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Destruction

Destruction.

C'est le triste bilan général qu'on peut tirer en France – et en Europe –, comme conséquence de la mondialisation, destruction voulue, décidée, planifiée par la classe politique, aux ordres d'une oligarchie financière. On peut observer cette destruction dans de multiples domaines.

 

Le lecteur trouvera ci-dessous quelques considérations d'un simple citoyen sur l'état général de la France :

(illustration : la Tour de Babel de Pieter Brueghel l'Ancien ; illustration tirée de Wikipédia.)

destruction des États souverains en Europe, remplacés par le prétendu fédéralisme européen. Les différents chefs d'État n'apparaissent plus que comme de simples gouverneurs locaux, aux ordres d'entités siègeant à Bruxelles – à Bruxelles, « c'est-à-dire nulle part », pour paraphraser Alfred Jarry (Ubu-Roi). Tout cela s'accompagne d'une destruction systématique de l'Europe, renommée « Union européenne » : c'est l'anonymat à l'échelle des peuples ;

 

destruction des régions françaises par un découpage récent (2014) aussi abstrait qu'arbitraire, ne répondant à aucune logique historique, sous prétexte de simplification administrative, mais en fait dans le but de détruire le sentiment d'appartenance à une histoire, à un passé, à un enracinement local. Pour enfoncer le clou, on débaptise certaines régions, on leur donne un nouveau nom : Hauts de France, Grand Est… Et pourquoi pas Avant-Centre ? Ce sont des noms qui n'évoquent plus aucune appartenance historique. La perte du nom est une perte d'identité. Un rapport, quant à lui, préconise la suppression des 36 600 communes de France pour les intégrer dans un système d'« intercommunalités ». Quant au Médef, il propose, lui, purement et simplement la suppression des communes ;

 

destruction des monnaies européennes par l'imposition brutale de l'euro – une monnaie artificielle, c'est-à-dire en somme de la fausse monnaie –, entraînant un appauvrissement des classes moyennes et une clochardisation des classes pauvres ;

 

destruction de la société française par des immigrations massives et par l'accueil de populations hétérogènes de réfugiés clandestins, pompeusement et généreusement renommés « migrants ». D'autre part, une démographie mal maîtrisée fait dangereusement accroître la population, tant en France que dans le monde ;

 

destruction du sentiment national et du patriotisme, jugés « ringards », dépassés. Dire qu'on aime son pays est presque considéré de nos jours comme une obscénité. Comme déclare B.-H. L., le philosophe au décolleté le plus sexy de Paris : « tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, « franchouillard » ou cocardier, nous est étranger, voire odieux » ;

 

destruction du concept de race, pourtant simple et clair, en niant les différences physiques entre les individus ;

 

destruction de la famille par le pacs, l'homo-parentalité, le mariage homosexuel, la P.M.A. et la G.P.A. et autres joyeusetés. De l'autre côté, il y a de plus en plus de célibataires et de sites internet de rencontres ;

 

destruction des différences sexuelles en permettant que s'affichent et s'épanouissent diverses pratiques, autrefois réprouvées. La notion de sexe (homme - femme) est remplacée – immense progrès ! – par la notion de genre (« sexe psychique ») ;

 

destruction de la nourriture et de la gastronomie par la multiplication des restaurations rapides et des plats préparés ou surgelés (nourriture industrielle, malbouffe), par le développement de la nourriture malsaine : fruits et légumes sans goût et standardisés, élevages en batterie, viandes insipides, poissons élevés aux antibiotiques ou comportant des traces de mercure, multiplication des apports chimiques dans les végétaux (« pesticides », O.G.M.) et l'alimentation, fraudes alimentaires, etc. Tout ceci provoquant nombre de cancers et de maladies mortelles à cause de perturbateurs endocriniens. Les géants de la filière agro-alimentaire, qui ont la mainmise sur les productions agricoles apparaissent ainsi comme une nouvelle race de tueurs en série et ce, impunément. « Qui tient la nourriture tient le monde », a dit le grand humaniste états-unien Henry Kissinger ;

 

destruction de la santé à cause de nourritures et de produits frelatés, à cause des pollutions (atmosphériques, chimiques et autres), entraînant une explosion des maladies cardio-vasculaires, des cas d'obésité, de diabètes, du nombre de cancers, de maladies d'Alzheimer, voire de cas d'autisme. Tout ça, ça coûte cher à l'assurance-maladie. Les drogues, d'autre part, causes d'une forte délinquance, font de plus en plus de ravages dans de nombreux milieux ;

 

destruction des métiers, qui étaient souvent repris de père en fils, désormais remplacés par des « emplois », demandant une formation courte et sans grande maîtrise. Le savoir-faire, l'expérience et l'habileté technique sont remplacés par les « compétences ». La flexibilité géographique, tant souhaitée par les employeurs, est la traduction sur le plan social de la destruction des liens parentaux et du « tissu social » ;

 

destruction de l'école et de l'enseignement par l'adoption et l'imposition de théories fumeuses et sans fondement rationnel pour dés-instruire et dé-former les élèves. Certains fanatiques prônent même la disparition de l'école. L'histoire n'est plus enseignée dans ses grands repères chronologiques, qui permettaient d'avoir une représentation assez précise du déroulement de notre civilisation ; on coupe les élèves, que les cerveaux embrumés appellent apprenants, de leurs racines historiques, de leur apppartenance à une histoire, des bases gréco-latines. Les néo-crétins gouvernementaux n'ont surtout pas besoin d'élèves à l'intelligence critique. « La République n'a pas besoin de savants » affirma le président du tribunal révolutionnaire, Jean-Baptiste Coffinhal, en condamnant Lavoisier à mort (1794). Notre Réplique mercantile n'a pas beoin, elle, de têtes bien faites, et à l'intelligence discriminatrice ;

 

destruction des arts. L'architecture et les arts plastiques sont à vomir (il suffit de regarder le projet de « Tour triangulaire » de la mairie de Paris), la musique a été remplacée par des rythmes abominables, barbares et assourdissants (techno, rap), opérant véritablement comme une hypnose sonore (tamtamisation). On prône un « métissage culturel » pour battre en brèche les vraies valeurs européennes : harmonie, ordre, mesure, beauté ;

 

destruction de la culture personnelle et nationale valorisante, par l'abêtissement et l'abrutissement systématiques des citoyens au moyen de la télévision, qui glorifie – dans les émissions-débats, les émissions de télé-réalité ou de télé-actualité, comme par exemple T.P.M.P. – le divertissement grotesque ou vulgaire (engourdissement de l'esprit), et qui répand le mensonge par l'intermédiaire de la propagande journalistique (anéantissement de l'esprit critique). D'ailleurs, un candidat à l'élection présidentielle de 2017, grand as de la macro-économie, ne claironna-t-il haut et fort : « Il n'y a pas de culture française » ? (en ce sens, il rejoint B.-H. L., le distingué philosophe adepte du botulisme). Et, joignant le geste à la parole, il entonna La Marseillaise – la main sur le cœur, comme font les États-Uniens.

L'internet et les réseaux dits « sociaux » d'autre part contribuent à couler les gens dans un même moule. Il n'est pas étonnant que parmi les plus grandes fortunes du monde on trouve Bill Gates et Marc Zuckenberg, les propagateurs et propagandistes cyniques de nouvelles formes de communication. On assiste ainsi au glorieux avénement du con numérique universel, fier de son « compte » Farce-Book, toujours prêt à prendre un selfie, réglant les affaires de la vie courante avec son machin-phone, héros voulu et préfabriqué par le néo-crétinisme mondialiste.

Cette série de destructions s'accompagne d'un rabotage de la pensée et de l'esprit critique par la toute-puissance du « politiquement correct », ou bridage de la parole imposée par l'idéologie dominante.

 

destruction systématique et acharnée de la chrétienté en favorisant l'intrusion en masse d'une religion étrangère à l'Europe. Quand on parle de « pédophilie », on en est arrivé à penser prêtre (ou professeur). On prétend interdire les crèches en France, mais la charia, elle, règne dans de plus en plus de quartiers ;

 

destruction de la spirirualité, remplacée par des valeurs vénales, par le capitalisme libéral et les valeurs d'une prétendue laïcité, qui est la plus corrompue et la plus vulgaire des valeurs sociales contemporaines, et qui ne met pas en valeur l'individu dans ce qu'il a d'unique, mais prône une médiocrité facile et populacière (ochlocratie) ;

 

destruction de la langue par l'intrusion massive d'anglicismes, par la destruction et la destructuration du langage, par la perte de l'orthographe, par la prédominance de l'audio-visuel, de l'image en général et du clavier sur l'écrit. Les zélites essayent à tout prix d'imposer l'anglais et l'informatique. Par « anglais », il faut entendre le globish, et ce à des fins purement mercantiles et nivelantes. Ce globish apparaît comme l'équivalent de la langue adamique, l'unique langue parlée par les hommes au temps biblique de la tour de Babel.

 

Sur le plan linguistique, on peut observer les coups de boutoir assénés par l'anglo-américain sur plusieurs autres plans :

 

■ pour la jeunesse, cette destruction s'opère par l'intermédiaire des jeux vidéos où prime l'anglo-américain, par les chansons où sévit aussi et surtout cette langue, de même que dans le sport. Beaucoup de « pseudos » dans les forums sur l'internet ont souvent un relent anglo-américain ;

 

■ en ce qui concerne les femmes, les magazines féminins truffent leurs articles concernant la mode ou la beauté de termes anglais, comme si l'anglo-américain était le langage universel de la féminité ou de la beauté ;

 

■ dans beaucoup de métiers où entrent un certain nombre de termes techniques, ceux-ci sont la plupart du temps anglo-américanisés. Inutile de parler de l'économie, de la finance, du « marketing » ;

 

■ pour le commun des mortels utilisant l'informatique, l'intrusion de termes anglo-américains, ou de calques de l'anglais, pollue ce système de traitement de données. Et il faut remarquer qu'on utilise maintenant des termes informatiques pour désigner des qualités spécifiquement humaines : le cerveau est de plus en plus souvent comparé à un ordinateur, les systèmes de pensée à un logiciel, la mémoire à un disque dur, les liaison neuronales (synapses) à un câblage ou à des connexions, etc. Quant aux citoyens, ils sont de plus en plus formatés, coulés dans le même moule. Tandis que de plus en plus d'objets inanimés sont qualifiés d'« intelligents » : téléphones, vêtements, voitures, maisons, voire la nourriture. Cette robotisation du corps humain d'une part, et cette humanisation de la matière d'autre part sont inquiétantes, car il ne s'agit pas de simples métaphores.

 

Les media se font un plaisir de véhiculer cette nouvelle culture anti-française et anti-humaniste, sans doute pour une uniformisation de la pensée, une uniformisation des façons de vivre et de consommer – car il est plus facile de gouverner une masse uniforme, et d'avoir ainsi prise sur elle. Les media agissent en véritable cheval de Troie des Anglo-américains. Tout cela est en relation avec ce que les États-Uniens appellent le soft power, c'est-à-dire le pouvoir insidieux, où les valeurs européennes et françaises sont progressivement remplacées par les peudo-valeurs états-uniennes et globalisantes.

 

Il y a bien d'autres pans de la vie qui sont détruits ou en passe d'être détruits, comme l'agriculture (grâce aux cultures intensives et aux « pesticides », dus principlament à la société Monte-Salo), l'industrie (à cause des « délocalisations ») et le commerce (différents traités – dont le C.E.T.A. – préjudiciables à l'Union Européenne et donc à la France). Agriculture, industrie et commerce : les trois grands nerfs vitaux d'une Nation. La France apparaît d'orénavant comme un énorme chantier de démolition, et elle sera bientôt le tombeau d'un passé immense et glorieux, tombeau à l'édification duquel ont contribué des politiques désastreuses : capitalisme libéral éhonté, politiques prétendument socialistes, vénalisation et laïcisation des citoyens, perte de repères patriotiques et spirituels, perte de la langue et de l'esprit de la langue, conditionnement, intox, lavage de cerveau et mensonges médiatiques à jet continu, communautarismes, etc. Le monde vivra bientôt peut-être selon le principe de Pareto des « 20 - 80 », qui aurait été remis à l'honneur au niveau socio-politique par l'États-Unien Zbigniew Brzezinski : 20 % de l'humanité travaillant de façon efficace et gouvernant le monde, tandis que les 80 % autres regarderont des débilités à la télévision en mangeant des pizzas et en sirotant du caca-cool (le « tittytainment » ou titty entertainment : divertissement nourricier). Terrifiante perspective !

 

La crise que traverse l'Occident actuellement n'est pas tant une crise sociale ou économique qu'une crise spirituelle, où les individus n'ont plus de repères spirituels et ont perdu le sens du sacré. L'auteur ne parle pas ici des religions exotériques, ces formes abâtardies de la foi, mais il fait allusion au dialogue entre l'homme et le Soi – son principe fondamental –, concept du philosophe C.G. Jung, ou à « l'homme dans l'homme » comme disait Dostoïevski. L'auteur fait ici allusion au processus d'individuation. Dans notre société en décomposition, le « salut » ne serait qu'être qu'individuel, car il nous est presque impossible de faire bouger les choses à notre échelle. Une grande révolte populaire serait, bien sûr, souhaitable.

 

Mais en attendant…

 

Espérons que notre période n'est qu'une traversée du désert. Un veilleur en chacun de nous attend son heure. Il nous souffle qu'il n'y a rien de grand sans une grande passion. Qu'il n'y a rien de grand sans un grand amour. Qu'il n'y a rien de grand sans une grande foi. A nous d'en prendre conscience.

 

(illustration :

« La Maison Dieu », la lame XVI du tarot de Marseille, symbole de notre destruction possible.
Les nantis (l'homme à la tête couronnée) et les autres sont condamnés à la chute finale.
Puisse la raison nous garder du feu nucléaire !

 

 

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18 réactions à cet article    


  • bluerage 18 février 17:41

    Oups, j’ai un pseudo américanisé...

    Ne vous en déplaise, je suis un amoureux de la langue française mais je trouve « Rage bleue » modérément imprononçable...

    Sinon je partage votre opinion que la modernité, malgré beaucoup de bonnes choses, a pas mal de mauvais côtés, tiens un exemple, l’autre jour je vois sur le net que sur les « jeudi confesse » de l’emission d’Hanouna, Capucine Anav (l’ex de Louis Sarkozy) avoue vouloir partager le lit de Karine Ferri (miss gros lolos) et que Matthieu Delormeau craque complètement pour Olivier Minne. Plus rien ne choque, bisexualité à tous les étages, on descend au niveau du singe bonobo, Paris devient Sodome.

    Là je me dis que l’époque ressemble de plus en plus à la décadence de l’empire romain.


    • oncle archibald 18 février 17:45

      @bluerage : oui « l’époque ressemble de plus en plus à la décadence de l’empire romain », mais personne ne le sait plus, voir pourquoi plus haut !


    • ricoxy ricoxy 19 février 11:27

       
      ►bluerage
       
      « mais je trouve « Rage bleue » modérément imprononçable... »
       
      Ah ? Pourquoi ? Et moi qui pensais que l’anglais était une langue immodérément imprononçable ( blu:reidj )
       


    •  
       
      Gogoche putasse déconstructiviste pour le Capital par Engels :
       

      « En dissolvant les nationalités, l’économie libérale fit de son mieux pour généraliser l’hostilité, pour convertir l’humanité en une horde de bêtes féroces – les concurrents sont-ils autre chose ? – qui se dévorent mutuellement parce que les intérêts de chacun sont égaux à ceux de tous les autres. Après ce travail préliminaire, il ne restait plus à l’économie libérale qu’un pas à faire pour atteindre son but : il lui fallait encore dissoudre la famille. »

      ’Esquisse d’une critique de l’économie politique’ Engels
       
      « La déconstruction c’est l’Amérique (de Clinton-Obama) »
       
      Derrida le grand penseur gogocho (pédophile évidement)
       
      « Le cosmopolite représente le dernier degré de l’inhumanité capitaliste  […] Pour le cosmopolite, l’homme est un personnage schématique, “citoyen du monde” sans famille et sans peuple, sans traditions ni particularités nationales. Pour le marxiste, au contraire, l’homme est le produit d’un développement social déterminé, d’un certain nombre de conditions précises qui lui confèrent une formation psychique définie, un caractère national. » 
       
      Georges Cogniot (PCF avant les p... collabos de la ploutocratie sexialiste)


      • ricoxy ricoxy 19 février 11:32

         
        ►La Baudruche négrière patronale verdie
         
        Et encore, j’ai passé sous silence de nombreux points, en particulier le projet pour les banques de détruire la monnaie, de supprimer à terme les pièces et les billets, et de convertir tous les comptes bancaires en numérique. C’est-à-dire ... sur du vent.
         


      • Etbendidon 18 février 19:22

        Très belle analyse, dommage qu’elle tombe un samedi soir
         smiley
        « Pessimistes du monde entier, unissez-vous. construisons des oasis » Arthur KOESTLER
        En préface du livre les nouveaux cathares éditions le léopard d’or
        Ouais, les carottes sont cuites
         smiley


        • ricoxy ricoxy 19 février 11:35

           
          ►Etbendidon
           
          « Ouais, les carottes sont cuites »
           
          Ou, comme disait Alphonse Allais : « Il n’y a plus qu’à tirer l’échelle... s’il reste une échelle ».
           


        • Xenozoid Xenozoid 18 février 19:33

          préjudiciables à l’Union Européenne et donc à la France


          ils ont éte mis en place dans les anees 60 au moments de la décolonisation par les multinationales pour empêcher les nouveaus pays de se bâttre économiquement contres leur indépendence.maintenant le colonisateur a sa part, sont peuple souffre,et il cherche la fuite mais il n’ a plus rien a colonisé
          sauf l’esclave qui est une abondance mortelle , lisez partacus vous compremdrez

          • ricoxy ricoxy 19 février 11:44

             
            ►Xenozoid
             
            « sauf l’esclave qui est une abondance mortelle »
             
            Dans des pays d’Europe, le servage – forme d’esclavage – a longtemps sévi. En France, le servage disparut progressivement après la Guerre de Cent ans (XIV - XVes siècles), mais ne fut définitivement aboli qu’au XVIIIe siècle, à la veille de la Révolution (1779). La Russie n’a aboli le servage qu’au XIXe siècle (1861) .
             
            La forme moderne de l’esclavage est « métro, boulot, dodo ».
             


          • Ciriaco Ciriaco 19 février 11:10

            Et si on est homosexuel, athée, d’origine multiple, d’un milieu social pauvre - et je vous passe les détails sur ce qu’on chérit dans nos bibliothèques, on est, tout en bas de ce monde, un résistant très averti.


            • zygzornifle zygzornifle 19 février 13:00

              destruction voulue par Bruxelles et amplifié par la migration voulue , l’UE va devenir comme le Liban qui avant était un pays riche et prospère et qui est devenu un pays ravagé ..... 


              •  
                 
                L’extermination colonial des indigènes glands remplacés soumis :
                 
                 

                2015 

                 

                39% DE NAISSANCES TESTÉES A LA DRÉPANOCYTOSE 

                 

                (maladie spécifique africaine)

                Stats de l’INVS,hors Dom-Tom, (3/4 en Île de « France » !!!)

                 

                 

                ça se branle fort les soumis gogocho ...

                 


                • ricoxy ricoxy 19 février 19:05

                   
                  ►La Baudruche négrière patronale verdie
                   
                  « 39 % DE NAISSANCES TESTÉES A LA DRÉPANOCYTOSE »
                   
                  La détection de la drépanocytose est d’ailleurs la seule façon d’avoir des stats sur les naissances « non-européennes ».
                   


                • armand 19 février 18:53

                  vous êtes vieux, vous ne voyez pas le changement de civilisation, vous le nommez « destruction », c’est votre vision, moi je le nomme « changement » même si , je vous l’accorde’, cela va très vite...


                  • ricoxy ricoxy 19 février 19:07

                     
                    ►armand
                     
                    «  le changement de civilisation ».
                     
                    Ah, « le changement, c’est maintenant » ?
                     


                  • ricoxy ricoxy 19 février 18:58

                     
                    Un lecteur attentif m’a signalé (téléphone rouge personnel) que trois lettres avaient été omises :
                     
                    Notre Réplique mercantile n’a pas beoin
                     
                    Vous aurez, bien sûr, rectifié : Notre République mercantile n’a pas besoin
                     
                    Merci à ce lecteur.
                     


                    • soi même 20 février 13:17

                      Cela fait mal a notre fière historique qui il y a100 ans était en première ligne pour détruire l’Allemagne, et c’est là que l’on peut comprendre que l’histoire n’est pas un seul empilement de causse et d’effet, et qu’il y a aussi des renversements de dynamique qui fait, la France hume aujourd’hui un vieux dictions « Qui séné le vent récolte la tempête ».


                      • Buzzcocks 20 février 15:59

                        « destruction systématique et acharnée de la chrétienté en favorisant l’intrusion en masse d’une religion étrangère à l’Europe. »

                        Vous pouvez me rappeler d’où venait Saint Pierre ? De son vrai nom Simon Khefas.
                        Ce ne serait pas de Syrie par hasard ?

                        C’est rigolo de dénoncer ensuite une religion étrangère à l’europe.... le christianisme a été inventé où ?

                        Et donc si votre religion se pratique ici, c’est à cause de migrants comme ce Simon Khefas, mais surtout parce que certains empereurs romains venaient d’orient et ont pris le pouvoir à Rome par des putschs militaires.

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