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Accueil du site > Actualités > Politique > Georges Pompidou, héritier et visionnaire

Georges Pompidou, héritier et visionnaire

Continuateur de De Gaulle, auteur de la prospérité des années 1960 et 1970, symbole de la toute puissance de la croissance économique et de l’expansion industrielle. Et homme de goût pour les arts et les lettres.

Ce mardi matin, le Président de la République Nicolas Sarkozy se rend dans un petit village du Cantal, Montboudif, pour y célébrer l’un de ses prédécesseurs, le Président Georges Pompidou, qui y est né il y a exactement cent ans, le 5 juillet 1911.

C’est en quelque sorte le petit-fils spirituel de Pompidou qui reprend ses traces, par l’intermédiaire de l’héritier du pompidolisme, Jacques Chirac. À onze heures et demi, il devrait prononcer un discours pour rendre hommage au « visionnaire pragmatique » de la fin des Trente Glorieuses.

Nicolas Sarkozy avait déjà évoqué le 22 juin 2011 la part déterminante de Pompidou dans la relance de la construction européenne. Cette déclaration s’est tenue en marge d’un colloque sur Georges Pompidou auquel ont entre autres participé Édouard Balladur, qui fut son secrétaire général à l’Élysée, Éric Roussel, l’auteur d’une biographie en 1984 qui fait autorité, Bernard Accoyer, le Président de l’Assemblée Nationale, Jean-Bernard Raimond, ancien Ministre des Affaires étrangères, Bernard Esambert, haut fonctionnaire et industriel (X-Mines), ancien collaborateur de Pompidou, Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France, Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères, et Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal ayant succédé à Léopold Sédar Senghor qui fut le condisciple de Pompidou et d’Aimé Césaire à Normale Sup.


Un enfant de la IIIe République

Né un peu avant la Première guerre mondiale, Georges Pompidou fut, au même titre que Philippe Séguin ou François Bayrou, un enfant de la méritocratie républicaine. Fils de deux modestes instituteurs et petits-fils de paysans, le schéma typique des hussards de la IIIe République incitait la troisième génération à servir l’État comme fonctionnaires.

Brillant élève au lycée Lapérouse à Albi (premier prix au concours général de version grecque), puis en prépa à Louis-le-Grand, Pompidou a été reçu premier à l’agrégation de lettres (en 1934) après son cursus rue d’Ulm et fut aussi diplômé de la future Science Po Paris (comme Michel Debré et Jean-Marcel Jeanneney).


Un normalien qui sait écrire

Restant étrangement passif et neutre sous l’Occupation (aucun engagement dans la Résistance), Georges Pompidou a réussi cependant grâce à son réseau à rejoindre le cabinet de De Gaulle, chef du gouvernement, entre septembre 1944 et janvier 1946 comme chargé de mission pour l’Éducation nationale (il enseignait alors à Henri-IV). Il avait été recruté sur cette injonction : « Trouvez-moi un normalien qui sache écrire ! ».

Nommé ensuite maître des requêtes au Conseil d’État, il resta au service de De Gaulle pour préparer les réformes dans l’éventualité d’un retour au pouvoir de De Gaulle. De 1948 à 1953, Pompidou fut le chef de cabinet de De Gaulle et fut chargé notamment de s’occuper de la Fondation Anne-De-Gaulle.

De 1954 à 1958, il travailla pour la Banque Rothschild comme directeur général où il prit conscience de l’importance du développement industriel dans le bien-être d’une société.


Dans l’action au plus haut niveau (1958-1974)

Du 1er juin 1958 au 7 janvier 1959, Georges Pompidou fut le directeur de cabinet de De Gaulle revenu au pouvoir à la tête du dernier gouvernement de la IVe République. En initiant le Comité Pinay-Rueff, il influença de manière décisive la politique économique et industrielle de la France gaullienne des années 1960 (voir cet article). Il milita également pour l’application du Traité de Rome signé l’année précédente ce qui engagea la France dans une politique d’intégration européenne renforcée.

Le 8 janvier 1958, Georges Pompidou assista aux premières loges à l’investiture de De Gaulle à l’Élysée en étant dans la voiture présidentielle. Il fut nommé, de mars 1959 à avril 1962, membre du Conseil Constitutionnel, organisme nouveau chargé de vérifier la conformité des lois à la Constitution. Pendant ce mandat, Pompidou fut chargé par De Gaulle de missions de confiance, notamment dans le cadre des négociations pour aboutir aux Accords d’Évian (indépendance de l’Algérie) signés le 18 mars 1962 et ratifiés par le référendum du 8 avril 1962.


Matignon

Ce fut la surprise générale quand De Gaulle décida de nommer à Matignon son ancien directeur de cabinet jamais encore élu. Georges Pompidou fut Premier Ministre du 14 avril 1962 au 10 juillet 1968, le chef du gouvernement le plus long de toutes les républiques. Paradoxalement, il fut le seul Premier Ministre censuré par l’Assemblée Nationale sous la Ve République, le 5 octobre 1962, à la suite de la décision d’organiser un référendum sur l’élection du Président de la République au suffrage universel direct (qui a eu lieu le 28 octobre 1962). De Gaulle a dissout alors l’Assemblée Nationale le 10 octobre 1962 et des élections législatives se déroulèrent les 18 et 25 novembre 1962 renforçant la majorité gaulliste.

D’un point de vue institutionnel, Pompidou a toujours reconnu la prédominance du Président de la République sur le Premier Ministre qui « n’est que le premier des ministres ». Cette citation a été de Pompidou après son élection mais également régulièrement dite par De Gaulle selon Alain Peyrefitte.


Anti-extrémiste

Il s’en expliqua plus précisément dans "Le Nœud gordien" en 1974 où il écrivit : « Il s’agit de savoir si ce sera en imposant une discipline démocratique garante des libertés ou si quelque homme fort et casqué tirera l’épée comme Alexandre », s’inquiétant du risque de l’extrême droite : « Le fascisme n’est pas si improbable ; il est même, je crois, plus près de nous que le totalitarisme communiste. ».

Ce qui fut une réflexion anticipant assez bien la chute du mur de Berlin et la montée du Front national et de tous les extrémismes des décennies suivantes (il décida de dissoudre "Ordre nouveau", l’un des mouvements précurseurs du Front national, au Conseil des ministres du 28 juin 1973 après des affrontements violents la semaine précédente à propos du sujet : "Halte à l’immigration sauvage"). 


La construction des grandes infrastructures

De très nombreuses réformes ont eu lieu pendant cette période, avec le lancement de grands projets industriels étatiques et le début d’un aménagement du territoire qui se concrétisa par la création, sous sa Présidence, des régions administratives, aussi la création des villes nouvelles (Évry, Marne-la-Vallée, Saint-Quentin-en-Yvelines etc.), la création de nouveaux départements franciliens et la.construction du périphérique parisien, des voies sur berge à Paris et du tunnel sous Fourvière à Lyon.


Conquête de l’UNR

Même si Pompidou avait sagement déclaré en novembre 1964 : « La succession du Général n’est pas ouverte et ne le sera pas de sitôt. », il croyait fermement que De Gaulle ne se représenterait pas et qu’il serait le futur candidat héritier à l’élection présidentielle du 5 décembre 1965. Finalement, De Gaulle fut réélu le 19 décembre 1965 après un ballottage qui l’a traumatisé.

Première fois candidat aux législatives des 5 et 12 mars 1967, Georges Pompidou a montré son talent de débatteur en menant une campagne très combative et en affrontant publiquement François Mitterrand à Nevers le 22 février 1967 et Pierre Mendès France à Grenoble le 27 février 1967. Ce fut à ces élections qu’il chercha à contrôler l’appareil de l’UNR (l’ancêtre du RPR) en encourageant les candidatures de Jacques Chirac, Jean Charbonnel, Bernard Pons et Pierre Mazeaud. Le 26 novembre 1967, Pompidou avait d’ailleurs réussi sa conquête du parti gaulliste, ayant compris qu’il fallait être maître d’un parti pour gager une élection présidentielle.


Disgrâce

La confiance entre De Gaulle et Pompidou s’effrita au cours de la crise de mai 1968. Au contraire de De Gaulle dépassé et inquiet, Pompidou garda son calme, sut gérer l’apaisement et imposa sa sortie de crise par de nouvelles élections législatives les 23 et 30 juin 1968 qui retourna largement la situation en faveur des gaullistes. Comble de l’ingratitude, l’homme clef du triomphe électoral fut remercié par De Gaulle et écarté du pouvoir (« en réserve de la République »), peut-être pour gagner une nouvelle virginité avant l’élection présidentielle prévue pour 1971.

La dernière année de la Présidence de De Gaulle fut l’indépendance politique pour Pompidou qui n’hésita pas à troubler l’Élysée en s’affirmant comme l’héritier officiel. Le 17 février 1969, il déclara à Rome : « Je ne pense pas avoir d’avenir politique ; j’ai un passé politique ; j’aurai peut-être un jour, si Dieu le veut, un destin national. » ou encore : « Si le Général De Gaulle venait à se retirer, je me porterais candidat à sa succession. (…) Ce n’est, je crois, mystère pour personne (…) mais je ne suis pas du tout pressé. ».

De telles déclarations rassurèrent l’électorat gaulliste ne comprenant plus le nouveau référendum de De Gaulle du 27 avril 1969. Le "non" de Valéry Giscard d’Estaing (l’allié exigeant) et la solution de rechange avec l’éventualité de la candidature de Pompidou renforcèrent les partisans du non. Non à la réforme des régions et du Sénat et non à De Gaulle.


Élysée

Le 15 juin 1969, Georges Pompidou fut élu Président de la République avec 58,2% des voix contre Alain Poher (qui a assuré l’intérim avant et après son mandat). Il fut investi le 20 avril 1969 en s’inscrivant clairement dans le sillage du Général De Gaulle : « Mon devoir m’est tracé par son exemple, comme il m’est dicté par la confiance que m’a manifestée le pays. ». Bien qu’opposé à un centriste, Pompidou est parvenu à fédérer sur son nom des centristes qui créèrent le CDP (Centre démocratie et progrès) à l’instar de Bernard Stasi.

Il nomma naturellement Jacques Chaban-Delmas à Matignon dont le dynamisme et l’ambition personnelle l’agacèrent, ce qui alimenta la longue tradition historique du couple chaotique Président de la République/Premier Ministre sous la Ve République qui se termina, pour Pompidou, par la nomination de Pierre Messmer à Matignon le 5 juillet 1972.

Sous sa Présidence, Pompidou poursuivit sa politique industrielle en lançant de nouveaux investissements : en particulier le TGV, Airbus, le nucléaire (à la place de la filière gaz et charbon), les autoroutes. Il nuança la politique européenne de De Gaulle en rompant avec l’isolement diplomatique et en proposant l’adhésion du Royaume-Uni dans la Communauté Économique Européenne (Traité du 22 janvier 1972 ratifiée par le référendum du 23 avril 1972).

Il entreprit également un début de libéralisation de la télévision et de la radio en créant notamment trois chaînes de télévision au sein de l’ORTF.


Anticiper la France du futur

Pompidou visionnaire, il l’a été pour bien des sujets.

Le 28 février 1970, il prononça un discours remarqué sur l’environnement à Chicago. Certes, les préoccupations étaient plus d’ordre esthétique (les usines devaient être belles !) que réellement conscientes de la nécessité de protéger la nature (c’était l’époque du tout pétrole et du tout automobile).

Il l’a été bien évidemment dans les investissements industriels d’avenir pour les décennies qui l’ont suivi. C’était également le cas sur l’art contemporain où son intérêt et son ouverture pour l’art moderne favorisa sa démocratisation : « L’art moderne doit pouvoir être vu et connu du plus grand nombre. », ce qui a abouti à la création du Centre Beaubourg en plein centre de Paris.

Il créa également le 3 janvier 1973 les fonctions de Médiateur de la République, fonctions récemment élargies (et constitutionnalisées) par la réforme du 23 juillet 2008 en Défenseur des droits et pour lequel Dominique Baudis vient d’être nommé le 22 juin 2011.

Il échoua en revanche dans sa réforme du quinquennat qui avait pour objectif d’hyperprésidentialiser l’Élysée. Ses quatre successeurs ne se privèrent cependant pas, quinquennat ou pas, de rendre incontournable l’Élysée dans toutes les décisions politiques, même les plus dérisoires.

Symbole du bon vivant, au parler simple et à la voix rocailleuse, Georges Pompidou s’éteignit le 2 avril 1974 rongé par la maladie. Après lui, François Mitterrand a également fait cohabiter maladie et gestion des affaires de l’État. Selon l’entourage de Georges Pompidou (en particulier Marie-France Garaud le 12 avril 2011), Pompidou n’aurait jamais failli dans ses responsabilités d’État et la semaine précédent sa mort, il avait présidé le Conseil des ministres avec énergie et esprit.


Comprenne qui voudra !

Normalien épris de poésie (il publia une "Anthologie de la poésie française" en 1961), Georges Pompidou a fini sa première conférence de presse du 22 septembre 1969 en réagissant à une question du journaliste Jean-Michel Royer (RMC) sur le tragique suicide de Gabrielle Russier (le 1er septembre 1969, condamnée pour avoir aimé son élève) d’une manière très énigmatique :

« Je ne vous dirai pas tout ce que j'ai pensé sur cette affaire. Ni même d'ailleurs ce que j'ai fait. Quant à ce que j'ai ressenti, comme beaucoup, eh bien…
Comprenne qui voudra !
Moi, mon remords, ce fut
la victime raisonnable
au regard d'enfant perdue,
celle qui ressemble aux morts
qui sont morts pour être aimés.
C'est de l'Éluard.
Mesdames et Messieurs, je vous remercie. »

Ces vers de Paul Éluard avait été publiés le 2 décembre 1944 en mémoire aux femmes tondues (« Je revois des idiotes lamentables tremblant de peur sous les rires de la foule. Elles n'avaient pas vendu la France, et elles n'avaient souvent rien vendu du tout. Elles ne firent, en tous cas, de morale à personne. »).

Le texte d’origine était le suivant :

« Comprenne qui voudra
Moi mon remords ce fut
La malheureuse qui resta
Sur le pavé
La victime raisonnable
À la robe déchirée
Au regard d'enfant perdue
Découronnée défigurée
Celle qui ressemble aux morts
Qui sont morts pour être aimés

Une fille faite pour un bouquet
Et couverte
Du noir crachat des ténèbres

Une fille galante
Comme une aurore de premier mai
La plus aimable bête

Souillée et qui n'a pas compris
Qu'elle est souillée
Une bête prise au piège
Des amateurs de beauté

Et ma mère la femme
Voudrait bien dorloter
Cette image idéale
De son malheur sur terre. »


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (5 juillet 2011)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Hommage de Nicolas Sarkozy à Pompidou du 22 juin 2011.
De Gaulle.

Alain Poher.

Jacques Chaban-Delmas.

Pierre Messmer.

Conférence de presse du 22 septembre 1969 (INA).

Biographie officielle sur le site de l’Élysée.


 

Documents joints à cet article

Georges Pompidou, héritier et visionnaire Georges Pompidou, héritier et visionnaire Georges Pompidou, héritier et visionnaire

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90 réactions à cet article    


  • .jk. 5 juillet 2011 09:38

    un arriviste servant les intérêts des Rothschild !

    loi de 1973 : privatisation de la monnaie au bénéfice des banksters !


    • Kalki Kalki 5 juillet 2011 11:04

      Oui.

      Et puis qu’est ce que des imbéciles de fonctionnaires , ou haut fonctionnaire ( en plutot agés ) connaissent vraiment de la technologie ?

      Ah la politique, les réseaux friqués c’est cool : on s’amuse on joue comme des gosses

      le moment n’est pas loin ou l’économie n’a plus court, et la suprématie des sociopathes est remises en question

      non pas par d’autres hommes, mais quelque chose de plus

      l’histoire de l’absurdité humaine a surmeent une fin, qui dépasse l’homme


    • Alpo47 Alpo47 5 juillet 2011 11:34

      Les « années grasses » ne sont pas dues à G.Pompidou, plutôt à la conjoncture internationale. Comme d’autres commentateurs le soulignent, je trouve étonnant de rédiger ce texte très, très complaisant vis à vis de M.Pompidou, en oubliant le pire de cette période : le fait d’avoir « vendu » la France au monde de la finance internationale.

      Des études de l’INSEE ont démontré que si le pays avait continué d’utiliser l’ancien système qui permettait à l’Etat de créer sa propre monnaie, les comptes actuels seraient équilibrés, sinon dans le vert. La plus grande partie de notre endettement actuel est due à la loi Pompidou-Giscard (ne l’oublions pas celui là).
       Notre pays est de plus en plus soumis au diktat des banques prêteuses. Est ce que ce n’est pas important ?

      On peut donc s’étonner d’une analyse aussi superficielle. Désinformation ?


    • dawei dawei 5 juillet 2011 16:42

      Non seulement cette dette va devoir etre annulée, mais tout ceux qui y ont participer activement et se sont engraissé en faisant de l’argent avec de l’argent (financiers et politiques ) devront rembourser . Question de salut public. Nous n’avons pas signé le contrat, pourquoi devrions nous le respecter ?


    • Ouallonsnous ? 6 juillet 2011 14:59

      Vous n’avez pas honte Sylvain Rakotoarison de vous prostituer ainsi ?

      Et la modération d’Avox de faire de la provocation à l’égard des lecteurs en publiant de telles infamies anti françaises, ceci alors que vous différrez ou renoncez à publier nombre d’articles de valeur sous des prétextes « misérables » ?



    • un GROS BANQUIER GENRE DSK...AMI DES ROTCHILD..

      LE PREMIER QUI A COMMENCE A VENDRE LA FRANCE ET SON SAVOIR FAIRE..

      tousensemble


    • CASS. CASS. 4 avril 2013 21:22

      tout à fait des traÎtres les gisgard pompidou les sayanims les cohen bendit et cie etc etc qui ont depuis le culot de se dire représentatifs du Gaullisme, alors qu’ils en sont tous tout à fait l’inverse.De Gaulle qui se réclamait de l’héllénisme pro fusion des civilisations respect des patries et des peuples donc et donc anti rothschildiens ashkénazes khazars urss des khazars, puis impérialo nazis puis impérialo zionistes anti Yenkees anti GB anti leur OTAN et leur machin o.n.u totalement anti leur N.O.M ; souvenons nous que les De Gaulles payaient même les goûters de leurs petits enfants de leurs poches etc. je voulais mettre une vidéo hollande et ses amis rothschilds vue lundi dernier, comme par hasard elle a déjà été supprimée


    • Ariane Walter Ariane Walter 5 juillet 2011 09:52

      je veux faire une pétition pour que le centre Pompidou soit débaptisé. Et pourquoi pas un centre Pétain ?

      Comme je l’ai déjà noté dans un précédent article : je propose de l’appeler le centre « poupoupidou » (pour faire des économies de lettres) et de la dédier à marylin Monroë. Une immense statue de la star serait sur la façade, les jupes soulevées par une éolienne, symbole de la nouvelle énergie. pour entre dans le centre, on passerait sous ses jupes et l’ensemble aurait une autre gueule !

      mais les bonnes idées mettent du temps à être appliquées !!!!


      • dawei dawei 5 juillet 2011 10:36

        Bonn idée, CA me plait !!! Dommage que Marilyn n’est trop une connotation americanoamericaine, il aurait fallu une BB ... avant qu’elle ne devienne vielle, fripée, misantrope, raciste et zoophile bien sur.


      • .jk. 5 juillet 2011 11:03

        excellente idée Ariane

        et très drôle, dawei  smiley  smiley  smiley


      • le poulpe entartré 5 juillet 2011 13:03

        Avec une idée pareille le Moma ferait ringard à coté.


      • jako jako 5 juillet 2011 09:57

        Pour moi c’est l’homme par qui sont arrivés tous nos malheurs actuels, beurk


        • Furax Furax 5 juillet 2011 19:40

          Selon René Capitan, un des principaux « gaullistes de gauche », le NON au référendum de 1969 a été le fruit d’un véritable complot dont Pompidou et Giscard étaient les chevilles ouvrières.
          Le but du Général était, avant de partir, de mener à bien la participation. Inadmissible pour les gros culs du patronat qui a trouvé, avec les deux précités, les larbins pour tuer ce référendum


        • Gabriel Gabriel 5 juillet 2011 10:07

          C’est marrant comme quoi les salauds, peu de temps après leurs disparitions, sont célébrés par les mêmes idiots qu’ils ont, pendant des années, spolié ! Ce qu’il faut retenir de l’histoire, c’est que malheureusement les hommes ne retiennent rien de l’histoire… 


          • CASS. CASS. 4 avril 2013 21:40

            le probléme étant que certains ont eu et ont l’art de la réinventer et de la falsifier l’histoire , bref l’art de mentir et de distribuer et de faire distribuer tous leurs mensonges


          • Jean Lannes Christopher Lings 5 juillet 2011 10:15

            Où est votre évocation de la loi de 1973 qui oblige l’état à emprunter sur les marchés avec intérêts ? Pas étonnant, pour l’ancien patron de Rothschild. Je me demande encore pourquoi De Gaulle l’a nommé Premier Ministre...

            _____________
            > Le bréviaire des patriotes


            • Ubuntu Ubuntu 5 juillet 2011 11:27

              Je plussoie Christopher ! C’est effectivement une des plus grande et scandaleuse Omerta de la République française qui a transformé notre pays en Grande Ripoublique.
              Mr Pompidou et son compère Mr Giscard ne méritent aucune Gloire, aucun Hommage à mes yeux.

              Quant à votre question tout à fait légitime et pertinente sur la nomination de Pompidou à Matignon, je pense qu’à l’époque et dans l’Etat assez dramatique de la société et des finances françaises, le Général n’avait pas vraiment le choix que de trouver des compromis avec les banquiers pour gouverner et relever l’état de notre pays. Seulement voilà tant que De Gaulle était aux manettes, ces compromis avaient des limites ! Puis vint la crise de 1968 que De Gaulle n’a malheureusement pas vu venir (Internet n’existait pas à l’époque...) ce qu’il reprocha à Pompidou sommé de quitter Matignon. Maintenant si on creuse la crise 68 et les révoltes du mois de mai...on peut également trouver quelques éléments controversés de réponses : Comment ces révoltes ce sont déroulées et par qui étaient-elles menées ? Quelles étaient les relations entre les meneurs et le Pouvoir (Banques, CIA...) ?

              On peut alors essayer comprendre comment l’État américain heuu français dsl a pu voter cette fameuse loi le 3 janvier 1973 qui a trahit le peuple de France et faire les liens avec l’état des Nations au niveau européen et même mondial.


            • sisyphe sisyphe 5 juillet 2011 11:00

              La Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France (aussi appelée loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, et parfois, péjorativement, loi Rothschild, allusion au fait que Pompidou fut directeur général de la Banque Rothschild), est une loi votée en France sous l’impulsion deValéry Giscard d’Estaing, alors ministre de l’Économie et des Finances, sous la présidence deGeorges Pompidou.

              L’article 25 de cette loi est le suivant : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. »

              Cet article a également été repris par l’article 104 du traité de Maastricht et par l’article 123 du traité de Lisbonne.


              Rappel  : Les banquiers placent des hommes au cœur des Etats et privatisent la création monétaire. George Pompidou était banquier avant d’être président, il travailla au sein du gouvernement français et continua plusieurs années à travailler au service de la banque Rotschild (1954 à 1958 et de 1959 à 1962). On imagine aisément les conflits d’intérêts résultant de ce double emploi et ayant pour point culminant la loi Pompidou giscard qui redonne le droit aux banques privées de prêter à l’état français. La France redevient donc à nouveau sous l’emprise financière des banquiers.

              La loi en bref : L’état français est obligé d’emprunter aux banques privés à des taux souvent très supérieurs à ce que la banque de France proposait. Le contribuable français paye donc ces intérêts aux banques via les impôts, c’est ce qui pourrait s’appeler une taxe bancaire déguisée ...
              Cette loi a été passée sous silence lors de son vote le 3 janvier 1973, c’est seulement en 2010 que quelques courageux politiques osent la critiquer ouvertement ainsi que l’omerta qui l’entoure. La loi Pompidou-Giscard serait aussi à l’origine de la dette des états qui n’a cesser de croitre à partir de cette date, la corrélation est plus que troublante ...

              Héritier des banques, et visionnaire, pour instaurer la dictature des mafias financières, c’est sûr ! 

              Trop fort, l’article, qui passe carrément ce point capital de la présidence Pompidou sous silence.... 

              C’est que Monsieur Rakotoharrison a des engagements ... 

              • sisyphe sisyphe 5 juillet 2011 11:07

                De plus ... 


                Cette loi modifie l’organisation de la Banque de France et affaiblit les droits du Trésor Public par rapport à celle-ci. L’article 25 interdit en effet au Trésor Public d’emprunter directement à la Banque de France à un taux d’intérêt faible ou nul (par création monétaire), comme il en avait jusqu’alors le droit1. Cet article prévoit : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France »1. Les gouvernements français devront dès lors trouver d’autres sources de financement, principalement en empruntant à des taux d’intérêts plus élevés aux banques privées ou encore par des emprunts nationaux.

                Un emprunt national sera d’ailleurs émis juste après la création de cette loi. En 1973, Valéry Giscard d’Estaing met en place l’Emprunt Giscard, emprunt national à un taux d’intérêt de 7% qui sera particulièrement coûteux pour la France2,3,4,5,6,7 puisque pour 7,5 milliards de francs emprunté pour 15 ans, l’état dut rembourser (en intérêts et capital) plus de 90 milliards de francs.


                Une excellente façon de livrer l’état pieds et poings liés aux banques privées. 

                Merci qui ? 


              • wesson wesson 5 juillet 2011 11:21

                bonjour l’auteur,
                et dans votre hagiographie vous avez oublié ... banquier.

                Il y a un film de 1961 qui est assez raccord avec le politicien que fut M. Pompidou, c’est « le président » d’Henri Verneuil.

                La tirade à l’assemblée nationale est extraordinaire, en 18 minutes tout y est, et ça n’a pas pris une seule ride, y compris la collusion des médias ! Et dans le rôle du pompidou de service, M. Chalamond, ex banquier et politicien corrompu ...

                Bref, il faudrait voir à ne plus encenser les pires politiciens qui ont participé à mettre la France dans l’ornière dans laquelle elle se trouve à présent !


                • wesson wesson 5 juillet 2011 11:32

                  L’extrait plus approprié du film est plutôt celui-ci. Il y a la tirade de Chalamond, et la réponse du président.

                  Je résiste pas à ce passage :
                  "Les financiers d’autrefois achetaient des mines à Djelizer ou à Bazoa. Et bien ceux d’aujourd’hui ont compris qu’il valait mieux régner à Matignon que dans l’Oubangui, et que de fabriquer un député coûtait moins chez que de dédommager un roi nègre."


                • Talion Talion 5 juillet 2011 11:43

                  Ce film a effectivement tout dit sur la politique.

                  A voir d’urgence pour ceux qui ne le connaissent pas. Il n’a effectivement pas pris une ride !  smiley

                  Un grand merci pour ce rappel Wesson !


                • COVADONGA722 COVADONGA722 5 juillet 2011 11:57

                  l’historien qui dans deux siecles racontera la disparition de la France comme état et comme nation inscrira le nom de ce president en tete de liste de ceux qui y ont contribué !


                  • glouglou 5 juillet 2011 12:03

                    Pompidou un visionnaire ??
                    Vous vous foutez de la gueule du monde , là.....


                    • robespierre55 robespierre55 5 juillet 2011 15:33

                      @gloulou

                      Bien-sur visionnaire, ne sommes nous pas sous la domination des banquiers ?


                    • robespierre55 robespierre55 5 juillet 2011 15:34

                      Je sais, vous allez dire, «  »prévision auto-réalisatrice" ...

                      Et vous avez raison.


                    • ZEN ZEN 5 juillet 2011 12:10

                      C’est ce grand président rotschildien visionnaire, qui voulait adapter Paris à la voiture et qui, en 68, évoquait les étudiants barbares détruisant tout sur leur passage, pour effrayer la France profonde ?...


                      • ZEN ZEN 5 juillet 2011 12:15

                        Sylvain est notre incontournable barde, qui , tel Lavisse, ne craint pas d’enjoliver le passé pour l’édification des masses... smiley


                        • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juillet 2011 12:19

                          En parlant le langage « édification des masses »  le mieux c ’est d’ aller voir à Cuba comme les masses sont édifiquées ....


                          • Pyrathome Pyrathome 5 juillet 2011 12:27

                            Mon vieux flibustier de la miche, tu dois avoir le cube à la masse.....


                          • Yvance77 5 juillet 2011 12:27

                            La censure sur Avox commence à me plaire et là, je regrette vraiment de soutenir ce site qui me semblait sain au départ.

                            Dire qu’un billet est une bouse (celui-ci en l’occurence) n’est en rien une insulte, c’est un fait pur et simple.

                            Et, dire que son auteur, malgré les critiques négatives en modération, est favorisé est tout autant la vérite.

                            Ce truc n’aurait jamais jamais jamais dû passer en ligne


                            • Ubuntu Ubuntu 5 juillet 2011 13:11

                              Je pense que vous vous trompez lourdement et bien que les pensées affichées par l’auteur de cet article soient très discutables et qu’elles vous révulsent, de quel droit faudrait-il censurer sa publication ? La vertu d’une véritable Démocratie ne réside-t-elle pas dans la liberté d’expression ?
                              La vérité se cache très souvent dans la controverse et la critique pour le peu que l’on ose s’y intéresser et s’y impliquer pour défendre son point de vue.

                              Si vous pensez que ce « billet est une bouse » alors développez votre pensée au lieu de lancer une affirmations sans aucune consistance qui ne font que vous desservir aux yeux des autres.

                              Et vous y prendrez très certainement beaucoup plus de plaisir en élevant votre réflexion grâce aux autres et non pas sans les autres.


                            • sisyphe sisyphe 5 juillet 2011 13:12

                              Entièrement d’accord avec Yvance


                              Pourquoi les posts remettant en cause la parution de l’article ont-ils été supprimés ? 

                              Pour la référence à Cybion, peut-être ? 

                              Pourtant, AgoraVox est bien lié au Cybion de Monsieur Revelli, , non ? 

                              Il ne faut pas le dire ? C’est censuré ? 

                              En tant que soutien d’AgoraVox, ayant versé de l’argent, pour le soutenir, j’estime avoir droit à une explication, de la part de la rédaction. 

                              J’attends donc la réponse. 

                            • dawei dawei 5 juillet 2011 13:14

                              CENSURE !!!
                              exact, mon commmentaire sur Pomidou, Sarko et la comparaison avec des oiseaux a été supprimé  !!!!! Pourquoi ????? Qui ?????? Mais que ce passe t il ici, ou les articles viciés, propagandistes et vides passent, et les commentaires indignés trépassent ?
                              Qu’elle qu’un pourrait il m’expliquer ce qu’il se passe sur agoravox ? A quoi rime ces suppression de commentaire et surtout qui les décide ?


                            • dawei dawei 5 juillet 2011 13:18

                              @ubuntu,
                              je suis d’accord avec toi, toute sensibilité doit etre exprimée, le fait que l’article peu represntatif de l’opinion publique soit édité, pourquoi pas, mais pourquoi les commentaires qui viennent ensuite seraient censuré ? Et pourquoi il y a tant de papiers qui ne sont pas édités quand celui l’est ? Qu’a t il de mieux en terme de vérite, recherche, contenu, syntaxe, style .... de l’orignialité ... ça c’est sur, répéter le discours de Sarko sur Agoravox ça a le mérite d’être osée et original faut le reconnaitre...
                              Stop La censure, toute forme de censure


                            • Yvance77 5 juillet 2011 13:26

                              ... de quel droit faudrait-il censurer sa publication ?

                              Tout simplement par la règle édictée par les administrateurs du site. Celle-ci suggère que ce sont les membres qui votent pour la parution ou non d’un billet.

                              Et force est de reconnaitre que les votes furent négatifs pour celui-ci. Et cela est rejoint par la majorité aujourd’hui. Donc l’auteur est bel et bien favorisé de manière honteuse.

                              Si vous pensez que ce « billet est une bouse » alors développez votre pensée ...

                              Je l’ai déjà fait par le passé et ici, des membres savent très bien les critiques que j’ai émises à l’encontre du couple Pompidou-Giscard qui en 1973 donna aux banques le droit de génocider le peuple (et cela a été aussi repris par l’artcile 123 du traité de Lisbonne).

                              Et l’auteur passe cela par perte et profit ... un comble !

                              Ensuite pas besoin de dévolopper quand des autres personnes ont déjà ecrit ce qui est aussi mon sentiment.

                              Et, ce n’est pas la première qu’Avox agit ainsi vis-à-vis de ce rédacteur.

                              Ubuntu vous semblez être encore neuf ici ... vous comprendrez vite.

                              Au passage un salut au Nissarte smiley et merci pour ton soutien.


                            • dawei dawei 5 juillet 2011 13:42

                              c’est clair que si meme ici le clanisme ploutocratique, les passes droits le clientellisme, et la censure de la voix du peuple déferle sur AgoraVox ... c’est que le Sarkozie et l’ ANOM Ancien Nouvel Ordre Mondial se rebiffe .... mais ne vous en faites pas messieurs les puissants, les oligarques, les censeurs, les révisionistes, les propagandistes, les collabos .... vos jours sont comptés .... vous n’allez pas vous en tirez comme ça, le peuple vous a cerné, vous conchie, et la purge va commencer, il n’est pas trop tard pour se repentir ... il le sera bientot !!!
                              A BAS LA DEMOCRATURE RIPOUBLICAINE, VIVE LA DEMOCRATIE REPUBLICAINE !!!


                            • jluc 5 juillet 2011 13:52

                              J’AI MOI-MÊME ÉTÉ CENSURÉ, MON COMMENTAIRE PRÉCÉDENT À ÉTÉ SUPPRIMÉ ! POURQUOI ?

                              Ce que je disait :

                              tous les présidents et gouvernements depuis Pompidou sont à ranger dans cette catégorie de traites qui vendent la France aux banksters et multinationales.
                              Une hyper mafia se partage la richesse de la France, le fruit du travail des Français et l’argent de la solidarité nationale.


                            • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juillet 2011 13:57

                              tous des putes sauf ma mère et ma soeur  smiley



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