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Accueil du site > Actualités > Politique > Le RSA, une fausse bonne idée ?

Le RSA, une fausse bonne idée ?

Lors de la dernière session parlementaire, j’avais animé une petite chronique sur les débats à l’Assemblée, en particulier lors des questions au gouvernement. J’ai donc l’intention de continuer en faisant part aussi de certaines réflexions sur les conséquences des lois adoptées.

La saison parlementaire ayant repris tambour battant avec le vote sur la poursuite de l’intervention française en Afghanistan, les discussions ont embrayé aussitôt sur deux sujets d’importances : le RSA et le revenu du travail.
 
Si les débats sur le revenu du travail ne sont pas à écarter, loin de là, d’ailleurs nous y reviendrons dans la continuité des interventions qui ne manqueront pas de nous interpeller, il n’en reste pas moins que le premier projet de loi abordé est celui du RSA.
 
A première vue, le sigle, dont on peut supposer qu’il va devenir un acronyme, est rébarbatif. Mais lorsqu’on le développe : Revenu de solidarité active, il devient effectivement plus sympathique. Malgré une légère sensibilité à tendance œuvre de bienfaisance que l’on doit aux aspirations de son auteur, l’idée est de prime abord tentante et laisse à supposer des avancées sociales pour ceux qui sont en général les plus démunis. Quoique je mets toujours une certaine résistance et des doutes à trouver bonne une idée qui vient de l’entourage de Sarkozy.
 
A priori, le fait de simplifier en un tronc commun les diverses variantes de l’insertion sociales ne demande pas à ce que l’on s’y oppose sous prétexte de préjugés défavorables à l’encontre du gouvernement. Donc, partant de cet axiome et des bonnes dispositions qui s’inscrivaient dans le préambule de cette loi, un travail de fond aurait pu être envisagé en parfaite concertation entre les différentes composantes de l’Assemblée. Mais c’est mal connaître la perversité des conseillers de l’Elysée adjoints à ceux du haut commissaire qui, après avoir soi-disant écouté et pris acte en 2005 du rapport la commission vulnérabilité-famille-pauvreté, ont présenté un habillage de loi dans laquelle avaient été retirés beaucoup des souhaits formulés à l’origine. On devrait y être habitué, pourtant, à chaque fois, on se laisse avoir ; la formule est belle et attirante pour le chaland, mais à l’examen plus minutieux le projet est creux et de plus est semé d’entourloupes, qui si on n’y prend garde nous berce d’illusion. Dans l’état actuel des choses, il s’agit bien de cela puisque, à travers les lignes dudit projet, on sent poindre une seule et unique préoccupation de ses concepteurs qui est celle de favoriser l’emploi à bas prix pour les entreprises. Et on veut appeler cela de la solidarité sociale, poudre aux yeux, ça ne mérite que cette appellation.
 
Je passe sur les divers autres manquements qui apparaissent fur et à mesure de la lecture de ce projet de loi pour laisser la parole à Roland Muzeau, député des Hauts-de-Seine (groupe GDR), lors de son intervention dans la nuit du mercredi 24 septembre. Cet extrait résume bien la conception sur la pauvreté et l’exclusion qu’en a le gouvernement actuel, et je trouve que Muzeau a bien résumé la situation en interpellant Martin Hirsch : « Pas un centime n’ira à l’inactivité », avez-vous déclaré. Pauvre slogan, triste dérive que ce discours qui ignore délibérément que l’inactivité n’est pas un choix ! Vous avez, sciemment ou malgré vous, fait vôtre, M. Hirsch, cette approche moralisatrice du chômage, selon laquelle « qui ne travaille pas ne mangera pas ». Cette maxime dont l’indécence le dispute à la barbarie, vous l’avez inscrite en filigrane sur chaque page de ce projet de loi. Vous avez ainsi accepté l’inacceptable : inscrire dans votre texte un article qui prévoit la suspension de tout ou partie du RMG, en cas de non-signature ou de non-respect du contrat par le bénéficiaire.
Cette simple disposition nous replonge des années, sinon des siècles en arrière. Elle conduit en effet à considérer qu’il y aurait éventuellement lieu de distinguer entre une pauvreté en quelque sorte méritée et une pauvreté méritante, et qu’il serait donc d’une certaine façon légitime que la nation prive certains de nos concitoyens de tout moyen d’existence.
Nous ne vous suivrons pas dans cette voie, qui est une trahison des valeurs les plus fondamentales de la République.
Faut-il rappeler au gouvernement et à nos collègues que, jusqu’à plus ample information, le travail est, dans notre pays, un droit de valeur constitutionnelle, reconnu par le préambule de notre texte fondamental, et qu’à défaut de pouvoir assurer à chacun la jouissance de ce droit, il revient à la nation de fournir aux personnes privées d’emploi ou empêchées de travailler des moyens d’existence dignes leur permettant de se loger, de se vêtir, de se nourrir et de nourrir leur famille ? »
Bon nous en sommes là pour l’instant, ce ne sont donc que préambules qui donnent toutefois un aperçu du débat qui risque d’être assez tendu quand on sait que l’on n’a pas encore abordé véritablement le financement de ladite loi.
 
A suivre aux prochaines interventions…
 
 
 

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31 réactions à cet article    


  • La Taverne des Poètes 2 octobre 2008 11:39

    Le titre de l’article n’est pas bon puisque, d’une part, tout le monde reconnaît que le RSA est une bonne idée, y compris le député que vous citez, Roland muzeau, (c’est sur la mise en oeuvre qu’il y a discussion) et d’autre part il n’existe pas de meilleure idée (ce qui veut dire que sans le RSA, on ne fait rien du tout).


    • foufouille foufouille 2 octobre 2008 12:09

      pensee unique


    • La Taverne des Poètes 2 octobre 2008 12:16

      Foufouille, tout le monde attend votre brillante idée, votre plan B. Parlez !


    • foufouille foufouille 2 octobre 2008 12:26

      le respect du preambule a la constitution serait bien

      on peu aussi imaginer un RU avec prime delocalisation

      on pourrait aussi recuperer l’argent des delocalisations, scinder les industries agroalimentaire en petite unites de paysans. taxer les produits delocaliser........
      arreter la consommation de produits jetables, interdire les emballages couteux
      bien sur pour eviter les derives technocrates, il faudrait que les comptes et factures de nos representant soient consultables
      ca eviterait les rond points champignon
      le chomage est juste la surface immergee de notre democratie pourri


    • La Taverne des Poètes 2 octobre 2008 12:42

      Le droit au travail "opposble" quoi ? Comme le voudrait, on dirati, l’étatiste Roland Muzeau qui est pour augmenter les allocations et pour les distribuer à tous et sans contrôle ? En revanche, c’est l’unique idée de ce gauchiste généreux : dépenser, dépenser, et accroître les impôts...


    • foufouille foufouille 2 octobre 2008 13:48

      non pas d’impot
      il y en a deja trop, bcp trop
      une taxe sauce besancenot sur les mouvements financiers......... qqch comme ca
      des hlm construit pour durer.........
      si tu as de l’argent en plus, imposable, tu le regarde pas.........
      tu es pas non plus obliger d’accepter cette aide non conditionne. il suffirait d’etre francais, avec un parent francais. une simple demande avec carte d’identite
      pour eviter les trucs immigration, on la donne a la majorite


    • Bulgroz 2 octobre 2008 11:44

       « Les demandeurs d’emploi bénéficiaires du RMI », L’essentiel n° 16, Observatoire de l’ANPE, novembre 2007, www.anpe.fr/observatoire/IMG/pdf/ essentiel16-2.pdf

      On y apprend que 32% des bénéficiaires du RMI sont inscrits à l’ANPE en tant que rechercheur d’emploi, et que 19% sont en emploi.

      Que font les 49% restant ?

      "le RMI est devenu en réalité le troisième étage de l’indemnisation du chômage en France, destiné à recueillir tous ceux que l’assurance chômage n’indemnise pas ou plus, et qui n’ont pas droit à l’allocation de solidarité spécifique (ASS), faute d’avoir pu travailler suffisamment longtemps (cinq ans au moins au cours des dix ans qui ont précédé le dernier contrat de travail)."

      "Mais l’étude de l’ANPE nous informe également que, lorsque l’emploi s’améliore, il se passe plus d’un an avant que les effectifs d’allocataires du RMI inscrits à l’ANPE commencent à diminuer. En d’autres termes, la sélectivité du marché du travail joue à fond, même pour les activités réduites : quand les employeurs recrutent, les RMIstes qui sont dans la file d’attente passent en dernier, parce que les autres bénéficient d’un coupe-file. C’est le résultat du fonctionnement même du marché du travail en période de chômage de masse : le tri sélectif peut alors opérer et ceux qui ont des caractéristiques défavorables (âge, statut d’allocataire de minimum social, durée de chômage élevée, origine ethnique, absence de diplôme…) passent en dernier. Ainsi, les demandeurs d’emploi allocataires du RMI sont plus fréquemment d’origine étrangère que les autres demandeurs d’emploi (16 %, contre 10 %), et moins fréquemment diplômés de l’enseignement supérieur (18 %, contre 24 %). "

      Le RSA va t il changer cette situation, comment  ?


      • foufouille foufouille 2 octobre 2008 12:11

        les employes en insertion feront des quarts temps, donc le chomage invisible baissera


      • Gilles Gilles 2 octobre 2008 13:58

        Bulgroz

        On y apprend que 32% des bénéficiaires du RMI sont inscrits à l’ANPE en tant que rechercheur d’emploi, et que 19% sont en emploi.

        Que font les 49% restant  ?


        Quant tu ne touches rien des assedics, s’inscrire à l’ANPE n’est pas obligatoire et ne sert à presque rien ; Leur services sont mauvais (du moins dans mon secteur) et lLes ANPE ne fournissent de toute façon qu’une petite minorité des emplois en plus

        On peut donc être rmiste, chercher activement, sans pour autant se coltiner l’ANPE. Evitons donc le raccourcis 49% des rmi sont des assistés professionnels !

        D’autre part, à la fin des études, supérieure notamment, si on a 25 ans on s’inscrit de suite au rmi, histoire d’avoir un peu de thunes. Mais bien entendu que l’on cherche du boulot. j’ai été dans ce cas plusieurs moi voici 10 ans.


      • Gilles Gilles 2 octobre 2008 14:11

        Mis à part ça Bulgroz pose la bonne question :

        Le RSA va t il changer cette situation, comment ?

        Et là on a pas eu de réponse claire..... si ce n’est qu’on se doute que les emplois-RSA seront probablement les emplois les moins qualifiés, les plus précaires, les plus émiéttés (type 9h/semaine...moyenne pour les emplois à la personne) pour lesquels la discrimination dont Bulgroz parle est moindre.

        Je crois que le but du RSA n’est en aucun cas de remettre dans le circuit de l’ascenseur social l’ensemble des rmistes et travailleurs pauvres comme cel nous est serriné en boucle.

        Non, le but est un, de permettre de s’en sortir à certains, une poignée mais qui seront montré en exemple pour nous convaincre du succés. Deux, des petits boulots de merde seront pourvus à moindre coût pour l’employeur, permettront de
        de stabiliser et de mettre un peu de beurre dans les épinards des pauvres irrécupérables, mais destinés à rester dans la précarité de toute façon...mais qui seront présentés comme un succés car travaillant (même si tout juste un peu). Dans les stats ils apparaitront comme "en activité"

        Rien de révolutionnaire, juste une nouvelle mesure de traitement social de la misère. Peut être un chouïa meilleure que les précédentes mais pa splus.


      • foufouille foufouille 2 octobre 2008 12:14

        « Pas un centime n’ira à l’inactivité », avez-vous déclaré.



        • foufouille foufouille 2 octobre 2008 12:17

          venant du directeur de conscience d’emmaus, ca m’etonne peu
          il montre son vrai visage
          bientot les vieux, les malades, ...... bosseront jusqu’a ce qu’ils crevent
          il a qu’a ferme les hopitaux, ca ira plus vite


        • La Taverne des Poètes 2 octobre 2008 12:19

          « Pas un centime n’ira à l’inactivité », avez-vous déclaré. Forcément, le RSA signifie revenu de solidarité active. Faut lire, Foufouille avant de crier...


        • La Taverne des Poètes 2 octobre 2008 12:25

          De toute façon, c’est un slogan politique pour faire bien car, dans la réalité, ceux qui ne seront pas jugés aptes à rechercher un emploi bénéfieront (en principe...) d’un accompagnement social et seront suivis par le Conseil général. Ils percevront aussi le RSA.


        • ze_katt 2 octobre 2008 12:29

          C’est quoi une solidarité "active" ? 


        • foufouille foufouille 2 octobre 2008 12:31

          -De toute façon, c’est un slogan politique pour faire bien car, dans la réalité, ceux qui ne seront pas jugés aptes à rechercher un emploi
          si ils sont pas apte ils ne font pas parti du dispositif


          - bénéfieront (en principe...) d’un accompagnement social et seront suivis par le Conseil général. Ils percevront aussi le RSA.
          controle social qui consiste souvent a faire n’importe quel boulot. si tu bosses pas tu auras pas la part "active"

          tu travaille pour ton CG ?


        • Neris 2 octobre 2008 20:04

          Vous avez la mémoire courte, on dirait.

          Je vous ai déjà expliqué ce qu’il en était de la situation des RMIstes, futurs bénéficiaires du RSA.
          Que l’accompagnement social n’était plus la priorité, mais le retour à l’emploi à tout prix.
          Ce sont les Conseils Généraux, eux-mêmes, qui donnent ces directives, et qui, à travers l’Utas, prennent en main les RMIstes, au lieu de l’assistante sociale de quartier.

          Les chantiers d’insertion sont soumis à d’énormes pressions et ne peuvent quasiment plus recruter qui bon leur semble. On leur envoie justement tous ceux qui ne sont pas aptes à reprendre un emploi. Ils sont prioritaires sur les autres ! incasables dans d’autres structures ou entreprises, donc, on les refile aux chantiers qui, eux, doivent se débrouiller pour leur trouver un "emploi durable" !

          Et je ne vous parle pas des assistés purs et durs (malheureusement ça existe !), qui ne veulent pas d’emploi, et qui vont jusqu’à se provoquer des accidents du travail (cette année, nous battons des records dans ce domaine !).

          Pourquoi le gouvernement est revenu sur sa décision de diminuer voire de supprimer les contrats aidés. Parce que sans ces contrats, tous ceux qui ne sont pas aptes à l’emploi "normal" retournent derechef au RMI. Et par ricochet, développent toujours plus l’emploi précaire pour les autres.


        • foufouille foufouille 2 octobre 2008 22:14

          pour recruter il suffit du quart emploi autorise d’esclavr


        • JL JL 2 octobre 2008 12:36

          Très intéressant point de vue. Une fausse bonne idée est généralement une bonne réponse à un mauvais problème,. Un mauvais problème est un problème mal posé.

          Le problème réel est celui de l’emploi. Si un certain taux de chômage est rédhibitoire, au delà de ce taux on peut dire que le marché du travail est sinistré.


          • hamra 2 octobre 2008 19:38

             g rien lu : l’idée n’étant qu’une theorie sur tous les types d’idées je tenais a vous saluer : apres big brother c big sister aïe ca fait mal kan c broadcast yourself !


              • Mengneau Michel Mengneau Michel 2 octobre 2008 20:08

                Merci pour la vidéo qui va tout à fait dans le sens de mes propos.


              • La Taverne des Poètes 3 octobre 2008 10:46

                Cette vidéo dit des choses inexactes :


                - L’allocation logement n’est pas supprimée du seul fait de toucher le RSA puisque les barèmes de calcul de l’allocation logement ne vont pas changer ! Simplement, le montant de l’aide au logement dépend du niveau des ressouces perçues. Si vous gagnez plus, vous touchez moins d’allocation logement, ce qui est normal.


                - Pour la couverture maladie universelle, le raisonnement est le même. Le plus inquiétant est le renoncement de plus en plus fréquent des Français à la mutuelle pour raison de perte de pouvoir d’achat et de précarité.


                - La prime pour l’emploi : elle n’est pas supprimée mais intégrée dans le montant du RSA, ce qui fait qu’au lieu d’être donnée en fin d’année elle est mensualisée. Cette prime pour l’emploi est très critiquable : par son saupoudrage, elle n’est guère incitative à la reprise d’emploi. ll aurait fallu la réformer pour qu’elle soit plus juste et plus efficace.

                 - Les impôts : c’est le principe inscrit dans la Déclaration de 1789 (*)  : chacun contribue à proportion de ses ressources. Ce qui est choquant c’est la part du bouclier fiscal bénéficiant aux familles très riches et que ces familles ne participent pas à l’effort de solidarité nationale.

                (*) Art. 13. - 		

                "Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés."


              • foufouille foufouille 3 octobre 2008 11:00

                ce que je trouve choquant est que l’impot commence a 5500€/an et que les smicards le paie aussi


              • La Taverne des Poètes 3 octobre 2008 11:10

                C’est une question d’assiette. Il y a beaucoup de smicards donc si on les fait payer, même un peu, cela rapporte beaucoup (assiette large). Mais cela se fonde aussi sur l’article que j’ai cité de la Déclaration de 1789 : tout citoyen doit contribuer en fonction de ses facultés. C’est sûr, ce n’est pas parfait. >Et le gouvernement préfère donner aux très riches qu’aux français modestes.


              • foufouille foufouille 3 octobre 2008 11:38

                tiens taverne
                une dose de controle social
                http://www.collectif-rto.org/spip.php?article685

                Il apprend qu’il fait partie d’une population « cible » au sein de laquelle il a eu le privilège d’être tiré au sort, dont le loyer est jugé trop élevé au regard des revenus comptabilisés par la CAF.


              • patdu49 patdu49 3 octobre 2008 12:50

                MES REPONSES EN MAJUSCULES

                Cette vidéo dit des choses inexactes :

                AH BON OK JE VAIS VOIR POINT PAR POINT TES ARGUMENTS


                L’allocation logement n’est pas supprimée du seul fait de toucher le RSA puisque les barèmes de calcul de l’allocation logement ne vont pas changer ! Simplement, le montant de l’aide au logement dépend du niveau des ressouces perçues. Si vous gagnez plus, vous touchez moins d’allocation logement, ce qui est normal.

                DANS LE CAS PRESENT MËME SANS DECLARER LE MONTANT DU RSA, LE SIMPLE FAIT DE DECLARER 771€ DE REVENU D ACTIVITE FAIT PERDRE 100€ MINIMUM D ALLOC LOGEMENT ..
                JE MAINTIENS DONC MES DIRES .... JUSQU A DEMONSTRATION DU CONTRAIRE.
                JE NE VOIS PAS OU TU VEUX EN VENIR ... ? ... on perd 100€ minimum, point barre ..

                Pour la couverture maladie universelle, le raisonnement est le même. Le plus inquiétant est le renoncement de plus en plus fréquent des Français à la mutuelle pour raison de perte de pouvoir d’achat et de précarité.

                LA ENCORE TA REPONSE EST LIMITE INSULTANTE !!!
                TON RAISONNEMENT EST "INFECTE !!" ... SI LE MËME QUE + HAUT C EST A DIRE "NORMAL QUE"

                TOI AUSSI J AI ENVI DE TE METTRE AU RSA ET TE FILMER POUR VOIR UN PEU.


                La prime pour l’emploi : elle n’est pas supprimée mais intégrée dans le montant du RSA, ce qui fait qu’au lieu d’être donnée en fin d’année elle est mensualisée. Cette prime pour l’emploi est très critiquable : par son saupoudrage, elle n’est guère incitative à la reprise d’emploi. ll aurait fallu la réformer pour qu’elle soit plus juste et plus efficace.

                TU PEUX CITER TES SOURCES STP, CAR SUR LE SITE DU 1ER MINISTRE IL EST CLAIREMENT INDIQUE QUE CETTE PRIME SAUTE DANS LE CAS PRESENT ....
                DONC LA TU MENTS


                - Les impôts : c’est le principe inscrit dans la Déclaration de 1789 (*) : chacun contribue à proportion de ses ressources. Ce qui est choquant c’est la part du bouclier fiscal bénéficiant aux familles très riches et que ces familles ne participent pas à l’effort de solidarité nationale.

                (*) Art. 13. -

                "Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés."

                EN FRANCE EN PROPORTION DE NOS REVENUS, MËME SOUS LE SEUIL DE PAUVRETE ON PAYE + QUE LES MILLIARDAIRES DE TAXES ET D IMPOTS ...
                ET AU NIVEAU DE LA REDISTRIBUTION DE CES MËMES IMPOTS , LA REDISTRIBUTION CE FAIT EGALEMENT EN FAVEUR DE CEUX QUI EN ONT LE MOINS BESOIN.


              • foufouille foufouille 3 octobre 2008 16:52

                t’inquiete ds la taverne de paul, on sert uniquement du picrate en cubi................


              • patdu49 patdu49 12 octobre 2008 18:13

                RSA ETUDE DE CAS - PAUL RMIste, trouve un emploi CDD 1 AN, à 3/4 TEMPS AVANT le RSA : SALAIRE 771€ + CUMUL RMI COMPLET PENDANT 3 MOIS (400€X3) + CUMUL PARTIEL PENDANT 9 MOIS forfait 150€X9 SOURCES : http://www.dossierfamilial.com/argent/aide...-sociaux,1121,4 + PRIME DE RETOUR A L’emploi 1000€ (versée env debut 5eme mois) + PPE (prime pour emploi) 771€x12 declaré = prime annuel : 712€ SOURCES : http://www.prime-pour-emploi.com/ TOTAL : 771x12 + 400x3 + 150x9 + 1000 + 712 = 12802€ soit moyenne mensuelle : 1066,83€ AU RSA : SALAIRE 771€ + RSA 101€ = 872€ PERTE DE LA PRIME DE RETOUR A L EMPLOI PERTE DE LA PPE (en fait, la PPE passe dans le complement RSA) source : http://www.premier-ministre.gouv.fr/IMG/swf/RSA_V2.swf RESULTAT : PERTE DE : 194,83€ mensuel 2337,96€ an sauf erreur de ma part, car très compliqué de suivre le RSA .. les textes de lois etc A NOTER AUSSI QUE PAUL VA PERDRE en reprennant cet emploi : - grand minimum 100€ d’alloc logement - droit à la CMU complémentaire (dépassement plafond) - exonération de la taxe d’habitation - tarif social énergie et téléphone soit si on compte bien, une perte supplémentaire encore d’environs 200€ d’avantages, par rapport au RMI, à oter encore de ces 872€ annoncés ... soit reste équivalent de 672€ soit 272€ de mieux par mois qu’au RMI (9€ par jour) si Paul travaille à 20kms de son domicile, et qu’il lui faut une voiture, s’il habite à la campagne, soit 40 kms/jour, à 0,35€ du kilometre sur 21 jours de boulot = 40x21x0,35= 294€ de frais de deplacement conclusion Paul travaillera pour etre quasi aussi pauvre voir + PAUVRE qu’AU RMI ... je vous invite à visionner ma vidéo : " RSA mensonges " et à la diffuser autant que vous voulez. merci patdu49 http://www.dailymotion.com/video/x6xa1v_rsa-mensonges_news


                • patdu49 patdu49 12 octobre 2008 18:25

                  RSA ETUDE DE CAS


                  - PAUL RMIste, trouve un emploi CDD 1 AN, à 3/4 TEMPS

                  AVANT le RSA :
                  SALAIRE 771€
                  + CUMUL RMI COMPLET PENDANT 3 MOIS (400€X3)
                  + CUMUL PARTIEL PENDANT 9 MOIS forfait 150€X9

                  SOURCES :http://www.dossierfamilial.com...

                  + PRIME DE RETOUR A L’emploi 1000€ (versée env debut 5eme mois)
                  + PPE (prime pour emploi) 771€x12 declaré = prime annuel : 712€

                  SOURCES :http://www.prime-pour-emploi.c...

                  TOTAL : 771x12 + 400x3 + 150x9 + 1000 + 712 = 12802€ soit moyenne mensuelle : 1066,83€


                  AU RSA :

                  SALAIRE 771€ + RSA 101€ = 872€
                  PERTE DE LA PRIME DE RETOUR A L EMPLOI
                  PERTE DE LA PPE (en fait, la PPE passe dans le complement RSA)

                  source :http://www.premier-ministre.go...

                  RESULTAT : PERTE DE : 194,83€ mensuel 2337,96€ an
                  sauf erreur de ma part, car très compliqué de suivre le RSA .. les textes de lois etc

                  A NOTER AUSSI QUE PAUL VA PERDRE en reprennant cet emploi :

                  - grand minimum 100€ d’alloc logement

                  - droit à la CMU complémentaire (dépassement plafond)

                  - exonération de la taxe d’habitation

                  - tarif social énergie et téléphone

                  soit si on compte bien, une perte supplémentaire encore d’environs 200€ d’avantages, par rapport au RMI, à oter encore de ces 872€ annoncés ...
                  soit reste équivalent de 672€ soit 272€ de mieux par mois qu’au RMI (9€ par jour)

                  si Paul travaille à 20kms de son domicile, et qu’il lui faut une voiture, s’il habite à la campagne, soit 40 kms/jour, à 0,35€ du kilometre sur 21 jours de boulot = 40x21x0,35= 294€ de frais de deplacement .

                  conclusion Paul travaillera pour etre quasi aussi pauvre voir + PAUVRE qu’AU RMI ... je vous invite à visionner ma vidéo : " RSA mensonges " et à la diffuser autant que vous voulez.
                  merci
                  patdu49
                  http://www.dailymotion.com/vid...


                • patdu49 patdu49 16 octobre 2008 20:34

                  petite erreur dans mon étude, j’ai oublié d’oter du RSA qu’ils annoncent, 53,75€ encore par mois ... en effet, cela correspond au forfait logement ... les 101€ de rsa, donc les 872€ annoncé, ça correspond en fait pour un SDF ...

                  donc c’est encore PIRE que PIRE au final que ce que j’annonçais ...

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