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Accueil du site > Actualités > Santé > Le Japon cesse de recommander les vaccins Gardasil & Cervarix

Le Japon cesse de recommander les vaccins Gardasil & Cervarix

Après l'Autriche en 2008 qui avait refusé de recommander la vaccination anti-HPV (contre le papillomavirus impliqué dans les cancers du col de l'utérus), voici que le Japon décide de même en 2013. En cause : toutes sortes de plaintes liées à la très mauvaise sécurité de ces vaccins qui sèment en fait la controverse partout dans le monde.

Plusieurs médias japonais, comme le Japan Times, viennent de l'annoncer : le Ministère japonais de la Santé a décidé le 14 juin dernier de ne plus recommander la vaccination anti-HPV des jeunes filles, suite à des centaines de rapports d'effets secondaires.

Dans ce pays, la vaccination a commencé à être financée dès 2010 par les autorités et c'est seulement à partir de cette année-ci que la vaccination était pratiquée de façon systématique. Plus de 3 millions de jeunes filles âgées de 12 à 16 ans ont donc déjà été vaccinées.

Sur ce nombre de jeunes filles vaccinées, 1968 rapports d'effets secondaires ont été comptabilisés, parmi lesquels plusieurs cas de douleurs chroniques, ainsi que des phénomènes d'engourdissements et d'insensibilité.

 

Conférence de presse à Tokyo de Parents d'Enfants victimes
 

Un panel d'experts a été mis sur pied par le Ministère pour investiguer cette situation. Selon eux, une causalité entre ces cas et la vaccination ne peut absolument pas être exclue, pire, elle est même "hautement possible".

Les experts ont donc conseillé au Ministre de suspendre la recommandation de cette vaccination, et ce jusqu'à ce que les investigations arrivent à leur terme, ce qui prendra plusieurs mois. Le Ministre verra alors s'il maintient sa position de ne plus recommander une telle vaccination ou pas.

Les implications de cette décision ne touchent visiblement pas la gratuité et ces vaccins resteront donc probablement gratuits au niveau des gouvernements locaux, ce qui peut évidemment paraître bizarre ou incohérent. 

En revanche, sur ordre du Ministère, les institutions médicales et les vaccinateurs seront désormais tenus d'informer les jeunes filles avant la vaccination que le Ministère ne la recommande plus. Une situation qui, selon un officiel, fera très rapidement baisser les taux de vaccination dans le pays.

Pour Mika Matsufuji qui représente une association de parents d'enfants victimes de cette vaccination, "il s'agit d'une étape très importante." Cette maman qui est apparue en pleurs dans les médias a en fait une fille qui n'est plus capable de marcher et qui est en fauteuil roulant depuis sa vaccination avec le Cervarix en 2011.

 

Mika Matsufuji, mère d'une jeune fille en fauteuil roulant après le vaccin Cervarix

 

L'Association de Mika Matsufuji milite pour l'arrêt de cette vaccination anti-HPV.

Dans son pays, le taux de signalement d'effets secondaires a été officiellement de 245,1 par million pour le Cervarix et de 155,7 par million pour le Gardasil. Mais il ne faut toutefois pas oublier que selon des revues médicales officiellesseuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés, les autres n'étant en fait jamais signalés nulle part (parce que la plupart des victimes ne font jamais le lien et que le corps médical est dans une attitude de déni, peu enclin évidemment à incriminer un acte qu'il a lui-même recommandé et en lequel il croit). Du coup, ces chiffres pourraient bondir dans la réalité à des taux d'effets possiblement invalidants allant de 1 à 2 jeune(s) fille(s) vaccinée(s) sur 100.

Aux USA, où le Gardasil est commercialisé depuis 2006 et où le Cervarix est arrivé aussi sur le marché quelques temps après, les chiffres officiels de signalement d'effets secondaires du système de notification VAERS faisaient état fin avril 2013 de pas moins de 136 décès et d'environ 30 000 effets secondaires dont de trop nombreuses hospitalisations et séquelles irréversibles.

Il y a quelques mois à peine, on apprenait que le gouvernement américain avait déjà versé près de 6 millions de dollars d'indemnisation répartis entre 49 familles de victimes, incluant 2 décès suite à cette vaccination. Une information que la presse francophone n'a évidemment pas relayé.... histoire de ne pas donner trop d'idées aux nombreuses victimes belges ou françaises qui s'ignorent encore ?

En Inde, des essais cliniques du Gardasil et du Cervarix avaient été interrompus suite à la survenue d'un nombre anormalement haut d'effets secondaires et de décès parmi les participantes. Une plainte a même été introduite devant la Cour Suprême du pays suite aux effets de ces vaccins sur des jeunes filles pauvres, utilisées comme cobayes.

Selon une méta-analyse très solide de chercheurs canadiens et publiée en décembre 2011 dans Annals of Medicine, le rapport bénéfice/risque et coût/bénéfice de ces deux vaccins est très clairement négatif. Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont passé en revue plus d'une centaine d'autres d'études sur ces vaccins. Ils rappellent par exemple dans leur papier que selon plusieurs publications scientifiques, un vaccin comme le Gardasil a entraîné 3 fois plus d'effets secondaires que tous les autres vaccins du programme américain réunis ou encore que le vaccin Cervarix a, quant à lui, entraîné de 6 à 24 fois plus d'effets secondaires proportionnellement que tous les autres vaccins du programme britannique pris tour à tour.

Ces chiffres montrent à eux- seuls qu'il y a un problème majeur de sécurité avec ces vaccins.

Dans l'étude de Slade et Al. (parue dans JAMA en 2009), on voit que le Gardasil entraîne par exemple un nombre anormalement élevé de syncopes et de thrombo-embolies (par rapport aux autres vaccins). Parallèlement, ce vaccin a été associé à plusieurs morts violentes chez des jeunes filles jusque là en pleine santé, qui ont été retrouvées mortes dans leur lit, dans leur bain, ou encore par exemple sur le carrelage de la cuisine. Des décès par arrêt cardiaque, par embolie, par attaque cérébrale, etc.

Le vaccin Gardasil contient de l'aluminium, une substance notoirement toxique pour le système nerveux central, mais qui s'avère aussi cancérigène, comme encore rappelé dans ce récent reportage de France 3. Ce vaccin contient aussi en outre du borate de sodium (aussi appelé "Borax") qui est un des composants de la mort au rat. Le borate de sodium doit normalement être accompagné du fameux logo à tête de mort selon la législation européenne, et également des références R60 et R61 qui signifient qu'il est toxique pour la fertilité mais aussi toxique pour le développement de l'enfant au cours de la grossesse.

D'ailleurs à ce propos, des chercheurs ont publié en 2012 dans le British Medical Journal sur le cas d'une jeune fille chez laquelle le vaccin Gardasil a induit un état de ménopause précoce avec destruction du tissu ovarien. Les chercheurs ont bien précisé avoir exclu toutes les autres causes possibles, ne laissant ainsi plus de doute sur le rôle dramatique du vaccin quadrivalent Gardasil. Ils ont en outre évoqué dans leur publication que de plus amples études étaient urgemment nécessaires car bien d'autres cas pourraient en effet exister. Combien de jeunes filles vaccinées au Gardasil mais souvent sous pilule ne se rendront-elles ainsi compte que bien trop tard, quand elles essayeront d'avoir des enfants, qu'elle sont stériles ? Penseront-elles alors encore à faire le lien avec le vaccin ?

Selon plusieurs enquêtes réalisées en France et à l'étranger, il s'avère que le taux de déperdition entre la première et la dernière dose n'est pas négligeable. Ainsi, selon une présentation qui avait été faite au Congrès de la Société Française de Santé Publique en 2011, seules 38% des jeunes filles suivies dans une clientèle en Picardie avaient été au bout du schéma vaccinal en 3 doses. Selon une thèse de doctorat en médecine (de Maud Kokotek, en 2011), 33% des jeunes filles n'avaient pas reçu les 3 doses. Une telle situation est évidemment très évocatrice d'une mauvaise tolérance avec des effets secondaires notoires qui font ainsi obstacle à la poursuite du schéma chez un certain nombre de jeunes filles.

Pour ce qui est du vaccin Cervarix, les choses ne sont pas tellement plus rassurantes puisque l'étude majeure du fabricant GSK censée attester du bienfondé de cette vaccination, l'étude Patricia, a consisté à comparer des femmes vaccinées par Cervarix avec un groupe qui a reçu le vaccin Havrix de la firme, qui est en fait un vaccin contre l'hépatite A mais qui contient aussi de l'aluminium. Sans grande surprise à nos yeux, il y a eu un taux d'effets secondaires graves de 9% dans le groupe Cervarix et de 8,9% soit quasiment identique dans le faux groupe témoin. Sans surprise aussi, GSK est arrivée à la conclusion que seul 0,1% de tous ces effets secondaires graves étaient imputables à un de ses deux vaccins, la firme n'allant évidemment pas se tirer commercialement une balle dans le pied !

Dans ces études biaisées toutefois, les autorités américaines ont détecté un risque de près de 6% supérieur d'avortement spontané dans le groupe Cervarix que dans le faux groupe témoin dans un délai de moins de 90 jours après la vaccination.

Des études post-commercialisation du Cervarix dans les pays du Nord de l'Europe ont consisté à comparer l'incidence des effets secondaires avec ceux du vaccin Engerix B du groupe, qui n'est autre que le fameux vaccin anti-hépatite B, qui est pourtant responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française selon le rapport Dartigues. Un vaccin qui est donc particulièrement à même d'engendrer des réactions auto-immunes et une meilleure façon de faire passer le vaccin Cervarix comme plus sûr qu'il n'est, grâce à ce genre de comparaison biaisée.

Toutes ces données éclairent évidemment d'un jour nouveau le bienfondé de la décision prise il y a peu par la Ministère de la Santé japonais. Mais il est certain que les pressions internationales tacites doivent être très importantes car l'OMS a le bras long et recommande en réalité l'extension universelle de ces vaccins, y compris dans les pays pauvres, avec le soutien logistique du GAVI et de la Fondation Bill et Melinda Gates. Dans les années 90 déjà, l'OMS avait fait bruyamment savoir son désaccord avec la suspension française de la vaccination anti-hépatite B dans les collèges et lycées, plaçant le Ministre de la Santé d'alors sous une fameuse pression. Lors de l'épisode de la fausse pandémie de H1N1 également, on a aussi pu voir la formidable pression qui s'exerçait sur la Ministre médecin de la Santé polonaise Ewa Kopacz, coupable selon l'OMS et l'Union Européenne de donner ainsi une chance aux Européens de se rendre compte qu'on peut avoir moins de victimes de la grippe et éviter aussi du même coup les effets secondaires, sans acheter le moindre vaccin expérimental.

Ces donc ce genre de pressions qui doivent expliquer le probable maintien de la gratuité d'une telle vaccination anti-HPV au Japon, pour laquelle la loi sur la Vaccination préventive avait même été modifiée. En France une telle vaccination a tout de même déjà coûté pas moins de 450 millions d'euros en 5 ans vu le prix élevé des vaccins (dont le coût de production est relativement faible pour les fabricants, s'agissant de vaccins transgéniques, et donc la marge bénéficiaire élevée). Un comble et même une absurdité, quand on sait que dans ce pays, comme chez nous en Belgique, seules 60% des femmes recourent au frottis de dépistage, un outil sûr et efficace, mais hélas non gratuit, qui a permis à lui seul une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer !

Andrea Kdolsky, Ministre autrichienne de la Santé en 2008

C'est ce constat de bon sens qui a d'ailleurs décidé dès 2008 la Ministre autrichienne de la Santé d'alors, le Dr Andrea Kdolsky, a ne pas recommander ni rembourser cette vaccination peu utile et dangereuse. Il faut dire que cette décision cohérente et prudente intervenait quelques mois après le décès de deux jeunes filles en Autriche et en Allemagne après le Gardasil.

Un nombre croissant de gens, y compris en Belgique, se demandent le nombre de victimes qu'il faudra accumuler suite à ces vaccins pour que les autorités daignent enfin faire marche arrière. En Belgique francophone, cette vaccination proposée dans le cadre scolaire depuis deux ans est un fiasco, seuls un quart des parents succombant en quelque sorte à ce "cadeau empoisonné" de la gratuité totale du vaccin effectué dans ce cadre scolaire.

C'est dans ce contexte que les autorités, qui ont acheté des vaccins pour au moins 4 ans, ont "mis toute la gomme" pour essayer de faire remonter les taux de vaccination. Elles ont ainsi investi pas moins de 80 000 dans un projet pilote entre autres destiné à convaincre toute une série de médecins généralistes du bienfondé de la vaccination anti-HPV scolaire, avec en rôle principal, une "ambassadrice" qui est diététicienne de formation et qui est aussi déléguée médicale chez Quintiles, un sous-traitant de la firme GSK qui commercialise le Cervarix ! La Ministre communautaire de la Santé, Fadila Laanan, a en outre deux soeurs qui travaillent chez GSK sans qu'elle l'ait jamais mentionné publiquement avant d'arriver à ce poste. L'association interuniversitaire Provac qui est chargée d'élaborer la communication sur ces vaccins pour les jeunes et les parents est par ailleurs présidée par le Dr Swennen, une doctoresse en conflits d'intérêts avec les pharmas (cfr p .4/126) Cette association a notamment expliqué jusqu'ici à la Ministre l'échec de cette vaccination scolaire par l'existence de groupes hostiles à la vaccination. Il lui faudra désormais essayer d'expliquer pourquoi un état industriel développé comme le Japon aurait pris une telle décision uniquement sur base de "groupes hostiles à la vaccination" et non sur de très solides faits de nature à impacter la responsabilité du monde politique en cas d'inaction coupable...


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8 réactions à cet article    


  • lulupipistrelle 17 juin 2013 11:47

    Depuis le quatorzième anniversaire de ma fille j’ai été inondée de courrier m’enjoignant de la faire vacciner contre le papillomavirus :

    - CPAM, 
    -Conseil général des Alpes maritimes,
    -Mairie de Nice (2 fois)..

    Pourtant j’ai été discuté avec une maire adjointe , je lui ai expliqué le scandale de ces vaccins, je lui ai donné les coordonnées de Jean Jacques Bourguignon, ce père qui mène le combat contre cette vaccination, suite à la tragédie qu’a vécu sa fille... et celles de centaines d’autres.. ET bien cette brave dame m’a dit que tout était orchestré sous la houlette d’un médecin , conseiller municipal et conseiller général... qu’elle lui en parlerait... et les courriers ont continué à arriver. 

    • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 17 juin 2013 14:41

      Bonjour Lulupistrelle, merci pour votre témoignage, ce genre de témoignage ne nous étonne guère hélas....
       
      nous préparons justement une lettre commune contre la désinformation des médias sur les vaccins HPV. Aussi, si vous souhaitez vous joindre à la liste des signataires, n’hésitez pas à nous écrire au mail de contact qui se trouve sur notre site : http://www.initiativecitoyenne.be


      • ottomatic 17 juin 2013 15:14

        Merci pour cette piqure de rappel xD.

        Malheureusement c’est pas pour tout de suite chez nous...

        • associationE3M 17 juin 2013 18:06

          Bonjour et merci pour cet article !

          2 personnes sont en grève de la faim devant le Ministère de la Santé, dont une depuis 7 jours, pour demander la remise à disposition d’un vaccin sans aluminium. Voici la pétition qui a déjà récolté plus de 62 000 signatures : http://www.change.org/VaccinSansAluminium

          Merci pour votre soutien, nous sommes tous concernés par ces enjeux de santé publique !


          • sagesse 17 juin 2013 21:15

            Merci à l’auteur pour cet article !
            @ associationE3M,
            2 personnes en grève de la faim devant le ministère de la Santé ? curieusement les médias ne se précipitent pas pour relayer l’info... A part ça, vous pouvez avoir confiance dans les vaccins, ils sont surs !
            Je suis l’heureuse maman d’un petit garçon qui a eut un « accident » post vaccinal, je n’ai jamais pu le faire reconnaître comme tel... Donc quand on vous affirme que les accidents sont rares, si ils sont aussi bien comptabilisés que le mien, les chiffres doivent être effectivement bons !
            Avant j’étais comme toutes les autres mamans, je vaccinais mes enfants, évidemment ! et puis c’est arrivé, et depuis j’essaye d’alerté les autres mamans, mais je prêche un peu dans le désert, malheureusement.


            • Le printemps arrive Le printemps arrive 17 juin 2013 22:52

              @sagesse

              procurez-vous ce magazine N°85, il y a un dossier de sylvie Simon avec de formidables graphiques utilisables efficacement pour démontrer le mensonge du lien entre disparition des maladie infectieuses et vaccination.

              Bon courage, vous n’êtes pas seule !


            • sagesse 18 juin 2013 19:40

              @par le printemps est arrivé,
              Merci !
              En faisant des recherches, je suis tombés sur les livres, vidéos et articles de Sylvie Simon, cela fait du bien de se sentir soutenue car je passe un peu pour une folle furieuse (oser dire du mal des vaccins, c’est très mal vu encore aujourd’hui...)


              • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 21 juin 2013 22:50

                Voir ici l’interpellation par le député Ecolo Patrick Dupriez de la Ministre belge Laanan qui se dit déçue du faible taux de vaccination HPV dans le cadre scolaire (le gouvernement auquel elle appartient a acheté des vaccins Cervarix à GSK pour une durée de 4 ans)

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