Des signaux sismiques révèlent l’utilisation d’explosifs au WTC le 11/9, selon le géophysicien André Rousseau
Le docteur André Rousseau, ex-chercheur du CNRS en géologie-géophysique et spécialiste des ondes acoustiques nous livre ici les résultats de ses analyses des signaux sismiques enregistrés le 11 septembre 2001 à New York et donne son point de vue de spécialiste sur la question de la destruction des trois tours du World Trade Center.
Une nouvelle étude des signaux sismiques le 11 septembre 2001 à New York
par André Rousseau (*), le 18 février 2010
Des signaux sismiques ont été émis le 11 septembre 2001 pendant la période où les Tours Jumelles du World Trade Center (la tour nord étant appelée le WTC1 et la tour sud le WTC2) ont été percutées et se sont effondrées, ainsi qu’au cours de l’effondrement du Bâtiment 7 du WTC (aussi appelé WTC7), lequel n’a été percuté par aucun avion.
Parmi les données sismiques publiées sur ce sujet, c’est la station d’enregistrement sismique de Pasadena, située à 34 km au nord-est de Manhattan, qui semble fournir les trains d’ondes les plus aptes à être interprétés, particulièrement pour la détermination de leurs sources. Ces trains d’ondes, extraits des publications du Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University, sont représentés dans les figures 1 et les figures 2.
Les sismologues se montrent perplexes dans leurs analyses des signaux enregistrés à cette occasion, tant les contradictions sont grandes, et ils sont tout particulièrement intrigués par la présence de "pics" sismiques avant les effondrements… (voir la figure 4). Ce texte se concentre sur l’étude de ces signaux sismiques et a pour objectif de montrer qu’une cohérence apparaît dès que l’on sort des explications officielles. Cela donne lieu à une nouvelle interprétation qui rend caduques les assertions de la "version officielle".
Étude de la composition des différents trains d’ondes
Les trains d’ondes dont nous disposons sont :
les signaux des figures 1a et 1b contemporains respectivement des percussions du WTC1 et du WTC2 par les avions,
les signaux des figures 2a et 2b contemporains respectivement des effondrements du WTC1 et du WTC2,
le signal de la figure 2c contemporain de l’effondrement du WTC7.
• Détermination/indétermination du calage temporel du point d’origine des signaux
Dans les cinq cas, l’origine des signaux a été attribuée par les sismologues qui publient ces données aux percussions ou aux effondrements relatés par les vidéos (Kim et al., 2001 ; Irvine, 2001 ; Hoffman, 2006). L’étude de la propagation de tels signaux sismiques s’apparente, de par les distances de propagation et la nature des sources, à la géophysique appliquée. Or dans ce type d’étude, les temps d’origine sont connus avec une grande précision (au moins à la milliseconde) pour calculer les vitesses de propagation des différentes ondes. Tel n’est pas le cas ici. Dans les cas présents, la vidéo a été utilisée pour la tour nord (WTC1) à partir de l’enregistrement effectué par CNN et grâce à la bannière continue de l’horloge sur l’écran (Hoffman, 2006), et les résultats ont été comparés à la méthode utilisée par le Lamont (Kim et al., 2001). Cette dernière a consisté à fixer approximativement une vitesse de 2 km/s pour une onde de Rayleigh traversant plusieurs stations (voir la figure 3) situées à des distances croissantes du point d’origine. L’inconvénient majeur de ce procédé provient de ce que ces stations ne sont pas situées sur une ligne rectiligne, que les terrains superficiels – dans lesquels se propagent les ondes de surface – sont différents et qu’en plus ils n’ont pas la même vitesse de propagation. En effet, la rivière Hudson se trouve sur une faille qui sépare à l’ouest des terrains sédimentaires du Trias et du Jurassique avec des intrusions de dolérite, le tout surmonté de sédiments récents holocènes, et à l’est des formations cristallines et métamorphiques du Protérozoïque, du Cambrien et de l’Ordovicien qui affleurent. Ces dernières formations sont plus rapides que celles situées à l’ouest, ce qui explique que le chemin WTC-MANY, le seul situé à l’est de l’Hudson, soit plus rapide que tous les autres chemins, situés à l’ouest, ces derniers dépendant étroitement de la vitesse de propagation de la couverture sédimentaire traversée. Autrement dit, il n’est pas étonnant que seules les stations de Pasadena à 34 km, d’Arny à 67,5 km et de TBR à 51 km fournissent un résultat semblable, car elles sont situées sur des formations géologiques semblables. D’ailleurs, l’énorme indétermination de 2 secondes, attribuée par les auteurs des calculs eux-mêmes (Kim et al. 2001) des calculs à la fixation de l’origine du temps de chaque signal, oblige d’ores et déjà à prendre de la distance par rapport aux conclusions officielles.
• Trains d’ondes attribués aux percussions des tours (fig.1a et 1b)
En premier lieu, il faut s’interroger sur la signification de tels signaux en fonction de la cause qui leur est attribuée. Alors que cette cause, la percussion d’un avion, est semblable pour les deux tours, la magnitude – reflétée par les amplitudes – des deux signaux est différente et l’onde générée n’a pas la même vitesse apparente (voir les figures 1a et 1b), bien que les Tours Jumelles puissent être considérées comme confondues au sens de l’origine spatiale par rapport à la distance du lieu d’enregistrement. En effet, le calcul des vitesses de propagation effectué à partir des graphes des figures 1a et 1b, où l’origine a été fixée à l’heure observée de la percussion correspondante, indique 2900 m/s pour le WTC1 et 2150 m/s pour le WTC2 : on a vraisemblablement affaire à des ondes de Rayleigh. Or, même s’ils sont très amplifiés, ces signaux ne peuvent pas avoir été générés par les percussions sur les tours, car les ondes réelles dues aux percussions ont été amorties avant d’arriver au sol, en supposant même qu’on ait affaire aux mêmes (basses) fréquences… En effet, les fréquences des ondes générées par des explosifs sont de l’ordre de l’hertz – ce qui est le cas ici -, alors que celles dues aux percussions sont supérieures à 10 hertz, pour se situer plutôt autour de 100 hertz. D’ailleurs, la bande passante des enregistrements cités ne permet pas l’enregistrement de telles ondes.
Quant à la théorie de l’oscillation des tours, défendue par Irvine (2001), pour expliquer ces signaux, elle ne tient pas la route, car dans ce cas on aurait un signal "carré" de longue durée et d’amplitude constante, alors que nous observons un signal "en cloche", représentatif d’une impulsion puissante et brève, particulièrement évidente dans le cas du WTC2.
Dans la mesure où il est géophysiquement impossible d’avoir deux vitesses de propagation différentes pour la même onde, à la même fréquence – car les ondes de surface sont dispersives, c’est-à-dire que les vitesses dépendent des fréquences -, sur le même parcours et à quelques minutes d’intervalle, il faut se rendre à l’évidence que les origines supposées des ondes enregistrées ne sont pas correctes, et qu’en l’occurrence elles ne sont pas liées aux percussions des avions, mais à une autre origine, tel un déclenchement d’explosion, avec un décalage de temps non identique pour les deux tours par rapport aux impacts des avions. De même, la différence de magnitude des deux signaux ne peut qu’être liée à des paramètres différents relatifs à un volume d’explosifs et/ou à leur distance au sol.
• Trains d’ondes attribués aux effondrements des tours (fig. 2a, 2b et 2c)
Alors que, pour le géophysicien, les Twin Towers ont approximativement la même masse, les mêmes hauteur et largeur, et le même type de structure interne – en plus de l’identité du point d’origine des ondes et de la distance par rapport à la station d’enregistrement -, les signaux attribués au WTC1 (fig. 2a) et au WTC2 (fig. 2b), au lieu d’être semblables comme l’imposerait la thèse officielle qui attribue la source des ondes sismiques au simple effondrement des tours, sont en fait assez différents du point de vue de leur « forme », de leur composition, et surtout de leur vitesse apparente, celle calculée à partir de l’origine officielle.
En effet, l’enregistrement relatif au WTC1 montre les trois types d’ondes caractéristiques d’une source explosive brève (type "Dirac") confinée dans un matériau solide compact : une onde P de vitesse 6000 m/s, valeur usuelle pour un terrain cristallin ou sédimentaire très consolidé (ce qui est le cas du bed-rock de Manhattan), une onde S de vitesse 3500 m/s et une onde de surface de vitesse 1800 m/s (onde de Rayleigh). Ces valeurs s’accordent avec celles enregistrées pour les tremblements de terre ou en prospection sismique.
En revanche, l’enregistrement relatif au WTC2 ne fait pas apparaître les ondes de volume P et S observées pour le WTC1, mais seulement une onde de surface, dont la répartition des amplitudes sur la durée est différente de celle du WTC1. En fonction de l’origine déterminée du signal, la vitesse de propagation est aussi différente de celle du WTC1, et égale à 2125 m/s (onde de Rayleigh). Cette onde semble suivie d’une deuxième onde de Rayleigh à 4 secondes, durée calculée entre les deux « pics » d’amplitude.
On retrouve le même cas de figure pour le WTC7 où le calcul de la vitesse de l’onde en fonction de l’origine déterminée s’apparente à une onde de Rayleigh avec 2200 m/s. Notons que les amplitudes sont ici comparables à celles des ondes émises en même temps que les percussions des tours par les avions. Cette onde semble suivie d’une deuxième onde de Rayleigh à 6,7 secondes, durée calculée entre les deux « pics » d’amplitude.
Dans les trois cas, la forme des ondes en "cloche" indique une source impulsive et non un ébranlement du sol dû à la chute de matériaux, au demeurant de petite taille, qui a duré une dizaine de secondes (un temps très long pour un géophysicien). Notons au passage que la durée du signal s’allonge en se propageant, corrélativement avec son atténuation, et cette durée est augmentée pour les ondes de surface qui, étant dispersives, ont des vitesses de phases différentes. La durée de ces ondes ne renseigne donc pas sur la source, contrairement à l’amplitude et surtout la fréquence.
Discussion
Dans la mesure où ni la simple percussion ou vibration d’une tour, ni la chute de débris ne peuvent être la source d’ondes sismiques enregistrées à 34 km de distance et où les très basses fréquences ne peuvent avoir été provoquées que par des sources explosives, il faut rechercher pourquoi les trains d’ondes sont différents. Plusieurs cas de figure sont à considérer. On doit en effet distinguer les explosions souterraines, subaériennes (près du sol, sans le toucher) et aériennes.
Les explosions souterraines sont assimilables aux tremblements de terre, en cela que toute l’énergie mécanique est transmise au terrain sous la forme d’ondes de volume (P et S), et d’ondes de surface (Rayleigh et Love) quand le signal atteint une interface solide-fluide (le cas de l’air atmosphérique par exemple) (cas 1). Les explosions aériennes émettent toute leur énergie dans l’air (ondes P dites sonores), et ce qu’il en reste en atteignant le sol – quand elle l’atteint – est alors trop faible pour y créer des ondes de volume… (il peut y avoir des ondes de surface sur une faible distance) (cas 2). Les explosions subaériennes émettent une énergie qui se répartit en ondes sonores principalement dans l’air, et en ondes de surface dans le sol. Les ondes de volume dissipées dans l’air ne peuvent se retrouver qu’amoindries dans le sol, mais les ondes de surface sont bien présentes (cas 3).
En bref, une explosion souterraine ne sera pas entendue dans l’air, mais le sol vibrera et initiera un train d’ondes complet (ondes de volume et de surface), tandis que si l’on entend une explosion, c’est qu’elle est, soit "aérienne" et elle ne donnera pas de signal sismique, soit subaérienne et des ondes de surface pourront être générées.
Ainsi, on peut affirmer que des explosions qualifiées de "subaériennes " ont été déclenchées près de la base des tours simultanément à la percussion de chacune d’elles par les avions, le bruit qui en découle pouvant se confondre alors avec celui des percussions (cas 3). Ces tours ont alors été fragilisées par le bris des colonnes porteuses. L’explosion à la base du WTC1 a été entendue par le témoin William Rodriguez (2006) (voir aussi Spingola (2005)).
En ce qui concerne les effondrements de ces tours, il faut distinguer celui du WTC1 et ceux des WTC2 et WTC7. D’après les types d’ondes provenant de ces deux dernières tours, elles ont subi une très grosse explosion "subaérienne " (cas 3), entendue par les témoins. Par exemple, en ce qui concerne le WTC2, un pompier témoigne d’une explosion avant l’effondrement dans un énorme nuage de poussières (voir [1]), apparemment pas très loin de la base de la tour et accompagnée d’éclairs et de bruit d’après un « Assistant-Commissioner » (voir [2]). Un autre pompier, présent au pied du WTC2, a constaté une grande explosion au niveau de 20 étages au-dessous de la zone d’impact de l’avion, juste avant que le sommet de la tour ne s’effondre (voir [3]). Ces explosions étaient trop hautes pour générer dans le sol des ondes de volume, et l’onde de Rayleigh enregistrée provient probablement uniquement de l’explosion située la plus près du sol. Parmi les autres explosions entendues à la base du WTC2 (Anonyme, 2009), l’une d’elles a généré la deuxième onde de Rayleigh enregistrée 4 secondes après la première. C’est le même phénomène qui a affecté le WTC7. Un témoin observant cette tour a entendu comme un « coup de tonnerre » qui a fait exploser les fenêtres vers l’extérieur, alors que la base du bâtiment en feu s’est affaissée une seconde plus tard, avant que la tour entière ne suive le mouvement (voir [4]), aidé par une seconde explosion qui a généré une onde de Rayleigh enregistrée 6,7 secondes plus tard.
Quant au WTC1, dont l’effondrement a commencé après celui du WTC2 en dépit du fait qu’il a été percuté avant celui-ci, c’est une explosion souterraine (cas 1) qui a précédé sa chute. Cette explosion n’a donc logiquement pas été entendue par les témoins extérieurs à 10 h 28 EDT, sauf par ceux situés à côté de cette tour (voir [5]), mais elle a été "ressentie" par une caméra qui, en filmant la tour et en étant solidaire du sol, est secouée par la vibration de ce sol au moment de l’explosion (voir [6]). En revanche, il est tout aussi logique que les nombreuses explosions que montrent les vidéos dans les étages supérieurs avant et pendant les effondrements n’aient pas provoqué d’ondes sismiques (cas 2), en raison de la fragmentation dans le temps de l’énergie détonante avec multiplication de sources successives, chacune d’elles ayant une impulsion limitée, insuffisante pour générer des ondes sismiques dans le sol.
Même si les démolitions contrôlées bien faites ne créent pas d’ondes sismiques (explosions aériennes), il est utile de comparer ces observations avec les données sismiques obtenues lors des démolitions contrôlées du Kingdome à Seattle (voir Anonyme, 2000) et à Oklahoma City (États-Unis) (Holzer et al., 1996). Le cas du Kingdome est particulier, car c’est à la demande expresse des sismologues que les explosions ont été paramétrées (ils voulaient profiter de l’occasion), et celui d’Oklahoma est consécutif à la reconstitution d’un attentat à l’explosif. Ces deux exemples entrent dans le cas 3 évoqué ci-dessus, avec une explosion subaérienne puissante et l’émission consécutive d’ondes de Rayleigh, et où la chute des débris est sans conséquence du point de vue sismique, même à des distances plus faibles que 34 km (respectivement moins de 7 et de 26 km).
Les hauteurs et profondeurs des explosions des deux tours WTC1 & WTC2 qui ont généré des ondes sismiques sont donc différentes. Cela est à corréler avec le fait que ces deux tours ne s’effondrent pas de manière identique : en effet, d’une part le temps écoulé entre la percussion et l’effondrement est plus long pour le WTC1 (1 heure 42 minutes) que pour le WTC2 (56 minutes), d’autre part, tandis que le sommet du WTC1 commence à s’effondrer de travers, ce ne peut être objectivement que la puissante explosion souterraine située sous cette tour qui permet à tout le bâtiment de s’effondrer verticalement.
Les magnitudes locales ML, que les sismologues ont calculées d’après les ondes de surface, donnent des résultats qui confortent nos analyses. En effet, sur l’échelle de Richter, elles se révèlent supérieures à 2 pour les ondes émises au moment des effondrements. Or il est impossible d’obtenir une telle magnitude à partir de la seule chute de débris, et plus particulièrement sur une durée d’une dizaine de secondes !! Même si la tour entière avait été ramenée à une boule compacte, il aurait fallu un déplacement de vitesse "météoritique", en tout cas supérieure à celle due à l’attraction terrestre, pour espérer atteindre une telle magnitude !! De plus, il faut noter que la magnitude attribuée à l’explosion souterraine, celle du WTC1, est ML=2,3 – comparable à celle du séisme survenu à Manhattan le 17 janvier 2001 (ML=2,4) -, alors que la magnitude provenant de l’explosion subaérienne du WTC2 est ML=2,1, donc plus faible, et cet écart – logique pour les explosions décrites – est particulièrement appréciable dans cette échelle logarithmique. Ceci est à comparer au fait que les tours étant de masse et de hauteur semblables, la chute de leurs débris aurait dû générer une magnitude semblable, si c’eût été la source des ondes…
Remarquons que la géophysique appliquée sait générer des ondes sismiques dans le sol, en utilisant des sources impulsives non explosives de type "weight dropping" – qui consistent à laisser tomber une masse de 3 tonnes sur le sol – ou bien des "vibrateurs" plaqués au sol. Mais les énergies des ondes développées dans le sol sont alors trop faibles pour que ces ondes y parcourent plus que quelques hectomètres…
L’observation de l’effondrement de chacune des trois tours montre qu’il a été différent, et cela est à corréler avec les émissions d’ondes sismiques correspondantes.
L’effondrement du WTC7 est celui qui se rapproche le plus de la démolition contrôlée classique, avec effondrements successifs des étages à partir de la base du bâtiment fragilisée par une puissante explosion subaérienne. En ce qui concerne les Tours Jumelles, elles ont d’abord été fragilisées par des explosions à leur base au moment où les avions les percutaient. Ensuite, il faut distinguer la partie du bâtiment située au-dessus de la zone de percussion des avions, et celle située au-dessous. Si les ondes sismiques n’ont pu être générées par les explosions visibles dans les étages et qui ont permis les effondrements graduels du bas vers le haut au-dessus de la zone de percussion et du haut vers le bas au-dessous de cette zone, c’est une puissante explosion située à la base du bâtiment pour le WTC2 et une autre souterraine pour le WTC1, qui ont accéléré le processus de ruine totale, et ont émis les ondes sismiques étudiées. C’est d’ailleurs selon toute vraisemblance l’explosion sous le WTC1 qui, en précipitant la ruine de la base de la tour, a « remis » dans la verticalité la trajectoire initialement oblique de la chute du sommet du WTC1.
Conclusion
Au moment de la percussion des Tours Jumelles par les avions et de l’effondrement de ces dernières, ainsi que de celui du WTC7, des ondes sismiques ont été générées. Dans la mesure où (1) les ondes sismiques ne sont créées que par des impulsions brèves et (2) où les basses fréquences sont associées à une énergie (magnitude) comparable à celle d’un séisme instrumental, ces ondes révèlent indubitablement une origine explosive. Même si la percussion par les avions et la chute des débris des tours sur le sol ont pu générer des ondes sismiques, d’une part leur magnitude a été insuffisante pour être enregistrée à 34 km, et d’autre part elles ne pouvaient qu’être homogènes.
Or les signaux sismiques montrent des différences significatives dans leur composition et leur magnitude et surtout dans leur vitesse de propagation, alors que leur parcours est pourtant identique dans des conditions identiques. Cette dernière différence étant physiquement inexplicable dans le cadre de la version officielle, on doit remettre en question le calcul des vitesses effectué à partir d’une origine calée sur les images vidéo. On ne peut que conclure qu’en réalité la source (explosive) a été déclenchée manuellement, donc avec un décalage variable pour chaque origine par rapport aux vidéos.
La composition des ondes est révélatrice de l’emplacement de la source et la magnitude dépend de l’énergie transmise au sol. L’origine souterraine des ondes émises au moment de l’effondrement du WTC1 est attestée par la présence des ondes de volume (P et S) en plus des ondes de surface (ondes de Rayleigh), lesquelles sont présentes dans les cinq cas. L’emplacement de la source des quatre autres explosions est subaérien, ce qui est attesté par la seule présence des ondes de Rayleigh. Les explosions aériennes visibles sur les vidéos dans les étages supérieurs des Tours Jumelles ne fournissent pas d’ondes sismiques à 34 km de distance de la source.
Il y a un facteur dix entre la puissance des explosions contemporaines des percussions des Tours Jumelles (ainsi que de celle contemporaine de l’effondrement du WTC7) et la puissance de celles – les plus puissantes – contemporaines de leur effondrement, l’explosion souterraine sous le WTC1 étant celle qui a transmis le plus d’énergie au sol.
Notons aussi que dans la mesure où les ondes de surface sont dispersives (la vitesse dépend de la fréquence), la durée du signal enregistré n’est pas représentative de la durée du signal à sa source.
Enfin, la démolition contrôlée des trois tours, suggérée par les témoignages visuels et auditifs, ainsi que par les observations sur leur chute est donc démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises au moment des percussions par les avions et au moment des effondrements.
par André Rousseau (*)
(*) André Rousseau, Docteur d’État, est retraité du CNRS, où il a étudié plus particulièrement les relations entre les caractéristiques des ondes mécaniques progressives et la géologie. Il a publié de nombreux articles sous comité de lecture sur la géophysique ainsi que participé à de nombreux congrès, y compris à comité de sélection.
Dans cet article, il met en évidence que les ondes sismiques enregistrées le 11 Septembre à New York sont le résultat d’explosions souterraines et subaériennes participant à la démolition contrôlée des Tours Jumelles et du Bâtiment 7.
FIGURES
(À noter que pour des raisons de lisibilité, ces figures sont reprises sans modification des échelles, lesquelles sont dans un rapport de un à dix entre les enregistrements au moment de l’effondrement des WTC1 et WTC2 et ceux au moment de leur percussion, de même que pour l’enregistrement lors de l’effondrement du WTC7.)
Ondes émises au moment de l’impact des avions
Figure 1a : signal enregistré à Palisades lors de l’impact sur le WTC1
Figure 1b : signal enregistré à Palisades lors de l’impact sur le WTC2
Ondes émises au moment de l’effondrement des tours
Figure 2a : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC1
Figure 2b : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC2
Figure 2c : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC7
(1) Interview du pompier Richard Banaciski, situé dans la rue en face du WTC2
« Je m’en souviens, on était… au début on était dans la rue, et puis des gens ont commencé à sauter, alors tout le monde est revenu en arrière vers le parking couvert, en direction du bâtiment, pour être à l’abri de ce qui tombait.
On est restés là peut-être 10 ou 15 minutes et je me rappelle qu’il y a eu justement une explosion. Ça ressemblait à ce qu’on voit à la télévision quand on détruit un bâtiment. C’était comme si ça faisait tout le tour comme une ceinture, toutes ces explosions. Tout le monde s’est alors écrié : « courez ! », on est partis en se retournant et on s’est rués dans le parking couvert, parce que c’était de là qu’on venait. En courant tout droit c’est là qu’on arrivait. On ne pensait pas que le bâtiment était en train de s’écrouler. On pensait juste qu’il y avait eu une grosse explosion, que des trucs allaient nous tomber dessus. Puis un énorme nuage de fumée s’est engouff’ré dans le parking. » http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110253.PDF
(2) Interview de l’Assistant-Commissioner Stephen Gregory situé dans la rue devant le WTC2
A ce moment-là, on a entendu un bruit énorme, on a entendu du bruit et ensuite le bâtiment s’est effondré.
(…) Quand j’ai regardé en direction du World Trade Center avant qu’il ne s’effondre, avant que la tour 2 ne s’effondre, (…) j’ai vu des flashs vers le bas. Quand j’ai parlé avec le lieutenant Evangelista, alors que je ne lui en avais pas parlé, il m’a demandé si j’avais vu des flashs devant le bas du bâtiment, et je lui ai répondu oui parce que je pensais, à ce moment-là, je n’avais aucune idée de ce que ça pouvait être. Je veux dire, ça aurait pu être comme la conséquence de l’effondrement du bâtiment, des choses qui explosent, mais j’ai vu des flash flash flash et puis ça a fait comme si l’immeuble s’effondrait.
Q. Est-ce que c’était au-dessous ou au-dessus de la zone touchée par les incendies ?
R. Non, c’était sur la partie en dessous. Vous savez comme c’est quand on démolit un bâtiment, quand on le fait sauter et qu’il s’effondre ? C’est ce que je pense avoir vu. Je n’en ai pas parlé au lieutenant, mais il m’a interrogé, lui. Il m’a dit : « je ne pense pas être fou, mais je voudrais te demander quand même parce que tu étais juste à côté de moi » il m’a demandé si j’avais vu quelque chose sur l’immeuble. Je lui ai demandé ce qu’il voulait dire par « voir quelque chose ». Il m’a demandé : « as-tu vu des flashs ? ». Je lui ai répondu que oui, je pensais que j’avais dû rêver ; il m’a dit que lui aussi avait vu ces flashs. Je ne sais pas si ça fait sens. Je veux dire, j’ai assimilé cela au bâtiment en train de s’effondrer en écrasant des trucs, ça aurait pu être des explosions dues à l’électricité, ou à n’importe quoi d’autre. Mais c’est quand même troublant que deux personnes disent à peu près la même chose alors qu’aucune d’elles nous n’en avait parlé. Je veux dire que je ne connais ce gars ni d’Eve ni d’Adam. Je me tenais juste à côté de lui. Je ne l’avais jamais rencontré de ma vie auparavant. Il savait qui j’étais par mon nom sur ma veste, je suppose, et il m’a interpellé genre « comment ça va ? Tout va bien ? Et puis, heu,au fait… » C’était juste un peu étrange.
Q. A la télévision également on a vu, avant le premier effondrement, qu’il y avait eu une explosion au niveau des étages supérieurs.
R. Je sais oui, l’explosion aux étages supérieurs. C’était en face, je n’ai pas eu à regarder, j’avais déjà le regard tourné dans cette direction. Je ne vais pas vous dire si c’était au premier ou au deuxième étage, mais c’est quelque part par là que j’ai vu ce qui m’a semblé être des flashs. Je ne sais pas où c’était en bas. Je veux dire, on avait entendu le bruit, mais après tout, je ne sais pas. http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110008.PDF
(3) Interview du pompier William Reynolds situé devant le WTC2
Après un petit moment, je ne sais pas combien de temps exactement, j’ai été très préoccupé par une grosse explosion provenant de la tour sud. C’était comme si on tirait sur 50 mètres dans toutes les directions, et puis tout d’un coup le sommet de la tour a commencé à s’effondrer comme un mille-feuille (...).
(Le feu) est apparu quelque part au-dessous (des étages supérieurs où l’effondrement a commencé). Peut-être vingt étages sous la zone percutée par l’avion. Je croyais que c’était un incendie et puis quand ensuite j’ai vu ça à la télévision, ça ne montrait apparemment pas du feu, ça montrait un jet de fumée s’échappant de dessous la zone d’impact de l’avion.
http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110288.PDF
(4) 9/11/2001 radio broadcast, 9/11 Videos – The Controlled Collapse of WTC7
J’étais juste là, vous savez... on regardait l’immeuble (le WTC7), il était en feu… Les étages du bas étaient en feu et on a entendu ce bruit… comme un coup de tonnerre… tout autour - on a été choqués de voir que le bâtiment était… Hé bien, ça a fait comme une onde de choc parcourant l’immeuble, et toutes les fenêtres ont éclaté… C’était horrible… Une seconde plus tard, l’étage du bas s’est affaissé et l’immeuble a suivi… On a vu l’immeuble s’effondrer tout entier vers le sol… on était en état de choc. http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/wtc7.html
(5) Interview du Lieutenant EMS Bradley Mann arrivé dans l’entrepôt du WTC1
“Nous étions sur place tout au long de l’événement. Juste avant l’effondrement de la première tour, je me rappelle avoir senti le sol trembler. J’ai entendu un énorme bruit, et les débris ont commencé à voler de partout. Tout le monde s’est mis à courir là-bas. (…)
Alors que tombaient les débris provenant du ciel suite au premier effondrement, nous avons commencé à retourner à l’est vers West Street et quelques minutes plus tard, je ne me souviens plus exactement, parce qu’on était tellement occupés à voir qui était là et qui manquait, il s’est passé la même chose. Le sol a tremblé de nouveau, et nous avons entendu un autre bruit énorme, puis nous avons su que la seconde tour s’effondrait. Et de nouveau on a couru sur Vesez Street pour sauver notre peau." http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110194.PDF
(6) Vidéo de la preuve d’une explosion survenue à la base du WTC1
"Cette vidéo montre l’effondrement du WTC1 (…). La caméra n’était pas tenue à la main, mais directement reliée au sol par un trépied, ce qui permit à la caméra de saisir visuellement un tremblement du sol qui est survenu environ 13 secondes avant que l’immeuble ne s’effondre. La vidéo montre aussi un objet tombant de la droite du bâtiment peu avant que la caméra ne commence à trembler. La proximité dans le temps de ces deux événements indique qu’ils sont liés."
Kim Won-Young, Sykes L.R., Armitage J.H., Xie J.K., Jacob K.H., Richards P.G., West M., Waldhauser F., Armbruster J., Seeber L., Du W.X., and Lerner-Lam A (2001) : Seismic Waves Generated by Aircraft Impacts and Building Collapses at World Trade Center, New York City, Eos, Transactions, American Geophysical Union, Vol. 82, No. 47, pp 565, 570-571, November 20, 2001. http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/Eq/20010911_WTC/WTC_LDEO_KIM.pdf
Rodriguez W. (2006) : 9/11 Hero “last man out”, Wednesday, November 7th, American Scholars Symposium, Seattle Center.
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Encore une analyse qui manque au rapport officiel. Sûrement un petit tremblement de terre juste avant l’effondrement qui a finit l’oeuvre. Vraiment pas de chance avec un épicentre sur la tour 7.
Le dossier devient tellement épais que la question ne se situera même plus dans le nombre d’éléments à charge, mais dans le niveau de complicité des médias dans ce qu’on pourrait appeler une mascarade s’il n’y avait pas la dimenion dramatique d’une nation qui a sacrifié délibéremment 3000 des siens pour perpétrer sa politique extérieure.
C’est bien de ça qu’il est question, la presse professionnelle, par son laxisme volontaire, couvre le pire génocide de tous les temps, non pas en quantité, mais dans le machiavélisme de son montage. Merci à Reopen de faire leur boulot, j’espère qu’on érigera un Nuremberg pour tous ces enfoiré(e)s qui ont le cul bien au chaud du haut de leur JT. Et qu’ils ne viennent pas nous dire "on savait pas", la trahison d’une déontologie est un acte volontaire.
Douter ? Mais Chanteclerc, le doute profond n’existe rien que par l’interdiction du débat public. Il suffit de se pencher un peu sur le dossier pour voir que la VO est une insulte à l’intelligence humaine. Mais qu’est-ce que tu veux, y en a qui choisissent de rester des gros nases de candides toutes leur vie.
Donc, en gros, quel que soit l’argument qu’on va vous fournir, vous ne daignerez même pas le prendre en considération, puisque vous ne répondez à chaque fois que par une vanne idiote...
Donc, en gros, quel que soit l’argument qu’on va vous fournir, vous ne daignerez même pas le prendre en considération, puisque vous ne répondez à chaque fois que par une vanne idiote...
Pour être plus clair : les ondes sismiques de très faibles intensités ne peuvent pas forcément être vues car comme pour les ondes sonores, il existe un bruit de fond, qui a une intensité variable selon la nature du terrain.
La présence de telles ondes avant ne prouve en rien la présence d’explosifs. D’autant plus que si véritablement des explosifs s’étaient trouvés dans les tours, comment se fait-il que leur descente ait commencé au point d’impact des avions, et non au rez-de-chaussée ?
SIX ans que cette thèse circule. Six ans que je pose la question et pas un truther n’est capable de justifier cela.
Si quelqu’un a une réponse autre que "cherche sur le web et tu trouveras"...
le bruit de fond tu l’as avant et après que les courbes s’affolent (tu te prends surement pour un scientifique je suppose...)
effectivement les détails de la démolition contrôlée des tours 1 et 2 montrent qu’ils ont effectué une démolition étage par étage en descendant l’immeuble car si ils avaient fait les cons (comme sur le wtc 7) avec une démolition classique ou l’immeuble tombe d’un bloc par le bas sans perdre sa forme alors ca se serait trop vu...mais explique moi plutôt comment par exemple le dixième étage de la tour 7 peut tomber en restant tout collé entre le 9eme et le 11eme étage, d’un bloc,
normalement il devrait attendre que les quelques 50 étages au-dessus se soient d’abord effondrés pour être écrasé par eux....
Ce qui ne donnerai pas du tout le même aspect a la chute de la tour 7...
Est-il logique que le premier étage à être détruit quand un bâtiment s’effondre par la gravité soit le rez de chaussée....
pitié dites moi que vous êtes payez pour embrouiller les gens, par ce que le bon sens me semble plus répandu parmi les soi-disants incultes, chômeurs, profiteurs, branleurs, alcooliques, de la sale france d’en bas que parmi les soi-disants élites intellectuelles urbaines (ils ont même jamais fait de chateaux de sables ? ...)
bref, la fin c’était un pti coup d’humeur (dans une mjc de centre ville ou je bosse j’ai demandé a une vingtaine de gamins entre 10 et 15 de me dire d’où venait la nourriture qu’il mange et ben ca fait peur à entendre...le vide intersidéral, aucun lien entre les champs et la bouffe, non plus entre la viande et les animaux sauf pour les musulmans avec le mouton et l’aid...)
Et voici un énième démenti cinglant de la version "officielle" du 11-Septembre. Le Mythe néo-conservateur de l’Administration Bush, continue de s’effondrer sous les coups de butoir de la science, de la logique et du simple principe de réalité...
Certains n’en continuent pas moins à rester dans la négation irrationnelle ou criminellement délibérée, s’affichant par leurs insultes, leur ironie stupide et leur incapacité à apporter la contradiction avec des arguments constructifs. Leur attitude sectaire n’a pas d’autre objectif que de nuire au débat, mais elle permet cependant aux intervenants sérieux de les identifier aisément et de pouvoir ainsi les ignorer.
Merci pour cet article et ce travail salutaire. Continuons à être solidaires de ceux qui aux Etats-Unis se battent sans relâche depuis 9 ans pour qu’une investigation véritable de cette tragédie prenne enfin place. Continuons d’être solidaires de ce petit groupe de proches de victimes à l’origine de la demande de vérité sur le 11-Septembre, sans lesquelles il n’y aurait pas même eu de commission d’enquête !
En complément de cet article, on peut aussi prendre connaissance des propos du représentant des "Pompiers pour la Vérité sur le 11-Septembre" qui, dans une déclaration fracassante, énumère quelques-unes des violations du code de procédure standard US en matière d’investigation criminelle d’incendies ; les 3 principales étant : - Non préservation de la scène de crime - Non recherche de trace d’accélérateurs exothermiques - Non analyse des sources de combustible
En 1984 dans les Vosges une tornade a dévasté villages et forêts pire qu’en 1999, laissant au sol des centaines d’hectares de sapins hêtres chênes toitures clochers salles de sports etc.
Mon voisin était aux toilettes avant le premier coup de vent.
Lorsqu’il tira la chasse d’eau, sa toiture s’envola, les murs se fendirent, la porte des toilettes vola en éclats.
Aujourd’hui encore, cet homme se croit responsable de la catastrophe.
Si vous connaissez quelqu’un qui pourrait le convaincre que ce n’est pas lui le responsable mais le gouvernement de Mitterrand qui s’essayait à détruire la petite propriété capitaliste.
"La réponse est dans l’article, Mon cher Mmarvin. L’auteur dresse une
hypothèse qui répond à tes interrogations. " : L’article ne répond en rien à la question.
Toutes les vidéos sont formelles. Les effondrements se sont déclenchés au niveau des impacts des avions. Les étages du bas N’ONT PAS BOUGÉ tant que le front d’effondrement ne les ont pas atteints.
Si des explosifs avaient sapé la base, la tour se serait effondrée depuis la base. On voit qu’il n’en est rien.
La seule chose qui s’effondre ici, c’est la thèse des explosifs.
"effectivement les détails de la démolition contrôlée des tours 1 et 2
montrent qu’ils ont effectué une démolition étage par étage en
descendant l’immeuble car si ils avaient fait les cons (comme sur le wtc
7) avec une démolition classique ou l’immeuble tombe d’un bloc par le
bas sans perdre sa forme alors ca se serait trop vu..." : Ce n’est très cohérent comme argument... D’une part les comploteurs ont bien dissimulés leurs traces en plastiquant les tours 1 et 2 de façon à faire croire à un attentat, et en même temps ils font les cons avec la tour 7.
Un peu comme si un gars préparait le crime parfait, puis allait en plein milieu d’un commissariat pour l’exécuter...
"mais explique moi plutôt comment par exemple le dixième étage de la
tour 7 peut tomber en restant tout collé entre le 9eme et le 11eme
étage, d’un bloc, normalement il devrait attendre que les quelques 50 étages au-dessus
se soient d’abord effondrés pour être écrasé par eux.... Ce qui ne donnerai pas du tout le même aspect a la chute de la tour
7..." : Tout simplement parce que ce sont deux types d’effondrements différents.
Les tours 1 et 2 sont heurtées par des avions qui y explosent, endommageant une grande partie des colonnes. Quand la structure finit par se déformer suite aux incendies, l’effondrement commence par le haut et écrase les étages un à un jusqu’au sol.
La tour 7 elle n’a pas été heurtée par un avion.
J’en profite d’ailleurs au passage pour répéter que jamais personne n’a prétendu le contraire. Le mantra truthiste "deux avions, trois tours ? faites le compte..." n’a strictement aucun sens.
Un peu comme si ils disaient à Hiroshima "une bombe, 140 000 morts ? faites le compte...". J’exagère, mais c’est l’idée générale.
La tour 7 en revanche a été heurtée par des débris d’impacts, puis par des débris issus de l’effondrement de la tour nord. Ces débris ont déclenché des incendies qui n’ ont pu être combattus en raison notamment - de l’importance des dégats - de la destruction des moyens automatiques d’extinctions, ou en tout cas des canalisations qui les alimentaient
Les incendies ont eu tout le temps (plus de 6 heures ! alors que les protections incendies sont censées résister au mieux 2 heures) d’affaiblir les piliers de soutiens et de report de charge qui se trouvaient au 6 et 7 è étages.
Quand ces derniers ont cédé, la structure s’est effondrée d’un bloc.
"Est-il logique que le premier étage à être détruit quand un bâtiment
s’effondre par la gravité soit le rez de chaussée...." : Heu tu parles de quelle tour là ?
" par ce que le bon sens me semble plus répandu parmi les soi-disants
incultes, chômeurs, profiteurs, branleurs, alcooliques, de la sale
france d’en bas que parmi les soi-disants élites intellectuelles
urbaines" : c’est vrai que le clodo alcoolique est forcément plus intelligent que le docteur en médecine...
c’est une guerre qui ne dit pas son nom par des irresponsables mediocres élus par des moutons c’est l’éxtase et l’agonie des imbécile con-cu— piscence qui ont bp de soldats idiots aveugles ’des vendus par lacheté à leur botte qui ne pensent qu’ a manger contre les gens de bon sens et de claivoyance non achetables qui luttent pour que un demain soit meilleur
moi j’ai déjà vu des clodos alcooliques et cultivés, ex-avocats et ex-docteurs. Pour le reste il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir - tant pis pour toi
Par Cosmic Dancer(xxx.xxx.xxx.149)12 mars 2010 21:17
Tiens, c’est curieux. Si on traite le naze Non666 comme il parle de nos contemporains selon lui Juifs, sionistes, atlantistes, bref, à trucider grâce à ses listes, on est censuré derechef ? Comme chez Morice ?
Vous en avez vraiment gros sur la patate, pour tout vous permettre maintenant, y compris faire péter deux tours pour pouvoir continuer votre guéguerre avec vos cousins sémites.
Tiens , un de mes posts a deja disparu avec l’apparition des pleurnicheuses du Betar ?
Je suis d’humeur MOSSAD , il ne faut pas trop me chatouiller en ce moment. Je rajoute donc une couche a ma menace precedente. Non seulement je publierai une serie d’article qui montrera que l’argumentation officiele ne tient pas , que TOUS les medias auraient pu se donner la peine de verifier, mais en plus, je publierais la victimologie des victimes des 5 attentats de septembre....
OUI, 5.
Mais en plus, pour faire bonne mesure , je vous dirais comment ils ont fait.
Je te rassure moi aussi j’ai un post qui a sauté, je complétais en partie ta liste de gens qui sont au pouvoir ou dans les médias, qui sont effectivement de confession juive. On s’aperçoit qu’ils peuvent faire passer ce qu’ils veulent quand ils veulent.
@appoline Les amis d’israel peuvent surtout faire disparaitre ce que nous autres français, ne devons pas voir.
Ainsi la visite du président ezer Weizmann , venu plaider pour l’integration de son pays dans l’union europeene AU SEIN MEME DU SENAT FRançais ou il fut reçu en grande pompe a mysterieusement disparu du site du senat, apres l’echec du referendum de 2005....
Et oui, si les français ont été choqué par l’entrée de la Turquie qu’il soupçonnaient de pouvoir entrer par derriere , grace a l’aide de traitres hauts placés qui nous mentent , ils risquaient de se revolter de voir l’Etat le plus violeur de resolutions de l’ONu faire de meme... Les journalistes etant sous control, ils peuvent pretendre faire le suivi des dossier tout en oubliant ce qu’ils veulent.
Avec l’arrivée de Sarkozy , le mensonge prend visage présidentiel. Par devant il jure qu’ils ne rentreront pas, par derriere il leur signe TOUT. Mais bon, visiblement,au vue de ses decisions, il bosse pour eux.
Justement quand tu parles de tes articles, crois-tu qu’ils auront le courage de les éditer, à voir même de ne pas les censurer ? Enfin si tu décides de les faire passer. Sinon , indique moi où je peux les lire, sans que ça te pose de problèmes évidemment.
mais certains même si on leur met le nez dans le plat prétendent encore que cest blanche neige et les sept talibans qui ont fait le coup... et Hitler et les extraterrestres... et Dingo et la princesse Nefertiti...
observez bien à 13.59
et expliquez-nous comment l’avion est descendu dans les sous-sols.
continuer à nier devant tant d’évidence ne nous prend pas seulement pour des boeufs mais est devenu de l’indécence morale complète.
merci pour ce nouveau document, accablant pour la Version oficielle.
Toutes les vidéos sont formelles. Les effondrements se sont
déclenchés au niveau des impacts des avions. Les étages du bas N’ONT PAS
BOUGÉ tant que le front d’effondrement ne les ont pas atteints.
Si des explosifs avaient sapé la base, la tour se serait effondrée
depuis la base. On voit qu’il n’en est rien.
La seule chose qui s’effondre ici, c’est la thèse des explosifs" : Mais là, vous avancez d’autres arguments que dans votre premier message, Marvin.
"Les étages du bas N’ONT PAS
BOUGÉ tant que le front d’effondrement ne les ont pas atteints", "Si des explosifs avaient sapé la base" : Est-ce que vous avez la plus élémentaire idée de la manière dont fonctionne une destruction contrôlée d’un bâtiment ??? Ce n’est certainement pas en sapant la base de la structure !
"quand les tours avaient été construites POUR POUVOIR recevoir un tel
impact d’avion de ligne (selon l’architecte des tours lui-même)" : les Tours ont été conçues pour résister à l’impact d’un 707, avion plus petit et plus léger qu’un 757, volant à vitesse réduite. Les architectes se sont inspirés du drame de 1945 quand un B 25 a percuté dans le brouillard l’ Empire State Building.
Le 11/9, les tours ont résisté à l’impact. Mais l’impossibilité pour les pompiers à éteindre rapidement les incendies ont eu raison des Tours.
"observez bien à 13.59" : On est censées voir quoi ? j’ai regardé l’intégrale (je me suis bien fait chier d’ailleurs...) et je n’ai rien noté de particulier. En quoi cette vidéo prouve quoi que ce soit ?
"et expliquez-nous comment l’avion est descendu dans les sous-sols." : c’est quoi encore que cette histoire d’avion dans les sous-sols ???
" Est-ce que vous avez la plus élémentaire idée de la manière dont
fonctionne une destruction contrôlée d’un bâtiment ??? Ce n’est
certainement pas en sapant la base de la structure !" :
Une démolition controlée demande des semaines, voir des mois de préparation. Il faut enlever portes et fenetres, attaquer les murs porteurs avant de placer les charges et les cablages. C’est un travail long, bruyant, impossible à accomplir sans que quiconque aux alentours ne s’en aperçoive, même en travaillant de nuit. Et une fois l’immeuble à terre, il reste les gaines des explosifs et les cables électriques qui ont servi à mettre le feu aux charges.
Les débris du WTC sont restés 9 mois sur place avant complète évacuation, y compris les débris de la tour 7.
Personne n’a jamais trouvé le moindre élément. Aucun ouvrier n’a trouve de gaines ou de cables dans les décombres.
Ce qui est bien avec cet article, c’est que quand on disait qu’AV était devenue une annexe du site Reopen, c’était au sens figuré. Maintenant, c’est au sens propre.
Pas un peu moins usé jusqu’à la corde pour relancer l’audience ? Un peu épuisé votre filon.
Ce qui est bien avec cet article, c’est que quand on disait qu’AV était devenue une annexe du site Reopen, c’était au sens figuré. Maintenant, c’est au sens propre.
ah tout le monde ne peut pas être à la solde de Waldganger.
Depuis le debut d’internet en france (en gros vers 1997) le betar et la LDJ pousse leur membre à investir tous les forums , tous les espaces de sicussion en fonction des affinités de chacun.
Sur JOL, par exemple ils ont longtemps controlé la moderation... Ils existe plusieurs noyaux "d’amis". Certains ont meme été remunéré par le gouvernement Bush pour "expliquer" la politique US au proche-orient dans tous les sites. En France, une seule communauté pouvait accepter ce role de mercenaire du NWO.
Mais ne vous rejouissez pas. Si ils quittent avec un profil, bruyamment , en claquant la porte un site, c’est que depuis des semaines, leurs profils de remplacement sont deja implémentés...
Vous pouvez les reperer facilement en suivant la courbe de densité de leur post qui s’effondrent quand un pseudo est en fin de vie et les nouvelles apparitions fulgurantes d’autres pseudos...
En vous concentrant sur les sujets ou l’on parle d’israel, du 11 septembre, de Sarkozy , leur concentration est curieusement importante. Quelqu’un aurait il une explication ?....
C’est bien joli cette théorie des explosions mais PERSONNE n’a entendu d’explosions au moment où les tours se sont effondrées , outre le fait qu’il n’y avait pas de cratères ... un peu étrange non pour expliquer une explosion sous terrainne ...
Un bobard de plus ? Mais vous êtes sur Agoravox cher ami ! On essaie même de nous faire croire, y compris par la censure, que Morice n’est pas un collectif d’auteurs.
C’est étrange qu’il y ait eu des ondes, la prochaine fois, on nous dira que les tours ont fait du bruit en s’effondrant et que c’est louche.
Vous dites que personne n’a entendu les explosions alors qu’il y a les témoignages des pompiers qui ont entendu des explosions. Vous le faites exprès ou vous ne lisez pas l’article ?
Comment ca un bobard de plus ? Je vous rappelle qu’il s’agit d’une analyse scientifique qui démontre la présence d’explosifs !!! A moins d’avoir quelque chose de plus pertinent, vous êtes prié de vous taire...
Vous en voyez souvent un cratère dans les cas d’une démolition contrôlée qui se ramasse 80 étages sur la tronche ?
Bien au contraire TOUT LE MONDE a très bien entendu les explosions pendant l’effondrement, il ne m’a pas semblé que la chute s’est faite dans le silence...
Que faites vous des témoignages d’explosions juste avant l’impact et avant les chutes (concierge, pompiers) ? Pourquoi tout cela ne figure pas dans le rapport de la commission ? Ca ne mérite pas qu’on s’interroge un petit peu selon vous ?
Bien sur qu’il y a eu des explosions : le son était produit par l’éclatement des vitres sous la puissance de l’onde de choc dû à la surpression produite par l’air emprisonné.
Moi traduire :
Tour se comporter comme grosse pompe a vélo : chute verticale compresse l’air vers le bas. Pression de l’air augmenter dans tour lors de chute. Air parfois arriver à s’évacuer par vitre plus fragile que les autres, ce qui donne d’ailleurs fameux squirbs visibles sur vidéo.
Eux pas résulter d’explosifs : se produisent visiblement de façon aléatoire. Jamais démolition controlée être déclenchée comme ça. Et DC "atypique" pas exister, ou alors tour s’effondrer n’importe comment pas droit comme un I comme on voit.
"analyse scientifique qui démontre la "présence d’explosifs" ou "des explosions" ? Ca me paraît différent. D’autre part, au cours incendies ayant eu des causes différentes, n’a-t-on jamais entendu d’explosions ? (simples questions sans parti-pris)
Si l’air comprimé rencontre une vitre à la structure affaiblie, par exemple par l’onde de choc des impacts d’avions, oui... Cela explique pourquoi peu de vitres ont éclaté lors de l’effondrement.
Attend tu ne peux pas nier quand même qu’on entend sur plusieurs vidéo des bruits d’explosion, avant que les tour s’effondrent, et que l’on vois nettement sur plusieurs vidéo de même ; une fumée blanche s’élevant du rez de chaussée avant l’effondrement. Ce ne sont pas des fenêtres qu’on entend d’aussi loin et qu font de la fumée j’imagine...
Sans compter que pour le témoignage des pompiers je penses que ceux ci sont sauraient distinguer le bruit d’une explosion de fenêtre du au feu à celle d’une explosion classique.
Si tu désire réfuter cet article ; je t’invite à creuser la question scientifique. La science est suffisament vaste pour pouvoir toujours réfuter un argument en imaginant une autre ypothèse. Mais pas de la façon dont tu le fais.
Que faites vous des témoignages d’explosions juste avant l’impact et
avant les chutes (concierge, pompiers) ? Pourquoi tout cela ne figure
pas dans le rapport de la commission ? Ca ne mérite pas qu’on
s’interroge un petit peu selon vous ?
Je croyais que le concierge était dans l’escalier !!!!!
@Drourim Je vous invite a écouter le témoignage de Mr. Rodriguez, ancien concierge, héros décoré du 11/09...
De mémoire il était dans le 1er sous-sol, juste avant l’impact du 1er avion, il a entendu et ressenti une énorme explosion dans les étages inférieurs... qu’il n’a pas pu confondre avec l’impact venant d’en haut qques instants plus tard... ce sont 2 choses bien distinctes...
Des personnes sont mortes dans les sous-sols à ce moment là et certaines sont remontés par les ascenceurs avec d’importantes brulures...
A votre avis, a quoi étaient dues ces explosions, pourquoi le NIST n’en fait-il aucune mention ?
C’est pour cela que Mr. Rodriguez se bat aujourd’hui, pour faire entendre la vérité qu’on tente d’etouffer...
Mettez le nez dans les dossiers noirs de CIA et vous verrez ce qu’un américain peut faire à un autre américain pour arriver à ses fins. Cela relève de l’horreur et de la terreur. Que vous faut-il de plus que l’ivrogne de Bush passe sur CNN et vous le dise clairement que l’effondrement des tours est une histoire de pouvoir et de pognon. Ah vous êtes tristes, avec des loulous comme vous on n’est pas sorti de la merde le jour où ils auront décidé que le bétail encombrant que nous sommes doit passer à la trappe. Même l’histoire ne vous sert pas de leçon, vous comprenez maintenant pourquoi ils auraient tort de se gêner.
Je connais les vitres du WTC, j’y ai déjeuné au sommet a plusieurs reprises, elles sont très épaisses , c’est un fait, mais j’ai aussi fait péter quelques explosifs et je peux dire sans me tromper que comparer a du verre qui éclate, c’est a peu prés équivalent a comparer le concorde a un deltaplane motorisé !
En fait IL FALLAIT LES FAIRE TOMBER EN ORDRE, ou a peu prés, sinon c’etait la catastrophe dans tout le quartier parce que a coup sur elle auraient pencher, d’un coté ou d’un autre et bonjour les dégâts ! de plus de la haut je me rappelle que l’on surplombait sérieusement une tour qui servait d’embarquement hélicoptère pur la TWA et a l’époque je m’était déjà dit, si ça culbute, les tours avoisinantes sont mal !
De plus si il y avait eut un effet de souffle on l’aurait vu au sommet, a la sortie des colonnes d’ascenseurs. Je ne sais pas ou ils etaient , mais si ils étaient en haut, ils auraient été éjectés !
Les tours étaient probablement pré-équipées d’explosifs, au cas ou, et cela ne me choque pas, par contre, pourquoi tout ce mystère ?
Il me semble avoir lu ou entendu que des "experts" auraient trouvé des traces de penthrite dans les decombres ? info ou intox ?
Il n’y a pas besoin de mettre le nez dans les dossiers de la CIA, il suffit de vivre avec eux assez longtemps . Tant qu’il s’agit de divertissement, de vacances.. pas de probleme, mais des que le moindre Dollard est en jeu, ils ne vous connaissent plus !
"Je vous invite a écouter le témoignage de Mr. Rodriguez, ancien
concierge, héros décoré du 11/09..." : Je veux bien mais lequel ?
Rodriguez a déclaré en 2001, l’après midi même du 11 septembre, à CNN : "…we hear like a big rumble. Not like an impact, like a rumble, like
moving furniture in a massive way. And all of sudden we hear another
rumble, and a guy comes running, running into our office, and all of
skin was off his body. All of the skin. We went crazy, we started
screaming, we told him to get out. We took everybody out of the office
outside to the loading dock area."
Traduction : "On a entendu comme un gros grondement. Pas comme un choc, un grondement, comme si on déplaçait un gros meuble violemment. Et soudainement on a entendu un autre grondement, et un gars a couru, s’est précipité dans notre bureau, sans sa peau. Sans sa peau. on est devenus dingues, on a commencé à crier et à lui dire de sortir. On a poussé tout le monde à sortir des quais."
Pourtant en avril 2007, un an après que sa plainte contre Bush Jr ait été rejetée, il donne une autre version des faits :
"All of a sudden at 8:46… we hear ’BOOM !’ An explosion so powerful and so
loud that push us upward in the air coming from below ! It was so
powerful that all the walls cracked, the false ceiling fell on top of
us, the sprinkler system got activated and everybody started screaming
in horror : ’HELP ! HELP ! HELP !"
Traduction : Soudainement à 8 heures 46, on entend "BOOM" ! Une explosion si puissante et forte qu’elle nous pousse de bas en haut ! C’était si fort que les murs se sont fissurés, le faux plafond est tombé sur nous et les sprinklers se sont déclenchés et tout le monde hurlait de terreur : Au secours...
Si Rodriguez était bien présent ce jour là, il a aussi une tendance forte à enjoliver les choses : lors de son audition au NIST, il déclare avoir été " le dernier survivant retiré des décombres". C’était en 2004.
Ce qui est faux : après lui, 18 personnes seront sorties des débris en vie. La dernière est une femme, sortie le lendemain. Rodriguez ne pouvait pas l’ignorer.
Si on considère que sa première interview est la plus fidèle aux faits, les deux "grondements" s’expliquent facilement : Rodriguez a été "victime" d’une illusion sonore.
Le son se propage dans l’air. Mais il peut aussi être porté par des matériaux : c’est d’ailleurs sur ce principe que nous entendons. Les ondes sonores sont ressenties et amplifiées par les osselets de l’oreille moyenne. L’oreille interne, le lieu ou le son est converti en impulsions électriques pour que notre cerveau "entende", est normalement isolé de l’extérieur.
Ici, c’est le métal des piliers qui a joué ce rôle.
Dans l’air ambiant, la vitesse du son est de 331 mètres par seconde (à 0°).
Dans l’acier, le son se propage à 5 700 mètres par seconde !
C’est bien joli cette théorie des explosions mais PERSONNE n’a entendu d’explosions au moment où les tours se sont effondrées , outre le fait qu’il n’y avait pas de cratères ... un peu étrange non pour expliquer une explosion sous terrainne ...
AVANT : c’est marqué dans l’article et dans le témoignage des pompiers ; SACHEZ LIRE !
il réfute aussi que la vie soit sacrée, mais affirme avec ses pairs fanatiques
que les oiseaux migrateurs volent d’est en ouest, qu’ils font des visites aux poules dans des poulaillers fermés, que les orques ne sont que des tueurs des mers, que les ours polaires se noient, que les pinguins ne savent pas nager, que nous polluons l’air en respirant en éructant l’infâme CO2, que sarkosy, Obama, Bush, Cheney, Rumsfeld, Hitler et lui-même sont un autre, que la grippe est plus dangereuse que le mercure dans le synapses, que la dépopulation est l’unique solution parce que l’humanité est vraiment monstrueuse, que Babylone fut la première civilisation et qu’elle n’a fait qu’apporter bienfaits à l’humanité, qu’une taxe payée aux pollueurs industriels va sauver le monde, que le soleil n’affecte pas la température terrestre,
quelle nouvelle connerie monumentale vont-ils encore nous sortir ?
que le RFID chip sera la marque du bon travailleur ?
quoi encore ? que la bombe A est une bonne médecine ?
Mais que l’Iran veut une bombe qu’elle n’a pas et que cela justifie donc de posséder 5000 têtes nucléaires ?
"Les héros du 11 septembre seront indemnisés" (article paru hier dans Ouest-France. extrait : "Depuis 2003, 10 000 plaintes ds’étaient accumuléessur les bureuax des juges, visant la unicipalité de NY et les dizaines d’entreprises qui ont déblayé lmes milliers de tonnes de gravats. La plupart accusaient la ville et leurs patrons de n’avoir pas fourni les protections indispensables.... ’Cet accord me permet de protéger ma famille, mais pourquoi des familles qui ont enterré un des leurs ont-elles dû attendre si longtemps ?’ a déclaré Kenny Specht, 41 ans, ancien pompier, atteint d’un cancer de la thyroïde".
"C’est étrange qu’il y ait eu des ondes, la prochaine fois, on nous dira
que les tours ont fait du bruit en s’effondrant et que c’est louche" : l’ignorance crasse et flagrante comme argument, il fallait oser ! Vous ne comprenez visiblement rien au sujet de l’article, et votre bêtise vous sert de système de raisonnement. Pourquoi vous écouter ?
Faut dire que chez Reopen, on était un peu en mal d’imagination ces derniers temps. Les hologrammes, les tirs au laser, ça faisait doucement rigoler. Si il leur faut 6 mois pour trouver une nouvelle idée farfelue et que pendant ce temps on a la paix, c’est peut-être un moindre mal.
Tu peux ne pas être d’accord avec les hypothèses de Frédéric Henry-Couannier mais pourquoi l’accuser d’éluder une question lors de l’élaboration de ces hypothèses alors qu’il l’examine en long et en large dans cette actualité de son site ?
Réponse personnelle : parce que tu es un troll
22/2/2010 Les conséquences sanitaires pour les sauveteurs et déblayeurs du site GZ s’avèrent très lourdes et pourraient indiquer que ces personnes ont été soumises à de forts taux de radiation en plus d’un environnement très toxique. Entre 70 et 85% suivant les études souffrent d’une forme ou d’une autre de problème respiratoire. La liste est croissante des malades et de ceux qui meurent lentement, souvent si jeunes. Les experts médicaux sonnent l’alarme : près de 100000 personnes pourraient avoir été exposées et les effets totaux ne pourront être justement appréciés que dans 10 ou 20 ans. Le taux de cancers est de 5%, 5 ans après le 11/9 parmis les 8500 personnes qui attaquent la ville de NY en justice. Parmis ceux-ci, on a déjà diagnostiqué des cancers du sang à 75 déblayeurs de GZ , cancers dont une demi-douzaine de médecins experts et épidémiologistes ont confirmé le lien avec les expositions à GZ :leucémies ( deux douzaines), lymphomes et multiples myélomes ( 50 au lieu de 30 attendus par le seul hasard) ; la plupart sont agés de 30 à 60 ans et étaient en parfaite santé quelques années en arrière. C’est le nombre très disproportionné de ce type de cancers habituellement rares, dont les symptomes ici apparaissent aussi rapidement, qui constitue un défi pour les spécialistes. Selon le rapport de Wayne Madsen du 9/12/2006 on relève un taux inhabituellement élevé de lymphomes non-Hodgkin — un cancer commun chez des individus exposés à des niveaux extremes de radiations ionisantes, comme dans déflagrations nucléaires et fuites majeures de réacteurs nucléaires. Un certain nombre manifestent maintenant des symptomes resultant d’une grave atteinte de leur système immunitaire — également commun aux victimes de hauts niveaux de radiation. Des Sources proches de la FEMA à New York confirment que l’on pense que les cas de lymphome sont le résultats de rejets de niveaux de radiation extrêmes suite à une série d’ événements nucléaires le matin du 11/9. On met ces observations en parallèle avec le degré de "pulverization" du béton, les metaux fondus, les retombées d’apparence pyroclastique, et autres anomalies liées à la catastrophe...Au 8ème anniversaire des attentats du 11 septembre près de 800 (sur 40000 travailleurs à GZ) sont morts de diverses maladies et probablement des milliers ont été diagnostiqués d’un cancer. Le Docteur Doug Rokke, retraité de l’US Army et expert en physique nucléaire et ses conséquences sanitaires pense que le responsable est "une combinaison de composés toxiques d’explosions et combustions et l’uranium appauvri utilisé comme ballast dans les avions de ligne." Il reconnait les mêmes symptomes que pour les vétérans de la guerre du golfe en Irak.
Ces données exigent de ma part un réexamen de la possibilité d’usage d’armes nucléaires au WTC. Les armes à fission sont très radioactives, le nuage de poussière produit le 11/9 s’est déposé sur une bonne partie de Manhattan et la radioactivité est très facile à détecter avec un simple compteur Geiger. Il me semble donc toujours aussi difficile d’envisager une arme à fission classique mais peut être peut on imaginer une arme à fusion "presque propre" ayant bénéficié de décennies de recherche et de raffinement sur les minibombes nucléaires, une arme telle que la radioactivité serait restée concentrée à GZ et aurait été quasi-indécelable partout ailleurs (j’ai testé mon propre échantillon de poussière à mon labo : pas de radioactivité !). Mais dans ce cas ce sont les
En effet, de nombreux millions de Ci de tritium sont presents même dans une petite bombe à fusion d’hydrogène ! En comparaison, les signaux d’urgence à l’interieur des avions représentaient une source pouvant contribuer à un total de 34 Ci de tritium au moment des impacts, tritium qui aurait efficacement été converti en HTO à la faveur des hautes températures des explosions aux impacts. Une centaine de millions de litres d’eau a pu diluer cette HTO à GZ. Des concentrations proches de 3.4 nanoCi par litre ont été mesurées dans les fondations du bâtiment WTC6 ce qui correspond donc à 1% du tritium initial que l’on retrouverait à GZ dans le cas ou l’unique source était le tritium des avions. Dans le cas d’un bombe à fusion on aurait du donc observer des concentrations de HTO des millions de fois supérieures à celles mesurées dans le "lac" de GZ (essentiellement alimenté en eau par des fuites provenant du fleuve Hudson) et bien supérieure encore dans Manhattan compte tenu du degré de dilution bien inférieur dans ces zones. Or toutes les mesures effectuées hors de GZ n’ont relevé que des taux de tritium insignifiants toujours d’après le rapport officiel du LBNL.
Conclusion : si l’on fait confiance au LBNL (labo lié au DoD) qui a publié l’étude sur les concentrations de tritium, une bombe à fusion est exclue. Mais compte tenu de toutes les autres observations, y compris maintenant le taux surélevé de cancers rares, qui indiquent pour certains de forts taux de radiations, on ne peut pas se fier serieusement à l’étude du LBNL et il faut donc envisager comme première possibilité que toutes les données et analyses concernant le tritium ont été falsifiées.
Il n’en demeure pas moins qu’il parait extrêmement osé d’avoir mis en oeuvre des armes nucléaires à New York : certes les tests de concentration en tritium ne sont pas à la portée de tout le monde, mais si les malades ont été victimes de radiations c’est qu’il y a de la radioactivité à GZ et celle-ci en principe est facile à détecter.
C’est pourquoi j’ai pris depuis longtemps au sérieux une autre possibilité : la mise en oeuvre de bombes nucléaires de quatrième génération parfaitement propres (radioactivité très faible) et sans tritium ni neutrons telles que des bombes à fusion bore hydrogène.
Ce site explique les différentes voies de recherche qui ont été tentées pour aboutir à des bombes à fusion pure de quatrième génération, et l’on pourrait admettre que la recherche fut sans succès à ce jour si l’on oublie que dans ce domaine "ceux qui ne savent pas parlent et ceux qui savent ne parlent pas !" . La technique la plus prometteuse (la moins couteuse à priori) est celle qui exploite des décharges extrêmement puissantes de lourdes capacités qui emmagasinent l’énergie électrique pour la délivrer en une fraction de seconde (Z pinch). Hypothèse : les découvertes de la "fusion froide" ont été discréditées médiatiquement pour permettre aux labos du DoD d’accaparer le domaine de recherche. Les militaires ont rapidement mis en évidence que les "rayonnements étranges" ou micro boules de lumières produits lors de puissantes décharges électriques peuvent générer en leur sein des températures fantastiques de l’ordre du milliard de degrés. C’est suffisant pour amorcer des réactions de fusion Bore-Hydrogène. Les mini-bombes nucléaires propres à fusion Bore-Hydrogène (sans radioactivité associée ni tritium) ont alors pu être utilisées pour détruire les tours du WTC. Voir mes news précédentes dans ces pages en ce qui concerne la fusion froide. Le programme Z-machine est poursuivi pour mieux comprendre théoriquement la physique des "rayonnement étranges" : dans les décharges électriques de la Z machine des températures inattendues de plusieurs milliards de degrés ont en effet été observées en 2006 dans un plasma étendu mais je suppose que cela était déjà connu des militaires qui ont exploité cette physique sans vraiment la comprendre pour descendre les tours du WTC. Les signatures possibles sont donc :
- Des anomalies isotopiques importantes dans les matériaux qui ont été soumis à des flux importants de ces rayonnements nouveaux, anomalies que je recherche dans le Strontium et le Baryum et que je pense avoir trouvées car les effets d’interférence capables de produire de tels écarts à l’ICP-MS aux abondances isotopiques normales devraient être énormes ce qui me parait peu crédible (voir news précédentes, j’entreprends actuellement des vérifications avec des instruments plus précis).
- Concentrations anormales en certains éléments chimiques comme le Strontium qui peuvent avoir été utilisés dans le matériau constituant les capacités délivrant les décharges électriques : c’est le cas pour le Strontium ! il faut savoir que les matériaux de construction, ciment gypse etc ... proviennent toujours de carrières situées au plus près des constructions car leur coût croit énormément avec le kilométrage de transport. Or le pourcentage de Sr dans la poussière du WTC est des ordres de grandeur supérieur à celui que l’on trouve dans les sols de la région : anomalie relevée par le laboratoire de géoscience USGS.
- Les conséquences sanitaires d’une exposition à un taux important de radiations qui ne sont pas seulement les rayonnements habituels de la radioactivité (alpha, béta , gamma) mais aussi peut être des rayonnements d’un type nouveau, très énigmatiques, et souvent appelés pour cette raison rayonnements étranges
Je poursuivrai donc en parallèle mes investigations suivant deux pistes : celle d’une bombe à fusion d’hydrogène quasi pure si j’écarte les analyses du LBNL mais tout de même une irradiation conséquente des travailleurs sur le site et celle selon laquelle des technos relevant de travaux sur les Low EnergyNuclear Interactions ont été utilisées soit pour déclencher des thermobariques soit des micro-bombes à fusion bore-hydrogène avec les effets pathologiques associés d’une radioactivité concentrée sur le site de GZ mais aussi, pourquoi pas, des rayonnements d’un type nouveau, et des anomalies isotopiques, y compris les concentrations très faibles en tritium mais néanmoins pas si faciles à expliquer (très supérieures aux normes avant effet de dilution par une centaine de millions de litres d’eau), telles que relevées par le LBNL.
Les pages de mon powerpoint sur le 11/9 seront prochainement réactualisées pour inclure tous ces nouveaux développements.
"Entre
70 et 85% suivant les études souffrent d’une forme ou d’une
autre de problème respiratoire. : Exact. Tous les médecins et experts sont d’accord pour dire que les sauveteurs n’ont pas été suffisamment protégés des vapeurs et des émanations toxiques. Vapeurs de fuel, mercure, amiante (les tour étaient en partie isolées par de l’amiante, matériau légal au début de la construction) expliquent les problèmes respiratoires.
D’ailleurs ton lien le montre : le "Guardian" ne parle que de vapeurs et fumées toxiques, aucunement d’irradiation.
La encore, le lien pointe vers un article qui ne met en cause QUE les émanations toxiques.
"on
relève un taux inhabituellement élevé de lymphomes non-Hodgkin — un cancer commun chez des
individus exposés à des niveaux extremes de radiations ionisantes, comme
dans déflagrations nucléaires et fuites majeures de réacteurs
nucléaires." : Argument faux !
Ces lymphomes n’ont pas de cause précise connue, mais une origine virale est suspectée.
"Des Sources proches de la FEMA à New York
confirment que l’on pense que les cas de lymphome sont le résultats de
rejets de niveaux de radiation extrêmes suite à une série d’ événements
nucléaires le matin du 11/9." : Quelles sont les sources en question ?
"Au 8ème anniversaire
des attentats du 11 septembre près de 800 (sur 40000 travailleurs à GZ)
sont morts de diverses maladies et probablement des milliers ont été
diagnostiqués d’un cancer." : J’adore le "probablement". Vous n’en savez rien en fait.
"Le Docteur Doug
Rokke, retraité de l’US Army et expert en physique nucléaire et ses
conséquences sanitaires pense
que le responsable est "une combinaison de composés toxiques
d’explosions et combustions et l’uranium appauvri utilisé comme ballast
dans les avions de ligne." : S’il est vrai que les avions de type 747 ont longtemps embarqué de l’uranium appauvricomme lest pour les gouvernes, les avions, a partir des années 80, ont été équipés de tungstène pour jouer ce rôle. Les avions qui se sont crashés dans les tours dataient de cette époque.
De toute façon, l’uranium appauvri n’est pas dangereux sur le plan radiologique, mais sur le plan chimique : sa poussière est toxique et ne doit pas être inhalée.
"peut être peut on
imaginer une arme à fusion "presque propre" ayant bénéficié de décennies
de recherche et de raffinement sur les minibombes nucléaires, une arme
telle que la radioactivité serait restée concentrée à GZ et aurait été
quasi-indécelable partout ailleurs (j’ai testé mon propre échantillon de
poussière à mon labo : pas de radioactivité !)" : Frédo est honnête. Sa propre poussière n’est pas radioactive, il le dit lui-même... S’il y avait eu une contamination au tritium, il l’aurait détectée, le tritium ayant une période de demi-vie de 13 ans à peu près.
Quand aux armes micro-nucléaires, c’est de la science-fiction. Les lois de la physiques sont implacables et ne bénéficient d’aucune dérogation. Une telle arme fantasmée par Fredo est impossible physiquement.
"Conclusion : si l’on
fait confiance au LBNL (labo lié au DoD) qui a publié l’étude sur les
concentrations de tritium, une bombe à fusion est exclue. Mais compte
tenu de toutes les autres observations, y compris maintenant le taux
surélevé de cancers rares, qui indiquent pour certains de forts taux de
radiations" : Sauf que les radiations ne sont pas, et de loin, la cause principale des cancers en règle générale, y compris dans les cas qui nous intéressent ici... Les cancers dont souffrent les plaignants peuvent avoir une cause chimique et non radiologique.
"certes les tests de
concentration en tritium ne sont pas à la portée de tout le monde, mais
si les malades ont été victimes de radiations c’est qu’il y a de la
radioactivité à GZ et celle-ci en principe est facile à détecter." : Dans ce cas, pourquoi donc aucune trace autre d’irradiation n’a pas été trouvée ?
"C’est pourquoi j’ai
pris depuis longtemps au sérieux une autre possibilité : la mise en
oeuvre de bombes nucléaires de quatrième génération parfaitement propres
(radioactivité très faible) et sans tritium ni neutrons telles que des
bombes à fusion bore hydrogène." : Plus d’information ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fusion...
Pour résumer : aucune indication d’un usage militaire n’est prouvé, démontré, ou même suspecté.
" La technique la plus prometteuse (la
moins couteuse à priori) est celle qui exploite des décharges
extrêmement puissantes de lourdes capacités qui emmagasinent l’énergie
électrique pour la délivrer en une fraction de seconde (Z pinch)." : Sauf qu’il faut alimenter le dispositif, et ce n’est pas le réseau électrique standard qui peut délivrer une telle énergie...
"Je poursuivrai donc
en parallèle mes investigations suivant deux pistes : celle d’une bombe à
fusion d’hydrogène quasi pure (...) mais
tout de même une irradiation conséquente des travailleurs sur le site et
celle selon laquelle des technos relevant de travaux sur les Low
EnergyNuclear Interactions ont été utilisées soit pour déclencher des
thermobariques soit des micro-bombes à fusion bore-hydrogène avec les
effets pathologiques associés d’une radioactivité concentrée sur le site
de GZ mais aussi, pourquoi pas, des rayonnements d’un type nouveau, et
des anomalies isotopiques, y compris les concentrations très faibles en
tritium mais néanmoins pas si faciles à expliquer (très supérieures aux
normes avant effet de dilution par une centaine de millions de litres
d’eau), telles que relevées par le LBNL.
" : Et tout ça sans se déplacer !
Il y a quand même une question qui reste sans réponse : si, comme Frédo le pense, le LBNL a truqué ses résultats, pourquoi a t-il communiqué des données qui semblent contradictoires ?
Pense t-il réellement que le monde est dépourvu de scientifiques indépendants qui pourraient relever l’anomalie ? Est-il aussi arrogant pour croire être le seul au monde à pouvoir analyser de telles données ?
Encore une analyse qui manque au rapport officiel. Sûrement un petit tremblement de terre juste avant l’effondrement qui a finit l’oeuvre. Vraiment pas de chance avec un épicentre sur la tour 7.
Le dossier devient tellement épais que la question ne se situera même plus dans le nombre d’éléments à charge, mais dans le niveau de complicité des médias dans ce qu’on pourrait appeler une mascarade s’il n’y avait pas la dimenion dramatique d’une nation qui a sacrifié délibéremment 3000 des siens pour perpétrer sa politique extérieure.
C’est bien de ça qu’il est question, la presse professionnelle, par son laxisme volontaire, couvre le pire génocide de tous les temps, non pas en quantité, mais dans le machiavélisme de son montage. Merci à Reopen de faire leur boulot, j’espère qu’on érigera un Nuremberg pour tous ces enfoiré(e)s qui ont le cul bien au chaud du haut de leur JT. Et qu’ils ne viennent pas nous dire "on savait pas", la trahison d’une déontologie est un acte volontaire.
On n’est plus au moyen-âge, mon cher ami, à râcler les murs des caves pour récupérer du salpêtre. La thermite, provoque, par réaction avec l’aluminium, une aluminothermie dont la température monte jusqu’à 2500°C et fait fondre n’importe quel type de métal. La SNCF s’en sert pour souder les joints des rails, c’est dire.
Douter ? Mais Chanteclerc, le doute profond n’existe rien que par l’interdiction du débat public. Il suffit de se pencher un peu sur le dossier pour voir que la VO est une insulte à l’intelligence humaine. Mais qu’est-ce que tu veux, y en a qui choisissent de rester des gros nases de candides toutes leur vie.
@alois : les démolitions controlées n’ont jamais laissé de cratères, faut vous réveiller... Peu importe la quantité d’explosif, il en faudra toujours moins que la quantité de mensonges et d’incohérences nécessaire à cacher la version officielle !
Par Mister_Will(xxx.xxx.xxx.119)12 mars 2010 12:59
@Alois...
Est ce que vous imaginez la quantité d’explosifs qu’il faut pour faire effondrer en une fois un bâtiment de ce type ? Autre chose qu’un obus d’artillerie qui fait déjà des gros cratères !
Apparemment, et malgré vos apparentes connaissances en matière de démolition et d’artillerie, il vous a donc paru normal qu’un avion de ligne suffise à provoquer l’effondrement en une fois !?
Tant qu’à troller, essayez au moins de ne pas vous tirer des balles dans le pied...
"Douter ? Mais Chanteclerc, le doute profond n’existe rien que par
l’interdiction du débat public." :
Quelle interdiction ?
Que faites vous donc en ce moment ?
Ecrivez vous ces lignes en tremblant, planqués dans une cave quelconque, espérant que votre adresse ip ne vous trahisse pas ? Croyez vous vraiment que des hordes de militaires sont en train de méthodiquement mettre une balle dans la nuque de tous les truthers qui ont commis la folie de ne pas poster leurs commentaires depuis un cybercafé ?
La vérité est que vous êtes incapables de prouver le dixième de ce que vous avancez.
La vérité est que chaque fois que vous avancez une thèse, elle est invariablement démolie par les faits ou des analyses sommaires.
La vérité est que vous êtes dans la position du grand Maharatroustra Shriva-Langla-Baïda qui vend son livre dans lequel il affirme que la Terre tourne en réalité autour du gigantesque anus de Ganesh et qu’un complot judéo-maçonnique veut cacher la vérité en parlant d’une thèse idiote mettant en scène la grosse boule jaune que l’on voit régulièrement dans le ciel, et qui en fait n’est rien d’autre que sa couille gauche qui parait chaude car il est en rut.
Les thèses truthistes ne sont pas interdites de circulation.
Si elles ne sont pas reprises, c’est simplement parce que ce ne sont que de pures affabulations.
Par John Lloyds(xxx.xxx.xxx.114)12 mars 2010 17:51
Mais Mmarvin, les arguments ont été exposés 1000 fois, vous pouvez toujours aller les voir sur le site de reopen, je vais sûrement pas me faire chier à les reprendre, il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut rien entendre.
Je vous parle de débat public, pas de quelques commentaires sur le forum d’un site privé investi par une nuée de trolls au premier signal. Rappelez-moi quand a eu lieu la dernière fois un débat de 2 ou 3h après le JT de 20h, genre sur TF1, avec, face à face, 3 scientifiques pro-VO, et 3 scientifiques anti-VO, des témoins à charge et à décharge ... Vous trouvez normal qu’il y a 1000 architectes et ingénieurs qui demandent la réouverture d’une enquête, pourquoi on laisse ces mecs là sous silence ?
C’est quoi votre histoire de militaire avec une balle dans la nuque ? Faut arrêter les james bond ou la moquette ... Avant de demander un dialogue, commencez par arrêter de troller. Vous vous rendez même pas compte que vous vous décrédibilisez avec votre seule attitude.
"Parce que ces 1000 gugus ne s’appuient sur rien de sérieux quand à
leurs dires." : A ce jour, il y a officiellement 1122 signataires de la pétition de Gage.
Vous pouvez les compter : il y a 268 noms classés parmi les architectes signataires. Je précise "classés" car j’ai remarqué qu’une partie d’entre eux ne l’étaient pas, mais étaient "designer urbain" et autres appellations du même tonneau. Il y en a à vue de nez une bonne dizaine.
Malheureux Friedrich, tu ne comprends donc pas que les scientifiques qui ne sont pas exprimés sur le sujet - et ne s’y sont même peut-être pas intéressés du tout - sont présumés selon les défenseurs de la mythologie officielle, avoir accepté la validité des théories officielles (car elles sont multiples et souvent incompatibles entre elles).
Et selon les plus intelligents, cette présomption est même irréfragable, comme on dit dans mon jargon (et dans celui de l’ineffable Me Castor qui m’a signifié il y a quelques jours que je n’étais pas son confrère, na !!!)
Si si, Friedrich, j’étais plutôt en mode sarcasme par rapport à ton interlocuteur, l’ineffable Mmarvin, pour qui ce ce genre de "raisonnement" digne du plus mauvais des sophistes relève de l’évidence et de la preuve...
J’ai du mal à comprendre qu’il puisse encore y avoir des doutes sur l’origine de l’effondrement des tours. Encore une preuve supplémentaire. Ce que je ne savais pas, c’est qu’il y avait eu explosion à la base au moment des impacts. Est-ce que ça veut dire qu’il y avait quelqu’un qui devait déclencher les explosions, selon le visuel qu’il avait de la progression des avions ? Si c’est le cas, ça rajoute au cynisme...
Pour les explosions à la base au moment des impacts, voir le témoignage de William Rodriguez. Revoir aussi les images des frères Naudet, montrant un hall d’entrée totalement dévasté alors que l’impact de l’avion a eu lieu 70 étages plus haut.
Ce que je ne savais pas, c’est qu’il y avait eu explosion à la base au moment des impacts.
elles ont eu lieu juste AVANT.
les nuages sont VISIBLES sur toutes les vidéos : pour ABATTRE un bâtiment, il faut "AMORCER" sa descente, sinon il ne s’effondre pas. Là il y a en prime explosion, et en HAUTEUR. C’est aussi visible par les PROJECTIONS en éventail de masses conséquentes.
Par Arthur Mage(xxx.xxx.xxx.194)12 mars 2010 11:21
Le re-openisme est une façon de passer son temps qui n’apporte tellement
rien ni n’apportera jamais rien à personne qu’il m’inquièterait de le
pratiquer encore aujourd’hui.
bon article. des arguments solides. mais bon........ de toute façon presque sur, que cet article va être trollé comme d’habitude. sans arguments pour contrer, a part les éternels qualificatifs d’anti-americanisme primaire, antisemite, anti tout en fait. conspirationiste internautes paranos et compagnie. j’admire cette association "reopen911" comment trouvent- t’ils encore le courage de continuer ce combat pour essayer de faire avancer encore une fois la vérité ?. ça fait presque 9 ans qu’ils parlent a des murs. un dialogue de sourd en quelque sorte avec la grande complicité des médias dit officiel, qui part tout les moyens essaient de casser leur excellent travail de recherche et d’investigation. .....
Je me permets de copier-coller le texte du deuxième lien de notre ami antiraciste ci-dessus tant il résume à la perfection, quoique de manière légèrement caricaturale, la manipulation médiatique en cours pour éviter tout débat sensé sur cet évènement majeur.
Attention, ça rase les paquerettes !
Confortés par des renforts de poids (Jean-Marie Bigard, Jean-Marie Le Pen, Jean-Marie Cotillard, Lyndon-Marie Larouche...), les "Truthers" ont enfin réussi à figer leur propre Version Officielle sur ce qui s’est passé le 11 Septembre 2001 au Pentagone. Dans le prolongement de son enquête sur le 11 Septembre Français ("11 Septembre français : l’incroyable vérité"), blogules restitue ici fidèlement le cheminement de leur raisonnement :
- Il ne s’est rien passé le 11 Septembre 2001 au Pentagone. - Des témoins et des caméras ont bien vu un avion se crasher et constaté l’explosion, mais tous ont été victimes d’une hallucination collective. - Finalement on a bien retrouvé des débris d’avion et des corps de passagers mais c’était du matériel envoyé par Hollywood - si vous voulez mon avis, sans doute un coup des frères Weinstein ou de ce fourbe de Katzenberg. - Bon. Il y a bien eu une explosion mais c’était un missile. Il n’y a jamais eu d’avion dans les parages du Pentagone. - Ah. Finalement il y avait bien un avion, mais il y avait un avion militaire en plus du Boeing pour tirer le missile. - Aucun témoin n’a vu l’avion militaire ? Justement ! C’est la preuve irréfutable qu’il était parfaitement furtif. Seul le DoD est capable d’un coup pareil. - OK OK il y avait bien un Boeing, et il a donné l’illusion de se crasher sur le Pentagone, mais il s’agissait d’un hologramme. - La CIA a embauché David Copperfield sur ce coup. Il n’avait jamais réussi une illusion de masse de cette ampleur, et une telle projection dans un ciel bleu relève du miracle, mais cela démontre à nouveau le succès du complexe militaro-industriel US, toujours à la pointe de la techno. Le hologramme sonore était particulièrement réussi. - Toujours pas convaincu ? On la refait : en fait, l’avion a bien existé et il s’est bien crashé sur le Pentagone, mais il était téléguidé comme un missile, vous voyez qu’on est cohérent, tout se tient. - Les victimes du 11 Septembre 2001 ? En réalité, elles n’existent pas : 125 noms ont été piochés dans l’annuaire du ministère de la défense, 64 parmi les passagers ayant emprunté le vol American Airlines 77 entre septembre 1991 et août 2000. Tous sont morts ou disparus dans des circonstances étranges dans les heures qui ont suivi la prétendue attaque du Pentagone. - On se rapproche on se rapproche, je récapitule : le vol American Airlines 77 a bien décollé avec à bord ses 64 passagers et membres d’équipage, mais il n’a jamais atterri. Pour la bonne raison qu’il était téléguidé pour percuter la tour 7 du WTC et que son GPS est tombé en panne. Porté par des vents favorables, il a tourné un moment avant de se jeter sur l’usine AZF. - De toute façon la probabilité que ces 64 personnes précisément prennent ce vol précis à cette date précise est égale à presque zéro donc ce vol n’a quasiment jamais existé. D’ailleurs je vous mets au défi de me prouver que Dieu n’existe pas. - Le Pentagone n’existe pas. C’est un hologramme. - Les Etats-Unis sont un hologramme créé par le KGB. - Barack Obama est un hologramme téléguidé par Lyndon Larouche. - Je suis un hologramme programmé pour se reopen à chaque fois qu’on me renvoie l’embarrassant reflet de ma propre vacuité.
Par italiasempre(xxx.xxx.xxx.211)12 mars 2010 12:09
Etape 4
-ET POURQUOI PERSONNE NE PARLE DE LA THEORIE DU TREMBLEMENT DE L’AIR hypothèse plus que probable selon plusieurs spécialistes mondialement reconnus du STrP-HTF ?
Présence massive et discipline de fer des trolls anti-vo qui se sont tous massés dans les minutes suivant la parution de cet article, histoire de tenter en pure perte de décrédibiliser l’auteur de cet article ainsi que ses conclusions.
On attend à présent un article d’un scientifique jouissant du même crédit qui réfute point par point les arguments techniques de Monsieur Rousseau. Pas des smileys ou des réflexions à trois balles comme il en a plu dès les premiers commentaires. Pas non plus les moqueries et autres injures et diffamations d’adolescent attardé d’un Jerôme Quirant qui n’a pas la moindre compétence dans cette matière.
Au final, cet article est évidemment une raison majeure de soutenir le mouvement demandant la reouverture de l’enquête.