Effondré et en larmes, Toshiso Kosako, le conseiller du 1er ministre en affaires nucléaires a annoncé sa démission lors d'une conférence de presse émouvante. Ses préconisations seraient ignorées et la santé de centaines d'écoliers sacrifiée par le relèvement des doses admissibles de radioactivité.
Toshiso Kosako, qui enseigne à l'université de Tokyo, a annoncé sa démission le 1er mai 2011 du poste de conseiller chargé des questions nucléaires auprès du premier ministre japonais, Naoto Kan.
Kosako a expliqué qu'il ne pouvait cautionner les niveaux inappropriés d'exposition limite aux radiations que le gouvernement a fixé pour les écoles élèmentaires situées dans la région de la centrale de Fukushima. Ce niveau devrait passer à 20 millisiverts, un taux d'exposition que Kosako estime 20 fois trop élevé, en particulier pour des enfants, qui sont plus vulnérables que les adultes aux radiations.
Il a ajouté qu'il était également opposé à l'élévation des limites d'exposition des radiations reçues par les travailleurs de la centrale, que le gouvernement veut promulguer selon CBC.
Samedi la TECO (Tokyo Electric Power Co.) a révélé que deux travailleurs avaient reçu jusqu'à 250 millisieverts.
Vendredi, l'ancien directeur de l'Institut Nucléaire Japonais, monsieur Michio Ishikawa, a declaré à la télévision que des barres de combustible usagé avaient fondu à Fukushima.
"C'est une guerre qui se joue en ce moment, une guerre contre les radiations. La réponse de TEPCO à la situation est horrible !"
Ce nouvel incident écorne encore davantage la crédibilité d'un gouvernement de plus en plus critiqué par les japonais pour sa communication lénifiante et son inertie dans la crise.

Les photos réalisées par des drones sur le batiment n° 3 montrent que la partie supérieure de l'enceinte de confinement ainsi que la piscine contenant le combustible déchargé ont été volatilisés. La cuve du réacteur (en jaune) est maintenant nettement visible alors qu'elle devrait étre enfermée dans un confinement de béton.
Des débris hautement radioactifs ont été trouvés à proximité, indiquant qu'une phase de décontamination est indispensable, vraisemblablement similaire à celle qui a coûté la santé à des centaines de soldats à Tchernobyl.
Pour y parvenir, l'URSS avait, elle aussi, relevé de façon très théorique et opportuniste les doses admissibles.


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Et je le comprends ! Dans un rayon de 100 km autour, il y a plus de 7 000 000 de (...)
23/05 18:11 - Hermes../... Ô Combien de fois n’avions nous lu les pro-nucléaires, experts et autres (...)
08/05 19:28 - neuroneL’honneur des japonais. On ne verrait jamais un fonctionnaire se lever ainsi face à son (...)
08/05 12:12 - luluitouTOTALEMENT EFFARANT j’ai trouvé sur le net une conférence tenue le 4 MAI par ANNE (...)
06/05 08:58 - sparteOn ne peut pas tout savoir, en l’occurrence que la causalité virale du ou des sidas (...)
05/05 11:33 - LucadeparisJ’ai un peu honte puisque c’est grâce à et à cause de ce qui se passe à Fukushima (...)
04/05 23:45 - Vayhn
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