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Accueil du site > Actualités > Politique > Scandale d’Etat à 20 milliards

Scandale d’Etat à 20 milliards

C’est le coût du scandale politico bancaire d’Etat concernant

la spoliation des communes

(ignorée par la campagne électorale municipale et les partis)

 

LES FAITS

Au cours des 15 dernières années, 2000 collectivités territoriales françaises sont habilement spoliées par des banques peu scrupuleuses. Avec certains contrats de crédit-arnaque, des taux variables montent entre 16 et 40%. Bien qu’élus de la République, les victimes de ces escroqueries n’arrivent pas à se libérer de ces contrats de prêts, car les banques bénéficient d’une forte complicité directe et indirecte au plus haut sommet de l’Etat. Comme les maires et autres élus signataires n’ont pas la capacité juridique, ni les moyens d’assumer cette effroyable hémorragie financière avec leurs propres revenus personnels, les citoyens continuent donc à payer aujourd’hui, par les hausses d’impôts, cette immense « escroquerie en bande désorganisée ». Un énorme préjudice cumulé de 20 milliards d’Euros aux frais de tous les contribuables locaux.

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Banque de France, Paris, Journées du patrimoine
photo par Jori Avlis https://www.flickr.com/photos/joriavlis/
(CC BY-NC 2.0) http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/deed.en

2013 : Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre condamne enfin la pratique délinquante des prêts bancaires toxiques à taux variables abusifs. Une des banques fautives est condamnée à ramener le taux d’un dossier contentieux au taux usuel pratiqué. Comme 270 des 2000 dossiers de collectivités arrivent juridiquement à terme en 2014, l’enjeu à très court terme est de 10 milliards. C’est la panique dans le monde bancaire. D’autant que les dossiers des particuliers escroqués pourraient bien, un jour, en bénéficier et tripler par conséquent cette facture de remboursement.

Fin 2013 : Pour contrer cette jurisprudence en défaveur des banques et des prêts arnaques, au bénéfice des collectivités (par des particuliers pour l’instant), le gouvernement de Hollande lance discrètement à l’Assemblée Nationale une procédure parlementaire de .« validation » rétroactive des contrats condamnés  !. 

Janvier 2014 : Le Conseil Constitutionnel casse heureusement cet incroyable projet de loi scélérat digne d’une « république bananière ». Comme pour la fameuse taxe à 75% (cassée par le même Conseil Constitutionnel car jugée confiscatoire puisque rajoutée aux 66% de charges), le Gouvernement de Hollande décide de contourner une nouvelle fois et contre toute morale et logique la décision de la plus haute cour justice. Il décide d’intensifier son action directe de protection politique et judiciaire des prêts toxiques et des banques délinquantes qui les pratiquent, contre les Tribunaux et les communes spoliées. Le débat médiatique et politique sur le sujet est tout aussi discrètement escamoté. Y compris pendant toute la campagne des municipales. 

Mars 2014 : un second jugement de la juridiction confirme la jurisprudence de 2013 en élargissant le nombre de dossiers potentiellement concernés.

Le plus grand scandale financier

C’est le plus grand scandale financier de l’histoire de France. Le paradoxe est qu’aucun parti n’a osé le dénoncer électoralement. Les professions électorales n’en contiennent aucune trace. Pour quelle raison ? Mystère. Expliquer ce silence complice par les besoins lourds et fréquents des partis parlementaires d’emprunter aux banques avant et après les élections, ce n’est pas suffisant. La suspicion d’escroquerie en bandes (organisées ou désorganisées) sera peut-être avérée un jour. Pour l’instant, en attendant de pouvoir enquêter sur les complicités politiques directes et indirectes, face à la phénoménale protection au plus haut sommet de la République et à la complète impunité des délinquants en col blanc (à l’exemple des dirigeants du Crédit Lyonnais totalement impunis et dont Bernard Tapie n’était pas, de très loin, la seule personne lésée), il reste le triste constat d’incompétence crasse des élus aux frais de la collectivité et donc des citoyens (via des hausses illégitimes d’impôt).

23 avril 2014 : face au péril judiciaire, le gouvernement de Hollande a présenté un projet de loi auprès du Sénat. Ce texte tente à nouveau de rendre valide rétroactivement ces fameux contrats de prêts structurés condamnés devant la justice. Ce culot de Hollande et de ses affidés est la conséquence du silence assourdissant des partis et surtout la conséquence d’un sentiment de totale impunité politique et pénale.

Mai 2014 : En cas d'absence d'adoption du projet de loi présenté en procédure accélérée au Parlement ce mois-ci, le Gouvernement déclare et confirme que les pertes directes immédiates s'élèveraient bien à 10 milliards d'euros. Il souligne par ailleurs que la généralisation de la décision du tribunal de Nanterre obligerait très probablement à la recapitalisation voire à la disparition de certaines des banques concernées. Un boulet de 7 milliards d'euros supplémentaires de "risques indirects", payables dès 2014 ou 2015. Au total, pour les seuls dossiers arrivés judiciairement à terme ce trimestre, la facture potentielle se monterait donc à 17 milliards d'euros, soit un tiers de l’actuel plan d'économies publiques.

Des élus de tous bords ont entamé la révolte. Exemple : Pour Christophe Greffet, vice-président PS du conseil général de l'Ain (une des collectivités victimes des prêts structurés) et secrétaire de l'association « Acteurs publics contre les emprunts toxiques », "l'État cherche à se dédouaner d'un certain nombre de responsabilités. C'est le contribuable local qui devra immanquablement assumer le coût. Pourtant, ce type de prêt n'aurait jamais dû être diffusé dans le monde des collectivités et des acteurs publics comme les hôpitaux et les syndicats de collectivités. Les autorités de contrôle auraient dû s'assurer que ce type de prêt ne puisse pas être diffusé", dénonce-t-il. Il rappelle que « le département doit rembourser un emprunt souscrit auprès du Crédit agricole dont le taux d'intérêt a explosé pour dépasser 27% à la fin de l'année 2014 et devrait atteindre plus de 40%" !

Le Gouvernement de Hollande a répondu : la loi de finances 2014 a créé un fonds de soutien spécifique à cette affaire pour les collectivités. Il est doté de 100 millions d'euros par an pendant 15 ans, financé à moitié par les banques grâce à la "taxe systémique". Pour être un bénéficiaire potentiel, les collectivités devront cependant et préalablement conclure une transaction avec les banques sur l'ensemble des emprunts structurés et instruments financiers avant le 15 mars 2015.

Nos remarques préliminaires :

1°) Ce fonds est conditionné à l’accord des banques et des collectivités spoliées.

2°) Les décrets d’application ne sont même pas parus, de sorte que les collectivités ne savent toujours pas si elles rempliront les critères pour en bénéficier, pour quel montant et à quel moment, car toutes ne pourront pas être servies en même temps.

3°) Cette aide est limitée à 45 % du montant de la « soulte » (supérieure au capital restant dû) que les collectivités ont à régler

4°) Cette aide est finalement hypothétique, car elle se fera en fonction des comptes de la collectivité. D’après l’actuel texte gouvernemental déposé au Sénat, l'État pourrait par exemple, n’accorder aucune aide parce que la trésorerie de la collectivité lui permettrait simplement d’y faire face via les hausses d’impôts !

5°) En clair, pour recevoir UN Euro d’aide étalée sur 15 ans, les collectivités devront renoncer à contester 100 Euros d’intérêts litigieux (payables de suite par nos impôts). Une arnaque Hollande de plus…

Notre analyse politique :

Cette action du Gouvernement de Hollande a pour but d’interférer dans les renégociations actuelles entre les banques et les collectivités depuis la jurisprudence TGI de 2013. D’abord pour faire gagner du temps aux banques délinquantes. Et ensuite avec l’objectif officiel affiché (attitude incroyable pour un gouvernement de gauche) de contourner des décisions de justice, de maintenir la spoliation des collectivités par les banques et donc d’entraîner les inévitables hausses d’impôts pour payer ces banques non-éthiques.

De nombreux élus (et nouveaux élus) de droite et de gauche espèrent que le projet de loi du gouvernement auprès du Sénat sera à nouveau retoqué par le Conseil Constitutionnel. Parmi les centaines de coûteux avocats mobilisés (payés par les contribuables bien évidemment), nombre d’entre eux estiment que cette « validation législative rétroactive » aura peu de chance de passer la barre de la justice européenne. Mais nous pensons qu’en réalité, Hollande et son équipe s'en moquent, car il sera alors trop tard ; le mal financier (et donc fiscal) sera fait. Avec ou sans élection, il sera impossible ensuite de revenir en arrière.

L’atelier intello-musical de « ACCES » vous invite à poursuivre le travail de réflexion collective trans-partis et de lobbying en vue de trouver les moyens de diminuer la collusion politico-bancaire dramatiquement nuisible aux finances des communes et de l’Etat, donc aux finances des entreprises et des citoyens.

Bien que technique et rébarbatif, les citoyens doivent se tenir au courant du dossier et s’emparer du débat, puisque les partis ne l’ont pas fait jusqu’ici. Un principe général et simple, compréhensible par tout le monde, doit déjà être affirmé et diffusé :

Fin de l’arnaque des prêts toxiques

à taux variables, pour les collectivités

ET les citoyens.

Une banque n’est pas une entreprise comme toutes les autres avec liberté de faire du profit avec tout et n’importe quoi (notamment en spéculant avec de l’argent ne lui appartenant pas). Une banque est en premier lieu un service public, privatisé ou non. Il doit y avoir un cahier des charges limitant la part des actions spéculatives par rapport aux actions de soutien à la consommation, à la production, à l’économie réelle. Il doit y avoir une charte éthique légiférée encadrant les prêts aux partenaires sociaux. Ce principe général doit être défendu par une future loi très claire à ce sujet. Une loi pour défendre les intérêts des collectivités, des entreprises et des citoyens. Cet évènement financier est très grave par sa généralisation et le montant des dégâts financiers et a largement démontré qu’une loi contre les banques délinquantes et leurs complices politiques est devenue indispensable. Cette loi anti-délinquance bancaire ne verra jamais le jour si les citoyens ne font pas connaître massivement leur besoin d’être défendus. La société ne peut devenir moins prédatrice, moins immorale, moins injuste, si les citoyens ne se manifestent pas, ne votent pas et ne pétitionnent pas.

 

NB/ La complicité de François HOLLANDE officiellement affichée avec les banques délinquante (coûtant 20 milliards d’Euros aux collectivités et aux contribuables) et son action parlementaire têtue et intensive dans le seul but de contourner la morale, les décisions de justice et d’obtenir l’impunité des banques non-éthiques spoliatrices, représente clairement un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » (article 68, 2007). Mais seul le Parlement réuni en Haute Cour peut le juger. Tant que François HOLLANDE conservera une majorité grâce au maintien d’une aveugle complicité parlementaire, cette unique voie judiciaire sera bouchée et l’impunité définitive. La procédure beaucoup plus simple « d’impeachment » (qui avait destitué le Président des USA Richard NIXON et avait gravement déstabilisé Bill CLINTON pour simple mensonge) n’existe pas encore en France.

Comment stopper

l’actuel scandale politico-bancaire d’Etat ?

En attendant l’hypothétique application de l’article 68, nous proposons une mobilisation populaire hors des sphères feutrées de la haute finance spéculative, l’interpellation de vos partis par des actions « colorées » médiatisées et un lobbying direct (et trans-partis) sur le Parlement, notamment par la pétition de ci-dessous :

Nous, citoyens, réclamons

1=> L’interdiction des prêts à taux variables abusifs.

2=> La négociation entre l’Etat et les banques d’un futur taux fixe généralisé à l’ensemble des dossiers contentieux et d’un futur barème contextuel de taux maximum (taux dit usuraire) ne pouvant en aucune manière être dépassé.

3=> Un moratoire national par décret sur les hausses abusives des taux d’intérêts découlant des prêts à taux variables. (Les prêts continuant d’être remboursés par les emprunteurs en appliquant uniquement le taux légal en vigueur pratiqué par le Trésor Public lui-même).

4=> Un crédit d’impôts et un prêt de la Banque Centrale permettant aux banques coupables d’étaler dans le temps leur inévitable perte financière découlant du moratoire et de l’accord définitif.

5=> L’extension de ce moratoire et processus d’accord, négocié au bénéfice des collectivités, à toutes les entreprises, à toutes les personnes morales (syndicats, hôpitaux, etc .) et à tous les citoyens escroqués de manière similaire par les banques.

Soyez nombreux à faire signer la pétition autour de vous !


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69 réactions à cet article    


  • jaicruvoir 25 mai 2014 11:52

    C’est la preuve que nos hommes politiques sont des nuls car ils savent pas lire un contrat de prêt bancaire ! Ils méritent pas le pouvoir !!!!!

    Raison de plus pour que les hommes politiques soient responsables et potentiellement coupables de leurs actes durant leurs mandats.


    • Croa Croa 25 mai 2014 17:35

      Ils ne sont pas « nuls » et savent lire. Par contre ils savent que ce n’est pas de leur argent qu’il s’agit et ces gens sont des traîtres tout simplement : Sinon comment expliquer cette insistance à contrer les décisions de justice au profit des banques et contre l’intérêt public ?


    • doctorix doctorix 25 mai 2014 18:54

      Le fait que l’argent doit rapporter de l’argent est la grande erreur.

      L’argent n’est rien, seul le travail est une valeur.
      Par exemple, l’Islam interdit l’usure et même l’intérêt. Et les banques islamiques respectent cela.
      Ici, vous trouverez le descriptif du mode de fonctionnement de ces banques, qui auraient à coup sûr empêché une pareille escroquerie, et la preuve que banque et morale ne sont pas incompatibles :
      La banque participe juste aux bénéfices s’il y en a, c’est très différent : elle participe aux risques. Enfin, ça, je crois.

      Concernant l’article 4 de la pétition, je ne vois pas en quoi un intérêt abusif non perçu peut constituer une perte.
      C’est tout au plus un vol qui n’aura pas lieu.
      C’est comme si un cambrioleur réclamait de l’argent à un procureur parce que les flics qui l’ont arrêté devant la bijouterie lui ont fait perdre le bénéfice du casse...
      Reste à savoir si on va trouver un procureur.
      Il faut déclarer la guerre à mort aux spéculateurs. Pour cela il faut retrouver notre indépendance nationale, notre monnaie, notre pouvoir de la frapper, et de la prêter sans intérêt, empêchant ainsi toute concurrence étrangère (Asselineau, toujours...).
      Ou alors ne plus emprunter qu’aux banques islamiques...

    • REMY Ronald REMY Ronald 25 mai 2014 19:41

      Bonjour « Doctorix ».
      Je participe depuis de longues années à un humble travail de réforme du Coran. Il y a de bonnes choses dans les sages conseils de Mahomet (hélas travestis et manipulés par des centaines d’années de guerres politico-religieuses ayant débouché sur le « Coran mille-feuilles » indigeste et perverti actuel. Des juifs et des chrétiens sont restés proches et amis de Mahomet jusqu’à sa mort. Y compris dans son propre Etat-major militaire. Les femmes du prophètes n’étaient pas voilées et étaient propriétaires de leur logement. Sa première femme était de très haute spiritualité et une femme d’affaires internationales contrôlant plusieurs caravanes.

      (Mahomet a travaillé pour elle de manière remarquable avant de devenir son mari d’abord puis prophète par la suite, afin de « faire respecter le message du Christ »* au sein de l’empire bysantin (romain d’orient) corompu, injuste et décadant. *dixit Mahomet lui-même.

      La banque, le crédit, l’économie ont fait l’objet d’une sage analyse de la part d’un homme ne sachant ni lire ni écrire. Alors que les actuels dizaines de milliers de docteurs en économie n’ont pas vu arriver la plus grave crise économique de tous les temps depuis les années 30 (malgré nos humbles cris d’alarme depuis 1993).

      Pour revenir à l’actuel scandale politico financier, le fait d’envisager un crédit via la Banque Centrale et un crédit d’impôt, a deux objectifs :
      1°) Empêcher le système bancaire et financier français de s’effondrer.
      (Car c’est les français qui en paieront la totalité des frais de reconstruction. personne d’autres).
      2°) Ouvrir aussi l’accord dinancier aux « simples citoyens » victimes de la même escroquerie « aux taux variables ».

      Ce « cadeau aux banques » ne sera légitime que si cela permet de ne plus mettre des familles entières à la rue via les scélérates saisies immobilières (9 millions de maisons ou appartements saisies aux USA, dont 5 millions sous l’ère du « brillant démocrate progressiste » Obama.

      Sauver les institution bancaires et éviter l’explosion sociale ne doit pas empêcher les sanctions contre les fautifs. Bien entendu. Là aussi, cela changera par rapport à l’impunité (y compris aujourd’hui) des dirigeants du Crédit Lyonnais (Benard Tapie n’est pas le seul à avoir été sévèrement spolié). Oui, trois fois oui, il faudra qu’un jour les responsables bancaires et politiques soient jugés et condamnés. La première sanction est de voter contre eux. S’abstenir consiste à les laisser tranquilement en place pour continuer à vous mentir et vous arnaquer.
      A+
      Cordialement.


    • Jean-François Dedieu Jean-François Dedieu 27 mai 2014 05:36

      Le rapport entre la banque et Muhamad est tellement tiré par les cheveux que je le reçois en tant que prosélytisme malvenu.
      A y être, cher zélateur, dites-nous quelle mention est faite, dans les premières feuilles, de la disparition des dinosaures sur Terre... 


    • REMY Ronald REMY Ronald 27 mai 2014 13:39

      Bonjour Jean-François Dedieu.

      Muhamad/Mahomet avait effectivement dénoncé des taux d’intérêt excessifs qui existaient déjà dans l’immense empire romain d’Orient.
      (Byzance contrôlait aussi l’Egypte et tout le Moyen-Orient avant de s’effondrer, rongé par la corruption, l’effondrement des valeurs chrétiennes, les injustices et la multiplication des légitimes révoltes. Dans un premier temps, dans ce contexte de complète décadence de l’empire bizantin, les disciples de Mahomet ont souvent été accueillis en libérateurs : « avec nous, moins d’injustice ; vous payerez moins d’impôts, moins de taxes et moins d’intérêts »).

      Aucun prosélytisme de mon côté.
      Je suis un laïc de culture judéo-chrétienne (dont émane nos valeurs et notre constitution).
      Je dénonce les mensonges diffusés par tous les obscurantistes et tous les extrémistes religieux, notamment par les islamistes archaïques fanatiques et par les sectes d’autres religions.

      A+.
      Meilleures pensées.


    • non667 25 mai 2014 12:03

      comme la gauche en 1981 n’est pas revenu sur la loi capitaliste de giscard pompidou ?
      par ignorance ? complicité ?
      l’exemple de l’article lève le doute ! la gauche de gouvernement est complice !
      que la droite soit d’accord , elle reste dans sa logique capitaliste ,tout le monde le sait !par contre que la gauche soit complice de ces arnaques légalisées ça c’est de la trahison et les traitres il vaut mieux les avoir en face pour s’en défendre que dans son dos !
      conclusion : votez fn la droite populaire honnête pas pour la finance (grand capital ) mondialiste extrême droite mais pour la petite propriétés responsable pmi,pme ,artisans ,commerçant, paysans non délocalisable !


      • Piotrek Piotrek 25 mai 2014 12:52

        L’idéologie nationaliste c’est défendre l’intérêt de la France même si cet intérêt est malhonnête, n’est ce pas logique ?

        - « ouvrir un compte en Suisse est un acte anodin » Marine le Pen
        - « mon mari dispose de 40 milions de francs en Suisse » Ex-Madame Le Pen
        - 6.7 millions d’impayés pour une imprimerie, PME française par le FN
        etc etc ...

        votez fn la droite populaire honnête

        Bin voyons


      • Remi 25 mai 2014 13:55

        Il n’y a pas une gauche.

        Il y a une gauche fondée de pouvoir du Capital, avec des Lamy à l’OMC, des Delors à l’UE, des Strauss au FMI. Cette gauche n’est pas de gauche.

        Il y a une autre gauche. De gauche.


      • non667 25 mai 2014 15:36

        à remi
        j’ai écrit
        la gauche de gouvernement est complice !
        décidément  ! la méthode globale de lecture continue ses ravages ! smiley smiley smiley


      • Remi 25 mai 2014 17:19

        Vous écrivez une fois "gauche de gouvernement. Une fois seulement. Vous vous en prenez également à celle de 1981. Puis à la gauche toute seule. Relisez-vous.

        NB Je n’ai pas subi la méthode globale. En revanche, je fus sensibilisé par l’importance du respect de la langue écrite, qui passe en français par l’usage des majuscules. Votre nationalisme s’arrête où commence l’orthographe de notre langue.


      • Angu 25 mai 2014 12:17

        Où qu’elle est cette pétiotions ?


        • REMY Ronald REMY Ronald 25 mai 2014 14:05

          Bonjour « Angu ».
          La pétition : c’est le dernier paragraphe de l’article.
          Cette proposition de pétition est adressée à tout citoyen et à tout groupe indépendant voulant la diffuser. Aucune centralisation obligatoire des signature et adresses recueillies. L’important est que chaque citoyen ou association qui diffuse dans sa ville, dans son site web ou dans son fichier le fasse sans esprit de manipulation en faisant connaître chaque trimestre sur la « toile » le nombre de pétitionnaires. L’un d’entre vous a proposé un « FaceBook » ou un blog dédié à la récolte de cette pétition avec lien vers les médias et Matignon. Je suis d’accord avec cette transparence totale. Je suis même d’accord pour ne pas m’en occuper moi-même, garantissant ainsi la complète neutralité d’une pétition émanent des citoyens eux-mêmes et non d’un parti. Si vous êtes d’accord avec cette complète neutralité de diffusion et de récolte des signatures, faites le savoir ici. Y compris en précisant d’éventuelles modalités techniques pour que la pétition ne soit ni discrètement sabotée ni instrumentalisée par un parti. Vos propositions sont donc les bienvenues. Une liste de liens web vers les lieux de reprise de cette pétition sera ajoutée ici et complétée par vos soins. Bon courage. A+


        • Jean Keim Jean Keim 25 mai 2014 12:27

          Cet article parle d’un cas particulier comme il en existe une foultitude d’autres et l’analyse est plus simple que toutes les raisons évoquées, l’argent est tout puissant, il faut s’en débarrasser tout au moins dans sa nature actuelle. L’argent n’est pas une fatalité mais une invention humaine qui au départ avait une utilité comme peut en avoir un outil qui simplifie la vie mais au fil du temps et de la perversion de l’usage, l’argent est devenu un objectif en soi ; parmi tous les défis à relever, s’en débarrasser est un défis majeur avec la compréhension du rôle de la pensée dans la genèse des maux de l’humanité.


          • Jean Keim Jean Keim 25 mai 2014 13:03

            Je ne sais pas combien de personnes voient que la pensée spéculative et l’argent suivent un développement similaire, il y a une inflation extraordinaire complètement débridée. 


          • Remi 25 mai 2014 13:57

            L’argent est le moyen le plus simple d’échanger.

            Vous confondez argent et capitalisme.


          • Jean Keim Jean Keim 25 mai 2014 19:47

            Et vous vous ne lisez pas complètement les écrits.

            Pour quoi roule le capitalisme ou plus exactement la marchandisation sinon pour l’argent et pour tout ce qu’il permet ? Seulement l’argent depuis la moitié du 17 ème siècle est devenu de plus en plus évanescent sur l’impulsion des financiers anglo-saxons. Cet argent là doit disparaitre, il y va de la santé mentale de l’humanité. 
            Les mots acquièrent au fil du temps une puissance disproportionnée qui masque la réalité, il en est ainsi du vocable « capitalisme », qq. soit le système en place, c’est toujours les marchands qui gagnent que nous les appelions financiers, banquiers ou capitalistes ne change rien, l’esprit mercantile est une calamité. Sous toutes les idéologies, le fric est roi et mène la danse en déniant le sens de la vie. 

          • zygzornifle zygzornifle 25 mai 2014 13:39

            500 000 élus en grande partie inutiles et en majorité UMPS (pour cela que personne ne fourre son nez dedans) coûtent bien 130 Milliards d’€ par an ......Mais la c’est normal ....


            • titi 25 mai 2014 17:17

              Lorsque j’ai acheté mon premier appart, ma grand mère qui avait alors pas loin de 80 balais, qui était restée locataire toute sa vie, qui avait quitté l’école à 12 ans, qui ne maitrisait pas tout à fait l’écriture, et qui comptait encore en ancien franc, m’avait dit : « pour ton crédit ne prend pas de taux variables ».

              Ces élus qui ont contracté ces emprunts sont donc avant tout coupable de crétinisme et de connerie. Cette connerie doit être portée à la connaissance de tous, pour qu’aux prochaines échéances, les électeurs élisent de gens un peu plus compétents.


              • Croa Croa 25 mai 2014 17:40

                (Bis !)

                Ces élus ne sont nullement des crétins mais des traîtres : Ils savaient très bien qu’en signant des emprunts à taux variables ils faisaient un cadeau aux banques.


              • Croa Croa 25 mai 2014 17:42

                ... D’ailleurs il y aurait eu un petit cadeaux pour le parti que ce ne serait guerre étonnant... Après tout c’est habituel !


              • titi 25 mai 2014 18:36

                « Ils savaient très bien qu’en signant des emprunts à taux variables ils faisaient un cadeau aux banques. »

                Je pense surtout que ce sont des lâches. Près à tout pour conserver leur place, alors même qu’ils savent pertinemment que notre modèle est bancal, mais aucun n’aura les corones pour le dire, et encore moins le réformer.


              • Hermes Hermes 26 mai 2014 11:08

                On peut avoir la liste de ces élus qui ont signé ? smiley


              • Hermes Hermes 26 mai 2014 11:26

                Bon, je sais que je peux attendre... donc une petite recherche sur les 10 premieres communes les plus endettées (liste ici), et les résultats des votes (stables, ils sont contents de leurs maires) donne pour les 10 premiers : UMP : 70%, PS : 30%

                Bonne journée ! smiley


              • OMAR 25 mai 2014 17:24

                Omar33


                Salut Ronald  :« C’est le plus grand scandale financier de l’histoire de France. Le paradoxe est qu’aucun parti n’a osé le dénoncer électoralement. ». 

                Par contre, c’est plus simple de s’attaquer à ceux qui n’ont aucune chance de se défendre et de les rendre responsables de tous les fléaux, , surtout que cela rapporte gros lors des élections :

                • titi 25 mai 2014 17:39

                  Quand un pays compte 4 millions de chômeurs, ne compte plus assez de logement pour loger décemment sa population, alors il ne doit pas accepter l’installation d’étrangers.

                  Et doit aussi se poser la question des motivations des étrangers présents, arrivés récemment, alors même que ceux-ci connaissaient l’état du pays d’accueil.

                  Ne pas le faire c’est aussi une autre forme de crétinisme.


                • Remi 25 mai 2014 17:54

                  Ne pas se poser la question de savoir pourquoi les chômeurs sont des chômeurs (les licenciements, la désindustrialisation, la « compétitivité » (sic), si ça se trouve... ?), pourquoi les logements sont en nombre insuffisants (les cadeaux fiscaux au patronat, en lieu et place de la construction de HLM, le niveau ridicule des amendes prévus en cas de non-respect de la loi SRU, si ça se trouve), ne serait-ce pas une forme de crétinisme  ?

                  J’ai plus de sympathie que de haine pour certains étrangers, moins crétins que certains Français. 


                • jaja jaja 25 mai 2014 18:08

                  Il y a en France 2,4 millions de logements vides selon l’Insee, données de 2012.... 11 millions dans toute l’Europe, selon le Figaro...
                  http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/02/25/20002-20140225ARTFIG00018-l-europe-a-pres-de-trois-fois-plus-de-logements-vacants-que-de-sans-abri.php

                  Ici encore il n’y a pas pénurie mais inégalité de répartition ! Essayons de ne pas dire n’importe quoi !


                • jaja jaja 25 mai 2014 18:16

                  Et il y a surtout des logements trop chers, y compris dans le logement social, qui bientôt n’aura plus de social que le nom... Il faut descendre le prix des loyers et les bloquer... et pour éviter le refus des propriétaires de louer, réquisitionner les logements vides....


                • titi 25 mai 2014 18:21

                  @Remi,

                  Je vous rappelle que nous avons passé la barre des 2 millions il y a bientôt 40 ans. 
                  A cette époque on ne parlait pas de délocalisation, ni de désindustrialisation.
                  A cette époque il n’y avait pas Schengen ni l’Euro.
                  A cette époque on ne parlait pas de traité transatlantique.

                  Je vous repose donc la question : un pays qui compte 4 millions de chômeurs peut-il ou non continuer à accepter l’installation d’étrangers ?

                  Merci de répondre à la question et de ne pas faire diversion.


                • titi 25 mai 2014 18:33

                  @jaja

                  « Ici encore il n’y a pas pénurie mais inégalité de répartition ! Essayons de ne pas dire n’importe quoi ! »
                  J’en suis tout à fait d’accord.
                  Sauf que Wiki nous indique que 38% des immigrés sont en Ile de France, 11% en Rhone Alpes, et 9% en PACA.... qui se trouvent justement être des régions où il y a tension sur le logement.

                  Alors c’est vrai qu’en France il n’y a pas de politique d’aménagement du territoire .
                  Mais il n’empêche que les immigrés s’installent principalement dans les régions où il y a pénurie.

                  Pas de bol.


                • doctorix doctorix 25 mai 2014 19:16

                  @Jaja

                  Mon idée était de taxer les loyers à 50%, et de rendre cet argent aux locataires, tout en taxant au même taux les locaux inoccupés.
                  Quadruple intérêt : 
                  -on peut se loger pour pas trop cher sans y mettre la moitié d’un smic pour un local cradingue (ce qui est le cas actuellement).
                  -On détourne ainsi les spéculateurs de l’achat de logements juteux, ce qui fait baisser leur prix (actuellement surréaliste) et les rend accessibles à la propriété pour les plus modestes.
                  -Les locataires retrouvent un pouvoir d’achat et une dignité.
                  -Les investisseurs sont bien obligés de dépenser leur pognon, ce qui fait tourner la machine (si on gêne les placements à l’étranger).
                  Evidemment, la libre circulation des capitaux est l’obstacle, précisément celui qu’il faut éviter en l’interdisant purement et simplement.

                • jaja jaja 25 mai 2014 19:22

                  Tout à fait d’accord pour l’interdiction de la libre circulation des capitaux et pour trouver une formule permettant de baisser de façon drastique les loyers dont les prix deviennent scandaleusement trop élevés pour une majorité de locataires...


                • OMAR 25 mai 2014 19:33

                  Omar33


                  @titi

                  Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la France était dans un état désastreux
                  où il fallait reconstruire et construire et où il n’y avait pas de logements, surtout pour les nouveaux émigrés et que l’on avait pourtant encouragé à venir...

                  Avez-vous connu Nanterre des années 50 ?

                  Quant au boulot, il y en avait certes à telle enseigne que les citoyens français de souche devinrent sélectifs dans le choix de leur carrière.

                  Et c’est en partie, cette mentalité qui fait que le chômage a atteint ce pic..

                  Je reste d’accord avec vous pour ne pas ajouter du mal au mal, mais en faire des émigrés les boucs émissaires permanents des fléaux de la France, ça fait fuite en avant et saloperie gratuite...


                • titi 25 mai 2014 21:47

                  @Omar

                  Les responsables de cette situation, ce sont d’abord les politiques, pas les immigrés.

                  La population active française a augmenté de 1,9 millions de personnes entre 2000 et 2012.
                  Dans la même période le nombre de chômeurs a augmenté de 1 million.

                  Ca veut dire que notre économie n’a pu « absorber » que 900 000 nouveaux actifs.

                  A titre indicatif sur cette même période 200 000 étrangers sont entrés en France par an. Soit 2,4 millions, qui sont majoritairement des hommes actifs.

                  Y’a quand même un truc qui cloche.


                • titi 25 mai 2014 21:50

                  @jaja @doctorix

                  Vous avez raison : continuer à créer des impôts, à taxer les riches, à faire la guerre au capital.

                  Et lorsque d’autres entreprises comme Peugeot ou Alstom auront besoin de capitaux, vous vous étonnerez que personne en France ne puisse les aider.


                • doctorix doctorix 25 mai 2014 22:48

                  C’est la banque de France qui doit lui prêter.

                  A taux zéro.
                  Sans intermédiaires pour pomper des intérêts.
                  On fabrique des billets, on les prête, et on les brûle au fur et à mesure des remboursements.
                  Ce qui ne donne aucune inflation.
                  C’est ainsi que l’argent doit fonctionner.
                  C’est en cela que Giscard et Pompidou nous ont trahis en 73, en interdisant cette pratique au niveau national, en permettant à des entités privées de se sucrer au passage, ce qui nous vaut aujourd’hui 2.000 milliards de dette quand elle était nulle en 73.
                  Nous n’avions nul besoin de ces parasites.
                  De plus, le retour à une monnaie moins forte permettrait de vendre plus à l’étranger, de lui acheter moins, et d’acheter davantage sur notre marché intérieur, réduisant ainsi le chomage.
                  Mais pour cela il faut quitter l’euro, interdire la spéculation, reprendre le contrôle de nos banques, empêcher la libre circulation des capitaux : bref, tout le contraire de cette europe voulue par les banquiers et les USA pour nous plumer.

                • titi 25 mai 2014 23:04

                  La monnaie faible, nous avons connu cela de 1970 à 1990.
                  Avec quel résultat ? Zéro, rien, nada.

                  Moralité : ce n’est pas la monnaie qui est en cause.

                  C’est bien la politique qui est à revoir.


                • Remi 26 mai 2014 21:40

                  Le pays compte bien plus que 4 millions de chômeurs.
                  Votre raisonnement économique n’en est pas un. Vous opposez les travailleurs nationaux aux autres, comme si le nombre d’emploi n’était pas avant tout la conséquence des politiques menées. Il serait possible, notamment en partout des besoins sociaux de créer plus d’emplois et non d’en supprimer toujours plus.
                  Vous êtes xénophobe, et fier de l’être, semble-t-il.
                  Vous devriez tirer les conséquences de cela, et trouver normal d’être maltraité par rapport aux nationaux à l’étranger en ce cas.


                • Laury 25 mai 2014 17:32

                  Toutes ses affaires n’aurait jamais vue le jour si s’était la caisse de dépôts et consignations était resté la banque des collectivités .
                  Une seule question,a qui profite les crimes ??? et jamais punie eux !!!!!

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