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Accueil du site > Actualités > Environnement > La féminisation du monde

La féminisation du monde

L’avenir appartient probablement aux femmes, mais à savoir si l’avenir ne sera peut-être plus « qu’une femme », osez-vous l’envisager ?

Depuis plus de trente ans, nous assistons à une féminisation de l’ensemble de la faune terrestre, être humain inclus. Les poissons des lacs, des estuaires et des mers où se déversent les polluants se féminisent. Les mouettes mâles couvent les œufs, les ours polaires pourtant loin des zones de rejet n’échappent pas à ces transformations. Mais aussi les alligators dans la mer d’Apopka en Floride, les panthères en Floride, les tortues dans les Grands Lacs, les phénomènes d’imposexe et d’intersexe chez les gastéropodes marins, la féminisation des poissons près des effluents des fabriques de papier, des plates-formes pétrolières off-shore, etc.

Au sein de la toxicologie environnementale, la problématique des perturbateurs endocriniens est le domaine d’étude exigeant de plus en plus d’attention ces dernières années. La propagation globale des perturbations endocriniennes au sein de l’environnement ne cesse d’augmenter alors que les recherches sur le sujet n’en sont qu’à leur début. Cette féminisation de nombreuses espèces - dont nombreuses sont intègres à notre chaîne alimentaire - s’est notamment développée par le raz de marée d’hormones qui se déverse chaque jour dans les eaux du globe. La boucle est bouclée. Ces perturbations endocriniennes, proviennent, entre autres, des femmes sous contraceptifs oraux qui rejettent par leur urine dans les eaux usées des quantités d’hormones monumentales.

On constate aujourd’hui un effet de cause à effet sur les résultats d’études récentes qui démontrent que la qualité des jeunes donneurs de sperme subit une baisse qualitative impressionnante. Ces études démontrent également une baisse générale de la fertilité (diminution de 50 % du nombre de spermatozoïdes actifs en cinquante ans). Aussi, les malformations génitales se multiplient : à Montpellier, le Pr Charles Sultan, pédiatre endocrinologue, estime que le nombre de garçons qui ont un micropénis et d’autres malformations de l’appareil génital comme la descente incomplète des testicules (cryptorchidie) a été multiplié par trois en vingt ans. Le ratio de natalité fille/garçon, traditionnellement favorable aux garçons, s’est inversé. C’est la « débandade ».

Karen Kidd de Pêches et Océans Canada a notamment vérifié ces effets en introduisant des hormones synthétiques dans un lac de 34 hectares dans le nord-ouest de l’Ontario. Cette expérience a démontré qu’un apport d’hormones synthétiques suffisait à provoquer l’apparition d’œufs dans les testicules de certains poissons mâles. Les femelles, quant à elles, stimulées par cet apport d’hormone, se mettent à produire des œufs hors des périodes de reproduction. Bien que les hormones naturelles se retrouvent également dans les eaux usées, la féminisation des poissons est essentiellement provoquée par les œstrogènes synthétiques, et ces dernières résistent très bien ou sont carrément insensibles aux filtres et aux bactéries d’épuration.

Une étude réalisée par des chercheurs de l’Institut Armand-Frappier et un chercheur d’Environnement Canada durant environ cinq ans a révélé quant à elle que les concentrations de substances œstrogènes dans le fleuve du Saint-Laurent (Québec) sont telles que la féminisation de certaines espèces a atteint des proportions de 30 à 50 % et qu’un pourcentage inquiétant des poissons mâles analysés affichent une diminution quasi-totale de leurs fonctions reproductrices.
Afin de compléter ces recherches, ils ont également étudié les répercussions possibles sur l’homme en nourrissant des rats de laboratoire avec l’eau potable de millions de Québécois. Ils ont alors vérifié une baisse de la production de spermatozoïdes chez les rats mâles et une réduction sensible de la motricité de leurs spermatozoïdes. Cette recherche révèle que la bioaccumulation de substances œstrogènes est possible et qu’elle se transfère d’une espèce à l’autre dans la chaîne alimentaire, d’un poisson à un mammifère, et... de moi à toi.

D’autres études ont montré la dévirilisation des crapauds mâles, des alligators, des tortues de Californie, des panthères de Floride et même des ours polaires, ainsi que des mouettes mâles qui se mettent à couver des œufs, en raison du taux quasiment pharmaceutique, dans les eaux de rivières, des œstrogènes hormonaux et médicamenteux, provenant des pilules contraceptives consommées par des dizaines de millions ou peut-être même de centaines de millions de femmes dans le monde, et quotidiennement rejetées via les urines dans les eaux usées des sanitaires et non traitées en stations d’épuration, œstrogènes qui vont se joindre aux actions des composés chimiques mimant les effets des œstrogènes naturels (œstrogène-like) : les pesticides organochlorés, eux-mêmes répandus par milliers de tonnes par an dans le monde, les dioxines, les phtalates (utilisés dans les produits en PVC, sols, jouets, tuiles, dans les colles, les encres, les solvants des cosmétiques et des produits de toilette), les alkyl phénols et leurs dérivés (utilisés comme détergents industriels et incorporés dans certaines peintures et certains plastiques), le bisphénol A utilisé dans les couvercles alimentaires et les bouteilles plastiques en polycarbonate, les hydrocarbures aromatiques, les retardateurs de flamme au brome (BFRs) utilisés dans les tissus d’ameublement, les meubles, les ordinateurs, et certains métaux lourds (cadmium, mercure, plomb), etc.


Des études signalées par l’AFP, conduites dans les eaux de la Seine et du Rhône, et présentées à Lyon lors d’un congrès d’écotoxicologie, montrent comment des polluants œstrogéniques dans les rivières féminisent les poissons (notamment les gardons, dont 40 % sont féminisés, et les truites arc-en-ciel et même les flets pêchés en mer en baie de Seine), avec découverte d’ovocytes dans les testicules des poissons mâles.

L’excrétion d’hormones sexuelles endogènes s’effectue principalement via l’urine et les fèces. Les hormones synthétiques, utilisées entre autres pour la contraception et dans des buts médicaux, sont également éliminées de cette manière. Pour avoir une idée de l’émission totale d’hormones dans l’environnement, une estimation a été faite sur la base des chiffres de la population pour 1998 fournis par l’Institut national des statistiques (INS) et de la taille du cheptel belge. Les données sur la taille du cheptel sont basées sur l’annuaire des Statistiques agricoles 1997. En Belgique, l’émission totale d’œstrogènes naturels dans l’environnement comme conséquence de l’excrétion humaine s’élève environ à 1,3 kg par jour. L’estimation du total des émissions d’œstrogènes pour l’homme et l’animal (y compris bovins, truies et poulets) en Belgique s’élève à quelque 5,7 à 7,7 kilogrammes par jour. Sur un an, cela signifie donc une émission d’œstrogènes de quelque 2,08 à 2,81 tonnes pour la Belgique !

La pollution purement chimique est apparemment le plus grand facteur de la féminisation des poissons. Selon une étude menée par le Cemagref qui dépend du ministère de la Recherche et de l’Agriculture, les études conduites dans les eaux de la Seine et du Rhône, à l’aval de Paris et de Lyon, confirment que certains détergents industriels, plastifiants et surtout les hormones humaines et les rejets médicamenteux dans les eaux et ingérés par les poissons (...) sont à l’origine de cette féminisation. Le Laboratoire d’écotoxicologie de milieux aquatiques (LEMA) du Havre affirme quant à lui que les poissons de l’estuaire de la Seine sont complètement androgynes et impropres à toute consommation, avec des tumeurs du foie extrêmement sévères dues aux nombreux agents mutagènes présents dans l’eau.

Il apparaît clairement que l’industrie pétrochimique est la première responsable de cette dévirilisation du monde. Elle a déversé sur la planète des tonnes d’hydrocarbures aromatiques polycycliques sous des formes que l’on ne soupçonne même pas. Ces hydrocarbures présentent les mêmes propriétés que les œstrogènes des femmes, et les dépassent même en puissance. Il y en a partout : rejets de l’échappement automobile, insecticides et pesticides, matières plastiques, lessives et produits d’entretien, parfums, savons, shampooings, déodorants, crèmes… sans parler des hormones de synthèse que l’on trouve aussi dans tout aliment contenant des produits animaux.

Aux États-Unis, des analyses ont recensé 200 polluants dans le cordon ombilical des nouveaux-nés. Le Dr John Lee résume bien la situation : « Nous sommes noyés dans une mer pétrochimique d’œstrogènes. Les conséquences potentielles de cette surexposition sont bouleversantes, surtout si l’on considère que l’une d’entre elles est la transmission des anomalies du système reproducteur à nos descendants. »

A l’heure actuelle, les mâles qui éviteront ces bouleversements sont déjà très rares. Seule une hygiène de vie draconienne hors des grandes villes (manger bio, éviter la viande, boire de l’eau filtrée, employer des produits de soin et d’entretiens naturels, éliminer les tissus synthétiques, détoxiquer leurs organismes et bannir la télé et les ordinateurs de leur foyer) permet d’éviter cette contamination. Cependant, seuls quelques « extrémistes » sectaires aux yeux du monde peuvent aujourd’hui se targuer d’une telle hygiène de vie - mais là où nous nous moquons, ils se pourraient bien que ces soi-disant fous d’aujourd’hui ne deviennent l’arche de Noé de demain.
 
Mais ne craignez rien, tous ceci n’est encore certainement qu’une illusion, n’est-ce pas ?
 
Sources :

Futura-Sciences
Information hospitalière
Le Devoir
Les Jardins de Beaumont
Soignez-vous
Premier plan d’appui scientifique à une politique de développement durable, programme « gestion durable de la mer du Nord »


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Réagissez à l'article

24 réactions à cet article    


  • Gül 16 septembre 2008 13:26

    J’avais déjà vaguement entendu parlé de ce phénomène, c’est plus qu’étonnant, c’est inquiétant !

    Merci beaucoup de votre article et des précisions que vous apportez.

    A surveiller, donc...


    • Lapa Lapa 16 septembre 2008 14:35

      la femme serait donc le résultat d’une pollution si j’ai bien compris l’article ? smiley

      mais que font les chiennes de garde !


      • Vilain petit canard Vilain petit canard 16 septembre 2008 14:42

        Très intéressant, mais votre article contient un peu trop de données approximatives, par exemple, quand vous dites (un exemple au hasard) "la féminisation de certaines espèces a atteint des proportions de 30 à 50% et qu’un pourcentage inquiétant des poissons mâles [...]", que voulez-vous dire ? Que 30 à 50 % des poissons sont femelles, (ce qui voudrait dire qu’il ya moins de femelles que de mâles) ? Que 30 à 50% des mâles sont femelles (ce qui donnerait 15 à 25% de femelles surnuméraires) ? Et qu’est-ce qu’un pourcentage inquiétant  ? 

        Plus loin, vous envisagez, comme "hygiène de vie draconienne", quelques mesures comme "détoxiquer leurs organismes et bannir la télé et les ordinateurs de leur foyer". Qu’est-ce ce que ça veut dire, détoxiquer son organisme ? Avec quoi détoxique-t-on un organisme ? Et s’abstenir d’ordinateur et de télé, en quoi cela va-t-il arrêter cette féminisation ? 

        Quant à l’affirmation "aux États-Unis, des analyses ont recensé 200 polluants dans le cordon ombilical des nouveaux-nés", elle me fait penser aux fameuses 42 (ou 78 ?) sortes différentes d’urine "qu’on" aurait retrouvées dans les cacahouètes de bistrot. C’est sûr, "200", ça fait gros, on jurerait que c’est vrai, mais quels sont-ils, ces polluants ? Ben non, ils sont "200", c’est tout.

        Et quand vous nous annoncez que les poissons de l’estuaire de la Seine sont foutus (et même en amont), merci, on le savait depuis longtemps. Ils sont d’ailleurs immangeables, tous les pêcheurs vous le diront.

        C’est dommage qu’un sujet sérieux soit discrédité par ces approximations. Quelques liens de références auraient mieux servi votre cause.


        • toubakouta 16 septembre 2008 16:55

          Quittez ce ton péremptoire de vieux prof aigri.

          L’interet de cet article est de souligner une évolution reconnue par tous les scientifiques et les quelques approximations de l’article ne changent à ce qui est une véritable tendance. Je ne vois pas l’intêret que vous avez à vouloir casser l’auteur. Bizarre


        • Vilain petit canard Vilain petit canard 17 septembre 2008 09:44

          Et moi, je ne vois pas l’intêret que vous avez à répondre aussi méchamment. Calmez-vous, mon vieux, je demande des précisions. Si vous pouvez vous en passer, n’essayez pas de faire taire ceux qui en demandent.


        • toubakouta 17 septembre 2008 09:52

          Votre commentaire n’avait rien de constructif. Il est rempli de ce ton boursouflé et emphatique qui vous caractérise.


        • Pierrot Pierrot 16 septembre 2008 16:06

          Donc la féminisation des diverses espèces progresse avec la pollution chimique... surprenant

          Donc à l’inverse si l’action de Nicolas Hulot réussit à diminuer la pollution chimique, la féminisation disparaitra et nous verrons apparaître, dans une nature pure et propre, des eaux et de l’air non plollués une masculination des femelles animales et des femmes.

          Femmes avec gros muscles, moustache, barbe, calvitie, pleines de poils partout, des seins attrophiés, des testicules imposantes etc...

          Quelle horreur, vive la pollution donc ?

          Bonne journée.


          • martin martin 16 septembre 2008 16:15

            Féminisation de l’espèce ? dommage que ça se produise si tardivement parceque j’aurais alors milité pour la polygamie ; faut bien partager, par charité (bien ,qu"entre nous, certains soient en avance légalement ou pas).
             
            Ou bien, plus sérieusement, la tendance à reconnaitre les couples gays et/lesbiens résulterait de la perception intuitive (et de la compréhension inhérente) de variations physiologiques et donc comportementales induites.

            la solution ? un mâle et une femelle "dépolués" expédiés dans un autre monde...et on recommence.


            • sisyphe sisyphe 16 septembre 2008 16:55

              Pour moi, qui suis zoophile mais exclusivement hétérosexuel, c’est plutôt une bonne nouvelle ; à moi les chiennes, les chattes, les cochonnes, les biches, les juments, les lionnes, les tigresses, les louves, les gazelles, les panthères, les brebis, les oies blanches, les cailles, les colombes...

              Blague à part, merci pour cet article intéressant. 
              Comme disaint un transexuel de mes amis, la femme est l’avenir de l’homme...


              • del Toro Kabyle d’Espagne 17 septembre 2008 00:45

                @ Sisyphe,
                Et les puces, alors ! Hein ? (vantard, va !)  smiley


              • sisyphe sisyphe 17 septembre 2008 09:36

                Jean Ferrat reprend une phrase d’Aragon ; qui, certes, n’était pas transexuel, mais, d’après ce que je crois savoir, a évolué, vers la fin de sa vie, vers la bisexualité.

                Sinon, j’ai une grande admiration pour les deux ; ce n’était qu’une boutade....  smiley

                Pour "les puces" ; ça me rappelle l’histoire (déjà vieille et un peu balourde) : qu’est-ce qui pèse 1 gramme le soir, et 500 kilogs le matin ? 
                Une femme, parce que le soir ;" tu viens te coucher, ma puce ? "
                Le matin : "alors, tu te lèves, grosse vache ? "

                Pas finaud, assez mysogine ; de l’humour de Café du commerce, mais bon....

                Sinon, là aussi, pas vantard ; ce n’est qu’une boutade : le champ des conquêtes se rétrécit singulièrement avec l’âge : bientôt je n’aurai plus droit qu’aux vieilles chèvres, mais bon... smiley

                (je vais pas me faire des copines avec tout ça....)


              • Radix Radix 16 septembre 2008 19:05

                Bonjour

                C’était donc çà !

                Ce matin j’avais une furieuse envie de m’épiler !

                Radix


                • raki 16 septembre 2008 20:39

                  la féminisation est se qui peut arriver de mieux a John Wayne (que je respecte comme cow boy doué d’un sens moral sans précedent),les qualités de receptivité,douceur,intuition,grâçe,raffinement etc..est se qui va irreversiblement s’installer chez l’homme nouveau de là naitra une nouvelle espèce d’homme plus adapté,et l’hommo-sapiens avec ses parfums virils pour homme,ses courses de f1,ses mitraillettes etc..se verra menacé d’extinction (comme l’a été l’homme du néanderthal a une autre époque)
                  par l’hommo-féminus ou bien l’hommo tout court,c’est bête mais c’est ainsi...


                  • Radix Radix 16 septembre 2008 20:49

                    Bonjour Raki

                    Il ne faut pas confondre le scénario et l’acteur.

                    John Wayne a été l’un des plus fervent défenseur de la vente libre des armes et de la peine de mort au USA, alors pour le sens "moral élevé" j’ai rencontré beaucoup mieux !

                    Et ce qui pourrait lui arriver de mieux... c’est de ressuciter !

                    Radix 


                  • hieronymus73 17 septembre 2008 00:40

                    Travaillant dans la presse, j’étais surpris de constater ces dernières années le nombre de personnes mâles qui achêtent de la presse people comme Voici, Closer, Public, etc .., et bien il y a donc une raison scientifique à celà ! Bien que ça ne soit sans doute pas la seule à propos de cet exemple.

                    En tout cas, c’est un phénomène qui ne va certainement pas inquiéter tous le monde. Il y a de forte raison de penser que les gros bonnets de la société capitaliste dans laquelle nous vivons se réjouissent de cela puisque la femme est plus sensible à la société marchande ; Elle consomme plus (du moins pour ce qui est de la confection et les produits de beauté, le reste se discute sans doute).

                    Les féministes se battent pour que la femme devienne l’égale de l’homme et elle vont sans doute y parvenir à moindre effort puisque l’homme risque de devenir l’égale de la femme.


                    • Hermes Hermes 17 septembre 2008 11:42

                      A rapprocher de l’utilisation massive d’un produit chimique le bisphénol A  comme anti-oxydant par l’industrie plastique. Or ce produit était à l’origine destiné à être un oestrogène de synthèse.

                      Sa libération par les plastiques alimentaires déjà été suspectée de favoriser l’obésité voire de faire naitre les bébés obèses. Cela aurait été vérifié en laboratoire sur des rongeurs. L’industrie du plastique (liéeà celle des hydrocarbures) a bien étouffé l’info jusqu’à présent. Il est difficile toutefois de ne pas penser aux enfants obèses de certains pays abreuvés de coca cola (l’acidité libère le bisphénol A du plastique).

                      Il serait intéressant d’étudier aussi son rôle dans les phénomènes constatés décrits dans cet article... Cela relativiserait peut être le rôle des contraceptifs féminins, qui sait ?


                      • Riri 17 septembre 2008 14:19

                        Je crois que les séries TV surtout sur TF1 subissent le même phénomène !!! on ne trouve plus que des flics femmes, des gendarmes femmes, des avocats femmes, des juges femmes, les hommes y sont soumis et accusent une baisse dramatique de testostérone au point d’avoir la voix haut perché et les bourses au plus bas (suite à la crise financière bien sur)... il faut faire quelque chose ! on a identifié l’agent infectieux : le politiquement correct (politicus correctus) smiley


                        • loloa 17 septembre 2008 14:37

                          ahhh la la

                          elles nous feront chier jusqu’au bout...

                          de toute façon j’ai rapidement compris que les femelles étaient jalouses de ne pas être un mâle (et l’inverse n’est pas vérifié). Donc en pleine dégénérescence, l’homo-sapiens s’apprête à disparaître, c’est somme toute logique.

                          Sans regarder au fond du lac, y’a qu’à regarder les ptits minets dans la rue, c’est plus des mecs, c’est des gonzesses. Bravo la nature !


                          • Caphi 17 septembre 2008 16:58

                            Merci pour cet article documenté.

                            "La femme est (peut-être) l’avenir du monde" mais en attendant, à lire certains commentaires, la connerie n’est pas prêt de s’éteindre...

                            caphi
                            http://caphi.over-blog.fr (Différences, mon blog consacré à la TRANSIDENTITE)


                            • chmoll chmoll 21 septembre 2008 11:18

                              diminution de 50 % du nombre de spermatozoïdes actifs en cinquante ans)

                              ben merde alors ,là aussi i a du chomage ??


                              • Antoine 21 septembre 2008 13:48

                                 Les responsables de la dévirilisation du monde seraient plutôt davantage les féministes et le puritanisme anglo-saxon auxquels nos députés emboîtent le pas . Exemple : si un chef de service invite une collaboratrice à prendre un café, il risque un an de prison et une coquette amende ! Cela parait beaucoup plus efficace pour torpiller la tostesterone que n’importe quel produit chimique !


                                • suumcuique suumcuique 19 mai 2010 15:28

                                   

                                  Les métiers, comme les poissons, se féminisent ou, plutôt, le secteur primaire et le secteur secondaire, traditionnellement masculins, fondent comme neige au soleil, alors que le secteur tertiaire, dans lequel la proportion de femmes ne cesse d’augmenter, atteignant des taux record dans l’éducation et dans la magistrature, connaît un essor exponentiel depuis la première guerre mondiale. Les hommes étant partis au front, les femmes furent alors amenées à « remplir les vides ».

                                  Aussi paradoxal et ironique que cela puisse paraître, le féminisme, mouvement pacifiste s’il en est, n’aurait jamais pu se propager en France et en Europe (le cas de l’Angleterre est différent) sans la première guerre mondiale. Sans la première guerre mondiale, les femmes auraient dû attendre la prochaine (guerre) pour s‘installer sur le « marché du travail » en tant que concurrente des hommes.

                                  Ce n’est pas tout. Un certain site plus ou moins féministe remarque à juste titre : « au milieu du XIXe siècle, la tendance est à remplacer la main d’œuvre masculine dotée d’un savoir-faire par une main d’œuvre féminine non qualifiée et donc moins onéreuse. Ce sera le début de la division du travail entre les sexes » De même, après la seconde guerre mondiale, un nouveau pas sera franchi : la tendance sera alors à remplacer la main d’œuvre occidentale par une main d’œuvre tiers-mondiste moins onéreuse. Etc.

                                  Au XIXe siècle, dans le secteur primaire et dans le secteur secondaire, la féminisation des métiers correspond à une simplification des tâches liée à l’introduction des machines. Au XIXe siècle, dans le secteur tertiaire, la féminisation des métiers correspond à une complication (une « complexification », comme diraient les esprits compliqués imbus d’anglo-saxon) des tâches liée à l’introduction de l’ordinateur. L’enseignement, gangrené par un jargon pseudo-scientifique d’un pédantisme abyssal digne des « femmes savantes »
                                  et par une rhétorique pseudo-ésotérique de conciergerie digne des « femmes savantes », en est un exemple typique : aucun véritable pédagogue n’a la moindre chance de réussir des concours faisant appel à des qualités aussi cérébrales et, donc, féminines que le CAPES ou l’agrégation, car ces concours sont taillés sur mesure pour des individus hyper-cérébraux : les femmes composent actuellement 90% du personnel enseignant. Même dans l’hôtellerie, dans des métiers comme celui de réceptionniste, les qualités humaines d’accueil disparaissent progressivement au profit de « compétences » en informatique et en statistiques : pas étonnant que 8 reconnaître sur 10 soient des femmes.

                                  Dans une adaptation d’un roman de la médiéviste R. Pernoud qui se passe au temps des croisades, le personnage principal, de retour dans son fief désormais régi par des femmes, découvre, stupéfait, que, durant son absence, son fils s’est efféminé au point d’avoir des penchants homosexuels et que sa fille souffre d’un mal que, plusieurs siècles plus tard, on appellera la bovarysme.

                                  Pour revenir directement au sujet de ce fil, sur un plan mental et spirituel, un individu de sexe masculin doté d’une solide et saine hérédité horizontale et, surtout, verticale peut résister toute sa vie aux valeurs intrinsèquement féminines de la religion des droits de l’homme et de l’égalitarisme qui sont au fondement de la société occidentale moderne. En revanche, il est peu probable que nourrisson il puisse résister aux œstrogènes et aux anti-androgènes qui se trouvent dans sa nourriture et dans le plastic dont sont faits les biberons où se trouve le lait qu’on lui donne à boire et les bouteilles où se trouve l’eau qu’on lui donne à boire. Contre ce type d’attaque biologique à son intégrité, le nourrisson est sans défense, de même que, durant les 9 mois qu’il aura passés dans le ventre de sa mère, il aura été sans défense contre les aliments bourrés d’œstrogènes et d’anti- androgènes que celle-ci aura absorbés. Et, puisque l’eau du robinet est tout aussi contaminée, il n’y a plus d’issue.


                                • Le Bordelleur Le Bordelleur 21 septembre 2008 23:21

                                  Les deux mon capitaine, les deux !

                                  Chasse l naturel il revient au galop, quand tout ça se revirilisera !


                                  • suumcuique suumcuique 19 mai 2010 15:34

                                    Correction : « pas étonnant que 8 receptionnistes sur 10 soient des femmes. »

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