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Accueil du site > Actualités > Politique > Jean Lacouture, l’historiographe faillible du XXe siècle

Jean Lacouture, l’historiographe faillible du XXe siècle

Le journalisme : « Ce métier file un mauvais coton. Le journalisme d’aujourd’hui a tort de se prendre pour la police, pour la justice, pour la diplomatie secrète et pour tout ce qu’il n’est pas. Notre métier tend par essence au dévoilement et ne saurait donc se substituer à des fonctions fondés sur l’implicite. Je pense que la transparence, c’est la barbarie. La transparence aboutirait à nous faire vivre en un aquarium : nous y serions nus, nous y ferions l’amour, nous nous moucherions, etc. Or je pense que la civilisation commence à la première feuille de vigne et au premier mouchoir ! » (12 septembre 1998).



En exprimant dans "Télérama" son angoisse sur son métier de journaliste et sur la trop grande transparence, mode de l’époque, il ne connaissait pas encore les émissions de téléréalité ("Love Story" etc.), l’utilisation narcissique des réseaux sociaux (Facebook et Twitter) et les enregistrements de scènes de vie et leur diffusion immédiate à la Terre entière grâce aux téléphones mobiles.

Le journaliste et essayiste Jean Lacouture est mort à 94 ans le 16 juillet 2015 à Roussillon, quatre ans après sa femme Simonne avec qui il avait coécrit plusieurs ouvrages (« J’ai eu une veine incroyable dans la vie. Mes voiles ont été bien manœuvrées par Simonne. Elle était mon amiral. »). Avec cette disparition, la France ne perd pas seulement l’un des derniers grands journalistes tels qu’il n’en existe presque plus, comme encore Jean Daniel, modèle de journalisme pensant et écrivant, mais aussi un très grand biographe de l’époque contemporaine.

Contraste évident de l’homme entre des engagements mal engagés et une honnêteté intellectuelle et une lucidité sur ses propres impasses historiques. Le Président François Hollande a déclaré le 17 juillet 2015 que ce biographe « savait aussi reconnaître ses erreurs, preuve de sa grande honnêteté intellectuelle ». Jean Lacouture n’était pas un homme de pouvoir, un gouvernant, et donc, oui, autant le dire, ses errements intellectuels n’ont pas eu beaucoup de conséquences (c’est peut-être pour cela qu’il vaut mieux éviter de mettre des trop intellos au pouvoir, l’idéalisme totalisant va mal avec le principe de réalité et de liberté individuelle), mais cela ne l’a pas empêché d’offrir une production particulièrement prolifique de livres très bien écrits et très intéressants.


Le droit à l’erreur

Parlons tout de suite de ses engagements. Il est clair qu’ils n’auraient pas été les miens si j’avais été de sa génération, mais il a eu la décence de souvent s’autocritiquer, de reconnaître sa naïveté ou l’influence de sa trop grande admiration. Par son début de carrière au sein de l’armée, il a rencontré très tôt Hô Chi Minh et en fut complètement séduit. Le processus a dû se réaliser aussi, avec plus de distance, pour Mao et pour les Khmers rouges : des personnes si intelligentes et si plaisantes ne pouvaient pas dévier vers les pires atrocités génocidaires (la réalité, c’est que si, il avait confondu « empathie et lucidité »). Jean Lacouture a reconnu son erreur cambodgienne dès 1976 et y est revenu en 1989 dans un récit d’autocritique ("Enquête sur l’auteur") où il proposait cette définition du droit à l’erreur : « Tenter d’écrire l’histoire instantanée entraîne beaucoup d’erreurs. C’est dans la correction de ces erreurs que consiste l’exercice responsable de ce métier. ».

On le dit militant de la décolonisation. C’est vrai, il a été très tôt, bien avant la "mode" favorable à l’indépendance du Vietnam et de l’Algérie, par exemple. Mais cet anticolonialisme, aujourd’hui très commun même si l’histoire s’était fait avec des grincements de dents, était en partie la conséquence d’un antiaméricanisme particulièrement vigoureux et complètement inconséquent (peut-être dû au maccarthysme et à d’autres intolérances outre-atlantique). Or, l’indépendance et la libération des peuples n’ont jamais été le premier objectif des guerres postcoloniales. L’objectif était plutôt d’imposer des régimes totalitaires, dictatures à la fois personnelles et dogmatiques qui ont causé d’effroyables dégâts à l’âme humaine, parfois avec un nettoyage ethnique s’approchant de la Shoah.

Parce que d’autres ont raisonné autrement, mais peu nombreux, on peut observer qu’il aurait pu éviter ces erreurs de discernement. Même si les intellectuels étaient nombreux à se retrouver dans un marxisme qui se voulait scientifique et qui semblait triompher dans le communisme totalitaire en Russie et en Chine, entre autres. Pourquoi reprocher à Jean Lacouture les mêmes égarements que le sociologue philosophe de la même génération Edgar Morin ? Au moins, ces deux intellectuels éminents ont reconnu leurs erreurs, au contraire d’un Jean-Paul Sartre qui n’en a pas été pour autant moins l’un des plus grands écrivains de ce XXe siècle si mouvementé.

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Étrangement, le statut de "spectateur engagé" que revendiqué Jean Lacouture aurait dû l’encourager au premier engagement qu’un homme de sa génération pouvait concevoir. Né le 9 juin 1921, il venait d’avoir 19 ans lors de l’appel du 18 Juin. Et étrangement, alors que généralement, ce sont les enfants qui partaient en Résistance au grand dam de leurs parents, ce furent ses parents, bien établis à Bordeaux (le père chirurgien réputé), qui furent immédiatement gaullistes. Jean Lacouture a préféré rester neutre et poursuivre ses études à Science Po à Paris jusqu’en 1942 puis à Bordeaux (en lettres et en droit). Ce n’est qu’avec mauvaise conscience, qu’il garda toute sa vie, qu’il s’engagea tardivement en avril 1944 dans la Résistance puis qu’il rejoignit en septembre 1944 la 2e division blindée du général Leclerc pour avancer jusqu’en Allemagne en mai 1945.

Jean Lacouture a sans aucun doute nourri beaucoup de tendresse pour ses sujets d’étude. Il l’a souvent reconnu, comment pourrait-on consacrer beaucoup de temps de sa vie à des choses qu’on détesterait ? Est-ce à dire que les biographies furent systématiquement orientées ? Pas forcément. Mais subjectives, forcément.

Séduit par Hô Chi Minh et Mao, heureux lors de l’arrivée au pouvoir de Pol Pot (il a mis un an à reconnaître son impasse intellectuelle), faisant même de la rétention d’informations (il l’a reconnu) pour ne pas discréditer le FLN en Algérie, Jean Lacouture n’était pourtant pas un "gauchiste" et se définissait plutôt comme un mendésiste, et par conséquent, cela se traduisait dans les années 1980, par du rocardisme (« vieux mendésiste et donc plus ou moins rocardien »).

Spectateur engagé. Jean Lacouture considérait qu’un journaliste ne pouvait jamais être impartial même s’il en avait la volonté, car on expose une situation toujours d’un point de vue. Alors, pour lui, autant l’assumer. En ce sens, il allait complètement à l’encontre d’un grand historien comme Pierre Goubert, né avec la Première Guerre mondiale (né le 25 janvier 1915 et mort le 16 janvier 2012 sans beaucoup d’écho médiatique) qui expliquait qu’il ne pouvait pas écrire l’histoire sur une période contemporaine, au cours de laquelle il avait vécu et donc, eu autre chose que de la réflexion et de l’étude avec recul, mais aussi des sentiments, des émotions personnelles qui rendraient l’écrit beaucoup trop subjectif (cela dit, il faut bien que certains relatent les faits actuels et les analysent). Pierre Goubert avait expliqué cet état d’esprit lorsqu’il avait publié en 1984 son excellente "Initiation à l’histoire de France" (chez Fayard) qu’il avait fait arrêter en 1914 pour les besoins de sa neutralité.


Grand écrivain très prolifique

Luc Cédelle, du journal "Le Monde", a décrit Jean Lacouture comme un surdoué de l’écriture : « Il avait une allure de mousquetaire, un profil en lame de couteau, les sourcils fournis et les yeux plissés par un éternel sourire. Bluffant jusqu’aux plus brillants de ses collègues, c’est debout et en un quart d’heure que Jean Lacouture tapait à la machine l’éditorial de politique étrangère du Monde au début des années 1960. » (17 juillet 2015).

De toute sa carrière, Jean Lacouture a écrit plus de soixante-dix livres (parfois en collaboration, dont un avec le prince Norodom Shianouk), souvent denses, principalement sur les grands sujets de l’après-guerre, mais pas seulement, également sur ses passions du rugby, de l’opéra, de la littérature, de sa "girondité" (il est né à Bordeaux), ou encore de la tauromachie (il avait protesté contre son interdiction récente en Catalogne).

Jean Lacouture a écrit notamment un ouvrage sur les Jésuites (3 octobre 1991) et un sur Champollion (25 janvier 1989) qui ont été de grands succès. Également sur Carmen de Bizet (8 septembre 2011), sur le rugby (22 janvier 1993), sur Greta Garbo avec un excellent titre (1999) et encore un livre sur les musées en chantier (15 février 1992).

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Au-delà du XXe siècle, Jean Lacouture s’est intéressé sur les écrivains en général, et en particulier sur André Malraux (1er mai 1973) bien sûr dont il fut friand dans sa jeunesse, et François Mauriac (1980), mais aussi Montaigne (1996), "girondité" obligée, Montesquieu (3 janvier 2003), Alexandre Dumas (2 septembre 2005) et Stendhal (22 janvier 2004).

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Mais avant tout, Jean Lacouture était plus connu pour ses biographies de dirigeants politiques de son siècle. À l’étranger, parmi les premières biographies, deux qui ont compté pour façonner le Jean Lacouture engagé (et contestable), Hô Chi Minh (15 janvier 1967) et Nasser (1er janvier 1971), aussi John F. Kennedy (2000) et plusieurs livres de réflexion sur l’Algérie (15 mai 2008), le Vietnam, le Cambodge (1er octobre 1978)…

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Enfin, la réputation de Jean Lacouture dans la classe politique française s’est forgée aussi sur ses biographies références des grands personnages de la République, à commencer par Léon Blum (1er octobre 1977), Pierre Mendès France (1er mai 1981), le Général De Gaulle (1er octobre 1984) dont j’avais rapidement acheté les trois tomes, aussi Germaine Tillion (29 septembre 2000), qui vient d’être panthéonisée avec Jean Zay, et enfin François Mitterrand (17 septembre 1998). Curieusement, (à ma connaissance), aucune biographie de Jean Jaurès ni de Victor Hugo.

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Pour De Gaulle, c’était étonnant en ce sens que Jean Lacouture s’était opposé politiquement très vite à De Gaulle dans les années 1960, mais il est devenu gaulliste après coup, reconnaissant en De Gaulle la stature représentant la France et l’ayant toujours observé de loin, ce qui lui permettait un recul qu’il n’avait jamais pu avoir avec Mitterrand.


Lacouture et Mitterrand

Lui préférant à cette époque François Mitterrand, Jean Lacouture a été "très amer" de son travail le concernant (consterné par toutes les ombres de la vie de Mitterrand) et son étude a donné deux tomes (près de mille pages) : « Ceci est l’histoire d’un homme qui dès sa 25e année (…) sut qu’il avait reçu un don redoutable : l’aptitude au pouvoir. » (introduction). Il a senti qu’il avait été sans doute un peu trop complaisant à l’égard de l’homme à la Francisque, sans pour autant omettre toutes les ombres de celui qui fut le plus long des Présidents de la République, mais les années 1990 ont lancé la mode de ce qu’on appelait pas encore le Mitterrand-bashing et Jean Lacouture considérait qu’il ne fallait pas aller dans cette facilité : « J’ai vu le vieil homme en proie à la souffrance et dans la position du cerf face à la curée. ».

L’interview de Jean Lacouture par Antoine Perraud (dont j’ai déjà cité quelques phrases) parue dans "Télérama" le 12 septembre 1998 pour la sortie de sa biographe de François Mitterrand était très intéressante pour comprendre à la fois la manière de travailler de Jean Lacouture et en savoir un peu plus sur François Mitterrand.

Sur François Mitterrand, Jean Lacouture ne cachait pas l’ambition dévorante de celui-ci et sa conscience, très tôt, qu’il était fait pour gouverner. Il a replacé cette ambition dans le contexte d’après-guerre où la personnalité de De Gaulle dominait évidemment. Très à l’aise dans les "délices et poisons" de la IVe République, François Mitterrand aurait sans doute été désigné Président du Conseil un jour ou l’autre si De Gaulle n’était pas revenu au pouvoir.

Et Jean Lacouture de confier que la question s’était réellement posée à Mitterrand sur l’attitude à adopter : soutenir De Gaulle et être sûr d’être "servi" au gouvernement, mais sans doute pas au premier rang, ou s’y opposer pour se hisser à son niveau et prendre la première place : « problème crucial à Mitterrand, qui se voit déjà au faîte de sa carrière ». Il a cité le témoignage d’André Rousselet, vieux grognard de la Mitterrandie.

L’ambition étant ce qu’elle est (aut Caesar, aut nihil !), Mitterrand a choisi la seconde option (notons que François Bayrou a fait un choix similaire avec Nicolas Sarkozy, mais sans doute pas avec la même importance historique), et le coup de poker lui a finalement réussi, mais très tardivement. Précisons quand même que ces postures n’ont fait appel à aucune conviction particulière. Au contraire, les convictions s’adaptèrent allègrement aux postures d’un ancien étudiant séduite par l’extrême droite, issu de la bourgeoise catholique, devenu un socialiste "convaincu" qui a fait l’union avec les communistes !

Jean Lacouture a évoqué aussi un second rival pour la postérité de Mitterrand (après De Gaulle), Léon Blum mais cette rivalité s’est définitivement évaporée lorsque Mitterrand décida de combattre d’abord l’inflation : « Les mânes de Blum seront exorcisés avec le tournant de la rigueur, en 1983 : il n’est plus question que d’instiller du socialisme, non plus de le bâtir. Certes, l’objectif européen va prendre le relais, ce qui n’est pas négligeable, mais ce changement de ligne exclut Mitterrand de l’héritage légitime d’une lignée socialiste. Il redevient automatiquement le rival de De Gaulle, en cette monarchie présidentielle où tout est question de stature historique. Et cet aspect a toujours été, chez lui, central. François Mitterrand, intimement, n’a jamais démenti que le Général fût d’une tout autre altitude. Chez le successeur, la durée, quatorze ans de pouvoir !, tendait à compenser la hauteur du prédécesseur. Lui n’était pas le Mont-Blanc et rêvait d’apparaître telle une chaîne de montagnes. » (12 septembre 1998).

Jean Lacouture expliqua aussi qu’à la fin de sa vie, Mitterrand fut moins malveillant vis-à-vis de ses adversaires politiques (au contraire d’un Clemenceau qui resta Tigre jusqu’à la fin) et trouvait sur le tard quelques qualités à Jacques Chirac, à Alain Juppé et même à Charles Pasqua, mais jamais aucune à Michel Rocard !

Comme mendésiste et rocardien, Jean Lacouture se savait peu apprécié de François Mitterrand, qui, cependant, s’était rapproché du journaliste (sa maison côtoyait celle de la mère de Mazarine) pour probablement chercher à le séduire et devenir le prochain sujet de ses biographies : « Il me regardait donc d’un air soupçonneux, tout en sachant que son tour était venu d’être portraituré. Lui restait à me conquérir… ». Jean Lacouture n’a jamais fait partie de la "cour" au contraire de bien des "intellectuels" et il n’a accompagné François Mitterrand que lors d’un seul voyage présidentiel et pas n’importe lequel, celui à Moscou le 21 juin 1984 où François Mitterrand osa prononcer le nom du dissident Andrei Sakharov devant Konstantin Tchernenko lors d’un dîner officiel (Sakharov est né trois semaines avant Jean Lacouture).

Jean Lacouture trouvait qu’il y avait plus de valeur de s’engager auprès de Vichy puis de passer à la Résistance comme a fait François Mitterrand qu’être resté "flottant" comme lui-même (Lacouture), à ne pas s’être engagé en 1940, à être resté neutre pendant quatre ans. Cette reconnaissance aussi les faisait ranger dans la même génération : « Mitterrand a accepté de tremper les mains dans le cambouis (…) pour réaliser deux ou trois choses auxquelles ma génération tenait, au premier rang desquelles l’abolition de la peine de mort. Alors, ces "mains sales", je dois d’une certaine façon y reconnaître ma part : nous nous sommes trompés, nous n’avons pas défendu nos idéaux avec la force et le désintéressement qu’ils exigeaient. C’est Mitterrand qui a le plus dérapé, qui s’est le plus abîmé, mais il nous a tout de même représentés. ».

Sur son métier de biographe, Jean Lacouture a décrit son tempérament en écrivant sur Mitterrand, « avec une double hantise : la complaisance autant que le dénigrement » en poursuivant : « Mes livres sont en général des livres d’admiration. Celui sur Mitterrand est sans doute celui dans lequel l’admiration est la plus contrôlée, refrénée, combattue, mais c’est ma pente : je me range derrière la défense, plutôt que du côté de l’accusation. » tout en reconnaissant qu’il « y manque sans doute quelques coups de canif ».


Historien de l’immédiat, avec ses failles et ses émotions

Excellent biographe de son temps, Jean Lacouture fut pardonné de ses errements intellectuels même si ses convictions n’étaient pas des errements (pour la décolonisation ou la peine de mort par exemple). Pardonné pour trois raisons au moins : parce que ces errements étaient le lot habituel des intellectuels de sa génération ; parce qu’il était lucide et admettait ses erreurs ; enfin, parce qu’il écrivait avec une facilité déconcertante, encore à la fin sa vie (« C’est tellement amusant d’écrire ! ») des montagnes de biographies qui ont fait la joie de tous ses lecteurs, de gauche comme de droite, comme de rien du tout.

Ce n’est pas un hasard si toute la classe politique lui a rendu hommage alors que les positions politiques et idéologiques de l’homme n’avaient rien de consensuelles. Ce qui fait que l’hommage du Premier Ministre Manuel Valls sur Twitter était pour le moins une maladresse : « Grand écrivain à la vie aussi riche que ses biographies, Jean Lacouture restera pour la gauche et la France une très grande conscience. ». En effet, Jean Lacouture n’est pas qu’une conscience de la gauche, il fut un historiographe de toute la France politique. Il n’appartient pas à la gauche, il n’appartient à personne, il appartient à tout le monde. Désormais.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (22 juillet 2015)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Maurice Duverger.
Charles De Gaulle.
Pierre Mendès France.
François Mitterrand.

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5 réactions à cet article    


  • amiaplacidus amiaplacidus 22 juillet 2015 15:20

    Lacouture, faillible, mais Sylvain Rakotoarison, infaillible !

    Bouffon va !


    • COVADONGA722 COVADONGA722 22 juillet 2015 18:51

      quand meurent les vieux lions les chacals reprennent courage !


      • soi même 22 juillet 2015 18:56

        Vous même Sylvain , vous êtes le clone de qui ?


        • fred.foyn Le p’tit Charles 23 juillet 2015 08:27
          Pourquoi Lacouture.. ? On dit pas « petite main ».. ?

          • hans-de-lunéville 27 juillet 2015 18:33

            heureusement que Delors, ça c’est de l’infaillible.... comique

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