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La gouvernance mondiale s’avance masquée sous couvert de l’économie-carbone

Le (mauvais) génie de l’Occident
 
À Copenhague, on a pu voir le Tiers-monde notamment les pays dits “émergents” montrer peu d’empressement à se plier au programme (unilatéral) de réduction de gaz à effet de serre que leur proposaient les « Occidentaux ». Mais de là à parler d’échec comme beaucoup le font, c’est sans doute prendre ses propres désirs pour des réalités.
 
Certains parmi les représentants du Sud ont indubitablement saisi le but de la manœuvre et perçu les intentions à peine cachées des promoteurs d’une carbo-taxe mondialisée[1].
 
Au demeurant, la plupart des États du Sud - avec ou sans conscience claire de ce que couvre l’hystérie de la traque au carbone - se sont entendus pour biaiser, traîner des pieds devant l’impatience des membres du G8 à mettre la communauté des nations sous la tutelle d’une fiscalité universelle. Car tel est bien l’enjeu derrière les nobles intentions déclarées de « sauver la planète ».
 
Une attitude d’atermoiement d’ailleurs bien compréhensible de la part des gouvernements du Sud qui ne veulent pas fâcher les puissants de ce monde tant les liens de dépendance et d’interdépendance économiques sont puissants et paralysants.
 
Comment en effet conserver quelque autonomie sans déplaire à ses créanciers ou indisposer des débiteurs parfois tout-puissants ? Comment éviter les mesures de rétorsions et la perte de marchés vitaux pour sa propre économie ? Telle est la “quadrature du cercle” que doivent résoudre des pays qui n’ont la plupart du temps qu’une marge d’action passablement réduite face à la mafia des “grands”, lesquels s’entendent pour dicter leur Loi aux États, aux Nations et aux peuples du monde ?
 
Alors sur le fond de quoi s’agit-il ?
 
Contrairement donc à ce que pense un certain nombre d’altermondialistes, les promoteurs du projet de gouvernance mondiale n’ont pas rencontré d’échec significatif à Copenhague.
 
Si aucun accord substantiel n’a été conclu, personne n’a cependant officiellement remis en cause la vulgate du réchauffement ni a fortiori le bien fondé d’une taxation des émissions de dioxyde de carbone étendue à l’ensemble de la Communauté internationale. Tout au contraire les « écolos » ont surenchéri quant au mythe fondateur de la causalité anthropique du changement climatique.
 
Ce sont d’ailleurs les mêmes qui à Strasbourg et à Bruxelles exigent de ruiner ce qui subsiste encore d’industries productives en Europe en les écrasant sous d’exorbitantes taxes carbone… Une mythologie scientiste d’ailleurs assez bien ficelée et efficace parce que largement mobilisatrice à proportion qu’elle est culpabilisatrice [2] et qui pourrait au final s’avérer être l’un des grands scandales scientifiques du monde moderne …
 
Copenhague aura été par conséquent, qu’on le veuille ou non, le coup d’envoi de ce qu’il convient de nommer maintenant l’économie carbone en prenant appui sur mythologie de la peur (ce qui ne signifie pas évidemment qu’il faille nier des désordres climatiques apparemment en nette recrudescence) et des manipulations de l’opinion dont le XXIe siècle a déjà donné quelques exemples prometteurs, du 11 septembre à la pandémie supposée mortelle de 2009 en passant par les armes irakiennes de destruction massives… nous en passons, et des meilleures !
 
Constatons que de plus en plus de chercheurs se désolidarisent, ou prennent leurs distances, avec les thèses officielles et des résultats dont quelques-uns paraissent avoir été manipulés sans vergogne. [3]
 
Pourtant malgré l’impossibilité de parvenir à imposer ce nouveau paradigme à l’ensemble de la communauté scientifique, il faut admettre que la tyrannie consensuelle et la dictature de la pensée politiquement correcte imposée par les Anglo-saxons, relayées sans faille par les mass-médias, sont à ce point toutes puissantes, qu’elles s’imposent à toutes les nations. Avec pour conséquence immédiate que, la logique systémique du mythe et son corollaire, la taxation des émissions de gaz à effet de serre, sont appelés à poursuivre inexorablement leur progression de rouleau compresseur mondialisant.
 
Ajoutons que, derrière les objectifs de gouvernance mondiale que cette taxation universelle permettra d’atteindre, se trouvent également des enjeux idéologiques puissants liés au renouvellement des classes politiques occidentales (principalement européennes) au profit des « Verts » dont la mission est de réaliser une synthèse « californienne » entre social-démocratie et écologisme politique.
 
Il s’agit évidemment d’une écologie dévoyée, détournée de ses finalités fondatrices pour n’être plus – pour ce que nous pouvons voir depuis longtemps en France – qu’un levier de pouvoir parasitant et prospérant sur des inquiétudes légitimes nées des transformations irraisonnées qui affectent notre environnement depuis un demi-siècle, pour ne pas parler de bouleversements à multiple facette[4].
 
Dévoiement d’une écologie qui se revendique comme politique et s’occupe de tout sauf d’écologie concrète, de terrain, ce qui revient au final à une usurpation de raison sociale…
 
La vogue de l’alimentation « bio » (en fait un simple retour à des produits « naturels) n’est pas uniquement un effet de mode de la part de quelques semi-nantis, des bourgeois-bohêmes, mais constitue une réaction largement populaire aux ravages constatables qu’induit l’environnement délétère des sociétés post-industrielles sur les populations humaines. Pensons aux « épidémies » de cancers et de maladies neurodégénératives qui déciment aujourd’hui les pays du Nord mais aussi du Sud ! Il s’agit là de peurs fondées et bien réelles…
 
Dans la même veine s’inscrit à présent la récupération de l’écologie à des fins simultanément financières et de géopolitique… L’économie ultra-libérale, dévorante, vit sur une « croissance » perpétuelle, ce que l’on qualifie de bulle suivant un processus toujours identique : on commence par vendre des biens réels avant de finir par vendre du vent ! Cela est vrai de toutes les grandes escroqueries de Panama à Madoff *.
 
L’écologie vient d’ouvrir de nouveaux espaces ouverts à la conquête par le Marché, de nouveaux horizons sont à présent disponibles, jetés en pâture aux appétits des sorciers de la finance sous le slogan somptueux et régalien de « sauvez la planète » ! La superproduction Avatar en est l’exacte métaphore, tout y est dit des guerres actuelles pour le contrôle des sources et des espaces de transit des énergies fossiles, Irak, Afghanistan, Pakistan… Nous avons là une parabole aussi explicite que transparente.
 
L’hyper capitalisme vert n’est au demeurant que l’ultime mouture du libéralisme-libertaire qui a pris son essor à partir de 1968, période marquée par une révolution authentique, autrement dit une rupture du continuum sociétal. Nous avons eu là avec les Reaganomics* (le thatcheroreaganisme, né en fait précédemment sous la présidence du Démocrate Jimmy Carter), le premier étage de la fusée, celui qui s’est détaché le 15 septembre 2008… jour où la méga bulle des mensonges financiers (les mensonges et autres escroqueries « légales » étant désignés assez pudiquement par des prises de risque inconsidérées) s’est finalement effondrée sur elle-même, ce jour-là un nouveau diable plus séduisant que les crédits hypothécaires à risque et sorti tout armé du chapeau à surprises de l’ultra libéralisme : l’hyper capitalisme vert était né et prenait dès lors le relais au niveau qui est le sien, le niveau global.
 
Or le fleuron de cette métamorphose systémique est l’économie-carbone tenue sur les fonts baptismaux de Copenhague. Cela qu’on le veuille ou non parce que son principe n’a au final été remis en question par personne, seules les modalités d’application de l’impôt universel (la « Taxe ») pour l’iniquité de sa répartition ou de ses conséquences par le groupe des 77.
Une « économie-carbone » dont la caractéristique majeure est d’être doublement voire triplement virtuelle.
 
Si l’on considère le dispositif international mis en place organisant les échanges et les tarifs relatifs au commerce des gaz à effet de serre, ce dit commerce est essentiellement immatériel et même largement surréaliste.
Selon les dispositions actuelles, un pays X pourra en effet réduire ses émissions de dioxyde sans changer quoi que ce soit à ses activités polluantes, cela en achetant des droits d’émissions à un autre pays.
 
En vérité ces droits d’émissions sont calculés sur des prévisions d’augmentation d’activité industrielle qui en principe ne devraient pas avoir lieu puisque les droits qui leur sont liés ont été vendus ! Ici nous sommes effectivement passés dans un espace virtuel très éloigné de l’idée vulgaire d’une l’économie portant sur des biens tangibles utiles au maintien et au développement des sociétés.
 
Si le CO2 est bien une matière tangible, son commerce, lui, relève d’une extrapolation, autant dire qu’il s’agit d’une fiction et, à l’arrivée, le dispositif de taxation du carbone constitue un emboîtement de fictions successives**.
En clair on crée un commerce sur une non - réalité (surtout si le dioxyde de carbone n’est pas la molécule délétère que l’on brandit comme épouvantail, mais un élément constitutif et nécessaire du fonctionnement, notamment climatique, de notre écosphère), autrement dit « on », à savoir les ingénieux génies de l’ingénierie financière, a créé de toutes pièces un nouveau domaine économique avec un matériau dématérialisé sous forme de signes comptables et statistiques en résultat d’hypothèses scientifiques plus ou moins controuvées… Bravo aux artistes.
 
En pleine crise, l’économie-carbone ouvre ainsi un secteur inédit – une terre vierge – où pourra se donner libre cours la féconde ingéniosité des fabricants d’outils et de produits financiers innovants. Mais toute l’astuce est là, il ne s’agit pas d’une économie réelle, productive ou même « de services », nous sommes – ou nous pataugeons – dans l’économie-fiction par excellence !
 
Bref une économie parasite du réel, une économie du mensonge, déguisant l’exploitation de la richesse des nations à des fins purement spéculatives, et de dominance pour les manieurs de nouveaux « instruments » de pouvoir aussi virtuels que contraignants. Des « outils » d’autant plus efficaces qu’ils s’adossent et se légitiment pour une mythologie improbable, autrement dit sur une idéologie et une « théogonie » dévoyées de la relation Homme-Nature.
 
Réchauffement climatique et “gouvernance” mondiale
 
Comme le spectre du terrorisme, la panique pandémique [5] de l’été 2009 qui ont montré leur surcapacité à doper certains secteurs économiques (industrie sécuritaire et pharmaceutique), le défi du changement climatique (cependant bien réel) est de plus en plus exploité d’abord pour relancer une économie en état de collapsus cardiaque et du même coup, justifier puis ensuite, établir et imposer une « gouvernance mondiale » assortie au fil des jours de normes sociétales de plus en plus strictes et liberticides (voir note n°2, les ampoules basse consommation ; quant à la taxe carbone d’abord pour les véhicules, puis, pourquoi pas pour les individus, les animaux domestiques, et cœtera, un gisement a priori inépuisable).
 
Déjà, sous couvert d’un hygiénisme plus que contestable, il est quasiment interdit de fumer (exigeons plutôt des tabacs sans pesticides), bientôt il sera tout à fait interdit de boire ne serait-ce qu’un verre de vin avant de conduire (notons au passage que les drogues sociales comme les neuroleptiques dont les Français font grande consommation, ne sont pas elles dans la ligne de mire).
Nul apparemment ne voit clairement ce que signifie l’intrusion outrancière de l’État dans nos vies privées et la perte subséquente de libertés personnelles intimement liées à l’exercice de notre libre-arbitre, autrement dit à la plénitude de notre responsabilité individuelle.
 
La lutte conte le terrorisme nous a conduit depuis quelques années à accepter peu à peu des normes de contrôle social et sécuritaire de plus en plus oppressantes. Craignons maintenant en parallèle un « éco-fascisme » qui sous couvert de relever des défis, hélas trop présents, nous assujettira étroitement au joug d’un pouvoir global, normatif, anonyme, diffus et in fine, totalitaire. 
 
Ajoutons qu’il serait quand même grand temps de remettre de l’ordre dans nos affaires, en veillant cependant à ce que les causes les plus nobles ou les plus vitales ne se trouvent pas systématiquement dévoyées et récupérées au profit du lucre et de l’esprit de conquête au service d’une sourde volonté d’asservissement des peuples, des nations et des hommes.
 
Notes  :
 
1-À l’instar du soudanais Lumumba Stanislaus-Kaw Di-Aping négociateur en chef pour le G77, groupe dit des 77 au sommet des NU sur le changement climatique de Copenhague, lequel, à l’occasion d’une conférence de presse, a pu déclarer que « tout [avait été] essayé pour obliger les pays du Sud à signer un pacte suicidaire ».
 
2-Culpabiliser, culpabiliser, il en restera toujours quelque chose : la ruine des nations n’est-elle pas due à nos ampoules à incandescence ? Qui pourtant éclairent dix fois mieux que les fort moches ampoules réputées à basse consommation !
 
 
 
5-En 2008, année de pleine crise, les entreprises françaises du médicament ont réalisé un chiffre d’affaires de 26,2 milliards d’euros (soit une hausse de 2,7 % par rapport à 2007). Les exportations de produits pharmaceutiques ont augmenté de 10,4 % par rapport à 2007, atteignant ainsi les 21,2 milliards d’euros. Dopée, par la pseudo pandémie grippale, l’industrie du médicament aura été, au niveau mondial, l’un des rares secteurs ultra-bénéficiaires en 2009.
*******
 
** Les « crédits carbone » un commerce frauduleux à la base : Le commerce du carbone ne date pas tout à fait d’hier, les pays industrialisés ont négocié entre eux dès 1990 une répartition des émissions de gaz à effet de serre. À l’époque l´Union soviétique possédait encore un vaste parc industriel et de ce fait s’est vue attribuée une importante dotation. Un an après, en 1991, l´Union soviétique collapsait, à partir de là, avec l’effondrement de sa production, ses émissions ont rapidement décliné. Il n’en demeure pas moins que ces gaz qui ne seront jamais émis sont considérés comme acquis par la Russie et ses ex-satellites d´Europe orientale, qui les font intervenir à chaque négociation notamment sous forme de droits d’émission revendus au plus offrant. Ainsi, en vertu du système actuel, les États-Unis acquièrent des droits chez les nouveaux membres de l’Otan d’Europe de l’Est et se prévalent ensuite de réductions inexistantes. Autre cas de figure, si le Royaume-Uni finance la Chine populaire pour qu´elle démantèle une centrale au charbon et construise un barrage hydro-électrique, le R-U bénéficie de cette réduction d’émissions de carbone, en raison des réductions globales prévues par pays.
De son côté, la Chine se prévaut également de ses nouveaux équipements hydroélectriques et les déduit de ses quotas d’émission. Pour compléter un tableau de toute façon non-exhaustif, évoquons le procédé des « forêts fictives » connu sous l’acronyme de LULUCF (Land Use, Land-Use Change and Forestry) soit, l’utilisation des terres, les changements d´affectation des terres et la foresterie. Les forêts étant autant de capteurs naturels du dioxyde de carbone, des crédits sont accordés pour leur préservation.
Or les multinationales de la foresterie, nippones, canadiennes, suédoises et finlandaises, les entreprises de l´exploitation forestière sont parvenues à introduire une clause selon laquelle la « gestion durable des forêts » leur permet de réaliser des coupes à blanc sans perdre pour autant les crédits carbone attachés à la préservation intégrale des forêts. De sorte qu’une forêt rasée n’alourdit pas votre bilan carbone… !
Enfin notons que toutes les recommandations scientifiques prennent 1990 comme point de référence du niveau dangereusement élevé dont nous devons partir. Alors, quand nous parlons d´une réduction de 40 pour cent, nous voulons dire 40 pour cent de moins qu´en 1990. Mais les Américains ont - dans un éclair de génie publicitaire - décidé de prendre 2005 comme leur niveau de référence. Tout le monde parle des niveaux de 1990, sauf eux. Alors, quand les Etats-Unis promettent une réduction de 17 pour cent par rapport au niveau de 2005, ils sont en fait en train de proposer une réduction de 4 pour cent par rapport au niveau de 1990 - beaucoup moins que les autres pays riches.
 
Lire aussi : Copenhague : Le “crédit carbone” nouvel Eldorado des marchés ! 
 
 

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53 réactions à cet article    


  • COLONEL KURTZ 29 janvier 2010 10:17

    Pouvoir « totalitaire » ?

    Non si celui çi est mis en place et contrôlé par les citoyens.

    La mondialisation devrait permettre d’harmoniser par le haut l’ensemble des régles économiques, sociales, politiques.

    EVA JOLY


    • jako jako 29 janvier 2010 10:23

      « devrait » colonel et non pas devra juste deux lettres qui chenagent tout


    • Reinette Reinette 29 janvier 2010 15:44



      l’auteur peut-il nous donner des infos sur la guerre qui sévit en Iran

      sept2007


    • Indépendance des Chercheurs Indépendance des Chercheurs 29 janvier 2010 18:38

      Dans l’actuel système économique et social, le contrôle d’un pouvoir planétaire échappera complètement à la grande majorité des citoyens. C’est déjà le cas.

      Les gens peuvent toujours se faire des illusions parce qu’on les envoie voter de temps à autre, mais ce n’est pas là que les décisions se préparent. Déjà, les médias, l’éducation, la recherche... voient leur indépendance de plus en plus ouvertement mise en cause.

      Voir nos articles :

      La Commission Trilatérale et les services publics français (I)
      La Commission Trilatérale et les services publics français (II)
      Services publics et adversaires innommables (I)
      Services publics et adversaires innommables (II)
      Groupe de Bilderberg et silence des médias français
      Bilderberg, Trilatérale et transversalité de « gauche »
      Bilderberg 2009 : une rencontre des « élites » ?
      CNRS, Bilderberg, Trilatérale... et faillite de l’idéologie « gestionnaire » (I)

      Ou encore, à propos de ce que peut proposer une commission « plutôt à gauche » :

      Rapport Aghion et recherche prolétarisée

      Mais pour les oligarchies occidentales, instaurer un tel type de pouvoir mondial n’est pas une tâche aussi simple, dans un contexte de montée des pays dits « émergents ». Voir aussi :

      Vers une délocalisation générale de la recherche scientifique française et européenne ?
      Délocalisations, recherche scientifique et propagande politique
      Recherche scientifique et technologique : où est la « guerre économique » ?
      CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne (I)
      CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne (II)
      CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne (III)
      La Chine et la débâcle de la « division internationale du travail »


      Cordialement

      Le Collectif Indépendance des Chercheurs
      http://science21.blogs.courrierinternational.com/


    • rastapopulo rastapopulo 29 janvier 2010 23:50

      Pauvre paresseux trop diverti pour exercer le seul vrai contrôle démocratique (c’est à dire le pouvoir d’1 peuple sur le territoire d’1 nation).

      Comment une décision démocratique pourrait être prise au dessus des nations ? C’est techniquement impossible et l’Europe le prouve avec la mainmise de la finance anglosaxonne.


    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 29 janvier 2010 10:38

      Dur constat JMV,

      Vous dites,« En vérité ces droits d’émissions sont calculés sur des prévisions d’augmentation d’activité » c’est la croissance avec les dents, avec surtout la croissance de leurs profits, et par l’effroyable vérité que seuls les prix « progresseront », notamment de ces ampoules électriques.

      « Si le CO2 est bien une matière tangible, son commerce, lui, relève d’une extrapolation » l’intention ultime est de taxer l’air que nous respirons. Cela aurait été ultra drôle, décliné par un comique célèbre, sauf que maintenant, c’est devenu réel. Il avait raison, « tout est possible »

      " il est quasiment interdit de fumer ... ... interdit de boire ...(notons au passage que les drogues sociales comme les neuroleptiques dont les Français font grande consommation, ne sont pas elles dans la ligne de mire). " Si cela se trouve, ces médocs sont les premiers responsables d’accidents routiers, de suicides, de dépressions...mais les moins sujets aux contrôles dépistages par les officiels !

      La guerre aux dealers s’attaque d’abord aux planteurs occasionnels comme ma pomme, qui agissent pour leur propre consommation et ainsi s’écartent des trafics internationaux en tout genre, y compris légaux. Mais les pires dealers sont ceux qui l’ont déclarée, les gouvernants, experts, ministres de la santé complices des médicamenteurs. http://wiki.france5.fr/index.php/LES_MEDICAMENTEURS

      Dur mais vrai constat. JMV.


      • Bardamu 29 janvier 2010 11:08

        Bon, je prends note du nom de l’auteur de l’article et me renseignerai quant à sa bibliographie !
        En un même élan louangeur, j’imprime l’article, clair, précis, très bien exprimé et surtout... ô combien clairvoyant !


        Les écolos de maintenant sont les restes indigestes de ces babas-cool jouisseurs, tartufes en diable, et fainéants comme pas deux de naguère.

        Pas étonnant que de pareils clowns qui, à l’époque me faisaient tant et tant marrer -car s’imaginant que d’écouter du rock en boucle comme de fumer joint sur joint vous classait parmi les rebelles- soient encore aujourd’hui prêts à tout pour suivre le troupeau de leurs égaux bêlants, le petit poing en l’air et parfois -ô blasphème- le chant révolutionnaire en bouche.

        Puis naturellement ces pitres sont-ils passés du libertarisme au libéralisme tout en conservant les avantages de l’ancien système si commodes pour se confondre et revendiquer le second : « Je consomme, je profite, ceci par épicurisme, par philosophie, voire bouddhisme... et je te tutoies dans l’entreprise ! »

        Ces types sont à vomir !

        Cohn Bendit est l’exemplaire abruti symbolisant ces têtes à claques, ancien jouisseur sur petits enfants promu désormais grand destructeur de toutes les valeurs... y a-t-il un sniper dans la salle ?

        Alors, quand je vois les mêmes, alter mondialistes en appelant à la gouvernance mondiale -car souhaitant un monde sans frontières-, et écolos réclamant des mesures de plus en plus liberticides -au motif de préserver une nature dont ils ont une peur farouche-, j’ai envie de frapper ces crétins qui n’ont jamais penser plus loin que ce nombril, centre de leur monde -lui-même auto centré.

        Ce genre d’idiots qui s’offusquent d’une tauromachie pourtant noble, et si peu du boeuf massacré à l’abattoir... ou vont se régaler de sushi au thon rouge : ici véritable désastre -réellement écolo celui-là- que subit le poisson en question.

        Oui, on aura réellement besoin de bras et de cerveaux !... car on est très, mais très mal barrés !
        A ce rythme, sûr qu’à l’avenir on ne va pas se marrer.

        Quant à ces crétins d’écolos, comme tout collabos, ils auront à ce moment-là sûrement rejoint quelques milices de la bien-pensance grassement payées -pour pouvoir jouir de ce qui reste- en contrôlant le quidam dans la rue, le verbalisant s’il fume -pour son bien !-, le taxant s’il parle trop fort -pour le bien commun-, et que de pitreries encore.

        Le propre du tartufe est de s’adapter à n’importe quel système, pourvu qu’il trouve à jouir !

        Cher Orwell, ton « 1984 » nous vient à grands pas !... et pourtant tu nous avez prévenus  !
        Quelle bêtise crasse ont les gens, maître George !


        • JL JL 29 janvier 2010 11:10

          Magnifique article qui a sa place dans l’anthologie d’Agoravox. Merci pour ce travail admirable : tout y est, ou peu s’en faut, de ce qu’il faut énoncer aujourd’hui.

          Je voudrais dire aux détracteurs des thruthers, car c’est ainsi qu’il faut appeler ceux qui combattent ce NWO inexorable en cherchant les mots pour le dire, je voudrais dire à ceux qui, quelque part ici ou là, se retrouvent aux cotés des trolls et autres lobbyistes, que,

          avant que la taxe carbone n’ait fait réduire les émissions de CO2 au point d’en revenir à un climat « comme avant », des siècles et des siècles auront passé ! Faut-il être obtu pour ne pas comprendre cela !


          • John Lloyds John Lloyds 29 janvier 2010 11:24

            A l’instar d’Hitler stoppé net à Stalingrad, c’est la nature qui, par un heureux hasard, se met actuellement en travers de la route de la gouvernance mondiale. C’est un nouveau minimum de Maunder qui se met en place sous nos yeux, comme je l’avais annoncé cet été, et qui démontre de manière criarde que le climat est bien lié à l’activité solaire.

            Cerise sur le gâteau, les taches pourraient totalement disparaître en 2015, et nous mener vers une période glaciaire abyssale. Contrairement à « l’avis unanime des experts du GIEC », experts aussi peu transparents que les experts du virus H1N1, c’est plutôt que dans les maillots de bain, dans les sacs de couchage d’expéditons himalayennes qu’il conviendrait d’investir.

            La gouvernance mondiale témoigne de plus en plus de son irresponsabilté et de son incompétence notoire. Après le 11 septembre, coincé dans les gosiers, après le hold-up planétaire sur les contribuables pour renflouer les banques, après le H1N1, les voici qui trébuchent à nouveau sur le climat.

            Ne leur laissons rien passer, mettons en doute tout ce qui est issu de leurs « experts », et préparons-nous à résister, ils ne sont pas invincibles, loin s’en faut, au contraire, leur fuite en avant témoigne de leur trouille, les supports dictatoriaux s’effritent, et les dictateurs sont entrain d’imploser sous le poids de leur avidité. Le clash qu’ils ont induit est proche, quelques dictateurs ne peuvent rien contre une population avertie, même à 20 ou 30%, ce pourquoi ils sont entrain d’essayer de prendre le contrôle du net.

            Préparons déjà notre communication de demain, quand ils auront cadenacé le net, ils sont à bout de souffle, et il manque peu pour qu’ils vacillent.


            • sentinelle 29 janvier 2010 11:35

              @ l’auteur

              @ john

              bonjour tout le monde...

              phenomene rare sur agoravox....un article excellentisime et un commentaire d’une grande clairvoyance.....


            • Bélial Bélial 29 janvier 2010 14:50

              Ils veulent nous faire vivre dans un film de science-fiction, avec un pouvoir centralisé et une surveillance omniprésente, sous couvert d’enjeux environnementaux, de terrorisme, de stabilité économique, de sécurité routière, d’usurpation d’identité numérique, l’illusion de la sécurité... 

              Mais leurs mensonges sont gros comme le nez au milieu de la figure, vu le piteux état de nos démocraties nationales, qui est assez con pour croire que leur gouvernement mondial sera démocratique ?

              Et qui est assez con pour accepter de perdre son humanité en ayant une puce RFID implantée sous la peau de la main comme carte d’identité ?



            • Reinette Reinette 29 janvier 2010 15:34


              ....nous mener vers une période glaciaire abyssale - John Llyods

              bbbbbbbbrrrrrrrrrrrrrrr ! ça fait peur





            • Capone13000 Capone13000 29 janvier 2010 19:14

              Il y a la solution de l’UPR dont je colle une remarque que j’ai recu ce matin de leur part par email :

              Un certain nombre de nos sympathisants, croyant bien faire, n’hésitent pas à relayer non seulement nos analyses mais aussi une quantité d’autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets bien plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, mise en cause de l’ensemble du système bancaire et financier international, révélations sur l’influence prêtée à quelques très grandes banques internationales et à des cercles de réflexion internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche Orient, au Venezuela, en Iran, points de vue divers sur l’islamisme radical, manœuvres commerciales offensives des entreprises de l’agro-alimentaire (avec le développement des OGM) ou pharmaceutiques (avec les campagnes de vaccinations de masse très contestables), remise en cause de la version officielle sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces que font peser les nouvelles technologies sur les libertés publiques, etc.

               

              Les adhérents et militants de l’UPR, qui sont aussi des internautes comme les autres, ne sont pas dans l’ignorance de ces vastes questions et notre parti admet volontiers que la plupart d’entre elles ne manquent ni d’intérêt ni de pertinence, et qu’elles peuvent faire l’objet de débats instructifs et passionnés.

               

              Cependant, nous attirons l’attention sur trois problèmes qui doivent inviter, à notre sens, à n’aborder ces domaines qu’avec circonspection :

               

              - tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est généralement malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de discréditer ensuite ceux qui s’en feraient imprudemment le relais et, partant, la totalité des sujets abordés.

               

              - ensuite, ces sujets sont toujours d’une ampleur qui dépasse allègrement, non seulement le cadre national, mais aussi le cadre européen. Il s’agit presque toujours de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquelles on saisit mal où se situent les responsabilités, en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central. Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent constamment ces problèmes avec un luxe croissant de détails n’assortissent pratiquement jamais leurs révélations de la moindre solution réellement opérationnelle que l’on pourrait y apporter.

               

              -  enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n’a aucune, ou à peu près aucune, prise sur tous ces vastes sujets. Dès lors, la question se pose de savoir ce que recherchent exactement les mouvements ou les personnalités qui noient les internautes sous cette cacophonie d’informations et de révélations multiples puisque les Français, à part s’en indigner, n’y pourront rien changer.

               

              C’est pour ces raisons que l’UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

              1. - d’une part un principe éthique, que nous exposons d’ailleurs dans notre Charte fondatrice : l’UPR n’avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves qui ne sont pas contestées par ceux-là mêmes que nous mettons en cause (nos citations sont toujours prises aux meilleures sources).
              2. - d’autre part un principe d’efficacité, qui s’inspire du proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint ». Se disperser entre des dizaines de sujets est le plus sûr moyen de n’arriver à rien.
              3. enfin un principe de logique et d’honnêteté : l’UPR, étant un parti responsable, ne veut pas égarer ni faire perdre leur temps à tous ceux qui lui font confiance. L’UPR veut réellement changer les choses en profondeur, et les changer vite. Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur le seul sujet stratégique capital où ils sont par ailleurs réellement les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l’Union européenne. En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l’article 49-A du traité de Lisbonne qui organise les modalités de sortie d’un État de l’Union européenne.

               

              En un mot, résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls. Et c’est cela qui fait toute la différence.

              http://u-p-r.fr/


            • Capone13000 Capone13000 29 janvier 2010 19:28

              Il y a la solution de l’UPR dont je colle une remarque que j’ai recu ce matin de leur part par email :

              Un certain nombre de nos sympathisants, croyant bien faire, n’hésitent pas à relayer non seulement nos analyses mais aussi une quantité d’autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets bien plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, mise en cause de l’ensemble du système bancaire et financier international, révélations sur l’influence prêtée à quelques très grandes banques internationales et à des cercles de réflexion internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche Orient, au Venezuela, en Iran, points de vue divers sur l’islamisme radical, manœuvres commerciales offensives des entreprises de l’agro-alimentaire (avec le développement des OGM) ou pharmaceutiques (avec les campagnes de vaccinations de masse très contestables), remise en cause de la version officielle sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces que font peser les nouvelles technologies sur les libertés publiques, etc.


            • Capone13000 Capone13000 29 janvier 2010 19:29

              Les adhérents et militants de l’UPR, qui sont aussi des internautes comme les autres, ne sont pas dans l’ignorance de ces vastes questions et notre parti admet volontiers que la plupart d’entre elles ne manquent ni d’intérêt ni de pertinence, et qu’elles peuvent faire l’objet de débats instructifs et passionnés.


            • Crevette Crevette 29 janvier 2010 22:07

              Oui, merci à vous John, je partage votre analyse.
              Et aussi en grande partie celle de l’auteur.

              Il semble que nos anciens aussi.
              En particulier les résistants de la Seconde Guerre Mondiale, dont Walter Bassan.
              C’est vaguement hors sujet, mais pas tant que ça. Et surtout pas à propos de la Gouvernance Mondiale. Cet homme est ses comparses encore en vie ont très bien compris ce qui se passe, ils le font savoir et leur parole dérange.

              Je crois que beaucoup de monde ici est susceptible d’être d’accord avec lui.
              Voilà pourquoi je propose le lien ci-dessous :
              http://www.superno.com/blog/2009/12/walter-et-gilles-perret-nous-montrent-le-chemin-de-la-resistance/

              Merci à SuperNo qui m’a permis de connaitre Walter, et d’aller voir le film, projeté une seule fois dans une salle comble de ma commune.


            • kalon kalon 30 janvier 2010 01:55

              T’inquiéte, gamin, on est au courant !


            • MERLIN MERLIN 29 janvier 2010 11:32

              Superbe article, état des lieux sans concession,nous marchons à reculons, au lieu d’un avenir meilleur nous allons vers le totalitarisme, la réalité dépasse toujours la fiction....


              • Leviathan Leviathan 29 janvier 2010 11:41

                Pour en savoir plus, lisez :
                - « La véritable histoire des bilderbergers » de Daniel Estulin.


                • choobaman 29 janvier 2010 12:45

                  Très bon constat,mais ce qui va leur manquer, c’est le TEMPS.
                  Il suffit de prendre la peine de gratter un peu pour constater qu’ils commencent à avoir de sérieuses
                  crampes à vouloir soutenir le mort qu’ils essaient de nous faire passer pour vivant , je veux bien entendu dire leur système économique à croissance extra-planétaire...
                  Pour ma part je m’efforce de rester optimiste pour deux raisons :
                  -les maudire ou les craindre c’est leur donner de l’attention,donc quelque part de l’énergie...
                  -en ce moment, j’ai plutot l’impression de les voir s’auto-bouffer à force d’appliquer leur logiques de cupidité qui leur a définitivement déboutés de statut d’humain.
                  Alors c’est certain que la transition risque de ne pas etre simple mais le constat étant déjà fait depuis un bon moment,il serait peut-etre plus utile d’ imaginer le monde d’après....


                  • sisyphe sisyphe 29 janvier 2010 14:47

                    Ce sont d’ailleurs les mêmes qui à Strasbourg et à Bruxelles exigent de ruiner ce qui subsiste encore d’industries productives en Europe en les écrasant sous d’exorbitantes taxes carbone…

                    Très fort !
                    On voudrait bien des chiffres de « ce qui subsiste encore d’industries productives en Europe » (Total Shell, Mobil, BP entre autres) (et aux USA : Exxon, Chevron...) ; notamment de leurs bénéfices, pour savoir comment ils vont être « écrasés sous d’exorbitantes (vous connaissez donc les montants ?) taxes carbones » ...

                    C’est vrai, ça ; laissons ces pauvres entreprises au bord de la faillite smiley, continuer à polluer sans rien payer ; manquerait plus qu’on leur rogne leurs bénéfices...

                    A ce propos, quelques chiffres intéressants, dans ce lien, où l’on apprend, notamment, qu’Exxon est , toute seule, plus riche que l’Afrique tout entière

                    Rigolo, l’auteur !
                    Venir verser des larmes de crocodile sur les multinationales richissimissimes qui polluent la planète entière, parce qu’on leur ferait payer des taxes sur leur pollution...

                    Ils doivent bien payer, Exxon, hein ? smiley


                    • sisyphe sisyphe 29 janvier 2010 14:52

                      Ah oui ; j’allais oublier....
                      le tout sous l’étendard de la rébellion contre « le nouvel ordre mondial » (brrrr..... frissons dans l’assemblée) ; qui oserait s’attaquer aux industries pétrochimiques ; trop fort !

                       :->


                    • Bélial Bélial 29 janvier 2010 15:09

                      @ sisyphe : Il est évident qu’ exxon, total... doivent raquer (comme carlyle, dassault... doivent disparaître), tout comme il apparaît évident que taxe et marché carbone sont des escroqueries, ces 2 évidences ne sont pas incompatibles, et je crois que personne n’a dit le contraire.


                    • JL JL 29 janvier 2010 15:35

                      Spéciale dédicace à Sisyphe :

                      Avant que la taxe carbone n’ait fait réduire les émissions de CO2 au point d’en revenir à un climat « comme avant » si cela était seullement possible, des siècles et des siècles auront passé !


                      Par ailleurs, et pour ne citer que cette pollution qui n’a rien à voir avec le CO2, quel impact aurait une taxe carbone sur la pollution des rivières par les médicaments, ? Lire : « Nos rivières se meurent à coup de médicaments » Extrait :

                      « Des études ont montré que ces stations n’étaient pas suffisamment performantes et laissaient passer les résidus de médicaments dans les cours d’eau de toute la France. Les prélèvements montrent la présence de paracétamol, d’ibuprofène, d’anti-inflammatoires, d’antidépresseurs, de pilules contraceptives. Les résidus des eaux usées des hôpitaux et les antibiotiques administrés aux animaux d’élevage augmentent encore les taux. »

                      Chacun des gros pollueurs de la planète essaie de tirer son épingle du jeu, dans cette farce réchauffée de la fable : « Les animaux malades de la peste ». Le CO2 est le pré dont les ânes que nous sommes, pauvres citoyens, ne peuvent nier avoir tondu de la largeur de leur langue ! Et la taxe carbone est le « haro sur le baudet » que crient en choeur les prédateurs à la fin de la pièce !


                    • sisyphe sisyphe 29 janvier 2010 18:33

                      Par Bélial (xxx.xxx.xxx.60) 29 janvier 15:09

                      @ sisyphe : Il est évident qu’ exxon, total... doivent raquer (comme carlyle, dassault... doivent disparaître), tout comme il apparaît évident que taxe et marché carbone sont des escroqueries, ces 2 évidences ne sont pas incompatibles, et je crois que personne n’a dit le contraire.

                      J’avais cru comprendre, d’après l’extrait de l’article cité, que l’auteur s’intéressait pourtant plus à ces « pauvres entreprises encore productives » qu’on voulait « écraser » sous « d’exorbitantes taxes carbone »... enfin, c’est ce qui est écrit, non ?

                      Sinon, je l’ai déjà dit, ce sont les pollueurs qui doivent être les payeurs, à proportion de leur pollution, et pas le simple quidam.

                      Exit également les scandaleux « droits à polluer », qui trouvent le moyen de faire de la spéculation, même sur l’empoisonnement...

                      Et exit toute spéculation possible sur la baisse de la pollution, de quelque origine qu’elle soit, et pas seulement sur le CO2, qui sert ici de paravent à tous les autres empoisonnements.

                      Mais QUE LES POLLUEURS PAYENT, et grave ; c’est la seule façon de les obliger à trouver des techniques pour cesser d’empoisonner. 

                      Il me semble (d’après le lien posté plus haut) qu’ils ont les moyens, non ?


                    • JL JL 29 janvier 2010 18:50

                      « J’avais cru comprendre, d’après l’extrait de l’article cité, que l’auteur s’intéressait pourtant plus à ces »pauvres entreprises encore productives« qu’on voulait »écraser« sous »d’exorbitantes taxes carbone« .. (Sisyphe)

                      Le drame avec certaine personnes c’est quelles croient comprendre vite, insultent copieusement et n’en démordent pas facilement.

                      Allez, tiens, pour détendre l’atmosphère : »Ben Laden écolo : il déclare la guerre au réchauffement climatique  !"


                    • sisyphe sisyphe 29 janvier 2010 20:42

                      Par JL (xxx.xxx.xxx.249) 29 janvier 18:50

                      "J’avais cru comprendre, d’après l’extrait de l’article cité, que l’auteur s’intéressait pourtant plus à ces "pauvres entreprises encore productives« qu’on voulait »écraser« sous »d’exorbitantes taxes carbone".. (Sisyphe)

                      Le drame avec certaine personnes c’est quelles croient comprendre vite, insultent copieusement et n’en démordent pas facilement.

                      JL, je vous prierais, une fois pour toutes, de vous mêler de vos affaires, et de ne pas intervenir sur mes posts qui ne s’adressent pas à vous.

                      J’ai renoncé au dialogue avec vos avis de buté obstiné et grossier, et je vous prie d’en faire autant, et d’éviter de m’interpeller ; dernier avis, avant signalement d’abus. 

                      De l’air.


                    • Bélial Bélial 29 janvier 2010 21:26

                      @ sisyphe : 

                      effectivement l’article est ambigu sur certains points. On est entièrement daccord sur le principe du pollueur payeur.

                      Ca me rappelle une anecdote, un intervenant lors d’une formation qui nous racontait que lorsqu’il travaillait chez total au bout du monde, total, après avoir exploité les sites, les rachetait et les laissait tel quel car ça coûtait moins cher que de les dépolluer selon l’obligation légale. Bastards...


                    • JL JL 29 janvier 2010 22:35

                      @Sisyphe : vouloir m’interdir de poster où je veux, quand je veux, c’est de la fatuité.

                      Vous n’avez rien compris à mon article, à preuve votre première intervention, je cite : « Entretenir la confusion entre le réchauffement (avéré) et la taxe carbone (que seule la France envisage) pour effrayer le chaland et mettre de son côté de dénégateur les contribuables offusqués, n’est ni plus ni moins que de la désinformation ; et grossière, de surcroit.Article qui n’apporte aucun élément scientifique ; discussion de café du commerce, niveau brève de comptoir. Suivant.... » Vous aviez tout faux.

                      Vous êtes stupide à vous enfermer dans cette position parce que vous n’avez rien compris, ni à mon article ni à celui-ci, ainsi que vous l’a fait remarquer Bélial.

                      Enfin vous êtes un vaniteux profondément humilié qui s’aperçoit qu’il s’est trompé et qui ne sait s’en sortir autrement que par l’insulte, à preuve, lorsque je vous ai classé parmi les idiots utiles vous n’avez pas cherché à me démontrer que j’avais tort mais m’avez insulté copieusement, je cite encore : « imbécile nuisible ».

                      Les personnes sensées et lucides savent qu’idiot utile n’est pas une insulte mais un diagnostic. Mais pour les orgueilleux qui se croient infaillible, c’est insupportable, bien entendu.

                      Au plaisir de ne plus ferrailler avec vous, j’ai d’autres chats à fouetter. Maintenant vous pouvez appeler la maîtresse.


                    • JL JL 29 janvier 2010 22:41

                      @ Bélial : l’article est peut-être ambigu sur certains points. mais quand on a interprété de travers et insulté, on s’excuse, chose que « monsieur » sisyphe ne fait jamais. Je parle en connaissance de cause puisque c’est ainsi qu’il s’est comporté sur mon article.


                    • Jean Lasson 29 janvier 2010 23:17

                      @ JL,

                      Je crois bien que l’expression « imbécile nuisible » a été initialement forgée par Sisyphe à mon encontre, car, moi aussi, je l’avais qualifié d’idiot utile. En bon écolo, il réutilise, il recycle.

                       smiley

                      Comme vous voyez, nous sommes donc parvenus - indépendamment - au même diagnostic...

                      Mais, personnellement, j’ai compris qu’il était inutile de s’adresser à lui smiley


                    • JL JL 30 janvier 2010 09:05

                      Merci Jean Lasson, je commençais à me sentir un peu seul. A la lecture de vos interventions sur le sujet du RCA, je constate que nous avons la même approche. Cordialement.


                    • sisyphe sisyphe 30 janvier 2010 09:49

                      Employer l’expression « idiot utile » et prétendre que ce n’est pas une insulte est une imposture.
                      Qualifier quelqu’un d’idiot, fut-ce utile, EST une insulte.
                      Un tas d’autres termes existent, pour désigner la même chose sans insulter ; allié objectif, complice objectif, etc...

                      Donc, ceux qui emploient cette expression pratiquent l’insulte ; qu’ils ne soient pas choqués d’en recevoir en retour.
                      D’ailleurs, imbécile nuisible n’est pas plus insultant qu’idiot utile mais, en l’occurence, plus approprié.

                      Quant à « l’humiliation » que je serais censé ressentir parce que je me serais trompé, quelle forfanterie, quelle prétention, quelle fatuité.
                      Pas étonnant de la part d’un personnage qui balaie tout argument contraire avec la plus évidente mauvaise foi.
                      Jl,, je vous encourage vivement à vous regarder avec plus de lucidité ; ça vous permettra de ne pas vous croire ce que vous n’êtes pas, et de faire face humblement à ce que vous êtes réellement.

                      Gardez vos pseudo leçons pour vous-même, et oubliez moi ; merci d’avance.


                    • sisyphe sisyphe 30 janvier 2010 13:42
                      Synthèse sur les grandes sources de pollution aérienne

                      La principale cause est l’activité anthropique, mais certains événements naturels peuvent perturber la composition de l’air de façon non négligeable et durable, comme une éruption volcanique ou certains feux naturels à très grande échelle.

                      La pollution due aux activités humaines se décompose principalement en :

                      • rejets de l’industrie : les industries de la chimie et de la pétrochimie notamment rejettent dans l’air de nombreux types de produits, résidus de processus de transformation ; les installations du secteur de la Sidérurgie et de la métallurgie émettent également de nombreux polluants en grande quantité, notamment dans des processus de combustion incomplète : cokeries, agglomérations, etc., ou de refonte de matériaux utilisés (aciéries électriques) ;
                      • rejets liés à l’incinération et la dégradation naturelle ou contrôlée (compostage, fermentation…) des ordures ou d’autres produits ;
                      • rejets liés à la production d’énergie (électricité, généralement par combustion de carbone fossile produits pétroliers, charbon et gaz ; ou de chaleur chauffage résidentiel, des bureaux…),
                      • rejets liés aux activités agricoles et d’élevage ;
                      • la pollution par les transports ; diffuse et difficile à contrôler.

                    • Jean-Michel Vernochet 3 février 2010 14:30

                      Faut être quand même très ... pour identifier la production industrielle avec les multinationales !

                      Le tissu industriel de l’Europe se sont des centaines de milliers d’entreprises mises à mal par la mondialisation et les États financiaristes qui vont les écraser fiscalement peu plus grâce à la taxe-carbone, laquelle ne fera pas avancer d’un iota la cause environnementale.


                    • cmoy patou 29 janvier 2010 15:02

                      C’est une escrocologie !
                      Mais pourquoi s’intéresser tant au soleil ? Pour une raison simple : si les meilleurs scientifiques de la planète sont incapables de nous expliquer ce réchauffement de l’espace, allons à l’autre extrême et intéressons-nous à cette apparition de la Vierge qui a justement eu le soleil comme centre.

                       Prendre un phénomène surnaturel pour tenter de comprendre n’est pas plus idiot, et, nous allons le voir, plein d’enseignements. Lors de l’apparition de Fatima, la Vierge avait montré un soleil s’obscurcissant puis se précipitant sur la foule, comme si elle voulait nous avertir que le soleil, ou l’espace, à un moment donné, nous jouera des tours. C’était en 1917.

                      Mais ce n’est qu’en 2007 que la communauté des héliologistes a commencé à tirer des signaux d’alarme, nous prévenant que 2011 et surtout 2012 seront des années particulièrement négatives à cause de la violente activité solaire à venir. En ce sens, ils rejoignent les prêtres des anciennes civilisations méso-américaines qui surveillaient le soleil en permanence, obnubilés par la crainte qu’il puisse se révolter. Comme mesure prophylactique, ils lui « offraient » des sacrifices ( femmes, hommes, enfants et belle-mères ) afin de le calmer. Nous, on se contente de sacrifier des milliards d’euros sur la table de l’Agence Spatiale Européenne et d’entretenir des grands-prêtres ( ils sont tous fonctionnaires internationaux et ne paient pas d’impôts ) pour nous prédire ce qu’il va faire.


                      Posons quand même la question clairement : le soleil peut-il bouger ? Ou bien notre planète peut-elle bouger ( donnant justement l’impression que c’est le soleil qui se déplace ) et changer de place ? Les astrophysiciens sont catégoriques : si la terre peut basculer sur son axe comme cela s’est déjà produit maintes fois dans le passé, le soleil, lui, a priori ne bouge pas. La seule chose qu’on peut craindre, ce sont ses soudaines éruptions, beaucoup plus violentes depuis quelque temps que celles auxquelles nous sommes habitués.


                      Par exemple, nous avons échappé par miracle à une Apocalypse il y a très peu de temps, à cause d’une éruption massive. Les scientifiques ont classé les flammes en trois catégories :


                      1 ) Les C sont les plus petites, des éruptions standard qui n’ont pas ou peu d’incidence sur terre.

                      2 ) Les M sont des éruptions moyennes, et entraînent des perturbations de toutes les communications radio, mais uniquement aux pôles.


                      3 ) Les X sont les plus violentes et déclenchent l’interruption de presque toutes les communications radio sur terre. Ainsi, plusieurs millions d’utilisateurs de téléphones portables et de systèmes de guidage en ont fait les frais le 16 août 1989 et le 2 avril 2001 lorsque tous les faisceaux satellites relayant des centaines de millions de liaisons télécoms sont tombés en panne comme un seul homme.


                      Et, vous ne le saviez sans doute pas, mais le 4 novembre 2003, nous avons même failli perdre nos chaînes de télévision : en effet, dans la catégorie des grandes éruptions X, un record a été battu, puisque la plus intense connue, graduée à X-28, a été pulvérisée par une éruption de X-4519 ! Cela veut dire que la puissance de la flamme envoyée par le soleil ce jour-là a été l’équivalent des éruptions cumulées de 5000 soleils calmes ! Coup de chance, elle est partie dans le sens opposé à la terre. Si le lieu de l’éruption ( région 486 ) avait été différent, presque tous les satellites auraient littéralement cramé. Les téléphones portables auraient été réduits au silence, les GPS transformés en écran noir, et pire, toutes les centrales électriques auraient pris feu, y compris les nucléaires ( en 1989 des centrales américaines et canadiennes ont pris feu avec une éruption bien plus faible ). Une éruption de moindre importance20, mais directement orientée vers la terre, a immédiatement enflammé tous les poteaux télégraphiques américains en 1853 !


                      Comme on dit, on a frisé une sorte de fin du monde à la Orson Wells, parce que cela aurait déclenché la plus grande panique de tous les temps. Songez : plus d’électricité, ni de téléphones, ni de télévision, ni de radio, ni de distributeur automatique de billets et encore moins d’essence. Une civilisation instantanément figée avec un retour momentané à l’âge de pierre. Vous imaginez une situation comme celle-ci aujourd’hui, avec un simple orage solaire nous ramenant à vivre comme nos ancêtres au XIIe siècle ? Et les scientifiques ne savent pas pourquoi, mais en octobre et en novembre 2003, notre soleil a connu des explosions phénoménales, jamais vues depuis qu’ils savent mesurer avec précision son activité, c’est-à-dire depuis 400 ans. Sachant qu’un dessin vaut toutes les explications, le graphique précédent, appelé le Butterfly Diagram à cause de sa forme en ailes de papillon, a été établi par le Marshall Space Center de la NASA et montre clairement l’augmentation régulière et progressive de l’activité du soleil et du nombre de ses taches.


                      • hunter hunter 29 janvier 2010 15:15

                        Encore un excellent papier de Jean Michel, bien écrit bien documenté, donc avant tout commentaire, à mon tour de vous dire « Bravo », comme je l’avais fait sur votre papier sur la dignité animale.

                        Particumièrement d’accord avec le commentaire de Choobaman : effectivement, nos « Maîtres du monde » commencent à patiner dans la choucroute, comme une bagnole sur une plaque de verglas.
                        Leur soupe prend de moins en moins, et ils savent aussi qu’il y a de la résistance.
                        Et puis, n’oublions pas une donnée essentielle : tout MdM qu’ils sont, ils n’en restent pas moins des êtres humains, comme nous tous. Et qui dit êtres humains puissants, implique que certains veulent toujours plus de puissance, donc n’hésitent pas à intriguer contre leurs pairs !
                        Et ces pairs, utiliseront leur puissance pour se défendre, voire contre-attaquer ;
                        Il est inévitable qu’au sein de cette petit minorité de prédateurs, des antagonismes, des divergences se développent. Bref, des luttes d’influence, des luttes de pouvoir quoi !

                        C’est que parmi les puissants aussi, il y a des « très puissants » et des « moins puissants » !
                        Un exemple ? Comment organiser un spectacle comique pour puissants, en faisant payer sa place à celui qui va se produire sur scène ?

                        Pas difficile, on convie Sarkozy au forum de Davos !

                        Lui se prend pour le « king of the world » (il voudrait tellement qu’on le regarde plus qu’Obama...), mais pour ces gens là, il n’est rien ! Un simple employé, un exécutant, qui doit appliquer les instructions qu’il reçoit régulièrement !

                        Le petit, c’est la lie des MdM : on lui laisse croire qu’il est indispensable, on lui permet de se faire de la thune (combien son auto-augmentation, déjà ?), on lui permet de baiser une ancienne mannequin qui a fait se déverser des litres de foutre pendant des années dans le secret des chambres d’ados, on lui permet de porter des rolex, bref des bricoles quoi !
                        Mais pour lui, c’est le summum de la réussite !

                        Mais en contrepartie, il faut qu’il mette le pays au pas, c’est à dire aux normes anglo-saxonnes !
                        S’il se plante, ils le lâcheront !
                        Et comme il est en train de se planter avec panache, ils se foutent de sa gueule, ils rigolent de ses gesticulations, ces envolées lyriques (enfin lyriques, c’est un grand mot vu son niveau de langue...) sur les paradis fiscaux, les « nous allons moraliser le capitalisme », etc, etc....

                        @ John :effectivement, il faut penser à une alternative, à sécuriser nos communications.
                        Une solution existe déjà, via le réseau mondial, mais je ne la décrirai pas ici, car un équivalent français d’Echelon« existe, et nos messages sont déjà en analyse sur des écrans qui ne sont pas les nôtres ?

                        Gageons aussi que d’autres solutions se développeront encore, car la bidouille sur les machines n’a comme limite que l’imagination des bidouilleurs, et celle là , elle est justement....illimitée !

                        Donc je crois que Choobaman a raison, il y a de bonnes raisons de garder l’espoir, de rester optimiste :contrôler le réseau, ça ne sera pas facile pour eux, d’autant qu’à chacune de leurs actions, il y a déjà une réaction de prête, et d’autres qui sont en gestation !

                        Tous MdM qu’ils soient, certains sur le réseau (et leur nombre augmente), jouent avec plusieurs coups d’avance !

                        Le seul problème qui peut surgir, est la corruption, car là , nos MdM sont imbattables, ils ont les ressources qu’il faut, pour faire basculer un résistant dans leur camps, à grand renforts de zéros sur des comptes off-shore ...ah mais non, il n’y en a plus de paradis fiscaux, c’est pas »c’qu’il dit Petit Grand Homme«  ?

                         smiley

                        Let’s keep fighting !

                        H /

                        Ps : certes un proverbe dit que les loups ne se mangent pas entre eux ! C’est vrai...pour les loups, mais totalement faux pour le premier des prédateurs, en l’occurrence l »homme !


                        • Jojo 29 janvier 2010 15:24

                          Bon article mais drôle d’époque quand même, car qui croire parmi tous les navis shekers comme disent mes cousins ?


                          Ceux que vous placez en face et qui diraient « pollueurs payeurs » ( y compris de grands groupes qui se soucient de la vie humaine comme d’une guigne), ou alors vous qui dites que c’est justement eux qui entre vache et vesse veulent nous vendre du vent...

                          J’ai aussi lu sur votre blog ce que vous avez écrit sur HAARP et j’aurais une question SVP, accordez-vous ou pas du crédit à la déclaration de la Douma voulant que HAARP aurait entre autres visées climatiques guerrières, la capacité d’attenter à la santé mentale des habitants de toute une région ?

                          • hunter hunter 29 janvier 2010 15:50

                            @ Patou,

                            Merci votre commentaire est très instructif : Doit-on en déduire donc que l’activité du soleil augmente ?
                            Pourtant on lit aussi que les tâches solaires sont en diminution, et que les conséquences de ce phénomène pourraient être très graves ?

                            vous qui semblez carrément calé sur ce domaine, quelle relation peut-on faire entre les phénomènes que vous décrivez, et l’aspect « tâches solaires » ?

                            En gros : peut-il y avoir diminution des tâches solaires, et/ou augmentation de l’activité solaire ?

                            Merci d’avance pour votre réponse, j’avoue que je m’y perds pas mal là

                            H /

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