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L’UPR salue le caractère historique et révolutionnaire du 1er discours de Mme Theresa May

L’UPR salue le caractère historique et révolutionnaire du 1er discours de Mme Theresa May. Le nouveau premier ministre britannique annonce que sortir de l’UE signifie s’ouvrir au monde, lutter contre les inégalités et ne plus travailler pour les privilégiés.

C’est un bref discours – réellement historique et révolutionnaire – que vient de prononcer, ce 13 juillet 2016, Mme Theresa May, nouveau Premier ministre britannique, devant sa résidence officielle au 10 Downing Street, après avoir été nommée à ce poste par la reine Élisabeth II.

Avec une analyse, une hauteur de vue et une détermination qui ressemblent beaucoup à celles de l’UPR, le nouveau Premier ministre britannique a insisté sur plusieurs points-clés qui sont aussi les nôtres :

1°)- la nécessité absolue de préserver l’unité nationale (dont l’UPR explique à quel point elle est constamment sapée par la politique des euro-régions de l’UE).

2°)- la nécessité absolue de réunir tout le peuple, quelles que soient les origines de chacun, et en particulier de lutter contre toutes les formes d’injustice sociale, qu’elles soient fondées sur le sexe, la couleur de la peau ou le milieu social d’origine.

3°)- la nécessité absolue de cesser d’avoir un gouvernement qui ne travaille que pour une caste de privilégiés. Toute l’action du gouvernement britannique devra désormais être au service des plus modestes et des gens comme tout le monde. (Le sous-entendu de Mme May étant de dénoncer l’aggravation constante des inégalités sociales produites par les orientations venues de Bruxelles).

4°)- enfin, l’ouverture d’une ère nouvelle avec la sortie de l’Union européenne, qui va permettre au Royaume-Uni de renouer avec le monde entier, de cesser de se plier à la volonté d’une poignée de riches et de privilégiés, et de « forger un rôle nouveau, audacieux et positif pour les Britanniques dans le monde ».

Conclusion : Une ère nouvelle se lève

Le bref discours de Mme May de ce 13 juillet 2016 est, à proprement parler, un discours historique et révolutionnaire.

Historique, en ce sens qu’il marque indubitablement le début d’une ère nouvelle : la fin de la tyrannie européiste, qui a vidé de sens les démocraties d’Europe et tout cela pour le seul profit d’une caste de privilégiés cyniques et inhumains, qui en veulent toujours plus.

Révolutionnaire, en ce sens qu’il s’agit d’effecteur une « révolution », c’est-à-dire un changement complet d’orientation et, d’une certaine façon, un retour au point de départ, lorsque le Royaume-Uni était une vraie démocratie où toute la souveraineté des lois ne dépendait que du Parlement de Westminster.

Comme souvent, l’histoire est merveilleusement ironique. On notera donc, en esquissant le sourire affectueux d’un historien, que c’est une femme originaire du Parti conservateur qui engage cette révolution britannique du XXIe siècle.

Une révolution libératrice qui va se propager – n’en doutons pas une seconde – de proche en proche à travers tout le continent.

Mes lecteurs noteront que cette révolution tranquille qui démarre Outre-Manche est un changement fondamental, qui réconcilie l’avenir avec le progrès social, l’abandon de la funeste utopie européiste avec l’ouverture sur le monde entier, le retour à la souveraineté nationale avec la lutte contre toutes les discriminations.

Le discours du nouveau Premier ministre britannique est un discours de rupture complet avec les schémas de pensée imposés par ns médias.

C’est un discours de libération nationale, qui se situe à l’opposé complet du discours européiste, ultra-libéral, déprimant et odieux des marionnettes de type Juppé, Sarkozy, Bayrou, Valls ou Macron, qui sont autant de pantins aux mains de cette poignée de privilégiés que dénonce Mme Theresa May.

C’est aussi un discours d’union nationale, qui se situe à l’opposé complet des insanités racistes et haineuses du Front National, à l’opposé complet du discours de lutte de classes de l’extrême gauche, à l’opposé complet du discours de dislocation de la France tenu par les indépendantistes ici ou là.

C’est enfin un discours d’ouverture sur le monde, qui prouve que sortir de l’UE n’est pas se refermer mais se rouvrir à l’ensemble du monde. Cette pensée, dont j’ai souvent parlé, s’inspire tout droit de cette formidable réplique de Charles de Gaulle à Alain Peyrefitte, qui se demandait si la France pourrait sortir du Marché commun : « Mais bien sûr ! Le monde est vaste et la France a un grand rôle à y jouer ».

En bref, le discours de Mme May devant le 10 Downing Street est un discours ayant le courage, la lucidité des enjeux, et la hauteur de vue d’une « femme d’État ».

Bien sûr, nous verrons ce que Mme May fera de ce discours et j’espère qu’elle y restera fidèle. Les toutes premières nominations auxquelles elle vient de procéder (Boris Johnson – leader du Brexit – comme ministre des affaires étrangères, David Davis – autre leader du Brexit – comme ministre en charge de la sortie de l’UE) prouvent en tout cas qu’elle entend conduire le Brexit jusqu’à son terme, que cela plaise ou pas aux « privilégiés ».

Mais quoi qu’il en soit, son discours de ce jour est un discours très comparable au discours d’homme d’État que je rêve de prononcer en juin 2017 sur le perron de l’Élysée si les Français, par un sursaut collectif dont ils ont historiquement le secret, se décidaient à renouer avec la grandeur de leur histoire en nous portant au pouvoir.

Pour que nos lecteurs en prennent une connaissance exhaustive immédiate, je mets en ligne ci-après le discours de Mme Theresa May avec une rapide traduction de mon cru (et donc avec les réserves d’usage).

Le texte original en anglais et la vidéo du discours sont disponibles ici : https://www.washingtonpost.com/…/full-transcript-may-promi…/

PREMIER DISCOURS DE Mme THERESA MAY,
PREMIER MINISTRE DU ROYAUME-UNI,
Londres, 13 juillet 2016

Je reviens tout juste du Palais de Buckingham où Sa Majesté la Reine m’a demandé de former un nouveau gouvernement, ce que j’ai accepté.

À la suite de David Cameron, j’inscris mes pas dans ceux d’un Premier ministre grand et moderne. Sous la direction de David, le gouvernement a stabilisé l’économie, a réduit le déficit budgétaire, et a aidé plus de gens à retrouver du travail que cela n’avait jamais été fait auparavant.

Mais le véritable héritage de David ne réside pas dans l’économie, il se situe dans la justice sociale. Depuis l’introduction du mariage entre personnes de même sexe jusqu’à l’exonération d’impôt sur le revenu pour les personnes ayant de bas salaires.

David Cameron a dirigé le gouvernement d’une nation unie, et c’est aussi dans cet esprit que je prévois de gouverner. Parce que, tout le monde ne le sait pas, mais le titre complet de mon parti est le Parti conservateur et Unioniste. Et ce mot « unioniste » est très important pour moi. Cela signifie que nous croyons en l’Union. Ce lien précieux, si précieux, entre l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord.

Mais cela signifie autre chose, de tout aussi important. Cela signifie que nous croyons en une Union, non seulement des nations du Royaume-Uni, mais entre tous nos citoyens. Chacun d’entre nous, qui que nous soyons et d’où nous venions.

Cela signifie que nous devons lutter contre cette injustice brûlante qui fait que si vous êtes né pauvre, vous mourrez en moyenne 9 ans plus tôt que les autres. Si vous êtes Noir, vous êtes traité plus durement par le système de justice pénale que si vous êtes Blanc. Si vous êtes un garçon blanc issu de la classe ouvrière, vous êtes moins susceptible que quiconque en Grande-Bretagne d’entrer à l’université. Si vous êtes dans une école d’État, vous avez moins de chances d’accéder aux meilleures professions que si vous avez été instruit dans des écoles privées.

Si vous êtes une femme, vous gagnerez moins qu’un homme. Si vous souffrez de problèmes de santé mentale, il n’y a pas assez d’aide disponible pour vous. Si vous êtes jeune, vous constaterez qu’il est plus difficile que jamais de posséder votre propre maison.

Mais la mission de faire de la Grande-Bretagne un pays qui fonctionne pour tout le monde signifie plus encore que la lutte contre ces injustices.

Si vous êtes une famille ouvrière ordinaire, votre vie est beaucoup plus difficile que beaucoup de gens [au Parlement de] Westminster ne le réalisent. Vous avez un travail, mais vous n’avez pas toujours la sécurité de l’emploi. Vous avez votre propre maison, mais vous êtes inquiets de ne pas pouvoir rembourser le prêt. Vous pouvez gérer à peu près vos dépenses, mais vous êtes soucieux du coût de la vie et soucieux d’obtenir une bonne école pour vos enfants.

Si vous êtes l’une de ces familles, si vous en êtes réduit à gérer au quotidien, je tiens à m’adresser à vous directement. Je sais que vous travaillez d’arrache-pied, je sais que vous faites de votre mieux et je sais que, parfois, la vie peut être un combat difficile. Le gouvernement que je dirige sera conduit non pas par la défense des intérêts de quelques privilégiés, mais par la vôtre.

Nous ferons tout notre possible pour vous donner plus de contrôle sur votre vie. Quand nous répondrons aux grands appels, nous ne penserons pas à ceux des puissant mais aux vôtres. Quand nous passerons de nouvelles lois, nous n’écouterons pas les puissants, mais vous.

Quand nous traiterons de fiscalité, nous ne donnerons pas la priorité aux riches, mais à vous. Lorsque nous en aurons l’occasion, nous ne renforcerons pas les avantages de quelques privilégiés. Nous ferons tout notre possible pour aider chacun d’entre vous, quel que soit votre parcours, à aller aussi loin que vos talents pourront vous conduire.

Nous vivons un moment important dans l’histoire de notre pays. Suite au référendum, nous devons faire face à une période de grand changement national. Et je sais, parce que nous sommes la Grande-Bretagne, que nous allons relever le défi.

En même temps que nous quittons l’Union européenne, nous allons forger un rôle nouveau, audacieux et positif pour nous-mêmes dans le monde. Et nous allons faire de la Grande-Bretagne un pays qui ne travaille pas pour quelques privilégiés, mais pour chacun d’entre nous.

Ce sera la mission du gouvernement que je dirige et ensemble, nous allons construire une meilleure Grande-Bretagne.

 

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.upr.fr
Facebook : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau
Twitter : https://twitter.com/# !/UPR_Asselineau


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110 réactions à cet article    


  • amiaplacidus amiaplacidus 14 juillet 10:30

    C’est un discours, comme un autre. Comme, par exemple : « je suis l’ennemi de la finance ».

    Nous jugerons sur les actions effectives.


    • lsga lsga 16 juillet 19:56

      @amiaplacidus Action effective : Theresa May sera la responsable directe du Bloody Sunday londonien.


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 14 juillet 10:44

        Deuxième essai :

        Il y a loin de la coupe aux lèvres !


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 juillet 07:04

          @Jeussey de Sourcesûre
          Evidemment, les Anglais n’ont pas la chance d’avoir l’ UPR qui prépare la sortie de l’ UE depuis 9 ans... Le Labour, qui devrait défendre la souveraineté, la démocratie, les intérêts des Anglais et de la classe ouvrière, est pour le maintien dans la construction européenne.


          Sauf le Syndicat des transports anglais qui appelle au Brexit depuis 2013
          Et des Irlandais, syndicalistes et communistes, aussi favorables au Brexit.

          Il faut garder en mémoire ce que disait la CGT en 1957 de la construction européenne, son analyse n’a pas pris une ride, mais ses dirigeants sont devenus pro-européens, hélas !

          " La libre circulation des marchandises, donc le déchaînement de la concurrence fondée sur l’infériorité des salaires et de la législation sociale, l’harmonisation par le bas des conditions sociales dans les différents pays, l’opposition renforcée à toutes les revendications des travailleurs. (...) La libre circulation des capitaux, le danger d’évasion des capitaux, de dévaluation et même de remplacer la monnaie nationale par une monnaie commune. (...)"

          L’enjeu est énorme : le Marché commun conduit infailliblement, à plus ou moins brève échéance, à la disparition des souverainetés nationales, à la création d’un super-État européen, réduisant à sa plus simple expression tout ce qui pourrait subsister d’individuel, de politiquement et économiquement indépendant chez les membres de la Communauté.

          Ce super-État sera dominé par le pôle d’activité économique le plus puissant : la Ruhr ; par la puissance la plus énergique et la plus dynamique : l’Allemagne de l’Ouest. [...]

          Pour la France, la réalisation du Marché commun c’est l’acceptation de l’hégémonie allemande. Son industrie ne pouvant lutter contre la concurrence d’outre-Rhin tombera sous la coupe des konzerns de la Ruhr. "


        • julius 1ER 17 juillet 18:53

          @Jeussey de Sourcesûre


          personnellement chez les May...... je préfère Mathilda !!!!

          sinon les discours creux on connaît .... Assholineau est un éminent spécialiste !!!

        • alinea alinea 14 juillet 10:53

          Son programme ne doit pas être très au point pour sortir de telles banalités !!


          • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 14 juillet 11:12

            @alinea

            Mme May navigue à vue.
            Droite dans ses botes à la proue de la fière Albion, elle sonde en permanence le fond pour éviter l’échouage dans un banc de sable, ou pire, le naufrage sur un estoc.

          • leypanou 14 juillet 11:30

            @alinea
            Tous les politiciens arrivistes prétendent travailler pour l’intérêt du plus grand nombre, pour l’intérêt de son pays, etc, etc, mais concrètement, cela ne veut pas dire grand chose.
            Pour T May, sortie d’Oxford, avec un mari banquier, cela m’étonnerait beaucoup qu’elle puisse concilier les intérêts de l’oligarchie financière et du populo britannique.
            Cela étant, j’ai hâte de savoir ce que va faire Boris Johnson au Foreign Office concernant les relations avec la Russie et la Syrie, car l’ex, Philip Hammond -nommé lui Chancelier de l’Echiquier, , c’était aussi pire que notre ex « Al Nusra fait du bon boulot ».


          • alinea alinea 14 juillet 11:54

            @leypanou
            Ce qui m’apparaît, à la lecture de cet article, c’est que Monsieur Asselineau est un révolutionnaire qui pourrait bien être nommé par le Roi, à la tête du pays.
            Les choses sont plus claires ! smiley


          • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 14 juillet 15:00

            @leypanou

            « j’ai hâte de savoir ce que va faire Boris Johnson au Foreign Office »

            je ne sais pas ce qu’il fera, mais ça commence mal : JM Ayrault vient de le traiter de « menteur le dos au mur »

          • kader kader 14 juillet 15:40

            @alinea
            j’ai bien peur que tout cela ne présage de tres mauvaises choses pour l europe... on va peut etre assisté à la mise en pièce de l’europe. Le groupe Blackrock (Rothschild et la reine) qui dirige le pays depuis bien longtemps à choisi de larguer l’europe. Semble t il contre l’avis de l’europe. D’ou le brexit.

            Puisque les rats quittent le navire, c’est vraiment que cela va très mal en europe.


          • roman_garev 14 juillet 17:07

            @kader

            « les rats quittent le navire »

            Ah bon, l’Europe quitte le navire anglo-saxon ? smiley


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 14 juillet 19:08

            @Jeussey de Sourcesûre
            « Mme May navigue à vue. »

            C’est normal, la situation est inédite et oblige à innover.

            Pour vous c’est sans doute mal, vous préféreriez ceux qui s’entêtent dans une idéologie, même si ça ne fonctionne pas (? ?)

            La nostalgie de l’UE ??


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 14 juillet 19:13

            @Jeussey de Sourcesûre

            J-M Ayrault combien de divisions ?


          • Franko 14 juillet 19:26

            @kader
            Ouais, et nous les rats, nous restons sur ce navire en train de couler............


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 juillet 20:53

            @alinea
            Et Corbyn, le Tsipras - Podémos anglais, il dit quoi ?


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 juillet 04:52

            @Jeussey de Sourcesûre
            Boris Johnson a pourtant dit la vérité.La construction européenne n’est rien d’autre que l’application des projets économiques des nazis pour après la guerre, mis en place par les Américains...


             Une zone économique européenne
             sans frontières
             sans barrières douanières
             un marché unique,
             une politique agricole commune,
             la relocalisation des usines au plus rentable,
             un taux fixe entre les monnaies,
             et l’idée que plus cette zone économique de libre échange est large et plus elle aura de poids pour négocier dans le commerce international.

            Mais, chut..., faut pas le répéter....


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 juillet 06:20

            @alinea
            Vous devez confondre avec Mélenchon...
            Si Asselineau avait voulu cela, il serait chez les Ripoublicains... . Il raconterait qu’il est possible de faire une Autre politique, tout en restant dans l’ UE, comme le font tous les candidats pour les Primaires, de Gauche et de Droite...


            Attentat à Nice, hier soir, au moins 80 morts. Vous pensez que Mélenchon va se décider à appeler à quitter d’urgence l’ UE & l’ OTAN, ou bien il attend Godot ?

          • chatchufi 15 juillet 20:21

            @roman_garev
            excellent Watson !



          • julius 1ER 17 juillet 19:05

            @Olivier Perriet

            comme avec beaucoup de problèmes il vaut mieux éviter de jeter le bébé avec l’eau du bain !!!!
            ceci dit l’Europe depuis la Ceca n’a pas fait que des choses négatives !!!!!!!
            mais comme dans beaucoup d’organismes et de constructions la sclérose devient un problème alors oui il faut transformer l’Europe mais pas que .....

            la priorité c’est d’abord de changer les fondamentaux de l’économie sortir de cette notion de Pib qui ne veut plus rien dire .
            transformer le travail (et subséquemment le revenu ) 
            remettre la Démocratie à tous les étages de la fusée 
            mais surtout remettre l’argent et les banques au service de l’économie (hors de cela, point de salut)
            alors les discours soit-disant Révolutionnaires des conservateurs bon teint...

            c’est juste à l’usage des lourds et des malentendus !!!!!!!!!!!!!!!

          • Etbendidon 14 juillet 11:06

            Allez François mettez-vous EN MARCHE avec Emmanuel Macron
            Même Fifi était à son meeting je l’ai vu
             smiley


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 juillet 07:07

              @Etbendidon
              Si vous voyez des points communs entre les déclarations ultra libérales de Macron et le programme de l’ UPR, n’hésitez pas le faire savoir...


            • diogène diogène 14 juillet 11:07

              Nous ne devons pas avoir la même définition du mot « révolutionnaire » !


              « Revolvere » signifie « faire un tour complet » - comme le barillet d’un « revolver » ou la terre autour du soleil. Politiquement, cela signifie renversement d’une classe sociale au pouvoir et remplacement par une autre, comme en 1789 en France où la bourgeoisie (qui était dessous) a renversé la noblesse pour prendre sa place (et se retrouver dessus) ou en 1917 en Russie... Certains auteurs vident la notion de son contenu en lui donnant le sens de « grand changement » (comme pour les découvertes scientifiques ou les inovations artistiques).

              Pour revenir à la politique qui est la champ dans lequel se situe l’article, il ne semble pas que Mme May envisage la nationalisation des moyens de production, ni l’invitation des prolétaires à disposer d’une majorité au parlement, ni même de remettre en cause le caractère héréditaire ou « promotionnel » (par voie royale) de la chambre des Lords !

              Alors, le caractère « révolutionnaire » du discours de Mme May m’échappe !


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 juillet 21:48

                @diogène
                Il vous échappe, car vous sous estimez les dégâts de l’UE et de la mondialisation depuis 40 ans... Après avoir ratatiné la classe ouvrière, c’est la classe moyenne qui est en train de passer à la moulinette...


                Le Brexit est une chance pour la classe ouvrière anglaise, si Mme May ne fait pas ce qu’elle a promis, ils la renverront dans ses foyers. Ce que nous ne pouvons pas faire avec les transfuges de chez Goldman Sachs qui gouvernement la BCE et la Commission européenne.
                Ils ne sont élus par personne. Les citoyens européens n’ont donc aucune prise sur eux.

                Quant à voir une panacée dans la nationalisation des moyens de production, il suffit de voir que le nombre de milliardaires en Chine est désormais plus important qu’aux USA, pour se poser quelques questions sur l’utilité de la chose... ? Mais comme les Communistes depuis 70 ans refusent toute réflexion sur la démocratie et les contre pouvoirs, vous pouvez attendre encore longtemps le Grand Soir...
                Laissant de côté les Partis de Gauche, c’est plutôt du côté des syndicats que viendra la solution.

              • chatchufi 15 juillet 20:27

                @diogène
                Prochaine révolution en 2123 ?!-+










              • julius 1ER 17 juillet 19:08
                Alors, le caractère « révolutionnaire » du discours de Mme May m’échappe !

                @diogène

                rassures -toi il n’y a que les « blaireaux » qui vont trouver quelque chose de révolutionnaire dans des discours aussi creux !!!!!!!!!!!

              • Etbendidon 14 juillet 11:09

                Bon ben pendant que Flambi regarde les soldats passer, j’vais me faire faire une coupe chez son coiffeur qui est inoccupé


                • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 14 juillet 11:13

                  @Etbendidon

                  vous n’avez pas regardé le défilé, ça se voit, sinon vous auriez vu Figaro à côté de lui à la tribune.

                • sirocco sirocco 14 juillet 13:15

                  @Etbendidon

                  Dites, vous avez les moyens, vous ! Vu le salaire mensuel de ce merlan, ramené à l’heure de travail, ce n’est pas donné à tout le monde.


                • chatchufi 15 juillet 20:28

                  @Jeussey de Sourcesûre
                  Vous êtes TROP bien informé !!!


                • tf1Groupie 14 juillet 11:25

                  Je crois même qu’elle a dit (ou pensé très fort) : « mon ennemi c’est la Finance » ... smiley


                  • chatchufi 15 juillet 20:30

                    @tf1Groupie
                    il a dit : mon ennemi c’est la FRANCE (et pas la finance)


                  • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 14 juillet 11:43

                    « qui se situe à l’opposé complet des insanités racistes et haineuses du Front National... »
                    Asselineau n’a sans doute pas remarqué qu’à chaque déclaration raciste d’un membre du FN, celui-ci était systématiquement expulsé du parti.
                    Par contre, on ne trouve rien dans les idées de l’UPR sur l’immigration qui menace gravement l’unité nationale si importante à ses yeux, il faut probablement éviter de mettre les mains dans le cambouis. En restant dans des généralités comme « ouverture sur le monde », c’est peut-être intellectuellement satisfaisant, mais cela ne règle pas les problèmes de compétitivité dont nous souffrons.


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 juillet 04:58

                      @Gilles Mérivac
                      Mais oui, mais oui, l’ UPR a une analyse très claire sur l’ immigration !
                      Elle est gérée par 3 textes européens : le Traité d’Amsterdam, Schengen et les accords sur les travailleurs déplacés. Tant que nous serons dans l’ UE, faire croire que nous pouvons faire quelque chose, c’est de l’enfumage.


                    • Clocel Clocel 14 juillet 12:04

                      Ouais mais bon, l’Albion est un pays moderne, tous les peuples n’ont pas les moyens d’avoir une reine pour décider souverainement à leur place...


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 juillet 05:03

                        @Clocel
                        Sauf que la reine ne décide de rien du tout, ses discours sont écrits par le 1er Ministre.
                        Les Anglais sont dans la modernité depuis longtemps, ils ont inventé les libertés publiques en 1215. « 800 e anniversaire de la Magna Carta »


                      • Clocel Clocel 15 juillet 19:46

                        @Fifi Brind_acier

                        Angleterre/Modernité !? Aporie ? Oxymore ? smiley

                        Mais c’est vrai, elle est moderne, dans le vol des terres et la spoliation des peuples, elle n’a rien à apprendre de son « alliée », Israël...

                        Et que dire de son état dans l’état,,, la City...

                        Un modèle pour l’UPR ?


                      • Aristoto Aristoto 14 juillet 12:24

                        C qui cette meuf ???...et c quoi l upr ?


                        • JMBerniolles 14 juillet 14:28
                          Il est curieux que monsieur Asselineau qui nous donne des leçons : confronter les résultats aux prévisions, les actes aux paroles sans doute..... s’engage ainsi sur une déclaration générale comme on en entend tous les jours de la part de politiciens qui trompent y compris leur plus fervents supporters. Tel Sanders qui rejoint Hillary Clinton en prétendant de la même manière combattre les orientations gouvernementales en faveur des 1% (c’est moins que cela surtout si l’on ramène la proportion à la population mondiale).

                          Theresa May était contre le Brexit.... sans doute n’avait-elle pas bien compris la nouvelle orientation de La City....

                          Sortir de l’UE (qui est nécessaire) ne signifie pas sortir du néo libéralisme

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