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Accueil du site > Actualités > Info locale > Grenoble : GEG, le service public de l’éclairage public et de (...)

Grenoble : GEG, le service public de l’éclairage public et de l’Energie et l’Europe du Capital

GEG : une autre politique est possible… à condition de construire une alternative politique qui remette en cause le système, et sorte du carcan de l’UE !

http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/luttes-grenoble-geg-service-public-leclairage-public-lenergie-leurope-du-capital/

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http://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2014/11/ampoule-r%C3%A9seau-electrique-300x198.jpg

Alors que la décision de la majorité municipale d’attribuer le marché de l’éclairage public à un groupement privé Bouygues Vinci, entérinant la procédure d’appel d’offre lancée par la municipalité Safar sanctionnée dans les urnes, n’en fini pas de faire des vagues, voici quelques éléments de réflexion. Non pour polémiquer, mais pour être constructif.

D’abord, il faut constater que la responsabilité de la municipalité précédente, mais également de la droite dans le choix de la SEM ne fait aucun doute. Une SEM n’est pas publique, cela est certain.
Ensuite, sur la procédure qui a conduit à retenir l’offre du consortium de Bouygues Vinci plutôt que la SEM contrôlée en partie par Grenoble (GEG) : l’appel d’offre ne pouvait pas et n’a pas été truqué. Et bien sûr, il est hors de question d’appeler à truquer et fausser un appel d’offre, comme le propose certain irresponsables anti-républicains revanchards.

Question technique ou choix politique ?

Pour autant, doit on en conclure, qu’il n’y a pas d’alternative ? S’agit il au fond que d’une question technique sur laquelle l’équipe municipale n’a aucune latitude et qui donc mécaniquement échappe à la décision des citoyens ?

C’est ce que nous dit la majorité municipale EELV-PG, expliquant :

  1. qu’ils ne font là qu’assumer une décision prise par la précédente municipalité.
  2. qu’ils y sont contraints, car l’éclairage public est une obligation et qu’il faut donc un prestataire pour assurer ce service public. La municipalité ne saurait s’exonérer des contraintes du Code des Marchés Publics et elle serait obligée donc d’attribuer le marché.
  3. que la priorité est d’assurer la mise en œuvre du plan lumière. mais qu’il ne faut pas voir là un choix politique remettant en cause les engagements pris dans la campagne (on peut ici citer l’engagement n°23)

En un mot, on entend là le discours habituel du TINA (there is no alternative : il n’y a pas d’alternative) justifiant de tout les reculs, de toutes les régressions. Bref, il n’y aurait d’autre choix que de confier – au prix forts – pour les 8 prochaines années (engageant au passage également la prochaine mandature, ce qui est particulièrement anti-démocratique) l’éclairage public à des intérêts privés.

Assumer sa responsabilité politique

Bien sûr, le pouvoir municipal est un pouvoir limité. Nous ne saurions le dénier. Ce qui ne saurait l’exonérer de sa responsabilité d’explication et de mobilisation politique : dès lors qu’il serait contraint d’appliquer des décisions en contradiction avec le mandat confié par les citoyens, son premier devoir est il d’expliquer que c’est comme ça, ou de mobiliser pour que les choses changent ? Et donc d’assumer sa responsabilité politique.

S’il ne s’agit que d’appliquer des règles déjà décidées, immuables, que de mettre en place les choix politiques de ceux qui occupaient leurs sièges avant eux, pourquoi donc voter ? A Grenoble, les électeurs ont voté précisément pour que les choses changent. Pour rompre avec la politique de la précédente municipalité.

Bref, quand le système n’est pas acceptable, il faut en premier lieu le dénoncer et organiser la mobilisation pour changer le système.

Ce qui doit donc nous amener à examiner précisément les raisons du choix fait par la majorité municipale de M Piolle à travers 3 questions :

  1. Grenoble est elle obligée de mettre en concurrence le marché de l’éclairage public alors qu’elle contrôle la SEM GEG, effectuant cette prestation jusqu’alors ? Si oui pourquoi ?
  2. Pourquoi cette procédure de dialogue compétitif, très contraignante, plutôt qu’un marché public classique ?
  3. Grenoble est elle légalement obligé d’attribuer le marché, à l’issue de la procédure de dialogue compétitif (article 67 du code des marché public) ?
  4. Existe t il des alternatives ?

Grenoble est elle obligée de mettre en concurrence le marché de l’éclairage public alors qu’elle contrôle la SEM GEG, effectuant cette prestation jusqu’alors ? Si oui pourquoi ?

La réponse est oui. Car GEG est une Société d’Économie Mixte. C’est à dire une entreprise à capitaux mixte public privé et donc de droit privé. Bien sûr, il semblerait logique que puisque Grenoble contrôle GEG, elle puisse contractualiser librement avec son entreprise. Cela n’est pas possible. En raison des directives européennes qui l’interdisent : les règles européennes ne permettent pas de considérer les SEM autrement que comme un acteur privé (100%) et donc obligeant à la mise en concurrence. Quand bien même, le public y serait 100% majoritaire.

Modalités d’intervention des SEML

Les collectivités territoriales ont la possibilité de concéder la réalisation d’opérations d’aménagement prévues par le code de l’urbanisme à toute personne y ayant vocation. Ainsi, les SEML peuvent-elles se porter candidates pour la réalisation de ces opérations. La collectivité et la SEML concernée sont liées par un contrat définissant l’objet de celui-ci, sa durée, les conditions de rachat ou de résiliation ou déchéance par le concédant ainsi que, s’il y a lieu, les modalités d’indemnisation du concessionnaire, les obligations des parties, etc.

La Commission européenne a souligné le non-respect, par les collectivités territoriales des principes de publicité et de mise en concurrence à l’occasion des concessions publiques d’aménagement accordées aux SEML. Par ailleurs plusieurs décisions de la Cour de justice des communautés européennes ont confirmé l’analyse de la Commission (arrêt Stadt Halle du 11 janvier 2005, arrêt Coname du 21 juillet 2005 et arrêt Parking Brixen du 13 octobre 2005).

Cette jurisprudence a défini, en s’appuyant sur plusieurs critères, les organismes dits “ in house ” ou “ opérateurs internes ” qui, dans leurs relations avec des personnes morales de droit public dont ils dépendent, peuvent être exclus de toute procédure de publicité et de mise en concurrence lorsqu’ils sont candidats à des marchés publics.

Au regard de cette jurisprudence, les SEML sont exclues du champ d’application du “ in house ” dans leurs relations avec les collectivités territoriales en raison de la présence d’actionnaires privés en leur sein.

Le droit français a été mis en conformité avec le droit européen par la loi no 2005-809 du 20 juillet 2005 relative aux concessions d’aménagement. Dès lors qu’une concession d’aménagement est conclue entre une collectivité territoriale et une SEML, les obligations de publicité et de concurrence doivent être respectées. Seules les concessions conclues entre une collectivité territoriale et une structure juridique publique qui est une émanation de cette collectivité échappent à cette obligation.

http://www.collectivites-locales.gouv.fr/societes-deconomie-mixte-locales-seml

 

Où l’on constate une fois de plus que quand le PRCF dénonce l’Union Européenne, ce n’est pas par idéologie, mais bien parce que l’UE oblige concrètement et systématiquement – au nom de la concurrence libre et non faussée – à la libéralisation, la privatisation des services publics.

C’est vrai pour GEG, c’est vrai également pour l’ensemble du secteur de l’énergie. On a encore pu le constater avec la privatisation des barrages hydroélectriques que vient de voter EELV avec le PG avec la loi de transition énergétique en application là aussi des directives européennes. Et on pourrait multiplier les exemples (La Poste, les transports, la protection sociale, les mutuelles….)

Pourquoi cette procédure de dialogue compétitif, très contraignante, plutôt qu’un marché public classique ?

la réglementation encadre strictement les cas où une procédure de dialogue compétitif peut être utilisée pour la mise en concurrence d’un marché public, notamment car elle limite évidemment l’accès à la commande publique et car elle contraint fortement les pouvoirs publics en donnant une très large latitude de proposition à la partie privée :

Voila ce que dit la circulaire d’application du Code des Marchés Publics

Art 13.1. Les cas de recours au dialogue compétitif

La procédure du dialogue compétitif peut être utilisée :
a) Lorsque le pouvoir adjudicateur ne peut définir seul et à l’avance les moyens techniques répondant à ses besoins ou encore pour lesquels il n’est pas en mesure d’établir le montage juridique ou financier (art. 36). Cette situation peut se présenter, notamment pour la réalisation de certains projets ou réseaux informatiques, pour des campagnes de communication ou, plus généralement, pour des projets pour lesquels l’acheteur ne dispose pas d’une visibilité suffisante ;
b) Pour la passation d’un marché de conception-réalisation, dans le cas d’opérations limitées à la réhabilitation de bâtiments, lorsque les conditions définies aux articles 36 et 37 du code des marchés publics sont réunies (art. 69-II) ;
c) Pour la passation d’un marché ou d’un accord-cadre de maîtrise d’œuvre pour la réhabilitation d’un ouvrage ou la réalisation d’un projet urbain ou paysager, lorsque les conditions définies à l’article 36 sont remplies (art. 74-IV).
Le dialogue compétitif présente, par rapport à l’appel d’offres, l’avantage de conférer une vision plus complète et comparative des solutions techniques, financières ou juridiques que le marché peut offrir, puisque les offres ne seront pas, dès le début, enfermées dans des spécifications techniques précises.
Il offre aux acheteurs publics des possibilités plus larges de dialoguer avec les candidats au marché, afin d’améliorer la qualité et le caractère innovant des propositions qui leur sont faites. De ce point de vue, le déroulement du dialogue compétitif s’apparente à une négociation. L’acheteur public doit faire face aux trois mêmes contraintes que celles mentionnées au point 12.3 : assurer aux candidats l’égalité de traitement, tout au long de la procédure, garantir la transparence de la procédure et le secret industriel et commercial protégeant le savoir-faire des candidats. L’acheteur prendra garde que le risque de porter atteinte aux secrets industriels ou commerciaux est, en effet, accru dans le cadre de la procédure du dialogue compétitif. La responsabilité de l’acheteur peut, le cas échéant, être engagée du fait de sa violation.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do ?cidTexte=JORFTEXT000025364925

Il faut constater que la précédente municipalité a fait le choix, plutôt que de se doter des compétences nécessaires pour définir et encadrer l’entretien et la modernisation de l’éclairage public, de s’appuyer totalement sur le privé, via cette procédure couteuse, complexe et risquée. De notre point de vu, cela n’est pas acceptable.
Comment une municipalité incapable de définir ce qu’elle attend des entreprises serait apte à choisir sérieusement une offre, puis à contrôler sérieusement l’éxécution du marché ?

Tout cela n’est pas crédible : c’est bien pour cela que le PRCF est résolument pour que l’exécution du service public soit 100% public. A travers une régie par exemple. C’est la seule garantie de la maitrise des coûts, de la bonne exécution et du libre choix des citoyens.

Grenoble est elle légalement obligé d’attribuer le marché, à l’issue de la procédure de dialogue compétitif (article 67 du code des marché public) ?

Très clairement non. l’alinéa XI du Code des Marchés Publics précise :

« A tout moment, la procédure peut être déclarée sans suite pour des motifs d’intérêt général. Les candidats en sont informés ».

En clair, la nouvelle municipalité, en vertu et en application du mandat confié par les Grenoblois peut déclarer sans suite la consultation. Notamment, la disparition du besoin de la personne publique est un motif légitime de déclaration sans suite pour motif d’intérêt général. De fait, la redéfinition du besoin conséquence par exemple du choix éminemment politique de construire une régie publique permettrait donc de clore cette consultation.

Dans ce cas, il est possible qu’une indemnisation – prévue par le règlement de la consultation – doivent être payée aux deux candidats retenus et ayant proposé une offre.

A ce sujet deux remarques :

Si cette indemnisation est exorbitante, et contraint de fait à être obligé d’attribuer le marché, il convient de demander des comptes à la précédente municipalité.

Surtout, la procédure de dialogue compétitif est une transposition d’une directive européenne. Il faut observer qu’elle place la partie privée en situation de force tout en incitant à un affaiblissement de la puissance publique. Elle conduit à payer plusieurs fois les études nécessaires à la définition des offres, dont le pouvoir adjudicateur (ici la ville des Grenoble) pourrait bien ne pas être propriétaire. En clair, c’est un marché de dupe : si Grenoble déclare ce marché sans suite, la Ville pourrait être contrainte de payer deux fois des études qu’elle ne pourra pas utiliser. C’est ubuesque !

L’intérêt de la collectivité publique est évidemment d’être maître de ce qu’elle commande. Soit en disposant elle même de la compétence technique, soit en pouvant bénéficier de l’assistance de service public spécialisé, réalisant les études nécessaires ou au moins capable de les commander en ne les payant qu’une fois. En la matière, c’est la liquidation des services d’ingénierie publique – par exemple ceux du ministère de l’Équipement (Écologie et développent durable désormais) – qui conduit les collectivités locales dans ce genre de traquenard. EELV, en particulier Cécile Duflot qui a signé la fin de l’ingénierie publique pour le compte des collectivité locale, en porte notamment la responsabilité, tout comme le PS. Et la loi Métropole – voté également conjointement par EELV et le PS prépare également la liquidation des services publics assurés aujourd’hui par les conseils généraux. On comprend pourquoi M Piolle est muet en la matière.

Rappelons par ailleurs que l’abandon de l’ingénierie publique pour le compte des collectivités locale – condamné par l’Association des Maires de France – est le résultat de la demande d’ouverture à la concurrence de ce domaine exigée …. par l’UE du Capital, pour le plus grand bonheur des syndicats patronaux des bureaux d’études privés et des Majors du BTP !

Existe-t-il des alternatives ?

Bien sûr, il y a des alternatives. Par exemple, la municipalité dès sa prise de fonction, aurait pu

  • déclarer le marché sans suite – permettant sans doute de réduire les primes à verser aux candidats.
  • Ce qui lui aurait permis d’engager simultanément une consultation à minima pour un marché d’entretien courant de l’éclairage public, renouvelable chaque année.
  • Ouvrant la possibilité de se doter des compétences nécessaires dans l’intervalle pour monter une régie publique s’occupant de l’éclairage d’ici la fin de la mandature.

Bien sûr, ce choix – donnant la priorité au service public – aurait eu pour conséquence de retarder la modernisation de l’éclairage public. Force est de constater que la municipalité Piolle fait là un choix politique, celui de prioriser la privatisation de l’éclairage public pour une modernisation à grand frais, hors de contrôle d’ailleurs de la municipalité, plutôt que de se donner les moyens de construire une régie publique rendant pleinement le contrôle des grenoblois sur cet équipement qui leurs appartient. Cette possibilité a t elle était explorée ? la municipalité n’a donné aucune information à ce sujet.

Par ailleurs, si la municipalité a raison d’expliquer que sur cette épineuse question de l’éclairage public elle a largement les mains liées, pourquoi n’en combat elle pas publiquement les causes : au premier rang desquelles les directives imposée par l’Union Européenne du Capital.

Pour notre part, au PRCF nous sommes cohérents : le PRCF milite pour sortir de l’UE, instrument construit par l’oligarchie pour servir uniquement ses intérêts contre ceux des travailleurs. Pour défendre et développer de façon efficace nos services publics qui sont la garantie d’un service de qualité, aux meilleurs couts et totalement maitrisé par nos concitoyens. Sortir de l’austérité, faire progresser les conquêtes sociales, servir les intérêts des travailleurs, cela n’est possible qu’à condition de sortir du carcan de l’UE et de l’Euro.

Eric Piolle défend la voix de la régie, parait il. On veut bien le croire, encore faudrait il agir en conséquence.

D’une manière plus générale, on ne peut également que constater que si la nouvelle municipalité grenobloise s’est prononcée contre le Grand Marché Transatlantique (GMT ou TAFTA), qui implique la liquidation des services publics, ce qui la rend immédiatement sympathique, EELV demeure le premier allié du PS. Un PS qui est le champion de la privatisation. Et qu’EELV se fait le champion de la promotion de cette Union Européenne qui est une arme de destruction massive de nos services publics.

source : PRCF 38 – http://www.prcf-38.over-blog.net

@PRCF_ - www.initiative-communiste.fr

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16 réactions à cet article    


  • Clemoutch 5 novembre 2014 09:44

    Quand je voi la quantité de connaissances et d’actions a mener pour détricotter leur monstre Européen parfois je me surprend a penser que l’on y est résigné.

    Après je suis content de voir que certain parti politique ce battent pour une démocratie et merci de garder pignons sur rue parcequ’un jour il faudra bien amputé et ce jour la jespère que les chirurgiens seront ce qu’ils font et surtout qu’ils arriveront a travailler ensemble.


    • lsga lsga 5 novembre 2014 13:17

      Parceque la majorité des gens se rendent bien compte que cela ne CHANGE RIEN.


      Quand l’électricité était « publique », elle était dans les mains de bourgeois bureaucrates d’État, et la population ne pouvait rien décider.

      Seuls les nationalistes croient que les nationalisations sont des collectivisations. 


    • taktak 5 novembre 2014 14:53

      Mais oui ISGA, on le sait que vous êtes pour surtout ne rien changer, jamais.

      Le système capitaliste vous plait. l’europe libérale vous comble.

      Quant aux « nationalisations » ce sont belle et bien des collectivisations, la question étant d’arriver à ce que se soit aussi des socialisations.

      Pour ma part, si je milite au PRCF, c’est justement pour la socialisation des moyens de productions.

      Par ailleurs, j’observe qu’une nouvelle fois, là où on vous présente des faits qui sont implacables, vous ne venez que déverser votre ressentiment. En un mot vous trollez.


    • lsga lsga 5 novembre 2014 17:14

      alalal : les staliniens, jamais à un mensonge prêt.

      Je suis pour les collectivisation mon grand. Je suis communiste.Vous, au PRCF, vous êtes NATIONALISTES, vous défendez les nationalisation. 


      Mais bon, vous, vous prétendez communistes, alors que vous ne lisez RIEN de la littérature révolutionnaire, et vous écrivez des articles nationalistes que vous estampillez « communistes ».


      Et camarades, si vous ne vous rendez pas compte que vous êtes dans un parti Stalinien, anti-communiste, il serait grand temps pour vous de réfléchir à ce que je vous dis, au lieu de m’insulter.

    • lcm1789 5 novembre 2014 17:46

      Je je je lsga est un troll égocentrique égocentrique


      lsga est à titre personnel pour la collectivisation et il ne fait rien pour collectivement essayer de collectiviser. Par contre, partout où un article peut proposer une alternative au néolibéralisme, il vient nous proposer son interprétation (fausse) de Marx pour dire que rien n’est assez rouge pour lui...
      lsga c’est le (faux et oui c’est un troll) idiot utile de la dosa T.I.N.A, ou comment chanter par la gauche qu’il n’y a pas d’alternative...

      Alors pour ceux qui pourraient tomber dans le panneau de ce faussaire idéologique, dites vous bien que pour avancer de 3m quand on ne peut faire que des pas d’un mètre, il n’est d’autre choix que de faire plusieurs pas...le monde se divisant entre ceux qui veulent avancer et font le premier pas et les lâches, les traitres ou les idiots qui n’avanceront jamais au prétexte qu’ils veulent faire un pas de trois mètres...

      Quand à la question de la Nation et du nationalisme, si lsga avait non pas lu mais COMPRIS (ce qui est notablement différent) un peu de marxisme, il aurait compris que les déterminants politiques sont des déterminant de classe... un jour la Nation peut être un outil dans les mains de la classe exploitante et le lendemain dans celles de la classe exploitée, son traitement politique n’étant pas alors le même...
      Il est indéniable que nos classe dominante ont fait le choix de liquider les Etats Nations car ils sont un outil utile aux classes ouvrières pour se défendre dans un cadre pour lequel elles ont des outils de combat constitué tout simplement car la mondialisation n’est pas la mondialisation de l’Humanité, mais seulement celle de l’oligarchie financière.... mais lsga ne fait pas une analyse du point de vue des rapports de classe, lsga fait l’analyse d’un troll nombriliste qui a les deux pieds dans le même sabot.

      Pour en revenir à l’article, il faut remercier le PRCF de faire un travail d’information technique remarquable. Doublé d’un éclairage politique objectif qui donne les tenants et les aboutissants du problèmes...En effet, pour ceux qui veulent que le Peuple puisse avoir prise sur son destin, cela signe la nécessité de combattre l’UE et les chaine de la (gross) commission, mais cela ce n’est pas le PRCF qui le dit, c’est la réalité qui l’impose n’en déplaise au cabris pro européens qui sautent sur leur chaise pendant que la maison brule...


    • lsga lsga 5 novembre 2014 17:57

      Alors, JE JE JE JE rappelle que VOUS VOUS VOUS VOUS êtes des Staliniens. Officiellement, d’après votre secrétaire général lui-même.

      JE JE JE JE JE JE rappelle que les Staliniens sont ANTI-communiste. 




      Le « TINA » est un concept CENTRAL du Marxisme. Le Capitalisme a sa propre détermination, les bourgeois n’ont pas le choix de leurs politiques

      Bref, sans rire : si vous n’avez pas lu les textes révolutionnaires, arrêtez de vous prendre pour des communistes. Vous êtes des nationalistes, des staliniens, des bismarckiens (vous savez, celui qui a créé l’État Providence, et que Marx a combattu toute sa vie), mais absolument pas des communistes. 

      J’INVITE TOUS LES MILITANTS DU PRCF A QUITTER CE PARTI FASCISTE !
      VOUS VOUS FAITES ROULER DANS LA FARINE PAR DES STALINIENS !
      MERCI DE NE PAS RÉPÉTER L’ERREUR DE L’URSS ET DE LA CHINE POPULAIRE. 

    • lcm1789 6 novembre 2014 00:23

      Le ridicule ne tue pas c’est pourquoi je ne vais « tuer » lsga....


      « le prolétariat doit devenir la nation pour construire le socialisme » K. Marx

    • lsga lsga 6 novembre 2014 00:47

      Oui, j’ai moi même ici très souvent répété : 


      « Vous n’êtes pas français, votre seule nation, c’est le prolétariat » lsga

    • lsga lsga 6 novembre 2014 00:52

      Et sinon, pour rappel, le communisme est international. 



      Ce sont à ses théories que le secrétaire national du PRCF, George Gastaud, fait référence dans ses conférences

      Quand on pense aux massacres que Staline a opérer contre les vrais révolutionnaires, jusqu’en Espagne, ça me fou la nausée.



    • lcm1789 6 novembre 2014 01:27

      Où l’on voit que lsga ne comprend pas ce qu’il lit.... mais la dialectique c’est un peu subtil cela suppose de comprendre que la vie comme la politique ne se comprend qu’en mouvement..


      Regarde dans un dictionnaire, ce que veut dire « devenir » et tu verras que nos deux citations ne s’opposent pas, elles se complètent.

      « Un peu d’internationalisme éloigne de la Nation, beaucoup y ramène... » J.Jaurès

    • lsga lsga 6 novembre 2014 11:06

      jaurès : tu parles du mec anti-communiste qui a divisé la gauche française ?


      elles sont belle vos références au PRCF. Renouveler le Communisme, pour en faire du Keynésianisme national. 

      Bravo ! C’est grâce aux imbéciles dans votre genre que l’URSS est devenue ce qu’elle est devenue, c’est à dire une puissance impérialiste fasciste. 

    • taktak 6 novembre 2014 11:14

      Je suis désolé pour tous les lecteurs que le troll ISGA soit encore venu chier tout partout dans les commentaires...

      Mais arrêtes un peu, t’es ridicule, tu t’enfonces. Qui crois tu convaincre avec tes délires verbaux ?

      j’espère en tout cas que tu es bien payé pour troller, pour empécher le débat, en déféquant dix étrons à la minutes.

      ces dommages que des trolls comme ISGA s’acharne à essayer de faire crever un site participatif comme agoravox.


    • taktak 6 novembre 2014 11:50

      Comment te dire ?
      Tes insultes,ça suffit. Va poser tes crottes ailleurs.

      ISGA est un troll nationaliste européen, aux méthodes de fascistes (mensonge, propagande, interdiction du débat, manipulation, harcellement.... tous y est)

      Pour qui veut savoir ce que dit REELLEMENT le PRCF
      www.initiative-communiste.fr

      Le PRCF est un pôle de rassemblement de militants communistes, internationalistes (il est notamment présidé par Léon Landini FTP MOI, et Henri Alleg était de son comité de parainage). Qui agit maintenant et concrètement.


    • lsga lsga 6 novembre 2014 12:11

      Les mêmes méthodes que l’UPR, les mêmes discours que l’UPR.


      Vous êtes un parti d’extrême droite.

      Dans les commentaires, c’est les militants d’extrême droite qui vous lèchent les bottes. 
      Ce sont les militants nationalistes, de l’UPR, du FN et autres, qui applaudissent vos articles. 

      Les militants de gauche vous ignorent. 

      Moi, qui suis communiste, je ne peux pas accepter de vous voir détourner ainsi le projet révolutionnaire. Trop de révolutionnaires se sont fait fusiller par la racaille Stalinienne pour qu’on vous laisse revenir. 

      La Révolution qui arrive est Mondiale, vous autres staliniens, fascistes et nationalistes, ne passerez pas.

    • christophe nicolas christophe nicolas 5 novembre 2014 11:12

      Je vais tout de même vous apporter des précisions sur la réalité.


      Les grands groupes et certaines PME disposent de moyens d’écoutes, à savoir, capacité d’espionner les portables, les téléphones, les ordinateurs et de déclencher des mouchards.

      Vos appels d’offres peuvent très bien faire l’objet d’une prise de contrôle discrète en amont de la procédure par des moyens de service secret. Chaque grand groupe à sa petite cellule informatique et les salariés se font espionner comme les clients. On n’est plus dans les années 70, je le sais puisque j’ai fait l’objet d’un espionnage massif pour mon activité extra professionnelle en science. Lorsque j’allais dans des réunions, ils me faisaient tous des allusions, les gars du BTP, la SNCF, etc... parce que certains m’espionnaient et bavassaient.

      Ils se sont amusé avec ma vie et maintenant, les conséquences scientifiques se retournent contre eux, c’est assez troublant, on dirait une sorte de justice divine... Les moins orgueilleux sauront quitter ce culte de l’argent qui fait commettre les pires abominations car l’espionnage de la cellule familiale par des prévaricateurs est vraiment un signe de la déchéance totale d’une société. Les femmes ont une tendance à la curiosité et il suffit qu’un tordu lui propose l’outil pour que « Eve croque la pomme » et tentent de vous la faire croquer au lieu de rester dans la franchise. D’ailleurs, mon ex entreprise était dirigée par une femme, conseillée par quelques serpents, qui a voulu m’intégrer dans leur système, ce que je n’ai pas accepté mais mon ex femme avait accepté depuis longtemps de coopérer à cette « surveillance » comme dans le lfilm « la vie des autres ». 

      J’ai eu le tort de remettre les théories d’Einstein en cause et « on » a sans doute fait croire à tout mon entourage professionnel et relationnel que « j’avais un petit problème ».. Du coup, des secrétaires, des techniciens, des ingénieurs absolument ignorants du fait que les théories d’Einstein ne sont pas justes, fait reconnu de la communauté des scientifiques restés lucides, m’ont regardé comme un « gentil malade un peu con ». Ce « on » a pourtant volé mes travaux pour tenter de progresser, a reçu les miens le déjugeant en pleine poire au moment où il croyait triompher et a préféré les décrédibiliser en plantant tout pour ne pas perdre la face. Tout cela sans jamais m’informer mais en tentant de m’enfumer pendant 15 ans. J’ai refusé qu’on continue à se foutre de ma gueule et j’ai touché généreusement quelques milliers d’euros en plus des indemnités légales de licenciement et le dédain de tous qui croient que je me suis trompé pour avoir fourni la démonstration que les voyages spatiaux interplanétaires sont aisément réalisables.

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