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Accueil du site > Actualités > International > Venezuela : La face cachée du beau-gosse de l’opposition

Venezuela : La face cachée du beau-gosse de l’opposition

Depuis qu'il a affronté Hugo Chavez, aux élections présidentielles de 2012, Henrique Capriles Radonski fait la Une des journaux. Il est porté aux nues par les médias américains et européens. Mais derrière l'image du parfait gentleman se profile une face obscure qu'il a peine à cacher. Ces dernières heures, le gouvernement vénézuélien lui impute les violences qui éclosent dans le pays.

La famille dans laquelle nait en 1972, Henrique Capriles, fait partie de l'élie vénézuélienne. Les deux lignées familiales sont rattachées au pouvoir financier. Les Capriles détiennent un empire immobilier, automobile et le Circuit National d'Exhibition (Cinex). D'un autre côté, les Radonski possèdent la seconde chaine de télévision du pays. Elle est aussi propriétaire de "Ultimas Niticias" et d'autres radios. Ils ont une origine européenne car l'un des ancêtres de Capriles, a échappé aux raffles polonaises de la Seconde Guerre Mondiale. L'héritier détient entre ses mains, le pouvoir financier et médiatique qui lui permet de gravir les échelons du pouvoir très vite. A 24 ans, il est élu député de l'Etat de Zulia et milite au parti d'extrème-droite "Copei". Il fut nommé Chef de la Chambre des Députés, déjouant les pronostiques habituels. En coulisse, sa famille finance les campagnes politiques de députés qui s'empressent de soutenir "l'héritier".

Dès les années 2000, les USA s'imiscent dans la politique vénézuélienne, en finançant et en soutenant un parti d'opposition qu'a crée un certain Henrique Capriles Radonski, "Primero Justicia". Ce parti s'est allié au niveau international avec une branche du parti républicain. Le New York Times affirme que cette branche du parti républicain américain, National Endowment for Democracy, est la face visible de l'action de la Central Intelligence Agency (CIA). Ce groupe finance chaque année de 30 millions de dollars, des groupes politiques, des syndicats d'opposition partout dans les pays qui n'ont pas la vision américaine du monde. Comme Maire de l'Etat de Baruta, Capriles signe quantités de contrats avec le FBI. Il procède à l'arrestation de militants pro-chavistes. Peu de temps avant le coup d'Etat fomanté contre Chavez en 2002, l'héritier participe à un dîner réunissant l'extrême-droite cubano-américaine et vénézuélienne. Durant le coup d'Etat, il viole la loi internationale qui interdit la perquisition diplomatique. Arrêté et enfermé, Capriles renforce sa haine envers le pouvoir en place. En 2004, le financier chargé de "l'affaire Capriles Radonski" est tué par un attentat à la voiture piégée. Deux ans plus tard, l'héritier est blanchi par la justice. Comme gouverneur de l'Etat de Miranda, le héros de l'opposition refusera la présence de policiers sur son territoire, afin d'empêcher des meurtres. Prioritée pourtant donnée durant sa campagne réelective au siège de gouverneur.

En 2012, Capriles se réunit en Colombie avec le général américain, Martin Dempzey. Pour dix points de différence, il perdra les élections présidentielles contre Chavez. Il a perdu une seconde fois contre le dauphin de celui-ci, le 11 avril dernier. Le champion des médias américains et européens avait promis, en cas d'élection, de signer les contrats de libre-échange avec ces deux continents. A l'annonce de la victoire de Maduro, la presse européano-américaine lui donnera la parole et diffusera son refus de reconnaitre la victoire des urnes. Le Président de Bolivie, Evo Morales, a affirmé ce mercredi, que les USA cherchaient à fomenter un climat de violence au Vénézuela, afin de favoriser un coup d'Etat contre le nouvel homme fort du pays.

 

source : 50 verdaderas de Henriquez Capriles Radonski.


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65 réactions à cet article    


  • chapoutier 17 avril 2013 13:18

    le monde dit ’’ libre ’’ prépare activement la guerre civile de libération du pétrole au Venezuela comme ils ont su faire en Libye et en Syrie ( bien que la Syrie ne soit pas producteur de pétrole)  


    • jocegaly 17 avril 2013 19:51

      La Syrie est posée sur la plus grande nappe de gaz du monde...  smiley CQFD
      Voici un article très fouillé, et où l’on aperçoit la carte http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2012/08/03/24828692.html#comments


    • mac 17 avril 2013 13:25

      L’oligarchie ne reconnaît les élections que lorsque le vote se fait en sa faveur. Sinon, par le biais des médias aux mains des oligarques, on dénigre, on conteste et si c’est possible on fait revoter le peuple (ce grand enfant qui a parfois su mal avec la pédagogie médiatique) jusqu’ à ce que les résultats conviennent. C’est ça la nouvelle démocratie ou la gouvernance mondiale tant souhaitée...



      • leypanou 17 avril 2013 13:27

        Je verrais bien l’empire demander un gouvernement d’union nationale après avoir fomenté ou soutenu des troubles dans tout le pays : c’est ce qu’elle fait à chaque fois que leur laquais local perd des élections.


        • Alex Alex 17 avril 2013 13:39

          Petite correction : le National Endowment for Democracy est bipartite, et financé par le Département d’État.


          • Robert GIL ROBERT GIL 17 avril 2013 14:42

            Tant qu’il y avait Chavez, ils n’osaient pas, mais la les USA pensent qu’il y a un coup a jouer sans perdre de temps...
            voir :
            http://www.legrandsoir.info/risque-de-coup-d-etat-au-venezuela-mobilisation.html


              • Gasty Gasty 17 avril 2013 17:02

                Mélenchon sait aussi dire les choses :

                J’appelle François Hollande à reconnaître sans tarder au nom de la République française l’élection du nouveau président vénézuélien Nicolas Maduro.

                Contre les actuelles tentatives de déstabilisation de la démocratie vénézuélienne, la France doit soutenir par cette reconnaissance la souveraineté du peuple vénézuélien qui s’est exprimé dans le calme et avec une forte participation (80 %).

                Ce scrutin s’est déroulé dans le cadre d’un processus électoral que l’ancien président états-unien Jimmy Carter a qualifié de "meilleur au monde". Les garanties prévues par ce système ont été respectées et en particulier la vérification manuelle de 52 % des bureaux de vote.

                En relayant des rumeurs infondées sur la régularité du scrutin, les Etats-Unis font preuve d’une ingérence dangereuse et inacceptable dans la vie démocratique du Venezuela. Le silence de la France sur cette élection ne saurait cautionner une telle entreprise de déstabilisation.

                Le fait que le Parti Socialiste du Venezuela ait soutenu le candidat de droite n’est pas une raison pour que le Président français soutienne les mauvais perdants des élections. Dans la mesure où il a déclaré ne plus être socialiste on espère que François Hollande ne soutiennent pas ses anciens camarades engagés dans une démarche de remise en cause du suffrage universel et de la démocratie.


              • Mowgli 18 avril 2013 05:45

                Kézako ? Gnapu l’amour pour Yankee Doodle Golliwog ? Finis, les papouilles et les bisous ? Cette montée soudaine du racisme dans le média citoyen m’inquiète, me mine et me taraude


              • LOLO 18 avril 2013 13:03

                Exactement le contraire en COTE D’IVOIRE.la France, les Etats unis et L’ONU,légataires universels de la communauté dite internationale ont préféré les bombardements et le décompte macabre des morts au recomptage des voix. Peu importe les institutions et la volonté populaire, place aux médias manipulateurs et vive la démocratie.


              • Pingouin094 Pingouin094 17 avril 2013 16:27

                Très interressant.

                Serait-il possible d’avoir plus de précision concernant l’empire médiatique de la famille Radonski. Quelle chaîne possèdent-ils ?


                • spartacus spartacus 17 avril 2013 19:06

                  Ils n’en possèdent aucune.

                  Capriles est un jeune qui a été nommé par les 5 partis d’opposition parce que les autres n’osaient pas de peur qu’il leur arrive la même chose qu’est arrivé à celui qui au précédent candidat à la présidence. La prison ou il croupi toujours.

                • Pyrathome Pyrathome 17 avril 2013 20:12

                  Ils n’en possèdent aucune.

                  Spartacus=menteur pathologique....


                • Jicé Jicé 17 avril 2013 23:30

                  « qu’il leur arrive la même chose qu’est arrivé à celui qui au précédent candidat à la présidence. La prison ou il croupi toujours »

                  Du grand n’importe quoi... Son nom à ce « précédent candidat » ? De la désinformation de gros calibre...

                • Traroth Traroth 17 avril 2013 23:49

                  Le nom du précédent candidat se retrouve facilement : Manuel Rosales



                  Il n’est pas en prison, il est en fuite, en réalité.

                  "Fin 2008, Manuel Rosales est soupçonné d’importants faits de corruption. Il est appelé à comparaître devant la Commission Permanente de Contrôle du Parlement le 14 novembre, afin d’y répondre en séance publique au sujet de plusieurs faits de corruption dont il est tenu responsable. Les soupçons concernent principalement trois faits : présomption d’évasion fiscale par le biais d’une loterie - la Lotería del Zulia, acquisition de biens et immeubles de manière irrégulière, donation présumée d’une camionnette inscrite au gouvernorat de l’État de Zulia à son complice le chef de la police d’état, nommé Jesús Cubillán. Dans le cas de la Lotería del Zulia, la fraude surpasserait les 19 millions de bolívars forts (plus de 5 millions et demi d’euros)1.

                  Ayant refusé de se présenter devant la Commission, une nouvelle convocation a été lancée pour le 28 novembre. D’après un député vénézuélien, Mario Isea, Rosales sera arrêté s’il refuse trois fois de comparaître2.

                  À quelques jours des élections régionales et municipales, la mise en cause d’un des principaux leaders de l’opposition, homme fort du richissime État de Zulia - le plus peuplé du pays - de surcroît, a donné lieu à une véritable tempête politique dans le pays. Le président Chávez a pris la tête de l’offensive anti-Rosales. Il a notamment déclaré : ¿De dónde sacó para comprar 13 haciendas y comprar mansiones en Estados Unidos ? Es un ladrón. Ahora, ¿cómo se puede gobernar con unos ladrones como Manuel Rosales ? (…) no se puede gobernar con gente así. Yo no puedo (D’où a-t-il sorti l’argent pour acheter 13 haciendas et acheter des maisons aux États-Unis ? C’est un voleur. Maintenant comment peut-on gouverner avec des voleurs comme Manuel Rosales ? (…) on ne peut gouverner avec pareils gens. Moi je ne le peux)3

                  Le 24 avril 2009, Interpol lance, à la demande de juges vénézuéliens, un mandat d’arrêt international à l’encontre de Manuel Rosales. En fuite au Pérou, celui-ci ne s’était pas présenté aux tribunaux au Venezuela pour une convocation le 20 avril4."




                • spartacus spartacus 18 avril 2013 09:56

                  Confus, Radonski a effectivement fuit le pays après ses passages répétés en prison, comme tous les opposants.


                  Avec le résultat de Capriles à ces élections, vous imaginez bien que le pouvoir fera tout pour salir ce petit jeune.

                  Comme vous le voyez ça commence, 
                  Même des élèves de science po n’intègrent pas la manipulation d’état....C’est dire !

                  Ce type a du courage quand on sait ce qu’il advient des opposants dans ce pays.

                • Gauche Normale Gauche Normale 18 avril 2013 13:14

                  Si Rosales est poursuivi par Interpol, c’est qu’il a réellement quelque chose à se reprocher. On imagine mal Interpol être à la solde du méchant régime vénézuélien. Spartacus n’a de cesse de prétendre que la Justice est aux ordres des chavistes et Interpol en serait complice ? Ça tient pas la route.


                • Traroth Traroth 18 avril 2013 17:43

                  Désolé, j’ai mis un lien vers l’article en anglais. L’article en français :



                  Aucun des deux articles ne parle du moindre temps passé en prison. Vous avez des sources, Spartacus ?

                • Anémone C. HUBERT Anémone C. HUBERT 17 avril 2013 16:51

                  @Alex : Merci pour votre correction.

                  @Pingouin094 La famille Radonski possède Globovision, entre autres. (TeleSur étant la chaine pro-chavite)

                  @AllainJules : Merci pour vos encouragements.

                  Aux lecteurs :

                  Au vu de la désinformation concernant Capriles en Europe, il m’a parut intéressant de donner une autre version du personnage. Celle qui se dit en Amérique Latine. Je vous recommande cet article que je viens de recevoir, publié en février 2012, qui donne des éléments plus précis :
                  http://www.michelcollon.info/Venezuela-Capriles-le-candidat-de.html

                  Bonne lecture !


                  • spartacus spartacus 17 avril 2013 19:02

                    Quel tissus de conneries et d’âneries !


                    Capriles n’est ni de près ni de loin actionnaire de Globovision.

                    Pour info ce qui se c’est passé réellement dans les média au Vénézuéla.

                    L’autorité vénézuélienne chargée des télécommunications, Conatel, a lancé, le 2 avril, la dixième procédure administrative contre la chaîne d’information en continu Globovision, la seule alignée sur l’opposition. La chaîne est accusée d’avoir interrompu pendant six minutes la retransmission obligatoire d’une intervention télévisée de Nicolas Maduro, le président par intérim, candidat à la succession d’Hugo Chavez. 

                    Le 20 février, Nicolas Maduro avait inauguré le nouveau système de télévision numérique ouverte, destiné à remplacer à terme la diffusion en mode analogique. 
                    A cette occasion, deux chaînes avaient été exclues, Globovision et Vale TV – propriété de l’Eglise catholique, diffusée uniquement à Caracas – condamnées ainsi à disparaître des écrans.

                    En 2012, Globovision avait été condamnée à une amende de 2 millions de dollars (1,56 million d’euros) pour sa couverture des mutineries dans les prisons de Caracas l’année précédente. 
                    La chaîne devait s’acquitter en plus des frais de justice (1,3 millions de dollars). La Cour suprême avait ordonné un gel de ses avoirs à hauteur de 5,6 millions de dollars.

                    Les abrutis au pouvoir ont instauré une li inique : 
                    La loi vénézuélienne punit les médias susceptibles de  « déconsidérer les autorités légitimement constituées » ou encore d’« inciter ou promouvoir l’apologie du délit ». 
                    Des peines de prison sont prévues en cas de « diffamation » ou « injure ». Reporters sans frontière (RSF) qualifie ces dispositions de « primes à la censure ou à l’autocensure ».

                    Les médias d’Etat propagandistes comptent désormais six chaînes (VTV, Vive TV, Asamblea Nacional TV, Tves, Avila TV et Telesur), trois radios nationales (Radio Nacional, YVKE Mundial, Rumbos), de nombreuses radios « communautaires », des journaux et des sites d’information ou de propagande, ainsi qu’une agence de presse.

                    Chavez avait imposé la diffusion intégrale de ses discours, à travers les « cadenas », retransmises obligatoirement sur toutes les chaînes de télévision, interrompant à tout moment leur programmation. On ne compte pas moins de 2 000 « cadenas » entre 1999 et 2010, une moyenne de quatre par semaine

                    La liberté est morte au Vénézuéla, le propriétaire Guillermo Zuloaga a jeté l’éponge et annoncé que la chaîne serait vendue à un homme d’affaires plus accommodant avec le pouvoir, Juan Domingo Cordero. Il a adressé une lettre au personnel, le 11 mars, leur disant que l’entreprise n’était plus viable du point de vue économique, politique et juridique, faute de renouvellement de la concession, qui expire en 2015 et du harcèlement de l’Etat, soutenu par la Cour suprême : « Nous avons supporté des attaques physiques, des insultes et toutes les formes de répréhensions », écrit-il....

                    Vos idoles sont une bien belle bande de pourris !

                  • Le péripate Le péripate 17 avril 2013 19:13

                    Mais enfin ! Elle est étudiante à Sciences Po, et donc ne peux mentir. Ca se saurait, non ?


                  • TSS 17 avril 2013 20:38

                    Michel Collon est un petit peu plus au fait de ce qui se passe au Vénézuela que notre mr « je

                    sais tout » Spartagus ,le celebre entrepreneur tout azimuth et multicartes qui passe son temps

                     sur agoravox... !!


                  • Traroth Traroth 17 avril 2013 23:52

                    Le péripate se met carrément à lancer des accusations de mensonge à tort et à travers. Vous jetez le masque, mon pauvre...


                  • Traroth Traroth 17 avril 2013 23:53

                    Tiens, vous avez pris Thatcher comme avatar. Elle aimait bien l’extrême-droite sud-américaine, elle aussi...


                  • spartacus spartacus 18 avril 2013 09:40

                    Science po c’est comme l’école de journalisme, y’a sélection à l’entrée par conviction politique.


                    Plus t’es marxiste plus t’es pris.

                    @TSS
                    A 800€ l’AR vers Caracas, pas besoin de s’appeler Michel Colon ni d’être pseudo journaliste de la cocosphère marxiste aux pour connaitre le Venezuela.

                    Allez visiter, la foret amazonienne est extraordinaire.
                    En plus elle s’étend, Chavez ayant nationalisé la production agricole, les champs sont devenus jachères et la jungle reprend le dessus. 


                  • HugoS HugoS 18 avril 2013 11:15

                    @Spartacus :
                    C’est vrai qu’à ce compte la, vaut mieux aller en école de commerce hein ?
                    http://www.liberation.fr/societe/01012305826-hec-ecole-de-l-acquiescement-au-liberalisme


                  • spartacus spartacus 18 avril 2013 12:53

                    Sans être un fan,


                    Au moins HEC y’a des stages en entreprise et aux prises avec la réalité. Leurs dissertations ne sont pas corrigées en fonction du Maxisme de la pensée.

                    L’absentéisme des profs est moitié moindre, qu’a l’université. 
                    Et la vie future des élèves ne consiste a pas a ré-éduquer la population de pensée marxiste.

                    Vous savez cette pensée malsaine qui consiste a décrier son voisin plus riche, sans admettre qu’il le doit à son travail.
                    Haïr le profit parce que soit disant c’est vil. 
                    Vous savez cette pensée qui regroupe les coincés, les jaloux et les frustrés. 
                    Vous savez ceux qui croient que l’état est seul capable de prendre des décisions intelligentes et qui croient qu’il est la solution a tout.

                    Science po on apprend à se faire élire en jouant sur la sensibilité des envieux, les plus nombreux, pas a gérer un pays. 
                    On apprend a être responsable, mais pas coupable.

                  • babeuf babeuf 17 avril 2013 17:00

                    le nouvel empire romain, dicte sa loi (USA), le monde« libre »,l oligarchie politico-financière ,
                    représenté, par l aigle impérial , n admettra jamais qu une bande de plébeiens puisse ,élire ,
                    démocratiquement leur tribun du peuple , les légions nord américaine , commandé par le
                    dictateur de la« pensée unique »(obama), exige, un « recomptage »des voix , demander , par le
                    patricien (caprilès) , qui lui n admet pas que, les richesses du pays sont faite , pour développer 
                    l ancienne province de l aigle romain (usa) abusivement spolié par elle , a défaut de cela
                    le dictateur (obama) représentant de la « concurrence libre et non faussé »,est prêt , par un
                    cassus belli à intervenir militairement ..........


                    • Franckledrapeaurouge Franckledrapeaurouge 17 avril 2013 17:04

                      Bonsoir,


                      De toute façon on ne pouvaient pas s’attendre à autre chose, le Venezuela regorge 

                      de pétrole, et Les pétroliers américain dirigent le monde « libre ».

                      Ils vont détruire le pays, asservir son peuple, polluer la terre, l’eau, siphonner l’or noir, 

                      Donner l’obole aux traître, et continuer leur macabre dessin... Comme DAB

                      en tout cas l’article et clair et informatif, merci Melle Hubert

                      Cordialement

                      Franck



                      • Le péripate Le péripate 17 avril 2013 17:07

                        Oui, il y a une information dans cet article : il est en effet beau gosse.


                        Quand même, quand je pense que les vacances de Melanchon ont failli être compromise par un vote un peu limite.....

                        • Franckledrapeaurouge Franckledrapeaurouge 17 avril 2013 18:07

                          Bonsoir,


                           je me permet de vous faire part d’une phrase d’EVO MORALES 

                          le président de la BOLIVIE :
                           

                          Il n’y a pas de coup d’État aux États-Unis parce qu’à Washington, il n’y a pas d’ambassade des États-Unis.


                          On le sait tous, tous les gouvernement le savent


                          et pourtant ils continuent à pourrir le monde


                          Cordialement


                          Franck


                          • Le péripate Le péripate 17 avril 2013 19:48

                            On vient d’apprendre que le comptage manuel des bulletins de vote n’existe pas au Venezuela.


                            Pourquoi ? Ils n’ont pas de mains ? 

                            • Pyrathome Pyrathome 17 avril 2013 20:13

                              Et toi, toujours pas de cerveau ?


                            • Le péripate Le péripate 17 avril 2013 20:25

                              Qu’est-ce qu’on doit se marrer avec toi !!!!


                            • Le péripate Le péripate 17 avril 2013 20:26

                              Tu as surement fait un club du rire.


                            • Franckledrapeaurouge Franckledrapeaurouge 17 avril 2013 21:25

                              Bonsoir Mr le Péripate,


                              Vous avez choisis votre avatar pour nous faire faire des cauchemars, 

                              Alors ça c’est pas sympa !

                              Cordialement

                              Franck

                            • Traroth Traroth 17 avril 2013 23:55

                              Il y a déjà un comptage. Des observateurs internationaux ont validé le scrutin et ont affirmé ne pas avoir constaté d’irrégularité. Va-t-il falloir recompter jusqu’à ce que la CIA soit satisfaite ?


                            • Jicé Jicé 17 avril 2013 23:56

                              Le système électoral vénézuélien :

                              -vote électronique ;
                              -la machine donne un reçu papier qui permet au votant de vérifier la conformité avec son vote électronique ;
                              -puis ledit reçu papier est mis dans une urne protégée afin que l’on puisse comparer ensuite les résultats de la machine avec les bulletins papier ;
                              -un contrôle citoyen (représentants des divers partis, candidats ou indépendants) audite de façon aléatoire un échantillon correspondant à 54% des machines de vote pour comparer la conformité des votes électroniques avec les votes papier des urnes.

                              Un Conseil national électoral, indépendant du gouvernement (rappel : chez nous, grande démocratie devant l’Eternel, c’est le Ministre de l’Intérieur qui donne les résultats) contrôle et proclame les résultats. 
                              Des observateurs internationaux suivent de bout en bout le processus ; pour info, la délégation espagnole (représentants des 5 grands partis espagnols, et d’ anciens ambassadeurs d’Espagne au Venezuela) a donné son aval, signé par tous ses membres, au processus électoral du 14 avril dernier, dans un rapport qui dit entre autres que « le résultat électoral est fiable car vérifiable, et parce qu’il assure l’exercice libre, secret et universel du vote... Les résultats électoraux sont ceux prononcés par le Conseil national Electoral ». 
                              Toutes les missions internationales présentes (dont le Centre Carter) ont ratifié la transparence du processus électoral et son résultat. 
                              Enfin ce Conseil national Electoral a une salle du contentieux qui traite tous les litiges portés devant elle par les candidats ; pourquoi à ce jour Capriles n’a-t-il pas utilisé ce mécanisme, mais au contraire s’est-il servi de ses medias comme caisse de résonance à des éléments de désinformation, provocant la haine et la fureur des ultras ?

                            • CN46400 CN46400 18 avril 2013 09:15

                              @Jicé

                              Les machines utilisées au Vénézuela sont des variantes de celles qui équipent chez nous les distributeurs de billets ou de carburants avec impression systématiques d’une copie du vote qui est, dans un deuxième temps, après émargement, glissée dans l’urne. Ce qui permet, à la demande, de comparer avec le vote électronique.

                              Je me demande pourquoi ce système n’est pas utilisé ailleurs, notamment en France !


                            • Jean-Louis CHARPAL 17 avril 2013 20:39

                              Capriles qui se prétend de centre droit est le candidat d’extrême droite des multinationales et de la CIA.

                              Il est scandaleux que les socialistes de droite au Gouvernement tardent sciemment à reconnaître Maduro alors que tous les observateurs attestent de la régularité des élections.

                              Tous les démocrates progressistes de la planète doivent soutenir Maduro et le peuple vénézuélien contre l’impérialisme américain.

                              Obama apparaît pour ce qu’ il est : l’ otage de ses donateurs bourrés de fric et ultra réacs ! 

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