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Accueil du site > Actualités > Politique > L’après présidentielle : chronique d’un Coup d’Etat (...)

L’après présidentielle : chronique d’un Coup d’Etat annoncé ?

« Ouvrons les yeux : l'orientation politique générale imposée avec obstination par Nicolas Sarkozy depuis cinq ans a très peu à voir avec la France réelle. Elle est la projection sur le corps social tout entier du cinéma intérieur de ses propres fantasmes infantiles. (...) Nicolas Sarkozy a enfermé le pays dans la citadelle de son moi assiégé et suspicieux. Il est urgent que la France, pays psychiquement occupé, se libère et retrouve confiance et vitalité. »

Agnès Antoine, philosophe, psychanalyste, EHESS, "La France, un pays psychiquement occupé", Libération, 17 avril 2012[1]


[1] Agnès Antoine,"La France, un pays psychiquement occupé", Libération, 17 avril 2012 http://www.liberation.fr/politiques/2012/04/16/la-france-un-pays-psychiquement-occupe_812094

 

N’ayons aucune crainte. La France, pays effectivement psychiquement occupé et salement secoué par un chef de gang, va se libérer et retrouver confiance et vitalité. 

Il lui importe préalablement de franchir et surmonter l’obstacle de l’après présidentielle, période très probablement difficile qui va se jouer sur le triple terrain économique, social et politique. 

-Economique, tout d’abord, en raison du choc probable d’une résistance de la finance à une nouvelle équipe gouvernementale perçue comme étant en porte-à-faux avec une idéologie obsolète et une mondialisation orientée « croissance » à laquelle elle est étrangère, sauf à renier ses idéaux. 

-Social, ensuite, en raison de la résistance d’une partie de la population à l’alternance au pouvoir (fidèle à une Droite qui se recompose déjà sur les prochains décombres de la coalition UMP), et du refus de tout le monde, face à une généralisation de la crise, d’en accepter les conséquences matérielles dans le quotidien lorsqu’elles deviendront plus visibles. 

-Politique, enfin, en raison de l’inadéquation entre une représentation parlementaire et une équipe gouvernementale qui, quelle qu’elle soit, bien qu’elles sachent sans doute qu’elles sont toutes deux condamnées à une perte rapide et entière de légitimité, n’ont peut-être pas encore réalisé qu’elles seront balayées par une nouvelle forme de coup d’Etat jusqu’à ce jour inédite. 

C’est qu’en effet nous avons assisté, tout au long du quinquennat qui s’achève et plus particulièrement dans les derniers mois d’accentuation de la crise financière internationale en générale, européenne en particulier, à la mise en place et au développement d’une nouvelle technique de coup d’Etat. 

Certes, il ne s’agit plus du modèle malapartien de coup d’Etat « old school » avec junte militaire, lunettes noires, casquettes à fronton, auto blindées et chars postés nuitamment à tous les carrefours, communiqués martiaux et bulletins d’information, interruption des communications et prise de contrôle des points névralgiques que constituent la radiodiffusion, l’usine électrique, les gares et aéroports et la banque centrale. Quoique, précisément, sur ce point, le fil rouge permet précisément de discerner une évolution du dispositif et des méthodes. 

Ce nouveau Coup d’Etat dont nous vivons les premiers développements est d’un tout nouveau genre. Il s’agit d’un coup d’Etat que nous proposons de qualifier de post-moderne, dirons-nous, à l’image du président post-moderne qu’auront été Nicolas Sarkozy en France et les nouvelles autorités installées dans les pays de l’UE au nom des mesures d’urgence économique qu’imposerait la situation de leurs pays respectifs (Grèce, Portugal, Italie, Espagne, pour commencer) entrés successivement dans la zone des cyclones. Voyez ici : http://www.pauljorion.com/blog/?cat=1

« Certes, comme l’écrit fort justement Julia Cagé, [1]Standard & Poor’sMoody’s et Fitch ne feront pas tomber le gouvernement français avant les élections du mois d’avril comme elles ont déjà renversé – coups d’Etat postmodernes, économiques et non plus militaires – les gouvernements irlandais, grec et italien.

Certes, Standard & Poor’sMoody’s et Fitch ne condamneront pas à la défaite le gouvernement actuel comme elles ont inexorablement condamné à la défaite le successeur au sein du parti socialiste espagnol de José Luis Rodriguez Zapatero. »

 Le processus est beaucoup plus subtil, à l’image des réactions inquiètes consécutives à la mise en place d'un outil pour spéculer contre la dette française quelques jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, création perçue comme n’ayant peut être rien d'un hasard selon certains analystes ( Marc Fiorentino : Le 7 Mai la France sera attaquée).

 L’explication de ce coup d’Etat qui s’inscrit dans la durée tient au fait que la modification a déjà eu lieu. Elle entre simplement dans une deuxième phase, plus précise, plus accentuée, rendue plus efficace par l’urgence et l’incertitude des événements à venir, ces élections qui pourraient menacer de bouleverser tout un système fondé sur une mise en œuvre de cette « stratégie du choc » amplement décrite par Naomi Klein.[2]

 Comme on peut désormais le voir avec du recul, la portée potentielle de l’inflexion des politiques publiques par les agences de notation était en août 2008 – au moment de la faillite de Lehman Brothers dont l’hydre à trois têtes (, Standard & Poor’sMoody’s et Fitch  ) était en partie responsable – insoupçonnée. Trois ans plus tard, en janvier 2012, les exemples espagnol, français, grec et italien suffisent à eux seuls à donner froid dans le dos, sans même qu’il ne soit nécessaire de convoquer les désespoirs irlandais et portugais.[3]

 Pas encore convaincu ? Prenez le temps de visionner cette vidéo :

 Pourquoi un Coup d’Etat à venir serait-il donc possible ? Pour la simple raison que ses prémisses sont déjà opérationnelles. Mais surtout pour la simple raison que les puissances financières qui ont pris en main l’Europe et en son sein les économies fragiles qu’elles ont structurellement contribué à naufrager ne vont pas accepter sans réagir de capituler devant un mouvement de transition ou d’alternance démocratique susceptible de vouloir mettre un terme ou infléchir leurs agissements.

Parlons clair : s’il est élu, ou M. Hollande se soumet, ou il se prépare un avenir qui, poussé à l’extrême, serait celui d’une « spirale »[4] identique dans son essence à cet enchaînement qui a conduit à ce type d’interruption brutale d’un processus démocratique que connaît parfois la vie politique. S'il est réélu, M. Sarkozy s'expose à une stratégie de confrontation avec une société dont l'engagement politique traduira une réaction de rejet qui ira en s'accentuant, nourrissant l'exacerbation assurée d'un conflit politique que viendra attiser la phase à venir de la crise économique dans laquelle la France est désormais entrée. http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/plans-sociaux-l-p-e-damocl-s-futur-pr-sident-246638

 Désireux de réfléchir plus avant sur le bien fondé de cette hypothèse devenue analyse, le lecteur méditera utilement sur cette approche que vient conforter Alain-Marc Rieu dans un article dont la lecture s’impose à ce stade avec les propos qui suivent :

« Contre la solidarité supposée ou réelle des gouvernements conservateurs en Europe, l’arrivée au pouvoir en France d’un gouvernement social-démocrate ouvrirait effectivement un conflit de pouvoir entre le système financier et les gouvernements démocratiques. De fait, il n’est pas dans l’intérêt du système financier, des banques et des gouvernements conservateurs, y compris des Etats-Unis, qu’un tel conflit éclate au grand jour des médias et des opinions publiques. Un conflit ouvert apporterait la preuve que nos sociétés sont désormais au-delà de la démocratie. »[5]

 Ce point n’est-il pas déjà franchi ?

 On ne résiste pas au souci de citer ici les premiers termes de l’analyse que donne Pierre Sarton du Joncha (6) lequel écrit fort justement que : « Le retour des tensions sur la liquidité du marché financier européen après l’émission nominale de plus de mille milliards d’euro par la BCE signale le décrochage irrémédiable de la croissance réelle sous une dette mondiale hors de contrôle. Le nouveau président français dépositaire éminent de l’autorité financière des États sera sans délai confronté à des arbitrages radicaux sur l’avenir de l’euro, sur le sauvetage du système financier international et sur la liquidité des échanges internationaux. »

 


[1] Julia Cagé pour Cartes sur Table, Acte III : La victoire citoyenne : bientôt le printemps, lundi 05 mars 2012, Non Fiction, http://www.nonfiction.fr/article-5547-acte_iii__la_victoire_citoyenne__bientot_le_printemps.htm

[2] http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Strat%C3%A9gie_du_choc, ainsi que

http://cdurable.info/La-strategie-du-choc-Naomi-Klein-La-montee-du-capitalisme-du-desastre,1010.html

 [3] Julia Cagé pour Cartes sur Table, Acte I : La prise de conscience ou le début de l'hiver occidental, mercredi 22 février 2012, Non Fiction,

[5] La stratégie du trou noir est-elle démocratique ? Alain-Marc Rieu P. 5

http://www.scribd.com/doc/90034923/Strategie-du-trou-noir

Alain-Marc Rieu, professeur, Faculté de Philosophie, Université de Lyon-Jean Moulin Institut d’Asie Orientale ENS Lyon : http://www.scribd.com/doc/90034923/Strategie-du-trou-noir

[6] LA MONNAIE REFONDÉE SUR LE CAPITAL DES DROITS HUMAINS, par Pierre Sarton du Jonchay

 

Notes complémentaires : 

Samedi 14 avril 2012 : 

http://www.pauljorion.com/blog/?p=35925

Zone euro : la fin des illusions, par Jacques Sapir, économiste. 

« Si l’on ne veut pas que cette crise emporte avec elle tous les acquis sociaux de ces cinquante dernières années et plonge l’Europe dans la misère et le désespoir, il ne nous reste que deux solutions :

- soit on peut renégocier en profondeur, et non à la marge, le Pacte budgétaire, mais il convient de le faire sur la base de mesures unilatérales et en assumant le risque d’une rupture au sein des pays de la zone euro ;

- soit il faudra déconstruire cette dernière, et le plus vite sera le mieux.

Ni François Hollande, ni Nicolas Sarkozy ne sont prêts à l’une ou à l’autre de ces options. L’avenir de la France s’annonce donc fort sombre. » 

http://www.marianne2.fr/Zone-euro-la-fin-des-illusions_a216961.html

http://www.gestionsuisse.com/

http://jacquesgenereux.fr/news/le-mes-n-est-pas-un-mecanisme-de-solidarite-europeen

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/les-15-propositions-decentes-de-la-114633

http://www.marianne2.fr/Un-chroniqueur-du-Guardian-defend-Melenchon_a216959.html?com#comments

On se reportera aussi avec intérêt aux contributions collationnées sur Agoravox : 

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/campagne-presidentielle-l-absence-114700

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/non-a-l-epee-de-damocles-placee-114681


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73 réactions à cet article    


  • jako jako 20 avril 2012 14:40

    Merci pour cette excellente synthèse à deux jours des urnes. Je remarque que sur la vidéo ce qui met le plus mal à l’aise ce « banquier » c’est l’évocation du vote JLM, c’est donc surement la meilleure piste non ?


    • Tall 20 avril 2012 20:49

      Evidemment que les banksters ont la trouille de Mélenchon !

      Il les connaît, ces rapaces, et il a déclaré tout net qu’il leur ferait les poches !
      Et comme ils savent qu’il est sérieux ... ils flippent, comme la Parisot.

      Inutile de chercher + loin qui défend vraiment l’intérêt des peuples

      Hollande, par contre, est apprécié par Parisot, et il y a même des gens de l’UMP qui demandent déjà à venir bosser chez lui

      Mais est-ce vraiment étonnant sachant qu’il ne fait que remplacer DSK, ex-directeur du FMI, nommé à ce poste grâce par la bénédiction d’Obama et de Sarkozy ?

      Et aujourd’hui remplacé à la tête du FMI par Lagarde, la bonne copine qui a arrangé les affaires de Tapie ( 50 millions net ), un homme d’affaires qu’on ne présente plus et toujours grand ami de DSK ...

      Bref > Hollande - DSK - Sarkozy - Lagarde - Tapie - DSK ... et ron-ron petit patapon, le manège tourne

      Le PS, c’est le « changement » pour les gogos.


    • lebreton 20 avril 2012 20:56

      bonjour , 

      Moi je suis basique , comme un breton , si faut sortir les armes et bien ,je suis prêt ,1789 est si loin ou tres prés ,vu les gens qui nous baisent tous les jours ,y a le feu ,pas pour nous pour eux , et c’est pas deux escadrons de crs qui ferons le poids ,le nabo va devoir envoyer ces voyou x ,,un essai ,oui pas pour deux ,avis !!!!!!!!!!! 

    • Tall 20 avril 2012 22:14

      Salut lebreton

      On sera des millions comme en 68
      Mélenchon a déjà la majorité des syndicats avec lui
      Si l’apparatchik Hollande gagne, il devra tôt ou tard s’aligner sur le FdG
      que ça lui plaise ou non

    • Henri Francillon Henri Francillon 21 avril 2012 01:40

      Les banksters n’ont pas peur de Mélenchon, qui ne serait qu’un plancton rouge menaçant le requin, mais du peuple.
      Qu’ils soient rassurés puisqu’on peut constater que le peuple se cherche une idole, un messie, et ne songe nullement à prendre ses responsabilités en dehors des urnes.
      Sa non-réaction lors de la ratification du Traité de Lisbonne, comme son envie de voter pour des gens qui avouent truquer les votes au PS, en sont bien la preuve.
      Ce peuple est un gentil mouton.


    • Tall 21 avril 2012 07:10

      Pour l’instant ... parce que le peuple n’a pas encore compris vraiment ce qui l’attend.

      Mais le spectre de la Grèce, la situation de l’Espagne ..etc ... tout ça commence à investir doucement les consciences. Les syndicats, eux, ont déjà mieux compris évidemment.

      Le mouvement est en marche, ça bouge. Et face à la finance prédatrice décomplexée, ça ne fera que monter en puissance. Le combat ne fait que commencer.

    • Henri Francillon Henri Francillon 21 avril 2012 14:58

      Le combat en se choisissant pour leader un tricheur qui viole le vote de ses partisans me parait aussi judicieux que de se mettre à l’héroïne pour arrêter de fumer.


    • Tall 21 avril 2012 15:24

      Dans votre video-là, c’est Hollande le tricheur et le menteur. Soyons clairs.

      Et Je vous rappelle que Mélenchon a quitté le PS depuis 4 ans pour créer le Front de Gauche qui est vraiment socialiste, lui.
      Mélenchon a voté « Non » comme 55% des français en 2005 pour la Constitution de l’UE.
      Et il n’approuve pas non plus les traités de l’UE comme vous l’indiquez là + haut.
      L’acceptation du diktat récessionniste de l’UE, c’est le fait du PS.

    • appoline appoline 21 avril 2012 18:33

      Tall,


      Soyez raisonnable JLM ne fera jamais peur aux banquiers car en cas d’emmerdements intenses, il serait peut-être victime d’un accident quelconque ; vous pensez qu’ils laisseront s’échapper une manne qui commence à leur rapporter, vous plaisanter.
      Non, le plus sûr est d’informer la population même s’il y a des vagues

    • Tall 21 avril 2012 20:50

      appoline

      Et bien justement, figurez-vous que dans son discours à Toulouse ( je crois ), Mélenchon a dit ( je cite de mémoire ) :

      Ils m’abattront peut-être moi, mais vous ( en montrant la foule ) ils ne vous auront jamais !

      ( acclamations générales )

      Ca a de la classe quand même, hein ?

      Il y a très longtemps que je n’ai plus entendu un homme d’état parler comme ça.



    • appoline appoline 23 avril 2012 12:29

      Tall,


      Je vous l’accorde bien volontiers car même si je ne suis pas d’accord avec lui, j’aime la résistance

    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 avril 2012 15:03

      @ Jako.

      Observation pertinente. Ce Monsieur Mélenchon troublerait-il le jeu ?Serait-il en train de dérégler une machine qui jusqu’à ce jour ronronnait dans une pseudo alternance politique à la quelle les électeurs étaient invités comme spectateurs obligés, priés de retourner à leurs occupations après avoir déposé le « bon » bulletin de vote ?
      Les temps qui viennent requièrent une extrême vilgilance.
      Bien à vous,

      Renaud Bouchard

      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 21 avril 2012 04:02

        @ Renaud Bouchard


        Vous avez parfaitement raison quand à ce coup d’État post moderne - qui favorisera non pas un changement, mais la continuité - mais je ne comprends pas que vous n’alliez pas jusqu’au bout de la séquence. Cette « révolution » ne corrigeant pas le véritable problème, il s’ensuivra peut-être RAPIDEMENT, d’abord une révolution des individus - Mai 68, format géant - et une anarchie insoutenable que viendra corriger un coup d’État tout à fait conventionnel. 



         De ce deuxième coup, du type de Gaulle 1958, naitra un nouvel équilibre des forces dont, apres une période de gouvernement autoritaire, pourra sortir une meilleure démocratie. 


        Mais attention... le reste du monde est là aussi en contexte et il y a là des variables dont il faudra tenir compte....

        Pierre JC Allard

      • JL JL1 21 avril 2012 09:04

        Si je comprends bien, PJCA ?

        vous devrions faire comme la grenouille dans la marmite ? Frogs, c’est d’ailleurs comme ça qu’ils nous appellent, ceux de WS !


      • Ruut Ruut 20 avril 2012 16:04


        Il n’y a que 3 candidats qui auront des soucis avec leurs promesses :
        les verts, le PS et l’UMP.
        Tous les autres ont un programme qui aidera la France à sortir de son marasme vieux de 30 ans.


        • Attilax Attilax 20 avril 2012 18:32

          Il n’y a qu’un candidat qui se déclare ouvertement « dangerous » pour la finance, avec un programme cohérent associé à cette idée. Un seul, prêt à engager l’état tout entier dans ce qui doit être considéré comme une véritable guerre pour notre survie économique, sociale et démocratique... Hélas, comme il est étiqueté « communiste » (ce qu’il n’est pourtant pas, même si son parti en compte beaucoup) il ne sera pas élu. puisqu’une bonne partie de la « gauche » vote PS, c’est à dire à droite, depuis 20 ans. Dommage, il y a pourtant un vrai espoir pour une fois.
          Le dépeçage final de notre pays va s’effectuer tranquillement avec Flamby en liquidateur.
          Perso, je ne vote pas au second tour (sauf si le FDG y est, mais je ne crois plus trop au père Noel)...


        • lebreton 20 avril 2012 21:03

          c’est tellement sincère ,mais aussi utopique ,réveillez vous ,là c’est grave ,si le petit fumier et sa bande reste ,on va crever ,oui on va crever de faim ,bon dieu mais c’est clair !!!!!!! 


        • Attilax Attilax 21 avril 2012 02:18

          @ Lebreton

          C’est toi qui vas voter Hollande qui ose me dire « c’est utopique, réveillez-vous » ?
          Analyse bien ce qu’a fait le PS ces 25 dernières années, et tu réaliseras avec effarement que c’est bien toi qui aurais dû être un peu plus utopique et un peu moins naïf.
          Si ça peut t’aider, des livres de gauchistes confirmés tels que ceux de Frédéric Lordon ou Raoul Marc Jennar te montreront clairement qu’il ne reste aucun espoir quand à la direction générale de ton parti, le PS, un repaire de félons. S’il te faut plus de preuves, regardes tous les cadres qui le composent, ça se passe de commentaires...
          Je suis sûr qu’il y a un an, tu trouvais que Strauss-Kahn était le candidat parfait.

        • appoline appoline 21 avril 2012 18:38

          Attilax,


          Vous n’imaginez même pas qui est derrière tout cela, sinon vous verriez que Mélenchon n’est « dangerous » que pour lui-même, s’il venait à les emmerder, ce serait vite vu.

          Hollande ne pourra leur tenir tête sans avertir le peuple de ce qui se trame, et là, c’est le seul élément qui leur fout vraiment la trouille, car ensemble nous constituons une sacrée force. 

        • xray 20 avril 2012 16:12


          Le vote utile 

          « Voter utile », c’est voter pour un candidat qui propose des solutions pour échapper au désastre européen qui vient après les élections. 
          Non pas de voter pour les candidats ultra médiatisés asservis aux intérêts étrangers. 
          (Il y a dix candidats !) 

          Se sortir de l’Europe ! Et, vite ! 
          http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2010/06/30/se-sortir-de-l-europe-et-vite.html 

          Les tueries de Montauban-Toulouse 
          (Une tricherie électorale à l’américaine) 
          http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2012/04/10/mohamed-merah-une-tricherie-electorale-a-l-americaine.html 




          • colza 20 avril 2012 17:53

            En fait, si j’ai tout bien compris, l’alternative c’est « combattre ou mourir ».
            Donc, combattons !


            • lebreton 20 avril 2012 21:08

              salut 



              t’as une autre solution ,c’est pour moi les urnes ou les armes ,tant qu’a crever désolé , 

            • chantecler chantecler 20 avril 2012 18:14

              Effectivement ça risque de chier .
              Mais soit on s’écrase devant la finance , soit on accepte le combat .
              Notre pays n’est pas le seul menacé par les marchés .
              Merci de l’avoir rappelé .
              Et aucun politique ne nous met à l’abri de ses offensives prévisibles .
              Aucun .
              Alors , soit on accepte un Munich face à cette dictature des marchés , et nous sommes cuits .
              Soit on se prépare à la lutte en essayant d’entrainer un maximum de monde avec nous .
              Dans notre pays et dans les autres .
              De toutes façons la sieste est terminée .
              65 ans de paix .
              Mais le néocapitalisme affute ses armes .
              Seulement il n’est pas certain qu’il remporte la victoire .
              Quelle serait elle d’ailleurs ?
              Une hyperconcentration de richesse dans un océan de misère ?
              La sarkosie a divisé .
              Il ne nous reste plus qu’à nous rassembler .


              • diogene 21 avril 2012 14:16

                http://www.trouveztout.org/Clip-Keny-Arkana-Desobeissance.php

                http://www.dailymotion.com/video/x8gpvj_ordre-mondiale-kenny-arkana-desobei_music

                (Sirènes)

                Trop nombreux sont ceux qui ont oubliés le passé
                L’histoire de l’homme, une honte, faut-il te le ressasser ?
                Le monde, une spirale ou les mêmes erreurs sont retrassées
                A force de côtoyer l’horreur, nos coeurs sont devenus glacés
                Nous parlent que d’profits, la condition de l’homme effacé
                Mondialisation et concurrence sont leurs uniques phrasés
                Les peuples sont littéralement écrasés
                La création menacée
                Multinationales et croissance ont tracée
                Leurs routes sur nos libertés
                Ils ont jurés, crachés qu’rien n’entravera la leur à l’heure ou les
                dictatures sont cachées
                A cause de leurs profits, immédiat l’avenir est gâché
                Cette bande d’ingrats ont réduit la planète à un grand marché
                La loi des plus riches et beaucoup crèvent avant d’être âgé
                Protestations dîtes criminelles si tu les as outragés
                Ils mentent lorsqu’ils disent que le mal-être n’est que passager
                Puis s’étonnent quand la nature se rebelle comme un peuple enragé
                Ils disent être transparent alors que de sang, leurs mains sont tachées
                Déconseillent fortement d’avoir des idées trop engagées
                Accélération d’leur plan depuis qu’des avions se sont crashés
                Et toi, dis-moi dans quels sens au système es-tu attaché ?
                Ils prêchent le blasphème et la vraie lumière se fait lyncher
                Tous nés la corde au cou, dans certains pays elle a lachée
                Parlent de justice alors qu’à la racine ils l’ont arrachée
                Les plus gros s’engraissent sur la tête de ceux qui n’ont rien à
                mâcher
                Voila le monde d’aujourd’hui. Parait qu’leur plan a marché
                Nous vendent un progrès technique mais dans le fond à tout saccager
                Parle d’évolution quand notre humanité s’est fait hachée
                Notre coeur ne bat plus vraiment et notre inconscient est faché
                Stress, angoisse, cancers, dépressions notre compte est chargé
                Mais on ne cherche pas la cause c’est les effets qu’on aimerait chasser
                « Philosophie fast-food » pour que nos consciences soient terrassées
                Au nom de la dignité humaine, nous avons dis : « ASSEZ »

                DESOBEISSANCE CIVILE (x8)


              • morice morice 20 avril 2012 18:41

                ah la grande peur... venant d’un admirateur de Schoendorffer ça promet...


                14 mars 2012
                Pierre Schoendoerffer, 5 mai 1928 - 14 mars 2012

                Chia tay, đội trưởng !

                Adieu, Capitaine !

                Nous conserverons un merveilleux souvenir de l’homme que vous fûtes.

                En respectueux hommage.

                http://renaudbouchard.canalblog.com/archives/2012/03/14/23763354.html

                Allez, Bouchard, restez-en au passé simple, mais laissez-nous l’avenir....

                Pourquoi un Coup d’Etat à venir serait-il donc possible ? Pour la simple raison que ses prémisses sont déjà opérationnelles. 

                c’est...DEBILE.

                • lebreton 20 avril 2012 21:23

                  salut morice 


                  Oh que oui ,avec le nain tout est possible ,surtout le pire ! avant l’elec de 2007 ,un éminent homme de gauche ,m’as dit de me calmer lors d’un repas quand je présentai sarkozy comme un petit dictateur ,la suite je vous laisse juge ,depuis cinq ans a t’on vu quelqu’un d’autre prendre une seule décision ! 

                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 avril 2012 18:52

                  @ Chantecler, Colza, Attilax, Ruuf, X-Ray


                  On se lève et on se bat ! L’ennemi - car il s’agit d’un véritable ennemi - n’a que la force qu’on lui prête. Un peuple n’est à genoux que s’il accepte de l’être.
                  « Toute politique est autorisation de l’avenir » écrivait Denis de Rougemont dans son ouvrage intitulé « L’avenir est notre affaire ». Notre avenir nous appartient.

                  Cordialement,

                  Renaud Bouchard

                  • hans 20 avril 2012 19:03

                    Exactement Monsieur Bouchard, il ne reste , à mon avis , plus que cette option, en espérant que les forces armées basculent du bon coté....


                  • hans 20 avril 2012 19:08

                    J’oubliais, merci de votre article très bien construit


                  • Attilax Attilax 21 avril 2012 03:04

                    Pour battre la finance, il faut que la nation soit forte, c’est à dire unie.

                    Or ce n’est pas la cas. Les gens sont paumés et ne savent plus qui croire dans ce concert de voix dissonantes. Lepen ? Mélenchon ? Hollande ? Bayrou ? Sarkozy (ah ? non, pardon, lui il est mort.) De toute façon, tous ces hommes, tous ces partis, c’est du pipeau. Ils veulent tous le poste suprême. Tout le monde prodigue des conseils, surtout les médias.
                    La bagarre, c’est le coeur de la vie. Bien sûr qu’on va se battre. Mais contre qui ?
                    Pour commencer entre nous, j’en ai bien peur.
                    C’est malheureux, car l’extrême gauche et l’extrême droite, toutes deux minoritaires, mais assez puissantes en France, cas d’école en Europe, pourraient se rejoindre, en tout cas sur la notion de ce qu’est une nation, un état, nous, et de nous contre le monde. Ce ne serait pas la première fois. Regardez Astérix. Tout le monde aime Astérix, même les fafs et les cocos.
                    Evidemment, la liste de ce qui sépare l’extrême gauche de l’extrême droite est rédhibitoire.
                    Mais là on parle de la survie de l’état, et là dessus on devrait tous tomber d’accord.
                    Alors, tâchons d’élire Astérix, et de former un bon village gorgé de potion magique avant de nous écharper entre nous, UNE FOIS REGLE LE SORT DE LA FINANCE.
                    Les ennemis de mes ennemis peuvent être mes amis en temps de guerre. Et nous sommes en guerre. La survie de notre pays, de notre culture, de notre histoire, est plus importante que des étiquettes « fachos » ou « cocos » (ou « bobos » ?). On a un ennemi commun les gars. Quand la nation est menacée, il n’y a plus de droite ou de gauche, de riches ou de pauvres, il n’y a plus que des patriotes et des collabos.
                    Je ne vois ni Hollande ni Sarkozy dans le rôle gratifiant.

                    On réglera nos compte après, on aura toujours bien le temps, vous ne croyez pas ?

                    Et si le FDG est élu, on pourra même les régler de manière démocratique, avec la constituante, à la proportionnelle, qu’est-ce que vous en dites ? Qui d’autre propose une telle solution ?



                  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 21 avril 2012 04:12

                    @ RB


                    Le peuple est fort s’il est uni et ses leaders incorruptibles. Si ces conditions ne sont pas là, le peuple ne sort gagnant que du combat des autres, les jours fastes, un peu par inadvertance et pour pas très longtemps.


                    PJCA
                     

                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 avril 2012 19:22

                    @ Hans et Bodidharma. Merci pour vos observations. Veuillez trouver ci-après un extrait d’un article de François Leclerc, intitulé « Le lait est sur le feu », paru sur le blog économique de Paul Jorion en date du 18 navril 2012. Le menu est très détaillé. La Maison n’offre pas le café...


                    « La Banque d’Espagne vient de valider un plan d’assainissement du secteur bancaire gouvernemental. En plus des 9,2 milliards d’euros déjà dégagés en 2011, celui-ci va devoir trouver dans l’année qui vient, ou les deux prochaines années (pour celles qui participeront à la restructuration du réseau des Cajas en pleine déconfiture), 44,6 milliards d’euros. Soit en les prélevant sur leurs profits, ou bien en émettant des actions, soit en dernière instance en faisant appel au Frob, le fonds public d’aide. La vraisemblance du plan est faible, n’anticipant pas toutes les occasions à venir que les banques vont avoir d’accroitre leurs pertes.

                    Telle est la dynamique dans laquelle l’Espagne se trouve placée, avec comme seule alternative d’imposer aux régions des coupes claires dans les budgets de la santé publique et de l’enseignement pour regagner la confiance des marchés. Le gouvernement croit en avoir trouvé le moyen en s’engageant à payer les factures en souffrance des régions contre l’élaboration d’un plan d’économies. Prises à la gorge, quatorze régions sur dix-sept ont répondu présent et ont remis près de 4 millions de factures impayées pour un montant de plus de 17 milliards d’euros. Les plans remis d’ici fin avril et acceptés, les fournisseurs seront payés en mai, est-il promis.

                    L’objectif est de crédibiliser la participation des régions à la réduction du déficit, mais que craignent en réalité les investisseurs ? Que l’Espagne atteigne ses objectifs de déficit ou bien le contraire, inquiets qu’ils sont d’une récession qui ne peut ainsi que s’accentuer ? La stratégie poursuivie envers et contre tout procède d’un total contresens.

                    On peut faire confiance aux dirigeants européens : ils n’interviendront en Espagne que quand ils ne pourront plus faire autrement, n’étant capables de lever la casserole de dessus le feu que pour l’y reposer ensuite. La guerre des nerfs a donc repris.

                    Tous les regards se tournent vers Washington et la réunion du FMI. Le gouvernement allemand a fait savoir qu’il attendait qu’un signal y soit donné, afin que « les Européens ne soient pas livrés à eux-mêmes ». Quelle reconnaissance de l’impasse ! Pour que la BCE ne soit pas dans l’obligation d’intervenir à nouveau, sous une forme ou sous une autre, la seule issue est en effet que des ressources financières soient dégagées via le FMI pour secourir par ses prêts les pays européens qui devront à leur tour sortir d’un marché devenu infréquentable vu ses prix.

                    Chaque chose à sa place : à la BCE, le sauvetage des banques, aux États celui des États, c’est ainsi que peut être résumé le plan dont le second volet doit encore être concrétisé. Mais la question du risque pris par le FMI, et donc par ses membres, n’est pas négligeable, impliquant des contreparties. Les éléments d’un accord global sont connus, tout du moins pour les pays émergents, mais son adoption n’est rien moins que certaine. Car il représenterait un pas en avant vers une réforme du système monétaire international, et celle-ci ne pourra intervenir qu’à chaud, là encore quand il ne sera plus possible de faire autrement. En niant dans la presse brésilienne toute responsabilité à la baisse entretenue du dollar par la Fed dans le surenchérissement du réal, épousant la thèse américaine, Christine Lagarde vient de montrer non seulement quelles sont ses marges de manœuvre, mais également que les Américains ne veulent rien céder, craignant de ne pas pouvoir contrôler la suite. » Source : http://www.pauljorion.com/blog/?p=36071

                    Cordialement,

                    Renaud Bouchard


                    • Soi Même 20 avril 2012 19:46

                      Étant donné que Mélenchon ne va pas être élue, il est ne cours aucuns risque de secouer le cocotier.
                      C’est juste la parade du Gorille, juste la danse du second prétendant.
                      Entre les deux tours il va négocié une juteuse place Ministérielle, car il ne faut pas se faire d’illusion se frondeur va d’allongé comme une crêpe devant Babard I°.
                      Toujours le même problème avec Iznogoud qui veux devenir le Calife à la place du Calife.


                      • Robert GIL ROBERT GIL 20 avril 2012 20:45

                        Tous ces discours ont en commun de rendre le peuple responsable de politiques erronées qui ont profité le plus souvent aux Français les moins modestes de ce pays. Je ne crois pas que les chômeurs n’aient jamais acclamé la libéralisation financière dans les années 80. Je ne pense pas que les précaires aient glorifié la politique monétaire restrictive des années 90. Quant à la croissance de la dette, penser que les 50% des Français les plus modestes, qui se partagent seulement 6% du patrimoine, en sont responsables est assez risible… quand on sait que les 1% du haut de l’échelle détiennent désormais 24% des richesses...................
                        http://2ccr.unblog.fr/2012/02/24/les-francais-des-enfants-gates/


                        • BA 20 avril 2012 20:48

                          Vendredi 20 avril 2012 :

                           

                          Les banques se préparent à l’éclatement de la zone euro.

                           

                          Pour faire suite à mon dernier texte sur Atlantico, "Petit manuel de survie en cas d’éclatement de la zone euro" (article le plus lu du site hier !), cette possibilité d’une explosion de la zone euro reste bien sûr d’actualité, comme le prouve cette étude publiée hier par la banque Natixis :

                           

                          "Quelles possibilités de couverture contre un scénario d’éclatement partiel de la zone euro ?"

                           

                          http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=63603

                           

                          (commentaire : initiative louable, mais il y a encore des efforts à faire, l’or n’est pas considéré comme une bonne protection, hum…).

                           

                          Il est évident que chez les banques et les investisseurs, ce « risque » est de plus en plus pris en compte. On a vu comment l’Europe avait tremblé avec la Grèce, qui ne représente que 2% de son PIB (et ce n’est pas fini), alors avec l’Espagne et l’Italie…

                           

                          Après l’embellie artificielle du premier trimestre 2012 (provoquée par les LTRO de la BCE, deux fois 500 milliards prêtés aux banques), l’Espagne et l’Italie empruntent désormais à des taux trop élevés pour espérer une quelconque stabilisation de leur dette. La crise est devant nous. Un petit conseil : même si elles s’y préparent, ne comptez pas sur les banques pour protéger vos économies, ne comptez que sur vous.

                           

                          Philippe Herlin, chercheur en finance, chargé de cours au CNAM.

                           

                          http://ladettedelafrance.blogspot.fr/2012/04/les-banques-se-preparent-leclatement-de.html


                          • Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon 20 avril 2012 22:05

                            Je ne sais pas si c’est un « racisme » contre les utilisateurs de Linux ou si la vidéo a été subrepticement supprimée mais je n’ai qu’un cadre vide à la place de la vidéo.
                            Quand j’essaye de l’ouvrir dans une fenêtre séparée => page blanche (http://player.vimeo.com/video/40577072?portrait=0&color=ff9933)...

                            Sinon, sur le fond de l’article (bien que je n’ai pas eu accès à la vidéo, mais certains commentaires me permettent d’en suspecter le contenu), je suis d’accord avec l’auteur, sauf sur un point :

                            Le coup d’état a déjà été fait, vous avez tous un train de retard.
                            Il a été fait le 3 janvier 1973, pendant que les Français digéraient encore les agapes du nouvel an.
                            Ce coup d’état porte le nom de Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France.

                            Et ce sont Pompidou et Giscard qui l’ont fait passer en douce. n’oublions SURTOUT PAS que Pompidou était Directeur Général de la Banque Rothschild avant de faire de la politique... Une taupe de la finance à la tête de l’État.

                            Et ce cher Mitterrand, en 1981, s’est bien gardé d’abroger cette loi ignoble...

                            Ce coup d’état a donc bien eu lieu il y a 39 ans, en toute discrétion.

                            Aucun parti politique ne s’est élevé contre cette honte à l’époque, ce qui prouve bien qu’ils étaient déjà pourris, corrompus.

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