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Accueil du site > Actualités > Politique > Le surréalisme n’a pas fonctionné

Le surréalisme n’a pas fonctionné

La situation politique de la Belgique, j’en ai souvent parlé avec le plus d’humour possible. La fameuse Bombe à Haut Voltage était en train d’exploser. On pensait oublier l’Orange bleue par la Citron Rouge. Cette fois, le citron est pressé et à pris des couleurs de tomates. L’échec est là et alors ? What else ?


1.jpgLe premier septembre, la RTBF, dans un "Question à la Une", reprenait l’histoire de l’été, au complet, avec le titre très suggetif de "Une rentrée explosive (vidéo)".

C’était la fin des vacances, la "rentrée des clashes", pourrait-on dire.

Les négociations de Di Rupo et de Bart De Wever sont un échec de plus

On s’en doutait. Bruxelles, comme pomme de la discorde, les chances de compromis équilibrés sans appauvrir une des communautés et régions étaient de plus en plus minces. Espérer et ne pas dramatiser... oui, mais... ja, maar...

Di Rupo avait essayé par la diplomatie, la sensibilité en temps que pré-formateur d’un hypothétique gouvernement. On aurait pu en sortir un avant celui des Pays-Bas dont la crise politique trainait depuis plus longtemps encore. Chez nos voisins du Nord pas de problèmes linguistiques. 1.jpg

La Belgique a toujours été une référence dans l’art des compromis, reliés au surréalisme à la belge. Le peintre Magritte y a beaucoup contribué à Bruxelles

Dans ce cas, il s’associe avec la peinture,.

Cela ne veut pas dire que ce surréalisme soit toujours le même dans toutes les parties du pays. La définition de surréalisme, d’après wiki, dit "Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d’associations négligées jusqu’à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie".

Mais, le surréalisme existe aussi dans l’écriture, par sa syntaxe et sa sémantique, dans la politique pour tenter de rester en ligne avec les résultats des votes des citoyens.

Dans le Nord du pays, ce sont les divers patois qui comblent à leur mode le réalisme trop standardisé de la langue néerlandaise. Dans le Sud, ce sont les Wallons qui font de même avec leurs différents patois wallons. La région de Bruxelles, elle, à la croisée des chemin utilise, son patois bâtard, zinneke, que l’on appelle, le bruxellois.

La pièce de théâtre, "Le Mariage de Mademoiselle Beulemans" témoignerait par un autre bout de l’esprit belge en "style bruxellois" en opposition avec le Français pure souche.

Les constructions de phrases deviennent un peu moins correctes quand celles-ci passent "la main" au néerlandais pour ajouter une touche très personnelle teintée de spécificités linguistiques. Les phrases deviennent souvent plus longues ou perdent parfois un mot au passage. Les mots se retrouvent sans s’en rendre compte, à la mauvaise place.

On se souvient de beaucoup de textes officiels, publiés au Moniteur belge, qui dès qu’ils étaient traduits dans les autres langues nationales, se comprenaient avec une autre signification, c’est dire que le surréalisme se trouve au détour du chemin où on ne pensait pas l’y trouver.

1.jpgC’est, aussi, un peu, ce qui se passait actuellement dans la crise politique mais au niveau idéologique avec l’histoire en arrière plan.

On a fait pour le mieux, comme le croquait Kroll en parlant de Di Rupo. Celui-ci avoue qu’il ne sera jamais bilingue à cause d’un airbag capricieux et d’un problème auditif. Face à lui, un bilingue, Bart De Wever, mais avec un accent du terroir flamand anversois, tout à fait exotique. Un humour très différent était du parcours.

Les négociations avaient viré en véritable jeu de mikado. Chacun retirait une baguette mais ne laissait pas en échange une concession sans compromission. Les négociations travaillaient à huis clos. Les résultats du jeu n’étaient donc pas donné avec plus de baguettes pour le jeu.

Pendant, longtemps, une partie importante de la population belge ne comprenait pas ce qui se passait en coulisse. Cette fois, les francophones se retrouvaient pourtant souvent résignés, groggy à l’idée que leurs représentants pouvaient faire un pas qu’ils pourraient regretter ensuite.

On mettait en balance le refinancement de Bruxelles de 500 millions d’un côté avec des révisions des lois de financements, de l’autre. On oubliait dans la bagarre l’élargissement de Bruxelles, qui pouvait être pourtant nécessaire vu que la ville vit dans un goulot d’étranglement avec les deux régions comme filets récoltant les bénéfices mais rejetant les pertes.1.jpg

Dernièrement, on prenait les résistants francophones pour des Serbes alors qu’ils voulaient seulement garder le contrôle de la sortie du Ring qui entoure vaille que vaille la ville avec des entrées sur le territoire flamand.

Un couloir avait été demandé entre Bruxelles et la Wallonie pour sortir de l’enclave de la région Flamande.

1.jpgLa région bruxelloise est menacée d’asphyxie, écrivait l’Echo. Ce n’est un secret pour personne et surtout pas une surprise pour celui qui emprunte le Ring matin et soir.

Bruxelles est devenue, sans l’avis de ses habitants, la capitale de la Flandre. "Les Francophones ont fait le lit de la NVA", disait le vieux pilier de la politique belge, Philippe Moureaux, vendredi matin.

Sur les antennes de la RTBF, il préparerait un plan "B".

Nous, on veut bien. Mais, il faut créer un gouvernement coûte que coûte. Au forcing et au besoin "par les sentiments", l’économique. Quinze milliards à trouver, cela ne se trouve pas sous la patte d’un cheval flamand ou francophone. La dette est bien là et se creuse en temps de crise.

Bruxelles est, à plus de 90%, francophone. Si on suit l’actualité, ce serait passé à 95%. Il faut perser ce mur de l’incompréhension des biens fondés par la Flandre sur le droit du sol contre le droit des gens.

1.jpgLa frontière linguistique a été décidée en 1961, de guère lasse, en se basant sur un recensement linguistique qui datait de 1947, alors que ceux de 1962 n’étaient pas encore finalisés. Si le dernier recensement linguistique officiel date de plusieurs années, il existe par la force des sentiments, celui de la poche. Etre la capitale de l’Europe n’a pas que des avantages, surtout quand ces Européens venant de toutes parts, ne payent pas la location de leur résidence.

Progressivement, cette fois, les barrières de la langues s’ouvrent sur des champs inexplorés. Berlitz fait sa publicité pour donner un coup de pouce aux Francophones et leur permettre d’obtenir des postes qui demandaient la connaissance des langues nationales et de l’anglais.

Plus de promenades du style autour des Fourons comme dans le temps. On parle du dernier Gordel flamand autour de Bruxelles, promenade à vélo, à pied de Flamands qui bravait, fièrement, les Bruxellois en entourant la ville.

Mascarades pour les uns, toujours plus de surréalisme pour les autres. C’est un peu la balade orangiste autour de Belfast.

Pas de référendum avec de valeur de loi en Belgique. Le dernier recenssement linguistique date de 1962, alors que la frontière linguistique avait été décidée selon un recensement qui datait de 1947. Le recensement se produit d’une manière plus insidieuse, plus "money related".

On passe par la des questionnaires envoyés par la Poste qui voudrait affiner ses tournées vu son passage dans le privé avec le sigle BPost.

Les Flamands, par la voie de la NVA et de son leader Bart De Wever, voudraient régionaliser une série de secteurs comme les impôts, la sécurité sociale, les allocations familiales et bien d’autres. Recevoir les compétences, là où elles sont exercées.

Sortir des contraintes fédérales. Confédéralisme mais qui voudrait se limiter au communautaire linguistique, plutôt qu’en laissant les compétences à la région bruxeloise.

1.jpgBruxelles, une ville dangereuse ? Très certainement dans la logique et la psychologie de ceux qui pourraient ne pas en jouir à leur guise.

Pour les Bruxellois, totalement encerclés, mixés dans les deux cultures, on demanderait de choisir le régime d’attributions francophone ou flamand qui, de fait, deviendrait un recensement linguistique.

Ce sera au plus offrant. La région flamande est prête à attirer les appétits en période de crise.

Question posée aux francophones de ce qu’ils feraient si les Flamands donnaient plus de d’allocations familiales, la réponse ne s’est pas fait attendre.1.jpg

Une copine flamande de la région flamande vient de passer à l’âge de 60 ans. Elle m’informait qu’elle a obtenu sa carte offrant la gratuité des transports en commun. Je lui rappelait que cette carte, je ne l’obtiendrai à qu’à l’âge de 65 ans.

Sont-ils trop vieux au gouvernement ? Trop de vieux crocodiles ? Certains jeunes ont pourtant pris place dans les rangs et s’amuse à jouer à la roulette russe.

On passait à la der des ders, la dernière proposition avant le chaos, disait Di Rupo.

La confiance n’y était plus de part et d’autre. Tout devait passer par écrit. La fatigue se lisait sur les visages. Mais, chacun le savait, pas d’accord tant qu’il n’y avait d’accord sur tout. Revoter aux élections, faire une autre tentative en faisant intervenir le parti libéral MR, laissé hors de la discussion, serait remettre les compteurs à zéro sans beaucoup plus de chance de succès.1.jpg

La Flandre avait changé depuis les élections de 2007, était-il constaté. La souplesse des francophones s’était installée, désabusée, semblait-il, surtout, contrainte et forcée.

Même pour les Français, la scission de BHV ne voulait plus se connaître comme le Bazar de l’Hotel de Ville. 

1.jpg

"Nil volentibus arduum", disait Bart De Wever.

"Yes, we can", disait un autre.

"Alley, alley, ce n’est pas possible, ce n’est pas encore le chaos, une fois", aurait pu dire, le Bruxellois.

"The show must go on", "we are the champion" après un match de foot, chante-t-on en choeur... le thriller continue... Il faut envisager toutes les solutions.

On cherche quelqu’un qui changerait le point d’interrogation en point d’exclamation.

Archimède, es-tu là, toi qui dans ton bain lançait "Eurèka" et non pas un "Ja, maar..." ou un "Oui, mais...".

1.jpg

04/09/2010 : Présidents du Sénat et de la Chambre nommés médiateurs.

La périphérie bruxeloise se déflamandise.

07/09/2010 : Les francophones croient plus à la scission.

 

L’enfoiré,

 


Citations :

  • "Le temps scinde tout ce que l’homme tente de souder.", Jean-Claude Clari
  • "Compromis. Sorte d’ajustement d’intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu’il a eu ce qu’il ne devait pas obtenir, et qu’il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.", Ambrose Bierce
  • "Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne saurait y avoir de concessions mutuelles lorsqu’il s’agit de principes fondamentaux.", Gandhi

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17 réactions à cet article    


  • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 7 septembre 2010 13:38

    Guy


    Bien voilà un article tout en nuances et plein de sous-entendus. Et le message vers le lequel il tend montre une grande sensibilité à la conjoncture politique et linguistique qui secoue la Belgique. Survivra-t-elle ou non ? That’s the question. Je comprends très bien cette aura de surréalisme qui semble planer sur le pays. Tout débat de sécession, d’indépendance, de séparatisme porte en lui-même son lot d’insécurité et de mal-être. Pourquoi diantre Bruxelles serait-elle une ville dangereuse ? Parce que francophone et enclavée sur un territoire flamand ? J’ai suivi les déclarations de Di Rupo. Bien évidemment, son message traduisait son exaspération (fort contenue) et un fond de désespoir. Aucune entente n’a été possible pour la formation d’un gouvernement. Les uns reprochant une trop grande absence de décentralisation. Les autres reprochant une trop grande portion de décentralisation. Il y a trop de décentralisation ou il n’y a pas suffisamment de décentralisation. Le pouvoir central est trop puissant. Une sorte de fédéralisme stérile et sans effets. 

    Je ne ferai pas de comparaison avec une situation vécue. La Belgique est la Belgique et mon pays est mon pays. Mais je retrouve tellement de comportements humains. Règle-t-on l’avenir d’un pays avec des questionnaires envoyés par la Poste ?

    Amicalement

    Pierre R. Chantelois

    • L'enfoiré L’enfoiré 7 septembre 2010 14:15

      Pierre,
       Comme vous dites, comprendre un pays par le bout de la lorgnette offert par un autre, n’est pas facile.
       Nous sommes souvent restés, nous-mêmes, bouche bée devant les résultats des élections, devant les manières totalement ficelées de gérer le pays avec ses lois souvent rigides.
       Le droit du sol du Nord flamand contre le droit des gens du Sud francophone.
       Le droit de devoir accepter toutes les autres formes du droit constitutionnel au milieu.
       Il n’y a rien d’immuable. Tout évolue. Le sol n’appartient à personne dans une temps indéterminé.
       Pas de référendum possible en Belgique. Pas de recensement linguistique valable et réactualisé en temps opportun.
       Au dessus de cela, il y a la loi de la poche qui fonctionne très bien surtout en temps de crise.
       Les Bruxellois vont devoir décider dans quel régime, ils voudront se greffer.
       Ce sera au plus offrant. Dans une même famille, certains pourraient très bien avoir voter pour la région flamande, plus avantageuse financièrement, alors qu’ils sont à 95% francophones. La loi du coeur est toujours prise de vitesse par la loi du portefeuille.
       La ligue des Famille s’est inquiétée de cette situation. 
       Situation qui semble abracadabrante ou désobligeante ?


    • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 7 septembre 2010 14:13

      Merci à Guy, alias L’Enfoiré, pour son billet plein d’humour qui décrit une situation qui l’est beaucoup moins ...

      En effet, comment pourrait-on se réjouir du délitement d’un pays qu’on aime et dont on aime ses habitants ?

      Bien à vous !


      • L'enfoiré L’enfoiré 7 septembre 2010 14:22

        Bonjour Jean,

         Je vous ai suivi sur d’autres fils, car votre expérience suisse ne peut que nous intéresser.
         Je n’étais jamais loin. smiley

         Quand les situations sont graves, que nous reste-t-il sinon l’humour ?
         J’ai participé à beaucoup de forums locaux.
         Tâter le terrain et tâter les gens pour leur faire réfléchir.
         Rester un enfoiré qui remonte les bretelles de celui qui prendrait une direction sans réfléchir, c’est un peu ce que j’y ai joué.
         Les médias (publics ou privés des blogs) ne sont pas étrangers à la direction que prend le pays, à son revirement progressif.
         Période d’instabilité. C’est la seule chose qui est sûre.
         smiley


      • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 7 septembre 2010 21:32

        Oui Guy, je suis sous surveillance, « Big Brother » veille ...  smiley

        Ainsi que j’ai pu l’écrire sur un autre fil, même si la situation inextricable, ou presque, dans laquelle la Belgique se trouve aujourd’hui, est imputable à une question linguistique, la solution à cet imbroglio sera forcément politique.

        Pour ma part, je ne vois pas pourquoi un pays devrait être « linguistiquement ou ethniquement pur » pour exister ? Et puis cela évoque tant de terribles souvenirs, ce terme d’ethnie : le IIIème Reich, la disparition de la Yougoslavie, etc.

        Nous sommes ici bien loin de l’idéal européen tel que souhaité par ses initiateurs ...

        Bien à vous !


      • L'enfoiré L’enfoiré 7 septembre 2010 22:21

        Cher Jean,

         La politique a ses raisons que la raison semble ignorer sinon pour raison de calcul personnel.

         « terme d’ethnie : le IIIème Reich, la disparition de la Yougoslavie, etc. »
        J’ai très bien connu la Yougoslavie d’avant les années 90. Le vrai pont de Mostar, je l’ai photographié et traversé. Rien ne semblait donner un signal belliqueux de part et d’autres.

        « ... bien loin de l’idéal européen tel que souhaité par ses initiateurs ... »
        Et oui, ceux qui en sont voudraient en sortir, ceux qui n’y sont pas, rêvent d’en faire partie.
        Amusant, non ?

        Initiateurs : du côté belge, il y a eu Paul-Henri Spaak, mais tous seraient bien surpris de leur bébé aujourd’hui.


      • Tall 7 septembre 2010 16:24

        Si tu tiens à ton portefeuille en tant que Bruxellois, l’Enfoiré, il y a une pétition intéressante ici.



        • L'enfoiré L’enfoiré 7 septembre 2010 17:25

          Salut Tall, 
           Je savais que tu allais apparaître un de ses quatre.
           Merci. Pétition signée.
           J’espère que c’est pas toi qui tiendra le portefeuille, tout de même. smiley
           Je préviens, ce billet est probablement totalement incompréhensible pour les Français.
            smiley


        • Tall 7 septembre 2010 17:34
          salut

          ben oui, c’est ce que j’ai craint en voyant ton billet
          avec les Français, on doit partir d’une feuille blanche et simplifier
          de wever, di rupo, ça ne leur dit pas grand-chose
          on doit être pédagogue, car ils seront directement concernés un de ces 4

          a +

        • L'enfoiré L’enfoiré 7 septembre 2010 17:39

          Tu m’excuseras mais je n’ai pas encore le « complexe sarkosiaque ».
          Le but de l’article était de montrer que l’on était différent en mots, en phrases et en idées. Cela aurait pu être encore bien plus difficile. Au départ, il y avait des expressions flamandes, wallonnes et bruxelloises dans le texte. Mais j’ai fait un effort d’authenticité sans enfoncer trop les bouchons.
            smiley


        • Tall 7 septembre 2010 17:40

          pour la pétition, si tu peux filer le lien à d’autres bxlois, ça aiderait

          car elle ne concerne pas les français bien sûr, pas même les wallons
          eux voteraient plutôt contre s’ils le pouvaient, comme dans les forums
          mais ici il ne peuvent pas
          hé hé hé ! smiley

        • Tall 7 septembre 2010 17:41

          oui, t’as dosé, et avec de l’humour, ça marche ...


          a +

        • L'enfoiré L’enfoiré 7 septembre 2010 17:58

          Sur mon blog, le billet continue à vivre... dans l’humour comme cela l’a toujours été pour « La Bombe à Haut Voltage » mentionné dans le chapeau.
          C’est le plus grand défaut d’un article dans un forum, il meurt très vite et pas nécessairement de sa belle mort.
           smiley


        • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 7 septembre 2010 21:47

          @ Tall :

          J’ai lu la pétition et les commentaires avec intérêt...

          Bien qu’amateur de gueuze et lecteur occasionnel de « La Libre Belgique » et du « Soir », je ne la signerai pas. Je ne le peux ! Neutre je suis, neutre je reste !  smiley

          Cordialement !


        • L'enfoiré L’enfoiré 7 septembre 2010 21:55

          Comme un Suisse, quoi... !!!  smiley
          Vous avez vos banques, vos montres et vos abris anti-nucléaires dans le jardin.
          Le pognon et la sécurité, le pied, quoi.
          La Suisse est un pays dans lequel je pourrais me sentir bien. smiley


        • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 7 septembre 2010 23:31

          @ Guy :

          " Vous avez vos banques, vos montres et vos abris anti-nucléaires dans le jardin.
          Le pognon et la sécurité, le pied, quoi.
          "

          Merci pour ces clichés Guy !
          AgoraVox c’est contagieux, voilà que maintenant vous vous exprimez comme un Français, mais vous avez oublié de citer le chocolat ( oh pardon, pour l’excellent chocolat belge ) et le fromage ...  smiley


        • L'enfoiré L’enfoiré 8 septembre 2010 09:48

          Jean,

           Je l’ai fait exprès. Ne m’en tenez pas rigueur. smiley
           Nous sommes sur un site français, donc je me devais de jouer le jeu. smiley

           Vous avez raison. Ce sont toujours les clichés qui précèdent les nationalités et les hommes.
           Et vous avez raison, ces cartes de visites ne tiennent pas la route. Mais cela colle à la peau.
           
           Dernièrement, je faisais un billet sur ce qu’est le patriotisme aujourd’hui.
           Je citais en finale ce qui me paraissait nos propres succès ou échecs.
           J’ai dû réfléchir avant de les citer.
           C’est un peu comme la culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié. Et pourtant, l’application de la théorie, c’est pas garanti.
          Bonne journée
           smiley
           
           

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