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Accueil du site > Actualités > Politique > Coup de tonnerre, les suisses organiseront un référendum d’initiative (...)

Coup de tonnerre, les suisses organiseront un référendum d’initiative populaire pour retirer aux banques leur pouvoir de création monétaire

Coup de tonnerre dans la Haute finance mondiale. Peuple non soumis à la dictature de l'Union européenne, les suisses vont organiser un référendum d’initiative populaire pour retirer aux banques leur pouvoir de création monétaire.

C'est un véritable coup de tonnerre qui vient de résonner dans le monde feutré de la finance en ce 30 décembre 2015. La Confédération Helvétique, pourtant réputée pour être le paradis des banques, vient de décider d'organiser un référendum pour retirer aux banques leur pouvoir de création monétaire et le réserver à la seule Banque Nationale de Suisse (BNS).

Le résultat d'une initiative populaire

Cette décision résulte directement du fait qu'une initiative populaire, lancée en juin 2014, a recueilli 111.824 signatures, soit davantage que les 100.000 nécessaires pour provoquer une "votation", autrement dit un référendum.

L'initiative propose que la BNS « émet désormais seule » non seulement la monnaie physique, mais aussi la « monnaie scripturale. » (monnaie créée pour l'essentiel par les banques lors de l'attribution de crédits à l'économie physique ou à d'autres banques).

Les conséquences du référendum seraient que les banques perdraient leur capacité de créer de l'argent ex nihilo. Tout prêt accordé par une banque devrait désormais être couvert par de la monnaie de la banque centrale au bilan de l'établissement. Dès lors, la Banque Nationale de Suisse (BNS) maîtriserait entièrement la création monétaire.

Les 3 modes de distribution de l'argent exclusivement créé par la Banque Centrale

L’initiative populaire prévoit trois modes de distribution de l'argent créé par la BNS :

1°) un transfert de cet argent aux pouvoirs publics pour alimenter l'économie. Ce transfert ne se ferait pas sous forme de prêt, mais de « don. »

2°) l'attribution directe d'argent de la BNS aux particuliers. L'initiative émet donc la possibilité d'un « Quantitative easing pour les gens ». Mais il est possible d'imaginer que cet argent soit aussi celui d'un revenu de base qui est actuellement en discussion en Suisse, comme en Finlande.

3°) l’alimentation par la banque centrale des banques elles-mêmes. Mais cette fois, à la différence d'aujourd'hui, les banques ne pourraient plus prêter que l'argent qu'elles auront auparavant emprunté à la BNS selon les moyens traditionnels déjà existant de refinancement.

Une potentielle révolution planétaire

Cette initiative dispose du soutien de plusieurs économistes, suisses et européens. Mais elle fait bien entendu hurler le secteur bancaire helvétique, qui est, avec près de 12 % du PIB suisse, un des piliers de l'économie nationale.

Quoi qu'il en soit, l'adoption par la Suisse de cette initiative serait une révolution dans le monde de la finance et ses conséquences dépasseraient largement les frontières de la Confédération. Le séisme et l'effet d'exemplarité seraient énormes dans le monde entier.

Car la Suisse n'est pas la petite Islande, c'est un des centres financiers les plus importants de la mondialisation. Or, les rares sondages sur la question ont donné une large majorité au « oui » à l'initiative. Le plus récent, datant d'août, donnait 57 % pour l'initiative, mais il doit être pris avec précaution.

Le lobby des banques et des euro-atlantistes fera tout pour faire échouer le référendum

Rien ne dit cependant que cela débouchera sur une majorité pour l'initiative : on peut tabler sur le fait que le secteur bancaire au cours de la campagne électorale, probablement avec le soutien d' une partie des partis de droite et, plus globalement, des partis et des médias inféodées aux forces euro-atlantistes.

Il faut par ailleurs obtenir non seulement la majorité populaire au niveau fédéral, mais aussi dans au moins 12 des 23 cantons de la Confédération. Ce n'est donc pas gagné.

Comparaisons entre la France (UE + euro + OTAN) et la Suisse (ni UE ni euro ni OTAN)

Avec un peu plus de 8 millions d'habitants et 41 200 km², la Suisse est environ 8 fois moins peuplée que la France et 13 fois plus petite en superficie. Elle est même plus petite que la seule région Rhône-Alpes.

Pourtant, le peuple suisse - historiquement très vigilant sur ses libertés et sur sa démocratie - a courageusement et intelligemment refusé d'entrer dans la prétendue « construction européenne », dans l'euro et dans l'OTAN.

Le peuple suisse a ainsi fait un bras d'honneur à la propagande euro-atlantiste. Ils ne se sont jamais laissés intimider. Ils n'ont pas cru les prophètes malintentionnés qui leur assuraient que la Suisse était "trop petite" pour s'isoler du monde...

Avec le recul du temps, les résultats comparés de la Suisse et de la France sont édifiants.

Alors que la France dégringole année après année dans le calcul de l'indice de développement humain (IDH) du PNUD, - étant passée de la 2e place en 1995 à la 22e place en 2015, la Suisse, elle, est désormais à la 3e place mondiale.

Alors que la pauvreté et la misère ne cessent de s’étendre en France au même rythme que les délocalisations industrielles, la prospérité suisse est plus forte que jamais, notamment grâce à une monnaie nationale gérée conformément aux intérêts du peuple suisse.

Alors que la France est attirée dans des guerres illégales et très meurtrières qui nous aliènent la sympathie du monde entier et qui nous ont transformé en larbins de Washington, la Suisse se tient sagement à l'écart de ces crimes, tout en préservant une véritable armée digne de ce nom et tout en respectant le droit international au point qu'elle est devenue le pays qui abrite le plus de conférences internationales au monde et un symbole de paix à elle toute seule.

Alors que la France connait des attentats terroristes, qui résultent directement des choix diplomatiques et militaires scandaleux de nos dirigeants, la Suisse reste indemne de cette plaie, tout simplement parce qu'elle inspire le respect dans le monde entier.

Alors que la France se dirige vers sa dislocation sous le poids de la politique maléfique des "euro-régions", la Suisse maintient plus que jamais son unité nationale, grâce au respect de ses traditions vieilles de 800 ans. Les cantons suisses sont en moyenne 2 fois plus petits et 2 fois moins peuplés que les départements français, mais personne en Suisse n'ose même imaginer de les supprimer "pour être moderne".

Alors que la France sombre mois après mois dans un régime de plus en plus dictatorial avec une surveillance généralisée des citoyens, une extension abusive de l'état d'urgence, des réformes constitutionnelles aux relents xénophobes débattus à la sauvette et des lois liberticides votées en catimini, la Suisse administre toujours plus son respect profond du peuple et de la démocratie, avec son système de référendum d'initiative populaire que les oligarques franco-européistes refusent bec et ongles aux peuple français.

On doit noter au passage, que cette annonce de référendum sur le retrait du pouvoir de création monétaire aux banques privées permet de clouer le bec aux européistes méprisants qui nous assurent continuellement que l'on ne pourrait "pas comparer" la Suisse à la France parce que la Suisse tirerait sa richesse des banques.

La preuve est faite que, même si le poids du secteur bancaire est important en Suisse - celui de l'industrie y est aussi très élevé -, cela n'empêche nullement le peuple suisse d'envisager de mettre au pas ledit secteur bancaire. Le peuple et les dirigeants suisses font preuve d'un courage, d'un sens de l'intérêt général et d'une dignité qui font affreusement défaut aux médiocres personnages qui nous gouvernent.

Conclusion

En guise de conclusion, je rappelle que l'UPR est le seul parti politique français qui offre au peuple français la perspective de recouvrer une prospérité et une démocratie de type helvétique.

Le programme que j'ai présenté en décembre 2011 - voici maintenant 4 ans - s'engage en effet de façon ferme et définitive : - à faire sortir la France de l'UE, juridiquement et unilatéralement, par l'article 50 du TUE,

- à faire sortir la France de l'euro, juridiquement et unilatéralement, par l'article 50 du TUE,

- à faire sortir la France de l'OTAN, juridiquement et unilatéralement, par l'article 13 du Traité de l'Atlantique Nord,

- à créer enfin un vrai référendum d'initiative populaire, avec des conditions d'organisation comparables à ce qu'elles sont en Suisse,

- à redonner à la Banque de France son pouvoir plein et entier de création monétaire

- à organiser, après son accession au pouvoir, un grand débat sur l'origine de la dette publique, assorti d'un référendum à questions multiples.

Parmi ces questions, nous pourrions très bien soumettre au peuple français la même question que celle qui va être soumise au peuple suisse, à savoir celle du retrait aux banques privées de leur pouvoir de création monétaire ex nihilo.

Source : http://www.latribune.fr/economie/international/les-suisses-voteront-pour-oter-aux-banques-leur-pouvoir-de-creation-monetaire-539180.html#xtor=EPR-2
 

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.upr.fr
Facebook : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau
Twitter : https://twitter.com/# !/UPR_Asselineau

 


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242 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 31 décembre 2015 12:28

    1. attendez le résultat du référendum suisse avant de crier victoire.


    2. soumettre la question par référendum aux Français aurait sans doute le même résultat que celui portant sur la constitution européenne.

    3. la solution n’est pas dans les urnes.

    • Ar zen Ar zen 31 décembre 2015 22:31

      @M de Sourcessure

      Il faudrait changer votre pseudo. Ecrire ce que vous avez écrit c’est faire l’aveu de ne rien y connaître à la démocratie directe ayant cours en Suisse. Mesurez que vous ne connaissez rien des procédures de « référendum » et « d’initiative populaire » et de leurs aboutissements. Vous venez commenter quelque chose que vous ne connaissez même pas ! Intéressez vous à la démocratie directe et venez ensuite en faire le commentaire. Au lieu de celà, vous sortez des inepties comme : « la solution n’est pas dans les urnes » ! Votre niveau de connaissance du sujet est nul !


    • Vinciboulette 1er janvier 22:33

      @Ar zen
      C’est vrai qu’avec 22 initiatives acceptées sur 198 ayant abouti depuis 1891, on ne peut pas douter du résultat. C’est vrai qu’avec 55% d’abstention en moyenne, on ne peut qu’admirer l’attrait magnétique des urnes sur le citoyen suisse. Mais chacun en tire les conclusions qu’il souhaite sur ce modèle de démocratie.


    • Ar zen Ar zen 1er janvier 22:48

      @Vinciboulette

      Il n’empêche que le peuple à la main. Il ne se plaint pas. Figurez vous que l’abstention est moindre lorsque les sujets sont plus prégnants. Par exemple : qu’a choisi le peuple concernant l’appartenance de la Suisse à l’U.E ? Je vous rappelle que la Suisse est 2ème au classement mondial de l’IDH (indice de développement humain) que la France est 22ème ! Je vous rappelle que le taux de chômage en Suisse est l’un des plus bas du monde, de l’ordre de 3%. Vous venez crachez dans la soupe ? Je vous résume :
      - Vous êtes contre la suppression de la procédure dite du congrès.
      - Vous êtes contre le référendum pour contester une loi
      - Vous êtes contre l’initiative populaire pour apporter un changement dans la constitution.

      Vous êtes donc satisfait du système d’élection de nos maîtres.

      Est-ce bien celà ?


    • Ar zen Ar zen 1er janvier 22:59

      @Vinciboulette

      Précision complémentaire. Au mois de novembre 2015 fleurissaient à Genève des panneaux publicitaires 4x3, qui vantaient les salaires des caissières des magasins « LIDL ». le salaires de ces employé-é-si était de 4000 francs mensuels soit approximativement 3600 euros. Comparez ce qui est comparable en matière d’élections. Les attentes ne sont pas les mêmes qu’en France, j’espère que vous le mesurez !


    • julius 1ER 2 janvier 09:12
      Au mois de novembre 2015 fleurissaient à Genève des panneaux publicitaires 4x3, qui vantaient les salaires des caissières des magasins « LIDL ». le salaires de ces employé-é-si était de 4000 francs mensuels soit approximativement 3600 euros.

      @Ar zen
      avec le coût de la vie qui prévaut en Suisse 4000 frcs de salaire brut c’est très limite car logement, transports, assurances (privées) frais médicaux, nourriture.... tout cela très chers !!!
      alors 4000 frcs c’est le minimum vital cela correspond au smic en France.... 

    • oncle archibald 2 janvier 12:47

      @julius 1ER : au point que les frontaliers Suisses viennent habiter en France et y faire leurs courses parce que les loyers et la nourriture y sont moins chers tandis que les frontaliers Français vont travailler en Suisse tous les matins !


    • Rensk Rensk 2 janvier 17:10

      @julius 1ER

      Minimum vital révé par vous... La réalité est tout autre :

      Pour un débiteur vivant seul : CHF 1’200.00
      Pour un débiteur monoparental : CHF 1’350.00
      Pour un couple marié, deux personnes vivant en partenariat enregistré ou un couple avec des enfants : CHF 1’700.00
      Entretien des enfants :
      pour chaque enfant jusqu’à 10 ans : CHF 400.00
      pour chaque enfant de plus de 10 ans : CHF 600.00


    • Vinciboulette 2 janvier 21:45

      @Ar zen
      Par exemple : qu’a choisi le peuple concernant l’appartenance de la Suisse à l’U.E ?

      La Suisse n’a jamais voté sur l’adhésion à l’UE, même pas en 1992 si c’est à cela que vous pensez.

      Je vous rappelle que la Suisse est 2ème au classement mondial de l’IDH
      Grâce à la démocratie directe ? Si vous pensez que oui, en avez-vous des preuves ?

      Pour le reste, libre à vous de faire les amalgames que vous voudrez.


    • Ar zen Ar zen 3 janvier 09:54

      @julius 1ER

      Vous êtes très loin du compte Julius. Assurance santé obligatoire : 300 francs. Loyer 1500 francs. Nous arrivons donc à 4000 - 1800 = 2200. En France 1200 - 700 (loyer) = 500 euros. Certes, la nourriture est un peu plus chère en Suisse qu’en France, mais pas beaucoup. La viande oui, les légumes non. Le plat du jour dans un restaurant à Genève c’est 17 francs. L’essence n’est pas plus chère. Un exemple facile à comprendre. Le catalogue IKéa. Les mêmes produits vendus en France et en Suisse. Est-ce que les marchandises sont plus chères en Suisse ? Non, elles ne le sont pas. Les voitures. Est-ce qu’elles sont plus chères en Suisse ? Elles ne le sont pas. D’ailleurs le parc automobiles est d’une valeur bien plus élevé en Suisse qu’en France. Les transports dîtes vous ? La vignette autoroute coûte 40 francs par année ! Elle vous permet d’utiliser toutes les autoroutes du pays pour 40 francs pour l’année. C’est incomparable avec la France n’est-ce pas ? J’avais une question Julius. Vivez vous en Suisse ou en France ? Et bien, ce que vous écrivez ne correspond pas à la réalité. Vous êtes très mal renseigné. Non, 4000 francs suisses mensuellement ne correspond en rien à un SMIC français. Moi je rêverais qu’un SMIC français donne autant de pouvoir d’achat en France qu’un salaire à 4000 francs en Suisse. C’est très loin d’être le cas malheureusement. Pour répondre à une autre intervention sur ce fil. Evidemment, en zone frontalière il y a des Suisses qui viennent habiter en France. Tout simplement parce que c’est moins cher. Le loyer à 1500 francs se transforme en loyer à 700 francs. Ces gens là épargent encore davantage.


    • Ar zen Ar zen 3 janvier 10:31

      @Vinciboulette

      Etes vous certain de ce que vous dîtes ? Le 6 décembre 1992, l’adhésion à l’EEE a été rejetée à la suite d’un référendum obligatoire, par une double majorité du peuple et des cantons. Ce référendum portait sur le processus d’intégration européenne. L’adhésion à l’Union Européenne était l’objectif final de la Suisse, l’adhésion à l’espace économique européen devait constituer une étape vers l’adhésion à l’UE. Même cette première étape n’a pas été franchie par décision du peuple. Parce que la grande question qui se pose c’est bien celle de la démocratie directe ! L’application du droit communautaire entre en opposition frontale avec la constitution suisse et sa démocratie directe. Le 6 juin 1997 l’initiative « Négociations d’adhésion à l’UE : que le peuple décide » est refusée à l’unanimité des cantons et 74,1% des suffrages exprimés. Le 4 mars 2001, l’initiative « oui à l’Europe » est refusée à l’unanimité des cantons et 76,8% des suffrages exprimés. Pour le reste de votre message vous me demandez si je suis « certain » que le classement IDH est en relation avec la démocratie directe ? Et bien oui, c’est toujours le peuple qui décide des orientations pour sa vie. Je vous demande d’examiner le taux d’endettement de la Suisse en rapport avec son PIB. En 2014 il s’établit à 34,2% ( La Suisse n’a pas de pétrole et contrairement à une idée répandue, le secteur bancaire représente seulement 9% de l’économie suisse). Pour la France, nous en sommes à 97,5%. La France est l’os, plus de marge de manoeuvre. Lorsque vous payez les intérêts d’emprunt au secteur bancaire il ne vous reste plus rien pour investir à destination du peuple. Et, évidemment, l’Etat prétend qu’il faut mettre en place des mesures autéritaires, dépenser moins pour réduire la dette, vendre les trésors nationaux. Tout ceci pour servir les intérêts de la dette. Les pauvres sont de plus en plus pauvres, de plus en plus nombreux ; les riches sont de plus en plus riches, de moins en moins nombreux. Nous sommes très mal partis. Nous prenons le même chemin que la Grèce, malheureusement.


    • Shawford Blondinette43 3 janvier 10:36

      @M de Source sussure

      Bon et c’est quand que j’ai mon rond de serviette pour de bon au rade des tarlouzes ?

      L’identifiant et le mot de passe Wordpress, ils vont pas se créer par maggie, hombre(s)

      Allez fissa, ou j’audite de bon pour le rôle du new stripper smiley ;->


    • Shawford Blondinette43 3 janvier 10:43

      PM pour disons.fr - la moquée d’à côté

      Léon, t’as liquidé Furtif ?

      ET pour Asinus, ça t’inquiète pas qu’il ne soit pas venu mettre son épitaphe quotidien, ce matin ?


    • César Castique César Castique 3 janvier 10:45

      @Ar zen



      « En 2014 il s’établit à 34,2% ( La Suisse n’a pas de pétrole et contrairement à une idée répandue, le secteur bancaire représente seulement 9% de l’économie suisse). » 

      A titre d’exemple, sur la base des statistiques du site Index Mundi, quelques chiffres que j’ai sous la main. Exportations per capita 2011 :

      Suisse : 40’903 $

      France : 8’890 $

      Allemagne : 17’282 $


    • Vinciboulette 3 janvier 23:08

      @Ar zen
      Le 6 décembre 1992, l’adhésion à l’EEE ...

      L’EEE n’est pas l’UE et n’implique pas l’adhésion à l’UE. La Norvège et l’Islande sont dans l’EEE mais pas dans l’UE.

      Le 6 juin 1997 l’initiative « Négociations d’adhésion à l’UE : que le peuple décide » ...
      Cette initiative demandait l’arrêt des négociations d’adhésion et a été refusée.

       Le 4 mars 2001, l’initiative « oui à l’Europe » ...
      Cette initiative demandait la relance des négociations de candidature et a été refusée. Si elle avait été acceptée, il y aurait eu un certain nombre de cycles de négociation, suivi d’une candidature d’adhésion ratifiable par la Suisse (auquel cas les Suisses auraient pu voter pour ou contre une adhésion).

      Vous remarquerez que les titres sont assez vaguement reliés aux textes soumis au vote. Comme il y a une assez grande liberté de choix sur ce point, on prend un titre accrocheur en vue de faire campagne. Campagne qui coûte selon les estimations jusqu’à 5 millions de francs par camp. Alors, qui a les moyens de faire campagne, jusqu’à 4 fois par année et sur plusieurs thèmes différents ? Les partis politiques établis, les lobbys des banques, des assurances, des industries, mais certainement pas le peuple.

      c’est toujours le peuple qui décide des orientations pour sa vie
      Avec 3068 actes législatifs votés par le parlement depuis 1983 et 595 votations (20%), peut-on dire que le peuple est aux commandes ? Quant aux thèmes soumis au vote, ce sont ceux sur lesquels le comité d’initiative (ou référendaire) n’a pas trouvé d’accord avec le parlement. Pas forcément les plus « importants », comme on voudrait le croire.

      Pour le reste je suis d’accord avec vous qu’il y a un problème de concentration des richesses. Mais les faits montrent (ici, , ou  par exemple) que ce n’est pas le système suisse qui va y apporter une solution. 

    • joletaxi 31 décembre 2015 13:27

      les banques perdraient leur capacité de créer de l’argent ex nihilo

      ah, pour les fêtes, une petite friandise, pas de refus, l’argent ex nihilo

      juste pour le fun, essayez donc de me montrer à quel endroit d’un bilan d’une banque se trouve ce fameux argent ex nihilo.
      par la même occasion, reprenons la question souvent posée, jamais élucidée

      montrez moi les écritures comptables que la banque enregistre lors de l’octroi d’un prêt, et comment est rédigée l’écriture qui constate l’argent ex nihilo.

      et comme devoir de vacances , comment une banque fait faillite,quand les supports aux prêts qu’elle a accordés sont dévalorisés, alors que l’argent prêté est de l’argent ex nihilo ?

      bonne année tout de même

      ,


      • JMBerniolles 31 décembre 2015 14:03
        @joletaxi

        Dans les règles actuelles une Banque privée qui prête de l’argent n’est pas obligée de le posséder.
        Un capital de l’ordre de 10% lui seulement nécessaire.
        Il y a donc bien création de monnaie qui est garantie par le remboursement du particulier, de l’organisme ou de la collectivité territoriale qui emprunte.
        C’est un mécanisme fondamental d’exploitation par la monnaie.

        Même les entreprises y sont soumises



      • joletaxi 31 décembre 2015 14:47

        @JMBerniolles

        mais oui, mais oui

        essayez vous donc à l’écriture des opérations comptables ,juste pour voir

        les 10 % sont la limite, qui a d’ailleurs été abaissée je crois,des fonds propres que la banque doit garantir
        mais l’argent qui est prêté ,c’est le vôtre, à votre insu et de votre plein gré
        quand vous recevez un extrait de compte de votre banque, vous croyez de bonne foi, que c’est votre compte, mais en fait c’est le compte de la banque, qui vous permet de l’utiliser dans des limites qu’elle fixe.

        C’est le privilège de la banque
        et heureusement, car ce système permet à l’argent de « travailler » et à faire propsérer l’économie.
        Si demain, on obligeait les banques à prêter uniquement sur fonds propres,,l’économie s’écroulerait immédiatent
        c’est marrant ce genre de marronnier, comme le million de morts à Tcherno, l’obsolescence programmée,le déréglement climatique etc.


      • filo... 31 décembre 2015 15:48

        @joletaxi
        Dès qu’un article valable est publié sur AV il y a des trolls qui se remmènent comme des mouches sur le vinaigre !

        Mais pourquoi ?


      • joletaxi 31 décembre 2015 16:06

        @filo...

        l’argent ex nihilo
         que la banque crée, et détruit
        et cela marche, la preuve

        prenez une leçon de comptabilité et revenez nous voir


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 31 décembre 2015 18:06

        @joletaxi
        Oui, vous avez raison, les banques prêtent l’argent que vous y déposez, mais aussi l’argent qu’elles n’ont pas, en ouvrant des lignes de crédit, particulièrement aux Etats.
         « La création monétaire »

        Pendant des siècles, l’ Etat français et les Collectivités locales utilisaient « un Q E maison », avec des emprunts à taux 0% à la Banque de France.


        Puis les Traités européens ont interdit ces emprunts à taux 0%, pour obliger les Etats à emprunter aux banques privées, évidemment avec des intérêts.
        Lesquels sont d’autant plus élevés que l’économie d’un pays va mal, ce qui fini d’achever le malade. Voir la Grèce.
        C’est Michel Rocard qui explique qu’emprunter aux banques avec intérêts « c’était moderne ! »

        La « modernité » a un coût pour les peuples, qui doivent rembourser les intérêts de la dette publique. Voici l’évolution de la dette publique française, avec et sans l’article 123 qui impose les emprunts aux banques privées. 


      • tf1Groupie 31 décembre 2015 18:17

        @Fifi Brind_acier
        "Pendant des siècles, l’ Etat français et les Collectivités locales utilisaient « un Q E maison », avec des emprunts à taux 0% à la Banque de France."

        La Banque de France ayant à peine deux siècles vous racontez n’importe quoi. Avant cela les Rois taxaient, pillaient, faisaient la guerre.

        Vu le culte que la secte UPR voue à l’histoire, je doute que cette erreur soit totalement innocente.


      • Ar zen Ar zen 31 décembre 2015 18:51

        @joletaxi

        Montrez nous, de votre côté, qui détient, comment et où, ces fonds que les banques mettent à disposition des prêteurs. Si elles donnent 1000 c’est qu’elles disposent en réserve de 1000. C’est ça ? Expliquez nous pourquoi, la BCE, créatrice de monnaie, peut s’autoriser de mettre sur le marché quelques 8% d’argent neuf chaque année alors que le taux d’inflation est maîtrisé à 2% et que la croissance ne dépasse pas 2%. Puisque 2 et 2 font quatre, pourquoi ce chiffre de 8% ? A quoi correspondent les 4% qui manquent ? Merci de votre réponse et bonne année également.


      • Ar zen Ar zen 31 décembre 2015 19:19

        @filo...

        Question : qu’est-ce qui distingue un « troll » d’un autre intervenant ? Ils sont comment les « trolls » ? Vous avez certainement des caractéristiques bien précises à nous communiquer à ce sujet. Nous les attendons. Merci.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 31 décembre 2015 19:36

        @tf1Groupie
        Ils avaient le droit régalien de battre monnaie. ce qui n’empêchait pas les pillages.
        Les banques privées désormais vous pillent vos impôts pour rembourser les intérêts de la dette. 
        C’est moderne !

        « La tragédie de l’ euro » Une monnaie = un peuple = une économie.


      • joletaxi 31 décembre 2015 19:50

        @Ar zen

        non, cela ne marche pas comme cela
        la banque peut prêter ses fonds propres(par exemple en faisant une augmentation de capital, en émettant des obligations) mais elle ne fait cela que très rarement forcée contrainte.
        En fait elle prête l’argent que vous lui confiez.
        Elle ne conserve qu’une petite fraction des dépots de ses clients,en monnaie circulante, pour pouvoir effectuer la régulation des comptes de ses clients
        En contre partie des prêts, elle détient les suretés affectant les prêts, ce sont des immobilisations, comme votre maison par exemple.
        Toutes les banques sont tenues de tenir un état sincère de ces suretés, preuve de leur solvabilité. Et ainsi en permanence ,elle peuvent dons se prêter, échanger entre elles, ce qui assure la fonctionnalité du système.
        Si par contre, une banque voit ses immobilisations dévaluées, elle n’aura plus accès au marché interbancaire , elle risque fort de se trouver en insolvabilité,incapable d’assurer la régulation des comptes, qui se trouvent d’ailleurs vidés.

        Mais les banques participent de la création monétaire par le biais des prêts consentis, car le prêteur final, quand toutes les liquidités ont été épongées,c’est la BCE, qui prête aux banques de référence à des taux qui favorisent ou pas l’expansion des prêts.
        La situation actuelle est « inventive » car les banques ne sont pas demandeuses, mais la BCE prête à des taux bas, en espérant susciter l’octroi de prêts et donc favoriser l’investissement., mais en risquant de dévaluer la valeur de la monnaie
        Les américains ont essayé en vain de provoquer la dévaluation du dollar en inondant les banques de liquidités,sans succès, car l’investisseur international préfère malgré tout le dollar., qui est la monnaie de règlement mondial.
        Pas sur que la BCE soit dans la même situation, mais je ne vois pas pourquoi ceci est criticable, car monnaie nationale ou européenne, la dévaluation est un artifice indolore de votre pouvoir d’achat, et facile à mettre en oeuvre.

        L’avenir risque d’être rockandroll, mais bonne année tout de même


      • Ar zen Ar zen 31 décembre 2015 22:50

        @joletaxi

        Beaucoup d’inexactitudes dans ce que vous écrivez. Je vais faire court. Voici un lien dans lequel un banquier et économiste suisse vous sert sur un plateau le principe de la création monétaire ex nihilo. Si vous avez des connaissances supérieures dans le domaine bancaire et économique, vous pouvez toujours venir nous les exposer sur ce fil mais à l’impossible nul n’est tenu et je ne vous en tiendrai pas rigueur. Le banquier en question se nomme François de Siebenthal et vous pouvez consulter son blog. Bonne et joyeuse année puisque nous approchons de l’instant fatidique. https://m.youtube.com/watch?v=efIiQtfR7BI


      • Vipère Vipère 1er janvier 01:21

        Un ancien banquier suisse explique comment est fabriqué l’argent à partir de rien, et leur pouvoir exorbitant :

        https://www.youtube.com/watch?v=dmwtBcU0qtA


      • JMBerniolles 1er janvier 10:17
        @joletaxi

        Oui c’est un peu moins de 10%
        Donc plus de 90% correspond au travail de l’artisan, à la ponction des revenus d’un emprunteur...
        Les Banques empruntent à la BCE à à peine plus de 0% !
        Et la fonction première de la BCE est de juguler l’inflation de manière à optimiser l’exploitation par la monnaie
        Tous cet argent va principalement au jeu sur les marchés et aux opérations spéculatives notamment sur les échanges commerciaux... pas dans l’économie réelle donc.
        D’où le blocage définitif du système.

      • joletaxi 1er janvier 11:13

        @Ar zen

        il y a sur le net des dizaines de petits clips du genre, qui ne font pas avancer d’un poil le scmilblick

        je vous redemande, mais c’est peine perdue, car vous en seriez tout à fait incapable, (ce n’est pas la première fois que cette polémique a lieu ici) de me montrer où dans le bilan d’une banque se trouve la rubrique qui constate une création de monnaie, ou bien de quelle façon, par le jeu d’écritures( vous savez , l’écriture magique que vous évoquez) a lieu cette création monétaire, et au_ passage, puisque la création monétaire est sans aucun doute introuvable dans le bilan, comment ils s’arrangent pour que cela n’apparaisse pas au bilan ?

        je me demande d’ailleurs qui a intérêt à propager ce genre de rumeur, et dans que l but.

        Je sais cela énerve, comme sont énervés les anti OGM, lres anti ondes wifi, les anti Monsanto, etc


      • joaopessoa 1er janvier 11:16

        @tf1Groupie

        Vous racontez également n importe quoi les rois avait également des bailleurs de fond.sans doute un excès de tf1.


      • joaopessoa 1er janvier 11:19

        @joletaxi

        Lecteurs d AV vous êtes trop bêtes pour comprendre quoi que ce soit.la vérité se trouve dans joletaxi qui sait tout sur tout mais ne vous expliquera rien car nous n êtes pas équipé pour.mieux vaut en rire...


      • joletaxi 1er janvier 11:34

        @JMBerniolles

        l’exploitation par la monnaie ?

        il faut donc supprimer la monnaie ?

        les opérations spéculatives ?
        mais tout le monde spécule en permanence , et dans le jeu de la spéculation, il y a des gagnants et des perdants.
        Je viens de faire le plein de fuel, j’ai donc chercher le meilleur prix, et j’ai différé ma commande. Il se fait que j’ai été gagnant cette fois, jusqu’à présent.

        S’il n’y avait pas spéculation, comment fixeriez-vous les prix, et plus difficile, le juste prix ?

        Mr. Waddal a donné un lien vers un très bon article, plus haut.
        A la lecture qu(y voyons-nous ?
        Cet état a créé, sous forme de banque, un genre de fonds souverain, pour promouvoir l’économie de la région.
        Bravo.
        Mais ce qui apparaît en filigrane,c’est que ce fonds est alimenté par des revenus tirés principalement de l’exploitation des gaz de schiste, et que cet état tente d’attirer les industries.

        la californie, état le plus riche des USA, qui exploite aussi le pétrole maudit, est en pleine déconfiture, soi-disant du fait des banques.
        ce que l’auteur oublie de me,ntionner ,c’est que cet état est depuis des décennies aux mains des zinzins verts( le plus emblématique c’est terminator), et que tout y est fait pour « décarboner », ce qui conduit les induistries à quitter l’état, entr’autre.

        Ce qui nous amène à la conclusion que la France, au lien de jouer avec des transitudes imbéciles, d’agonir les entrepreneurs de règles absconses,(la dernière, les entreprises vont devoir publier et calculer leur empreinte carbone, ça va chauffer autour de la machine à café) de taxes( plutôt que de profiter de la baisse du prix du baril, on réfléchit au contraire à la façon dont on pourrait augmenter la taxation) et d’interdire d’exploiter ses ressources( y compris le gaz de schiste) et ses points forts(dont le nucléaire) devrait au contraire changer de logiciel.

        Mais j’ai des doutres
        ce matin sur RMC, les zinzins verts inondaient les ondes de prédictions à la Philipulus.
        Comme toujours, il faudra sans doute que l’on aie touché le fond pour rebondir

        Bonne année de sacrifices à Gaia,


      • Ar zen Ar zen 1er janvier 15:02

        @joletaxi

        Donc vous êtes de ceux qui pensez que les banques prêtent l’argent que monsieur Toulemonde dépose dans la dite banque ? Oui, il y a des vidéos qui circulent et de gens, à priori compétents, qui y interviennent. Qu’est-ce que ceci enlève à celà ? Je ne vous juge pas, je ne sais pas quelles sont vos compétences. Je vois que sur ce fil un nommé Amiaplacidus vous a produit un petit précis de « l’économie expliquée aux enfants ». Aurait-il démasqué chez vous un certain manque de connaissances ? Donc je reviens vers vous. Je ne vous connais pas. Soit vous avez des connaissances très étendues dans le domaine de l’économie et/ou de la banque, soit vous ne les avez pas. A vous lire, il me semble, je peux d’ailleurs me tromper, que vous n’utilisez pas un langage, une écriture devrais-je dire, pédagogique. Les arguments que vous posez sont très approximatifs. Vous arrivez même à écrire : « de me montrer où dans le bilan d’une banque se trouve la rubrique qui constate la création monétaire ». Comment voulez vous que je puisse produire ce genre de chose ? Donc, soit vos compétences sont étendues et vous pouvez, je suis preneur, venir faire la démonstration que les banques ne prêtent que l’argent de leurs déposants, et pas un centime de plus, soit vous êtes victime de l’effet « Dunning-Kruger ». Sur quoi appuyez-vous vos propos ? Quelles sont vos sources ? Quelles sont vos compétences ? Vous pouvez bien balayer d’un revers de main les « petites vidéos » qui circulent sur le net mais, je m’aperçois qu’elles traduisent l’avis d’experts en la matière. Si vous êtes l’un de ces experts, dîtes le nous, sinon il vous appartient de vous remettre en question en vérifiant vos sources afin de ne pas être encore une fois victime de l’effet Dunning-Kruger. La dissonance cognitive serait trop forte chez vous pour que vous refusiez de vérifier vos sources et de les confronter à d’autres ? Qu’est-ce qui vous pousse à être convaincu de ce que vous écrivez ? Voilà toute la question. Le sieur Amiaplacidus a proposé à la lecture des ouvrages qui expliquent cette création monétaire « ex nihilo ». Je pense donc que vous les avez lus et ensuite rédigé un ouvrage personnel qui vient démentir les inepties contenues dans ceux-ci ? Est-ce que je vois juste ?


      • julius 1ER 2 janvier 09:35
        En contre partie des prêts, elle détient les suretés affectant les prêts, ce sont des immobilisations, comme votre maison par exemple.
        Toutes les banques sont tenues de tenir un état sincère de ces suretés, preuve de leur solvabilité. Et ainsi en permanence ,elle peuvent dons se prêter, échanger entre elles, ce qui assure la fonctionnalité du système.
        Si par contre, une banque voit ses immobilisations dévaluées, elle n’aura plus accès au marché interbancaire , elle risque fort de se trouver en insolvabilité,incapable d’assurer la régulation des comptes, qui se trouvent d’ailleurs vidés.

        @joletaxi
        Tu assures le service des relations publiques de la BNP, Coc Gen ou Crédit Lyonnais ?????

        quels tissus de lieux communs que ce que tu racontes.... on atteint le sommet de l’Everest avec « tenir un état sincère de ces sûretés »

        depuis l’abrogation du « Glass steagal act » aux USA et l’équivalent chez -nous cad la séparation des banques d’affaires et des banques de dépôts....

        as-tu jamais vu ou entendu une seule banque réclamer la mise en application de cette Loi qui il faut le rappeler, avait été initié par Roosevelt à la suite de la crise de 1929 et qui avait laissé tous les petits épargnants en slip .... abrogée par Reagan au nom de la Liberté et de la concurrence tous azimuts !!!
        il faut rappeler que cette loi avait protégé les petits épargnants américains pendant 50 ans et en à peine 20 ans à nouveau les petits épargnants se retrouvaient en slip .....

        car en séparant banques de dépôts et banques d’affaires on avait mis en place des garde-fous qui évitaient la spéculation ( ce qu’on appelle les effets de leviers qui ont atteint les sommets dans les années 90/2000 avec des prêts multipliés par 27 à partir des des dépôts initiaux )......à partir de l’argent déposé par les petits épargnants et même si l’on a ramené l’effet levier à sept fois rien n’est réglé sur le fond !!!!!!!!!!!!


      • joletaxi 2 janvier 13:49

        @Ar zen

        je vous remercie d’employer un langage « apaisé » c’est plutôt rare

        comme je le disais, il y a déjà eu des articles sur le sujet, et chaque fois on en revient à la même question

        montrez à quel endroit du bilan se trouve la rubrique « création monétaire »

        Comment voulez vous que je puisse produire ce genre de chose ?

        c ’est toute la problématique, car jusqu’ici, mais je ne désespère pas, personne n’a donné de réponse

        en gros, laissez-moi vous expliquer
        les sociétés sont tenues de tenir une comptabilité en partie double, inscrivant à l’actif ce qu’elle détient, au passif ce qu’elle doit, les sommes devant âtre égales.
        Tout mouvement à un compte d’actif a son pendant au passif.
        D’autre part, la seule rubrique où il y a des valeurs « utilisables », pour payer, acheter apurer une dette etc, se trouve à la rubrique « actifs circulants » ce qui explique bien ce dont il s’agit.
        Pour que l’argent d’un prêt soit tranféré ,soit au vendeur, soit directement à l’emprunteur, cette opération doit obligatoirement passer par ces comptes, où l’on retrouve les comptes en banque, la caisse, et, mais pour moi c4est un abus, les effets rapidement apurés.

        Dans toutes les petites vidéo , articles, on vous dit, l’emprunteur signe une reconnaissance de dette, et au passif, on inscrit la somme... et voilà, l’argent est créé, c’est évidemment faux

        En dehors des affirmations sur l’argent qui se crée et se détruit, ce qui devrait faire retentir votre BS detector, comment voulez-vous qu’une banque fasse faillite, en cas de défaut de remboursement avec ce schéma ?

        et si vous écrivez les lignes d’écritures qui vont accompagner l’octroi d’un prêt, vous verrez tout de suite que de l’argent en nihilo, ça n’existe que dans certaines pages de pifgadget.

        Il se fait que j’ai passé une partie de ma vie à décortiquer des bilans, et croyez-moi, vous ne pouvez rien dissimuler.Bien entendu, les opérations hors bilan, c’est un autre problème, mais une opération qui comporte généralement une inscription hypothécaire, devant notaire, ce ne passe pas hors bilan.

        Et je vous firai même que je ne suis absolument pas persuadé que les particules fines, du diesel, écourtent votre vie, ce sera une autre histoire.


      • joletaxi 2 janvier 14:06

        @julius 1ER

        oui, fou hein les lieux communs, surtout quan on en est soi-même victime à son insu

        la crise de 2008 n’a aucun début de cause dans les opérations de trading des banques, mais bien dans le secteur réputé sur des prêts immobiliers, vous savez ,ces opérations qui concernent d’abord les banques de dépots

        hein ?
        les banques de dépots, prêtent l’argent des déposants ?
        ben oui, c’est pourquoi vous touchez un maigre intérêt., si ce n’était pas le cas, je vois pas comment la banque vous payerait pour garder votre argent, surveiller que personne ne vous le vole, et vous permettre de payer, toucher, encaisser des valeurs etc...au lieu de vous obliger à prendre votre vélo pour aller payer votre facture d’électricité.

        L’affaire Kerviel montre que même en cas de gros problème, cela n’a quasi pas affecter la banque( on aimeraitd’ailleurs qu’il y aie une vraie investigation sur la hauteur réelle de la perte mais c’est une autre histoire)

        Et qui a permis que l’on prête de façon irraisonnée, et sans surveillance pour acheter des jolies maisons, ... le gouvernement US
        Croyez-vous qu’une banque d’état qui aurait reçu des ordres, pour les banques privées cela a été des incitations, pour mener une politique « audacieuse » imoobilière n’aurait pas du faire face aux mêmes problèmes.
        Et qui autorise les COD, les CDS sinon le gouvernement ?
        Les banques utilisent toutes les possibiltés que le gouvernement permet, ni plus, ni moins,
        Je crois que votre espoir , c’est de voir émerger une banque « morale », pourquoi pas un Monsanto « moral »
        c’est presque puéril


      • Rensk Rensk 2 janvier 17:26

        @joletaxi

        Après Bâle II jamais appliqué par les Américains, la réévaluation des seuils prudentiels par les représentants de 27 banques centrales s’est traduit par le fait que « les banques devront avoir 4,5 % au titre du capital de base (core Tier One5) auxquels s’ajoute un coussin dit « de conservation » de 2,5 %, soit 7 % au total ». Selon la BNP, le seuil de 7 % équivaut à un ratio de 10 % dans l’ancienne définition - à comparer aux 2 % minimum exigibles auparavant6.

        Pour la première fois, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) pose ses exigences en matière de fonds propres pour UBS et Credit Suisse dans le cadre du dispositif « too big to fail ». A la lumière de la taille et des parts de marché, elle a fixé des taux de 19,2% des actifs pondérés du risque (RWA) pour UBS et 16,7% pour Credit Suisse.


      • Ar zen Ar zen 3 janvier 11:07

        @joletaxi

        A mon tour de vous remercier pour la qualité de votre réponse. Vous l’aurez compris, je ne suis pas un spécialiste de l’économie. En revanche, je me triture les méninges à chercher à comprendre le processus. De ce que j’ai compris de la question : « pourquoi les banques font faillite ». Les banques prêtent de l’argent à partir de rien et encaissent des intérêts sur de l’argent qu’elles ont prêté et qu’elle n’ont pas. Une fois le prêt arrivé à terme et liquidé, la banque, ayant encaissé les intérêts, l’argent crée pour ce prêt est effacé du bilan « actif-passif ». Le risque, vous le voyez venir, pour la banque, c’est que l’emprunteur fasse défaut. Qu’il ne verse plus les intérêts ni le principal. Le passif de la banque, concernant cet emprunteur, ne sera jamais plus couvert. La ligne du passif reste béante. C’est pour cette raison que les banques ne prêtent pas à tort et à travers. Elles prennent des garanties sur l’emprunteur. Le but de la manoeuvre c’est bien d’encaisser des intérêts sur de l’argent qu’elles nont pas. C’est effectivement très juteux. Mais lorsqu’elles ne sont pas assez prudentes, lorsqu’elles prêtent à de très nombreuses personnes n’ayant objectivement pas les capacités pour rembourser, alors les risques de faillite se profilent à l’horizon. Ce n’est, ni plus ni moins, qu’un système similaire à celui mis en place par Bernard Madoff. Lui, il était seul. En revanche, les banques se regroupent et décident de « règles prudentielles » c’est à dire « jusqu’où ne pas aller trop loin », des règles qu’elles s’auto-administrent. Rester à la limite de leur cupidité c’est la seule question qu’elles se posent.


      • JMBerniolles 3 janvier 11:48
        @joletaxi


        Avec cette question sur la monnaie vous êtes au cœur du problème.
        Un problème que Marx a à peine effleuré alors que c’est une question qui se pose depuis l’antiquité et qui a fait l’objet de réflexions d’Aristote notamment.

        Qui dénonçait déjà le pouvoir de la monnaie au mains des marchands....

        Un des gardes fous qui a été mis en place après la guerre est la garantie de la monnaie, le dollar, par l’or. Breton-Woods 
        Autrement dit il faut que la monnaie aie une valeur garantie....

        Mais notre système fou a explosé toutes les barrières. Les dettes souveraines et autres, les monceaux de capitaux, notamment issus de QE aux USA, Japon, Europe... ne sont plus couvertes par des valeurs matérielles.

        Nous sommes dans une crise monétaire majeure qui va exploser un de ces jours.
        Au lieu d’y avoir une concertation mondiale sur l’effacement de la dette et un nouveau départ sur une monnaie garantie et contrôlée, les USA imposent leur dollar qui ne vaut plus rien à coup de bombes... y compris atomiques bientôt.

        Ce système met en jeu l’avenir de l’humanité.... mais il parait que c’est avant tout la Planète qu’(il faut sauver !

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