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Accueil du site > Actualités > International > Le talon de fer de l’Union européenne sur la Grèce et demain sur (...)

Le talon de fer de l’Union européenne sur la Grèce et demain sur toute l’Europe

Voilà donc où nous en sommes rendus, le diktat, la sommation à se soumettre adressée à tout un peuple, des ordres aboyés et des menaces, c'est bien sous un talon de fer que Sarkozy et Merkel veulent écraser la Grèce.

Ce référendum n'en est plus un un, c'est le commencement d'une guerre de libération nationale.

Ils ont tous martelé le même message, vous devez vous soumettre, accepter les privatisations, les baisses de salaires, la liquidation de vos écoles et services publics ou tomber dans la faillite sous les coups du FMI et de l'Union européenne.

Ce chantage monstrueux fait au peuple grec, c'est la menace qui pèse sur tous les peuples d'Europe, demain l'Espagne et le Portugal, à quand le tour de la France.....

Déjà, Berlusconi est venu avec la promesse de nouveaux sacrifices, le recul du départ à la retraite, la liquidation de l'organisation administrative du pays, de nouvelles privatisations.

Les banques ne se nourissent plus que de sacrifices et de carnage, elles exigent la transformation brutale de tous les rapports sociaux sur notre continent, c'est le rétablissement du servage qui est à l'ordre du jour.

A Athènes, c'est la stupeur et la colère, l'impression d'être face à des sauvages et la volonté farouche de faire face à une telle agression.

Les jours à venir vont être des jours de tension et d'intense réflexion, des millions d'hommes et de femmes vont se rassembler et discuter ensemble dans leurs partis,dans les syndicats, dans les assemblées générales, la résistance nationale, la résistance de classe, la résistance de la classe ouvrière et de tout le peuple grec va s'organiser et prendre forme pour faire du 4 Décembre le jour du NON.

Dans leurs sommets qui ne sont plus que des rassemblements de comploteurs, les dirigeants de l'Union européenne ont décidé que le paiement de la Dette, jusqu'à la dernière larme, jusqu'au dernier sacrifice devait devenir la Loi fondamentale de tous les États, de tous les gouvernements, qu'elle devait s'imposer à tous, Partis et syndicats, en langage simple cela s'appelle un coup d'État dont le premier acte se jouera à Athènes.

Les jours à venir vont être décisifs, une défaite des travailleurs grecs serait le signal du déchainement de toute la violence sociale dont les capitalistes sont capables contre les travailleurs de toute l' Europe.

Le Non de la Grèce doit être le cri de ralliement de tous les peuples d' Europe, pour leur libération.

Vous cherchez une Bastille à prendre, nous le savons maintenant, elle est à Bruxelles.

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Le talon de fer de l'Union européenne sur la Grèce et demain sur toute l'Europe Le talon de fer de l'Union européenne sur la Grèce et demain sur toute l'Europe

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25 réactions à cet article    


  • chapoutier 3 novembre 2011 09:26

    bonjour et merci pour ce nouveau texte .

    ces barbares qui gouvernent pour le seul intérêt des multinationales nous ont déclaré la guerre totale pour permettre aux rentiers de continuer à toucher leurs dividendes. Plus que jamais c’est l’avenir et la survie même des peuples qui est jeu.

    il n’y a pas d’alternative : la barbarie capitaliste ou la commune de Paris.


    • Alpo47 Alpo47 3 novembre 2011 09:26

      Nous sommes certainement en train de vivre une période capitale dans l’histoire de l’humanité. Une de celles où la balance hésite avant de pencher d’un coté ... ou de l’autre.

      Si les peuples, et les Grecs en tête, ne réagissent pas, nous aurons dans peu de temps, l’installation d’une dictature immonde, qui controlera nos vies. Il y aura une toute petite élite qui prendra toutes les décisions, puis peut être 10% de ceux qui en profiteront très bien, puis les 90% , quasiment réduits à l’esclavage et qui subiront.
      Mais en fait, la balance penche déjà pas mal du coté de la dictature de l’oligarchie, car la communication, la démocratie parlementaire, le pouvoir financier par l’endettement, la peur partout installée ... maintiennent les 90% dans l’hébétude.

      Alors, oui, cette décision de Papandréou est capitale pour les peuples et la réaction à cete annonce des représentants de l’oligarchie nous le démontre. Si ce processus pouvait aller jusqu’au bout (je n’y crois guère), ce serait un pas très important qui démontrerait à tous, comme en Islande ou Argentine, que l’on peut dire « NON » .

      Restera à le reproduire.


      • Alpo47 Alpo47 3 novembre 2011 12:09

        Bon, il semble déjà que l’idée de référendum soit en train de diminuer ... disparaitre. Papandréou voit sa majorité se réduire chaque heure davantage. Le « vote de confiance » pourrait bien lui être fatal.
        On avait juste oublié que la Grece est aussi le pays de tous les « compromis » politiques, c’est à dire où les hommes politiques sont les plus corrompus.


      • Furax Furax 3 novembre 2011 12:25

        La suite se met en place tout doucement, tout est lié :
        Le simple fait de constater que Val et Fourrest se sont révélés de parfaits larbins du pouvoir en place devrait, pour le moins, inciter à la prudence.
        L’ennemi, ce n’est pas l’Islam, c’est la mise à genoux des peuples par la finance. Susciter une jolie guerre civile sur fond religieux serait très facilitant pour le déploiement des forces de répression. De forces de l’ORDRE.
        Nous sommes nus et désarmés devant ces salopards alors que les banlieues regorgent de jeunes gens déterminés et armés jusqu’aux dents. Ne nous laissons pas embarquer et faisons alliance ! Ils commenceront à trembler


      • Aldous Aldous 3 novembre 2011 12:44

        C’est surtout le pays où chaque citoyen est politisé.

        Si à Toulouse les mamies aiment la castagne, à Athènes elles préfèrent la politique.

        Etre un politis (citoyen) c’est une seconde nature pour le Grec.

        Et si le politicien grec est arrangeant, le politis, lui, est bien plus radical, à cheval sur les symboles et les principes, prenant à la lettre la devise nationale « La liberté ou la mort ! »

        L’annonce de la mise sous tutelle de leur gouvernement était une erreur grossière de la part du couple Franco-Allemand.

        Le fait de l’avoir annoncé le jour de la fête nationale (justement appelée la fête du « non ») est une preuve de grossière ingorance.

        On ne gouverne pas les peuples à distance.


      • realTMX 3 novembre 2011 16:24

        J’aimerais beaucoup que ce NON soit le bon.

        Malheureusement, il semble bien que les dictateurs aient réussi leur forfaiture à savoir dicter la question posée au référendum : « Voulez vous rester dans la zone euro ? »

        Et malheureusement, à cette question, le OUI l’emporterait.

        Une fois de plus, ce n’est pas le peuple grec qui sera berné mais bien l’Europe entière.

        Il est plus que temps de mettre tous ces pourris hors d’état de nuire.

        Merkel devra rendre des comptes dans son pays car les Allemands ne sont pas aussi amorphes que nous le sommes nous autres Français.

        Quant à Sarkozy, ce n’est qu’une petite crotte dans une cuvette de WC dont il faudra faire attention à bien tirer la chasse d’eau en 2012.


      • BOBW BOBW 3 novembre 2011 16:26

        Alpo47 :« On avait juste oublié que la Grece est aussi le pays de tous les  »compromis " politiques, c’est à dire où les hommes politiques sont les plus corrompus.« 

        Bof ,c’est trés discutable si l’on pense à l’Italie et »chez nous«  depuis Fouché sous l’Empire jusqu’à nos jours » : voir la batterie actuelle de casseroles qui nous assourdit de plus en plus les oreilles  !!  smiley


      • Robert GIL ROBERT GIL 3 novembre 2011 09:28

        Ils n’ont qu’une idée : nous faire payer la crise d’un système économique au bord de l’asphyxie. De la Grèce au Portugal, en passant par l’Italie, la France ou l’Allemagne ce sont les travailleurs qui doivent accepter l’austérité pour rembourser la dette des États. Pourtant la dette publique provient des exonérations et réformes fiscales qui ont bénéficié aux entreprises et aux plus riches. Elle est aussi le résultat de tous les plans de sauvetage des banquiers qui ont permis à ces derniers de spéculer de plus belle, y compris contre les États !

        http://2ccr.unblog.fr/2011/10/10/refusons-de-payer-leur-crise/


        • bigglop bigglop 3 novembre 2011 19:39

          Bonjour à tous,

          Rakowski, je partage votre analyses et notre Grand Timonier n’est pas à une contradiction près, car il affirmé, le 28 octobre, me semble-t-il, que "l’entrée de la Grèce dans l’Union Européenne a été une erreur« et aujourd’hui avec Merkel il hurle »il faut que la Grèce reste dans la zone euro, donc dans l’Union" et ils imposent la question d’un référendum grec qui, à mon avis, n’aura jamais lieu, vu la tournure des évènements.

          Mais qui dirige ce grand orchestre du G20 ?
          Certainement pas les Thénardier européens, Merkel et Sarkozy.
          Mais plutôt, les représentants très discrets des marchés financiers spéculatifs, des hedges funds, des fonds de pensions, du shadow banking
          B. Obama, représentant de l’ISDA (International Swaps and Derivatives Association) est arrivé pour distribuer les bons points à tous les participants et remettre un peu d’ordre dans cette cacophonie.

          Une rapide analyse du dispositif du FESF mis en place le 28/10/2011 pour démontrer qu’il est catastrophique :
          - la garantie de 20% de la première perte sur des obligations souveraines est insuffisante pour rassurer les marchés et les banques à teme.
          - le renforcement du fond par un effet de levier est dangereux car il peut mener à la création d’une pyramide de Ponzi.
          -la création d’un « special purpose vehicle » ou Fonds Commun de Créances est un clone des supports à l’origine des ’subprimes"
          Après la mise en place du MES (Mécanisme Européen de Stabilité) qui devrait se faire très rapidement, certainement avant les présidentielles de 2012 (et non en juin 2013, comme prévu), nous serons livrés pieds et poings liés à une organisation supranationale européenne qui gèrera directement les budgets de tous les états européens.

          ISDA
          http://www.worstlobby.eu/fr/2010/no...

          http://leblogalupus.com/2010/10/06/bale-iii-pousse-le-risque-vers-le-shadow-banking/

          MES

          http://www.courtfool.info/fr_MES_le_nouveau_dictateur_Europeen.htm



        • eric 3 novembre 2011 09:35

          Redescendez sur terre. Les grecs conservent parfaitement le droit démocratique de refuser l’aide du reste de l’Europe et les conditions démocratiques qu’elle comporte.
          C’est comme pour vous, vous pouvez emprunter 100 balles à votre voisin. Si il vous demande un papier signé, vous pouvez refuser, à lui de voir alors si il vous fait confiance.
          Tous les pays européens qui se sont soumis à un effort de rationalisation de leur dépense publique, c’est à dire aux conditions proposées à la Grèce. ( Allemagne, Suède etc...) s’en sortent très bien et on notamment des services publics plus efficaces. (voir PISA Suède par exemple).
          Les services publics n’ont pas de prix, mais ils ont des coûts. Aujourd’hui le débat est entre ceux qui veulent en avoir pour leur argent et ceux qui considère que par vocation, les services publics doivent être financés à guichets ouverts, quel qu’en soi le coût pour la population et les résultats obtenus.
          Avec 80% d’une classe d’âge au bac, il ne suffit plus de défiler dans la rue avec des drapeaux rouges en hululant au fachisme pour espérer que le peuple se désintéresse de cette question.
          La cause est entendue, et vous feriez mieux d’utiliser votre temps à réfléchir sur des réformes optimale de l’appareil d’États pour qu’elles se déroulent au mieux des intérêts de tous, y compris les agents publics.


          • eric 3 novembre 2011 10:11

            On est dans la situation vivement intéressante, surtout pour le patient, d’une opération à cœur ouvert tournant à l’hémorragie,et ou le principal chirurgien décide qu’il ne sait pas très bien si il faut recoudre ou découdre et décide de passer dans pièce à côté pour organiser un vote démocratique avec ses infirmiers.

            Il ne faudra pas oublier dans 6 mois, que les principaux partis de gauche sont absolument enthousiasmés par cette « participatude citoyenne démocratique ».

            Il ne faudra pas oublier non plus que l’Allemagne qui a menée les politiques préconisée à la Grèce depuis des années à des salaires 40% plus élevés que les nôtres, un meilleur service public, plus de croissance, et moins d’impôts et rapporté à la population de l’ordre de 1,5 millions de fonctionnaires en moins.

            Le chantage au chaos évoqué dans les commentaires et du même ordre que celui des grecs. Payez ou je fais un malheur. Les castes de gauche, enkystées dans la dépense publique se battent pour que les pauvres continuent à payer pour elles en dénonçant les banques et en promettant la violence si on ose les réformer. Mais ce sont des révolutionnaires au petit pied.

            Malgré toutes leurs postures anti démocratiques, je doute qu’ils puissent réellement s’opposer à la volonté populaire. Or, le choix est de plus en plus clair : Grèce ou Allemagne ?


            • eric 3 novembre 2011 19:21

              Avec presque 1000 euro pour une persone seule et prêt de 2000 pour un couple avec 2 enfants je ne serai en effet pas contre que la france connaisse la même situation que l’allemagne.
              Comme chez nous 40% des « en dessous du seuil de pauvreté » sont des femmes élevant seules leurs enfants. Cela en fait un problème « sociétal » beaucoup plus que lié à l’économie ou à un système économique.
              Ensuite on peu longuement épiloguer qui des partis de droite genre travail famille patrie, attachés aux formes familliales ou des progressistes adeptes des « engagements réversibles » porte la responsabilité de cet état de fait en Allemagne. En france, avec un pacs qui permet une sorte de répudiation sans droit aux conjoint on a déjà une petite idée.
              C’est un long débat. L’important étant la méconannaissance et le mépris pour les plus défavorisée typique des gauches. Des femmes se font plaquer ? Une solution, nationaliser les banques. Triste mais typique !
              Pour la grèce ne pas faire rentrer l’impôt avec une fonction publique aussi pléthorique est en soi un jugement sur cette fonction publique dont c’est un des rôles clefs.
              Le cadastre existe, il est en turquie écrit en langue turque mais en caractères arabes et c’est vrai que cela ne facilite pas les choses, mais là aussi cela fait quand même un moment que l’administration aurait pu s’en occupper.
              Quant à traiter de mongol les gens qui ne pensent pas comme vous, bof, cela fait partie des raisons pour lesquelles la gauche va encore perdre les prochaineprésidentielles, je ne peux donc que vous encourager dans cette voie...


            • eric 3 novembre 2011 10:48

              Encore deux députées socialistes et 5 ministres qui viennent de se désolidariser de la politique égoïste de Papaanréou. « après moi le déluge si je peut rester au pouvoir ». Cela fait plaisir de voir que même à gauche, il y a des gens lucides. On pourra compter avec ceux là lors de l’ouverture prochaine après la réélections de Sarkozy. Parce que si l’alternance est en soi une bonne chose, il est de plus en plus clair que le peuple français ne votera pas pour les partis qui préconisent une politique semblable à celle du PASOK et qui auront approuvé bruyamment une procédure pseudo démocratique visant à se maintenir au pouvoir fusse-t-au prix des souffrances de ses concitoyens.
              Bon au moins il a décidé de quelque chose. Nos principaux candidats de gauche eux, disent qu’il faudrait plutot adopter le plan d’urgence pour aider la Grèce, mais qu’après tout on pourrait bien attendre quelque mois pour attendre les résultats d’un référendum. Quand on sait que dés le mois prochain il n’y a plus d’argent pour payer les fonctionnaire, on est pas pressé que de tels décisionnaires soient portés au pouvoir...
              Avis à la fonction publique : si demain nous sommes dans la situation de la grèce et qu’il se trouve encore quelqu’un pour nous aider à payer vos salaires, Hollande attendra deux ou trois mois pour savoir si le « peuple » est prêt à accepter cette aide : moralité, faites des économies et placez les en dollars ou en roubles...


              • robin 3 novembre 2011 11:06

                Le pire c’est que tout ces sacrifices ne servent à rien car la finance spéculative (que les banksters entendent bien faire transformer en richesses réelles par les peuples) crée des montants virtuels des dizaines de fois supérieurs à ce que peut produire la planète Terre.


                • chapoutier 3 novembre 2011 12:20

                  lu à midi dans la presse économique :

                  03/11 | 11:12 | Investir.fr
                  Le Cac 40 efface ses pertes, les banques recherchées Paris repart de l’avant, portée par l’espoir de l’abandon par le Premier ministre grec du projet de référendum. En baisse en début de matinée, les banques s’inscrivent en forte hausse. Les valeurs cycliques sont également recherchées, à l’exception notable d’ArcelorMittal. A 11h10, le Cac 40 gagne 1,3% à 3.151 points.
                  n’est-ce pas une évidence, la bourse surf sur la misère des peuples !

                  • colza 3 novembre 2011 13:44

                    La bourse surfe sur des écarts, qu’ils soient à la hausse ou à la baisse.

                    Tout ceci est un marché de dupe, dans lequel les états sont toujours perdants (et nous avec).

                  • lambda 3 novembre 2011 13:59


                    juste un rêve !!!  : et si on obligeait nos députés à abolir la loi Pompidou du 3 janvier 1973 qui nous a vendu aux banques

                    pour ceux qui l’ignorent voici ce qui nous a conduit à la dette et les médias n’en parlent jamais

                    http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/g-pompidou-la-france-appartient-30548


                    • Taverne Taverne 3 novembre 2011 15:12

                      L’Europe, c’est mort.

                      L’Europe c’est deux individus - Sarkozy et Merkel - qui décident pour des centaines de millions de citoyens. Papandreou a décidé de rendre compte au peuple par un référendum mais Sarkozy le convoque pour rendre compte devant lui. Qui est-il pour s’octroyer ce privilège ? Un dictateur en herbe ? La réponse est contenue dans la question. On a vu ce qu’il a fait de notre référendum...

                      L’Europe, c’est la coalition des riches et des profiteurs pour saigner les classes moyennes et les gens modestes.

                      Que crève cette Europe !


                      • chantecler chantecler 3 novembre 2011 17:47

                        Effectivement : il s’agit d’une coalition qui s’est regroupée à Cannes pour imposer le sauvetage de la Grèce ? de l’Europe ? du monde ? - du système financier ...

                        Voilà : Wall Street et la City vont pouvoir continuer à spéculer et la junte libérale coloniser une bonne partie de la planète ....

                        A la prochaine crise ...Ce sera qui ? Espagne, Italie , Portugal , France ?


                      • Taverne Taverne 3 novembre 2011 20:44

                        C’est la grande victoire des combinards, encore une fois contre les peuples.


                      • rakosky rakosky 3 novembre 2011 18:49

                        Rappelons que le point de départ de la crise qui secoue l’Europe n’est pas le réferendum mais la grève générale et les puissantes manifestations populaires du 19 ET 20 Octobre
                         Ces deux journées ont fait apparaitre au grand jour le rapport de force réel dans le pays et l’incapacité du gouvernement Papandréou à maîtriser la marche à la grève générale
                        Que le référendum se tienne ou non,aucun gouvernement ,aucune coalition ,fut-elle d’Union nationale n’est capable d’imposer le plan de SARKOZY et Merkel,l’affrontement est inévitable ,dans des conditions où les principales forces politiques sont affaiblies et disloquées
                        à suivre


                        • eric 3 novembre 2011 18:53

                          j’imagine que votre logorrhée s’explique par le fait que pas grand monde ne vous écoute comme en témoigne les résultat des élections démocratiques dans tous les pays d’europe. C’est un tort, il y a là toutes les prémices des discours fascistes et en temps de crise, il faut écouter les gens comme vous. Sinon, après, on en est réduit à dire que « on ne savait pas »....


                          • eric 3 novembre 2011 18:54

                            c’était pour taverne


                            • rakosky rakosky 3 novembre 2011 23:30
                              Communiqué des 4 secrétaires nationaux du POI :TOUS AUX COTES DU PEUPLE GREC !

                              C’est avec la plus grande indignation que les travailleurs et le peuple français rejettent le discours de Sarkozy.
                              Celui-ci prétend dicter au peuple grec ce qu’il a le droit de faire, lui dire si un référendum est possible ou pas, quelle question doit y être posée, et même la réponse qui doit y être apportée !
                              Non, monsieur Sarkozy, c’est pure usurpation de votre part que de prétendre parler au nom du peuple français dans ce diktat adressé au peuple grec, « coupable » de se révolter contre le plan meurtrier dicté par les spéculateurs et les banquiers. C’est pure usurpation de votre part de prétendre agir au nom de la démocratie, vous qui avez déjà piétiné le vote du peuple français lors du référendum de 2005 sur la Constitution européenne et qui, aujourd’hui, menacez le peuple grec des pires foudres à la seule évocation du mot : référendum.
                              Personne n’est dupe. Quand Sarkozy (et avec lui Merkel, Obama et les dirigeants du capital financier international) exige du peuple grec qu’il renonce à toute souveraineté, tous les peuples d’Europe et du monde sont menacés. La brutalité de la mise en garde de Sarkozy vise, à travers le peuple grec, le peuple français lui-même puisqu’elle intervient la veille de l’annonce par Fillon d’un plan d’austérité renforcée.
                              Voila pourquoi le Parti ouvrier indépendant estime urgent que s’organise en France la mobilisation des travailleurs, des jeunes et de toute la population aux côtés des travailleurs grecs contre les représentants du capital financier et contre notre propre gouvernement de banqueroutiers et de spéculateurs.
                              Les travailleurs et le peuple grec ont le droit de dire non à un plan dicté par la troïka (FMI-Union européenne-BCE) qui ampute les salaires et les pensions (jusqu’à 40 % !), liquide des pans entiers de la fonction publique (30 000 licenciements immédiats), liquide toutes les conventions collectives dans le secteur privé, et veut réduire un peuple libre et souverain à un statut de peuple assujetti et misérable !
                              Le peuple grec, comme tous les peuples d’Europe, veut vivre libre. Il veut décider lui-même de son propre sort. Il refuse de se voir « sacrifier » sur l’autel des profiteurs, spéculateurs, banquiers et capitalistes du monde entier. Le peuple grec parle pour tous les peuples d’Europe en disant : « Cette dette n’est pas celle des travailleurs et des peuples. Que les capitalistes payent leur propre dette ! Que les banquiers et les spéculateurs payent l’addition de leurs opérations hasardeuses ! Nous ne reconnaissons à aucun gouvernement le droit de nous imposer leurs plans ! »
                              Le peuple grec a ouvert la seule voie qui permet de sortir du « piège » de la dette (et des critères de Maastricht garantissant la stabilité de l’euro) dans lequel on veut enfermer tous les peuples d’Europe : la voie du soulèvement légitime qui a déjà produit treize grèves générales et qui, d’une manière ou d’une autre, (y compris par le référendum) balaiera demain les mesures meurtrières. Il a ouvert la voie au peuple portugais, au peuple d’Espagne, au peuple italien... et il a préparé celle que devra emprunter aussi le peuple français pour sauver sa fonction publique, ses hôpitaux, sa Sécurité sociale et son industrie de la délocalisation. Il a ouvert la voie à la reconquête de la souveraineté populaire et de la démocratie qui exige de s’émanciper des carcans de l’Union européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI.
                              Au moment où il est menacé d’être mis au ban de la « communauté internationale », il nous revient à nous, travailleurs de toute l’Europe — particulièrement à nous travailleurs français — de manifester notre solidarité active et de dire à notre gouvernement : « Bas les pattes devant le peuple grec ! » Dans la continuité du meeting internationaliste qu’il a organisé le 1er octobre à Paris (meeting au cours duquel des militants et responsables ouvriers de Grèce, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Espagne, du Portugal, d’Irlande ont pris la parole auprès des orateurs français), le bureau national du Parti ouvrier indépendant, réuni samedi 5 novembre, décidera des formes appropriées pour organiser la mobilisation en solidarité avec le peuple grec.
                              D’ores et déjà, contact est pris avec tous les partis et organisations qui se réclament de la défense des intérêts ouvriers afin de préparer une réponse d’envergure, dans l’unité la plus large, à la provocation du président de la République française représentant des seuls intérêts des banqueroutiers et des spéculateurs sans scrupules.

                              Les secrétaires nationaux du POI
                              Claude Jenet, Daniel Gluckstein, Gérard Schivardi, Jean Markun
                              Paris, le 3 novembre 2011, 12 heures


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rakosky

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