Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Environnement > Pourquoi je ne suis pas (trop) inquiet pour les réacteurs nucléaires (...)

Pourquoi je ne suis pas (trop) inquiet pour les réacteurs nucléaires japonais

Depuis les terribles evènements qui se sont produits au Japon, les médias ont largement évoqué la possibilité d'un accident nucléaire majeur comparable à celui de Tchernobyl.

Inquiet comme tout le monde, j'ai passé un bon moment ce week-end pour tenter de comprendre ce qui a pu se passer, et décortiquer le vrai du faux dans ce que l'on nous a raconté.

Et j'en suis arrivé à la conclusion qu'il n'y a pas eu, et qu'il n'y aura pas un dégagement significatif de radioactivité depuis l'usine nucléaire de Fukushima. Par significatif, je veux dire qui soit supérieur à ce que l'on reçoit lors d'un vol long courrier. Voici pourquoi.

La couverture média des évènements comportant tellement d'erreurs et de mésinterprétation des fait que cela m'a décidé à écrire un article sur le sujet, ne serait-ce que pour expliquer les principes de base concernant la mise en oeuvre, la production et la sécurité autour de la production d'électricité par le nucléaire. Ensuite, nous verrons le scénario de ce qui a pu se passer.

Avertissement au lecteur : c'est passablement long, technique et un peu compliqué.

Construction de l'usine nucléaire de Fukushima.

Les réacteurs de Fukushima sont de type à eau bouillante (BWR - Boiled Water Reactor). Comme un peu tous les modèles, ce ne sont en fait que des cocottes minutes, et dans ce modèle, c'est une cocotte vapeur. Dans la cocotte, le combustible nucléaire chauffe de l'eau, qui génère de la vapeur en bouillant. La vapeur est ensuite envoyé dans une turbine qui entraine un alternateur pour produire de l'électricité. Ensuite la vapeur est refroidie puis condensée pour se retransformer en eau et réinjecté dans la cocotte qui la réchauffe, et ainsi de suite. La température de fonctionnement de cette cocotte étant aux alentour de 250 °C.

Le combustible nucléaire est de l'oxide d'uranium. C'est une céramique qui possède un point de fusion très haut, aux alentours de 3000 °C. Ce combustible est fabriqué en petits disques de la taille d'une brique de légo. Ces disques sont ensuite empilés sérrés dans de long tubes fait d'un alliage de zirconium-étain, dont le point de fusion est de 2200 °C. C'est cet ensemble que l'on appelle "une barre de combustible". Elles sont ensuites assemblées en paquets, et c'est ces paquets de barres qui forment ce que l'on appelle "le coeur" du réacteur.

Ces tubes de zirconium sont la première couche qui sépare le combustible atomique de l'extérieur, c'est la première enveloppe de protection.

Le coeur est ensuite placé dans la "cocotte" dont je parlais précédemment, et qui est le second confinement du combustible. Par la suite, je l'appelerai "le réacteur". Il est fabriqué pour contenir le coeur à des températures de plusieurs centaines de degrés bien plus hautes que la température de fonctionnement normal, à la condition que l'on puisse tout le temps maintenir une circulation d'eau minimale pour refroidir. Je détaillerai plus tard ce point.

L'ensemble cocotte (réacteur) et tous ses tuyaux, pompes, réserves d'eau est placée dans une 3ème enveloppe. Cette dernière est faite avec de grandes épaisseurs des meilleurs aciers, et hermétiquement close. Cette dernière enveloppe est construite dans un seul but - le pire scénario : contenir indéfiniement un coeur et un réacteur qui a totalement fondu. Le réacteur est en fait posée dans une "bassine" remplie de graphite. Si le coeur fond et le réacteur explose ou fond aussi, le graphite va attraper et disperser le combustible nucléaire, ce qui va lui permettre de refroidir.

Autour de ce 3ème compartiment il y a le batiment réacteur, qui est juste là pour protéger l'installation de l'extérieur, et permet également le grutage des élements dans le batiment réacteur, notamment lors du changement de combustible, mais rien de plus que cela. Et c'est cette partie qui a explosé, nous verrons plus tard pourquoi.

Les fondamentaux des réactions nucléaires.

Le combustible génère de la chaleur par fission nucléaire. Les gros atomes d'uranium sont cassés en atomes plus petits. ça génère de la chaleur plus des neutrons (qui sont une des particules constituant un atome). Quand le neutron touche un autre atome, celui-ci se casse, générant encore de la chaleur et d'autres neutrons, et ainsi de suite. C'est ce que l'on appelle la "réaction nucléaire en chaine".

Lorsque l'on attache un paquet de barres de combustibles l'une à coté de l'autre, elles se mettent instantanément à chauffer et atteignent leur température de fusion en environ 45 minutes. La réaction doit alors être controlée afin d'éviter cela. Pour cela, les opérateurs disposent de "barres de modération" qui coulissent entre les barres de combustible, absorbent les neutrons et éteignent instantanément la réaction en chaine. Un réacteur nucléaire est fabriqué de telle manière que lorsqu'il est en fonctionnement les barres de modération sont totalement sorti du réacteur. L'eau passe alors au travers des barres de combustible en les refroidissant ce qui génère de la vapeur et fait tourner la turbine.

Le problème est que lorsque on a totalement inséré les barres de modération et stoppé la réaction en chaine, le coeur continue à produire de la chaleur. L'uranium a bien stoppé la réaction en chaine, mais un nombre d'éléments radioactifs intermédiaires ont été créé par l'uranium lors du processus de fission, principalement du Césium et des isotopes d'Iode. Ces éléments radioactifs produisent eux-même des fissions et donc de la chaleur, jusqu'à arriver à des atomes plus petits et non radioactifs. En pratique, il faut quelques jours pour que le réacteur épuise ses éléments intermédiaires et refroidisse totalement.

Mais c'est cette chauffe résiduelle qui pose problème actuellement, et nécéssite la persistence dans le réacteur d'une circulation d'eau pour continuer à le refroidir juste après un arrêt d'urgence.

Donc, le premier type de matériau radioactif dans une centrale est l'uranium plus des éléments intermédiaires produits par la dégradation de l'uranium tels que le Césium-137 et l'Iode-131, qui sont enchassés dans les barres de combustibles.

Il y a un second type de matière radioactive crée, mais elle en dehors des barres de combustible. En fait certains neutrons sortent des barres de combustible, et sont "capturés" par des molécules d'eau, ou d'air emprisonnée par l'eau, et se transforment en isotopes radioactifs. C'est principalement de l'azote (N-16) et du Xenon (Xe-133 et 135), qui ont des périodes très courtes (7 secondes pour l'azote, 5 jours pour le Xenon 133 et 9H pour le 135), ils perdent dont rapidement leur radioactivité.
Et c'est ces élements là, mélangés à de la vapeur d'eau qui ont été relaché de Fukushima, pour des raisons que nous allons maintenant voir.

Que s'est-il passé à Fukushima ?

Il faut commencer par féliciter les ingénieurs qui ont construit cette centrale, sur l'hypothèse d'un tremblement de terre d'une force de 8.2. Il fut en fait de 8.9. Etant donné que l'échelle est logarithmique, ce qui est arrivé est en fait 7 fois plus puissant que l'hypothèse retenue, et les centrales ont quand même tenu, ce qui est remarquable.

Lors de la secousse, les réacteurs se sont automatiquement coupés. Dans les secondes qui ont suivi le début, les barres modératrices ont été insérés dans le réacteur et la réaction en chaine s'est interrompue. Le système de refroidissement devait alors évacuer la chaleur résiduelle, qui est de environ 3% de la chaleur dégagée en fonctionnement.

Le tremblement de terre a détruit la source de courant externe du réacteur qui en a besoin pour maintenir les pompes du circuit de refroidissement. En fait au début les choses se sont déroulées correctement. L'un des mutiple générateur de secours au diesel s'est mis en route et a fourni l'électricité nécéssaire. Mais le Tsunami est arrivé, plus gros que ce qui avait été jamais envisagé, et a détruit la totalité des génératrices diesel de secours. Lorsque c'est arrivé, le controle opérationnel a mis en route des batteries de secours, qui sont suffisantes pour fournir l'énergie necessaire au refroidissement du réacteur pendant 8 heures, et c'est ce qu'elles ont fait.

La société disposait donc de ce temps là pour trouver une autre source d'énergie et la connecter à l'usine. Mais à cause des destructions engendrées par le séisme et le tsunami, il n'a pas été possible de remonter assez rapidement une fourniture électrique à l'usine, ni d'acheminer des génératrices diesel compatibles dans les temps.

Et c'est là que les choses se sont mises à mal tourner. Lorsque les batteries se sont retrouvées déchargées, la chaleur résiduelle du coeur ne pouvait plus être évacuée. A ce moment là, les opérateurs de l'usine ont commencé à appliquer les procédures d'urgence applicables en cas de perte totale de refroidissement du coeur.

Dans cette configuration, la cocotte se comporte comme si elle est sur un feux doux, mais que l'on ne peut pas arrêter. Le but étant d'éviter autant que possible que l'enveloppe du combustible (les tubes de zirconium) n'en viennent à fondre, et à faire en sorte que le réacteur reste intact et opérationelle le plus longtemps possible pour donner le temps nécéssaire à la réparation du circuit de refroidissement. Pour cela, il est necessaire de relacher de temps en temps de la vapeur à l'extérieur pour faire tomber la pression à l'intérieur, ce qui est exactement ce que fait une cocotte minute sur le feu. A ce moment là, la température du coeur était de environ 550°C.

Et c'est là que les premier rapport de "fuites radioactives" sont apparu. En relachant de la vapeur en provenance du coeur, les opérateurs ont donc relaché de l'azote et du xenon radioactif mélangé à cette vapeur, sans que cela n'ai une grande incidence en matière de pollution nucléaire, du fait de la trés courte demi-vie de de l'azote radioactif relaché...

Mais c'est lors de cette opération de relâchement de vapeur que l'explosion que tout le monde a vu est intervenue. Ce qui s'est passé n'est pas encore très clair mais voici un scénario possible. Les opérateurs ont décidé de lâcher la vapeur non pas dans l'atmosphère directement, mais dans l'espace du batiment réacteur, probablement pour laisser un peu plus de temps à la vapeur pour perdre sa radioactivité. Le problème est que avec la température atteinte par le coeur, les molécules d'eau se dissocie en oxygène et hydrogène, en formant un mélange explosif. Et il a explosé, en dehors de l'enceinte de confinement du réacteur, dans la coiffe du batiment réacteur, qui heureusement n'a aucune fonction concernant la sécurité nucléaire de l'installation.

Dans le cas de Tchernobyl, c'est ce même mélange qui a explosé, mais dans l'enceinte de confinement du réacteur, ce qui a soulevé la coiffe de béton de 120 tonnes qui en retombant sur le réacteur lui même l'a fracturé laissant échapper directement le combustible nucléaire, avec les conséquences que l'on sait.

Le problème de la formation d'hydrogène - oxygène est crucial dans les centrales nucléaires, et contrairement à Tchernobyl les réacteurs du type BWR sont concus pour que cela ne puisse pas arriver à l'intérieur des enceintes de confinement. On ne peut empêcher dans des cas comme cela cette formation et ces explosions, mais ça se passe en dehors des enceintes de confinement, et ça ne mets pas en danger l'installation dans son ensemble.

Revenons à notre cocotte dont on lâche de temps en temps de la vapeur. Elle continue de bouillir, de telle manière que à l'intérieur, le niveau d'eau va baisser. Le coeur est recouvert par plusieurs mètres d'eau ce qui donne un délai avant que les barres de combustibles ne se retrouvent hors d'eau. A partir de là, les parties des barres ainsi exposées vont alors se retrouver à 2200 °C en une quarantaine de minutes, température à laquelle le tube contenant le combustible nucléaire va commencer à fondre.

Et c'est ce qui a commencé à arriver. Le refroidissement ne pouvant être rétabli à temps, il y a eu des dommages sur un ou plusieurs tubes de combustibles qui ont commencé à fondre, et les sous-produits de la fission de l'uranium ont commencé à se mélanger à la vapeur qui a été ensuite relaché dans l'atmosphère.

La présence de Césium et d'Iode dans la vapeur relachée - ce qui a été confirmé de manière officielle - est une indication claire que le réacteur a commencé à fusionner. Donc pour ceux qui se posaient la question, oui, le réacteur a fondu, du moins il a commencé à le faire.

Et c'est le signal pour appliquer le plan B. Le plan A - restaurer l'un des multiple système de refroidissement de secours - ayant échoué pour une raison encore inexpliquée. Une hypothèse plausible est que le Tsunami a également emporté les citernes d'eau très pure qui sont utilisés pour les circuits de refroidissement du réacteur.

Entre parenthèses, la raison de l'utilisation d'un eau très pure et déminéralisée est qu'elle prend très peu la radioactivité. L'utilisation d'une eau "sale" ou de mer va réagir plus activement avec les neutrons, ce qui va créer d'autres isotopes radioactifs aux effets indésirables, mais pour ce qui est de la fonction de refroidissement du réacteur, il n'y a pas de problème que l'eau soit propre, de mer et/ou modérément sale, il y a quand même des limites là aussi mais c'est un autre sujet.

Le plan A ayant échoué - pas de système de refroidissement et pas d'eau propre - alors le plan B est entré en action. Voilà ce qu'il s'est passé, a priori :

Pour éviter la fonte du coeur, les opérateurs ont commencé à utiliser de l'eau de mer comme liquide de refroidissement. Il est un fait que maintenant, le combustible nucléaire s'est refroidi. Comme la réaction en chaine a été stoppée depuis un bon moment, il ne reste qu'une part minime de chaleur résiduelle produite. La grande quantité d'eau qui a été utilisée suffit à elle seule à refroidir cette chaleur résiduelle, sans générer de pression suffisante pour qu'un relachement de vapeur supplémentaire ne soit nécéssaire. De l'acide borique a été aussi rajouté à l'eau de mer, ce qui a pour effet de capturer encore plus de neutrons (donc le même effet que les barres de modération) et d'éteindre encore plus rapidement la réaction et refroidir le réacteur.

Au final, la tranche est passé très près d'une fonte du coeur. Le scénario catastrophe aurait été le suivant : Si l'eau de mer n'avait pu être utilisé, les opérateurs auraient été contraint de relacher de la vapeur radioactive pour éviter l'explosion du réacteur, jusqu'à ce qu'il n'y ait eu plus d'eau - et dans ce cas là, les dégagements de vapeurs auraient été bien visibles depuis les caméras qui filment maintenant 24H/24 cette centrale. Ensuite la troisième enceinte de protection aurait été hermétiquement scellée pour permettre au coeur de fondre sans laisser échapper de matière radioactive - du moins c'est ça en théorie. En pratique, ce cas de figure ne s'est jamais présenté et c'est très bien comme cela.

Et maintenant, où cela nous amène ?

L'usine est maintenant sauve, et le restera. Il en va de même pour les autres tranches et usines qui ont probablement subit des problèmes similaires, mais si la situation avait dérapé quelque part, nous serions maintenant obligé de le savoir, ne serait-ce que par les manifestations externes que cela aurait provoqué (dégagements violents de vapeur, explosions, radioactivité sans aucune commune mesure avec ce qui a été constaté, etc ...)

Il s'agit d'un incident de niveau 4 selon la classification INES : Accident nucléaire avec conséquences locales. C'est pas bon pour la compagnie qui exploite les centrales, mais rien de plus.

Quelques isotopes radioactifs ont été lâchés avec la vapeur, mais vont très rapidement disparaitre du fait de leur demi-vie (l'azote-16 et le Xenon-135 c'est déjà fait, le Xenon-133 dans 5 jours). Une très faible quantité de césium et d'iode ont été relachés et emportés vers l'océan, on ne les reverra pas. Du fait des dégats limités au premier confinement (les tubes de zirconium), de l'iode et du césium radioactif se sont également retrouvé dans l'eau de mer utilisée, mais pas d'uranium (il ne se dissous pas dans l'eau) ou d'autres saloperies. Cette eau de mer qui est encore dans l'enceinte du réacteur pourra être traité et décontaminée avant d'être rejeté.

Du fait de l'utilisation d'eau de mer, le coeur du réacteur devra être démantelé et l'ensemble des barres de zirconium devront être inspectée. Ces opérations devraient durer entre 4 et 5 ans.
Il est probable également que l'ensemble des sécurités des installations nucléaires seront repensée au Japon afin de résister à des séismes de magnitude 9.0, ainsi qu'à des tsunami de cette ampleur.

Mais dans l'immédiat, le problème le plus grave du Japon consistera en une pénurie électrique prolongée. Il est probable que la moitié au moins des réacteurs nucléaires Japonais doivent subir une inspection lourde, ce qui réduira sa capacité électrique de 15%. Cela sera probablement couvert par des usines de production électrique à gaz normalement utilisé lors de pointe de consommation, avec potentiellement plus de coupure d'électricité.

Je crois que à l'heure actuelle, ce n'est pas le plus important problème du pays.

Source : Communiqué de presse officiel de la TEPCO - la société exploitante de la centrale de Fukushima Daiichi

Post Scriptum : Je crois utile de préciser également que je ne travaille pas du tout dans le nucléaire et que donc il serait érroné de me considérer comme un spécialiste ou un défenseur de cette industrie. J'ai vécu à proximité (3 Km à vol d'oiseau) d'une centrale nucléaire pendant 15 ans ce qui m'as amené à m'interesser à ce sujet, et à dépasser les opinions toutes faites des uns et des autres, afin de savoir que faire et quoi penser si un problème survient, en tenant compte du manque d'information fiable qui est la règle en pareil cas. En conséquence de quoi si mon article contient des erreurs factuelles, je prie le lecteur assidu de me les signaler tout en m'en excusant par avance.
Je précise également que je suis contre le nucléaire, mais en expliquer les raisons n'est pas le propos de cet article.

L'article est une traduction libre de Fukushima Nuclear Accident – a simple and accurate explanation


Moyenne des avis sur cet article :  3.09/5   (191 votes)




Réagissez à l'article

423 réactions à cet article    


  • francis francis 14 mars 2011 09:13

    Et bien ! la ! je suis étonné !
    Non seulement votre article est très clair, mais en plus lisible au possible,
    il corrobore d’autres articles lus sur le net.

    Soyez en remercié, pour un népophyte, vous connaissez diablement le sujet !


    • sto sto 14 mars 2011 18:53

      Hello

      Bien sur l’explication technique est assez claire.
      Par contre, on minimise fortement les consequences des radiations (style cow boys typique), et les conclusions sont fortement biaisees.
      Deux contre arguments :

      1) Rien n’indique que la coque d’acier (la cocote) est intacte. D’ailleurs meme si elle l’est, le coeur en fusion va la percer, et des materiaux vont s’echapper car sous pression.

      2) Cette centrale n’a pas equipee d’un « core catcher » car trop ancienne. Les 3 coeurs en fusion vont donc probablement a terme polluer tout l’ocean pacifique par diverses fuites geologiques. Adieu Sushis pour a peu pres 300 000 ans !


    • sto sto 14 mars 2011 18:56

      D’ailleurs cette communication est bizarrement largement relayee.
      exemple : http://morgsatlarge.wordpress.com/2011/03/13/why-i-am-not-worried-about-japans-nuclear-reactors/
      Je soupconne fortement de lapropagande de l’industrie nucleaire.


    • sto sto 14 mars 2011 19:06

      Un autre sujet aborde nulle part :
      En cas de fusion du coeur (il semble deja y en avoir 2), le combustible fond et se concentre au fond de la cuve.
      Il se passe ensuite le phenomene suivant :
      les materiaux en fusion se decantent selon leur densite, en couches.
      L’uranium et le plutonium etant bien plus denses que les autres materiaux presents, ils coulent, et se concentrent.
      Ceci peut aller jusqu’a constituer une masse critique, qui est quasiment une bombe nucleaire lente. Je vous laisse imaginer les effets.
      On est passe a deux doigts de cette situation a Tchnernobyl. Heureusement, le pire a ete evite a Tchernobyl.


    • no_move no_move 14 mars 2011 20:01

      à la lecture du titre je n’ai pas éprouvé l’envie de lire ne serais-ce que la première phrase. Au vu des commentaires j’ai eu une vague idée de la teneur de l’article. Alors je vais me contenter de répondre à votre (stupide) question :

      « Pourquoi je ne suis pas (trop) inquiet pour les réacteurs nucléaires japonais » (rayez les mentions inutiles)

      1) parceque le réacteur est loin de chez vous.

      2) parceque je suis (complètement) inconscient

      3) parceque je suis lobotomisé par les masses-médias

      4) parceque faire l’étalage de mon pseudo savoir est plus important que la catastrophe (et que les victimes)

      5) parceque je suis payé pour désinformer

      6) parceque j’aime bien mon nombril

      7) parceque vous vous en foutez

      8) parceque j’aime provoquer

      .....j’arrète là ?


    • Ariane Walter Ariane Walter 14 mars 2011 22:46

      http://www.lepost.fr/article/2011/03/12/2432392_accident-nucleaire-de-fukushima-les-concepteurs-de-la-centrale-denoncent-la-communication-officielle.html

      Encore qq’un pas du tout d’accord avec M. Wesson...Et ce sont le constructeurs de la centrale !
      Ils trouvent que le gouvernement dissimule !
      Des mauvais esprits ,je pense !


    • Ariane Walter Ariane Walter 14 mars 2011 22:48

      Sto,
      Ils nous prennent variment pour des billes !


    • lebreton 14 mars 2011 23:44

      j’avoue mon septicisme ,le passé nous rapelle les difficultés rencontrées pour démenbrement de certaines centrales ,alors qu’ont puisse d’un coup de baguette magique résoudre le pro des centrales du japon au vu des infos ,c’est pas gagné et j’aurai tendance à croire que ceux qui sorte leur science en ce moment précis s’apparentent aux bonimenteurs de chez areva ,vu la lauvergeon a la télé ,bon ça craint un peu le faisandé comme argument ,c’est vrai le fric c’est plus important ,voir la bourse  ! la mondialisation à au moins un point positif ,c’est celui qui nous permet de voir à quel degré de perversité le monde du fric est arrivé ,c’est effrayant mais bien réel .


    • krolik krolik 14 mars 2011 23:58

      Mais Mycle Schnyder c’était le patron de WISE France qui avait pondu un rapport sur le nucléaire pour Bruxelles et le rapport avait été rejeté comme « non professionnal ».
      Je me demande bien pourquoi on parle encore de ce type.
      J’avais eu une longue discussion internet avec lui.. il est persuadé que le moindre rayonnement est hypernocif pour la santé, et dans la discussion il avait conclu que pour faire des enfants, il fallait se mettre dans une chambre blindée au plomb histoire de se protéger des rayons cosmiques et autres radiations..
      Enfin un vrai poète !!
      On en rigole encore dans les chaumières.
      @+


    • Epiménide 15 mars 2011 00:00

      « L’article est une traduction libre de Fukushima Nuclear Accident – a simple and accurate explanation  »

      Serait-il possible de savoir où commence et où finit cette « traduction libre » ?
      Et qui est l’auteur de l’article d’origine ?
      Merci d’avance.


    • Ariane Walter Ariane Walter 15 mars 2011 01:59

      Je ne peux vous dire Le Breton à quel point votre remarque me paraït tragique et hélas juste !
      Aucune pudeur !
      Aucune attente avant de prendre position !
      Aucun mea culpa !
      Pur Lobbying dès les premières secondes !

      Quand je pense qu’on peut lire sous la plume de je ne sais qui : 10 000morts pour le tsunami, un pour l’atome !
      C’est un argument pour les Papous de Basse-Guinée !!!
      Et encore ! Ils vous riraient au nez !

      Le Japon est au fond du désastre et Aréva propose sa camelote ????????? je rêve !


    • Ariane Walter Ariane Walter 15 mars 2011 02:01

      Si on en rit dans les chaumières , c’est bien !
      mais il y a des chaumières où on ne rit plus du tout !!

      Quoi qu’il en soit je ne pense pas que qq’un qui dit « stop au nucléaire » face rire bcp de mon de actuellement.
      Ce pauvre PS vient encore de perdre des électeurs....


    • Ariane Walter Ariane Walter 20 mars 2011 03:12

      @no move

      Rarement vu une reponse aussi parfaitement claire et juste.
      Je respire avec jois la claire lumiere de votre esprit !


    • eric 14 mars 2011 09:31

      Pareil ! Une question, quant on nous parle de « fusion » il s’agit en réalité d’une fonte qui peut eventuellement entrainer une fusion metallique et cela n’a absolument rien a voir avec une fusion nucleaire ?


      • wesson wesson 14 mars 2011 10:03

        Bonjour Eric,

        C’est exactement cela, lorsque on parle de fusion dans ce cas, il s’agit d’une fusion métallique, qui est certes très problématique, mais rien à voir avoir une fusion nucléaire.

        L’occasion est parfaitement approprié pour dire que il n’existe aucun risque dans n’importe quelle centrale nucléaire d’une « explosion atomique » dans son acception militaire. Tout au plus, il y a des explosions d’hydrogène qui sont certes puissantes et potentiellement peuvent disperser du combustible si celui ci en venait à fuir (ce qui s’est passé à Tchernobyl), mais rien à voir avec une bombe A ou H. La comparaison militaire la plus pertinente serait une « bombe sale ».


      • roro46 14 mars 2011 12:05

        "L’occasion est parfaitement approprié pour dire que il n’existe aucun risque dans n’importe quelle centrale nucléaire d’une "explosion atomique"

        Tout comme l’occasion est également parfaitement appropriée pour réaffirmer qu’il n’existe aucun risque de problèmes dans une centrale nucléaire suite à un tremblement de terre.......


      • bretagne 14 mars 2011 13:19

        roro , vous lisez trop vite , et vous répondez alors aussi trop vite ....


      • roro46 14 mars 2011 14:41

        négatif, cher ami ; j’essaye toujours de peser ce que j’écris, ce que tout rédacteur d’article devrait faire aussi, d’ailleurs.


      • trobador 15 mars 2011 02:51

        Fusion ou fission ? Les mots sont importants.

        Apparemment, si j’arrive a comprendre un peu, la fusion c’est pour demain mais pas aujourd’hui !

      • Calva76 Calva76 14 mars 2011 09:49

        Il est rafraichissant de voir qu’il existe quand même quelques sources d’informations factuelles et pragmatiques dans ce pays. smiley
        C’est la presse dites « classique » (dont le fond de commerce est la panique organisée) qui commence elle, à réellement me faire peur.
        Un exemple : Ce matin j’écoutais sur une grande radio nationale des informations sur des montants mesurés en µSievert. Etant ingénieur, je suis quasi sûr que pas un des journalistes de la rédaction ne connait cette mesure et encore moins ce qu’elle représente !
        Je vous laisse donc vous faire votre opinion sur l’utilité de diffuser ces mesures pour l’auditeur moyen. smiley
        Je finirais vous faire part de mon agacement face à la récupération politique très opportuniste mais extrêmement maladroite des écologistes intégristes de tout bords en cette période d’élections cantonales. C’est pathétique, indigne mais surtout je pense... ravageur électoralement. smiley

        Merci encore pour votre article. smiley


        • jullien 14 mars 2011 11:40

           Il est rafraichissant de voir qu’il existe quand même quelques sources d’informations factuelles et pragmatiques dans ce pays
          C’est toujours le même problème : les journalistes donnent à distance l’impression d’un troupeau de moutons incultes et grégaires.


        • nexus 14 mars 2011 11:48

          C’est intéressant effectivement d’avoir un article bien expliqué, mais cela ne reste qu’un scénario et je ne lui accorde personnellement aucun crédit, étant donné que comme vous le dites, vous n’êtes ni expert, ni sur les lieux.

          Quand vous faites confiance aux caméras sur place pour relayer les éventuelles défaillances, vous avez encore une sacré confiance dans le système de relai que constitue les média... (Pensez à la tour 7 du 11 Septembre, il a fallu des années pour la voir en vidéo. Impensable ?)

          La radioactivité sur les lieux semble élevée. Il est question de 100micro à 1 milli Sivers par heure... (En une heure, une personne recevrait la dose admissible sur 1 an).
          http://passerellesud.org/JAPON-LES-PREMIERES-MESURES.html

          Même si c’est les anti-nucléaires qui relaient ça et qu’il faut faire attention à la désinformation possible. On est vraiment mal barrés entre les politiques qui racontent n’importe quoi, les média qui ne font pas leur boulot (parce que financés par cette industrie nucléaire), et les groupes qui luttent contre le nucléaire et en font parfois un peu trop (n’expliquant pas le principe de la demi-vie par exemple). En attendant la vraie question, c’est est-ce que les réacteurs vont tenir, est-ce que la population a déjà été irradiée ??? (Ca continue de péter et de trembler à l’heure ou j’écris ces mots...)


        • nexus 14 mars 2011 11:59

          Et quand vous écrivez :
          "Il est probable également que l’ensemble des sécurités des installations nucléaires seront repensée au Japon afin de résister à des séismes de magnitude 9.0, ainsi qu’à des tsunami de cette ampleur."

          Cela résonne pour moi comme la véritable fuite en avant des techno-croyants. La prochaine fois, ca sera peut-être un séisme de 9.4 sur l’échelle de Richter. Qui sait ?


        • epapel epapel 14 mars 2011 15:21

          Les centrales nucléaires continueront à exister et il serait irresponsable de ne pas chercher à améliorer leur niveau de sécurité face à un séisme, ce n’est pas une fuite en avant.


        • lebreton 14 mars 2011 23:52

          a mon humble avis tu ferais bien de cesser de consommer du calva ,tu verra les neurones reprennent leurs fonctionnement normal MR l’ingénieur


        • ZEN ZEN 14 mars 2011 10:07

          Bonjour Wesson,

          On aimerait partager ton (relatif) optimiste
          N’étant pas spécialiste, je ne me prononcerai pas sur le fond
          Les « déconvenues » de l’industrie nucléaire au Japon se succèdent tout de même de manière inquiètante...


          • wesson wesson 14 mars 2011 10:24

            Bonjour Zen,
            mon optimisme est mesuré, et j’essaie d’analyser froidement la situation. Après tout, on parle de 10000 morts et disparus par le Tsunami, alors que concernant les problèmes de cette centrale, nous en sommes à 1 mort confirmé, et une petite vingtaine de personnes irradiés. Les rejets de vapeur radioactives et explosions qui semblent continuer indiquent effectivement que les systèmes de refroidissement sont en panne. Le fait que ces explosions aient lieu à l’extérieur ou dans la coiffe du batiment, veut dire que la situation reste sous contrôle. C’est impressionnant mais ça correspond aux procédures en pareil cas, et ça ne remet pas en cause la sécurité de l’ensemble, et la pollution restera limité.

            Par contre, il est vrai que on manque actuellement vraiment d’information fiable qui permette de dire ou on en est exactement. Ce que je présente fait une hypothèse : que rapport de la compagnie soit exact. En tout état de cause, il ne concernait que la tranche 1 pour laquelle je maintient que le cœur a partiellement fondu, mais dont la situation est maintenant stable grace à l’utilisation de l’eau de mer.


          • Gasty Gasty 14 mars 2011 12:11

            Bonjours Wesson, félicitation c’est très clair et parfaitement compréhensible.

            Je m’interroge toutefois sur les barres de conbustible. Sont-elles encore maîtrisable par partir du moment ou elles ont commencé à fondre car c’est le coeur du réacteur qui est gravement endommagé. Ne risquent-elles pas tôt ou tard d’échapper à tous contrôles...

            Et pour de longues années.


          • roro46 14 mars 2011 12:14

            "mon optimisme est mesuré, et j’essaie d’analyser froidement la situation. Après tout, on parle de 10000 morts et disparus par le Tsunami, alors que concernant les problèmes de cette centrale, nous en sommes à 1 mort confirmé, et une petite vingtaine de personnes irradiés.« 

            Et bien , une chose sur laquelle je vous rejoins, c’est la froideur de votre »analyse« .
            Merci pour le mort (seulement 1 pour le moment, quelle chance) et la petite vingtaine d’irradiés ! 
            C’est hallucinant !!!!!

            De plus vous comparez un tsunami, contre lequel on ne peut RIEN, et le nucléaire »qu’on« a sciemment décidé de nous imposer !!!!!!!
            C’est limite honteux, malhonnête, comme mode de pensée (et encore, je mets »limite" car j’essaye de rester correct et que j’ai horreur de sortir des miennes !)

            Voulez-vous que je transmette votre contact aux vingt irradiés, afin qu’ils puissent vous faire parvenir leur remerciements ? smiley


          • wesson wesson 14 mars 2011 14:20

            Bonjour Gatsy,

            "Je m’interroge toutefois sur les barres de conbustible. Sont-elles encore maîtrisable par partir du moment ou elles ont commencé à fondre [...]"

            Pendant un temps oui, car les barres fondent à 2200 °C, tandis que le combustible lui fond à 3000 °C. Mais dès lors que l’enveloppe est fondue, la pollution devient plus embêtante, et les rejets de vapeurs plus nocifs pour l’environnement.


          • imago imago 14 mars 2011 18:24

            Bien écrit


          • Georges Yang 14 mars 2011 10:17

            Intervention pleine de bon sens car non alarmiste, même s’il faut prendre au sérieux cet accident.
            Mais, en France, si on abandonne le nucléaire comme le glapissent les écolos, on le remplace par quoi ? Les gaz de schistes ou la bougie ?


            • imago imago 14 mars 2011 18:27

              On en a marre de cette comparaison écolos = bougies
              Notre monde crève d’arrogance. En quelques siècles (à l’échelle géologique c’est pas gd chose) on est passé d’un monde obscurantiste à une société ou l’orgueil et l’arrogance le disputent à la veulerie.
              Comme l’écrivait ce matin un lecteur du Monde
              "J’habite une commune où l’on éteint l’éclairage public de minuit à 5 heures, et l’on ne s’en porte pas plus mal !!! Je passe aussi devant des zones industrielles éclairées comme des boulevards… c’est pas si compliqué de commencer à y réfléchir…"
              Mais c’est vrai que ne pas éclairer à 2 heures du matin, cela fait ringard !


            • D'oeuf rance D’oeuf rance 15 mars 2011 15:30

              Vous pouvez essayer cette tarte à la crème, mr yang :

              http://www.amazon.fr/Sans-nucl%C3%A9aire-s%C3%A9clairerait-bougie-techno-scientifique/dp/2021021815

              Mais quand on cessera - t-on de tout politiser, y compris l’essentiel, les bases de la vie ?...

              Ils en sont encore à nous dire qu’il faut plus de « prudence dans le domaine nucléaire » mais pas qu’il faut en finir avec ça.

              Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, (irradié ?) alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas ! Mais non, ça comprend rien !


            • g.jacquin g.jacquin 14 mars 2011 10:29

              Bonjour,

              Vos explications sont cohérentes sauf....

              Comment expliquer qu’en pleine situation critique, les opérateurs aient pris la décision de baisser la pression du reacteur en lachant la vapeur dans l’enceinte du bâtiment et non pas dehors ?????

              c’est le B - A BA !!!! Ces gens sont, pour la majorité, des ingénieurs formés, entre autres, à ce type de situation puisque c’est quasiment la phase ultime d’un accident gravissime de réacteur !!!!

              Non, ... je ne crois pas à votre scénario ! il doit y avoir, obligatoirement une autre explication !

              La question qu’il faut également poser : à quelle pression, l’infrastructure du réacteur peut-elle résister ? est-elle supérieure ou inférieure à ce que peuvent produire les conséquences de la fusion du réacteur ?


              • wesson wesson 14 mars 2011 14:21

                Bonjour M. Jacquin,

                "Comment expliquer qu’en pleine situation critique, les opérateurs aient pris la décision de baisser la pression du reacteur en lachant la vapeur dans l’enceinte du bâtiment et non pas dehors"

                ça je ne le sait pas, c’est pourquoi j’ai émis une hypothèse, ce que j’indique dans l’article. Il faudra attendre un peu pour y voir plus clair sur ce point.


              • Gabriel Gabriel 14 mars 2011 10:31

                Nous pouvons assimiler l’énergie nucléaire tel qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire avec nos connaissances et la maîtrise que nous en avons, à la roulette russe. Le tremblement de terre suivi du tsunami qui vient de se produire au Japon devrait nous servir de leçon. Si il s’avère que les explosions des réacteurs de la centrale de Fukushima sont immaîtrisables, alors nous avons ici un Tchernobyl bis et les pertes humaines à court et moyen terme s’élèveront à plusieurs centaines de milliers. Quand allons nous cesser de jouer aux apprentis sorciers ? Je ne parle même des déchets qui depuis cinquante ans s’accumulent dans des endroits secrets pollués pour des milliers d’années, beaux cadeaux pour les générations futures ! Ni du risque d’attentats qui nous pends au nez car la sécurité, elle n’est que dans les discours. Ni des incidents climatique (Nous avons frôlé la catastrophe en aquitaine à cause de la sécheresse déclenchant une baisse du cours de la Garonne, affluent servant au refroidissement des réacteurs) Nous sommes le deuxième pays en matière d’équipement nucléaire et nous continuons à foncer tête baissée dans cet enfer car nos sympathiques dirigeants sont tous très intéressés financièrement par ce lobby. Inutile de vous dire qu’ils se foutent éperdument de notre sécurité et des conséquences que nous encourons dés l’instant ou financièrement parlant l’opération est juteuse. Les énergies alternatives ne cessent d’être dénigrées et financièrement freinées afin de favoriser uniquement le nucléaire (Areva). Je me fous d’être traité d’écolos rêveurs et arriérés, mais sachez que programme de dénucléarisation prend au minimum trente ans et qu’il serait grand temps de s’y mettre. Pour finir voir la liste sur le lien ci-dessous, bien qu’elle soit incomplète, c’est très édifiant !

                 http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d’accidents_nucl%C3%A9aires


                • g.jacquin g.jacquin 14 mars 2011 10:44

                  Gabriel

                  Vous faites de la propagande ......... Et, c’est chiant !!!!

                  Allez sur le fil d’Olivier... vous allez vous régaler !!!! Y’en a plein !!!!!!!!

                  Ici, certain comme l’auteur, recherche des explications techniques et ça..... c’est mieux que de jouer les vierges effarouchées !

                  Même si cela ne sert à rien, au moins, on sait un peu plus de quoi on parle !!!!

                  Vous, vos commentaires ne servent à rien et quand on a fini de les lire, on est un peu plus idiot qu’avant !!!!!!!

                  Alors si vous êtes ingénieurs et que vous avez des questions intéressantes à poser... Ou des commentaires techniques à faire sur le sujet..... Allez-y !

                  Sinon, vous n’etes pas sur le bon fil !


                • Gabriel Gabriel 14 mars 2011 11:19

                  T’as raison g-Jacquin,

                  Parle en aux Ukrainiens et demande leurs si ils sont plus idiots qu’avant la catastrophe de Tchernobyl et si ils ne sont pas devenus des vierges effarouchées ... 

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès