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Accueil du site > Actualités > Environnement > Apocalypse now : l’autre possibilité d’une île

Apocalypse now : l’autre possibilité d’une île

La tectonique des plaques prédit des perturbations sismiques de grande échelle sur la planète. Mais elles sont prévisibles avec quelques décennies d’indétermination.

On ne prête qu’aux riches… et les pauvres vont devenir de plus en plus pauvres.
 
Combien va-t-on compter de victimes ? Mille ? Dix mille ? Des centaines de milliers ? Des réfugiés, des sans-logis, sûrement plus d’un million. Une nouvelle catastrophe d’une ampleur exceptionnelle a ravagé l’île haïtienne.
 
Hier, le mardi 12 janvier 2010, à 22:53 heure de Paris, un tremblement de terre de magnitude 7,3 (sur l’échelle de Richter) a eu lieu à quinze kilomètres à l’ouest de Port-au-Prince qui regroupe une agglomération de près de quatre millions d’habitants.
 
Deux autres secousses ont suivi, une de 5,9 sept minutes après, et une autre de 5,5 cinq heures dix-neuf minutes après. Le séisme a été ressenti à plus de trois cents kilomètres à la ronde.
 
La faille qui a remué fait cinq cents kilomètres de long et a cassé sur cinquante kilomètres de long. Les derniers séismes de cette ampleur avaient eu lieu au XVIIIe siècle. On sait maintenant mesurer (grâce au GPS) la vitesse de glissement de la plaque nord-américaine contre la plaque caraïbe : environ deux centimètres par an, ce qui fait un déplacement de cinq mètres environ depuis les derniers tremblements de terre.
 
Ce type de séisme était prévisible depuis une vingtaine d’années. Mais la prévision est à quelques décennies près. On en parle aussi pour San Francisco, pour Kyoto, pour Naples, pour Nice aussi.
 
Eh oui, Haïti est un pays pauvre. Le plus pauvre du monde : 70% des neuf millions d’habitants ont moins de deux dollars par jour pour vivre. Le pays n’a pas pu investir dans le contrôle sismique. Une surveillance qui n’aurait servi à rien, de toute façon, car les instruments mis en place par des observateurs internationaux n’ont détecté aucun signal précurseur (au contraire de ce genre de séisme titanesque).
 
La route qui mène la capitale politique à la capitale économique (Pétionville) est sur la ligne de faille. Beaucoup d’activités se sont développées le long de cet axe. Des bidonvilles, conséquence d’une urbanisation non maîtrisée, s’y sont multipliés ces dernières décennies.
 
La cathédrale, le Palais national, le siège de l’ONU, des ministères, entre autres, se sont effondrés. De nombreuses personnes sont ensevelies ou ont disparu. Les aides internationales commencent à arriver. L’ONU a fait du forcing car elle a des troupes stationnées dans l’île.
 
Pas de chance ? Sans doute. Les éléments du destin ne sont pas plaisants. En 2008, plus d’un millier de personnes avaient péri dans plusieurs cyclones faisant un million de sinistrés. Des inondations avaient aussi meurtri le pays en 2004 et en 2008.
 
Haïti allait pourtant un peu mieux. Les routes étaient en cours de reconstruction, le pouvoir politique commençait à avoir autorité et avait organisé des élections législatives pour mai prochain.
 
Oui, il n’a pas de chance, ce pays, ce peuple.
 
Comme pour le tsunami il y a quelques années, les médias s’affolent déjà, les appels au secours vont faire une surenchère bien nécessaire pour venir en aide aux populations dévastées, puis, dans quelques semaines, on oubliera à nouveau qu’il y a des peuples Sisyphe et des peuples qui ont un peu plus de chance. (Certes, Sisyphe était heureux, avait précisé Albert Camus).
 
Et cela fait comme un léger signal subliminal pour relativiser les problèmes quotidiens dérisoires, pour dédramatiser par exemple la neige et la pluie verglaçante du petit matin.
 
 
 
Sylvain Rakotoarison (13 janvier 2010)
 
 
Pour aller plus loin :
 
 
Voici le communiqué de l’ONU daté du 13 janvier 2010 à 10:50 (heure de New York) :
 
New York, Jan 13 2010 10:50AM
 
Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lancé mercredi un appel pressant à la communauté internationale pour qu’elle vienne en aide à Haïti à la suite du séisme de grande ampleur qui a dévasté la capitale Port-au-Prince mardi.

Les bâtiments et les infrastructures de la ville ont gravement souffert tandis que les services essentiels - eau, électricité - ne sont pratiquement plus assurés. Le bilan des victimes est encore impossible à établir, a indiqué M. Ban devant la presse.

« Il ne fait aucun doute que nous sommes face à une urgence humanitaire majeure et qu’un effort équivalent en matière de secours s’avère nécessaire ». Remerciant les pays qui ont déjà annoncé des actions en faveur d’Haïti, il a appelé le monde « à venir en aide à Haïti en cette heure de grande nécessité ».

L’ONU mobilise pour sa part une équipe d’urgence pour coordonner les secours humanitaires. Elle devrait être sous peu sur le terrain.

De nombreux employés des Nations Unies en Haïti sont portés disparus dont le Représentant spécial du Secrétaire général Hédi Annabi. M. Ban a précisé que l’hôtel Christopher qui héberge les bureaux de l’ONU s’est effondré. « De nombreuses personnes sont prises au piège », a précisé M. Ban.

Celui-ci a indiqué être en étroite consultation avec plusieurs gouvernements dont celui d’Haïti et des Etats-Unis.

Des casques bleus brésiliens de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (<" http://www.un.org/french/peace/peace/cu_mission/minustah/ ">MINUSTAH) ont travaillé toute la nuit pour dégager des victimes. De nombreux blessés graves ont pu être secourus et conduits dans la base logistique de la mission qui est intacte.

Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Alain Le Roy, a déclaré toutefois à la presse que moins d’une dizaine d’employés de l’ONU avaient pu être tirés des décombres de l’hôtel Christopher, certains d’entre eux étant décédés.

L’hôtel Montana, où sont logés des employés de l’ONU, s’est aussi effondré, a précisé l’administratrice du Programme des Nations Unies pour le développement (<" http://www.undp.org/french/ ">PNUD), Helen Clark. Elle a indiqué que 38 employés du PNUD étaient portés disparus.

M. Ban a annoncé qu’il dépêchait son ancien représentant en Haïti, Edmond Mulet, et actuel numéro deux des opérations de maintien de la paix pour évaluer les besoins. Le Fonds central d’intervention d’urgence (<"http://ochaonline.un.org/webpage.asp?Site=cerf&quot ;&gt ;CERF) débloque immédiatement dix millions de dollars.
La première priorité va aux recherches et aux secours » avec des équipes qui doivent arriver de Chine, des Etats-Unis, de France et de la République dominicaine voisine, a précisé de son côté le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, John Holmes.

La MINUSTAH, qui a été créée en 2004, dispose de 9.000 personnels militaires et de police sur place ainsi que de 2.000 employés civils. Quelque 3.000 casques bleus et policiers de l’ONU se trouvent dans la région de Port-au-Prince où leur rôle sera de maintenir l’ordre et de participer aux efforts de secours. Ils ont commencé à dégager les principales artères de la capitale.

« Mes pensées et mes prières sont avec le peuple d’Haïti. Mon bureau à l’ONU et l’ensemble du système des Nations Unies suivent la situation et nous sommes prêts à faire le maximum pour assister le peuple d’Haïti dans ses efforts de secours, de reconstruction et de redressement », a déclaré l’ancien président américain Bill Clinton, Envoyé spécial du Secrétaire général pour Haïti.
 
 (fin du communiqué de l’ONU)
 

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Apocalypse now : l'autre possibilité d'une île

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42 réactions à cet article    


  • Fourmi Agile Evrard 14 janvier 2010 09:51

    Souhaitons leur qu’ils aient passé le pire.


    • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 janvier 2010 10:48

      Ce que vous dites ici est raconté par toutes les chaines de télévision du monde entier !

      Mais ce que je dis devrait faire réfléchir le monde entier : Les seismes et les catastrophes naturelles n’ayant jamais été prévues ni ne peuvent être prévues ni maintenant ni jamais, le crime des Etat et des gouvernement est de n’avoir jamais mis en place les moyens d’intervention rapide, efficaces et suffisants dans tous les cas de figure !

      A chaque apocalypse, l’hypocrisie internationale se joint à la médiocrité locale...Jusqu’à quand le changement des mentalités et jusqu’à quand la complaisance envers les politiciens merdeux ! La seule manière de prévoir les catastrophes serait de permettre aux honnêtes et compétents de gérer les affaires publiques dans tous les Etats du Monde !

      Je redemande aux modérateurs et aux responsable du site de publier mon article « DECLARATION UNIVERSELLE DES DEVOIRS HUMAINS » et dont voici le « préambule » :

      Devant l’échec flagrant des institutions nationales de tous les pays à assurer au moins un minimum de droits aux individus et aux peuples ; devant l’inertie et l’attitude irresponsable des organisations dites internationales désignées ou élues mais toutes copieusement payées pour remplir la mission de médiateur ou d’arbitre afin d’aplanir les difficultés auxquelles sont confrontées les sociétés malgré l’incommensurable richesse et malgré l’incroyable développement scientifique et technologique en ce début du XXI é siècle ; il est nécessaire mais surtout recommandé de dénoncer honnêtement les causes réelles qui ont produit l’Etat injuste de ce Monde qu’il faut impérativement réformer en lui appliquant la meilleure Législation : Les droits humains sont spoliés non pas à cause des criminels, des corrompus, des corrupteurs, des malfaiteurs, des voleurs et de tous les irréductibles que la nature humaine a produit, mais uniquement à cause du laxisme, de la complaisance, de l’esprit irresponsable et bien souvent de la complicité des dirigeants dictateurs séculaires ou régulièrement élus par les ignorants ! Pour que naisse la vraie démocratie, celle qui garantit l’abondance des droits sociaux parce qu’elle exige du responsable et du gestionnaire l’accomplissement du devoir politique, il est plus qu’urgent de promulguer une Législation adéquate et à la hauteur des aspirations humaines :
       « LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DEVOIRS HUMAINS »

      Mohammed MADJOUR
      .


      • L'enfoiré L’enfoiré 14 janvier 2010 12:00

        Mohammed,
         Comme vous avez pu le constater, pour Armelle, c’était un article qui n’avait pas été écrit en vitesse et dans l’urgence pour être le premier à sortir son papier. Elle a choisi l’histoire pour aborder le sujet.
         Qu’est-ce que j’aurais fait si j’avais eu envie d’écrire autre chose que ce qu’on entend à la radio et à la télé ?
         Un approfondissement de la tectonique des plaques ? Peut-être.
         Comment réagissent les autres pays du monde aux problème telluriques ?
         Voilà un beau sujet.
         


      • Djapaskero Djapaskero 14 janvier 2010 12:13

        Mohammed

        Vous pourriez simplement écrire un article sur le sujet ici traité,
        en dénonçant ce que vous dénoncez dans votre commentaire, ça risque de faire un bon article,
        de toute façon bien meilleur que celui-ci.


      • Anjara76 Anjara76 15 janvier 2010 07:00

        Bonjour Mohammed ;

        Je trouve que l’idée est bonne ; et lorsque c’est le cas, il est bon qu’elle se fasse comprendre et entendre.

        Je suggèrerai donc humblement de maintenir le propos mais d’en modérer le ton...je crois qu’on peut dire exactement la même chose avec des termes moins agressifs, et néanmoins tout aussi (sinon d’autant plus) percutants.

        Qu’en pensez vous ?

        J’aimerai avoir l’intégralité du texte de votre déclaration, et vous laisse une adresse, si vous avez la gentillesse de bien vouloir me l’adresser. ramanitra.aviva@gmail.com
        Merci.


      • l’arbre 14 janvier 2010 10:59

        les secours ont des difficultées pour arriver sur les lieux !. Ne serait t’il pas possible de dépêcher des hélicoptères pour acheminer les secours ? perssonne n’a mis cette solution en avant : ce n’est pas possible où ce serait trop éfficace ?.Si il y à des spécialiste , qu’ il se montrent , à force de buster les secours , ils deviendront plus éfficace , c’est des le début qu’il faut déployer les grands moyens !( sur que le laissé faire est un moyen éfficace d’éradiquer les pauvres ! ) ! ;peut être faut-il avoir été en des situations semblables pour savoir que lespremiers instants sont primordials pour limiter les dégats ;un humain est un humain et la masse doit solidarité maximum , si non c’est le retour à la bestialité ( quoique les bêtes sont solidaires entre elle , mais les chiens pour les chiens , les éléphants pour les éléphants ) ça dit ce que ça veut dire !  ???espérons !


        • Algunet 14 janvier 2010 13:26

          Dépêcher des hélicoptères...

          Je suis perplexe ! les amener comment ?, par bateau, en quel délai ? Je pense que pour le moment il y a de la part des autorités des différents pays une gestion de l’urgence, d’efficacité et que celles-ci ne sont pas composées que d’incapables...


        • l’arbre 15 janvier 2010 09:47

          bien sur des hélicots , cela tient aisément dans des avions cargo . Le probléme à chaque catastrophe est la lenteur des secours ,le vivant doit s’alimenter pour vivre ! , les bléssés , les affamés ne tiennent pas longtemps à part quelque exceptions , la tendence est de faire des « actes » non de gérer le quotidien , éssayez de lire entre les lignes et décipter les images , des scènes d’appropriaton de nourritures sont décrites en scènes de pillage ; il faut avoir eu vraiment faim pour comprendre .Le quotidien se gère au quotidien .Ne pas gober les reportages en facade chercher le fond la faim si elle n’est pas assouvie trans forme les humains en animaux dans la jungle , chacun pour soi et ses enfants ! pour toutes les situations d’urgence , le problème reste le mème (((l’urgence))) je ne divague pas, ayant été présidente honnoraire de France terre d’asile au moments de bateaux de réfugiés errants , je m’apperçois du problème de l’éfficacité immédiate , toutes les aides peuvent être bonnes si elles sont immédiates , alors pourquoi pas des hélicos


        • JL JL 15 janvier 2010 10:03

          Effectivement, les pillages sont de deux sortes : pour manger ou pour voler des richesses. Quelle richesses ’y a-t-il à voler dans un pays si pauvre ?


        • JL JL 14 janvier 2010 11:05

          Vous écrivez : « Ce type de séisme était prévisible depuis une vingtaine d’années. Mais la prévision est à quelques décennies près. »

          On sait que les bâtiments et les maisons n’on tenu aucun compte des normes anti-sismiques au motif que l’île n’était pas dans une zone réputée dangereuse de ce point de vue.

          Alors je pose la question : qui ment ?


          • sissy972 14 janvier 2010 14:06

            L’Haïtien a à peine 2 dollards pour vivre par jour comment voulez-vous qu’il y mette la moitié pour construire sa maison aux normes ? Je suis extremement surprise que vous posiez même la question - deux fois déjà- . Haïti est l’un des pays les plus pauvres du monde, donc je crois bien que les normes ant-sismiques ne doit pas être sa priorité.
             Sylvia


          • saint_sebastien saint_sebastien 14 janvier 2010 11:21

            quel argent ? les usa ne sont même pas capable d’organiser de l’aide dans leur propre pays (katrina), l’europe donne 3 millions ( somme dérisoire ) ? les gens ont ils encore de l’argent en ses temps de crise ? il n’y a plus d’argent pour aider haiti qui devra s’aider elle même ...


            • l’arbre 15 janvier 2010 09:52

               c’est là qu’il serait question de partage !qu’elle différenc entre 1 dollard et les revenus banquaires mais pour faire lacher son os à un chien  ?????


            • srobyl srobyl 14 janvier 2010 11:25

              La « prévision » des séismes , même si elle était réductible à une probabilité élevée de séisme, annoncée à quelques mois près (et même ça, c’est encore actuellement hors de question) ne saurait être une solution à elle seule, dans la mesure où déplacer des populations coûte fort cher. Chacun se souvient de la catastrophe d’Arméro en 85 en Colombie, dont les habitants n’avaient pas été évacués et avaient péri sous la coulée de boue du Nevado del Ruiz, alors que dans le domaine des éruptions, par contre, la prévision à court terme est possible. La seule vraie solution,eut été de construire aux normes parasismiques, car bien sûr les pouvoirs publics ne pouvaient pas ignorer la situation géologique particulière d’Haïti. Le mensonge vient donc bien de là, en prise directe avec les coûts supplémentaires engendrés par les constructions répondant à ces normes


              • srobyl srobyl 14 janvier 2010 11:32

                « la seule vraie solution »  : dans le cas des séismes bien sûr. le Ruiz n’est cité que pour signaler la réticence de certains états à déplacer des populations (et pourtant l’argent circule en Colombie....)


                • L'enfoiré L’enfoiré 14 janvier 2010 12:01

                  Colombie ? Avec la drogue ? C’est ça qui vous intéresse ?


                • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 janvier 2010 12:14

                  L’enfoiré (xxx.xxx.xxx.88) 14 janvier 12:00

                  Je ne vois vraiment pas le sens de votre commentaire, mais laissez plutôt l’Auteur me répondre...Il y’ a comme une sorte de défense collective tous contre un !

                  Le fair-play, mes amis : Que l’on publie mes articles à temps, quand les autres auteurs publient à chaud leurs idées, ce n’est pas juste !

                  Je ne prétends à aucun droit sur ce site, mais étant admis à écrire et à commenter dans le respect de la politique éditoriale et dans les respect de toutes les conditions, je ne vois pas les véritables cause de l’embargo que l’on m’impose : J’AI REUSSI A COLLER TROIS ARTICLES EN TROIS ANS, C’EST EDIFIANT !

                  Mohammed MADJOUR.


                  • joelim joelim 14 janvier 2010 12:25

                    Vous écrivez en caractères gras pourtant vos commentaires ne sont pas d’un meilleur niveau que les autres. On pourrait y voir de la fatuité, en tout cas un certain orgueil. C’est en tous cas très pénible.


                  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 janvier 2010 12:43

                    Djapaskero (xxx.xxx.xxx.242) 14 janvier 12:13

                    Merci vieux pour votre commentaire, mais je n’attend pas « les occasions propices » pour écrire ! Mes articles en rapport avec les problèmes sociaux en général attendent la publication depuis longtemps sur ce site : « Terrorisme », « Identité nationale », « devoirs et droits humains... »


                    @joelim (xxx.xxx.xxx.227) 14 janvier 12:25 

                    Vous n’êtes pas le premier à me reprocher le « caractère gras » de mes commentaires, ce que je comprends pas et j’ajoute que ce sont les concepteurs du site et les responsables d’AgoraVox qui me laisse le choix quant à la mise en forme du texte, je ne l’avais pas demandée !
                     
                    De l’orguei, certain que non ! Mais point de fausse modestie non plus, car c’est pareil au même : Quand on sait, on informe les autres honnêtement sans faire les gentils et les hypocrites !

                    Si, ce que je dis vous parait pénible, les portes Web sont au nombre infini, vous trouverez bien une issue de secours pour pouvoir aérer votre intelligence supérieure...

                    Cordialement,

                    Mohammed MADJOUR.


                    • joelim joelim 14 janvier 2010 12:52

                      Vous n’avez rien compris au débat citoyen, vous hurlez alors que les autres parlent (comme quand vous écrivez en majuscules). Si encore c’était seulement de temps en temps...

                      Vous vous mettez ainsi sur un piédestal, et votre justification est bien maigre : on me laisse le choix de le faire. Je ne suis certainement pas seul à penser çà. Et à trouver çà ridicule et même puéril, vous vous faites votre pub et c’est tout.


                    • l’arbre 15 janvier 2010 09:57

                      acceptons la diversité , le but est d’avoir beaucoup d’avis , cela ouvre les esprits et permet de choisir soi même


                    • joelim joelim 14 janvier 2010 12:56

                      Tiens, Bama veut envoyer 2000 GI’s en Haïti...

                      J’espère qu’il les armera bien, afin de bien parquer les réfugiés. Il devrait envoyer aussi des black waters, pardon des « Xe’s ». Mais il ne le fera pas, il veut toujours faire croire qu’il suit les traces de Luther King ou de Mandela.... MDR, le monsieur Pipeau qui croit au père Noël...


                      • Fourmi Agile Evrard 14 janvier 2010 13:31

                        Mohamed :
                        Si les modérateurs d’AgoraVox ne publient pas vos articles, vous devriez peut être vous remettre en question vous, plutôt que les modérateurs ?

                        Pour moi aussi, plusieurs articles que j’ai proposé n’ont pas été publiés. J’ai compris maintenant que soit ils étaient mal rédigés, soit ils n’étaient pas assez clairs.


                        • Surya Surya 14 janvier 2010 15:41

                          Je ne sais pas où les Haïtiens trouvent le courage et la force de supporter tous les malheurs qu’ils subissent, qu’ils soient infligés par la nature elle même, des dirigeants corrompus ou la pauvreté. La nature, c’est difficile et même impossible de la maîtriser, c’est la planète qui décide pour elle même, mais pour le reste, c’est nous qui décidons ce que nous voulons faire pour notre planète. Tous les pays n’ont pas la chance d’avoir des ressources, de pouvoir se développer, mais c’est le devoir des pays riches d’aider ceux qui ne le sont pas. On n’est pas obligé de considérer comme une fatalité qu’un pays soit dans la liste des plus pauvres de la planète, et y reste. Voilà, alors maintenant que Haïti compte des milliers de morts, et que les télés nous montrent des images vraiment horribles, et plein de gens qui pleurent parce que des proches à eux sont morts, j’espère qu’en plus de les aider en leur envoyant du secours, on les aidera ensuite à reconstruire aux normes antisismiques.


                          • charles-edouard charles-edouard 14 janvier 2010 16:32

                            haiti le pays maudit , un pays ou les catastrophes s’enchaine les une apres les autres,un pays qui se nourrit avec des galettes de boue, les caraibes ce n’est pas un paradis quand vous posez les pieds sur ces iles vous marchez sur des milliers de cadavres


                            • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 janvier 2010 16:55

                              @Evrard (xxx.xxx.xxx.147) 14 janvier 13:31

                              Quel sacrifice, mon Dieu !
                              Vous vous remettez en cause pour justifier la non publication de mes articles, bravo pour la maladresse !

                              Mais laisser donc les intéressés décider comme bon leur semble, soit en justifiant leur refus soit en publiant mes articles ! Et si vous êtes decideur alors dites-le clairement et dites haut et fort et en gras.

                              Je suis le plus grand démocrate de l’Univers et même que je suis le concepteur de la VRAIE DEMOCRATIE : Seule la vérité et la justice, qui n’appartiennent à personne mais qui conditionne nos rapports vous et moi et tous les humains, peuvent dire qui a tord et qui a raison !

                              @joelim (xxx.xxx.xxx.227) 14 janvier 12:52

                              Quant à vous « flèche brisée », inutile de tendre votre arc dans ma direction, vous n’atteindrez que votre conscience !

                              Comme d’autres à qui je l’ai déjà reproché, vous essayez de former une coalition contre moi en m’accusant cette fois en plus de mes « commentaires écrits en gras », « de monter sur un piedestal en hurlant quand les autres très gentils ne font que parler ».

                               Suis-je en train « de chercher une justification » dites-vous ? Mais laquelle ?
                              Je n’ai pas besoin ni de justification, ni de fausse reconnaisance de la part de ceux qui ne comprennent pas !

                              Ceux qui ont compris mes interventions depuis le début ont plutôt aquiéscé en silence sans même faire l’intéressant de recommenter mes commentaires : Je suis loin des montagnes de l’hypocrisie politique, « flèche brisée » !

                              Mohammed MADJOUR.


                              • joelim joelim 14 janvier 2010 23:12

                                Je suis le plus grand démocrate de l’Univers et même que je suis le concepteur de la VRAIE DEMOCRATIE


                                ouais j’ai compris. smiley

                              • joelim joelim 15 janvier 2010 00:18

                                Sniff, le grand prophète a cassé ma flèche !...  smiley


                              • joelim joelim 15 janvier 2010 00:20
                                Comme d’autres à qui je l’ai déjà reproché, vous essayez de former une coalition contre moi 

                                Les premiers symptômes de la paranoïa.

                              • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 janvier 2010 17:02

                                @franck2012 (xxx.xxx.xxx.210) 14 janvier 14:30

                                Bonjour franck2012,

                                Et il y’a plus énorme que ça n’est-ce pas !

                                Il n’y a pas que Haïti, il n’y a pas que les catastrophes naturelles ; il y’ a tous les crimes commis par tous les criminels qui accaparent les richesses publiques devant les politiciens complices !

                                Les médias ? C’est la honte : couvrir un voleur ou un criminel c’est commettre soi-même le vol ou le crime ! C’est ça la morale, c’est ça la loi !

                                Mohammed MADJOUR.


                                • lavalle lavalle 14 janvier 2010 22:10

                                  tout à fait d ’ accord avec vous Monsieur .


                                • bonnes idees 14 janvier 2010 18:11

                                  Quel drame terrible. Ils n’avaient pas besoin de cela. Je demande aux banques qui n’ont jamais été aussi riches que maintenant d’envoyer un peu d’argent à ce pays. Oui, je sais, je rève....


                                  • lavalle lavalle 14 janvier 2010 21:59

                                    Envoyez cette ordure de « DUVALIER » que l ’ on nourri au frais de la princesse en france depuis des années .
                                    Personne n ’ en parle ....et ,
                                    Qui vit sur les impôts des français , avec une garde de flics spécial !!!!
                                    Combien de tels saloperies sont venus en france pour vivre de la même façon .
                                    BOCASSA et toutes les crevures de telles sortes .

                                     


                                    • l’arbre 15 janvier 2010 10:02

                                      en accord avec vous , mais les loups ne se mangeant pas entre eux le systhème n’est pas encore à son déclin .


                                    • ZEN ZEN 15 janvier 2010 08:03

                                      Les drames vécus par Haïti ne sont pas que naturels !...
                                      ...C’est comme si rien n’avait été épargné aux Haïtiens : cyclones, déforestation, coulées de boue,esclavage, mise en coupe réglée par des régimes corrompus, ingérence américaine et aujourd’hui :le chaos, qui laisse sans voix, dans un pays où la majorité vit avec
                                      moins de un dollar par semaine...

                                      Une histoire aux drames sans fin
                                      Une transition démocratique qui dure

                                      -"...Une malédiction pèse-t-elle sur Haïti ? Ce pays est-il condamné à la désolation ? Quelques mois après le retour à un semblant de calme et d’ordre, des pluies diluviennes s’abattaient sur la frontière haïtiano-dominicaine, entraînant glissements de terrain et crues catastrophiques et dévastant de nombreux villages, principalement dans le Sud-Est du pays. Ces violentes précipitations, qui ont pris le relais des troubles politiques, ont laissé au moins 1 500 morts et plus de 15 000 sinistrés. Dans un pays où l’appareil d’État est embryonnaire, où le développement — durable ou non — n’est qu’un vain mot et où la population survit sans intervention de l’État, la grande fragilité des milieux entraîne la rupture des équilibres écologiques.
                                      De plus, le manque de ressources et l’instabilité chronique des gouvernements, expliquent l’incapacité à mettre en place une politique minimum de prévention et de protection de l’environnement. Enfin, l’action anthropique décuple les conséquences des risques environnementaux. La déforestation a été l’une des principales causes de la catastrophe qui a frappé Haïti à la fin du mois de mai 2004 : en effet, l’utilisation du charbon de bois pour la cuisson des aliments a entraîné la perte de plus de 80% de la couverture forestière du pays en quelques décennies.
                                      Par où commencer pour tenter de résoudre les crises haïtiennes — la Crise ? — à répétition qui touchent Haïti et engager le pays sur la voie du développement ? Il semble que toute action sectorielle soit vouée à l’échec. En effet, les tentatives pour apporter une solution aux multiples problèmes auxquels se heurtent les Haïtiens, qu’il s’agisse de la malnutrition, de l’analphabétisme, de la situation sanitaire inquiétante, du chômage, de l’extrême faiblesse des revenus ou de l’éradication des bidonvilles, ont très souvent avorté. Les réformes structurelles — construction d’un État-nation, mise en place d’un cadre législatif et judiciaire solide, structuration d’institutions intègres — sont un préalable indispensable à toute intervention sectorielle ou conjoncturelle. Dans le cas contraire, les programmes nationaux et internationaux mis en œuvre, à grand renfort de publicité, continueront à être assimilés à du saupoudrage sans lendemain destiné à donner bonne conscience à un État faible, à des élites haïtiennes corrompues et à des organisations internationales confondant développement et charité. Et en l’absence d’État, à construire en 2004, la porte restera grande ouverte à des personnages élus « démocratiquement » exerçant leur fonction de chef de façon arbitraire et autoritaire.
                                      Toutefois, les causes endogènes de la crise n’expliquent pas, à elles seules, la situation politique et socioéconomique préoccupante à laquelle est confronté le pays. Le poids des facteurs exogènes ne doit pas être sous-estimé. En effet, l’ingérence des puissances étrangères dans les affaires haïtiennes a toujours été un obstacle majeur à la création de l’État et de la nation. Cependant, l’intrusion étrangère dans l’histoire d’Haïti est souvent permise ou facilitée par la complicité des dirigeants et des élites haïtiennes.« 


                                      - »Il y a chez nous tellement de pauvreté, de violences, de manipulations. Comment quelqu’un pourrait-il dire ici que la politique ne l’intéresse pas ? Quand il n’y a pas d’électricité, pas d’eau mais qu’on reçoit des factures ! Nous vivons dans un lieu qui nous détruit quelque part, qui nous emprisonne, qui nous manipule, donc il y a forcément un engagement. Même le simple regard sur soi est une sorte d’engagement par rapport à une société où le mépris, par exemple, est constamment présent. On ne peut se construire une bulle ici. Nos élites le font... avec de superbes villas emmurées environnées de bidonvilles. Mais il faut être un malade mental pour se construire une bulle en Haïti."(Gary Victor)




                                      • ZEN ZEN 15 janvier 2010 08:06

                                        Ne pas oublier l’influence non désintéressée du grand voisin...

                                        "...Il y a quelques mois, un diplomate européen en poste à Port-au-Prince, résumait ainsi l’action américaine en Haïti : « Les Etats-Unis ont un objectif, un seul, et qui ne varie pas au fil des années. Ils doivent être capables de prendre le contrôle total de l’île en deux heures en cas de nouvelle déflagration. » A deux heures d’avion de Miami, à moins de mille kilomètres des côtes de Floride, Haïti est une bombe de misère et de violence qui menace la calme prospérité US. Bill Clinton l’avait compris quand il fut confronté à la crise des boat people provoquée par les dizaines de milliers d’Haïtiens qui décidèrent de fuir le chaos des années 1990.Depuis 2004, et l’« exfiltration » du président Jean-Bertrand Aristide largement encouragée par les Etats-Unis et la France, rien d’important ne se fait sans l’appui ou sans l’accord de Washington. La puissance de l’aide américaine l’explique : pas seulement l’aide de l’Etat fédéral mais celles versées par des myriades d’associations, où l’on trouve le pire et le meilleur....
                                        _______________L’autre élément de la relation est bien évidemment l’ingérence américaine dans les affaires d’Haïti. L’île, située dans l’orbite caraïbéenne des États-Unis, n’a jamais eu véritablement les coudées franches, jusqu’à subir une véritable occupation américaine entre 1915 et 1934, puis une succession de dictateurs pro-américains.__En 1994, l’administration Clinton décida de réinstaller Jean-Bertrand Aristide, le président légalement élu en 1990 et destitué un an plus tard par un coup d’Etat militaire. Coup d’Etat largement organisé par la CIA qui fournit tous les moyens au général Cédras pour installer un régime de terreur qui déclencha l’exode des boat people mais aussi le déplacement de 100.000 à 400.000 personnes à l’intérieur du pays.__Le scandale fut tel qu’il explique le retour d’Aristide appuyé par Clinton. Pour ce faire, Washington envoya 20.000 soldats et plusieurs bâtiments de guerre dans le cadre de l’opération « Uphold Democracy ». Exilé aux Etats-Unis de 1991 à 1994, Jean-Bertrand Aristide avait su convaincre le puissant Black Caucus et explorer les labyrinthes du parti démocrate pour convaincre le nouveau président de le rétablir au pouvoir à Port-au-Prince. Ce qui fut fait mais sous condition : Aristide a pu achever son mandat jusqu’en 2005 mais n’a pas pu se représenter alors : il laissa le pouvoir à son homme lige de l’époque, René Préval (actuel président), avant de se faire réélire en 2000
                                        .__Au début des années 2000, alors que l’objectif de l’administration Bush était soi-disant la promotion de la démocratie dans le monde, Washington a encore une fois joué un double jeu. Alors que la ligne officielle était le soutien au président Aristide, officiellement élu, un groupuscule conservateur financé par de l’argent public, le
                                        Republican International Institute, se présentant comme la voix officieuse des États-Unis, a tout fait pour le déstabiliser et soutenir ses adversaires, précipitant Haïti dans le chaos après le coup d’État de 2004 (un article du New York Times a très bien raconté cela).__Dans cette situation poisseuse, et en raison du fait qu’Haïti ne peut simplement pas ignorer son voisin encombrant, Aristide a joué le seul jeu que Washington respecte, celui de l’argent. Entre 1997 et 2002, son gouvernement a dépensé près d’un million de dollars par an pour s’assurer les services de lobbyistes chargés de faire entendre sa voix dans les allées du pouvoir américain. Cela n’a rien changé au désastre final de sa présidence et aux révoltes populaires qu’elle provoqua. Contraint à quitter le pouvoir, emmené avec sa famille par une équipe des forces spéciales de l’ambassade américaine à l’aéroport de Port-au-Prince, il s’envola pour l’Afrique du Sud..." (Mediapart)


                                        • Thierry LEITZ 15 janvier 2010 10:24

                                          Que la zone d’Haïti est sismique on le sait depuis longtemps.

                                          Construire en bois plutôt qu’en béton eut été une bonne chose.

                                          Mais les cartels du ciment veulent du béton (même mal dosé, mal ferré, on s’en fout) et les cartels du bois exotique (pour nous), veulent le vendre à prix d’or sous forme de meubles de jardin à des occidentaux QUI N’ONT PLUS DE BESOINS mais à qui il faut vendre encore et encore. Mais impossible de se faire du fric avec des crève la faim, alors on s’en fout d’eux, même si c’est par nature LEUR bois en premier. Le Brésil, par exemple, au lieu de se payer des avions de guerre à 70 millions $ /pièce, pourrait offrir le bois de construction adapté pour cette île.
                                           
                                          Donc, au-delà de l’urgence absolue (extraction, eau, vivres...) très JT20h, il faudrait :

                                          1. Moratoire mondial sur les usages commerciaux du bois exotique à destination du « confort » occidental, et l’orienter massivement vers Haïti.
                                          2. Utilisation DURABLE de cette ressource : construire et non en faire un combustible de cuisson, il y a les fours solaires pour çà.
                                          3. Construction de routes et de réseaux d’eau potable et d’assainissement partagés (WC et points d’eau « sûre » pour un quartier, un village)
                                          4. Electricité solaire PV minimum pour l’ECLAIRAGE, la radio (lecture et apprentissage)
                                          5. Reforestation massive et adaptée pour recréer à horizon 20-30 ans, une ressource vitale (paysage, sols fixés, oxygène, construction, meubles, travail, car les Haïtiens y sont doués)
                                          6. Cultures vivières durables avec des moyens mécaniques modestes adaptés au terrain.

                                          Pour gérer tout cela, point n’est besoin d’un palais présidentiel style maison blanche, des Algeco çà irait en attendant 10 ans, que le pays soit rétabli. (et çà ne crait pas les séismes)

                                          Bref, comme disait Mohammed, la bonne gérance, avisée, responsable et honnête, c’est ce qui manque le plus en ce bas monde.

                                          Cette île, avec solidarité du monde et sagesse, pourrait devenir un modèle de développement soutenable, qui s’abstrairait des deux écueils que sont le mode de vie occidental individualiste (inutile et non soutenable, surtout en zones tropicales) et la misère du tiers-monde, insoutenable de toutes façons.

                                          Mais je ne suis qu’un pauvre artisan perdu dans sa campagne des Alpes, de quoi je me mêle ?


                                          • Antivolt 15 janvier 2010 11:20

                                            Il est urgentissime de vacciner les survivants contre la grippe A(H1N1) v . Non ? Ah bon .



                                            • jack mandon jack mandon 15 janvier 2010 12:59

                                              @ l’auteur

                                              La précarité de la condition humaine.

                                              Pauvres et nantis exposés aux puissances partiellement incontrôlables
                                              de la nature.

                                              Le sophisme de la condition humaine qui construit volontairement
                                              son histoire sur un support mystérieux et sans état d’âme.

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