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Antonio Guterres choisi Secrétaire Général de l’ONU

« Nous avons introduit une nouvelle norme de transparence et d’inclusion dans le processus de nomination qui a également le potentiel d’influer sur le résultat final de la sélection du Secrétaire Général. » (Mogens Lykketoft, Président en exercice de l’Assemblée Générale de l’ONU, conférence du presse du 14 avril 2016).



Le second mandat du Secrétaire Général de l’ONU Ban Ki-Moon s’achève le 1er janvier 2017. Pour la première fois, une procédure un peu moins opaque a été mise en place pour la désignation de son successeur. Il s’est agi de demander un dépôt de candidature publiquement affiché (CV et lettre de motivation) puis d’entendre chaque candidat, de manière informelle, au cours d’auditions retransmises publiquement en direct. Les premières auditions ont eu lieu en avril 2016.

Formellement, ce sont les quinze membres du Conseil de Sécurité de l’ONU (dont cinq avec droit de veto) qui proposent un candidat dont le choix devra être ratifié en décembre 2016 par l’Assemblée Générale de l’ONU représentant les 193 pays membres. Pour identifier le bon candidat, l’instance décisionnelle a procédé à une série de six scrutins indicatifs de juillet à octobre.

Ce mercredi 5 octobre 2016, le choix définitif s’est porté sur l’ancien Premier Ministre portugais (socialiste) Antonio Guterres, et cela malgré la position de l’actuel Secrétaire Général Ban Ki-Moon qui tenait à ce que son successeur fût une femme. Une position sans précédent puisque aucun de ses prédécesseurs ne s’était permis d’émettre la moindre recommandation sur le choix de son successeur. C'est la pemière fois qu'un ancien chef de gouvernement deviendra Secrétaire Général de l'ONU.


Antonio Guterres

Antonio Guterres (67 ans), qui parle couramment espagnol, français et anglais, a reçu une formation scientifique avant de s’engager en politique au sein du Parti socialiste portugais et se fit élire député le 25 avril 1976 à l’âge de 26 ans. Il s’intégra rapidement dans la direction de son parti et de son groupe parlementaire dont il prit la présidence en 1988. Après la déroute socialiste aux élections législatives du 6 octobre 1991, il réussit à se faire élire secrétaire général du Parti socialiste le 23 février 1992 avec une large majorité de délégués. Il est devenu chef de l’opposition pendant quelques années jusqu’à sa victoire aux élections législatives du 1er octobre 1995 avec le meilleur résultat de son parti depuis 1975 (112 sièges sur 230 et 43,8% des voix).

Antonio Guterres fut alors Premier Ministre portugais du 28 octobre 1995 au 6 avril 2002. S’il fut reconduit après une nouvelle victoire aux élections législatives du 10 octobre 1999, l’échec de son parti aux élections locales du 16 décembre 2001 a mis fin à son leadership gouvernemental. Il démissionna pour laisser la tête du gouvernement à …José Manuel Barroso. Parallèlement, succédant à l’ancien Premier Ministre français Pierre Mauroy, il fut élu président de l’Internationale socialiste du 10 novembre 1999 au 15 juin 2005 et abandonna ce mandat au futur Premier Ministre grec Giorgos Panpandréou (qui est toujours à ce poste à ce jour).

Pressenti pour devenir le candidat socialiste à l’élection présidentielle du 22 janvier 2006, Antonio Guterres renonça à la vie politique portugaise lorsqu’il fut proposé, le 24 mai 2005, par Kofi Anna, Secrétaire Général de l’ONU, pour devenir le Haut Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés (succédant à l’ancien Premier Ministre néerlandais Ruud Lubbers). Antonio Guterres occupa ce haut poste à responsabilité internationale pendant deux mandats, du 15 juin 2005 au 31 décembre 2015.

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Il se trouva ainsi confronté aux enjeux majeurs du monde actuel, en particulier la crise des réfugiés en Europe, à la guerre civile en Syrie et aux problèmes que le changement climatique entraîne, en particulier sur les mouvements de populations. Cette très bonne connaissance de ces sujets d’actualité majeurs ainsi que la très bonne connaissance des rouages des institutions de l’ONU ont été les atouts majeurs de sa candidature au Secrétariat Général de l’ONU qui le rend immédiatement opérationnel dans cette fonction.

À la fin de ses deux mandats au Haut commissariat, la candidature d’Antonio Guterres était de nouveau évoquée pour l’élection présidentielle du 24 janvier 2016 au Portugal avec une position de favori. Mais celui-ci renonça de nouveau et fut formellement le candidat de son pays au Secrétariat Général de l’ONU le 29 février 2016.


Les treize candidatures retenues

Reprenons toute la procédure qui a abouti à la désignation d’Antonio Guterres. Par une motion votée en septembre 2015 par l’Assemblée Générale de l’ONU, la procédure se voulait beaucoup moins opaque que dans le passé.

Dans un premier temps, la démarche transparente voulait que les candidatures soient explicitement déclarées. Le choix s’est donc fait sur douze (en fait treize) candidats. Au début, douze candidats avaient postulé, six hommes et six femmes, dont huit sont originaires de l’Europe centrale ou orientale.

J’en ai déjà présenté neuf d’entre eux précédemment : Irina Bokova (déclarée le 11 février 2016 par la Bulgarie), Vesna Pusic (déclarée le 14 janvier 2016 par la Croatie), Natalia Gherman (déclarée 19 février 2016 par la Moldavie), Igor Luksic (déclaré le 15 janvier 2016 par le Monténégro), Danilo Turk (déclaré le 9 février 2016 par la Slovénie), Srgjan Kerim (déclaré le 30 décembre 2015 par la Macédoine), Helen Clark (déclarée le 5 avril 2016 par la Nouvelle-Zélande), Antonio Guterres (déclaré le 29 février 2016 par le Portugal) et Vuk Jeremic (déclaré le 12 avril 2016 par la Serbie).

Trois autres candidatures ont été présentées depuis le printemps : Susana Malcorra (déclarée le 23 mai 2016 par l’Argentine), Miroslav Lajcak (déclaré le 25 mai 2016 par la Slovaquie) et Christiana Figueres (déclarée le 7 juillet 2016 par le Costa Rica). À ces candidatures, il faut rajouter celle de Kristalina Gueorguieva (déclarée le 28 septembre 2016) par la Bulgarie en remplacement de son soutien à Irina Bukova.

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Par ailleurs, deux autres candidatures ont été présentées, celle de Kevin Rudd en avril 2016 et celle d’Aminata Traoré le 1er juin 2016, mais elles ont été toutes les deux rejetées car elles n’ont pas été soutenues par leur gouvernement respectif.

Kevin Rudd (59 ans), diplomate australien, fut Premier Ministre d’Australie (travailliste) du 3 décembre 2007 au 24 juin 2010 et du 27 juin 2013 au 18 septembre 2013, et Ministre australien des Affaires étrangères du 14 septembre 2010 au 21 février 2012. Aminata Dramane Traoré (69 ans) écrivaine malienne, fut Ministre malienne de la Culture de 1997 à 2000, .altermondialiste favorable à Robert Mugabe.


10. Susana Malcorra (62 ans) d’Argentine

Après des études scientifiques, Susana Malcorra travailla pour IBM puis Telecom Argentina dont elle fut la directrice générale en 2001. Directrice exécutive adjointe du Programme alimentaire mondiale en 2004, elle fut nommée en mars 2008 sous-secrétaire générale de l’ONU par Ban Ki-Moon, avant d’être nommée en mars 2012 chef de cabinet du Bureau exécutif de l’ONU. Depuis le 10 décembre 2015, elle est la Ministre argentine des Affaires étrangères, nommée le 24 novembre 2015 par le Président Mauricio Macri, élu le 22 novembre 2015 avec 51,3% des voix pour succéder à Cristina Kirchner.


11. Miroslav Lajcak (53 ans) de Slovaquie

Diplomate slovaque, Miroslav Lajcak a occupé notamment le poste d’ambassadeur de Slovaquie à Tokyo de 1994 à 1998, et d’ambassadeur à Belgrade de 2001 à 2007. Il fut désigné Haut Représentant international en Bosnie-Herzégovine du 2 juillet 2007 au 28 février 2009 (poste issu des Accords de Dayton signé le 14 décembre 1995 à Paris). Comme indépendant, il fut nommé Ministre slovaque des Affaires étrangères du 26 janvier 2009 au 8 juillet 2010 et depuis le 4 avril 2012 (avec le titre de Vice-Président du Gouvernement du 4 avril 2012 au 23 mars 2016) dans les trois gouvernements de Robert Fico (social-démocrate).


12. Christiana Figueres (60 ans) de Costa Rica

Après des études d’anthropologie sociale, Christiana Figueres a été recrutée comme fonctionnaire sur l’aide au développement et la coopération internationale. Depuis 1995, elle a fait partie des négociatrices lors des discussions internationales sur le changement climatique. Depuis le 7 mai 2010, elle est la secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

Par ailleurs, son père, José Figueres Ferrer, a été Président de la République du Costa Rica trois fois, du 8 mai 1948 au 8 novembre 1949, du 8 novembre 1953 au 7 mai 1958 et du 8 mai 1970 au 8 mai 1974, son frère aîné, José Maria Figueres Olsen, a été, lui aussi, Président de la République du Costa Rica du 8 mai 1994 au 8 mai 1998, et sa mère, Karen Olsen Beck, a été ambassadrice du Costa Rica à Tel-Aviv en 1982, puis élue députée de 1990 à 1994.


13. Kristalina Gueorguieva (63 ans) de Bulgarie

Économiste bulgare, Kristalina Gueorguieva est une spécialiste universitaire des économies de transition environnementale, et a travaillé à la Banque mondiale. Pressentie comme numéro deux du gouvernement bulgare de Boïko Borissov chargée de l’Économie et de l’Énergie après les élections législatives du 5 juillet 2009, elle fut finalement nommée commissaire européenne le 10 février 2010, chargée de la Coopération internationale, de l’Aide humanitaire et de la Réaction aux crises, puis, après avoir été citée en juin 2014 pour devenir Haut Représentant de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, elle a été reconduite à la Commission Européenne (présidée par Jean-Claude Juncker) le 10 septembre 2014, comme Vice-Présidente chargée du Budget et des Ressources humaines.


Le choix du Conseil de Sécurité

Le Conseil de Sécurité a procédé à six scrutins indicatifs à bulletin secret pendant tout l’été et début d’automne, en faisant pour chaque candidat un total des voix favorables, neutres ou défavorables (plus exactement, "encouragement", "sans opinion", "découragement").

Le Conseil de Sécurité est composé de quinze membres, cinq membres permanents avec droit de veto (la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie), et dix autres élus tous les deux ans, en 2016 : l’Angola, l’Égypte, l’Espagne, le Japon, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, le Sénégal, l’Ukraine, l’Uruguay et le Venezuela.

L’idée de ces scrutins indicatifs était, d’une part, de voir si une candidature se dégageait nettement des autres, et d’autre part, d’éliminer des candidatures visiblement rejetées par une grande majorité des membres ou par au moins un membre permanent qui a le droit de veto.

Il était tacitement convenu que le poste reviendrait à un citoyen européen (il y a traditionnellement une rotation entre les continents). Or, il était particulièrement adapté que ce fût un citoyen de l’Europe centrale ou orientale, zone qui a été libérée du joug soviétique il y a vingt-cinq ans et qui n’avait encore jamais participé à l’administration des Nations Unies. De plus, il aurait été pertinent également que le candidat retenu fût une candidate, qui aurait été alors la première femme désignée à la tête de l’ONU depuis soixante et onze ans (et huit secrétaires généraux).

La logique aurait donc voulue que choix se portât sur la candidate au plus grand potentiel, Irina Bokova, directrice générale de l’Unesco. Soutenue par la Russie, sa candidature a été régulièrement rejetée, au fil des scrutins indicatifs, par les États-Unis car elle avait introduit l’Autorité palestinienne au sein de l’Unesco comme 195e membre à part entière le 31 octobre 2011.


Les cinq premiers scrutins indicatifs

Dès le premier scrutin indicatif du 21 juillet 2016, la candidature d’Antonio Guterres s’est détachée nettement avec 12 voix favorables, et 3 neutres (aucun défavorable). Juste après lui, Danilo Turk (11 voix favorables mais 2 défavorables), puis Irina Bokova (9 favorables, 4 défavorables), Vuk Jeremic, etc.

Vesna Pusic, dernière candidate (seulement 2 voix favorables et 11 défavorables, dont forcément au moins 1 voix défavorable qui a droit de veto), a renoncé à sa candidature.

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Le deuxième scrutin indicatif du 5 août 2016 a placé de nouveau Antonio Guterres en tête, mais avec seulement 11 voix favorables et aussi 2 voix défavorables. Vuk Jeremic, Susana Malcorra et Danilo Turk sont arrivés après lui, puis Irina Bokova en cinquième position avec un score encore plus faible qu’au premier scrutin, 7 voix favorables et 7 voix défavorables.

Dernier de ce scrutin, Igo Luksic a lui aussi renoncé à sa candidature.

Au troisième scrutin indicatif du 29 août 2016, Antonio Guterres est resté premier mais avec un résultat qui a continué à s’effriter, 11 voix favorables et 3 défavorables. Ensuite, en deuxième est placé Miroslav Lajcak avec 9 voix favorables et 5 défavorables. Irina Bokova s’est retrouvée troisième ex æquo avec 7 voix favorables et 5 défavorables.

Au quatrième scrutin indicatif du 9 septembre 2016, Irina Bokova (qui était la favorite initialement) n’a pas changé son score mais sa place, cinquième. Vuk Jeremic est remonté en troisième place, avec 9 voix favorables et 4 défavorables, juste derrière Miroslav Lajcak, mais Antonio Guterres a encore dominé le vote avec 12 voix favorables et 2 défavorables.

Classée avant-dernière, Christina Figueres, avec 5 voix favorables et 10 défavorables, a jeté l’éponge. Pas Natalia Gherman, pourtant dernière des deux précédents scrutins avec 12 puis 11 voix défavorables (dont au moins 2 puis 1 voix avec droit de veto). Comme on le voit, certains États ont cherché un candidat d’Europe centrale ou orientale à faire concurrence à Antonio Guterres dont la brillante audition avait impressionné la plupart des présents.

La procédure est devenue de moins en moins transparente durant septembre 2016 à cause de la proximité de la tenue de l’Assemblée Générale de l’ONU qui a donné l’occasion de faire des marchandages qui n’avaient rien à voir le poste de Secrétaire Général de l’ONU.

Au cinquième scrutin indicatif du 26 septembre 2016, Antonio Guterres a encore atteint la première place avec 12 voix favorables et 2 défavorables, et Miroslav Lajcak et Vuk Jeremic sont arrivés deuxième et troisième avec 8 votes favorables chacun. La candidature d’Irina Bokova, elle, a chuté à l’avant-dernière place avec 6 voix favorables et 7 défavorables.


Le scrutin décisif du 5 octobre 2016

Voyant que la candidature d’Irina Bokova n’avait plus aucune chance, la Bulgarie a préféré renoncer à la soutenir le 28 septembre 2016. Encouragée par la Chancelière allemande Angela Merkel, la candidature non déclarée initialement de l’actuelle commissaire européenne bulgare Kristalina Gueorgieva, docteur en économie, n’a finalement pas reçu le soutien attendu.

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Pour le sixième et dernier vote indicatif du 5 octobre 2016, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité ont pu utiliser leur droit de veto : la couleur des bulletins (restés secrets) est différente selon les membres permanents et les autres, les scrutins précédents n’avaient pas fait la distinction.

Finalement, Antonio Guterres a reçu 13 voix favorables (dont 4 membres permanents) et 1 membre permanent a émis une voix neutre sur les deux neutres restantes, donc aucune voix et notamment aucun veto ne s’est opposé à sa candidature, ce qui rend définitive sa future désignation.

Car toutes les autres candidatures ont chuté, Vuk Jeremic et Miroslav Lajcak, deuxièmes ex æquo, n’ont recueilli que 7 voix favorables contre 6 défavorables, Irina Bokova, qui s’est malgré tout maintenue, est arrivée en quatrième position avec un même nombre de voix favorables et défavorables (7), et les autres ont recueilli plus de voix défavorables que favorables.


Un candidat de consensus

La Russie a voté en faveur du candidat portugais et son ambassadeur Vitali Tchourkine, président actuel du Conseil de Sécurité, lui a même souhaité bon courage : « Nous souhaitons tout le bien à M. Guterres en s’acquittant de ses devoirs de Secrétaire Général des Nations Unies ces cinq prochaines années. ».

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Il n’est pas évident que la procédure de désignation du futur Secrétaire Général de l’ONU fût aussi transparente que voulue initialement, mais elle l’a été certainement bien plus que les fois précédentes. Aucune femme n’a pu encore accéder à ce poste, malgré les candidates compétentes qui se sont présentées cette fois-ci, et c’est regrettable.

Antonio Guterres, qui avait décliné l’offre d’être élu Président de la République du Portugal en début janvier 2016 (il aurait été le grand favori), a su montrer une très bonne connaissance des institutions onusiennes et sera probablement très opérationnel dès sa prise de fonction pour agir sur les sujets brûlants d’aujourd’hui, à savoir, la guerre civile en Syrie, la crise des réfugiés en Europe et le changement climatique. Il faut espérer qu’il aura l’énergie de mener l’ONU vers des actions utiles et efficaces.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (11 octobre 2016)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Antonio Guterres.
Les candidats au Secrétariat Général de l'ONU.
Ban Ki-Moon.
Boutros Boutros-Ghali.
Kurt Waldheim.
La COP21.

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5 réactions à cet article    


  • amiaplacidus amiaplacidus 11 octobre 11:18

    L’auteur écrit : « ...Antonio Guterres (67 ans), qui parle couramment espagnol, français et anglais, ... »

    Tiens, un Portugais qui ne parle pas portugais.

    C’est dire le sérieux avec lequel Rakotoarison écrit !


    • microf 11 octobre 11:30

      Encore un socialiste, ils sont décidément partout en ce moment.


      • ENZOLIGARK 11 octobre 15:37

        Encore un pote a Barro$o et un emploi fictif de plu$ ... . ... Planete Terre 2016 ... . 


        • Algérien (---.---.68.186) 11 octobre 18:52

          Il paraît qu’il a été président CIHR, pour l’Afrique où ses collaborateurs régionaux sont connus pour ne pas être trèscleans mais tous les fonctionnaires de l’ONU et du système sont des parasites 


          • François Vesin François Vesin 11 octobre 21:38

            C’est étonnant que personne n’ait proposé Jean Ziegler !

            Et pourtant, il est démocrate,
            Et pourtant il est Suisse,
            Et pourtant il est socialiste,
            et surtout il s’est toujours opposé
            aux « nouveaux maîtres du monde »
            Et Surtout, lui, il n’en mange pas !!!

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