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Accueil du site > Actualités > International > Syrie : Politis déplore « l’inaction occidentale », en choeur avec (...)

Syrie : Politis déplore « l’inaction occidentale », en choeur avec Jean-Pierre Filiu

Monsieur Sieffert,

« Pour Jean-Pierre Filiu, l’inaction occidentale condamne les Syriens à être d’abord la proie du régime, puis des djihadistes », écrivez-vous dans un dossier de cinq pages consacré à la Syrie dans Politis du 23-29 mai 2013 (1), dossier contenant un entretien avec Jean-Pierre Filiu et largement consacré à pourfendre la « désinformation » et le « conspirationnisme ». Mais pour dénoncer la désinformation, ne faut-il pas soi-même vérifier ses sources ?

Ce qui est valable aujourd’hui avec le pétrole irakien le sera demain avec le gaz syrien (dessin : Chapatte).

 

Des enquêteurs indépendants en Syrie
 
Vous écrivez, page 21, que Bachar el-Assad organise un « blocus de l’information » en Syrie. Page 23, Jean-Pierre Filiu enfonce le clou et affirme : « Depuis deux ans, [Bachar el-Assad] interdit donc avec constance l’accès au terrain aux journalistes, aux enquêteurs indépendants ». C’est faux. Dans une lettre de onze pages adressée récemment à votre confrère Stéphane Paoli (de France Inter), et sources à l’appui, j’examinais les informations rapportées par huit enquêteurs indépendants ainsi que par un neuvième groupe d’enquêteurs a priori hostiles au gouvernement de Bachar el-Assad, puisqu’il s’agissait de la Mission d’observation de la Ligue Arabe. TOUTES ces sources, Monsieur Sieffert, ont pu enquêter librement sur place et donnent raison à la version gouvernementale (syrienne) des faits – et tort à Jean-Pierre Filiu. Ces enquêteurs ont pu constater sur place que la population syrienne, après avoir certes manifesté et espéré des améliorations sociales et démocratiques en mars 2011, demande maintenant la protection du gouvernement contre les rebelles, pour la plupart des combattants islamistes sunnites venus de l’étranger (Irak, Libye, Afghanistan, etc.) et dont le comportement se situe entre le terrorisme et le banditisme, armement lourd en sus. Militaires, civils et infrastructures paient un lourd tribut à la violence de ces combattants perdus et déracinés. Ces enquêteurs font également état, preuves et preuves photographiques à l’appui, d’une intense campagne de désinformation contre le gouvernement de Bachar el-Assad et soulignent le rôle d’un personnage clef, Oussama Ali Suleiman, ennemi juré de Bachar el-Assad et l’homme qui a volé le mot de passe du site Internet de l’OSDH après s’y être introduit sous une fausse identité. Ayant longuement détaillé et étayé ces multiples aspects dans la lettre à Stéphane Paoli, rendue publique (2), je n’y reviens pas ici.
 
Dans l’entretien, Jean-Pierre Filiu affirme que « Si Bachar faisait face à un complot extérieur, il n’aurait pas tenu un mois » (page 24), en évoquant la puissance de feu israélienne – mais en oubliant celle des Russes. Nous pouvons lui répondre qu’au contraire, sans le soutien de sa population, Bachar el-Assad serait déjà tombé.
 
Les revendications des Syriens
 
Votre dossier, écrit avec Lena Bjurström et Céline Loriou, accuse les “conspirationnistes” et une partie de la gauche d’ « occult[er] les facteurs sociaux et humains du soulèvement » (page 21) et de ne « Rien [dire] sur les aspirations démocratiques du peuple Syrien » (page 21). Là encore, c’est faux. Le dossier du CIRET-AVT / CF2R (3) (l’une des sources de la lettre à Stéphane Paoli) décrit au contraire l’Histoire et le contexte politique, social et économique de la Syrie. Page 10, le rapport décrit la nature du système politique syrien : « L’armée et les forces de sécurité sont la clef de voûte du régime. L’appareil d’État repose sur un grand nombre de services spéciaux et de gardes prétoriennes. Leurs dirigeants, même s’ils préfèrent rester dans l’ombre, sont les personnages incontournables dans le pays. Si le président dispose formellement de tous les pouvoirs, il lui faut cependant compter avec les caciques du régime qui peuvent déclencher à tout moment une révolution de palais si ses décisions ne leur conviennent pas. » Assurément pas une démocratie.
 
Soeur Marie Agnès (une autre source de la lettre à Stéphane Paoli), une catholique dirigeant un monastère et vivant en Syrie depuis 18 ans, soutient, elle aussi, les aspirations démocratiques de la population. Mais ce qu’elle rapporte aussi est l’amertume des démocrates sincères devant la tournure prise par les événements : « Ça ne veut pas dire que le peuple Syrien n’a pas le droit à un changement démocratique, bien sûr, mais la réalité sur le terrain a désabusé les révolutionnaires eux-mêmes, qui ne se lassent pas de dire que leur grand désir a été évincé par l’apport massif de factions financées, protégées, entraînées, et même armées et qui sont envoyées en grande quantité (…) » (4)
 
Le volet social et économique n’est pas oublié. Pages 11 et 12, le dossier du CIRET-AVT / CF2R évoque les difficultés des Syriens en ces domaines : « Depuis plusieurs années, la Syrie est confrontée à des difficultés économiques et sociales majeures : chômage endémique, hausse vertigineuse du coût de la vie et afflux de réfugiés irakiens qui viennent grossir les rangs des Palestiniens déjà présents dans le pays.
Le chômage touche 25 % de la population (23 millions d’habitants) dont beaucoup de jeunes (…).
Les fonctionnaires de rang subalterne sont souvent obligés d’avoir un deuxième emploi dans le privé pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. »
 
Cependant, bien qu’il soit important de revendiquer des progrès politiques, sociaux et économiques en Syrie, ce débat n’est pas judicieux avec n’importe quel interlocuteur ni à n’importe quel moment. Notamment, il n’est pas judicieux lorsqu’une intervention militaire se profile et se prépare. Car qu’en sera-t-il de tous ces espoirs, une fois les bombes tombées ? Le pays sera plongé dans le chaos et la violence, comme en Libye et en Irak après les interventions des puissances militaires occidentales.
 
Les comportements d’espèce
 
Mais admettons : des témoins, des enquêteurs et des journalistes rapportent aussi des informations allant dans le sens d’une oppression brutale en Syrie. Dès lors, le doute est permis – et il est sain. Alors, qui croire ? De la même façon qu’un spécialiste des fourmis est capable de décrire l’organisation d’une fourmilière croisée au hasard d’une promenade en forêt après avoir identifié son espèce, mais sans avoir étudié cette fourmilière-ci en particulier, nous pouvons poser la question : lorsque qu’un groupe d’humains supérieur militairement cherche à s’emparer d’un pays étranger, pour ses terres, ses ressources naturelles, ses marchés ou toute autre raison, comment s’y prend-il ? Pour tenter de répondre à cette question, tournons-nous vers le passé, c’est-à-dire vers l’Histoire – en principe, la spécialité de Jean-Pierre Filiu. Citons quelques précédents : l’affaire Thornton en 1846 (5), l’affaire du cuirassé Maine (6), l’incident de Mukden (7), l’incident de Gleiwitz (8), l’attaque de Pearl Harbor (9), l’incident du Golfe du Tonkin (10), l’attentat de La Belle (11), l’affaire des couveuses koweïtiennes (12), les attentats de Moscou en 1999 (13), les attentats du 11-Septembre 2001 (14), les armes de destruction massive irakiennes et le massacre aérien de Benghazi (15). Nous voyons, sur ces cas d’espèce couvrant tout le XXe siècle et au-delà, que lorsqu’un pays supérieur militairement agresse un autre pays, il ment ou monte une manipulation afin de convaincre l’opinion publique qu’il est en réalité une victime du pays attaqué. La guerre rapportera ainsi le butin de guerre, comme attendu, tout en protégeant la bonne conscience de l’opinion publique et en galvanisant les troupes qui, naturellement, mettraient beaucoup moins d’entrain au combat si les véritables buts de guerre lui étaient donnés. Si le message adressé aux troupes était que le pays partait commettre un pillage, les soldats comprendraient que cette froide logique risquerait un jour de se retourner contre eux.
 
Bien entendu, il ne s’agit pas de conclure que toute guerre est forcément accompagnée de mensonge, de la même façon que le contexte peut produire des fourmilière atypiques (adaptation à un biotope particulier, à des prédateurs, etc.). Cependant, nous allons voir que les pays occidentaux ont une puissante motivation pour renverser Bachar el-Assad.
 
Pénurie d’énergie
 
Les géologues et les spécialistes de l’énergie s’accordent pour situer le Pic Pétrolier, c’est-à-dire le point culminant de la production pétrolière mondiale, aux alentours de 2015. Le Pic Pétrolier souffre par ailleurs d’être particulièrement mal connu du grand public et de nombreux experts. Le déclin de la production est pourtant une réalité observable et observée depuis des décennies, dans de nombreuses régions, et depuis quelques années au niveau mondial pour le pétrole conventionnel hors OPEP. L’OPEP, pour sa part, publie des données délibérément fausses, comme le révélait Éric Laurent (16), mais a probablement, lui aussi, passé son pic. L’Arabie Saoudite, poids lourd de l’OPEP, n’arrive plus à fournir ce qu’elle promet (17).
 
Le pétrole non conventionnel ne sera probablement pas en mesure de remplacer le conventionnel, en termes de débit de production. Les récentes annonces tonitruantes au sujet des huiles de schiste aux États-Unis laissent de marbre certains experts, notamment au regard du déclin rapide de la production du Montana. (18)
 
S’agissant du seul pétrole conventionnel, l’AIE place, en dernière estimation, le pic en 2008. (19) Mais peu importe la date précise : l’époque où les États-Unis, gros consommateurs de pétrole, pouvaient faire face à d’éventuelles menaces de pays voyous ou à des troubles géopolitiques régionaux en demandant à leurs amis saoudiens d’augmenter la production, est révolu. Non seulement la production mondiale plafonne mais la demande croît de façon exponentielle, ce qui a fait prévoir par le très sérieux Council of Foreign Relations (CFR) en avril 2001, des conséquences géopolitiques : « Une forte croissance économique à l’échelle du globe et un nouvel accroissement de la demande mondiale en énergie ont sonné le glas des possibilités de réserves supplémentaires d’hydrocarbures et provoqué le début d’une pénurie. De fait, le monde est aujourd’hui désespérément proche d’une utilisation totale de ses capacités de production de pétrole, augmentant ainsi les probabilités d’une crise pétrolière dont les conséquences seraient plus importantes que tout ce à quoi on a pu assister en trente ans.
Ces choix affecteront également d’autres objectifs de la politique des États-Unis : leur politique vis-à-vis du Moyen-Orient, leur politique vis-à-vis de l’ancienne Union soviétique et de la Chine, et le combat contre le terrorisme international. » (20)
 
Les « objectifs » du CFR sont clairement apparus au cours de la décennie écoulée, avec les guerres aux visées pétrolières évidentes menées par les États-Unis et leurs alliés en Irak (quatrièmes réserves mondiales de pétrole conventionnel), en Libye (septièmes réserves) et en Afghanistan, pays par lequel doivent transiter les ressources de la Caspienne, sans oublier l’Iran (troisièmes réserves) et le Venezuela (premières réserves), tous deux cibles d’une campagne de diabolisation préparatoire. Désormais, le moindre petit puits de pétrole ou de gaz est un enjeu et sera disputé à la concurrence, comprendre : les pays émergents. Si la Chine, de son côté, s’est appuyée jusqu’ici (faute de grives…) sur ses immenses réserves de charbon, ces dernières ne sont pas inépuisables. Au rythme de la croissance actuelle de ce pays, le charbon chinois sera épuisé d’ici quelques décennies, selon Richard Heinberg. (21) Cela ne lasse pas de faire frémir puisque la Chine sera alors devenue une grande puissance économique et militaire.
 
Le dossier de Politis, tout en accusant une certaine gauche d’oublier le peuple Syrien, oublie lui-même cette problématique du Pic Pétrolier, malgré l’existence par ailleurs d’un lien direct entre prix de l’énergie et chômage, tel que l’a montré Jean-Marc Jancovici (22). Un argument auquel la Rédaction de Politis devrait être sensible.
 
La Syrie, pour y revenir, est une pièce importante. Elle possède du gaz et se trouve également sur le chemin de futurs gazoducs, visant à approvisionner l’Occident avec les réserves du Moyen-Orient. Mais, au-delà de la précieuse matière première, un gazoduc représente aussi un revenu pour les pays traversés, revenu que les multinationales occidentales tiennent à s’approprier ou à “optimiser” grâce à un gouvernement complaisant, éventuellement fantoche, placé par les Occidentaux, comme en Afghanistan où le président lui-même est issu d’une multinationale étasunienne du pétrole, UNOCAL. L’essentiel est que les contrats soient signés avec l’apparence de la légalité.
 
Syrie : un récit invraisemblable
 
Tout est invraisemblable dans le récit que délivrent les grands médias occidentaux sur la situation en Syrie. Comment imaginer qu’une armée, pendant deux ans, tire au canon sur sa population ? Pinochet ou Kim Jong-il ont-ils jamais commis de tels massacres ? Si le gouvernement algérien est, certes, soupçonné d’avoir contribué aux massacres des années 1990, cela s’est opéré sans pertes humaines chez les militaires exécutant ces ordres criminels, et dans un contexte précis : pour justifier le coup d’État des généraux après les élections. Rien de tout cela en Syrie, où militaires et policiers représentent environ 30 % des pertes et où Bachar el-Assad n’était nullement menacé par les manifestations pacifiques de mars 2011, l’appareil autoritaire étant déjà là et ayant su reprendre la main après le “Printemps de Damas” en 2000, comme le rappelle le CIRET-AVT / CF2R. (3)
 
Les rebelles, eux, sont dans une logique de conquête du pouvoir.
 
D’autre part, si réellement Bachar el-Assad commettait de tels massacres, il se trouverait certainement un militaire pour le liquider : on a assassiné des dirigeants pour bien moins que ça, par exemple l’empereur romain Caligula, tué par sa propre garde pour des motifs autrement plus légers.
 
Quant à la population Syrienne, devons-nous croire qu’elle se jette au-devant des balles, depuis deux ans ? Votre dossier pointe la « lecture géostratégique simpliste » des “conspirationnistes” (page 22) mais n’explique pas pourquoi la population algérienne ne bouge pas, malgré un pouvoir autrement plus caricatural, et qui ne cède rien. (23)
 
Politis du 23-29 mai, page 20.
 
Politis du 23-29 mai, page 23.
 
Un dossier bâclé
 
Page 20 de Politis, une photo pleine page fait l’éloge (?) des enfants soldats “recrutés” par les rebelles. Page 23, une autre photo montre le drapeau syrien re-colorié par les rebelles aux couleurs de l’Islam, le vert. Et c’est bien d’Islam dont il s’agit : comme le rapporte le New York Times, « Il n’y a nulle part sur le territoire syrien contrôlé par les rebelles de force armée laïque de quelque importance. » (24) Quels progrès démocratiques attendre de fanatiques religieux, qui égorgent leurs ennemis et enrôlent des enfants ?
 
Votre éditorial (page 21) fait l’éloge de l’ouvrage du Père Paolo, un ecclésiastique dont le discours est tout à fait minoritaire au sein des Chrétiens Syriens et qui reprend, étrangement, mot pour mot le vocabulaire et les arguments impérialistes, comme l’a montré avec précision François Belliot dans un article très fouillé paru en même temps que votre dossier. (25)
 
Vous écrivez (page 23) que les États-Unis préfèrent Bachar el-Assad au pouvoir, qu’al-Qaïda. Pourtant, souvenez-vous que les États-Unis ont soutenu les Taliban, avant de les renverser. La religion a l’avantage d’être facile à manipuler, surtout lorsque les dirigeants sont novices en politique.
 
Jean-Pierre Filiu est-il historien ?
 
Jean-Pierre Filiu n’est certes pas géologue ni expert en énergie, et l’on peut comprendre qu’il ignore le phénomène du Pic Pétrolier, et donc une partie (colossale) des enjeux. Mais en sa qualité d’historien, il est impardonnable lorsqu’il plonge tête baissée dans la propagande de l’OSDH et des gouvernements occidentaux (26). Jean-Pierre Filiu aurait-il oublié les manipulations passées ?
 
Politis reprend sa position avec bien peu d’esprit critique. Monsieur Sieffert, comment pouvez-vous avoir écrit “La nouvelle guerre médiatique israélienne” et “Mélenchon et les médias”, deux ouvrages spécialisés dans l’analyse de la propagande médiatique, et tomber dans celle de l’OSDH ? Que nous reste-t-il sinon à espérer que vous recouperez davantage vos informations à l’avenir sur le dossier Syrien et que vous ouvrirez vos colonnes aux personnalités sérieuses et indépendantes qui, après enquête sur le terrain, sont revenues avec un point de vue différent sur la dramatique situation en Syrie.
 
Yves Ducourneau, le 4 juin 2013
 
 
Notes :
 
(1) “Désinformation et complotisme”, par Denis Sieffert, Lena Bjurström et Céline Loriou, 23-29 mai 2013, Politis
 
(2) “Syrie : où nous emmène Jean-Pierre Filiu ?”, par Yves Ducourneau, 10 mai 2013
 
(3) “Syrie : une libanisation fabriquée”, par le CIRET-AVT et le Cf2R, janvier 2012
 
(4) “Syrie : témoignage poignant d’une Sœur !” (vidéo, 19’), par sœur Marie-Agnès, mai 2013, Radio Courtoisie
 
 
 
 
 
(9) “La guerre contre la vérité”, par Nafeez Mosadeeq Ahmed, 2006, éditions Demi-Lune, pages 457-460
 
(10) “La guerre contre la vérité”, par Nafeez Mosadeeq Ahmed, 2006, éditions Demi-Lune, pages 463-465
 
 
(12) “Le mensonge des couveuses koweïtiennes”, par Patrick Pesnot, 1er décembre 2012, France Inter
 
(13) “Russie : qui a commis les attentats de 1999 ?”, par Sophie Shihab, 17 novembre 2002, Le Monde
 
(14) “Omissions et manipulations de la Commission d’enquête sur le 11 septembre”, par David R. Griffin, 2006, éditions Demi-Lune
 
(15) “La guerre humanitaire” (vidéo, 20’), par Julien Teil, novembre 2011, 1/2 et 2/2
 
(16) “La face cachée du pétrole”, par Éric Laurent, 2007, Pocket, pages 261-264
 
(17) “Arabie Saoudite - deux surprises préoccupantes”, par Matthieu Auzanneau, 25 avril 2011
 
(18) “Les Etats-Unis, 1er producteur mondial de pétrole en 2017 ?”, par Matthieu Auzanneau, 13 novembre 2012
 
(19) “Nouvelles du pic pétrolier !”, par Benoît Thévard, 24 février 2012
 
(20) “Franchir le Rubicon” tome 1, par Michael C. Ruppert, 2006, éditions Nouvelle Terre, pages 48-49
 
(21) “La fin de la croissance”, par Richard Heinberg, 2012, éditions Demi-Lune, pages 228-232
 
(22) “Le prix du pétrole gouverne-t-il l'économie ?”, par Jean-Marc Jancovici, août 2005
 
(23) “La Colonie française en Algérie”, par Lounis Aggoun, 2010, éditions Demi-Lune
 
(24) “Islamist rebels create dilemma on Syria policy”, par Ben Hubbard, 27 avril 2013, New York Times
 
(25) “Chrétiens de Syrie : le mensonge organisé des médias français”, par François Belliot, Réseau Voltaire, 18 mai 2013
 
 

 


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21 réactions à cet article    


  • captain beefheart 6 juin 2013 07:26

    Politis ,un magazine pour bobos en manque de bonne conscience.


    • dup 6 juin 2013 09:11

      l’inaction occidentale

      il est inconscient le monsieur ou il le fait exprès ? quand on sait que des nations occidentales sont derrière dont il est interdit de prononcer le nom et que l’on sait que le sarin est manipulé par ces faux rebelles , vrais intégristes qui travaillent à la déstabilisation de cette région au profit d’entités qu’il est pas permis de citer . Laissez les laver leur linge sale , nous avons déjà beaucoup de lessives en retard 


      • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 6 juin 2013 11:04

        Si on intervient en Syrie directement ou indirectement - en livrant des armes par exemple - cela fera le jeu des djihadistes qui ne rèvent que d’en découdre avec nous alors que si on n’intervient pas les djihadistes seront très probablement anéantis par les Syriens et leurs alliés ce qui est très intéressant pour nous.

        On ferait mieux de ne pas intervenir et de se contenter de paroles creuses ( ce qui coûte infiniment moins cher qu’une intervention militaire ) en attendant que la crise syrienne se termine en défaveur des djihadistes qui verront leurs rèves de domination du monde anéantis par la petite mais courageuse Syrie.



        • FRIDA FRIDA 6 juin 2013 11:31

          « et dont le comportement se situe entre le terrorisme et le banditisme, armement lourd en sus »
          vous avez oublié le cannibalisme.

          Que Poutine n’a d’ailleurs pas manqué de le souligner ironiquement en souhaitant que ceux qui participeront à Genève 2 ne soient pas des cannibales sinon il y a à craindre.


        • Furax Furax 6 juin 2013 11:40

          Pour tout commentaire, quelques vers du « Déserteur » de BORIS VIAN.

          S’il faut donner son sang
          Allez donner le vôtre
          Vous êtes bon apôtre
          Monsieur le Président

           smiley


          • Fogghearty 6 juin 2013 12:01

            @ l’auteur
            Sujet sérieux et documenté avec des références diverses, témoignage d’un esprit ouvert et critique, dont pourraient s’inspirer les « mass-merdias » pour reconquérir le sens des valeurs journalistiques, en particulier Politis.


            • alainminc alainminc 6 juin 2013 12:54

              Même à Politis ils savent que les islamistes sont derrière la manipulation du gaz sarin avec la complicité de deux agents français du Monde ... smiley ... tss tss tss ...


              • Aristoto Aristoto 6 juin 2013 13:22

                C le karma de ce pauvre peuple syrien !!! On leur enverra de la vaseline lorsque l’OTAN débutera les bombardement au coté de ceux déjà présent et bien meurtrier des forces militaires !

                Le seul espoir qui reste pour ce bourbier est une intervention divine...ou extraterrestre !!! En tout cas ça s’annonce pas très très bon !!!


                • berry 6 juin 2013 13:38

                  Un article récent de paul craig Roberts, ancien sous-secrétaire au trésor américain, concernant les journalistes :

                  http://www.alterinfo.net/La-plus-grande-maladie-de-l-Amerique-Occident-Ses-medias-pressetitues_a91121.html

                  Il les appelle du joli petit nom de pressetitués.
                  C’est bien trouvé et ça leur va si bien.


                  • Bifidus Passif 7 juin 2013 02:33

                    Ayant étudié les médias alternatifs en anglais en sciences politiques ce semestre, je vous remercie pour ce lien qui résume à peu près tout ce que l’on peut dire sur le rapport entre politiciens/mainstream media et les sociétés (corporations), aux USA, mais aussi en France et plus globalement en occident (enfin ... au moins autant que dans les pays qualifiés de « dictatures »). Notre espace de liberté, que nous laisse un peu plus nos gouvernants que ceux de la Chine avec la censure totale sur weibo ou de la Russie ? : Internet


                  • njama njama 6 juin 2013 15:19

                    « Le président Assad est tranquille. Il est conscient que les vrais amis de la Syrie ne l’abandonneront point »
                    Sleiman Franjieh (leader chrétien très populaire du Mouvement Marada au Liban) à Al-Ahednews

                    Extraits de l’interview :
                    - La fête de la Libération 2013 coïncide avec une campagne féroce contre la résistance. Craignez-vous pour cette résistance et sa capacité à se prémunir ?

                    Je n’ai jamais eu des craintes pour la force de la résistance en face d’« Israël ». Mais les craintes pour la résistance sont suscitées par l’attitude de certains au Liban. Le problème réside dans ceux-là qui ont pris la sagesse de la résistance pour une faiblesse. Personnellement, j’estime que l’objectif de la résistance est de défendre le Liban en face du projet expansionniste d’« Israël ». Ce dernier ne vise pas la résistance uniquement aux frontières. La guerre contre la Syrie, ne vise-telle pas à torpiller la résistance ?
                    La demande américaine de renverser Assad, n’est-elle pas en faveur d’« Israël » ? Les propos de certains sur l’affaiblissement de la résistance ne sont-ils pas dans l’intérêt d’« Israël » ? Si l’ennemi veut la poignarder dans le dos, que doit-elle faire ? Elle maintient sa place aux frontières ? Le danger provient d’« Israël » mais aussi de ses collaborateurs, étaient-ils au Liban ou dans le monde arabe.

                    - Vous étiez un des premiers à avoir indiqué que la guerre contre la Syrie vise l’axe de la résistance…Après deux ans de guerre, croyez-vous que les équilibres de la force sont en faveur de l’axe de la résistance ?
                    Je crois qu’après deux ans de guerre, tous les efforts en face du régime syrien ont été épuisés. Les pays mobilisés contre Bachar Assad sont plus nombreux que ceux qui ont combattu Hitler. Mais les amis de la Syrie, tels, la Russie, l’Iran, la Chine et les pays du Brics, ont créé un équilibre international. Nous n’avions jamais considéré que ce qui se déroule en Syrie fût une révolution, mais plutôt un mouvement d’ordre confessionnel et sectaire. Un mouvement soutenu par des forces internationales dans l’intérêt d’« Israël ». Alors que le soutien arabe, vise à torpiller la résistance pour des raisons confessionnelles ou personnelles. Mais ils ont tous échoué en Syrie. Ils ont misé sur la chute rapide du régime. Ce dernier résiste depuis deux ans. La Syrie a fait face à une guerre mondiale, mais les faits sont désormais en faveur du président Bachar Assad.
                    ...
                    - Qui appuie les miliciens de Tripoli ?
                    On disait que les milices sont équipées et armées par les Forces de Sécurité intérieure. J’avais moi-même interrogé, pourquoi l’action des FSI [Internal Security Forces] n’est limitée par aucune restriction. Par exemple, les FSI peuvent acheter plus de mille fusils dont personne ne peut savoir la destination. Dans les documents [Cable number:08BEIRUT669] publiés par Wikileaks, Samir Geagea avait indiqué à l’ambassade américaine qu’Ashraf Rifi lui avait donné certaines armes, mais que ces armes étaient insuffisantes. Nous avions annoncé à plusieurs reprises qu’Ashraf Rifi [un sunnite proche du camp Hariri, directeur général des FSI] armait ces milices. Lui-même l’avait confirmé dans ses dernières déclarations. Il a montré son vrai visage.
                    Les chefs des axes du combat sont commandés par certains leaders politiques. Ce qui se déroule à Tripoli est une réaction aux évènements en Syrie. Et ce sont ces évènements qui détermineront l’avenir de la région.

                    - Depuis un certain temps, on parlait d’un climat international favorable à la stabilité au Liban. Estimez-vous que ce désir occidental ait changé dernièrement ?
                    L’objectif est de frapper la résistance. Ils considèrent que le renversement du régime syrien aboutirait à torpiller la résistance au Liban. De ce fait, ils appuient la stabilité au Liban en attendant d’en finir avec le front syrien. Nous sommes de même pour la stabilité sur la scène intérieure. Mais cela ne signifie guère que nous soyons idiots. Nous devons prendre des mesures de prévention face aux risques.


                    • njama njama 6 juin 2013 15:22

                      Nouvelle attaque contre l’Armée libanaise près de Ersal : deux assaillants tués
                      [...]
                      Les attaques contre les soldats libanais déployés dans cette région favorable aux rebelles syriens se sont multipliées ces derniers jours. En mai dernier, des extrémistes ont attaqué un barrage de l’Armée libanaise, dans la montagne de Ersal, avant d’exécuter trois soldats après les avoir désarmés. Selon certaines informations, les trois militaires ont été battus avant d’être froidement exécutés d’une balle dans la tête.
                      [...]
                      Les barrages de l’armée dans la région constituent une entrave de taille à la liberté de mouvement des groupes extrémistes composés de Libanais et de Syriens qui soutiennent les rebelles et à leur logistique entre leurs bases militaires à Ersal et les fronts dans la région centrale en Syrie, entre Qousseir et Homs. Les attaques contre la troupe visait par conséquent à dégager les voies de ravitaillement avec la Syrie.

                      http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=9652&cid=303#.UbCMzNhfEs1


                      • doctorix doctorix 6 juin 2013 17:33

                         « Bien entendu, il ne s’agit pas de conclure que toute guerre est forcément accompagnée de mensonge...  »

                        C’est exact. Il y a des moutons à cinq pattes et des poissons volants, mais c’est loin de constituer la majorité du genre.
                        « Vous écrivez (page 23) que les États-Unis préfèrent Bachar el-Assad au pouvoir, qu’al-Qaïda »
                        Ça tombe bien : les syriens aussi.
                        Quant aux deux journalistes du Monde, il faut quand même savoir, et c’était les cas En Libye, que tout journaliste sur le terrain est aussi un agent des services secrets étrangers. Alors, la valeur et la qualité de leurs prélèvements...
                        Le gaz sarin aurait été balancé depuis un hélicoptère, nous dit-on : mais alors, celui qui aurait « vu » ce lâcher (d’un gaz incolore), pourquoi diable est-il encore vivant pour en témoigner ?
                        Ah oui, il aurait été balancé, à petite dose, en catimini, pour ne pas éveiller les soupçons...
                        A dose homéopathique, donc. Juste pour en prendre plein la tronche pour avoir franchi la ligne rouge. On se fout de qui, là ?
                        Ah oui : Fabius a klaxonné que ce témoignage regroupait d’autres sources... Mais lesquelles ? On voudrait bien des noms, des faits, et pas les propos d’un sioniste à tout crin ; qui, probablement, comme DSK, se lève chaque matin en se demandant ce qu’il va pouvoir faire pour Israël.
                        La vérité probable, évidente, est que ces prélèvements sont du toc.
                        L’autre vérité est qu’Assad est en train de vaincre ces pauvres types de mercenaires étrangers, et ces cul-bénis de barbus et enturbannés, pourtant surarmés par l’Arabie Saoudite et le Qatar, mais aussi par nos soins, il ne faut pas se leurrer..
                        Et moi, je me réjouis que La Russie et la Chine aient empêché cette nouvelle attaque contre un pays indépendant, je me réjouis de la (véritable) résistance du peuple syrien qui visiblement ne fait pas ce qu’on attend de lui mais ce qui est bon pour lui, et je me réjouis que pour une fois, la coalition USA-Israël, ainsi que notre pauvre France larbinisée, en prenne pour une fois plein la tronche, malgré tous ses mensonges et sa presse pourrie.

                        • captain beefheart 6 juin 2013 17:54

                          C’est bien dit.
                          Avec ça nos gouvernants sont en train de détruire grandiosement le capital « goodwill » que la France a dans les yeux du monde et ça me fend le coeur même n’étant pas français.


                          • doctorix doctorix 6 juin 2013 19:57

                            Nous en sommes très malheureux, de cette image de la France, patiemment construite, que des pitres vendus aux puissants démolissent en un clin d’oeil.

                            Mais je sais qu’aux USA, une bonne partie de la population est consternée par l’image déplorable que ses dirigeants va-t-en-guerre donnent d’elle aux yeux du monde, et de la haine et de l’opprobre dont elle se sait l’objet à cause d’eux.
                            Patience, d’un côté comme de l’autre de l’Atlantique, le ménage finira bien par être fait.
                            Et il y aura des têtes au bout des piques.

                          • povmillet 6 juin 2013 20:59

                            que politis essaye de nous faire soutenir le camp des enturbannés du Quatar et de l’Arabie Saoudite n’a rien d’étonnant.


                            • Don Michael Corleone Don Michael Corleone 6 juin 2013 21:11

                              J’estime que ceux qui refusent de comprendre la situation en Syrie sont des idiots bien utiles pour l’oligarchie. Comment croire en effet que depuis deux ans Bashar Al Assad « massacre sa population » comme cela impunément. Mais l’élite médiatico-politique a raison de persévérer avec cette histoire pour enfants puisqu’il y a encore beaucoup d’idiots pour y croire. Que certains croient les médias grand public sans se poser de questions m’amène à me poser des questions sur leur santé mentale. Un professeur a dit qu’un organe qui n’est pas utilisé s’atrophie et je crois que le cerveau de pas mal de personne est atrophié. Certains qui comprennent ce qui se passe en Syrie sont surpris quand je m’indigne parce que selon eux je sais « comment le monde fonctionne ». A croire que pour eux nous ne devrions plus avoir d’émotion ! J’ai vu des guerres, des viols etc... Mais à chaque fois je suis choqué parce que c’est quelque chose d’abominable et je connais les conséquences de ces abominations. Les dirigeants occidentaux ont dévoyé la contestation légitime des syriens et c’est cela qui est dramatique. Il est légitime de vouloir plus de liberté, plus de justice et un mieux-vivre. Mais des démons en transformer en enfer la vie de millions de personnes en profitant de la naïveté de ceux-ci et certains ne sont pas d’accord pour que je m’en indigne ? Pour tout dire même quand je suis avec des amis et qu’ils regardent les infos des médias grand public à la télé, soit je sors ou je mets des écouteurs dans mes oreilles pour ne pas avoir à écouter ces tissus de mensonges, d’inepties et de défis au bon sens. Parce que ces mensonges m’agacent tellement qu’ils pourraient me flanquer un AVC. 

                              Cette guerre en Syrie a le mérite de mettre chacun devant ses responsabilités et sa conscience. La vérité se révèle comme rarement et donne l’occasion à toute personne sensée de voir clair et de découvrir le vrai visage des dirigeants occidentaux. Il est clair je le pense pour de plus en plus de personnes que les causes que défendent les dirigeants occidentaux ne sont jamais justes. Le plus écœurant c’est leur manque de toupet et leur cynisme. J’en viens à comprendre ceux qui croient un personnage comme David Icke qui dit que nous ne sommes pas dirigés par des êtres humains mais par des reptiliens. Moi je crois que nous sommes dirigés par de dangereux psychopathes et l’idée même que certains croient encore en ces créatures me révulsent. Il en faut malheureusement de tout pour faire un monde. 
                              Pour en revenir à l’article, il est vrai que le problème énergétique est un grand défi au 21ème siècle. Et le gaz sans aucun doute aura une place cruciale et le conflit syrien dans cette logique est facile à comprendre pour des gens curieux. Parce que ce qui tue c’est que tant de personnes ne veulent pas se creuser la cervelle. Ce qu’il fait qu’il y a une masse invraisemblable d’idiots utiles facile à instrumentaliser pour l’oligarchie. L’oligarchie elle a compris que la situation actuelle ne peut perdurer et sans doute va-t-elle chercher entre autres solutions diaboliques à réduire la population via les guerres. Elle cherchera sans doute à sécuriser les réserves d’énergie qu’elles soient gazières ou non. Mais l’oligarchie n’est sûrement pas toute puissante même si elle essaie de le devenir. Cependant la nature humaine étant ce qu’elle est, il est clair qu’au sein même de l’oligarchie on verra apparaître des tensions. Moi ce qui me fascine c’est l’agitation quasi hystérique des dirigeants occidentaux devant le calme incroyable d’un Poutine et d’un Assad. Je pense que dans le dossier syrien on ne pourra aller beaucoup plus loin à moins de vouloir provoquer un conflit apocalyptique dont nul ne peut imaginer la tournure et la face que le monde aura après cela. L’oligarchie est sans doute composée de spéculateurs mais si elle n’y prend garde elle pourra être emportée par les tempêtes qu’elle ne cesse de provoquer. M’est avis que leur folie se retournera contre eux et si je suis encore là quand ça arrivera je jubilerai. 

                              • yvesduc 6 juin 2013 21:15

                                Si Denis Sieffert me répond, je l’indiquerai ici.


                                • Feste Feste 7 juin 2013 04:57

                                  Merci pour cette analyse.


                                  • Jonas 9 juin 2013 09:40

                                    Comme toujours , il est beaucoup plus facile d’accuser les pays occidentaux, ( ce que les arabo-musulmans appellent « La Communauté Internationale » mais se gardent bien de parler des 22 pays Arabes et des 35 pays musulmans.


                                    A quoi servent ces machins ridicules comme la « Ligue Arabe » et l’Organisation de la Coopération islamique« . ( OCI) avec 57 pays et leurs 1 400 millions d’habitants . Ils sont toujours incapables ( question génétique) de trouver une solution aux conflits qui assaillent ces malheureux pays.
                                    Somalie
                                    Irak
                                    Pakistan
                                     Algérie/Maroc
                                    Soudan.
                                    Afghanistan
                                    Syrie
                                    Libye
                                    Tunisie
                                    Egypte 
                                    Yémen etc.

                                    Bientôt l’argument majeur des Arabo-musulmans »GAZ et PETROLE " volera en éclats grâce aux Gaz et pétrole de schistes . Ils devront trouver d’autres accusations et d’autres arguments afin de justifier leur sclérose mentale.


                                    La Turquie vient de rappeler aux arabo-musulmans que bonne ou mauvaise situation économique , ces pays sont toujours livrés a leurs démons , la haine et la mort.

                                    La Mort parle chaque jour la langue Arabo-musulmane .

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