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Accueil du site > Actualités > Santé > L’Arachnoïdite cette maladie qui dérange

L’Arachnoïdite cette maladie qui dérange

Je me permets de venir vers vous afin de dénoncer et mettre en lumière le sort des patients touchés par l'Arachnoïdite, les kystes de tarlov et la syringomyélie qui sont des pathologies touchant les méninges ainsi que le système nerveux, provoquant ainsi des manifestations douloureuses, des perturbations neurologiques ainsi qu'une invalidité.

Derrière ces pathologies laminant la vie du patient, délaissées par le corps médical et la recherche, se cache un scandale médical qu'il n 'est plus possible de taire sur les pratiques invasives de “spécialistes” comme les chirurgiens orthopédistes, neurochirurgiens, rhumatologues, radiologues interventionnistes...etc.

Afin de vous exposer l'ampleur de la problématique je vais prendre l'exemple de l'Arachnoïdite qui est une maladie le plus souvent d'origine iatrogène donc amenée, en général, par la médecine moderne.

Dans la plupart des cas elle est provoquée par des opérations du rachis, des ponctions lombaires, des anesthésies péridurales, des infiltrations péridurales dont la nature du produit injecté peut atteindre la méninge appelée arachnoïde (un acte très lucratif pratiqué surtout par les rhumatologues), des examens invasifs nécessitant l'injection de produits de contraste toxiques (myélographie, discographie).

Depuis plusieurs décennies c'est avec l'argument de choc « un accouchement sans douleur » que des péridurales sont pratiquées en série et systématiquement par des anesthésistes qui n'informent pas des risques réels et complications possibles de cet acte qui est banalisé à l'extrême. Hors nous savons que cette pratique peut être très lourde de conséquences mais elle est très rentable et représente un business considérable pour les centres hospitaliers. On comprend mieux le défaut d'information volontaire sur les dangers de cette procédure qui évidemment a un lien direct avec le rendement financier. Le coût d'un accouchement naturel et celui avec une péridurale apporte clairement cet objectif. Selon des études récentes, l'accouchement “sans douleur” provoque des effets délétères tant sur la mère que sur le nouveau né. Ces constatations restent bien à l'abri d'une médiatisation.

 

Il en est de même pour les infiltrations épidurales pratiquées par des rhumatologues , la plupart du temps dans des chambres d 'hôpitaux ( donc en milieu non stérile ) et très souvent par des internes inexpérimentés.

A noter que cet acte médical doit être pratiqué par des radiologues interventionnistes sous contrôle radiologique et non à la chaîne dans un service, directement dans la chambre du patient.

Le malade souffrant de douleurs intenses va donc accepter sans même être informé des risques, hors mis une possible migraine, alors que dans bien des cas, d'autres alternatives non invasives peuvent êtres proposées.

La littérature médicale a montré de très nombreuses complications gravissimes suite à cet acte comportant de hauts risques, bien qu'il soit présenté à l'instar d'une simple piqure anodine dans le dos. Une nouvelle fois la rentabilité domine sur la protection du patient, et il en va de même pour les ponctions lombaires.

Les symptômes de l' Arachnoïdite peuvent mettre quelques mois comme une dizaine d'année à apparaître suite à l'acte médical pratiqué. Aucune étude sérieuse en France ou en Europe, n'a été réalisée, ce qui permet aux médecins de ne pas relever le lien de cause à effet, et bien pire encore, ils adoptent une attitude de déni concernant cette complication inflammatoire et neurodégénérative ainsi que les symptômes qu'elle entraîne allant jusqu'à détruire la vie familiale, sociale et professionnelle de la personne touchée par cette pathologie.

Lorsque les symptômes douloureux apparaissent accompagnés de troubles neurologiques, les patients sont dirigés vers des médecins ou spécialistes inappropriés, errent dans un désert médical, privés d'une prise en charge sérieuse et adaptée, puis finissent par être rejetés par l'ensemble du corps médical, et sont donc victimes de discrimination. Ce rejet consiste entre autre, à considérer la personne atteinte de cette pathologie, comme ayant des manifestations provoquées par le fonctionnement de leur cerveau . Ou est le serment d'Hippocrate qui prône “l'honnêteté”, le “dévouement”et les soins pour tous ? Il semble n'être plus qu'une illusion.

Nous sommes des malades dérangeants que l'on aliène volontiers en psychiatrie afin de s'en « débarrasser » lâchement. Il n'est pas envisageable, dans un tel esprit de déni, d'attendre du corps médical, une mise en oeuvre afin de soulager les symptômes, dont les douleurs atroces, avec toutes les possibles existantes de nos jours.

De la littérature médicale à ce sujet, des publications et articles médicaux sur le net sont pourtant disponibles et suffisamment explicites sur les manifestations de ces pathologies à part entière, ainsi que les dangers de certains actes médicaux qui sont souvent publiées en anglais, comme il se doit, mais la France ne manifeste aucune volonté à se documenter sérieusement et collaborer avec des médecins et scientifiques étrangers se penchant réellement sur ces maladies neuro dégénératives soit génétiques ou issues de traumatismes chirurgicaux.

En médecine et chirurgie, on se doit, lorsque c'est possible, d'être le moins invasif et surtout d'informer clairement les patients des bénéfices et des risques d'une façon transparente. Les hôpitaux ont perdu leur mission première et deviennent des entreprises à but lucratif au détriment du patient dont les médecins, en général utilisent sans scrupules des actes médicaux qui peuvent briser des vies humaines.

Combien de temps encore devons nous nous taire et continuer à subir ce business lucratif, combien de patients devront affronter les conséquences de cette politique de santé ? Doit-on encore alourdir les chiffres des victimes de ce processus de santé alors que les médecins, spécialistes ou chirurgiens connaissent très bien les risques de ces procédures ?

Le business au détriment de l'humain n'est plus acceptable.

L'Arachanoïdite est classée comme maladie rare sur le portail Orphanet, hors nous savons que les patients touchés par cette maladie sont nombreux mais dans la plupart du temps il ne sont pas diagnostiqués. Les radiologues ont des pressions et mentionnent de moins en moins dans leur compte rendu le nom de cette pathologie, comme celle du kyste de Tarlov ; voici une belle omerta.

L'Arachnoïdite est avant tout d'une complication grave, directement liée aux chirurgies et actes médicaux invasifs pratiqués sur le rachis. Un professeur émérite de Floride parle « d'épidémie silencieuse » , or en France et dans d'autres pays européens cette pathologie est classée dans la case « maladies rares » ,ce qui est plus facile afin de ne pas assumer les conséquences d' actes commis par le corps médical , et de ne pas engager leur responsabilité.

De trop nombreux patients voient leur vie s'effondrer simplement pour alimenter ce business médical et surtout pour que ce corps médical, corporation solidaire et hermétique, en partie corrompu et en liaison trop étroite avec les laboratoires pharmaceutiques poursuivent délibérément leurs actes sans même être remis en cause avec ce sentiment de sur puissance . Nous ne pouvons plus parler de « maladies rares » mais d'un véritable processus destructeur amenant ces pathologies dont les lésions et les séquelles sont irréversibles et atrocement douloureuses, des mutilations sur la colonne vertébrale amenées par la médecine « dite » moderne. Comment des pratiques invasives tendant à généraliser ces maladies peuvent rester masquées et étiquetées comme étant des « maladies rares » alors que nous savons que les cas recensés à l'étranger sont de plus en plus nombreux ( voir DR Tennant et Pr Aldrete).

Ce système médical réduisant le malade à de la marchandise n'est plus possible .

La situation de nos patients est très préoccupante et porte atteinte aux droits à la santé. Nous connaissons la même problématique que les malades touchés par la maladie de Lyme, nous espérons qu'enfin la voix des malades soit entendue. 

http://association-amtas.e-monsite.com

https://youtu.be/R_47uGRuXHY vidéo réalisée par l'association AMTAS afin de sensibiliser un large public. 

 


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7 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 5 septembre 15:44

    "La littérature médicale a montré de très nombreuses complications gravissimes suite à cet acte comportant de hauts risques, bien qu’il soit présenté à l’instar d’une simple piqure anodine dans le dos. Une nouvelle fois la rentabilité domine sur la protection du patient, et il en va de même pour les ponctions lombaires.

    Les symptômes de l’ Arachnoïdite peuvent mettre quelques mois comme une dizaine d’année à apparaître suite à l’acte médical pratiqué. Aucune étude sérieuse en France ou en Europe, n’a été réalisée,"

    quand c’est rare, tu as peu d’études.
    ensuite, beaucoup de médecins sont surtout attirés par le fric ou nuls.
    je trouve la description d’orphanet assez bien expliquée.


    • Alren Alren 6 septembre 11:28

      @foufouille

      Je me dois de rappeler quelque chose de désagréable à entendre quand on subit les ravages d’une maladie d’origine iatrogène : personne n’est obligé de subir un traitement ou une opération.
      On peut toujours refuser.
      Bien entendu les médecins feront pression avec leur ascendant d’expert, parfois pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le serment d’Hippocrate qu’ils ont porté : « D’abord ne pas nuire », mais si l’on dit non fermement, ils n’insisteront pas.


    • christelle7874 christelle7874 6 septembre 12:14

      @Alren
      Le consentement dit « éclairé » n’est pas toujours respecté, pour avoir assisté à des ponctions lombaires pratiquées par des internes dans des chambres d’hôpitaux jamais les risques n’ont été évoqués, idem pour les infiltrations épidurales. Ces procédures sont banalisées à l’extrême et les patients font hélas confiance à la « sainte médecine ». 



    • Karol 8 septembre 10:30

      @Alren
      Bonjour Monsieur, je me dois de vous rappeler que lorsque les personnes malades souffrant terriblement, n’ayant bien souvent aucun diagnostic clair et précis, ont beaucoup de mal à avoir un pouvoir d’analyse afin de faire un choix éclairé. Faut-il que ce soit le patient qui se pose en « médecin » pour éviter une dérive chirurgicale et les défauts d’informations ? L’ensemble de la population n’a aucune connaissance médicale et fait encore confiance à la « Sainte médecine » pensant détenir un pouvoir sur l’être humain.
      Bonne journée


    • UnLorrain (---.---.0.169) 5 septembre 19:23

      Combien de temps devons nous nous taire et subir ce buziness lucratif ?

      Un sermon Apocryphe ?.. : Un homme doit etre a la mode, qu il soit malade ou docteur,un docteur qui ne serait pas a la mode compromettrait ses honoraires dans ce monde et sa reputation dans l autre monde. Ce n est pas un sermon, c est tirer de : un cas de nevrose, ecrit par un journaliste epoque bloyenne ( ils se connaissaient se serrant la main a la terrasse d un bistrot par exemple) au passage, Bloy parlera de sacerdoce quant a la medecine, Aurelien Scholl donc,ecrit cela et plus,il y a 130 ans environ,vainement certainement.

      J y pense.. finissant un ouvrage de Bloy actuellement, il cite Pasteur...un fumiste,un charlatan selon Bloy.


      • njama njama 6 septembre 10:13

        L’article pose globalement la question de l’innocuité des produits pharmaceutiques. Les effets secondaires (iatrogènes) possibles étant souvent peu communiqués, peu répertoriés, et donc peu étudiés, ce qui ne permet pas ou que très peu de vigilance à leur sujet sur leurs emplois.

        C’est le cas pour les vaccins, dont les effets iatrogènes sont avérés et parfois très graves sur certaines personnes (fibromyalgie, sclérose en plaque, paralysie, troubles neurologiques divers, autisme, ... décès également dont des morts de nourrissons), et dont l’utilité de certaines vaccinations est très discutable. Le déni des victimes atteint souvent un degré hallucinant...

        La médecine a inventé récemment un mot un peu fourre-tout, un patch bien pratique, pour s’absoudre par une pirouette des conséquences possiblement fâcheuses de sa science approximative, la maladie auto-immune, qui permet d’éviter et de masquer toutes ces questions et conséquences embarrassantes. Ben, oui voilà, la maladie auto-immune serait une pathologie singulière sans causes indéfinies, lointaines peut-être (?), qui provoquerait des dysfonctionnements immunitaires s’auto-déclenchant dans le magma de nos gènes sans prévenir ...
        En partant d’un tel postulat, évidemment il est peu probable qu’on rechercherait des liens de causes à effets, et des études qui permettraient de corréler des similitudes entre malades ...


        • Ratatouille Ratatouille 6 septembre 12:00

          Merci pour les infos

          Il en est de même pour les infiltrations épidurales pratiquées par des rhumatologues , la plupart du temps dans des chambres d ’hôpitaux ( donc en milieu non stérile ) et très souvent par des internes inexpérimentés.

          A noter que cet acte médical doit être pratiqué par des radiologues interventionnistes sous contrôle radiologique et non à la chaîne dans un service, directement dans la chambre du patient.

          .c’est les tribunaux cette affaire .

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