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Information exclusive Le Kotidien : Mais où est passé le vol FH12-17 ?

Près de 2 ans après la disparition du gros porteur de Social Airlines, le sort de l'appareil (du parti) demeure inconnu mais l'enquête révèle peu à peu le film tragique des dernières heures connues, dont ne manque quasiment que l'épilogue.

Les enquêteurs sont désormais convaincus que l'appareil, dont les principaux systèmes de communication avec le monde extérieur ont été "délibérément" désactivés, a été détourné de sa trajectoire et a continué à prendre des décisions pendant plusieurs mois.

Quelque 27 pays participent aux recherches, dans deux couloirs, au nord et au sud de la rue de Solférino.

Voici le déroulement des faits selon un scénario en grande partie confirmé par les autorités des pays concernés :

Dimanche 6 mai 2012, le vol FH12-17 décolle de Tulle en Corrèze à 20H00 (19H00 GMT) avec 66 millions de personnes à bord, dont 65,99 millions de passagers, en direction de Paris.

Le vol de nuit est assuré par le commandant François Hollande, 58 ans dont plus de 30 au sein de Social Airlines, et son copilote, Jean-Marc Ayrault, 62 ans.

L'appareil emporte assez de carburant pour voler 10 ans : 5 ans jusqu'à Pékin, et 5 ans de réserve de sécurité conformément aux règles en vigueur dans l'aviation électorale.

Le système de messages GCARS (Government Communication Addressing And Reporting System) qui transmet à la compagnie des messages d'anomalie, de panne ou d'arrêt de système, cesse d'émettre dès le 17 mai 2012 à 1H07 et l'annonce du retour de la semaine de 5 jours à l'école primaire en 2015. La désactivation de ce système ne peut être que le fait d'un pilote ou d'une personne initiée, selon les experts.

Peu après, le 14 juin, le contrôle de notation de l'agence Egan-Jones annonce aux pilotes qu'ils vont quitter l'espace aérien du pays et entrer dans l'espace aérien international et risquer une baisse à BBB+. Les contrôleurs enregistrent alors le dernier message oral du cockpit : "Eh bien bonne nuit". L'identité de l'émetteur (pilote ? copilote ? personne extérieure ?) n'a pas été confirmée mais il devait savoir que les GCARS avaient été désactivés.

Les transpondeurs —qui fournissent des indications en temps réel sur la localisation et l'altitude du gouvernement— sont désactivés 14 minutes après les ACARS, à 01H21. Contrairement aux GCARS, la mise hors service des transpondeurs est une opération relativement facile : ils avaient été coupés sur trois des quatre gouvernements dégradés en mai 2011 (Grèce, Portugal et Irlande).

Le vol Social Airlines disparaît alors des écrans radars européens. Il continue d'apparaître sur les radars militaires jusqu'à fin 2012 mais n'est pas immédiatement identifié comme le FH12-17.

A mi-chemin entre les côtes du socialisme et du libéralisme, l'avion effectue un changement de cap soudain, vers le socialisme, en direction de la péninsule mélenchonnienne, puis vers la social-démocratie.

Selon le New York Times, le vol a changé plusieurs fois de direction et d'altitude, après la perte de contact.

L'appareil serait monté jusqu'à 4,8% de déficit (98,8 Mds € en 2012), bien au-dessus de la limite autorisée pour ce type de machine (3%), avant de descendre de manière irrégulière jusqu'à 0,3% de croissance annuelle, soit en-dessous de la hauteur de croisière, à l'approche de Bruxelles, une zone belge très peuplée.

Ces informations n'ont pas été confirmées par les autorités.

La dernière communication satellite est enregistrée le 9 janvier à 5H00 avec une révélation sur la relation entre le commandant et une hôtesse de la compagnie, l'avion ayant alors quasiment épuisé ses réserves de carburant. Malheureusement ces données ne permettent pas de le géolocaliser. Les observations radio et satellites ont néanmoins permis de tracer deux grands arcs de cercle —l'un allant du nord de l'Elysée au conseil régional de Poitou-Charentes, l'autre au sud de l'océan de mécontentement — susceptibles de croiser la trajectoire du vol FH12-17.

Détournement réalisé par Thierry MAQUAIRE de l'article "Vol MH370 vers Pékin : un scénario tragique sans épilogue" publié le 17/03/2014 sur www.lepoint.fr 


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7 réactions à cet article    


  • Akerios 20 mars 2014 16:36

    Une information de dernière minute  :
    .......................

    le vol FH12-17 a survolé Londres ! ( de source sure )

    • joelim joelim 20 mars 2014 17:42

      En fait l’Airbus français était maintenu avec des pièces de Boeing, et cela depuis Giscard. 

      Non pas que des pièces d’Airbus n’eussent pas convenu. C’est simplement que les produits et les concepts amerlocains sont tellement plus tendance.

      Evidemment ça vole comme ça peut, on n’a même pas le courage de se préoccuper de où on va.


      • In Bruges In Bruges 20 mars 2014 17:50

        Excellent.
        Pilote automatique enclenché et vol à vue jusqu’à la panne de carburant et au crash.


        • diogène diogène 20 mars 2014 17:53

          Le commandant Hollande essaie de continuer à faire croire aux passagers qu’ils se dirigent vers la destination qui était affichée au tableau des départs.


          Il a d’abord expliqué que de grosses perturbations dues au pilote précédent empêchaient de prendre le cap tout de suite, puis il a expliqué que les conditions météo n’étaient pas près de s’améliorer.

          En fait, cet avion est un drone piloté depuis le pentagone, et le faux-pilote n’est là que pour rassurer les passagers,comme dans le métro à Paris qui est automatique mais fait comme si...

          Seulement voilà, les passagers trouvent le temps long. On craint que certains préfèrent sauter en parachute !

            • baldis30 20 mars 2014 22:43

              Excellent !


              • yvesduc 21 mars 2014 20:54
                « A mi-chemin entre les côtes du socialisme et du libéralisme, l’avion effectue un changement de cap soudain, vers le socialisme, en direction de la péninsule mélenchonnienne, puis vers la social-démocratie. » : vœu pieux ?

                A part ça, tout est crédible.

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Thierry MAQUAIRE

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