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Accueil du site > Actualités > Politique > L’unité nationale est-elle souhaitable en France ?

L’unité nationale est-elle souhaitable en France ?

Les François rêvent de voir François Bayrou en Premier Ministre d’un gouvernement d’union nationale. Sont-ils bien réalistes ?

C’est la mode de l’union nationale, ou plutôt, de l’unité nationale. Le nouveau gouvernement italien d’union nationale dirigé par Enrico Letta vient de prêter serment devant le Président Giorgio Napolitano ce 28 avril 2013 et le même jour est sorti un sondage de l’IFOP pour le JDD (téléchargeable ici) sur les Français et l’union nationale : 78% des sondés y sont favorables.



Si l’on considérait qu’un autre sondage IFOP, publié le 17 avril 2013 (téléchargeable ici), avait crédité de 22% d’intentions de vote une éventuelle nouvelle candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle, on pourrait croire que les 78% concerneraient les électeurs potentiels de tous les autres candidats. En fait, il n’y a aucune raison qu’il n’y existe pas certains électeurs potentiels de Marine Le Pen favorables à l’union nationale (au contraire, le sondage précise que 79% des sympathisants du FN seraient favorables à l’union nationale, et aussi 89% des sympathisants de l’UMP).

Évidemment, on pourrait toujours se demander ce que les Français comprennent par "union nationale" et ce qu’ils comptent y mettre comme programme de gouvernement, mais il semble patent que cette idée fait son chemin dans l’opinion publique car il y a une réelle prise de conscience que la situation économique et sociale est difficile et qu’un gouvernement qui chute à moins d’un quart de satisfaits dans la population aura trop peu de crédit et d’autorité pour faire admettre les réformes nécessaires.

Les principaux thèmes qui devraient favoriser cette union nationale seraient la lutte contre le chômage (pour 50%), la dette publique et les déficits (pour 49%) et le pouvoir d’achat (pour 45%).


La spécificité institutionnelle de la France

La situation de la France est à bien différencier de celle d’autres pays comme l’Italie.

En Italie, par exemple, mais ce fut aussi le cas de l’Allemagne entre 2005 et 2009, la formation d’un gouvernement d’union nationale était indispensable pour des raisons institutionnelles : aucune coalition n’avait la majorité et donc, il était impossible de constituer un gouvernement sans cette "union nationale". Il ne s’agit pas, pour ces pays, d’un atout ou d’un défaut, il s’agit simplement d’être gouvernés. Ce fut le cas également de la Grèce.

D’ailleurs, la structure politique en Italie, même avec l’éclosion du Mouvement 5 étoiles (qui a voulu rester en marge de la vie politique quoi qu’on en dise, il suffit de voir ses réactions depuis ses bons résultats de février 2013) et de la coalition centriste de Mario Monti, est à peu près aussi bipolaire qu’en France, avec une droite berlusconienne et un centre gauche très "hollandiste" (on pourrait même dire "social-démocrate" tendances Jacques Delors et Robert Hue, puisqu’il y a dans les rangs du parti démocrate italien à la fois des originaires de la démocratie-chrétienne et des originaires du PCI).

En France, sous la Ve République, pour l’instant, même lorsque aucune majorité absolue ne s’était dégagée en juin 1988, il n’a jamais été nécessaire de former une coalition des principaux partis de la classe politique pour constituer un gouvernement. Au contraire de la IVe République qui fut un régime très instable pour l’Exécutif (je reviendrai sans doute un jour sur l’avantage essentiel de la Ve République et sur la bêtise de ceux qui crient, dans le vide et en creux, à l’instauration d’une indéfinie 6e République comme insipide slogan de campagne, en n’ayant aucune connaissance historique sur la période politique entre 1947 et 1958).


L’unique choix présidentiel

Donc, en France, s’il devait y avoir une union nationale, ce ne serait qu’à la seule volonté du Président de la République. Une volonté qu’il ne faut évidemment pas confondre avec ce qu’on a appelé "ouverture" du gouvernement vers des membres de l’opposition et qui n’ont été, que ce soit sous François Mitterrand ou sous Nicolas Sarkozy, que des débauchages individuelles de personnalités en mal de maroquin.

Du reste, il y a déjà eu (véritable) union nationale en 1958 lorsque De Gaulle avait réuni l’UNR, le MRP, le parti radical et la SFIO dans une même majorité pour s’attaquer au problème institutionnel et à la guerre d’Algérie. Elle n’a pas tenue longtemps, mais elle a été essentielle dans la mise en place de la Constitution du 4 octobre 1958.

D’un point de vue politique, il y a eu une occasion historique réellement manquée en mai 2002. Le Président Jacques Chirac venait d’être réélu par plus de 82% des Français, et il était très probable qu’il fût élu par plus d’électeurs de gauche (habituellement ses adversaires) que d’électeurs de droite et de centre droit (son électorat traditionnel). Il y aurait eu du sens à faire participer au sein du même gouvernement l’ensemble des forces politiques qui avaient contribué à sa réélection. Il a renoncé à cet étape historique en revenant à des considérations partisanes. Dommage.


L’urgence de réformes de fond

En 2013, la situation de la France est catastrophique. Elle a atteint son record historique du nombre de demandeurs d’emploi. Le niveau alarmant de la dette ainsi que les perspectives très peu encourageantes pour les dix-huit prochains mois en terme de croissance laissent entendre que le gouvernement, quel qu’il soit, sera obligé de faire de profondes réformes structurelles. D’ailleurs, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n’a cessé de parler d’une réduction de voilure de l’État de 60 milliards d’euros, mais sans avoir donné un seul indice sur la manière d’y parvenir.

Par ailleurs, les mesures fiscales et sociales en France sont une véritable calamité pour l’activité économique. Non qu’elles ne soient pas pertinentes. La calamité, c’est l’instabilité des décisions prises par l’État. Une instabilité due à des changements de majorité (ce qui pourrait se comprendre politiquement, chaque majorité voulant appliquer sa politique) mais également une instabilité à majorité parlementaire constante.

C’était patent sous le quinquennat précédent où des mesures quasi-révolutionnaires (augmentation de la TVA par exemple) ont été prises à trois mois du premier tour de l’élection présidentielle après avoir été refusée pendant les quatre années précédentes.

C’est encore pire avec le quinquennat de François Hollande qui a supprimé l’augmentation de la TVA sarkozyenne en juillet 2012 pour en rétablir une autre augmentation (plus injuste d’ailleurs pour le taux réduit) dès novembre 2012. De même, le gouvernement a augmenté de 20 milliards d’euros la fiscalité des entreprises en septembre 2012… pour redonner une marge de 20 milliards d’euros aux mêmes entreprises en novembre 2012 avec le CICE. Bref, les entreprises, qui ont besoin de perspectives et de stabilité fiscale, ne savent pas sur quel pied danser avec les lubies gouvernementales.

L’explication de cette instabilité est évidemment la fragile frontière entre le clientélisme électoral (les gouvernements veulent garder leur cœur d’électorat) et la réalité financière du pays.

À cela s’ajoute des réformes structurelles extraordinairement compliquées à mettre en œuvre et très déstabilisantes pour la population. J’en vois au moins deux mais il y en a d’autres : la réforme des retraites (lorsqu’il était dans l’opposition, le PS s’était opposé avec beaucoup d’hypocrisie démagogique à la réforme de 2010 et aujourd’hui, il va devoir aller encore plus loin car elle n’a pas été suffisante) et la réforme des collectivités territoriales (là, c’est la paralysie complète avec le PS, sans doute à cause du grand nombre de ses élus locaux, ce sera peut-être plus facile après 2015 lorsqu’il y en aura moins !).


À circonstances exceptionnelles, solution exceptionnelle

Il n’est pas donc inadapté de se dire qu’à situation exceptionnelle (celle de la France aujourd’hui), on décide d’un gouvernement exceptionnel où serait impliqué l’ensemble des forces parlementaires du pays. En les impliquant dans ces réformes, celles-ci seraient, d’une part, réalisées de manière consensuelle et impartiale, sans esprit partisan, sans esprit clientéliste, pour le seul intérêt général, le seul bien commun et elles seraient, d’autre part, pérennisées dans le temps puisque acceptées par toutes les forces politiques, donc pas remis en cause sans cesse à chaque alternance.

Pour cela, il faudrait évidemment la mise au point d’un programme d’action minimum qui porterait précisément sur des points fondamentaux (la dernière expérience d’union nationale a mis en place des institutions qui durent depuis près de cinquante-cinq ans, ce fut donc un grand succès historique). De plus, il faudrait que sa durée soit définie initialement. Une expérience d’union nationale doit être limitée dans la temps. Une fois les réformes achevées, le jeu normal de la démocratie reprendrait alors son cours.


Décalage entre le peuple et ses représentants

78% des Français souhaiteraient cette union nationale, mais seulement environ 1% de la classe politique ! Évidemment, puisque le jeu bipolaire et les institutions permettent de s’en passer pour former un gouvernement.

C’est ce qu’a rappelé le ministre très proche de l’Élysée Michel Sapin le 28 avril 2013. Que ce soit à l’UMP ou au PS, on refuse très fermement cette hypothèse pour la raison simple que le PS veut garder le pouvoir à lui tout seul (il l’a mérité puisqu’il a la majorité à l’Assemblée Nationale pour encore quatre ans), tandis que l’UMP n’a pas vraiment envie de s’impliquer dans une gestion du pays sous la direction des socialistes (ils ont un peu raison de ne pas se mouiller).


Principale critique contre l’union nationale

La principale critique qu’on pourrait émettre avec raison contre le principe d’union nationale, appelée "compromis historique" par l’ancien Premier Ministre Raymond Barre en 1985, c’est l’absence de démocratie réelle. On le voit pour l’Italie. L’électeur du Peuple de la Liberté (Silvio Berlusconi) et l’électeur du parti démocrate (Pier Luigi Bersani) se sont retrouvés par leur vote avec le même résultat, indifférencié, un gouvernement berluscono-démocrate qui a remis les votes dans une sorte de grande lessiveuse. Seuls, les électeurs du Mouvement 5 étoiles ont pu préserver leur choix.

En France, un gouvernement composé entre autres de membres du PS et de membres de l’UMP donnerait évidemment raison aux militants du FN qui crient déjà à l’UMPS. Il est clair que l’un des premiers effets mécaniques d’une union nationale en France, ce serait une augmentation de l’audience du FN qui aurait beau jeu d’attirer vers lui tous les mécontents et les râleurs.

Pourtant, comme l’a expliqué l’éditorialiste Claude Imbert dans "Le Point" du 25 avril 2013, dans la situation actuelle, le FN engrange déjà beaucoup de points car le gouvernement est incapable de redresser la situation économique et financière : « Sans doute l’union nationale favoriserait-elle les extrêmes en leur permettant d’apparaître comme les seuls opposants au système, comme on l’a vu naguère en Autriche. Mais au point où nous en sommes, le délitement actuel ne gonfle-t-il pas déjà les voiles des populistes de tout poil ? ».

À partir du moment où les objectifs sont peu nombreux et très clairs et que cela se fasse sur une période temporaire (un à trois ans), il n’y aurait aucune raison de rejeter a priori cette hypothèse pour rassembler les Français autour d’une situation complexe. Ce serait même une expérience exaltante à tenter.


La question des personnes

Cela dit, l’union nationale ne pourrait être évoquée sans aborder la question de celui qui l’incarnerait. Or, dans ce sondage de l’IFOP pour le JDD, une personnalité se dégagerait devant toutes les autres : François Bayrou pour 47%.

Suivraient Martine Aubry pour 37% (ce qui est étonnant car elle semble plus clivante que Jean-Marc Ayrault), Louis Gallois pour 34%, Bertrand Delanoë pour 33%, Claude Bartolone pour 29% et Ségolène Royal pour 27% des sondés.


Les trois voies possibles de François Hollande

C’est clair que le Président François Hollande a trois possibilité dans la suite de son quinquennat. Soit (le plus probable), prisonnier de l'esprit de clan qui le lie au parti socialiste, il garde un Premier Ministre socialiste avec sa majorité actuelle (il en a la possibilité institutionnelle, d’où la plus grande probabilité) et il va rester toujours dans une forme d’immobilisme, incapable de faire les réformes structurelles à cause de l’aile gauche de son parti sans pour autant changer de politique.

Soit (le plus improbable), il choisit Jean-Luc Mélenchon pour faire une politique radicalement différente qui engendrerait une catastrophe économique et sociale à court terme. Le vote de Jean-Luc Mélenchon pour François Hollande au second tour aurait alors toute sa signification.

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Soit, enfin, il privilégie l’union nationale et François Bayrou, qui, lui aussi, a voté pour lui au second tour, serait incontournable. Pourquoi ? Parce qu’il est l’homme qui l’a prônée dès 2007, qui a rejeté l’esprit clivant de la bipolarisation pour demander à ce que les hommes (et les femmes) de bonne volonté puissent se réunir autour d’une table pour définir ce qu’il conviendrait à l’intérêt national sans aucun esprit partisan.

On imagine cependant mal la légitimité de François Bayrou à Matignon dans la configuration actuelle. Il n’a réussi à faire élire que deux députés à l’Assemblée Nationale en juin 2012, pas même lui, et ne représente donc aucun groupe parlementaire (même le groupe au Sénat est essentiellement UDI).

Mais même si politiquement, sa légitimité est réduite, moralement, la légitimité de François Bayrou reste intacte et c’est peut-être la chance du pays qui semble même le plébiscitait dans ce rôle original.


Retrouver le consensus national par une politique de rassemblement

En clair, il n’y a aucune raison d’anticiper des élections législatives ou présidentielle, mais en revanche, il y a urgence à retrouver la cohésion nationale autour d’un gouvernement qui a du crédit auprès de la grande majorité de la population. Un contrat d’unité nationale pour une période définie et assez courte permettrait de donner à la France les meilleures chances pour retrouver la voie de la prospérité économique et donc sociale.

Une analogie me vient à l’esprit. Lorsque deux parents divorcés prennent des décisions pour l’avenir de leur enfant, il y a deux possibilités. Ou les deux parents se disputent sans arrêt jusqu’à oublier leur enfant (c’est ce qu’il se passe depuis une trentaine d’années) ; ou, au contraire, ils mettent de côté leurs différents, parfois profonds et anciens, et ils esquissent la solution la plus profitable à leur enfant, sans s’occuper de leurs propres intérêts.

Cette approbation, par l’opinion publique, d’une union nationale, c’est finalement rassurant car cela signifie que le peuple a acquis la maturité d’aller au-delà des clivages politique. Et c’est aussi un judicieux appel à l’esprit de responsabilité de l’ensemble de la classe politique. À celle-ci de demeurer digne de la confiance de ses électeurs…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (29 avril 2013)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Sondage IFOP-JDD sur l’union nationale du 28 avril 2013 (à télécharger).
Sondage IFOP-Europe 1 sur les intentions de vote du 17 avril 2013 (à télécharger).
Claude Imbert dans "Le Point" du 25 avril 2013.
L’union sacrée (2011).
François Bayrou avait raison.
Bayrou Premier Ministre ?
L’union nationale en Italie.
L’union nationale en Grèce.
 


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70 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 29 avril 2013 15:31

    Imaginons qu’un gouvernement d’Union Nationale se mette en place.
    Quelles seraient les idées socio-économiques réellement novatrices que pourrait mettre en oeuvre une coalition politique aussi hétéroclite pour sortir le pays de sa situation calamiteuse ? ? ?...
    Il y a certainement de nombreux ambitieux pour occuper des « postes ».
    Ont-ils des idées socio-économiques à l’égal de leurs ambitions politico-financières ? ? ?...


    • Anaxandre Anaxandre 29 avril 2013 17:27

       Si ce sondage est un juste reflet des attentes des français, il y a de quoi être totalement désespéré et abandonner toute discussion politique dans un pays peuplé d’animaux stupides ! Ou bien...

       Ou bien en répondant à la question, les français - en tout cas ceux issus des panels fabriqués par les sondeurs - ont surtout pris le mot « nationale » en considération, sans doute d’une manière floue et instinctive, mais en sentant bien que seule une indépendance et une souveraineté nationales retrouvées peuvent nous mener à la reconquête de notre rayonnement passé et de notre destin.

       Je penche, au vu de mes discussions, pour la deuxième solution ; en tout cas je l’espère, sinon nous sommes fichus...


    • jmdest62 jmdest62 30 avril 2013 11:55

      @ Anaxandre

      « ... Si ce sondage est un juste reflet des attentes des français,... »

      ce sondage a été fait par l’ IFOP

      Devinette

      « ......En 1990, elle prend la direction de l’institut de sondages IFOP, dont elle détient 75 % du capital11. Elle en demeure aujourd’hui vice-présidente.... »

      Réponse

      ça sent la Manip à plein nez.

      @+


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 29 avril 2013 15:43

      NON SURTOUT PAS AVEC UN LASER HAS BEEN COMME BAYROU

      ras le bol des erreurs d’apprèciation d ’hollande et de ses camarades de la PROMO VOLTAIRE

      l’erreur du mariage gay au lieu de modifier le ¨PACS suffit a foutre la gauche dans la panade...

      OILGARQUES ET ENARQUES....FERMEZ LA

      A GAUCHE TOUTE AVEC MELENCHON


      • marcoferrrouge marcoferrrouge 3 mai 2013 02:22

        Que melenfion accepte un poste dans un gouvernement où il serait impuissant, mains liées, devrait vous mettre la puce à l’oreille, bordel !!!

        Même s’il ne l’avoue pas maintenant, il est parti pour !

         

        Le petit pitbull franc-mac n’est là que pour garantir la pérennité du système !

        ce nanti oligarque maquillé en révolutionnaire en peau de lapin, est la plus grande manœuvre d’usurpation imaginée pour canaliser les crevards mécontents.

        Dès que l’on creuse son discours, on aboutit tout de suite à la contradiction majeure de la viabilité nationale.

        Il n’est là que pour mettre fin à la France, en faisant croire que la solution se trouve hors des frontières.

         

        Ce petit roublard né en afrique du nord, n’a de cesse que de vouloir y ramener la France... Pour réunir ce qu’il croit être la France avec ses propres racines...

        Quitte à la couper des pays nordiques, avec lesquels nous avons beaucoup plus en commun (culture judéo chrétienne), mais qui lui sont tellement étrangers !

         

        Il ne comprend pas la France, il la voit comme une « marseille géante ».

         

        Parce que bien qu’en en ayant étudié les codes à l’université, il n’en n’a jamais reçu les clefs de par son éducation... Seulement une vieille rancœur, un vieux malaise de se sentir étranger... Ce particularisme français, il veut l’effacer, car dans sa chair, il l’a assimilé à une exclusion...

         

        Ce petit orgueilleux qui ne concevait pas que malgré tout le mal qu’il se donnait, il lui restait quelque chose hors d’atteinte !


      • Altos85 5 mai 2013 11:23

        Exact Marcoferrouge ! 


        Les militants FG se pavanent à l’idée que Mélenchon devienne 1er ministre, sans se rendre compte qu’il n’aurait absolument aucun pouvoir !! 

        Déjà que le président en a quasiment plus, alors le 1er ministre.....

        Le militant FG soutient le programme de JLM, mais hors de question de sortir de l’UE, alors que cette même UE anéantira tout ce que fera ou proposera Mélenchon s’il est président ! 

        Je pense que les militants d’extrême gauche ont absolument besoin d’avoir quelqu’un à qui se raccrocher , une figure, un mentor qui leur dise quoi faire, quoi penser et comment agir, et peut importe si ce même mentor leur balance à la figure des choses complètement contradictoires et insensés.




      • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 29 avril 2013 15:44

        LOOSER ....................


        • mario mario 29 avril 2013 16:03

          BAYROU est au chomage, il cherche un poste bien payé (si possible ministre)

          bon a rien, croyant toujours avoir raison avant les autres , surtout quand il préconise de nous serrer la ceinture mais pas la sienne !

          il reproche a hollande pas assez d’austérité, quand on sait que hollande fait en ce moment pire que sarkosy....il y a de quoi etre inquiet avec ce mec !

           

           


          • Le péripate Le péripate 29 avril 2013 17:21

            L’union nationale.... on l’a déjà eu avec Sarko, qui avait débauché à peu près tout ce qu’il y avait de moins mauvais à gauche. Avec pour résultat que la France doit être un des seuls pays développés à ne plus avoir de droite de gouvernement, tant l’UMP s’est gauchisée.


            Il y aurait bien une forme d’union nationale possible, celle qui consisterait pour ce gouvernement à reconnaître qu’il n’y comprend rien de rien, et de se contenter d’expédier les affaires courantes sans plus.

            Pas de gouvernement, c’est la seule forme d’union nationale possible en France.

            • epicure 29 avril 2013 23:09

              J’aime chez péripate, comme le terme « gauche » et toutes ses variantes n’a aucune signification.
              Faut il en rire ou en pleurer de lirer que sarkozy se serait gauchisé, alors qu’il a joué pleinement la carte de la droite décomplexée, en servant sses amis les rixches en premier, et en caressant els thèmes chers au FN.


            • Le péripate Le péripate 29 avril 2013 23:23

              Pleurez, je vous le conseille.


              Pour ce qui est de servir les copains..... match nul, non ?

              Sinon, quelques faits, juste comme ça, sans vouloir polémiquer outre-mesure.

              Henri Guaino, plume de Sarkozy, compagnon de route de Chevenement.

              Entre au gouvernement : Bernard Kouchner, Martin Hirsh, Eric Besson, symboles de la gauche, conseillé par BHL, Ataali, hommes de gauche mitterandienne.

              Il y en a d’autres mais passons. Maintenant quels textes de lois amenés par la gauche et remanié par Sarkozy ? Cherchez bien.....il n’y en a pas. Voire même la droite UMP s’est empressé de devancer la gauche, comme sur l’avortement ou le regroupement familial.

              Bon, qui l’UMP choisit pour concourir à la Mairie de Paris ? NKM, qui est plus à gauche que Valls....

              Et Copé, décrit unanimement comme un de la droite la plus dure.... quand-a-t-il dénoncé l’alliance contre nature entre les socialistes et une extr^me-gauche anti démocrates et autoritaire ? Du bout des lèvres,, et à peine....

              Bon, je sais que je ne vous ai pas convaincu.... mais souffrez que j’ai des raisons de penser ce que j’écris.

            • escoe 30 avril 2013 11:47

              Entre au gouvernement : Bernard Kouchner, Martin Hirsh, Eric Besson, symboles de la gauche, conseillé par BHL, Ataali, hommes de gauche mitterandienne.


              Qualifier tout ce beau monde comme étant de gauche ça fait rire. Les français ils rient.

            • epicure 1er mai 2013 01:06

              mais je suis plié de rire, car je sais que tu as tord de penser ce que tu dis.
              C’eest sûr que ce n’est pas en alignant des noms de personnes qui se disent de gauche, que tu arriveras à convaincre quelqu’un de rationnel.
              Les personnes c’est juste du superficiel, des apparences.
              Ce qui compte pour une vrai classification politique, ce sont les idées, les principes défendus et mis en oeuvre..
               Déjà rejoindre le gouvernement sarkozy, n’est pas un geste de gauche, et quand on voit les idées des personnes nommées il y a peu de trace de gauche chez ces personnes, au mieux certains peuvent être labelisés gauchistes.
              Avoir des personnes oriiginaire d’un parti de gauche, ne fait aps du gouvernement un gouvernement de gauche s’il suit une politique de droite comme l’ont fait sarko-fillon.
              La labellisationgauche/droite sans définition cohérente derrière, ça n’a aucune valeur, et pourtant c’est ce que tu fais.


              Quand à l’alliance du PS avec l’exgtrême gauche autoritaire elle est où ?
              Quel est le parti d’extrême gauche autoritaire ou libertaire qui s’allie avec le PS, alors que la constante dans les partis d’extrême gauche c’est le non compromis avec un PS qui s’est trop compromis avec le capitalisme, et ce depuis longtemps ?

              Tes affirmations ne reposent que sur du vent, du superficiel, de l’irrationel, l’arbitraire, en dehors des étiquettes, tu n’a aucun argument, et les étiquettes ce n’est aps de l’argument puisque n’importe qui peut jouer avec les étiquettes, peut se donner les étiquettes qu’il veut, c’est précisément ce que font les profesionnels de al politioque quand ils se classent à gauche en général..


            • Scual 29 avril 2013 17:47

              L’union libérale est la stratégie des solfériniens depuis le début. Ils savent depuis le début que leur programme entrainera un divorce avec le peuple et que seul une alliance avec les autres libéraux leur permettra de continuer un temps leur sale besogne, comme cela s’est produit en Grèce.

              Les seules interrogations sont de savoir si le PS s’unira au modem ou si cette union nationale « pour faire barrage aux extrêmes » comprendra aussi l’UMP, et si Les Verts continueront de collaborer.


              • Jean-Louis CHARPAL 29 avril 2013 18:08

                Il y a belle lurette que les citoyens vraiment de gauche ( au Front de Gauche et en dehors) ayant compris que les solfériniens ultra libéraux ne pourraient qu’aller dans le mur, savaient que « ça finirait comme ça »  : les socialistes de droite appelleraient Bayrou au secours.

                Cet appel du pied est un aveu : Hollande n’est pas socialiste (lui même le dit et s’en vante). Les dirigeants du P « S » non plus.

                Quant à Bayrou, d’une incompétence crasse en économie, il s’aligne sans aucun esprit critique sur l’ultra libéralisme le plus ringard et le plus réactionnaire.

                Si nous étions en République, il n’ y aurait qu’ une Gauche, une vraie, progressiste : celle qu’incarne le Front de Gauche.

                Et il n’ y aurait qu’ une droite, républicaine et respectable : celle incarnée par Dupont Aignan.

                Ces deux partis ne seraient pas d’accord sur tout, s’engueuleraient même franchement sur un certain nombre de sujets.

                Mais ils auraient en commun la défense de la République et un rejet de la dictature des marchés, des spéculateurs et des banksters.

                En cas de situation très grave, identique à la situation pendant la Résistance, une Union Nationale serait momentanément possible entre eux.

                La Résistance a rassemblé des gens allant de la droite républicaine et patriote jusqu’aux communistes inclus. Ils ont élaboré un programme, celui du CNR, qu’ils ont appliqué ensemble et intégralement, dans le même Gouvernement de 44 à 46.

                Une vraie Union pour sortir le pays du marasme par le haut : OUI !

                Une Union bidon de réactionnaires pour le tirer vers le bas : NON !


                • alinea Alinea 29 avril 2013 18:24

                  Si je vous comprends bien, la « catastrophe économique et sociale » n’adviendrait que si Mélenchon était nommé premier ministre ?
                  Alors, aujourd’hui, tout va bien ? De quoi qu’on cause alors ??


                  • epicure 29 avril 2013 23:20

                    mais madame, une caatastrophe sociale, on vous le dit, Mélanchon n’appliquerait de politique de rigueur, vous vous rendez compte, les gens en difficulté seraient moins obligés de ramasser les miettes de pain pour avoir un repas complet qu’avec un gouvernement d’union U(di)M(odem)PS.
                    Et en plus au lieu d’appliquer bêtement et dogmatiqueent des réductions de dépense aveugle come l’a fait la droite, Mélanchon oserait remettre à plat tout le fiancement de la dette pour que ce qui constitue la véritable charge de la dette soit réduit sans que cela coûte au pleule : les intérêts des banques privés.
                    Ce serait vraiment terrrrible comme situation.
                    Alors qu’imaginez vous madame, avec l’union nationale des partis de gouvernments, qui ont voté le traité de lisbonne, le MES, et le TSCG, l’avenir radieux qui attend une france moins démocratique, plus aux mains de la finace : austérité pour les classes modestes et moyennes, non remise en cause du système de la dette, surrement d’autres trahisons de souveraineté au nom de l’eurôpe, il suffit d’écouter fillon pour se rendre compte qu’amener l’UMP au gouvernement ne changera rien à la situation, et en tout cas ne l’améliorera pas.


                  • Vipère Vipère 29 avril 2013 18:35

                    Bonjour à tous

                    « L’opinion publique » n’est pas un fondement légitime ! se servir d’un sondage qui n’est pas forcément l’expression de la réalité est une une tromperie manifeste !

                    Nul n’ignore que les sondages servent leurs commanditaires, qui sont-ils ? si l’on peut répondre à cette question, on est sûr de se rapprocher du manipulateur qui veut reprendre du pouvoir !

                    Pour certains politiques, le pouvoir est une drogue dont ils ont du mal à décrocher, pour s’en convaincre, il suffit d’écouter tous ceux qui ont été évincés du pouvoir.

                    Est-ce si long d’attendre les prochaines élections  ?

                    Sarkozy n’en peut plus de ne plus en être, et prétend revenir pour « être utile à son pays » !

                     Apparu, disparu du radar politique, veut lui aussi reprendre le collier, dans « une union nationale » avec ses adversaires.

                    Bayrou quant à lui, n’en peut plus de piaffer dans son boxe. Ils sont tous atteint du syndrome de l’union nationale ! smiley


                    • 65beve 29 avril 2013 18:44

                      Bonsoir,

                      A propos d’union nationale, Dupont Aignan ce matin aux infos a déclaré :
                      « Si vous prenez les incompétents d’hier et ceux d’aujourd’hui vous aurez un gouvernement à la hauteur de votre choix ».
                       Ce type a parfois des éclairs de génie ; dommage qu’il les gaspille avec des conneries genre quitter l’Euro.

                      cdlt


                      • c’est pas grave 29 avril 2013 18:46

                        union nationale ?

                        quelle blague !

                        dites-moi bien ce qui changerait , à part la couleur de la cravate

                        ces types sont tous des européistes pur jus , donc des néo-libéraux obligés 


                        • Vipère Vipère 29 avril 2013 18:51

                          Effectivement, la saillie de Dupont-Aignan est tellement juste !

                          Les incompétents de Droite et les incompétents de Gauche ré-unis ne peuvent que concocter une politique à leur mesure !

                          Bien à vous 65beve smiley

                           


                          • 65beve 29 avril 2013 18:52

                            Petite annonce :

                            Président d’un parti politique actuellement au chômage cherche place de premier ministre.
                            principal défaut : déteste Sarkozy.
                            Principales qualités : a voté pour l’actuel Président de la république en 2012.
                             a été ministre de l’éducation privée sous Balladur.

                             Faire offre à FB 64 Bordères.


                            • epicure 29 avril 2013 23:25

                              réponse de Francois.hollande@elysee.fr :
                              *le MODEM combien de divisions ? "


                            • Vipère Vipère 29 avril 2013 18:58

                              Le poste de 1er Ministre est très convoité par les temps qui courent !

                              MELENCHON, himself, convoite la place !


                              • 65beve 29 avril 2013 19:21

                                « MELENCHON, himself, convoite la place ! »

                                Pour faire une unité nationale de droite, Méluche est disqualifié.


                              • Laurenzola Laurenzola 29 avril 2013 19:01

                                @L’auteur,

                                Je partage en grande partie votre article, François Bayrou a la plus grande légitimité morale, face à tous ceux qui ont fait le choix des alliances pour sauver leur peau.

                                J’ai plus confiance dans la capacité d’un agriculteur à comprendre les fondamentaux d’un peuple, qu’un intellectuel formaté par système spolié.

                                Hors, c’est véritablement un sens moral, « le bon sens » comme disaient nos ancêtres, qui manque trop souvent aux politiciens, celui qui nous est vendu, n’est que de façade, dès que l’on gratte un peu, très vite la déception est au rendez-vous.

                                Affronter un système amorale en perdition nécessite de placer à des postes clés, des personnes « de bon sens », pas des grandes gueules, et surtout pas des idéologues, l’histoire nous a déjà montré également ce que l’extrémisme dans tous les domaines, donne comme résultat.

                                La droite a un réel problème avec « le collectif », la gauche un réel problème avec « l’individu », il est temps de réconcilier les deux faces de la même pièce, et d’arrêter de faire tanguer le navire, une fois à gauche, une fois à droite.


                                • epicure 29 avril 2013 23:43

                                  « La droite a un réel problème avec « le collectif », la gauche un réel problème avec « l’individu », il est temps de réconcilier les deux faces de la même pièce, et d’arrêter de faire tanguer le navire, une fois à gauche, »

                                  D’accord pour la première proposition sur la droite, par contre elle aime les communautés transcendantales ( famille, religion, nation repliée ou europe de bruxelles etc.... ).

                                  Par contre la gauche n’a pas de problème avec l’individu, sinon coment expliquer le mariage pour tous qui est une affaire strixctement individuelle, le combat pour le féminisme qui soutenanit l’émancipation des individus de sexe féminin, la laïcité qui protège la liberté de conscience des individus notamment vis à vis des comunautés religieuses, mais aussi de l’état (religion d’état), la défense de tous les services publics au service des individus.
                                  La gauche repose sjustement sur un individualisme mais universaliste qu’incarne la devise liberté, égalité, fraternité ( tout ceci ne concerne que des individus et non des comunautés ). Que ce soit marx, jaurès ou les anarchistes, par exemple , tous prônaient l’émancipation de l’individu.
                                  La grosse arnarque libérale c’est de vouloir créer un fossé entre l’individu et le collectif, alors qu’un pouvoir authentiquement démocratique par exemple est à la fois individuel et collectif.

                                  Non ce qui pose problème à la gauche c’est le différentialisme ( dans toutes ses interprétation ) et tous ses corolaires : l’inégalité, la hiérarchie, la discrimination etc.... Et donc c’est l’indoividualisme différentialiste qui pose problème à la gauche, c’est à dire l’individualisme égoïste, égocentrique qui justifie tout, et asservie la société au nom d’intérêts particuliers contre les libertés, droits, besoins etc... du plus grand nombre.

                                  Pour rappel au début la droite était violement anti-individualiste, il suffit de voir le régime de pétain pour s’en rappeller.


                                • Pyrathome Pyrathome 29 avril 2013 19:07

                                  Unité nationale  ??
                                  Kézako ? pour quoi faire ?? quelle politique ?? quel programme ??
                                  On l’a déjà depuis des lustres avec l’UMPS et le FN chien de garde......
                                  Une nouvelle fabrique du consentement pour se faire plumer encore plus ??
                                  Chez les Italiens, leur gvt U.N va tenir 3 mois au grand max...et encore !!


                                  • marcoferrrouge marcoferrrouge 3 mai 2013 02:34

                                    Associer le FN à l’UMPS, c’est gonflé, limite malhonnête !

                                    Parce que les cocos newlook ou le fdg si tu préfères, sont considérés comme fréquentables, eux !

                                    Eux ne sont pas considérés comme des pétainistes, alors que le plus grand pétainiste connu, est celui dont melenfion ne s’est pas privé de serrer la main et avec qui il a collaboré... J’ai nommé : Mitterand, et ses acolytes Touvier et Bousquet ! Ca ne l’a pas géné d’être dans le parti d’un ancien de la cagoule, pour arriver ! Hein, melenfion !

                                    Seulement, l’infréquentable, c’est Marine !

                                    Mélenfion il dit lors de fabuleux repas, aux financiers et aux patrons,« au dessus de XXX€, je vous prends tout », Marine, elle, n’est pas invitée à ces banquets !

                                    Alors si vous devez associer quelqu’un aux mafieux de l’UMPS, faite-le avec melenfion et son fdg de carnaval, mais pas le FN !

                                    Car le FN défend ce à quoi ils veulent tous mettre fin, en le disant franchement ou non... LA NATION ! Et ELLE SEULE LE FAIT, DE BONNE FOI !

                                    C’est le seul et principal clivage idéologique qui coiffe et conditionne tous les autres !


                                  • voxpopuli voxpopuli 29 avril 2013 19:12

                                    @l’auteur : Si les français sont aujourd’hui favorables à un gouvernement d’union nationale ce n’est pas parce qu’ils ont dépassés les clivages partisans mais parce qu’ils ont compris que ceux ci n’existent plus , au delà des débats secondaires qui inondent les médias ( mariage pour tous et autres ) , le PS et l’UMP sont parfaitement d’accord sur l’essentiel à savoir la construction européenne et l’économie .

                                    Pour ce qui est de la possibilité d’un gouvernement d’union national cela n’arrivera pas , Hollande perdrait le peu de crédibilité qui lui reste ainsi que la maîtrise de l’aile gauche de son parti , quant à l’UMP il refusera toujours d’en faire partie car dans ce cas il devrait assumer les conséquences de sa politique ( d’austérité bien sûr ) et dire adieu à toutes ses chances de revenir au pouvoir en 2017 . 

                                    • gege061 gege061 29 avril 2013 19:15

                                      Incroyable,
                                      il n’est même plus député et voilà pas que les medias veulent le caser.
                                      On reve


                                      • Dwaabala Dwaabala 29 avril 2013 20:05

                                        Admirables, les chroniqueurs qui sont les « François » et leurs rêves. C’est-à-dire les médias.


                                        • Tall 29 avril 2013 20:47

                                          C’est l’union « nationale » de la caste des politicards banksteristes contre le peuple, oui.

                                          Le terme « national » dans la bouche de ces politicards est une escroquerie verbeuse pure et simple. La « nation », c’est le peuple, et non plus cette caste.

                                          C’est sous ce même vocable trompeur qu’ils viennent de remettre le parti de Berlusconi aux affaires en Italie, carrément ...

                                          Cette clique d incompétents / ripoux ( au choix ) doit fiche le camp ... du balai !

                                          Au plus on traînera pour les jeter, au plus grande sera la misère.
                                          Il n’y a qu’à regarder ce qui se passe au sud, c’est de pire en pire.

                                          • Tipol 29 avril 2013 20:58

                                            Unité nationale ?
                                            On va parler d’Asselineau sur la TNT ? mdr !
                                            C’est évidemment un grosse escroquerie électorale.
                                            C’est un gros ratissage médiatique du PS et de l’UMP, du FN, et du FdG.
                                            C’est encore un enfumage du français de la TNT.


                                            • epicure 29 avril 2013 23:55

                                              Le FdG ne se mettra jaamias dans un gouvernment d’union nationale avec le centre et l’UMP, encore moins avec le FN, il ne aprticipe déjà pas au gouvernmeent auquel il a plus de reproches à faire ( sur des sujetrs majeurs) ) que de soutiens (sur des sujets mineurs).
                                              Il ne faut pas se leurrer l’union « nationale », ce serait plutôt l’union européiste du PS à l’UMP.
                                              Pour le FN ce serait une aubaine politique, ce serait la preuve qu’il a raison sur l’UMPS, et ne pourrait pas y participer s’il veut rester crédible vis à vis de ses électeurs et adhérents.
                                              Cette union pourrait rassembler plus de 90% des sièges de l’assemblée nationale et du sénat, ils pourraient voter tout et surtout n’importe quoi sans que perosnne ne puisse rien faire, comme ils l’ont fait avec le traité de lisbonne, le MES et le TSCG.

                                              Resterait en 2017 3 camps : la gauche et l’extrême gauche, l’union des centres ( dont le PS ) et de la droite autrefois républicaine, et l’extrême droite, à moins qu’une droite républicaine avec NDA pointe son nez pour faire le quatrième larron. Avec aucun des trois camps politiquement compatible.


                                            • epicure 1er mai 2013 17:43

                                              « 
                                              Marine Le Pen a déclaré : »si j’étais amenée (...) à être portée au pouvoir par les Français, je ferais probablement un gouvernement d’union nationale« ,
                                               »

                                              « 
                                              Jean-Luc Mélenchon a vigoureusement rejeté dans les GG l’idée de gouvernement d’union nationale.  »Je n’ai pas l’intention de participer à une escroquerie nommée union nationale«  a affirmé le leader du Front de Gauche. »

                                              Merci de prouver que les attaques contre mélanchon et le front de gauche reposent sur desmensonges.

                                              Le FdG, comme je l’ai dit ne fera jamais parti d’un gouvernement intégrant la droite ou le FN, c’est aussi simple que ça.


                                            • marcoferrrouge marcoferrrouge 3 mai 2013 02:36

                                              melenfion a fait pire, il a fait élire culbuto, il a été ministre sous les socialos et sénateur... Et j’en passe... 

                                              Voilà toutes ses lettres de noblesse !

                                              Quant à Marine, lorsqu’elle parle d’un gvt d’union nationale, elle le créerait sous sa direction, mais jamais au grand jamais, elle, sous la direction de l’umpspc...

                                               

                                              N’essayez pas de rouler les gens en vrillant la réalité ! L’intégrité n’est pas du côté de votre roublard, bonimenteur de foire idéologique.

                                               

                                              mélenfion, si on le lui propose réellement, il acceptera !

                                              Il a toujours était partisan d’intégrer les structures, pour, soit disant, les pervertir...

                                               

                                              En fait, ce cabotin, se pavane devant les caméras sans même être capable de dissimuler la jouissance que cela lui procure... Il l’avoue, publiquement ! Impuissant à en maîtriser la satisfaction extatique ! Sensible aux colifichets comme sa carrière est là pour nous le prouver.

                                              Ainsi se propose-t-il de le faire avec l’Europe, avec le gouvernement, etc.

                                              C’est son modus operandi.

                                               

                                              Il reprochait même au FN de ne pas vouloir le pouvoir car le FN récusait toute alliance.


                                            • marcoferrrouge marcoferrrouge 5 mai 2013 20:32

                                              DERNIERE NOUVELLE, A LA MANIF DU 5 MAI, MELENFION SE VERRAIT BIEN PREMIER MINISTRE... DU GOUVERNEMENT ! ET VOILA TON MELENFION DANS TOUTE LA SPLENDEUR DE SON AMBITION !!!!


                                            • escoe 6 mai 2013 10:03

                                              Si tu abuses des majuscules, comment veux tu, comment veux tu que je...

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