Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Médias > L’espoir du Web 2.0 pour les acteurs de terrain : le témoignage (...)

L’espoir du Web 2.0 pour les acteurs de terrain : le témoignage d’Ibrahim El Ali

Le Web 2.0 et les nouvelles technologies numériques offrent à ceux qui les utilisent, où qu’ils se trouvent, la possibilité de témoigner de leur action auprès du plus grand nombre. En Afrique, en Amérique du Sud, en Asie, ils sont de plus en plus nombreux à apprivoiser ces outils pour faire entendre leur voix. Le libanais Ibrahim El Ali est l’un de ces acteurs de terrain qui a très vite compris les leviers que représentaient les nouveaux usages de l’Internet pour faire connaître son action.

Rencontré en décembre dernier lors d’une conférence-débat organisée par l’équipe de « Solidaires du monde » sur le thème “Internet : générateur de nouvelles solidarités », Ibrahim El Ali est le fondateur d’une Ong au Liban qui oeuvre pour la protection de l’environnement. Il se présente lui-même comme « celui qui veut laisser à nos enfants une planète où il fait bon de vivre. » sur son blog qu’il anime pour parler des thèmes qui lui sont chers : l’environnement, la francophonie, le dialogue interculturel.

Lorsque l’on parle d’Internet et de nouvelles solidarités, le plus efficace selon lui, est de laisser témoigner ceux qui sont sur le terrain et peuvent expliquer concrètement l’impact de son utilisation dans leur vie.

Nous vous invitons ici à aller à la rencontre de ce militant engagé et entreprenant, le temps d’une interview au cours de laquelle il nous parle de son parcours, de son action, de sa propre expérience de l’Internet, et où il nous livre également sa vision pour l’avenir, en matière de lutte contre la fracture numérique, et de liberté d’expression sur internet, pour le Liban et plus largement pour l’Afrique :

http://fondation-elali.blogspot.com/

1-Présentation : qui êtes-vous Ibrahim, quel est votre parcours, quelles sont vos actions aujourd’hui ?
Je suis président d’une ONG Mawassem Khair (moissons de la bienfaisance) qui est devenu l’antenne Libanaise de notre fondation Bluegreen crée nouvellement en Suisse, dont la seule mission est de faire découvrir et sauvegarder ce patrimoine de la biodiversité et la richesse de notre nature.
Membre de la communauté Libanaise du Sénégal, j’ai commencé mes actions en Afrique avant de me consacrer exclusivement au Moyen-Orient…. Là-bas, au côté de mon frère Haidar El Ali, je me suis engagé, dans le cadre de l’association Océanium, dans la défense des dauphins et des espèces protégées, puis dansl’effort de reboisement.
Au Liban ensuite, où je me suis rendu la première fois il y a cinq ans seulement, accompagnant mon père suite au décès de ma mère. Le Liban a été pour moi une révélation :
j’y ai découvert une « Terre Sacrée », capitale de la biodiversité du Moyen-Orient, et je me suis, depuis lors, engagé dans la protection de son riche patrimoine écologique. Mon ONG, Bluegreen Liban, en coopération avec la FINUL, a participé au désamorçage de plus de 4000 bombes au Liban du Sud, au reboisement de la région ainsi qu’à la lutte contre les incendies, et surtout aux efforts de sensibilisation et d’éducation de la population aux problèmes environnementaux.
Mon grand projet actuel est de renforcer mes initiatives de reboisement du Liban, d’assister les municipalités en matière de traitement des déchets et des eaux usées, et de créer une agence d’information dédiée au développement durable et aux questions d’éco-santé au Liban.
[Pour suivre les actions de Ibrahim El Ali, rendez-vous sur son site : http://fondation-elali.blogspot.com/]
 
2- Pourquoi avez-vous crée votre fondation au Liban et comment menez-vous vos actions sur le terrain ?
Avant de me rendre au Liban pour la première fois, il y a cinq ans, je n’imaginais pas découvrir une telle richesse en termes de biodiversité et de potentialités humaines dans un territoire aussi réduit. Le Liban recèle en effet d’une grande variété d’espèces végétales endémiques, d’une grande diversité de relief et de climats, et surtout, il constitue le château d’eau du croissant fertile. Autant de facteurs qui autoriseraient théoriquement une agriculture tout aussi riche et diversifiée, mais l’environnement dans son ensemble est hélas menacé par des comportements inadaptés et nocifs, inhérents au manque d’information, à la négligence ou au désintérêt manifeste des pouvoirs publics, quand il ne s’agit pas simplement d’un aveu d’impuissance des collectivités locales à trouver des solutions idoines, bénéficiant d’un véritable suivi et rapidement effectives. Les logiques personnelles et claniques ne sont certes, pas étrangères à cet état de fait. De nombreux paradoxes qui fondent par ailleurs le malheur libanais dans sa globalité ne tardèrent pas, lors de mon premier séjour, à me rappeler à la triste réalité : il y a au Liban autant de richesses avérées (la débrouillardise légendaire de son peuple n’est certes pas la moindre d’entre elles) que de gâchis délibérés (l’absence d’esprit collectif, de sens du bien commun, l’instabilité politique et la corruption à tous crins).
Il était urgent, à mes yeux, de sensibiliser les Libanais au respect de l’environnement et surtout, de les faire réagir concrètement pour préserver ce qui a longtemps fait du Liban une destination touristique de choix. Et quoi d’autre que l’environnement pour ressouder des populations parquées sur des considérations confessionnelles.
Il fallait donc fournir aux populations des régions défavorisées laissées en marge des métropoles, démunies de moyens et sévèrement touchées par la crise qui ronge le Liban depuis des décennies, les outils et informations nécessaires pour faire face aux chantiers qui les attendent. C’est de ce coup de cœur pour le Liban doublé d’une volonté de tirer la sonnette d’alarme pour éviter un plus grand gâchis et de possibles catastrophes écologiques dans un proche avenir, et par devoir citoyen tout simplement que je décidai de créer ma fondation "Mawassem Khair" qui est devenue Bluegreen Liban.
 
De nombreuses nouvelles activités pourraient à mon sens, permettre aux Libanais tout à la fois de préserver leur environnement , de devenir des acteurs du développement, et pouvoir vivre des nouveaux emplois créés dans les domaines d’intervention de Bluegreen - Liban à savoir : la dépollution des eaux et forêts, l’agriculture biologique, l’écotourisme, l’éducation et la formation visant à préparer les femmes, mais surtout les nouvelles générations aux métiers de demain et éveiller les esprits au défi que représente l’environnement pour leur santé et leur sécurité. Ma modeste expérience au Liban m’a montré à quel point la question environnementale pouvait mobiliser les citoyens, constituer un ferment de cohésion, rassembler les générations en faisant fi des considérations politiques, partisanes et confessionnelles. On remarquera que sur la plupart des groupes facebook sur le Liban, cette fracture confessionnelle a tendance à se colmater. Comme si, en temps de paix, la protection de l’environnement et les réseaux sociaux, ou l’accès à Internet favorisaient la cohésion d’une société.
 
3- Depuis quand utilisez-vous internet, comment avez-vous fait pour vous former ? Comment l’utilisez-vous dans votre action ?
J’ai passé mon baccalauréat et ma licence de philosophie en auditeur libre, et cela a forgé en moi la capacité d’aller chercher des informations utiles et surtout me former seul, il m’arrive d’aller chercher dans les sites du CNRS des études sur les sujets que j’aborde, puis de les vulgariser en appui de mes actions sur le terrain. Un exemple très significatif est l’article rédigé sur mon blog sur la pollution des fleuves du Liban.
Je pense que la capacité de chercher ses propres informations doit figurer dans tous les programmes scolaires et en constituer l’ossature.
 
Force est de reconnaître que Bluegreen Liban aurait sans doute pris beaucoup plus de temps à se développer et aurait exigé des moyens logistiques et de communication bien plus conséquents et onéreux en l’absence d’Internet. J’ai fait mes premiers pas sur la toile alors que le phénomène "blog" explosait. Cette plateforme a été pour moi une expérience humaine des plus enrichissantes, me permettant de tenir un presse book , une carte de visite et un carnet où je pouvais aborder et partager avec d’autres les thèmes qui me sont chers depuis toujours : l’environnement, la francophonie, le dialogue interculturel etc. Internet m’a permis dans la foulée de rencontrer des gens d’origines diverses, dont certains m’ont suivi avec enthousiasme dans l’aventure Mawassem puis dans celle de la Fondation Bluegreen composée d’une équipe "brassée", pluridisciplinaire, composée de nombreux jeunes talents issus d’Afrique, d’Europe et d’Orient.
 
4- Quel a été l’impact de l’utilisation du Web 2.0 pour votre fondation ? Quels changements avez-vous pu observer, en terme d’opportunités, et de menaces également ? Au Liban, mais également lorsque vous êtes en Europe.
 
Aujourd’hui, nous préparons un site Web que nous souhaitons dynamique, novateur, ergonomique et attrayant, riche de contenus et dans lequel notre vision, nos actions et leurs résultats seront détaillés. Communiquer sur le Net, c’est essentiel pour toute association ou fondation. Le recrutement, le partenariat et le financement passent essentiellement par ce medium, et nous diffusons des articles et prochainement des vidéos, afin de faire connaître notre philosophie, la "valeur ajoutée" que constitue notre regard métissé sur le développement durable et la protection de la biodiversité. Les résultats inespérés obtenus avec des moyens relatifs, au Sénégal comme au Liban, parlent d’eux-mêmes.
 
Dans mes actions, il y a trois niveaux, l’action en lui même
L’information dans les journaux de presse, qui serviront de support et d’appui, et par respect aux journalistes, j’attend toujours l’article soit publié avant de compléter mon enquête et l’analyse de les actions sur mon blog, enfin j’utilise pour terminer les réseaux facebook, viadéo, youtube, dailymotion pour essaimer notre communication sur la toile.
Mais si je veux résumer ma démarche en trois mots, je dirai (Actions, contenu, communication.).
L’utilisation du Web 2.0 ouvre des perspectives insoupçonnées quand on a du contenu…beaucoup de mes actions à venir commencent ou s’affirment à partir d’une relation que m’offre le réseau face book ou viadéo..
L’organisme qui gère la biodiversité en Ile de France me contacte suite à leur recherche sur le net en tapant sur Google « biodiversité Liban », le projet : équiper un logiciel de gestion de la biodiversité au Liban.. Grâce à face book, je suis en contact avec une étudiante en botanique qui prépare une thèse sur le sujet, elle me présente à son professeur, et nous travaillons en ce moment même pour conclure ce projet. Avec comme partenaire notre organisation, l’Université de Sciences de Beyrouth, et la région Ile de France…
Internet a été présent dans toutes les étapes de ce projet.
 
Concernant les menaces, il faut bien avouer que me positionnant sur la problématique de l’environnement, j’ai moins de pression que d’autres organisations plus engagées politiquement.
En Europe, c’est grâce à ma présence sur le net que j’ai été invité sur France 24 pour commenter le sommet de Copenhague, à une conférence à l’UNESCO dans le cadre du forum de Paris comme conférencier, et sur RFI plus de six fois, puis sur une émission Méditerrané au cœur sur le Liban sur France 3.
 
5- Quels sont les besoins aujourd’hui au Liban en matière d’accès à internet et de liberté d’expression sur internet ?
 
Là encore, le décalage entre la demande croissante et l’offre se fait sentir au Liban. Le Liban dispose d’un vivier de jeunes talents spécialisés dans les technologies de l’information et de la communication, des ingénieurs informaticiens, infographistes. Malheureusement, ce secteur n’est pas épargné par le phénomène de fuite des cerveaux. Redynamiser ce secteur créateur d’emplois doit être une priorité pour ce pays dont l’économie repose sur les services. Cela pourrait permettre d’attirer les jeunes expatriés qui ont fait leurs études et travaillent à l’étranger mais hésitent naturellement à revenir dans un pays politiquement instable et où plane le spectre d’une nouvelle guerre. La problématique de l’accès à Internet s’intègre dans un problème bien plus large lié à l’attractivité du pays pour les investisseurs et les jeunes qualifiés, mais aussi à l’obsolescence des infrastructures de télécommunication, pis, à l’accès à l’électricité courante. Ce secteur exige des réformes que le nouveau ministre de l’eau et de l’énergie au Liban s’est engagé à entreprendre. L’électricité est une question qui doit être dépolitisée et déconfessionnalisée au Liban. Cette dimension fâcheuse a été mise en exergue lors des émeutes violemment réprimées en janvier 2008 dans la banlieue sud de Beyrouth. Ces manifestations avaient pour but de protester contre les coupures intempestives (6 à 10 heures, voire plus, de coupure par jour selon les régions), les blocages politiquement motivés et la répartition inégalitaire de l’énergie. L’hyper dépendance du Liban qui importe plus de 95% de son énergie est un problème qui n’a que trop duré. La Fondation Bluegreen souhaiterait à cet effet, mettre en place des microprojets qui permettraient à des villages et des particuliers de diversifier leurs sources d’approvisionnement en électricité (installations photovoltaïques, éoliennes, hydro-électriques etc.). Les moyens ne manquent pas. Internet ne pourra prendre son envol tant qu’il restera entravé par ces problèmes d’électricité, par l’absence de formation et d’installations telecom modernes.
Le Liban n’est pas la lanterne rouge de la région en matière de liberté d’expression. Il n’y a pas à sa tête de régime autoritaire et centralisé. Plutôt que de répression ou de censure, doit-on parler d’une « réserve » observée par les intellectuels et les internautes, lesquels savent que tout n’est pas bon à dire, ou qu’il y a des façons de le dire, afin ne pas embraser les esprits. Il y a parfois des accidents, des dérapages verbaux, mais en général cela est réglé. L’équilibre est fragile au Liban et le système tient parce que chacun sait où, quand, et comment placer ses garde-fous. En somme, une autocensure guidée par le bon sens, la prudence, s’exerce. Ce qui n’est pas le cas dans le voisinage arabe du Liban, l’Egypte par exemple où les blogueurs sont surveillés et très souvent menacés et emprisonnés.
Le Liban est en même temps arabophone, francophone, et anglophone, et il a toujours été le vivier de l’expression intellectuelle de la masse arabe, et sa diversité culturelle et confessionnelle interdit à tout système de pensée unique de contrôler les médias numériques.
Internet étant sans frontières, le Liban peut être vecteur et ambassadeur de la liberté d’expression dans tout le moyen orient.
 
6- comment voyez-vous l’avenir, quels sont vos projets, quelle sera la place d’internet pour vous ?
 
La Fondation Bluegreen souhaite promouvoir l’accès à Internet dans les pays où les populations sont particulièrement jeunes et désireuses de prendre leur vie en main. Au Liban, l’énergie impressionnante déployée par les enfants pour nettoyer et reboiser la forêt de Bkassine a été un message éloquent et émouvant pour leurs familles toute l’équipe de Mawassem/Bluegreen Liban. Ceux-ci ont soif de progrès, et voir leur prouesse diffusée à grande échelle sur Internet a été une source de satisfaction et de motivation pour continuer dans cette voie. Nous espérons, à terme, ouvrir plusieurs centres de formation en informatique pour les femmes et les enfants. L’un de nos projets en cours concerne la création d’une école dans la région de Shaqra. Notre volonté est de développer une société civile instruite, ouverte sur le monde et les nouvelles technologies, capable de poser un regard critique sur les problèmes environnementaux et sociologiques qui se posent avec acuité au Liban. Surtout, entre un Internet considéré comme un outil presque exclusivement ludique et d’évasion et un Internet devenu une arène et une officine de propagande des partis et mouvements nationaux, il doit y avoir une place pour un Internet citoyen, participatif, engagé dans les bonnes causes qui sont d’intérêt public et garde fou contre toute tentative de pensée unique. Internet, ce n’est pas seulement Facebook, Msn ou Meetic. Même les classes les plus aisées du Liban gagneraient à découvrir les potentialités de la toile pour en faire un outil de réflexion, d’éducation et de pression intelligent. Le Liban est une étape, mais la Fondation Bluegreen ne compte pas s’arrêter là.
En Afrique, les mêmes freins existent mais dans des proportions plus importantes. La résorption de la fracture numérique doit faire l’objet d’une lecture rationnelle. Il ne sert à rien aujourd’hui d’offrir des milliers de PC à des villages qui n’ont pas d’électricité, pas de formateurs, ou d’agents capables de transmettre à leur tour les acquis.
Au Sénégal, au Mali et dans d’autres pays d’Afrique subsaharienne, on assiste à une fracture numérique à l’interne, allant crescendo, entre les métropoles et les villages qui concentrent souvent la majorité de la population. Il s’agit de ruraux, analphabètes ou illettrés, ne maîtrisant que leur dialecte (l’oralité), mais ne sachant ni le lire ni l’écrire.
L’optique de la Fondation Bluegreen sera de privilégier la formation en informatique dans des villages ou petites villes, répondant aux critères minimaux d’accès à Internet dans la durée. L’approche de Bluegreen est différenciée selon les niveaux de vie, d’éducation, la nature des sociétés et de leurs besoins même si l’objectif final est de parvenir à une harmonisation des standards de formation à l’intérieur d’un même pays. En revanche, grâce à son réseau d’experts et d’hommes de terrain déjà actifs au Sénégal, Bluegreen pourra apporter son concours à l’approvisionnement en équipement des écoles en brousse et veiller à ce que les fonds et le matériel servent uniquement à cette fin et ne soient pas détournés. Mais encore, faut-il s’assurer que ces moyens informatiques servent, non pas à « vendre une image de la modernité » qui tendrait à accélérer le processus d’exode rural qui créé souvent plus d’inégalités et de fractures, mais soient utilisés comme des outils d’appoint dans leur formation pour les métiers agricoles qui sont en perte de vitesse et qui sont les moteurs des économies africaines.
Les associations Africaines, les collectivités locales, les universitaires, les écoles de journalistes gagneraient beaucoup à s’initier avec des techniciens expérimentés aux outils qu’offre Internet, des didacticiels interactifs, ou des cours par correspondance, pourraient permettre de former le vivier éducatif, les formateurs de demain permettant d’accélérer la diffusion d’Internet dans tous le pays.
 
 
On a le droit de penser que comme l’Afrique a su faire un saut technologique en adoptant massivement le téléphone portable, l’Internet sera un accélérateur de développement, de diffusion du savoir et de promotion de sa démocratie.
 
Interview Céline Hountomey pour http://www.internetsansfrontieres.com
Ibrahim El Ali
 
 
 

Moyenne des avis sur cet article :  5/5   (6 votes)




Réagissez à l'article

1 réactions à cet article    


  • Plum’ 6 janvier 2010 00:39

    Comment peut-on mettre un titre aussi creux et une justification aussi fausse : "Le Web 2.0 et les nouvelles technologies numériques offrent à ceux qui les utilisent, où qu’ils se trouvent, la possibilité de témoigner de leur action auprès du plus grand nombre."

    Le Web depuis ses débuts donne cette possibilité !! Ne parlez pas de choses que vous ne connaissez pas, surtout en titre !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès