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Accueil du site > Actualités > International > Avec TRUMP la seconde guerre mondiale euro-atlantique sera-t-elle enfin (...)

Avec TRUMP la seconde guerre mondiale euro-atlantique sera-t-elle enfin terminée ?

Une guerre mondiale se termine avec la fin totale des occupations par les vainqueurs. La seconde guerre mondiale avait une partie euro-atlantique et une partie asie-pacifique, toute deux dépendantes des interventions des USA. Dans les deux branches les occupations, même dites "bienveillantes et protectrices" perdurent. Les déclarations post électorales récentes de Trump concernant l'implication des USA dans la défense des pays européens peuvent être assimilées à une volonté de terminer la seconde guerre mondiale pour sa branche euro-atlantique, et d'obliger l'UE à se construire en prenant en main sa destinée.

La première guerre mondiale, la grande guerre intra-européenne, ne s'est pas réellement achevée avec l'armistice du 11 novembre 1918 ni avec le traité de Versailles du 28 juin 1919, mais avec l'évacuation des troupes françaises d'occupation en 1930 et de la Sarre en 1935.

La seconde guerre mondiale, pour sa branche européenne et atlantique, a débuté implicitement avec la révolution bolchevique en Russie, heureuse surprise pour Lénine qui visait l'Allemagne comme terreau favorable. Dans ce sens les manifestations ouvrières et populaires menées par des bolcheviques et des gauchistes, bien avant l'armistice du 11 novembre, ont déstabilisé le gouvernement allemand et l'organisation de l'effort militaire : avec ce résultat déconcertant de la demande de l'armistice alors que le territoire de l'Empire allemand n'était pas encore envahi par l'incursion de la moindre unité ennemie ! Le traumatisme du peuple allemand fut grand devant une défaite politique et non pas militaire. La soif ou le besoin d'une revanche impliquait en priorité de se débarrasser des ennemis internes, les bolcheviques et assimilés. Des mouvements d'extrême droite dont l'équipe embryonnaire de Hitler, s'engagèrent dans ce nettoyage avec des méthodes musclées, manifestation violentes jusqu'à l'attentat de Munich, base ratée d'un coup d'état, se terminant par un emprisonnement symbolique de Hitler. Après la grande inflation du début des années 20, la prospérité revint, les tensions révolutionnaires bolcheviques ou fascistes ne revenant d'actualité qu'après la crise de 29 à 33 et son programme de forte austérité. Le parti nazi, vainqueur minoritaire aux premières élections de 33, s'empara rapidement de tous les pouvoirs, en éliminant pacifiquement les opposants des partis désavoués et surtout en éliminant physiquement tout ce qui ressemblait à du bolchevique, seul concurrent pour une prise absolue du pouvoir, hors Rhöm (assassiné le 2 juillet 1934) et ses SA. Les nazis ne pouvaient espérer bâtir leur empire aryen destiné à régner 1000 ans sur l'Europe tout en devenant le phare du monde, sans se débarrasser de l'empire bolchevique animé par une tout aussi grande volonté de s'imposer au monde entier. Mais en 38/39 les forces nazies n'en avaient pas le potentiel : Hitler récupéra pacifiquement un millier de chars modernes détenus par la Tchécoslovaquie, un grand nombre de combattants "germaniques" en Autriche, Tchécoslovaquie, Pologne (après son écrasement en un mois avec récupération de matériel de guerre). De même pour la France (et le Benelux en 6 semaines) qui de plus amenait un potentiel agricole alimentaire et industriel après sa défaite. La culture germanique et les capacités industrielles et scientifiques de l'Allemagne nazie étaient, avant le déclenchement des hostilités, perçues avec sympathie chez des Français, des Anglais et surtout des Américains allergiques au communisme et au bolchevisme, idéologies de luttes de classes entre le riche patronat industriel et financier et les masses laborieuses, d'autant plus que cet idéal de fraternité et d'égalité trouvait un écho favorable chez les intellectuels et le monde de la culture et du cinéma. L'engagement ultérieur de Roosevelt contre l'Allemagne nazie n'a pu être accepté par le peuple américain qu'après l'attaque japonaise de Pearl Harbor. Le communisme devint illégal. Les livraisons de matériels US aux soviétiques étaient symboliques et non décisives dans le cours de la guerre. La volonté de Rommel et autres conjurés de se débarrasser de Hitler et de ses sbires pour conclure une paix séparée avec les alliés et si possible les amener à se retourner contre l'URSS était de bon sens pour beaucoup, mais inacceptable pour les peuples combattants. Finalement les troupes nazies furent écrasées, les villes allemandes détruites sous les bombes et après un redécoupage territorial, l'URSS garda les pays baltes (déjà récupérés suite au pacte germano-soviétique et l'invasion de la Pologne) et occupa ce qui devint l'Allemagne de l'Est et les pays du pacte de Varsovie pour y instaurer des régimes communistes marxiste-léninistes. Les Américains, Anglais et Français (pour une petite part) occupant des zones de la future RFA. Et la guerre froide américano-soviétique s'instaura pour de longues décennies, avec le maintien de l'occupation militaire : très vite les parties dites du monde libre introduisirent la notion d'occupation bienveillante et protectrice sous l'égide de l'Otan, (idem pour les soviétiques avec le pacte de Varsovie, mais avec une certaine réticence silencieuse des peuples occupés). Les soviétiques durement éprouvés par les allemands (plus de 20 millions de victimes en un peu plus de 4 ans de guerre : 14 000 par jour en moyenne avec des pointes de plusieurs dizaines de milliers !) restèrent longtemps inquiets et réticents à une normalisation de l'Allemagne et à son réarmement même partiel. La guerre entre les alliés et l'Allemagne sur le continent européen ne dura que 14 mois depuis la Normandie et deux ans depuis le débarquement en Italie et fit heureusement beaucoup moins de victimes.

La guerre froide en Europe

La guerre contre l'Allemagne nazie était pratiquement finie, sans traité de paix avec des autorités représentatives de toute l'Allemagne, mais avec une occupation militaire des vainqueurs, les alliés (soviétiques inclus). L'opposition de fond entre les tenants des régimes capitalistes et des régimes collectivistes refit surface : les USA, grands profiteurs de cette guerre, imposèrent l'OTAN à l'ensemble des pays non soumis au collectivisme en complément à leur couverture protectrice des armes nucléaires et des armes conventionnelles de leurs troupes stationnées dans l'Europe dite de l'Ouest (en y incluant la Turquie). L'URSS riposta par la création du Pacte de Varsovie, de défense mutuelle et de protection, avec -en miroir- le stationnement de troupes soviétiques dans les pays concernés. Les frictions indirectes entre l'URSS et les USA dans d'autres régions de la planète(Cuba en 62) conduisirent à une course aux armements (arsenal nucléaire démentiel) et à l'implantation des fameux SS 20 -missiles nucléaires à courte portée de 700 kms- aux frontières de l'Europe de l'ouest, et de la réplique par les Pershing et Cruise missiles par les américains, avec une crise vers 1979/81.

Cette tension soviéto-américaine était concomitante avec la guerre au Vietnam (63/75) fortement soutenue par Moscou), avec la dictature des khmers rouges au Cambodge (75/91) (soutenus par la Chine) et avec la mainmise communiste en Chine confirmée par le massacre de la place Tiananmen (4/06/89).

 

La fausse fin de la guerre froide

Avec la chute du mur de Berlin (novembre 89) et du régime communisme en URSS, le pacte de Varsovie, destiné à contrer l'Otan, fut dissous en 91 avec implicitement une réciproque pour une dissolution (ou réduction importante de ses forces) de l'Otan : il n'en fut rien et l'URSS éclatée se réduisait à la Russie en perdant 50% de sa population. La forte réduction du nombre de fusées à ogives nucléaires négociée par Reagan et Gorbatchev puis Eltsine ne changea rien au maintien de l'Otan et même à son extension dans les pays de l'Europe de l'Est ! Après l'épisode d'Eltsine et de ses oligarques pilleurs des richesses nationales et l'écroulement des industries russes sous l'impulsion déconstructrice et destructrice des boys de l'École de Chicago, Poutine hérita d'une Russie affaiblie (réduction d'environ 50% du PIB russe en 5 ans) ridiculisée et en proie à des forces de dislocation de certaines républiques encore dans la Fédération de Russie, telle la Tchétchénie. Les oligarques dissidents (par rapport au pouvoir de Poutine) furent condamnés, les autres furent mis au pas, les mouvements de libération -principalement islamiques- furent sévèrement réprimés au titre de terroristes, et le sont toujours. Seules les industries d'armement, de fusées, de satellites, de missiles et d'avions restèrent dans le giron de l'État russe.

À partir de 91 les forces soviétiques ont quitté la RDA et les pays européens du pacte de Varsovie. Les affrontements indirects URSS/USA puis Russie/USA étaient réduits à la portion congrue et une ère de paix, sans provocation devenait possible. Les USA pour renforcer leur domination du monde ne s'engagèrent pas dans cette voie !

Pendant ce temps la bienveillante Amérique étendit l'Otan jusqu'aux portes de la Russie, Pays baltes inclus, installant des bases puis dans un second temps des boucliers anti-missiles aux frontières de la Russie en prétextant se protéger contre des missiles nucléaires iraniens !!! L'implantation en Turquie fut complétée par la création de points d'appui (mini bases) pour la marine et l'aviation en Géorgie, tout en poussant l'UE et l'Otan à accepter en leur sein la Géorgie : ce n'est pas encore fait, l'UE voulant respecter les équilibres et ne voulant pas encercler la Russie. Pour la Géorgie, l'Abkhasie et l'Ossétie du sud fortement russophones ont voulu leur indépendance et la protection de la Russie : le belliqueux Saakasvili (conseillé par on ne sait qui !!), a enclenché des hostilités avec le résultat de conforter la position de la Russie ; Poutine a eu ce qu'il voulait, sans envahir toute la Géorgie et a fait croire à Sarkosy qu'il s'arrêtait à l'occupation protectrice des Ossètes du Sud, suite à son intervention : et notre "grand homme" l'a cru ! Les Ossètes du Sud sont devenus indépendants de la Géorgie comme les Kosovars indépendants de la Serbie (proclamation du 17 février 2008 après la guerre de 89/90 et 9 ans d'administration de l'ONU)

En Ukraine, des organisations plus ou moins gouvernementales US ont aidé à l'émergence de la première révolution Orange, pour plus de démocratie et pour se libérer de l'influence et de la mainmise russes sur l'économie et la politique ukrainiennes. Les élections de fin 2004, après recomptage des bulletins, portèrent le proeuropéen Iouchtenko à la présidence. Son adversaire le prorusse Ianoukovytch reprenant la présidence en 2010. Entre temps les diverses manoeuvres politiques pourrirent la situation. L'Ukraine qui dans le siècle écoulé n'avait connu que 3 ans d'indépendance (en 1919/22) passant de l'empire russe à l'union des soviets en construction (URSS) avait son économie très intégrée dans l'URSS principalement pour la construction de fusées et d'avions civils et surtout militaire ( Antonov transports). Sa destinée était de devenir une articulation neutre amie (et intégrée économiquement), avec ses deux voisins ; les USA ont poussé l'UE à accueillir en son sein l'Ukraine pour la détacher de la Russie et à faire accepter son entrée dans l'Otan ! Le féroce Kroutchev qui avait maté dans le sang la révolte des koulaks ukrainiens, avait rattaché administrativement la Crimée russe à l'Ukraine. Avec une Ukraine indépendante, neutre et liée industriellement à la Russie, Poutine pouvait se contenter d'un bail à vie ou de très longue durée pour les installations navales militaires de Sébastopol et environs, mais uniquement dans une Ukraine neutre, indépendante de l'OTAN et liée économiquement à la Russie. La manoeuvre de déstabilisation américaine en 2014 soutenue par les Ukrainiens de la partie ouest, digne de la guerre froide, a poussé Poutine à agir pour les intérêts vitaux de son pays : résultat, les Russes ont récupéré la Crimée et les ukrainiens russophones du Donbass ont voulu leur autonomie, (surtout après l'obligation d'abandonner le russe comme langue officielle et d'utiliser l'ukrainien) les américains ont poussés l'UE à prendre des sanctions économiques contre la Russie, sanctions qui affectent les économies européennes et russes. Les USA achètent toujours des moteurs fusées à la Russie et autres produits stratégiques ! De même, le boycott des produits de l'UE par la Russie ne s'est pas accompagné du blocage des ventes de pétrole et de gaz à l'Allemagne et à l'UE.

Ainsi la guerre froide aurait dû s'arrêter dès 91, sans intégration dans l'OTAN des pays de l'Est libérés de l'emprise soviétique, car la menace avait quasiment disparu avec, en Russie, le retour en fanfare du Christianisme orthodoxe et la fin de l'idéologie communiste. Poutine de 91 (sous Eltsine) jusqu'en 2008, pendant 17 ans, est resté pacifique et ami de l'Occident, en concentrant son énergie sur la reprise du contrôle des industries et ressources minières et d'hydrocarbures, et dans sa lutte contre "les terroristes" des républiques caucasiennes. Après les tentatives des grandes entreprises américaines de faire main basse sur les principales industries et leur rejet par Poutine, les USA n'ont ni favorisé ni aidé un rapide développement de l'économie russe : inutile de créer un adversaire ou concurrent doté d'une économie forte.

 

TRUMP annonce de nouvelles relations avec POUTINE et la Russie

Toutes les déclarations de Trump ne sont pas dénuées de sens : certaines commencent à être considérées avec sérieux et sont plus en phase avec la réalité du monde.

En dehors de la façon brutale de récupérer la Crimée et en absence de volonté des Européens de prendre en main leur propre avenir, Trump considère qu'il est bon de discuter sérieusement, d'égal à égal, avec Poutine sans le diaboliser (comme tous les bons chefs d'État, il privilégie les intérêts de son pays et de son peuple) et de tenir compte des évolutions du monde :

- les pays de l'UE sont en paix avec la Russie, leur principal voisin, et ce depuis des décennies . Alors pourquoi les USA, (hors leurs sousmarins nucléaires de dissuasion et de protection) devraient-ils continuer à faire stationner dans l'UE leurs troupes avec chars, avions et missiles ? L'UE est assez riche et forte pour assumer une défense suffisante non agressive envers une Russie amie et pour développer des collaborations. Dans ce cadre une Europasie de l'Atlantique jusqu'à Vladivostock, serait à la fois voisine de l'Amérique (Alaska), de la Chine, des Républiques de l'Asie centrale, du Moyen-Orient (de l'Iran jusqu'au Maroc) et à peu de distance de l'Inde et du Pakistan. Cette Europasie serait occidentale, de cultures chrétiennes et laïques.

- les USA ont suffisamment à faire avec l'Amérique Centrale, avec l'Amérique du Sud et surtout avec la Chine qui s'impose comme la puissance dominante du Sud-est asiatique. Dans ce dernier affrontement économique et politique, Trump et les USA ont besoin d'une Russie forte, surtout en Sibérie : une alliance des 140 millions de russes avec les 500 millions d'européens, dans une Europasie intégrée, faciliterait le "confinement" de la Chine dans un espace raisonnable.

- il est souhaitable de mettre de l'ordre en Occident pour faire face, si possible pacifiquement, à l'émergence d'un Islam politique utilisant la solidarité et les croyances religieuses comme ciment idéologique. La confrontation entre les Chiites (Iran) et les Sunnites (monde arabe) peut s'atténuer du fait d'intérêts communs supérieurs.

 

Une nouvelle vision pour l'UE : un traité de paix avec la Russie

Le coup de gueule de Trump est une invitation à clore définitivement la seconde guerre mondiale pour sa partie européenne, avec un véritable traité de paix et d'amitié entre trois parties : la Russie héritière de l'URSS et débarrassée de l'idéologie communiste, les USA chevaliers de l'anti-communisme et du néolibéralisme-capitaliste et financier, incapables d'imposer au monde entier une Pax America, et enfin l'UE, ancien champ de bataille d'idéologies diaboliques, le nazisme et le stalinisme. Ce traité imposera à L'UE de se réformer profondément et de se construire au service de ses peuples et de la paix.


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67 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 29 novembre 08:53

    « Une nouvelle vision pour l’UE ...... » Pour que L’UE ait une nouvelle vision il faut chasser tous les parasites qui l’occupent , tous ces politiques corrompus passant leur journées a se faire arroser par les lobbys et a ourdir des plans foireux mettant en précarité des millions de citoyens, tant qu’ils seront en place rien de changera ce sont des spécialistes des mensonges en bande organisée et des spécialistes de la malversation , les mêmes que l’on retrouve en France au sein du PS et des LR et regardez bien ils sont toujours la depuis des décennies, personne ne les a foutus dehors .... L’UE est une gigantesque fosse septique ou se baignent tous ces députés qui ont pour la plupart un beau casier judiciaire, elle n’existe que pour le permettre de continuer une carrière pleine de pognon ... L’UE est un repaire de brigands ..... 


    • leypanou 29 novembre 10:02

      Article qui ne donne pas envie de lire, trop touffu.


      • Alren Alren 29 novembre 18:22

        @leypanou

        Et si plein de contre-vérités que je renonce à les relever !!!


      • manu manu 29 novembre 20:14


        Ces gens qui n’ont pas compris le passé et qui croient connaitre l’avenir.


      • Paul Leleu 30 novembre 08:36

        @leypanou

        oui... article étrange dans son écriture


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 29 novembre 10:27

        Le « résumé des épisodes précédents » (1945-2016) qui constitue la première partie de l’article constitue une synthèse cohérente des rapports de forces et des stratégies géopolitiques qui expliquent les destinées de populations qui ont subi, sans pouvoir s’y opposer, l’affrontement de forces qui les dépassaient.


        On peut émettre des réserves sur l’utilisation de formules raccourcis du genre « mainmise communiste en Chine » qui sont des tartes à la crème héritées du McCarthyism, mais, globalement, cette façon d’expliquer l’état actuel des forces en présence sur la planète n’est pas faux.

        Par contre, la prospective qui constitue la fin de l’article ressortit de la voyance et des prédictions de Madame Soleil. Depuis son élection, Trump a déjà fait plusieurs têtes-à-queues. Il en fera peut-être d’autres d’ici son investiture.

        • JBL1960 JBL1960 29 novembre 10:28

          « Une guerre mondiale se termine avec la fin totale des occupations par les vainqueurs. » Et l’on comprend mieux pourquoi Trump, comme ses prédécesseurs, affirme, sans rire, que les Indiens ne sont pas souverains. C’est pourquoi le gouvernement d’Oblabla vient de signer l’expulsion des indigènes et ses alliés (et ils sont de + en + nombreux puisque des associations d’anciens combattants appellent à rejoindre, pacifiquement, la lutte à Sioux Standing Rock. Oblabla prévoit de sonner la cavalerie du 5 décembre prochain et surement en hommage au Général Custer né un 5 décembre. Les Nations Primordiales luttent contre la construction du Dakota Access Pipe Line que 4 grandes banques françaises financent (sur 17 mondiales) et cela dans le plus grand silence, en France, pour cause de Grand Messe de l’Abbé Fillon... Tenez, pour ceux qui veulent comprendre que le changement de paradigme c’est maintenant = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/11/28/oblabla-ouvre-les-hostilites/


          • roman_garev 29 novembre 15:24

            « La seconde guerre mondiale, pour sa branche européenne et atlantique, a débuté implicitement avec la révolution bolchevique en Russie »


            Ah bon ? Donc la WW2 a débuté (quoique implicitement) en 1917 ?
            Un point de vue original. Autant dire que la WW2 a débuté avec l’extinction des mammouths...

            • agent ananas agent ananas 29 novembre 17:36

              @roman_garev
              Ah bon ? Donc la WW2 a débuté (quoique implicitement) en 1917 ?
              Il y a une part de vérité dans cela. L’élite occidentale est prise de panique à la prise du pouvoir par les bolchéviques et l’assassinat des Romanov suite à la Révolution d’Octobre.
              L’arrivée des nazis en Allemagne, mais aussi du fascisme en Italie et en Espagne se fait avec la bienveillance de la bourgeoisie qui voit un moyen de contenir/supprimer l’expansion bolchévique en Europe.
              L’avènement d’Hitler n’aurait pu se faire sans le support des industriels étasuniens (le parti nazi est populaire aux US à cette époque) et de l’aristocratie britannique. Le réarmement de l’Allemagne nazie, en violation du Traité de Versailles, se fait avec la bienveillance anglo-américaine qui voit en Hitler un atout contre Staline et espère probablement qu’ils s’annihileront mutuellement.
              Le pacte germano-soviétique est perçu comme une trahison et la seconde guerre mondiale débute dix jours plus tard.


            • roman_garev 29 novembre 17:47

              @agent ananas
              Je tiens à vous faire part qu’en 1917 la Guerre mondiale (la Première) n’était pas encore terminée. Donc l’auteur essaie de nous persuader qu’il n’y avait pas d’intervalle entre deux Guerres mondiales, la Seconde commencée même avant la fin de la Première. De sorte que durant 1917-1918, selon l’auteur, on était dans les deux Guerres mondiales à la fois. Les infirmiers, ohé !

              Quelle part de vérité dans cela ?
              Certes, des prémisses, on les peut trouver n’importe où et à n’importe quel temps. Ça s’appelle des spéculations, sinon des élucubrations... Mais des conditions d’une guerre à cette guerre elle-même, c’est loin, pas vrai ?

            • agent ananas agent ananas 29 novembre 18:21

              @roman_garev
              Ni spéculations ou élucubrations pour ma part...
              Juste un peu de perspective historique...


            • roman_garev 29 novembre 18:40

              @agent ananas

              Je n’ai rien à répliquer dans cette perspective historique.
              J’agrée que toute l’histoire de l’humanité est une suite continue de guerres.
              J’agrée que chaque guerre a sa préhistoire.
              Mais chaque guerre concrète a son commencement et sa fin, pas d’accord ? Sinon on s’embrouillera dans cette salade, et sera la fin de l’Histoire distincte.

            • agent ananas agent ananas 29 novembre 18:56

              @roman_garev
              L’Histoire est écrite par les vainqueurs. C’est pourquoi il ne faut pas la prendre au pied de la lettre à l’instar de la propagande qui sévit dans les médias actuellement. Piège auquel vous déjouez souvent admirablement...


            • roman_garev 30 novembre 15:01

              @agent ananas
              Bon, vous m’avez convaincu. Il n’y avait jamais de Seconde Guerre mondiale, ce n’est qu’une propagande qui sévit dans les médias depuis 1939. C’était en fait cette même Guerre mondiale qui a commencé en 1914 (et peut-être en 1789, car il ne faut pas prendre l’Histoire au pied de la lettre) et qui ne fait que durer.

              Merci, cette leçon de démagogie était très instructive smiley

            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 29 novembre 15:24

              EXCELLENT. Je vous découvre, et c’est une bonne surprise. J’irai lire vos prochains articles... et les précédents. Je n’ai rien à ajouter à votre mise en situation historique. Jamais vu mieux pour informer beaucoup en peu de mots.


              PJCA

              • doctorix doctorix 29 novembre 15:31
                @l’uteur
                Quand vous voudrez qu’on vous lise, vous irez à la ligne de temps en temps.
                Vous chiez littéralement sur le lecteur.
                C’est dommage, il semble y avoir de bonnes choses, que je ne lirai pas.

                • roman_garev 29 novembre 17:38

                  @doctorix
                  Vous n’avez rien perdu, je vous assure. Des « bonnes choses » (banales en soi) mêlées à un tas d’inepties et de prédictions délirantes, cela ne vous causerait qu’un mal de tête. Les infirmiers ont dû manquer de vigilance smiley


                • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 29 novembre 15:33

                  D’abord il ne faut pas parler de « guerre mondiale » mais seulement de guerre occidentale, comme je l’ai souvent rappelé dans mes articles et dans mes commentaires ! 


                  14-18 et 39-45 ont été des guerres occidentales et les autres peuples de la planète étaient juste des victimes collatérales ! L’Afrique et l’Asie étaient occupées, elles avaient donc participé sans le vouloir à la ,barbarie occidentale qui avait comme objectif de décider d’un vainqueur et donc d’un Dominateur de la planète Terre ! 

                  L’Ex-URSS a été un contre-poids et un obstacle à l’ambition Nazie du IIIe Reich et US mais elle n’avait jamais eu et la Russie n’a pas aujourd’hui la volonté de gouverner le monde... Pas plus que la Chine d’ailleurs ! 

                  Peut-être que ce TRUMP bien qu’il soit un homme d’affaire avant d’être un perfide politicien a compris que l’idéologie occidentale de la domination planétaire ne tient plus, ce que bon nombre de pays européens ont déjà admis ! 


                  • roman_garev 29 novembre 17:29

                    @Mohammed MADJOUR

                    Parfois il vaut mieux se taire que parler.
                    Et l’Armée impériale japonaise, vous la classez occidentale ou en tant que « victime de l’Occident » ?

                    La décision prise en août 1937 par Hirohito d’approuver une directive de son état-major supprimant l’application des traités internationaux sur la protection des prisonniers de guerre entraîna la mort de plusieurs millions de civils en Chine. Étendue à compter de 1941 aux autres pays conquis, cette mesure causa la mort d’une quantité phénoménale de civils et de prisonniers alliés détenus dans des conditions atroces (témoignage de Roger Cyr des Royal rifles74).

                    Parmi les crimes de l’armée impériale japonaise au cours de l’Ère Shōwa (1926-1989), les plus notables sont les suivants :

                    • rapt à des fins sexuelles de plus de 200 000 « femmes de réconfort », surtout des Coréennes par les soldats japonais.
                    • en Chine :
                      • Massacre de Nankin au cours duquel les troupes japonaises pillent la ville pourtant évacuée par les troupes chinoises et massacrent entre 150 000 et 300 000 civils après avoir commis diverses exactions dont des viols en série.
                      • Opérations de la Politique des Trois Tout, une stratégie de la terre brûlée mise en œuvre à partir de mai 1942 dans le nord de la Chine et ayant entraîné la mort d’environ 2,7 millions de civils75.
                      • Massacre d’environ 250 000 civils du Zhejiang et du Jiangxi, d’avril à août 1942, en représailles au raid de Doolittle sur le sol japonais le 18 avril.
                      • expérimentation d’armes bactériologiques sur des milliers de prisonniers chinois, coréens et russes par l’unité 731.
                    • à Singapour, massacre de 25 000 à 50 000 civils lors de « l’épuration » (Daikenshô ou massacre de Sook Ching) menée du 18 février au 4 mars 1942.
                    • (A lire la suite dans la Wiki)

                  • Rincevent Rincevent 29 novembre 19:01

                    @Mohammed MADJOUR

                    Vous oubliez un peu le Japon, non ?


                  • Rincevent Rincevent 29 novembre 19:03

                    Excusez, Roman Garev, je n’avais pas vu votre post.


                  • roman_garev 29 novembre 19:31

                    @Rincevent

                    Certains sont capables de sacrifier toute vérité pour justifier leur point de vue borné. 
                    D’ailleurs, le Japon et la Chine, c’est tellement loin d’un Mohammed Madjour ! Les gens y comptent moins que des fourmis...

                  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 30 novembre 16:05

                    @roman_garev


                    «  »Parfois il vaut mieux se taire que parler.«  »
                    Niet Tovarich roman_garev, toujours il faut parler !!! 

                    L’armée impériale japonaise n’avait pas comme objectif d’envahir les autres continents et de les dominer : Cette ambition EST EXCLUSIVEMENT OCCIDENTALE !

                  • roman_garev 29 novembre 15:36

                    « Poutine de 91 (sous Eltsine) jusqu’en 2008, pendant 17 ans, est resté pacifique et ami de l’Occident »

                    Triple erreur.
                    1) De 1991 à 1999 Poutine était Monsieur Nul dans le plan politique. Autant dire « de 1900 Poutine est resté pacifique ».
                    2) Poutine n’était jamais ami d’Occident. Il était et reste toujours en partenariat.
                    3) Poutine était et reste toujours pacifique. Sinon l’Ukraine (et peut-être d’autres pays comme Baltes) n’existeraient plus à l’heure qu’il est.

                    • roman_garev 29 novembre 15:45

                      « Pour la Géorgie, l’Abkhasie et l’Ossétie... Poutine a eu ce qu’il voulait »

                      De nouveau une erreur. À l’époque c’était Medvedev le Président de la Russie. Libre à vous de le croire une marionnette, mais c’était lui donnait les ordres aux troupes en commandant en chef suprême, c’était lui qui assumait toute la responsabilité. Le premier ministre Poutine ne s’y mêlait pas.
                      Mais quand on voit que l’auteur met Poutine au pouvoir russe dès 1991...
                      Je vais vous souffler : en URSS Poutine existait déjà, mais régnait en cachette. C’est lui, quoique très jeune, qui a empoisonné Staline et fusillé Berya en 1953.

                      • hugo BOTOPO 30 novembre 16:02

                        @roman_garev
                        Sarkosy se vante d’avoir persuadé Poutine d’arrêter son incursion en Géorgie ! Peut-être a-t-il fait une confusion ?
                        Quand Poutine est président les dirigeants occidentaux ne négocient pas avec Medvedev le premier ministre russe.
                        Quand Medvedev est président « par interim » ils rencontrent régulièrement le premier ministre Poutine.
                        Fillon s’est vanté d’avoir des relations et des rencontres avec Poutine (entre premiers ministres). Aucun premier ministre français rapporte des échanges constructifs et décisifs avec le premier ministre Medvedev.
                        Certes en 91 Poutine n’était pas au Kremlin mais à Saint-Petersbourg, mais il est assez vite devenu conseiller de Eltsine qui l’a nommé premier ministre, donc il n’était pas un inconnu dans le marigot du Kremlin.


                      • roman_garev 30 novembre 17:19

                        @hugo BOTOPO

                        Bravo pour votre courage de répondre, mais, hélas, votre réponse ne révèle que la profondeur de votre ignorance.
                        Poutine n’a jamais été conseiller d’Eltsine. Dès 1996 seulement à Moscou, il y occupait des postes plutôt insignifiants (source en russe, car je n’ai pas le temps de vérifier une Wiki.fr) jusqu’au 1998, quand il fut nommé (en mai) chef adjoint de l’administration du Président (poste bureaucratique, pas politique), en ensuite (en juillet) directeur du FSB. Détail curieux, mais significatif : lorsque Eltsine, en vue de cette nomination, lui a proposé le grade de général, Poutine l’a refusé, disant qu’il préférait devenir le premier directeur civil de ce service.
                        Durant toute l’année 1998-1999 Poutine s’occupait de la réorganisation du FSB, donc ne pouvait pas s’occuper de politique extérieure. Ce n’est qu’en août 1999 qu’Eltsine lui a proposé le poste du premier ministre.
                        Donc votre « de 1991 », c’est à rire. Tout au plus « de 1999 ».
                        Quant au président Medvedev, les mémoires de Sarkozy ne comptent pas beaucoup. Il pouvait parler à Poutine, car il le connaissait mieux que Medvedev, et alors ?
                        Encore une fois : c’était le Président Medvedev qui a mené cette opération de contrainte à la paix du 08.08.08, et sans preuves (autres que les paroles d’un Sarkozy et le fait de ces pourparlers officieux) vous n’avez pas le droit d’affirmer le contraire. Poutine n’a pas besoin de s’approprier par vos soins des mérites d’autrui, il en a plein de siens.


                      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 29 novembre 15:51

                        «   Libre à vous de le croire une marionnette, »

                        Personne n’a dit ça, à part vous !

                        • roman_garev 29 novembre 15:58

                          @Jeussey de Sourcesûre
                          C’est l’auteur qui a dit ça (implicitement), en ne mentionnant que Poutine dans la guerre 08.08.08. Pourtant je suis loin de penser que l’auteur ne sait pas qui était le président de la Russie à l’époque.


                        • roman_garev 30 novembre 18:23

                          @Jeussey de Sourcesûre

                          Personne n’a dit ça, dites-vous ?
                          Alors lisez le com de l’auteur du 30 novembre à 16:02 (un peu en haut).
                          Là tout est dit sur l’opinion de l’auteur sur Medvedev.
                          Étrange, que votre perspicacité habituelle vous a manqué cette fois-ci. 

                        • roman_garev 29 novembre 15:56

                          « un véritable traité de paix et d’amitié entre trois parties : la Russie.., les USA... et enfin l’UE »


                          Ah bon, rien que ces trois parties ? Parce qu’il n’y a aucune autre partie au monde digne de ce nom et d’un traité entre les Grands ? 
                          Avant de prédire à quelqu’un son destin, il est souhaitable de s’intéresser des aspirations de ce quelqu’un à lui.

                          • roman_garev 29 novembre 16:06

                            « La confrontation entre les Chiites (Iran) et les Sunnites (monde arabe) »


                            La classification trop simpliste du monde de l’Islam, digne de la maternelle.

                            • roman_garev 29 novembre 16:26

                              « Dans ce cadre une Europasie de l’Atlantique jusqu’à Vladivostock, serait à la fois voisine de l’Amérique (Alaska), de la Chine, des Républiques de l’Asie centrale, du Moyen-Orient (de l’Iran jusqu’au Maroc) et à peu de distance de l’Inde et du Pakistan. Cette Europasie serait occidentale, de cultures chrétiennes et laïques. »

                              Un jeu d’inepties et de simplismes.
                              1) Une « Europasie » n’existe pas. Autant dire une « Asiope ». Le terme, c’est l’Eurasie, et elle existait, existe et existera toujours en tant que continent. La géographie est évidemment un point faible (de plus) de l’auteur.
                              2) Cette Europasie... pardon, Asiope... pardon, Eurasie ne serait pas occidentale, car la Russie ne l’est pas certainement. Mais l,auteur est trop loin de s’en douter.
                              3) La liste des cultures (chrétiennes et laïques) est fort abrégé. Seule la Russie est déjà imbibée par plusieurs autres, à l’insu de l’auteur.

                              • roman_garev 29 novembre 16:29

                                @roman_garev
                                P. S. 

                                4) Pas VladivostoCk, mais Vladivostok. Provenant non du mot anglais « stock », mais du mot russe « Vostok », l’Est. Jamais entendu parler de la fusée « Vostok » qui a emporté Gagarine dans l’espace ? Décidément, l’auteur est loin d’être philologue.

                              • hugo BOTOPO 30 novembre 15:50

                                @roman_garev
                                L’Eurasie existe en tant que continent : d’accord et je le sais.
                                Je définis l’Europasie par l’union de la presqu’ile continentale de l’Europe et de l’Asie sans les pays de l’Asie centrale, sans la Chine, bref c’est en gros l’Europe plus la grande Sibérie.
                                Du point de vue cultures il y a des frictions avec les républiques du Caucase, incluses dans la grande fédération de Russie. L’Azerbaïdjan ayant pris son indépendance, les républiques caucasiennes « russes » n’ont plus qu’un intérêt pour le contrôle des pipelines, mais on ne voit pas Poutine s’en séparer.


                              • roman_garev 30 novembre 17:58

                                @hugo BOTOPO
                                « Je définis l’Europasie par l’union de la presqu’ile continentale de l’Europe et de l’Asie sans les pays de l’Asie centrale, sans la Chine, bref c’est en gros l’Europe plus la grande Sibérie. »

                                Ah bon, c’est encore pire, vous ne vous êtes pas trompé de terme, mais « seulement » inventé le vôtre, le nouveau.
                                Pardon, mais QUI êtes vous pour faire entrer dans les usages des nouvelles définitions géopolitiques ?
                                Et la Russie, elle, est-elle au courant de vos plans bonapartiens ? Avez-vous demandé son avis ? C’est un peu présomptieux de régler de la sorte le sort des grandes puissances.
                                Par exemple, à propos de votre hardi « sans les pays d’Asie centrale », cela s’avèrera entièrement inadmissible pour la Russie, vu que la plupart de ces pays sont déjà en union très serré avec la Russie. Jamais entendu parler de la CEEA ? Il est grand temps de vous informer avant de pondre vos fantasmes géopolitiques. Ou bien vous espérez de les détacher de la Russie ? Certes, cela ne lui plaira guère... 
                                Je ne parle même pas de certains pays européens (dont la Pologne, les Pays baltes, etc.) Croyez-vous pouvoir les convaincre d’adhérer à une union quelconque avec la Russie ? Là vous perdrez votre temps : plusieurs Polonais, trop orgueilleux, préféreront la mort à cette union ...
                                Je ne parle pas de BRICS (en avez-vous une notion ?), c’est vous charger trop.

                              • roman_garev 29 novembre 16:44

                                « pour se libérer de l’influence et de la mainmise russes sur l’économie et la politique ukrainiennes »

                                Double erreur.
                                1) Il n’y avait jamais de mainmise russe sur l’économie ukrainienne. Ce qui existait (et existe encore, quoique fortement diminué), c’est la dépendance mutuelle des économies de toutes les républiques de l’ex-URSS (quinze, et pas seulement deux), construite habilement par Staline lors de l’industialisation du pays soviétique. Chacune des républiques devait dépendre de toutes les autres. (Mais l’auteur semble être loin de l’histoire.) De sorte que la rupture des deux économies les plus développées de l’URSS a causé d’énormes difficultés aux deux pays, ce qui n’aurait pas eu lieu au cas d’une mainmise.
                                2) Côté politique, c’est tout simplement marrant de lire des inepties pareilles. Justement, dès 1991 l’Ukraine faisait toujours ce qu’elle voulait. 

                                • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 29 novembre 18:11

                                  @roman_garev

                                  Un jour, sur le Maïdan, sont venus :
                                  - les ambassadeurs de France, États-Unis, Espagne, Allemagne, Danemark ;
                                  - le sous-secrétaire d’État pour l’Europe et l’Eurasie Victoria Nuland ;
                                  - les sénateurs américains Chris Murphy et John McCain ;
                                  - le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité pour l’Union européenne Catherine Ashton ;
                                  - l’ancien président de Géorgie Mikhaïl Saakachvili ;
                                  - le ministre des Affaires étrangères Linas Linkevicius et la présidente du Parlement de Lituanie Loreta Graužiniene ;
                                  - l’ancien premier-ministre de Pologne Jaroslaw Kaczynski ;
                                  - le sénateur de Tchéquie Jaromír Štetina...
                                  ...et ils ont accusé la Russie d’ingérence dans les affaires intérieures de l’Ukraine.

                                • Xenozoid Xenozoid 29 novembre 18:14

                                  @Jeussey de Sourcesûre

                                  pertinant,
                                  mais c’est parce que ils le valent bien, bien sûre

                                • roman_garev 29 novembre 18:44

                                  @Jeussey de Sourcesûre
                                  « Un jour, sur le Maïdan, sont venus : »

                                  Surtout Saakachvili devrait impressionner, recherché par son gouvernement...
                                  Et alors ? Un jour tous ces idiots russophobes (s’ils sont encore de ce monde) auront compris qu’ils étaient idiots. Sinon ils mourront en idiots.

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