’ont pas pour l’heure engendré une inflation dantesque, la masse monétaire évoluant très peu.

            La situation aux US étant différente, puisque déficit commercial et conséquences de la mondialisation, coûts de l’Empire (armées), , et keynésianisme financiariste (comprenez création monétaire au profit de la finance) sont financés par la planche à billets. C’est une situation particulièrement inédite, née d’un drôle de cocktail :
            - gestion du triomphe post 1945 et post 1989 ;
            - idéologie libérale, de libre-échange et de libre-concurrence ;
             - statut déclinant d’émetteur de monnaie de réserve mondiale et places financières prédominantes .

            « La vérité est que les Keynésiens ont détruit nos économies tout en étouffant nos Etats et nos porte monnaies sous des montagnes de dettes »
            Ce n’est pas le fait des keynésiens, mais bien plus des milieux financiers qui ont obtenu la privatisation de l’émission de monnaie. Et plus ceux-ci prêtent, plus ils percoivent des intérêts.

            • Gandalf Tzecoatl 13 septembre 2010 18:38

              erratum : « que les taux faibles sur dettes publiques »


            • JL JL 13 septembre 2010 18:50

              En effet, ça va mieux comme ça !  smiley


              • ffi ffi 14 septembre 2010 22:23

                Le fait est que c’est Keynes qui porta l’idée qu’il était équivalent pour les nations de payer des intérêts sur les marchés monétaires plutôt que d’utiliser simplement leur droit de seigneuriage et d’émission pour gérer leur monnaie...
                Le fait est donc, au vu de vos remarques qui dénoncent le principe Keynésien, que vous n’êtes pas Keynésien pour un sou. Bienvenu au club.


              • ffi ffi 14 septembre 2010 22:24

                (c’était pour tzecoatl).


              • Ecométa Ecométa 14 septembre 2010 11:12

                Pourquoi les taux d’emprunt sont bas ? C’est tout simplement parce qu’il y a énormément de liquidité ! Mais des liquidités « exclusivement financière » qui ne valent pas grand-chose, car elles n’ont rien à voir avec l’économie réelle, qu’elles ont tout à voir avec une économie exclusivement financiarisée !

                C’est une liquidité de monnaie de singe : le « $ US » est une monnaie de singe… le problème c’est qu’il domine toujours l’économie mondiale !

                Avec le « $ US » Le jeu économique est totalement faussé car aucune monnaie nationale ne devrait être à la fois monnaie d’échange international ! Il me semble, Monsieur Santi, que c’était ce que proposait Keynes avec le « Bancor » : la création d’une monnaie d’échange internationale spécifique qui ne soit surtout pas nationale !

                C’est précisément ce qu’il faudrait faire : créer une monnaie internationale « spécifique » d’échange pour régler les échanges internationaux !

                Quel est, Monsieur Santi, votre problème avec Keynes ; étant donné l’homosexualité notoire de Keynes : votre animosité serait-elle du niveau de l’inavouable ?

                De plu vous êtes malhonnête car le texte en Anglais, qui vous prendrait visiblement trop de temps à nous traduire : n’a rien à voir avec l’endettement ! Quel jeu vous jouer ?

                Keynes avait une approche globale de l’économie, une approche « holiste » par opposition à une approche par « l’individualisme méthodologique » que vous prônez. Une approche globale de l’économie qui n’a rien à voir avec la « globalisation financière », d’une volonté des Etats-Unis de globaliser financièrement l’économie, et pour cause car elle leurs permet toujours d’avoir la main mise sur l’économie mondiale : pourquoi joueraient –ils un autre jeu ?

                Vous posez la question : « Dans un tel contexte, faut-il encore dépenser, consommer, s’endetter » ?

                D
                éjà dépenser ou consommer c’est la même chose ! La bonne question devrait être : devant une telle manipulation, une telle partie de poker menteur, de jeu du mistigri, que convent-il de faire, consommer, épargner, investir, s’endetter ?  A qui posez-vous cette question : aux seuls individus ? Pour que les individus fassent le bon, encore que faire de l’économie… c’est faire tout cela çà la fois, il conviendrait déjà d la part des Etats de mettre de l’ordre dans la maison économie nationale et internationale ; cette dernière ne pouvant être qu’accessoire de la première et non principale !

                Pour se faire, faire honnêtement de l’économie, et comme le préconisait Keynes, il faut une monnaie d’échange internationale qui ne soit pas une monnaie nationale !


                • Never Give Up Never Give Up 17 septembre 2010 19:54

                  Excelent Article,
                  Sur la dernière phrase : « Ignorez s’il vous plaît les économistes : En faisant attention à vous, vous rendrez à votre économie les plus grands services. »
                   
                  La clef du problème est peut etre dans cette phrase, est ce que ce n’est pas à nous citoyens de dire stop au modèle économique en place, pas seulement par notre vote (de toute facon en France à Gauche comme à Droite meme combat) mais aussi et surtout par nos habitudes consuméristes...

                  Cordialement

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