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Accueil du site > Actualités > Environnement > L’Ifremer assigné en justice par des ostréiculteurs

L’Ifremer assigné en justice par des ostréiculteurs

L’huître fait partie des grands classiques à retrouver dans les menus de fêtes. L’huître est un régal pour les amateurs. Ce mollusque bivalve vit dans les eaux salées et on le trouve le long de toutes les côtes françaises. Toutefois, les professionnels français s’inquiètent !

L’association "Ostréiculteur traditionnel", qui regroupe des producteurs d’huîtres nées en mer, avait saisi en début du mois d'octobre 2014 le tribunal administratif de Rennes en référé.

Sur quoi porte le litige ?

Remontés par la crise de la surmortalité des huîtres, les ostréiculteurs traditionnels qui élèvent des coquillages nés en mer et non en écloserie, sont en guerre avec l'Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) qui a lancé une huître fine toute saison à croissance rapide, grâce à des manipulations génétiques.

L’association "Ostréiculteur traditionnel" se demande si la triploïde ne conduit pas à un affaiblissement du capital immunitaire de l'huître, voire si elle n'est pas à l'origine de la mutation de l'herpèsvirus OsHV-1.

L’Ifremer a "mis au point" l’huître triploïde dotée de trois paires de chromosomes en 2007. Elle a été obtenue par croisement entre une huître femelle diploïde (deux paires de chromosomes) et une huître mâle tétraploïde (quatre paires). Stérile, la triploïde est aussi appelée “l’huître des quatre saisons” : elle plaît au consommateur notamment l’été car elle ne produit pas de laitance.

Les naissains d’huîtres connaissent une mortalité massive, due à un virus depuis 2008. L’association Ostréiculteur traditionnel, qui regroupe des producteurs d’huîtres nées en mer, assigne Ifremer en justice pour négligence et défaut de surveillance. Enjeu : une forme d’industrialisation de la culture du mollusque.

L’association, qui avait déjà déposé une requête contre l’Ifremer en 2010, estime que l’institut n’a pas mis en garde le ministère de l’agriculture sur les risques importants de diffusion du virus et n’a pas suggéré de mesures de prévention et d’éradication de ce virus, pourtant identifié dès 1991.

Plus grave : les producteurs soupçonnent les chercheurs d’avoir contribué à la fragilisation de l’espèce naturelle via la création et la commercialisation d’huîtres biologiquement modifiées : les triploïdes. Selon eux, cet appauvrissement du patrimoine génétique du bivalve serait à l’origine de l’hécatombe. Car, avant 2008 le virus (inoffensif pour l’homme) existait mais ne tuait pas les coquillages.

L’association dénonce « les promesses fallacieuses d'Ifremer et des écloseurs qui ont introduit des modifications génétiques. Lesquelles ont détruit l'ADN des huîtres traitées avec des produits mutagènes. D'un autre côté, poursuivent les ostréiculteurs de Saint-Philibert, les techniques d'élévation brutale de la température de l'eau dans les écloseries ont augmenté la puissance des virus ».

La casse, pour François Gouzer et Yannick Stéphan (tous les deux membres de l'association “ostréicultrice traditionnelle”) , est à l'avenant : des huîtres terriblement affaiblies, incapables de résister sur le plan biologique. « Les juvéniles seront morts à 90 % à la fin de l'été », tempêtent les ostréiculteurs en se défendant de jouer les oiseaux de mauvais augure...

Mais comment en est ont arrivé là ?
« Le virus a été découvert en écloserie en 1991, et rien n'a été fait pour le stopper. Il y a le choc thermique des températures de l'eau supérieures de 6 à 10°, l'utilisation de produits chimiques (la cythocalasine B et le 6-DMAP). Un bouillon de culture » selon François Gouzer ( association “ostréicultrice traditionnelle”) où se complaît un virus devenu incontrôlable.

« Pourtant, une directive européenne oblige ceux qui utilisent ces produits à faire la preuve qu'ils ne sont pas dangereux pour l'environnement, l'animal et l'homme ».

Plus de 70 professionnels de toute la France regroupés au sein du réseau “Ostréiculteur traditionnel” voient d’un mauvais œil cette créature qu’ils n’hésitent pas à comparer aux OGM.

Annie Castaldo, “ostréicultrice traditionnelle” sur le bassin de Thau (dans l'Hérault) n’est pas loin de mettre la mortalité de l’huître sur le compte de la triploïde : « La mortalité est arrivée en même temps que la triploïde. "On a déjà fragilisé le milieu naturel, maintenant on risque de le stériliser".

Elle pointe du doigt l’Ifremer “juge et partie” dans cette affaire. Pour elle, la triploïde n’a qu’un but, « favoriser les écloseries au détriment du milieu naturel ». Elle dénonce « ces manipulations chromosomiques » et réclame un moratoire sur la triploïde avant qu’il ne soit trop tard. Enfin, elle estime que l’étiquetage des huîtres est une priorité absolue « afin que le consommateur sache ce qu’il mange, s’il s’agit d’une triploïde ou pas ».

Un PATRIMOINE GÉNÉTIQUE APPAUVRI qui favorise l'emprise du virus ?
L'association reproche à l'organisme Ifremer de s'être intéressé trop tard à l'herpèsvirus OsHV-1, repéré en 1991.
Elle dénonce une « surveillance essentiellement passive » ; des résultats d'analyses confidentiels qui n'ont pas permis à la profession de prendre la mesure de l'épizootie ; une communication brouillonne, « emprisonnée dans les doutes respectables du chercheur ».

L’association "Ostréiculteur traditionnel" refuse d'élever des mollusques nés en écloserie et surtout pas les triploïdes créées par l'Institut français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer. Ils les soupçonnent de jouer un rôle dans la surmortalité des jeunes huîtres apparue en 2008.

Depuis 2008, la mortalité des huîtres de moins d’un an, les naissains, affecte entre 60 et 90 % de la production dans la plupart des sites ostréicoles français. Une hécatombe due à un variant de l’Herpès virus de l’huître ( OsHV-1 ), qui n’a cessé de se développer malgré les appels à l’aide des ostréiculteurs.
Le virus touche tous les ostréiculteurs, traditionnels ou pas. Mais l’association "Ostréiculteur traditionnel" se demande si la triploïde ne conduit pas à un affaiblissement du capital immunitaire de l'huître, voire si elle n'est pas à l'origine de la mutation du virus.

L’association "Ostréiculteur traditionnel" a aussi demandé au laboratoire Frank Duncombe de chercher un lien éventuel entre triploïde et surmortalité.

La mutation du virus OsHV-1, présentée comme responsable de la surmortalité massive des jeunes huîtres, est apparue plusieurs années avant la date de 2008 admise jusqu'à présent, selon des résultats de recherches rendus publics par un laboratoire de Caen.

Selon des chercheurs, le phénomène a pu être accentué par des facteurs tels que la pollution ou l'élévation de la température de l'eau de mer, des concentrations plus fortes des jeunes huîtres dans les parcs, ou encore l'arrivée d'une huître génétiquement modifiée ... affaiblissant les huitres du milieu naturel.

Les ostréiculteurs craignent une disparition de leur huître naturelle. Ils ont observé qu'à proximité des triploïdes, les diploïdes ont parfois du mal à se développer. Et ils redoutent de perdre leur indépendance.

Qu’est-ce qu’une triploïde ?

Le bébé huître (naissain), est issu du croisement d’une huître diploïde (normale donc, comme vous et moi, 2 paires de chromosomes), et d’une tétraploïde (4 paires de chromosomes). Cette tétraploïde est produite par choc chimique sous brevet d’IFREMER. Ce brevet tombe dans le domaine public en 2015 et pourrait passer aux mains d’autres laboratoires privés…

La triploïde, issue de ce croisement, a 3 paires de chromosomes et donc est censé ne pas se reproduire. Elle serait stérile.

Les triples X ne sont pas des organismes génétiquement modifiés, car ce ne sont pas les chromosomes eux-mêmes qui sont modifiés mais leur nombre, comme pour les clémentines sans pépins. Le procédé, rare pour les animaux, est utilisé pour la truite.

Le point de vue de Bruxelles sur les huitres
Selon Bruxelles, il faut avoir une traçabilité jusqu’aux père et mère de l’huître, donc une traçabilité possible uniquement sur les huîtres de laboratoire  ; Un comble : les huîtres nées en mer ne seraient donc pas « bio » selon les critères de Bruxelles !! Le lobbying à la Commission européenne permet "aux intéressés" à mettre en cause l'évolution naturelle, cela est également valable pour les semences naturelles...

Un parfum d'OGM
Les semenciers, comme par exemple la société américaine Monsanto, ont introduit un gène de stérilité, " Terminator " dans les semences ce qu'empêche les agriculteurs de reproduire des semences (agissement ainsi contre la nature) créant également une dépendance des agriculteurs vis à vis des grands fournisseurs semenciers (les quelles déposent des brevets sur leur OGM) tout en restreignant l'accès aux semences naturelles...

Voire mon article sur les semences que j'avais écrit en 2013
Nouvelle législation européenne sur le commerce des semences

L'Ifremer a repris "le modèle commercial des multinationales américaines" sur le principe de stérilité des semences et l'applique désormais aux naissains (bébés huîtres) ! C'est un marché juteux pour l'avenir des sociétés exploitent ses techniques (à partir de 2015 à la fin du brevet) ! On peut s'attendre à une flambé du prix des huitres qui deviendront un produit de luxe dans un proche avenir.

Annie Castaldo, ostréicultrice installée à Marseillan (Hérault), accuse l'Ifremer :
" L'institut a favorisé la situation actuelle. Il y a un brevet pour la tétraploïde, et c'est avec un ça qu'on fait la triploïde. Avec ses huitres ayant subi des manipulations chromosomiques, on peut augmenter la production durant l'été. Stériles, elles ne produisent pas de laitance, au contraire de l'huitre naturelle.  On nous dit à l'époque que s'était pour plaire aux consommateurs estivaux qui ne supportent pas la laitance", explique Annie Castaldo. "Mais au final, c'est le signe des lobbys qui visent à interdire la reproduction des animaux dans le milieu naturel au profit d'entreprises qui vont ensuite fournir "la semence"..." Dans le droit fil, donc des accusations portées à l'égard des OGM.

"On est des éleveurs, mais on veut laisser faire la nature le plus possible. Avec la triploïde, on est en train de dénaturer un animal sauvage au risque que ça se retourne contre nous", explique Annie Castaldo.

L'association Ostréiculteur traditionnel s'apprête à lancer son propre étiquetage "Huîtres nées en mer" sur les marchés et réclame une traçabilité.
La demande légitime d’étiquetage et de traçabilité des huîtres provenant de ces laboratoires-écloseries ayant échoué, nous avons estimé nécessaire et juste d’identifier les ostréiculteurs qui ne produisent que des huîtres issues du captage traditionnel.
http://www.ostreiculteurtraditionnel.fr/qui/qui.html

L'accusation d'Annie Castaldo contre l'état français et l'Ifremer est sévère :
"Du fait d'avoir stérilisé les huitres on a fragilisé toutes les huitres qui sont des huitres sauvages au départ, de tout le littoral français, et on a voulu modifier les chromosomes pour rendre les huitres stériles. Par le fait d'avoir stérilisé les huitres on a fragilisé toutes les huitres ; on a installé un produit modifié dans un milieu naturel ... les huitres ne peuvent pas vivre dans un milieu confiné comme les poissons, eh bien on les a mis dans le milieu naturel et maintenant toutes les huitres sont fragilisées !"
Ecoutez le témoignage suivant d'Annie Castaldo à partir de la 7ème minute ...
http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/prise-de-terre/5016186-dossier-prise-de-terre-a-la-mer-3-4-03-08-2013.html?f=player/popup

Parle-t-on d’OGM pour les huîtres ?
Non, car il n’y a pas de manipulation du génome, seulement un changement de paires de chromosomes. D’après Bruxelles, la triploïde n’est donc pas un OGM. Néanmoins, de nombreux scientifiques parlent d’Organisme Génétiquement Maltraité.

Peut-on différencier une huître naturelle d’une huître triploïde ?
Oui, mais au microscope ! Un professionnel aguerri pourra parfois la différencier au coup d’œil (présence d’un talon recourbé vers le haut en forme de bec d’oiseau). Seule une traçabilité et un affichage (non obligatoire) peuvent le faire.

Ifremer : La recherche laisse place à l’activité commerciale
Benoît Le Joubioux, président d’Ostréiculteur Traditionnel, rappelle que « l’institut Ifremer, en tant qu’Epic (Etablissement public, industriel et commercial) se consacre pour près de 30 % à des activités commerciales, telles que la vente des super géniteurs (les huîtres tétraploïdes) auprès d’écloseries. Les tétraploïdes sont vendues par Ifremer 1000 euros pièce aux écloseries. Ce mâle peut féconder une quinzaine d’huîtres diploïdes femelles et donner ainsi naissance à trente millions d’huîtres triploïdes ».

Un marché intéressant qui représente une manne financière importante pour l’établissement Ifremer.

« L'ifremer, qui doit faire face à la diminution des fonds publics, abandonne petit à petit la recherche fondamentale au profit d’activités commerciales et lucratives comme le développement de brevets », constate Pierre-Yves Matel, avocat des plaignants.

La redéfinition des rôles d’Ifremer, via une mission d’information parlementaire, permettrait peut-être de savoir si l’établissement est à même de remplir ses missions de service public au niveau des épizooties (maladies touchant les animaux) qui frappent le littoral français, car le problème s’étend désormais aux moules et aux coquilles St Jacques.

Pour Joël Labbé sénateur du Morbihan apparenté EELV « la prolifération des triploïdes pose des questions cruciales : elles présentent un danger pour le patrimoine génétique de l’huître, car elle s’avère non stérile à 100 % contrairement à ce qui a été annoncé. Et leur production rend les ostréiculteurs dépendants des écloseries.  » Dans une logique qui n’est pas sans rappeler celle du brevetage du vivant façon Monsanto.

«  L'Ifremer consacre beaucoup de temps aux questions de rentabilité. Résultat : les ostréiculteurs sont devenus dépendants des écloseries qui les fournissent en triploïdes, comme les agriculteurs vis-à-vis de Monsanto.  »

Comment réagit l'Ifremer face aux accusations de l'Association (plainte au tribunal en oct. 2014) ?

L'Ifremer a-t-il « favorisé indirectement le développement » d'un virus qui décime les parcs à 60 %, voire 90 % ?

A-t-il « mis en place tous les moyens de recherche pour comprendre l'origine de cette mortalité » et en suivre l'évolution ?

« Nous sommes parmi les premiers chercheurs dans le monde à avoir publié sur ce virus  », se défend Jean-Pierre Baud, coordinateur transversal conchylicole à l'Ifremer. « Nous avons mis en place des observatoires de la mortalité depuis 1993 mais nous ne sommes pas chargés de la gestion des maladies dans les parcs, renchérit Tristan Renault, responsable de l'unité santé, génétique et microbiologie des mollusques. C'est le rôle des services de l'Etat que nous avons régulièrement informés de nos travaux. » Pour l'Ifremer, l'affaire est embarrassante. L'herpèsvirus est en train de décimer l'huître creuse Crassostrea gigas qui représente 90 % de la production mondiale.

L'Ifremer se dédouane de toute faute, renvoyant la responsabilité notamment à la Direction départementale des affaires maritimes.

Encore un nouvel cas de "Responsable mais pas coupable" ?

.
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Mes sources :
http://www.europarl.europa.eu/document/activities/cont/201411/20141117ATT93441/20141117ATT93441EN.pdf

http://www.ledauphine.com/environnement/2013/11/14/l-huitre-triploide-source-de-polemique

http://leshuitresnaturelles.wordpress.com/2013/08/03/le-faux-tremblement-de-terre-ostreicole/

http://www.ultra-marine-mas-castaldo-picardy.fr/actualit%C3%A9s/

https://www.youtube.com/watch?v=D3ZtkPdn9Lo

http://www.labo-frank-duncombe.fr/fr/surmortalite-des-huitres-gc84.html

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/surmortalite-des-jeunes-huitres-le-virus-aurait-mute-des-2004-19-10-2011-1469616.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=RSS-22&redirect=true

http://www.midilibre.fr/2011/06/24/les-ostreiculteurs-traditionnels-en-guerre-contre-l-huitre-a-30-chromosomes,342427.php

http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=69599

http://www.ostreiculteurtraditionnel.fr/qui/qui.html

http://parolescitoyennes-loupian-bouzigues.over-blog.fr/article-l-association-ostreiculteur-traditionnel-attaque-ifremer-qui-a-mis-au-point-et-developpe-la-produc-124740074.html

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/08/08/les-eleveurs-d-huitres-et-de-moules-crient-leur-desarroi_4469187_3244.html

http://www.20minutes.fr/sciences/747335-20110624-ostreiculteurs-traditionnels-guerre-contre-huitre-30-chromosomes

http://www.lamarseillaise.fr/herault-du-jour/faits-divers-justice/32875-bassin-de-thau-des-ostreiculteurs-traditionnels-assignent-l-ifremer-en-justice

http://www.dailymotion.com/video/x67qi1_mortalite-des-huitres-annie-castald_news

http://aquaculture-aquablog.blogspot.fr/2009/10/qui-dit-ostreiculteur-traditionnel-dit.html

http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2011/06/25/en-guerre-contre-l-huitre-dopee

http://www.ostreiculteurtraditionnel.fr/ou/ficheOstrei.php?id=37&dep=&nomDep=&typeTri=nom


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29 réactions à cet article    


  • ARMINIUS ARMINIUS 30 décembre 2014 09:43

    Article super bien documenté et super inquiétant : On y retrouve les ingrédients habituels de ce qui pourrit notre vie et notre planète : l’avidité, l’inconscience, la déresponsabilisation...
    Ifremer a joué les apprentis sorciers en répondant à une demande de certains ostréiculteur avides de profit : résultat la mort des huitres manipulées et un taux de mortalité extrème pour les autres.

    IFREMER doit payer mais aussi les ostréiculteurs peu scrupuleux qui sont à l’origine de la demande.
    En souhaitant à Mr Le Joubioux( qui est mon fournisseur depuis des années) que sa juste cause soit enfin entendue


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 30 décembre 2014 09:56

      Bonjour Arminius,
      .
      Merci pour votre commentaire que je partage smiley


    • brieli67 4 janvier 2015 21:54

      TROP DE SEL = POISON


       
      L’OMS recommande de limiter la consommation quotidienne de sel NaCl
       à 5 g ou 6 g (2,4 g de sodium), soit l’équivalent de 1 c. à thé de sel par jour.




    • fred.foyn Le p’tit Charles 30 décembre 2014 09:58

      heu..bel article..mais élever des huîtres dans des mers polluées n’est pas très normal non plus... ?
      Les océans sont pollués par des produits chimiques et du plastique invisible à l’oeil nu...que les huîtres bouffent pour notre régal les jours de fêtes...Nous ne sommes que des pollueurs..alors apprenez à vivre avec la merde que nous produisons... !


      • eau-du-robinet eau-du-robinet 30 décembre 2014 10:51

        Bonjour Le p’tit Charles,
        .
        Merci pour votre commentaire. smiley
        .
        Je tire votre attention sur le passage suivant de mon article :
        .
        « ...les huitres ne peuvent pas vivre dans un milieu confiné comme les poissons, eh bien on les a mis dans le milieu naturel et maintenant toutes les huitres sont fragilisées ! »
        .
        Seulement les naissains, bébés huîtres, sont élevè dans les écloseries ..... les naissains enfin les huitres poursuivant leur croissance en mer (aux bords de côtes).
        .
        Je pense que la pollution ne dérange pas les multinationales ... je pense qu’il s’agit d’une « stratégie » des multinationales pour créer des nouveau marchés !

        Les multinationales ont une horreur de tout ce qui est gratuit ! Pour eu tout doit se monnayer !
        En laissent notre planète se dégrader certains personnes mal vaillantes (ou l’argent à la priorité sur tout) voyant des juteux marchés. Puis une fois que nous sommes malades, c’est l’industrie pharmaceutique qui se frotte les mains. Ses grandes sociétés de la chimie sont ceux qui produisent souvent « les polluants » comme par exemple les pesticides puis en proposent également et les remèdes ... médicaments ....
        C’est le double jackpot !
        .
        Voyez vous je préfère largement consommer, pour donner un exemple, du saumon pêché en mer que celui d’élevage ... (au bords de nos cotes) !
        .
        Savez vous avec quoi ils sont nourris les saumons d’élevage ?
        .
        Une chercheuse du laboratoire de biochimie de Bergen, Anne-Lise Bjorke Monsen, explique que les polluants qu’on trouve dans le saumon de Norvège agissent directement sur l’organisme et affectent le métabolisme.
        .
        Ces polluants agissent aussi sur le cerveau et les symptômes les plus fréquents sont la baisse du QI, l’autisme et l’hyperactivité. Autre effets, ils affaiblissent et pervertissent les défenses immunitaires. Plus alarmant encore, ces polluants se transmettent, notamment de la mère à l’enfant via l’allaitement.
        .
        Saumon : quels sont les polluants incriminés ?
        .
        Tout d’abord, il s’agit du diflubenzuron, un insecticide que l’Autorité européenne de sécurité alimentaire considère comme « hautement toxique pour les organismes aquatiques ». Depuis les années 80, l’usage de cette substance est très surveillée. On l’utilise pour éliminer un petit crustacé qui se nourrit de la peau, du sang et du mucus des poissons : c’est le pou de mer qui fait des ravages dans les fermes piscicoles. Car les jeunes saumons sont très vulnérables à ce pou de mer ; 15 à 20% y succombent.
        source http://www.consoglobe.com/acheter-du-saumon-norvege-cg
        .
        Un reportage France 2 à regarder sur l’élevage des saumons.
        http://www.dailymotion.com/video/x171a0t_envoye-special-poissons-d-elevage-un-business-en-eaux-troubles_news
        .
        Remarque c’est par l’élevage intensive des saumons notamment Norvégien « en mer - aux bords de côtes », dans des « bassins confinée », que les océans subissent des pollutions supplémentaires.


      • dithercarmar dithercarmar 30 décembre 2014 13:12

        Il faut choisir entre des huitres manipulées génétiquements ou irradiées !

        Dans la Manche, devant la côte française, des fûts remplis de déchets nucléaires datant des années 50 et 60 et toujours intacts gisent au fond de la mer. L’information a été dévoilée par la télévision franco-allemande Arte. A l’aide d’un sous-marin téléguidé, deux fûts ont ainsi été filmés à 124 mètres de profondeur, à quelques kilomètres seulement de la côte française.

        Plus de 14 000 tonnes de déchets radioactifs ont été immergées à la fin des années 1960 par la France dans des fosses de l’Atlantique, rappelle l’Andra à l’occasion de son inventaire national publié mercredi. Cette pratique a ensuite été abandonnée en 1983.

        C’est dans le cadre de deux opérations coordonnées à l’époque par l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN) de l’OCDE que la France avait procédé à ces immersions, aux côtés de nombreux autres pays européens. En 1967, l’Allemagne, la Belgique, la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas ont ainsi immergé environ 11 000 tonnes de déchets (36 000 fûts) dans un site à 400 km au large de la Galice (Espagne) par plus de 4 600 mètres de fond. 

        >> Lire « 43 sites pollués par la radioactivité recensés en France »




      • fred.foyn Le p’tit Charles 30 décembre 2014 13:20

        ++

        saumon d’Irlande...le meilleur et le moins pollué..pas celui en grande surface..mais chez des revendeurs (rares) qui s’approvisionnent directement dans le pays..élevés en pleine mer...
        C’est le problème des produits d’alimentations en général...On assassine les peuples pour le profit... !

      • JL JL 30 décembre 2014 10:39

        C’est toujours la même chose : privatisation des profits, socialisation des pertes.

        Il ne faut pas oublier que, financièrement, l’IFREMER c’est nous tous, nos impôts, ceux qui financent la recherche et sont rendus responsables si ça tourne mal.

        Et en plus, quand il s’agit de payer des impôts sur les profits, il n’y a plus personne : tous évadés !


        • JL JL 30 décembre 2014 10:40

          Et ce n’est rien à coté de ce qui nous attend avec les tribunaux taftaïens.


        • oncle archibald 30 décembre 2014 11:03

          Beurk ! Bon appétit mes amis ! Ce sont les huitres de l’oncle Binz ! le roi du buzinésse comme on dit dans notre midi ! Pour demain soir je vais zigouiller une de mes pondeuses et me faire une poule au pot. Au moins je sais ce qu’elle aura bouffé !


          • Yohan Yohan 30 décembre 2014 11:19

            "on a voulu faire des huîtres comme des patates et finalement on a travaillé comme des cochons

            dixit un ostreiculteur

            • bernard29 bernard29 30 décembre 2014 11:34

              très bon article.

              avant 1984 , existait, l’« Institut Scientifique et Technique des Pêches Maritimes » ISTPM, véritable service public pour les pêches maritimes , qui avait un bureau dans chaque port de pêche français et chaque quartier maritime.

              En 1984, il y a eu fusion avec le CNEXO, pour former l’IFREMER , Institut franc̜ais de recherche pour l’exploitation de la mer. 

              C’est peut être de là que vient le problème, dans ce terme « EXPLOITATION de la mer », et dans la forme juridique « Etablissement public et commercial ».


              • eau-du-robinet eau-du-robinet 30 décembre 2014 19:24

                Merci Bernard pour ses informations complémentaires smiley


              • microspy 30 décembre 2014 13:43

                Je post rarement sur Agoravox. Je ne suis pas ostréiculteur et je ne suis même pas spécialement fan d’huîtres mais je tenais juste à vous dire Merci.
                On ne changera pas le monde du jour au lendemain mais pour ce genre de situation à la David vs Goliath, plus les gens seront avertis tôt et mieux ce sera.
                C’est du très bon travail de sensibilisation. Mon seul regret est qu’il est peut-être un peu trop long pour le plus grand nombre.

                Vous connaissez surement déjà cette BD, concernant un sujet voisin.
                Son aspect visuel venant compenser le texte la rend plus accessible : 
                http://www.penelope-jolicoeur.com/2013/11/prends-cinq-minutes-et-signe-copain-.html

                Peut-être l’auteur accepterait de remettre le couvert pour la cause des huîtres cette fois. Ce n’est qu’une idée en l’air, bien sûr...

                Encore une fois merci et bonne chance pour la suite 

                P.S : la période des fêtes étant un moment parfaitement choisi pour aborder le sujet, j’en parlerai autour de moi autant que possible (càd avant que tout le monde soit complètement fait ;) )


                • ZenZoe ZenZoe 30 décembre 2014 14:11

                  On ne sait pas trop qui est le plus en tort. L’Ifremer qui joue les Frankenstein maritimes, ou les ostréiculteurs qui acceptent de commercialiser ces huitres génétiquement modifiées ? Ou encore au bout les consommateurs qui vont les acheter sans broncher ?
                  A un moment donné, il faudra bien que tout le monde prenne ses responsabilités, sans rejeter la faute sur un institut qui ma foi fait ce qu’on lui a demandé.
                  Que les ostréiculteurs fassent d’abord entre eux ce qu’ils ont à faire, non ?


                  • eau-du-robinet eau-du-robinet 30 décembre 2014 20:19

                    Bonjour ZenZoe,
                    .

                    « Ou encore au bout les consommateurs qui vont les acheter sans broncher ?  »
                    .
                    La plupart des consommateurs ne sont pas au courent de l’existence des huitres triploïdes ... et de ce fait l’association « Ostréiculteur traditionnel » c’est mobilisé pour établir un étiquetage permettent de donner un moyen au consommateur pour pouvoir différencier les huitres. Actuellement le consommateur est dans le flou total !
                    Moi même j’ai l’appris il y trois jours par la télévision « chaine Ushuaïa TV » sur Numéricable (SFR) ...
                    .
                    C’est pour cette raison que j’ai placée quelques liens dans mon article conduisent à la liste des ostréiculteurs qui élèvent les huitres avec la méthode traditionnelle.

                    Voici de nouveau le lien :
                    http://www.ostreiculteurtraditionne...
                    pour avoir les adresses il faut cliquer sur « Voir » .....
                    .
                    Hier j’ai contacté Annie Castaldo, “ostréicultrice traditionnelle” par téléphone et émail. J’ai eu une très bonne impression d’elle et du combat quelle mène.

                    J’habite à Bordeaux et elle ma parlé d’une ostréicultrice qui fait partie de son association qui exerce son métier dans le bassin d’Arcachon. Je sais donc ou j’ai vais acheter mes huitres dans l’avenir en connaissance de cause.
                    .
                    Le consommateur joue un rôle essentiel pour rétablir une agriculture traditionnelle, laquelle na plus ses preuves à faire, bien au contraire.
                    .
                    Quelque part vous avez raison les responsabilités sont partagé mais ce n’est pas une excuse pour blanchir les dégâts crée par l’Ifremer .....
                    .
                    Le problème est aussi un problème politique. Les hommes politiques sont sous influence des lobbyistes industrielles et le monde de la finance autorisant n’importe quoi ! .La plupart des lois sont aujourd’hui établie par la commission européenne !
                    .
                    Un exemple concret :
                    Si je devrait y écrire une constitution j’ai influerai un paragraphe que les produits naturelles sont un patrimoine universelle, un bien de l’humanité entière, lesquelles ne doivent pas être interdit d’utilisation pour un usage permettant de nourrir le Hommes, combattre les nuisibles dans l’environnement, etc....
                    .
                    Aujourd’hui c’est le contraire on commence à interdire l’utilisation des produits naturelles au profit des produit possèdent un brevets et qui apportent des énormes profits financiers à l’oligarchie.
                    .
                    L’huile de Neem par exemple est utilisé depuis des millénaire comme produit pour combattre les insectes nuisibles dans l’agriculture indienne de manière naturelle. Des groupes de pressions, financé par des multinationales comme Monsanto ont réussi à interdire cet produit naturel qui n’ont pas les inconvénients des produits chimiques industrielles. 

                    http://www.gerbeaud.com/jardin/jardinage_naturel/huile-neem-insecticide-acaricide-naturel.php

                    .


                  • Enabomber Enabomber 30 décembre 2014 14:37

                    Et encore, pour l’instant il nous reste encore une possibilité, même très affaiblie, de faire entendre la voix du consommateur qui refuse d’être le cobaye de la cupidité. Mais demain avec le TAFTA, ce sera GAME OVER. Ceux qui alertent sont si rares, et si peu entendus, que j’ai bien peur que nous passions officiellement dans la catégorie bétail, sans broncher.
                    C’est pas grand chose, mais on peut déjà signer la pétition stop TAFTA


                    • eau-du-robinet eau-du-robinet 30 décembre 2014 20:26

                      Bonjour Enabomber,
                      .
                      J’ai déjà signé divers pétition contre le TAFTA ... la dernière été celle de l’UPR ....
                      .
                      Je viens à l’instant signer la pétition de votre lien. smiley


                    • fmAA52 30 décembre 2014 15:39

                      le probléme c’est que quand tu achètes tes huitres il n’y a rien de marqué sur l’étiquette de la bourriche , et ce n’est pas l’ostréiculteur - vendeur qui va te mettre au parfum !
                      surtout en période de fêtes !
                      de toute façon il faut tout changer dans ce pays !
                      a quand la kalash en vente libre ?


                      • VICTOR Victor 31 décembre 2014 09:39

                        Merci de mettre ainsi les pendules à l’heure. J’ai moi aussi secoué le cocotier à ma manière il a quelque temps avec cet article :

                        De Marennes à Bouzigues, d’Arcachon à La Rance, demandez les « frankeinsthuitres » triploïdes !

                         

                        Gloire à toi, Ô Marcel Lesoille

                        Maitre incontesté des étals

                        Où se prélassent langoureusement les huîtres

                        Qui te valent aujourd’hui ce titre

                        De Champion du beau pays de France.

                        Qu’elles soient de Bouzigues, qu’elles soient de la Rance,

                        Qu’elles soient de Marennes, qu’elles soient d’Arcachon

                        Toi, tu les ouvres toutes à l’heure du mâchon.

                        Aucune ne résiste à la caresse experte

                        De tes doigts de velours, des doigts de sage-femme

                        Prolongés par l’éclat priapal de la lame

                        Qui nous les livrera ouvertes et offertes.

                        Gloire à toi, Ô Marcel,

                        Ton regard étincelle

                        De l’éclat souverain des Maîtres et des Sages

                        Tu transcendes pour nous l’esprit des Coquillages.

                         

                        Pourtant, ils font la gueule les producteurs d’huitres. Il faut les voir sur les écrans des lucarnes à décerveler se lamenter en écoutant le bruit creux de castagnettes de leurs poches d’huitres mortes… Ces huîtres, elles ont été vérolées par des monstres créées dans les boyaux de la tête enfumés des « chercheurs » de l’IFREMER : les huitres triploïdes. Ces chimères attrapent toutes les saloperies possibles, bactéries, virus et autres… Seulement les producteurs, ils n’ont à s’en prendre qu’à eux-mêmes. En effet, ces horreurs les huitres dites « triploïdes - ont été développées dans les années 1990 par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) à la demande de professionnels. Ces derniers voulaient proposer aux consommateurs une « huître des quatre saisons », non laiteuse en été puisque stérile et plus vigoureuse dans sa croissance. Plus prompte à crever semble-t-il, victime de la bactérie vibrio aestuarianus.

                        A la demande des ostréiculteurs les apprentis sorciers de l’IFREMER se sont mis au charbon. Ils n’ont pas manipulé les gènes, huitres OGM, ça craint un peu sur les étals… Ce sont des huitres O.V.M. (organisme vivant modifié !). Ils ont travaillé non pas sur les gènes, mais sur les chromosomes. Pour cela, ils font niquer une huitre normale « diploïde », à 2n chromosomes avec une huitre anormale « tétraploïdes » à 4n chromosomes, ce qui donne une huitre à 3n chromosomes dite « triploïde ». Et cette « merveille », stérile, se développe dans n’importe quelle eau, grossit plus vite puisque n’ayant pas à se reproduire, et donc n’a pas la laitance qui n’est pas très vendeuse, elle est, de plus commercialisable toute l’année. La poule aux œufs d’or ! Elles occupent actuellement le tiers du marché. Les mâles triploïdes ne sont pas aussi veinards que leurs compères diploïdes normaux qui changent de sexe après le coït : ils sont tués dès qu’ils ont balancé la fumée dans les écloseries !

                        Ce procédé coûte un bras et est très complexe. L’Ifremer vendrait ses « étalons » triploïdes mille euros pièce aux écloseries ! Car pas question de naissain naturel en pleine eau avec ces « frankeinsthuitres », il faut des installations complexes et – faut-il le croire ? – hautement sécurisées pour éviter tout risque de dissémination du précieux foutre triploïde.

                        Seulement voilà, la dissémination s’est faite et les « frankeinsthuitres » triploïdes ont vérolé les huitres naturelles, les bonnes vieilles diploïdes. Alors tout crève. Et les ostréiculteurs pleurent… Quant on aura le temps, on les plaindra !

                        Ah ! Important. Comment reconnaître les « frankeinsthuitres » triploïdes sur les étals ? Ben, l’été, ce sont celles qui n’ont pas de laitance. Il faut donc faire ouvrir une huitre. Une combine pour les reconnaître à l’œil : les triploïdes ont la coquille qui rebique comme la proue d’un bateau. Mais certains ostréiculteurs coupent à la tenaille cette excroissance, mais ça se remarque si on connait le coup !

                        Ne soyez pas dupes et refusez d’être les cons de l’histoire : ceux a qui ont fait manger de la merde et à qui, en plus, on va demander de payer (par nos impôts) des subventions et indemnités à ces margoulins de la mer(de) !

                         


                        • Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon 31 décembre 2014 22:53

                          Je n’aime pas les huitres, surtout parce que je ne les digère très très mal...

                          Je n’ose pas penser à la réaction de mon tube digestif en présence d’une huitre mongolienne.

                          Après la vache folle, les OGM au pesticide, les tomates qui ne pourrissent plus, les plats préparés au glutamate monosodique et toutes les merdes qu’on nous force à bouffer par manque de choix je me demande quelle sera l’étape suivante ?

                          Le Soleil Vert ?

                          Regardez ce film avec Charlton Eston « du temps de son vivant » (avant qu’il ne devienne un sénile pro NRA et abandonne ses combats)...

                          Actuellement une bonne partie de ce film est devenue une réalité à peine altérée, particulièrment au niveau social. Et je ne vois pas d’amélioration en vue.

                          Le bouquin est sorti en 1966 et le film est sorti en 1973.

                          50 / 40 ans plus tard nous sommes déjà bien engagés dans cette voie.
                          La seule différence consiste dans le fait que la surpopulation et la pollution étaient les causes de la carence d’aliments « naturels » alors qu’actuellement la cause principale est bel et bien la cupidité irréfléchie de l’industrie agro-alimentaire et de la grande distribution.

                          Il faudrait peut-être se bouger un peu les copains.

                          L’être humain est un animal NATUREL (du moins encore un peu) et la seule chose qu’il soit apte à digérer, ce sont bien des aliments NATURELS.

                          A moins que vous ne soyez favorables à une réduction drastique de la population, comme les 0,1% qui souhaitent de tous leurs voeux l’erradication de 99% de la population (les 0,9% restants devenant leurs esclaves)...

                          Dans ce cas, l’empoisonnement par des merdes synthétiques des OGM ou des organismes « trafiqués » est un moyen efficace d’atteindre cet objectif.

                          Les plus riches ne bouffent pas ces merdes, ni du ’bio marketting" d’ailleurs.
                          Ils bouffent uniquement des produits 100% NATURELS car ils ont les moyens de se les payer.


                          • VICTOR Victor 1er janvier 2015 09:55

                            Soleil vert... Un formidable film prémonitoire !!!

                            Bonnes années


                          • eau-du-robinet eau-du-robinet 1er janvier 2015 18:25

                            Bonjour Pierre-Joseph Proudhon,
                            .
                            Merci pour votre commentaire.
                            .
                            Nous vivons désormais dans un monde Orwellien.
                            .
                            Tout peuple qui s’endort en liberté se réveillera en servitude..... à la merci du monde de la finance la quelle se moque de notre avenir, de l’état de planète, de notre santé, ... Le profit à court terme rend aveugle un bon nombre de gens et leurs agissements font souffrir des milliards de gens sur cette planète.
                            .
                            « Les plus riches ne bouffent pas ces merdes, ni du ’bio marketing » d’ailleurs.
                            Ils bouffent uniquement des produits 100% NATURELS car ils ont les moyens de se les payer.
                            " .
                            .
                            Pour le moment c’est encore valable. Mais les riches réduisent d’année en année la surface de notre terre qui permet à mettre leur pied et d’y en vivre. Les riches sont des pures égoïstes qui combattent l’intérêt général.


                          • TSS 4 janvier 2015 10:22

                            Je n’en consomme plus,idem pour le boeuf ! pour la volaille je mange celle d’un de mes enfants

                            qui en élève naturellement... !!


                            • Hervé Hum Hervé Hum 4 janvier 2015 23:09

                              Merci pour l’information eau-du-robinet. Excellent article ;

                              Le problème n’est pas de faire prendre conscience sur la relation de cause à effet entre ces pratiques, dont vous en dénoncez une ici, mais ce qui les motive, c’est à dire la course au profit.

                              Le problème est de faire prendre conscience que cette course au profit est la conséquence de la propriété privé des moyens de productions et ne s’arrêtera pas tant qu’il en sera ainsi.

                              Le blocage est ici l’application stricto sensu de l’aphorisme de Bossuet.

                              « Dieu se rit de ceux qui déplorent des effets dont ils continuent de chérir les causes »

                              remplacez Dieu par providence, oligarques ou multinationales si vous voulez, c’est pareil.

                              La course au profit consiste à nourrir les propriétaires des moyens de production et de leur financement, pour arrêter cette course sans frein ni contrôle (comme ils le souhaitent) il n’y a qu’une seule alternative, la mise en commun des moyens de production et de leur financement (ils le savent).

                              Il n’y a aucune autre solution et ceux qui pensent que cette solution n’est pas viable et n’en veulent pas, n’ont alors d’autres alternative que de participer à la course... Et tant pis pour les autres !

                              Mais la question est posé à tous ceux qui ne veulent plus d’un « jeu » où la nature est sacrifié sur l’autel du profit sur autrui.


                              • brieli67 5 janvier 2015 00:06

                                 « Parce qu’il n’y a rien de meilleur que des huîtres Rockfelleur » !



                                oui mais la verdure de la sauce « escargot » c’était pas de l’épinard !

                                comprenait de l’absinthe herbe + alcool

                                pour rajouter de la thuyone à votre fée verte de commerce
                                pour retrouver le rustique l’original
                                vous en avez plein dans le maté


                                • brieli67 5 janvier 2015 00:24

                                  NE GOBEZ PLUS les huîtres crues avec leur eau de mer !!


                                  rincez les avec une pissette d’eau glacée ou Eau de Seltz
                                  une douzaine de N3 au grand max pour un « cardiaque »

                                  les crevettes et assimilées trop salées par le tranformateur industriel
                                  cuisez les vous même 
                                  toujours sans sel et sans eau de mer moules ; coques, clams homard langouste etc

                                  • brieli67 5 janvier 2015 00:37

                                    il y a des crustacés d’eau douce en France


                                    ok ok elle ne vaut pas celles de chez nous

                                    mais ça se chaaaaaaaaaaaaatre, se cuit se déguste

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