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Accueil du site > Actualités > International > Le déclin de l’Amérique : réalité ou illusion ?

Le déclin de l’Amérique : réalité ou illusion ?

Les observateurs des Etats-Unis s’accordent en général aujourd’hui à reconnaitre le déclin de la puissance américaine. Ceci qu’ils soient américains ou étrangers, qu’ils le déplorent ou qu’ils s’en réjouissent. Mais en prenant un peu de recul, ne faudrait-il pas se demander si la crise - sinon l’effondrement - des USA, que nous observons et commentons tous, ne serait pas en fait une illusion. Le coeur du système de puissance américain ne demeure-t-il pas plus fort que jamais ? Encore faudrait-il savoir l’identifier là où il réside dorénavant.

Sur l’ « Imposture américaine »

Un bon représentant des auteurs qui décrivent la fin de la puissance américaine, après avoir précédemment analysé ses modalités et les risques qu’elle faisait courir au reste du monde, est Jean-Philippe Immarigeon. Jean Philippe Immarigeon est un analyste politique très versé en géopolitique. Il est chroniqueur à la Revue de Défense Nationale et publie le blog American parano dont nous conseillons la fréquentation (http://americanparano.blog.fr/).

Même s’il est relativement connu aujourd’hui d’un petit nombre d’esprits cultivés, sa réputation n’est pas encore selon nous à la hauteur de ce que mériterait la finesse et le caractère très documenté de ses écrits. Il est vrai que l’establishment politique et médiatique euro-atlantique a du le classer parmi les représentants de l’anti-américanisme primaire, afin de ne pas lui donner la parole. Pourtant sa démarche nous paraît tout à fait scientifique, et dépourvue d’animosité : essayer de comprendre d’où provient, comment s’articule et par quelles voies s’exprime l’illusion bizarre qui anime la plupart des Américains, celle d’être les porteurs d’un nouvel évangile devant lequel le reste du monde devra s’incliner.

En dehors de son blog précité, au titre significatif bien qu’ambigu, American parano (sont-ce les Américains qui sont paranoïaques ou nous mêmes qui les adorons sans jamais les critiquer ? ) Jean Philippe Immarigeon avait écrit deux livres qui précisaient brillamment ses réticences à l’égard de l’americano-manie : « American parano » consacré meilleur essai politique pour 2006 par le magazine Lire, et « Sarko l’Américain » (2007). Depuis cependant a éclaté la crise financière et économique mondiale de 2007/2008 dont le système américain a été le principal responsable, dans le même temps que l’Amérique accumulait les échecs ou les impasses militaires. L’arrivée au pouvoir de Barack Obama, universellement présenté à l’époque comme le sauveur du système, semble n’avoir rien arrangé. Il convenait donc de reprendre avec de nouveaux arguments l’analyse du déclin américain, tout en posant en filigrane la question de savoir pourquoi l’atlantisme continuait en Europe à séduire tellement les « élites ».

C’est ce que fait le 3e essai de Jean Philippe Immarigeon, publié en 2009, « L’imposture américaine. Splendeur et misère de l’Oncle Sam » (BE Bourin éditeur, 2009) qui se termine par un chapitre intitulé « Terminus Amérique » et par cette phrase « Il ne sera pas une seconde fois l’Amérique » qui en résume le sens général. Ce livre mérite quelques mots de présentation avant que nous en venions en seconde partie au thème même du présent article.

L’ouvrage comporte 4 chapitres. Le premier, l’Amérique défaite, recense les échecs enregistré depuis l’élection de Barack Obama : l’impuissance profonde de celui-ci malgré les promesses, initiales ; le recul de la diplomatie américaine face à la Russie dans le Caucase et en Europe orientale ; l’incapacité de la plus forte armée du monde à l’emporter en Irak et en Afghanistan, malgré le vertige de la puissance matérielle, navale et aérienne ; la crise financière dégénérant en crise économique qui frappe en premier chef les épargnants américains ; l’imposture de la mondialisation libérale qui fait triompher partout le « made in China » en générant des déserts industriels et un appauvrissement général en Amérique même ; l’approche enfin de la crise environnementale qui va sans doute voir l’Amérique incapable malgré ses affirmations de se désengager de son « addiction » aux énergies fossiles. Les échecs en Irak et en Afghanistan sont d’un lugubre présage pour la puissance américaine (comme pour ceux, ajouterons-nous, qui pensent pouvoir s’abriter derrière elle) : la guerre du faible au fort, dite aussi de 4e génération, se révèle capable de frapper d’impuissance les armements les plus sophistiqués. Il s’agit d’un message à méditer pour les pays qui n’auront pas pris conscience de cette nouvelle menace mondiale et ne se préparent pas à l’affronter.

Le second chapitre, Cette promesse d’un monde parfait, s’efforce d’aller plus en profondeur à la recherche des causes quasiment psychologiques qui ont rendu les Américains si certains de porter le message dont le monde a besoin et si fragiles en ne percevant pas les failles de cette certitude. Pour Immarigeon, le biais qui depuis les origines a faussé le regard porté par les Américains sur le monde tient à un détournement du cartésianisme. Celui-ci est présenté comme une philosophie – mieux vaudrait dire tout simplement une croyance – selon laquelle existe un monde en soi inconnu mais parfaitement rationnel, Res extensa, que la raison Res cogitans doit être capable de déchiffrer. Les Pères fondateurs de la République américaine s’en seraient inspirés, ouvrant un vaste champ aux recherches et aux innovations techno-scientifiques, auxquelles les Américains continueraient aujourd’hui à faire massivement confiance.

A priori, connaissant les ravages que fait actuellement dans la science et la pensée américaines la montée apparemment difficile à contenir du créationnisme et des mythologies évangéliques, ce n’est pas l’excès de rationalisme qui nous inquiéterait. Mais Jean Philippe Immarigeon replace ce rationalisme excessif dans le débat que connaissent bien nos lecteurs, entre la science physique réaliste, pour qui il existe un univers en soi dont la science doit découvrir les lois, et la physique quantique pour qui le réel est toujours relatif, construit par l’interaction aléatoire entre un observateur/acteur et un observé. Pour lui, la science américaine, et plus largement la technostructure scientifico-industrielle qui ont fait la puissance et aussi la faiblesse de l’Amérique, se sont rattachés au rêve déterministe de la relativité einstenienne complété de la croyance à de prétendues variables cachés, pour refuser l’indétermination de la physique quantique jugée intuitivement comme « européenne », autrement dit contraires aux valeurs américaines.

Sans entrer dans ce débat épistémologique, on peut convenir plus simplement, avec Jean Philippe Immarigeon, qu’une interprétation déformante du cartésianisme ou de la rationalité a conduit les Américains à se percevoir comme des enfants non seulement du melting pot migratoire mais du développement technologique, commencé dès le 19e siècle avec les chemins de fer et les villes nouvelles. Mais de la foi en la technologie, ils sont passés rapidement au scientisme, à la croyance en un progrès universel que l’Amérique providentielle apporterait au monde et qui donnerait une unité nouvelle au genre humain. Ils ont pu le faire sans grandes difficultés, vu qu’un immense continent aux ressources encore vierges s’ouvraient à quelques millions de pionniers. Au même moment, les autres parties du monde affrontaient des raretés grandissantes et des démographies galopantes. L’optimisme messianique ne pouvait guère y avoir cours

La contrepartie de la croyance en un monde parfait que la raison individuelle suffit à faire découvrir entraîne la croyance en la nécessité de laisser jouer l’ordre naturel. Les institutions américaines ont été conçues dès les origines pour favoriser le libéralisme capitaliste. Il existe une Terre vierge qui sera reconstruite par les initiatives des individus, s’appuyant sur les sciences et les techniques. Mais il faudra pour cela que les individus acceptent la règle commune imposée par les institutions. Jean Philippe Immarigeon cite Cioran (Histoire et utopie, Gallimard 1960) qui indiquait que l’utopie entraîne une organisation de la pensée, un encadrement des pulsions et des goûts, le formatage des comportements, des connaissances et du savoir. Sans comparer ce qui n’est pas comparable, c’est-à-dire l’utopie sur le mode américain à celle proposée en son temps par les staliniens, force est de reconnaître qu’une telle philosophie politique était à l’opposée de celle régnant encore en Europe, dans la suite de la révolution française.

Le 3e chapitre de l’Imposture américaine, Un moment américain, insiste sur ce que l’auteur, à l’instar de notre ami Philippe Grasset, appelle le vertige de l’idéal de puissance, s’accomplissant dans la ruée sur les machines. Il s’agit finalement d’un idéal de régression considérant la mécanisation comme une fin en soi, le progrès étant lié au triomphe de la ferraille. L’Europe avait tenté de résister, dans la première moitié du 20e siècle. Elle avait commencé à découvrir les limites de la science, ou plus exactement du scientisme. En développant l’indéterminisme de la mécanique quantique (dont les chercheurs étaient à l’origine exclusivement européens), elle avait refusé les déterminismes sommaires obligeant à penser le monde comme une totalité.

Mais l’Europe s’est suicidé durant la seconde guerre mondiale, l’Allemagne ayant dans l’ensemble et dès 1914 cédé au rêve de la puissance par la ferraille et les autres pays européens n’ayant pas su trouver des voies propres. Tous ont été obligés de faire appel et de soumettre à la puissance matérielle américaine qui venait de s’affirmer non plus à l’échelle du seul continent américain mais à celle du monde. A partir de la victoire des Etats-Unis en 1945, le complexe militaro-industriel (CMI) formatant la société américaine a pu penser que le monde lui était désormais ouvert.

Le quatrième chapitre, Terminus Amérique, est d’une certaine façon un retour sur le premier. Il montre les illusions vite démenties par l’expérience d’un Francis Fukuyama et du CMI pour qui l’Amérique devenue hyperpuissance signait la fin de l’histoire. Mais l’histoire ne s’est pas arrétée. Le 11 septembre 2001 en a convaincu de façon traumatisante l’ensemble des Américains. L’offensive contre l’Irak, aujourd’hui transférée en Afghanistan n’a pas signé la fin de l’hyperpuissance, mais sa considérable perte d’influence. Dans le même temps, selon Jean Philippe Immarigeon, l’Amérique montrant au monde les failles de sa puissance militaire commence à se convaincre des limites du scientisme organisationnel.

Obama avait voulu annoncer à l’univers entier le retour de la puissance américaine et de son message tutélaire. Mais n’y croient plus que ceux y trouvant des avantages matériels immédiats. Obama n’aura pas réussi à réformer l’Amérique, quitte à la modifiant de fond en comble comme avait tenté de le faire Gorbatchev pour l’Union soviétique. Il s’est révélé à peu de choses près ce qu’il était sans doute dès le début, un pantin (puppet) otage et alibi de forces le dépassant. C’en serait donc fini du rêve américain. Il serait temps que les Européens s’en rendent compte et cherchent ailleurs d’autres voies de salut.

Ne nous réjouissons pas trop tôt

Que dire de l’argumentation développée par ce livre ? Il ne s’agit pas de la simple reprise des critiques multiples développées depuis le Plan Marshall par ceux qui ont toujours refusé l’inféodation à l’impérialisme américain. Ses analyses se situent plutôt dans la tradition d’un Tocqueville mâtiné de De Gaulle et admirateur de la révolution de 1789, donc dans la meilleure tradition de l’esprit et de la culture française. Elles nous intéressent particulièrement ici puisque nous sommes de ceux qui pensent que l’Europe ne se fera jamais tant qu’elle ne se libérera pas de sa révérence béate à l’égard de l’Amérique.

On ajoutera que le livre ne se réduit pas à un essai écrit sur un coin de table, un soir de mauvaise humeur contre l’obamania qui avait saisi le monde au lendemain de l’élection de ce dernier. Par l’abondance du travail critique souligné par le nombre des sources et références consultées par l’auteur, nous sommes en face d’une oeuvre d’historien qui apprendra beaucoup de choses à ses lecteurs. Nous devrions donc en tant que qu’européen soucieux de voir l’Europe s’affranchir enfin de la tutelle américaine, nous réjouir de ce message d’espoir. Notre tuteur l’Oncle Sam, en grande partie illégitime, s’enfonçant dans la paralysie, nous pourrions enfin nous attacher à la construction trop longtemps différée d’une Europe puissante, indépendante et solidaire.

Mais deux raisons, d’inégale importance, nous empêchent de nous réjouir. D’une part, comme le souligne Philippe Grasset, nous sommes tellement impliqués dans le système de domination américaine que toute diminution de la puissance américaine fera de nous les premières victimes des ennemis que l’Amérique s’est forgés et qu’elle se révèle incapable de contenir. Nous pensons en particulier à l’extrémisme islamiste. Plus généralement, la méga-crise américaine est en grande partie due à la crise bien plus général d’un système mondial fondé sur le néo-libéralisme, face notamment à l’épuisement des ressources environnementales, dont la Chine et bien d ’autres puissances seront comme nous les agents et les victimes. Il nous faudra donc ne pas nous borner à nous affranchir des Etats-Unis pour trouver les voies du salut.

Mais d’autre part, et c’est là qu’un peu de réflexion s’impose, nous ne sommes pas persuadés de la justesse de l’affirmation de Jean-Philippe Immarigeon et de ceux qui comme lui se font les chroniqueurs du déclin de l’Amérique. Nous commençons en ce qui nous concerne à nous demander si la puissance, ou plus exactement l’hyperpuissance américaine, n’est pas tout simplement en train de changer de formes et de supports, sans rien perdre de sa virulence menaçante.

Lorsque l’on regarde les dessous géopolitiques des cartes, que constate-t-on ? Les différents Complexes militaro-industriels américains, ceux de l’armement, de l’énergie, des technologies de la communication, de l’Espace, sont plus présents et actifs que jamais, à l’échelle du monde globalisé. Certes, ils peuvent faire des erreurs occasionnelles, mais ils réussissent toujours à convaincre les épargnants et contribuables du reste du monde à soutenir leurs investissements et leurs profits, aussi destructeurs d’ailleurs que puissent être ceux-ci à terme pour le bon équilibre de la planète.

Par ailleurs, le soft power des industries dites culturelles américaines continue à formater les esprits à grande échelle en se déployant sur les réseaux multimédias de l’infosphère et de la cognosphère. Quant aux agences de renseignement et de contrôle des comportements, que ces derniers soient traditionnels ou numériques, elles étendent leurs réseaux aux activités de milliards d’hommes. Il faut réfléchir par exemple aux pouvoirs pris par la SAIC (http://www.saic.com/) ou Science Application International Corporation. Sous des aspects bien innocents, il s’agit d’une formidable machine à contrôler les cerveaux, y compris évidemment les cerveaux européens, face à laquelle les imitations que cherche à s’en donner la Chine, notamment, ne font pas le poids. On pourra lire ce qu’en disait il y a dix ans déjà le réseau Voltaire, bien informé sur ce point. Depuis la SAIC et ses ramifications n’ont fait que croître et embellir.

En fait, selon notre outil d’analyse, présenté dans notre livre Le paradoxe du Sapiens, la puissance américaine trouve aujourd’hui sa base dans le développement mondial d’un superorganisme de type anthropotechnique, associant sous des formes difficiles à identifier des technologies émergentes et des intérêts humains. Les Humains dans un tel système sont représentés par une « élite » de super-riches, milliardaires en $ jouant sur la scène internationale avec la plus grande aisance. Ils sont principalement américains mais ils recrutent quelques associés et complices dans d’autres parties du monde, dans les pays émergents ou émergés comme en Europe.

Tout leur est prétexte à renforcer leur pouvoir sur le monde, au risque évidemment d’accélérer par leurs compétitions internes la survenue des catastrophes écologiques et humaines que l’on connait. C’est ainsi, au delà de l’exemple des pollutions pétrolières un temps à l’affiche, il faut souligner la façon dont ils profitent de la crise environnementale pour mettre en place des solutions de géoingénierie parfaitement hasardeuses et dangereuses. Elles seront présentées comme devant lutter contre le réchauffement climatique et relever de l’initiative commerciale ( « market driven » ). Mais ce seront les citoyens du monde entier qui en supporteront les coûts, avant d’en faire les frais.

Dans l’analyse des nouvelles formes de la puissance américaine, il faut éviter tout angélisme. Les intérêts économiques et humains co-associés de façon symbiotique dans ce nouveau système anthropotechnique ne veulent ou ne peuvent évidemment pas tenir compte des dégâts collatéraux de leur course à la puissance : l’effondrement de la société américaine pauvre par exemple, comme l’effondrement de l’Europe envahie notamment par un islamisme de combat qu’ils contribuent en permanence à renforcer.

C’est pourquoi nous nous étonnons de ne pas voir sous la plume de Jean-Philippe Immarigeon la moindre allusion à l’hypothèse selon laquelle les attentats du 11 septembre auraient été provoqués ou tout au moins tolérés par le système de pouvoir américain. Le MIC y a en tous cas trouvé des arguments pour envahir l’Irak et se donner des ennemis contre lesquels mobiliser les sciences et les technologies du complexe. Certes l’opération irakienne n’a pas tout a fait tourné comme le voulaient sans doute ses promoteurs. Mais à voir l’importance que conserve le budget militaire américain et la bonne volonté des épargnants du reste du monde à financer le déficit fédéral, on peut penser que si perdants il y a, ils sont ailleurs qu’au sein d’une hyperpuissance américaine plus présente que jamais.

Ce ne sont pas les grands émergents, Chine ou Inde, plus que jamais empêtrés dans leurs problèmes et en retard de technologies, qui la menaceront. Avis aux Européens.


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40 réactions à cet article    


  • ZEN ZEN 3 septembre 2010 12:24

    Intéressant dialogue critique avec la pensée de Immarigeon, qui a un temps fréquenté ces lieux.
    Il y aurait beaucoup à dire sur ses idées stimulantes (j’ai lu American parano) et ses excès, ainsi que sur la manière dont l’auteur en fait la lecture et sur ses propres conclusions.
    Faute de temps maintenant, je tâcherai d’y revenir plus tard.


    • dom y loulou dom y loulou 3 septembre 2010 12:52

      il suffit de voir et de comprendre que wall street est le bras armé de londres pour se rendre compte que les lords veulent imposer leur hiérarchie « divine » à toute l’europe par la CE...
      dont ils seraient bien sûr les dieux et nous les rats d’égouts.

       ils sont banqueroute... mais leurs merdias nous ont convaincu que cétaient d’abord les suisses et les français le problème, ensuite les grecs et l’espagne et puis l’allemagne et le portugal... ben voyons... toutes les nations qui voudraient voir l’europe s’affranchir du joug royalement grotesque de ces pillards amateurs de massacres appelés « the crown »... le seigneur des anneaux... la corporation impériale des cravattes n’ayant plus qu’un pauvre cervelet à force de vaccins au mercure.

      Et tous font leur jogging sous les neuro toxiques pour s’abîmer les genoux et tasser leurs organes. « On se fait du bien » disent-ils et Rockefeller et ses industries pharmaceutiques rigolent.

      « ... et tous dans les ténèbres les lier »


      voeu pieu franck 2012

      l’empire du milieu est supérieur sur tous les plans aujourd’hui.et les US totalement inféodés.

       


      • Leviathan Leviathan 3 septembre 2010 13:09

        Voici une video de BFMTV qui résume bien la déconfiture dans laquelle se trouve les Etats-Unis :
        http://www.dailymotion.com/video/xejrqb_du-pq-pour-les-fournitures-scolaire_news


        • BOBW BOBW 4 septembre 2010 10:07

          Attention avec tout le caca et les charges que le nabot refile à l’École publique, la note suivra en France à moins que le peuple ait bientôt tiré la chasse sur le système !! smiley


        • galien 3 septembre 2010 13:44

          @L’auteur,
          Très bon article avec de bonnes références sur l’américanisme (voltaire, dedefensa).
          Merci.


          • fonzibrain fonzibrain 3 septembre 2010 13:50

            d’un coté la société civile us se délite totalement

            50 millions d’Américains mal-nourris

            et de l’autre, l’avance technologique de l’armée US les met à l’abris d’un réel déclin, c’est une situation quasi unique dans l’humanité/.

            les élites n’ont plus besoin que la société aille bien pour se maintenir, c’est très dangereux car nous sommes devenu inutile.

            pauvre de nous


            • zototo 3 septembre 2010 15:45

              Il suffit de voir les progrés dans le domaine des drones autonomes ainsi que les « bots » (robot miliaire)" autonomes pour voir que bien des films de SF sont a porté de réalité...


            • BOBW BOBW 4 septembre 2010 10:14

              Ce qui est caractéristique c’est qu’ils ne les utilisent pas pour sauver et soulager les victimes des catastrophes naturelles surtout dans les autres pays ! smiley


            • Traroth Traroth 3 septembre 2010 14:43

              L’analyse d’Emmanuel Todd dans « Après l’empire » me parait bien plus pertinente...


              • Martin D 3 septembre 2010 15:08

                tout ce qui monte est obligé de redescendre, tôt ou tard...
                l’empire US, s’il sent qu’il ne sera plus leader, il préférera sacrifier le monde plutôt qu’abandonner son leadership...


                • BOBW BOBW 4 septembre 2010 10:33

                  Exactement il en sera de la « Pax USA »comme de la « Pax Romana » « Grandeur et décadence des Romains ».
                  Voir l’extermination historique du peuple des Amérindiens.
                  La tentative identique :
                  -En Corée du Nord.
                  -Au Viet-Nam.
                  -En Irak.
                  -En Afghanistan.

                  Et Projets secrets d’anéantissement actuels de l’Iran et de la Corée !  :->


                • Peretz Peretz 7 septembre 2010 17:31

                  Ironie de l’Histoire : la victoire contre le monde communiste est une victoire à la Pyrrhus. ce n’est pas la première fois que les vainqueurs rassasiés s’endorment sur leur butin. Qui va s’en emparer ?www.citoyenreferent.fr


                • Yves 3 septembre 2010 15:09

                  Je suis d’accord qu’il s’agit d’un déclin relatif des USA et une tentative de retour aussi sereine que possible à la réalité après le rêve de toute-puissance d’après la chute du mur de Berlin suivi du choc du 11/9/01. Pour le reste rien n’est écrit pour le 21ème siècle, et l’Europe et l’Amérique du nord ont une partie de leur destin en commun. Une différence fondamentale toutefois, d’identité : les USA se voient comme une nation, alors que la construction européenne s’est faite quasi-exclusivement par le sommet et est très insuffisamment réappropriée par « les peuples européens ». Seul les Verts existent réellement à l’échelle européenne mais c’est un parti de « classes moyennes supérieures ». L’Europe politique que je pense nécessaire reste largement à faire à la base et pourrait être le chantier majeur du siècle.

                  Enfin je ne suis pas du tout d’accord avec Immarigeon sur ses considérations au sujet de la mécanique quantique. Elles relèvent je pense d’une pensée magique, semblable à ceux qui prétendent que ces concepts sont écrits par exemple dans le Coran.
                  Certes la MécaQ interroge la « réalité de la réalité » mais à une échelle très spécifique, toutefois non sans retombées technologiques (l’ordinateur quantique). En tout cas aussi bien la méca Q que relativiste font partie d’une science partagée à l’échelle de la communauté scientifique mondiale et il n’y a pas du tout d’école américaine à distinguer d’une école européenne, ni chinoise ni japonaise ni indienne.
                  Ces considérations épistémologiques n’ont de toute manière rien à voir avec la choucroute politique et idéologique, sauf à verser dans une pathologie de la raison. Celle qui prétendrait déduire la totalité des évènements des constituants élémentaires. Elle a donné des Lyssenko et à la même époque des gens parfois très savants qui soutenaient que la
                  relativité était une « science juive » à l’opposé de la méca Q, en dépit qu fait qu’un des promoteurs majeurs de cette dernière, Max Born, était juif.


                  • zototo 3 septembre 2010 15:39

                    « Les Etats-Unis d’Amérique forment unpays qui est passé directement de labarbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation »
                    Enstein

                    Et le plus affligeant c’est qe ce pays qui a un des taux de criminalité, d’obésité etc les plus fort au monde est « notre » modèle....

                    • morice morice 3 septembre 2010 15:50

                      déclin du caitalisme, tout simplement. 


                      • morice morice 3 septembre 2010 15:50

                        déclin du capitalisme, tout simplement. 


                        avec un « p » c’est mieux.

                        • morice morice 3 septembre 2010 15:53

                          Je préfère le bouquin d’Emmanuel Todd...


                          En effet, on constate que les États-Unis sont en déclin relatif par rapport au reste du monde. Ce déclin relatif a deux composantes.

                          • D’une part, le monde est en voie d’émancipation : l’alphabétisation se répand de manière universelle (on peut envisager un monde totalement alphabétisé à l’horizon 2030) et elle a pour conséquences directes et inéluctables la croissance économique, la baisse de la natalité et l’émergence de systèmes démocratiques, même si en général la transition s’accompagne de crises dont le terrorisme du groupe Al Qaïda est l’exemple type. Cette émancipation du monde porte un coup inattendu à l’assise du leadership américain qui est avant tout militaire et qui repose donc sur le désordre mondial : l’avènement des démocraties et de la paix (d’après la loi de Doyle selon laquelle la guerre est impossible entre démocraties) est une menace directe pour l’hégémonie américaine.
                          • D’autre part, les États-Unis sont en déclin : au niveau militaire, leur faiblesse est chronique (en particulier au sol), depuis la Seconde Guerre mondiale (gagnée grâce au sacrifice humain russe sur le front de l’Est) jusqu’au conflit récent en Afghanistan où aucune action n’aurait été possible sans la Russie et où les objectifs n’ont pas été atteints, en passant par la guerre du Viêt Nam. Enfin, les États-Unis sont en déclin idéologique, et leur perception inégalitaire des peuples, contenue et réprimée entre 1950 et 1965 pour faire face au bloc soviétique, se dévoile de plus en plus crûment, tant sur leur territoire (ségrégation matrimoniale des Noirs et des Hispaniques) qu’à l’extérieur (vision inégalitaire au Moyen-Orient, en particulier dans le conflit israélo-palestinien).

                          Mais le point le plus sensible est la dépendance économique des États-Unis, dont les échanges économiques avec le reste du monde sont déséquilibrés : de plus en plus ils consomment ce que produit le monde, comme l’atteste leur déficit commercial croissant. Tout se passe comme si le monde payait un tribut aux États-Unis, bien que le phénomène soit plutôt un bienfait pour la planète qui peut ainsi écouler son excédent de production dû à la mondialisation de l’économie. Mais le maintien de ce déficit commercial– et donc du régime impérial – n’est possible que grâce à l’entrée massive de capitaux aux États-Unis. Or cet investissement, fruit du libre choix des citoyens et donc terriblement volatile, ne peut se poursuivre que si les États-Unis continuent à être perçus comme centraux.

                          Face à cette fragilité terrible, les États-Unis réagissent : ils doivent faire en sorte de ne pas être marginalisés. Bien que devenant de moins en moins utile, voire parasites, il doivent donner l’impression qu’ils restent le centre du monde. Pour cela, conformément aux grandes lignes de la stratégie proposée par Zbigniew Brzezinski en 1997 (dans son livre « Le Grand échiquer »), ils tâchent avant tout d’isoler la Russie, seule véritable menace à leur hégémonie militaire. L’isolement de la Russie passe par le contrôle du reste de l’Eurasie et en particulier par le maintien des protectorats européens et japonais dans la sphère d’influence américaine. Le moyen de maintenir cette prise, et plus généralement de donner l’impression que les États-Unis sont indispensables à la planète par la protection qu’ils lui offrent, est de maintenir un certain niveau de désordre en livrant une guerre théâtrale contre des États mineurs présentés comme « l’Axe du Mal ».

                          Mais cette tentative est vaine face aux forces de l’Histoire. Le déclin des États-Unis est inéluctable, comme le laisse présager le retour de la Russie qui se relève de sa crise post-communiste ainsi que l’émancipation de l’Europe dont l’euro, s’il survit, sera en lui-même un contrepoids majeur au dollar américain, surtout si le Royaume-Uni s’y rallie.


                          • galien 3 septembre 2010 16:11

                            ’Après l’Empire’ nécessite quelques mises à jour tout de même, Todt le dit lui même.
                            Les choses évoluent à une vitesse folle.


                          • galien 3 septembre 2010 15:54

                            Soit ils se pètent la gueule gentiment, improbable.
                            Soit ils deviennent de plus en plus agressifs et autoritaire et c’est la guerre mondiale, probable.
                            Soit il implosent par sécession des états, possible.


                            • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 3 septembre 2010 17:32

                              Excellente analyse. Il faut distinguer deux éléments dans la conjoncture américaine actuelle. Sa puissance industrialo-militaire et sa force économique. Au plan militaire les États-Unis restent une super-puissance. Au plan économique, les États-Unis sont confrontés aux blocs économiques régionaux : l’Asie, l’Europe et aux pays émergents qui occupent une place dominante sur l’échiquier mondial. L’Europe et le BRIC pourraient porter ombrage à l’Oncle Sam. Le BRIC, c’est 25 % des terres habitables de la planète, 40 % de la population mondiale et 15 % du produit intérieur brut mondial. En ce qui concerne l’Europe, avec seulement 7,3 % de la population mondiale, l’Union européenne est de loin la première puissance commerciale au monde. Même sans compter les échanges intracommunautaires, elle occupe largement la première place dans les échanges mondiaux. Elle est la première exportatrice de services, loin devant les États-Unis, ce qui n’est pas négligeable dans un monde où le secteur tertiaire tient une place éminente. L’UE constitue par ailleurs un pôle économique de toute première importance avec un PIB supérieur à celui des États-Unis. Pourtant, malgré ce poids économique considérable, l’Union européenne peine à devenir une grande puissance politique.


                              Les États-Unis sont un pays complexe à gérer. Les forces intérieures sont constituées de lobbies de toutes sortes. Ces forces fragilisent davantage qu’elles ne renforcent. Une question revient souvent dans les conversations : quel est le pouvoir réel du président des États-Unis au sein même de son pays ? Au plan politique, le système complexe de contrôle et d’équilibre (checks and balances) constitue un frein et limite les pouvoirs du président. Ce système encadre les pouvoirs du président dans le cadre, par exemple, du plan de relance qu’il pourrait souhaiter faire adopter avant les élections de mi-mandat. 

                              Rien n’est simple au pays de l’Oncle Sam.



                              • Akwa Akwa 3 septembre 2010 17:37

                                L’histoire de la pollution indirecte du TGV par les travaux de terrassement est complètement bidon ! Ça ne rime absolument à rien de parler de la pollution générée en amont !

                                Dans le cas d’un avion, ajoutons aussi alors à sa pollution personnelle la pollution générée par les engins qui ont bâti Roissy et Orly et les Aéroports d’arrivée, la pollution des camions qui amènent le kerozen à l’avion, la pollution émise par la construction et l’assemblage de l’avion, la pollution des taxis pour rejoindre l’aéroport, etc ! On a jamais fini.

                                Même topo pour le car (n’est ce pas M. l’Auteur ?) : la pollution pour construire l’autoroute (l’emprise d’une Autoroute étant double de celle d’une ligne de chemin de fer), pour construire le car, pour amener l’essence à la station-service du car, etc.

                                En vérité, vivre à côté de Roissy ou de l’A1 est dangereux pour la santé en raison de la pollution générée perpétuellement.
                                Vivre à côté de la LGV-Nord ne présente en retour strictement aucun danger.

                                Enfin, je rappelle à l’auteur que, malheureusement, nous sommes de plus en plus nombreux (en France et sur Terre) et que les lignes classiques sont totalement saturées : c’est la seule et unique raison pour laquelle on a inventé le TGV, et qu’on le développe aujourd’hui.


                                • Akwa Akwa 3 septembre 2010 17:39

                                  Postage au mauvais endroit. Désolé.


                                • ffi ffi 3 septembre 2010 18:04

                                  Je trouve que l’article comporte une erreur factuelle. Les USA ne se sont pas fondés sur un système économique de libre-échange, car c’était le système économique Britannique envers ses colonies. Au contraire, tout au long du XIXème, les états-unis eurent une politique protectionniste :
                                  Citation :

                                  « Oui, ce qui manque à notre grande industrie, que les traités de 1860 ont irrévocablement dirigé dans la voie de l’exportation, ce qui lui manque de plus en plus ce sont les débouchés. Pourquoi ? parce qu’à côté d’elle l’Allemagne se couvre de barrières, parce que au-delà de l’océan les États-Unis d’Amérique sont devenus protectionnistes et protectionnistes à outrance ; parce que non seulement ces grands marchés, je ne dis pas se ferment, mais se rétrécissent, deviennent de plus en plus difficiles à atteindre par nos produits industriels parce que ces grands États commencent à verser sur nos propres marchés des produits qu’on n’y voyait pas autrefois »

                                  Jules Ferry, « Les fondements de la politique coloniale »

                                  A ce propos, il est assez piquant de remarquer qu’à l’image de la France, une fois que l’économie américaine se fut convertie au libre-échange mondialisé, la politique US est devenue d’inspiration impériale.

                                  Il faut aussi remarquer que les états-unis sont un des pays occidentaux où le plus de président ont été assassiné (Lincoln, Garfield, Mc Kinley, Kenedy)


                                  • rastapopulo rastapopulo 3 septembre 2010 19:45

                                    Sans parler des tentatives d’éliminer Roosevelt qui a évité un assassinat en 33 (sauvé par une spectatrice qui poussera la main du tueur au dernier moment) et un coup d’état fasciste en 34 (dénoncé par celui qui avait été choisi pour être le duche des USA à la télévision, curieusement les journaux, sous contrôle du CFR, n’y feront pas allusion).

                                    Sans parler de King, pas assez sous contrôle comme le produit black actuel.


                                  • herbe herbe 3 septembre 2010 21:56

                                    Bonne analyse.
                                    Il faudrait surement s’inspirer de la MCR que l’auteur a beaucoup promu (chercher sur ses sites) pour construire encore mieux.

                                    entre autres pour tenter de voir où tout ça nous mène il faudrait analyser la « production » des intellectuels américains qui nous influencent.

                                    Un exemple au hasard Peter Drucker théoricien américain du management :

                                    http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Drucker

                                    une citation attribuée :
                                    « La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer ».


                                    • aberlainnard 3 septembre 2010 22:20

                                      Il est difficile de faire des pronostics sur le devenir d’un monde en pleine confusion économique.

                                      Ce qui est sûr, c’est que l’activité économique mondiale repose essentiellement sur l’utilisation d’énergies d’origine fossile. Cette source d’énergie est en passe de devenir rare et de plus en plus coûteuse.

                                      Elle va devenir un élément dominant dans la stratégie géopolitique des grandes puissances économiques.

                                       


                                      • goc goc 4 septembre 2010 00:06

                                        je parage en partie l’analyse de l’auteur

                                        la seule remarque que j’ajouterais c’est que déclin, il y a, et il vient de l’intérieur
                                        Il est évident que la politique américaine est conduite selon le postulat qu’ils sont les maitres du monde, et comme c’est parfaitement vrai du point de vue international, leur politique est cohérente et efficace
                                        le seul problème, c’est qu’ils ont oublié que pour faire une politique aussi forte soit-elle, il est nécessaire d’être maitre d’abord chez soi, et c’est là que le bas blesse. Sur le plan intérieur ils sont en complet déclin
                                        que ce soit au niveau technologique, la preuve ils sont incapable de remplacer le programme spatial mourant (et ne parlez pas d’informatique, si l’extrême orient n’était pas là, ils seraient incapble de produire chez eux le moindre processeur, et le moindre pc).

                                        Sur le plan culturel, c’est encore pire : ils en arrivent à ne définir la qualité d’une œuvre qu’uniquement par rapport à l’argent qu’elle rapporte.

                                        Sur le plan social, n’en parlons pas, c’est la Berezina.

                                        Même sur le plan militaire c’est catastrophique : la plus grande armée du monde est incapable de se battre sans les milliers de mercenaires et autres porteurs de coca-macdo


                                        • BOBW BOBW 4 septembre 2010 11:20

                                          Un petit détail :
                                          Informatique-Programmation et Logiciels :
                                          Le géant des Logiciels-propriétaires« Big brother »
                                          Aprés avoir copié au début les logiciels Open et Libres , et en un premier temps construit un véritable Empire monopole (technologique et commercial), Microsoft ,petit à petit a vu mondialement ,sous la houlette de STALLMAN ,des milliers d’intelligences créer des systèmes concurrents gratuits ,avec un esprit d’assistance et d’entr’aide de type mutualiste.
                                          Évidemment , commercialement l’ entreprise américaine,en pourcentages est bien majoritaire.
                                          Cependant la décrue lente et régulière s’accroit petit à petit (voir Firefox), mais surtout si l’on pouvait consulter une carte mondiale du développement du Libre on pourrait constater le véritable mitage qui s’étend dans tous les pays au détriment des USA.
                                          Les « pingouins ont émigré de leur banquise vers tous les continents » smiley


                                        • celuiquichaussedu48 celuiquichaussedu48 4 septembre 2010 11:29

                                          Sans compter que les boites d’informatique américaine ont toutez des porte-feuilles de brevet qui empêchent d’aller vers le haut de peur de se prendre un procès ( un des fondateurs de Microsoft a récemment attaqué entre autres google et apple).


                                          Et en plus les pingouins sont plus sécurisés et facile à utiliser (regardez Ubuntu par exemple).

                                        • Katinka 4 septembre 2010 11:59

                                          BOBW

                                          Microsoft va perdre petit à petit des parts de marché.

                                          La Russie veut se passer de l’emprise du monopole américain.
                                          Les russes ont déjà racheté Alt linux ( clone Mandriva ) et rentrent dans le capital de Mandriva.

                                          Ce que les européens n’ont pas fait, les russes vont le réaliser en s’appuyant sur le Linux Français que nous risquons de perdre ?

                                          Linux et Compagnie : Un fond russe entre au capital de Mandriva ! 


                                        • Katinka 4 septembre 2010 12:09

                                          48

                                          Cela ne veut pas dire que Microsoft ait dit son dernier mot et pourrait un jour se mettre au Linux.
                                          Sa participation dans Novell / Suse est réelle .


                                        • celuiquichaussedu48 celuiquichaussedu48 4 septembre 2010 12:20

                                          J’ai pas dit le contraire, mais sur mon expérience personnelle, ça me gêne pas, j’utilise que du libre non entaché par une entreprise (au maximum quoi, parce que le CUPS est un peu obligatoire si on veut imprimer :/ )


                                        • galien 4 septembre 2010 01:52

                                          Pourquoi ne pas les égorger alors, tellement plus rigolo


                                        • rastapopulo rastapopulo 4 septembre 2010 11:39

                                          Ouai sauf que des amérloques (pour moi plus des anglosaxons dans l’esprit impérialiste que des américains mais quand même) ont financé les fascismes !!!! (Morgan et Warburg = finance de respectivement Mussolini et Hitler, Ford = industrie allemande, fêta la défaite française dans un palace > la tête des GI quand ils découvraient les moteurs allemands Ford !).

                                          Ouai sauf que Morgan financera la Guaranty Trust et introduira Trotsky dans tout les rouage de la politique US de l’époque. ça donnera le bolchévisme non-parlementaire qui sans surprise remportera la mise (Sauf avec Staline qui redonnera un tour nationaliste à la Russie, insulte suprême pour les banquiers mondialistes, seulement à ce moment là, Wall Street devient anti-bolchévique et seulement à ce moment là, Hitler sera appuyé).


                                        • goc goc 5 septembre 2010 00:02

                                          @ franck

                                          Ce que j’aime c’est que tout vos commentaires, l’article et le site sont rédigés sur des matériels ou des logiciels de conception américaine et tout cela sur une infrastructure Telecom américaine et selon des normes Telecom américaines.

                                          oui sauf que si on navigue sur le web, ce n’est pas grâce aux américains qui sont passé totalement a coté de la plaque avec leur compuserve sous Dos, c’est une invention du CERN. Maintenant faire croire que facebook est un progrès technologique, c’est ne rien connaitre à la technologie

                                          Vous rêvez tous du nouveau iBook ou Macpro ou encore mieux l’Ipaq ou iphone et aussi l’iPod car c’est bien pour écouter de la musique américaine téléchargé sur itunes en sirotant un soda américain, moulé dans un Levis avec les nikes au pied, on peut même regarder dessus une série américaine ou un film américain.

                                          il faut arrêter de croire que vos fantasmes sont ceux du reste du monde. d’abord les iprout, itruc ou imachin, n’ont jamais été a la pointe de la technologie, c’était à chaque fois, une recopie de l’existant avec un rapport qualité/prix proche de 0 et avec l’utilisation de la méthode Coué afin de faire croire que c’est apple qui l’a inventé.
                                          Quand à écouter de la musique américaine, je suis surpris par votre aplomb, voir votre sectarisme, car ne me connaissant pas, je ne vois pas de quel droit vous vous permettez de penser à ma place sur ce que j’aime ou ce que je n’aime pas

                                          A oui aussi dans l’histoire de France, le 6 juin 44 cela nous a bien arrangé que les américains soient les plus forts

                                          d’abords ils n’etaient pas les plus fort, vu qu’ils sont arrivé à Berlin après les Russes, ensuite, des « amis » qui me laissent tomber en 39 (pour info, alors que nous étions en train de crever a Dunkerque, les ricains ont non seulement refusé de nous aider mais même ont annoncé leur neutralité) et même qui vendent des armes à mon ennemis, puis viennent me « sauver » 5 ans après quand mon ennemi est déjà affaibli par ailleurs, c’est plus que gonflé, c’est carrément malhonnête.
                                          Ensuite, simple petit rappel historique : si DeGaulle n’avait été là pour imposer une administration 100% française et l’utilisation du franc comme monnaie française, on serait sous administration américaine comme en Irak et on serait sous le joug du dollar


                                        • mcgm 4 septembre 2010 07:25

                                          , Merci de nous épargner l’éternel refrain du 6 juin 1944, nous savons ce que nous devons, NON pas aux USA, mais à SES soldats, ce qui n’est pas la même chose !
                                          Devons nous à chaque fois retorquer : et La Fayette ???

                                          Toutes les cultures, et les civilisations qui sont montées.. sont tombées ! et hop, çà recommence ailleurs !


                                          • Katinka 4 septembre 2010 11:36

                                            Voila ce que certains comme Douguine pensent actuellement des USA.

                                            Entretien avec Latsa.

                                            L’unilatéralisme totalitaire décrété en 1991 par l’Amérique semble être arrivé a son terme. On assiste à une sorte de renaissance de grands espaces auto-centrés en Asie (Chine, Inde), dans le monde musulman (Turquie, union panafricaine ..), en Eurasie (Russie ..), en Amérique du sud (Brésil, Vénézuela ..), pensez vous que l’on doive s’en réjouir et pourquoi ?

                                            Je voudrais que cela soit ainsi, mais il est trop tôt pour fêter la victoire. Un jour les États Unis tomberont mais pas maintenant. Je crois qu’ils vont faire LA guerre – Une Troisième Guerre mondiale pure et dure – qui causera d’immenses peines a l’humanité. Les États Unis ne peuvent plus gouverner le monde c’est sur, mais ils ne peuvent pas non plus se résigner – Cela serait pour eux une catastrophe. Leur seule solution – essayer de transposer leur problèmes sur les autres. Ça veut dire la guerre. Sans la fin prévisible.


                                            • Hijack Hijack 5 septembre 2010 18:27

                                              Pas encore eu le temps de lire l’article, mais (d’après le titre) je dirai que tout à une fin ...

                                              Tout comme l’ex. URSS, les USA vont s’effondrer et de plus haut ...

                                              Après Pearl Harbor, Le Vietnam, le 11/09 et d’autres false flag ... la fin de leur toute puissance sera dure pour eux.


                                              • Hijack Hijack 5 septembre 2010 23:05

                                                Le fait de « placer » ... un Oh Bwana à la tête de l’état est déjà un signe ...

                                                Non seulement un black ... qui à lui seul portera une bonne partie du poids et des responsabilités... les néocons pourront tjrs dire ... on vous avait bien dit qu’un noir ... bla bla bla ...

                                                Mais un noir, docile, intelligent certes mais très docile ... et manifestement docile par contrainte, vu la gueule qu’il tire depuis quelque temps.
                                                Il ne sait plus quoi faire ... il n’y a qu’à voir se qui se passe ...
                                                Le 11/09 était un coup de poker ... finement joué, sauf qu’à cette date ils n’avaient pas imaginé le développement du net au point où il en est actuellement.
                                                Ils ont découvert ... qu’avec la toile, ils sont en partie découverts !


                                                • Hijack Hijack 6 septembre 2010 00:29

                                                  Enquête
                                                  La biographie cachée des Obama : une famille au service de la CIA (1ére partie)
                                                  par Wayne Madsen*

                                                  Le journaliste d’investigation Wayne Madsen a compilé plusieurs archives de la CIA établissant les liens entre l’Agence et des institutions et des personnes ayant eu des relations étroites avec Barack Obama, ses parents, sa grand-mère et son beau-père. La première partie de son dossier souligne l’implication de Barack Obama senior dans les actions menées par la CIA au Kenya. Ces opérations visaient à contrer la montée du communisme sous influence sino-soviétique dans les cercles étudiants ; au-delà, elles avaient également pour objectif de faire obstruction à l’émergence de leaders africains non-alignés.

                                                  http://www.voltairenet.org/article166848.html

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