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Thérapie par l’imaginaire

L’imaginaire appartient à des coins secrets et complémentaires du cerveau. Évadons-nous des réalités qui nous entourent pour nous sauver des biens et des tourments. Cet article pourrait même être imaginaire ou à la recherche d’une thérapie. Allez savoir...

  Thérapie par l'imaginaire_Fantastique.jpg

L’imaginaire apporte le piment à la vie. Tout dépend de ce qu’en fait son consommateur. L’imagination est une anticipation de la connaissance. Inventer par l’esprit apporte aussi l’exaltation que le savoir n’atteint plus par lui-même.

Pour l’écrivain, créer l’aventure de ses héros apporte l’imagination et la motivation à sa pensée dans l’extase et parfois atteint les confins de la folie. On parle, alors, de sciences fictions.

Boris Cyrulnick dans son livre "Autobiographie d’un épouvantail" parlait de la résilience pour de la souffrance morale et préconise d’apprivoiser ses rêves et de dompter ses cauchemars en écrivant et en extériorisant son "ego". D’après lui, cette recherche d’identité est profitable. En écrivant, on arrive à camoufler son histoire mais on ne ment pas dans la trame. Le style personnalise son auteur. Entre impulsivité de la jeunesse et l’expérience historiques du senior. C’est s’évader de soi en jouant un rôle et en le faisant partager par l’écriture en gardant le stress de ne pouvoir l’exprimer devant la feuille blanche.20090315Froire du livre et lettres.jpg

La raison n’a pas nécessairement son droit de cité dans tous les domaines de l’humain. Si la raison s’associait à l’imagination, elle mènerait au progrès de la connaissance. Rester maître des limites entre imagination et raison, évite beaucoup les confusions de parcours. L’extrapolation de l’imaginaire, vu par l’intermédiaire du texte, est la source d’innovations. Les images, elles, tournent plus par leur réalisme pour passer en finale aux phantasmes. En dehors du fait que le rêve soit une source d’inspiration et d’illusions dans le domaine de l’imaginaire, il ouvre, en dépassant le cap du souvenir, une voie curative bien réelle.

L’écriture, peu importe la forme, est une thérapie par l’imaginaire. Rencontre de l’auteur avec lui-même. La force d’esprit est affaire de boussole.

Alors, après la science fiction orientée avec le fil conducteur de son auteur, pourquoi pas de la science friction ?

La thérapeutique par le cerveau est le côté positif. Pour la thérapie, il y a les médicaments mais il existe une autre technique qui procède par des artifices que l’on pourrait penser inefficace de prime abord.

L’activité scientifique cherche sa voie, par à-coups successifs d’hypothèses imaginées et d’actions d’expérimentation qui confirmeront ou non le bien-fondé de la thérapie.

Il y a déjà quelques temps, le magazine ’Sciences et Avenir’ programmait un article qui avait pour titre : "L’esprit guérit le corps". On y parlait de la science neuro-endocrino-immunologie qui étudie l’effet placebo.

Ce terme est entré dans la langue française depuis 1954. La relation "malade, maladie, médecin" se trouve changée dans sa fonction. L’effet placebo prouve que l’esprit garde une grande emprise sur le corps. Par le psychisme, le seul fait que le malade veut guérir, on arrive au placebo qui sans effet pharmacologique, apporterait, néanmoins, une aide dans 25% des cas.

Son fonctionnement est inconnu. Le pouvoir de suggestion, le conditionnement (Pavlov) et l’aspect neurobiochimique par l’endorphine générée pourraient intervenir pour guérir le malade et expliquer le bénéfice pour l’homme malade. Cela marche seulement pour certains et à certains moments. Quand c’est le cas, on peut considérer le placebo comme le meilleur moyen de guérir, car il n’a évidemment pas d’effets secondaires.

Les gens anxieux sont les meilleurs patients dans ce genre de thérapie de l’irrationnelle qui reste, malgré tout, peu appréciée par le corps médical. Comme le stress peut augmenter la (mal)chance d’avoir un cancer, l’optimisme, lui, peut la diminuer. Le corps et l’esprit sont à dissocier dans les thérapies. Le corps aurait ses médicaments, l’esprit qui le contrôle, les siens.

Les placebos existent en deux catégories : les purs ou les impurs.

Les impurs sont les placebos qui ont un effet curatif parce qu’ils devraient, normalement, avoir un effet par leur teneur en agents naturels comme les vitamines, les fortifiants, les stimulants de la mémoire. Ils n’ont pas fait leur preuve d’efficacité mais, au moins, ils ne sont pas mauvais dans le fond et peuvent apporter un soutien au corps.

Les placebos "purs et durs", par contre, sont les gélules à base de lactose, d’eau sucrée et qui sont des leurres parfaits. Annoncer la couleur sauve l’éthique du médecin. Pour faire vrai, il n’est pas rare d’ajouter une date de péremption à ce genre de remède miracle. Ils n’existent pas pour tromper les patients puisque ceux-ci sont souvent avertis de ce qu’on leur administre et d’ailleurs la notice est là pour les en éclairer si besoin était. Ils sont utiles aussi pour tester, pour comparer, sur des ’cobayes’ humains, des médicaments qui, eux, n’ont rien à voir avec les placebos.

L’homéopathie, quoi qu’en disent les fervents consommateurs, se trouve dans cette catégorie de moyens thérapeutiques.

Les patients aiment les médicaments, c’est un fait qui ne fait que s’accroître avec l’âge. Ils en deviennent une nourriture comme une autre demandé par l’habitude au médecin. Pour celui-ci, mieux vaut prescrire un placebo que de faire acte d’impuissance en laissant son patient s’en retourner sans lui avoir donné une prescription.

L’effet placebo (du latin : "je plairai") est défini comme l’écart positif constaté entre le résultat thérapeutique observé lors de l’administration d’un médicament et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. « ça marche juste parce que j’y crois »

L’effet nocebo (du latin : « je nuirai » !), c’est l’effet inverse : c’est par exemple quand des riverains d’une antenne relais ressentent des douleurs et des maux de têtes alors même que l’antenne n’est pas encore en service... L’effet nocebo est causé par la suggestion ou la croyance qu’un médicament ou un geste médical est nuisible. Le terme est devenu populaire dans les années 1990. Désigner les effets désirables par des effets indésirables, par le pouvoir de suggestion.

Le diagnostic du médecin, donné avec conviction au patient, est une opportunité pour l’aider à trouver la voie vers la guérison. Tout est une question de relation de confiance médecin-malade.

Plus fort encore, de réelles opérations placebos ont été effectuées. Bien que heureusement très marginales pour raison d’éthique, des essais ont été fructueux dans quelques cas mais, pas sur de longues périodes. Certaines opérations chirurgicales, en effet, ont parfois été soldées par un échec de l’incision qui n’a pu être suivie que par la fermeture de la plaie. Sans avoir réellement apporté réparation au mal, l’opération effectuée a parfois apporté une amélioration aux symptômes. Un autre miracle.

Les opérations sans anesthésie et sous hypnose deviennent plus courantes. TF1 en parlait récemment comme faisant partie de l’étrange. L’endormissement des patients par hypnose apporte, en effet, une solution très prometteuse aux futurs opérés qui ne supportent pas la médication de l’endormissement. (En Belgique, la Reine Fabiola n’en était qu’un cas médiatisé). Sortir du réel, de la peur pour ne plus rien sentir de son corps par le yoga et la méditation ont aussi montré le chemin du subconscient.

20070202Médecine régulée_20.jpgLe "Docteur Knock" de Jules Romain, bien que caricatural, représentait, au théâtre, ce lien de confiance aveugle entre le médecin et son patient. Lourdes reste toujours un top dans les destinations de voyage. Que l’on appelle cela foi ou espérance, cela n’a pas d’importance face aux résultats. Le miracle, c’est aussi cela.

Le Science et Vie d’avril 2008, parlait des régressions de certains cancers sans compréhension du corps médical. Les métastases disparaîtraient dans des cas inexpliqués de manière spontanées. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille oublier le dépistage, était-il rappelé. Les neuroblastomes, la leucémie, le cancer du rein, les mélanomes sont les seuls cancers qui ont pu être observé une destruction des tumeurs. Cela reste très (ou trop) rare. Le système immunitaire et la génétique seraient, dans ce cas, les voies de la recherche.

De l’imagination à l’imaginaire, il n’y a qu’un pas, ou plutôt, quelques neurones. Les images qui se retrouvent dans le premier concept sont celles de la vie ou de celle que l’on voudrait avoir. Les images que véhiculent nos neurones dans une deuxième partie, sont celles que l’on se force à avoir pour obtenir la guérison d’une maladie, l’aboutissement d’un projet.

Sur le chemin par la philosophie, avec nos pulsions autant analysées que l’est la météo, on serait peut être pas face à des cas malheureux ou heureux de notre état d’homme post-moderne.

Les phantasmes de l’imaginaire et les peurs paniques appartiennent aux risques que l’on trouve dans le monde de la finance et de la Bourse. Pourtant, celles-ci ne sont pas aussi folles que l’on croirait après les défaillances que l’on a connu récemment. Dans 80% des cas, elles sont parfaitement dans la ligne de la raison et de la logique. Elles anticipent seulement par sauts successifs, dans un jeu d’actions et de réactions. Elles ne rêvent pas.

Sans imagination, demain serait une copie conforme à aujourd’hui. Ne pas la mettre en action pour faire dévier le flux de l’inexorable du train-train, aurait un goût d’inachevé.20090526Porno à la télé.jpg

"Mais qu’est-ce que je suis venu faire dans cette galère" parole de Molière qui pourrait être remise sur notre table moderne quand il s’agit d’assurer sa vie. Est-ce encore un "Hasard du temps et de l’espace" ou plutôt une absence de raisonnement sur le comment l’appréhender ? Tant de bénéfices par l’étude de ce que l’on peut réaliser avec l’imagination face à tant d’absences à la base ou, au contraire, "Drame de l’imaginaire" ? 

Pour peu qu’elles soient pro-actives, les découvertes des neurosciences, seront des avancées stratégiques dans le domaine du cerveau.

Le Science et Vie de juin affirmait que son introspection est désormais visible sur écran et pas uniquement pour le médecin mais pour le patient lui-même. Avec 12 électrodes plantées dans le cerveau d’un patient malade, le "Brain TV" donne la visualisation de l’activité cérébrale de son "sondé". Le but est de déterminé quelle région du cerveau va être impliqué par l’attention, la mémoire, le langage... les fonctions cognitives. Le cerveau mis en courbes et en graphiques pour comprendre son cheminement. Localisé, le patient pourrait orienter dans une sorte de "gymnastique contrôlée" et jouer à l’acteur de ses impulsions et sentiments les plus divers. Contrôler son imagination à souhait. La contraindre, la moduler à sa guise une fois localisée et exercée, n’est ce pas le rêve de l’homme éveillé ?

Ce 21ème siècle sera le siècle de l’étude du cerveau ou ne sera pas.

Quant au neurobiologiste, n’est-ce pas un métier d’avenir pour le moins.

 

L’enfoiré,

 

 Sur CareVox, je ne pouvais pas trouver meilleur confirmation.

Article du Science et Avenir "Une sensibilité génétique au placebo"

 

Citations :
 

  • "L’imaginaire, c’est ce qui tend à devenir réel", André Breton

  • "Celui qui vit dans l’imaginaire partage plusieurs vies. Une seule lui échappe : la sienne", Marc Gendron

  • "L’imaginaire met des robes longues à nos idées courtes", Sim

  • "Quand vous lisez une page et, quand tout à coup, vous fermez les yeux et prolongez cette page par quelques images qui sont en vous, le romancier a fait office d’accoucheur de votre propre imaginaire.", Henri Bonnier

 


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15 réactions à cet article    


  • Epeire 30 juin 2009 11:24

    Bonjour,

    Vaste problématique que tu abordes là. Je ne connaissais pas non plus le terme nocebo. Mais ce n’est pas étonnant puisque l’inverse existe. Ce genre de questionnement est extrêment vaste. Il y a beaucoup à dire sur le rapport entre l’imaginaire et notre fonctionnement de pensée... As-tu lu un livre qui s’apelle Psychanalyse des contes de fée ? Il développe un peu la question aussi.


    • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2009 11:39

      Chère Epeire,
       Vaste, je l’ai rendu, en effet. C’était volontaire. Le cerveau agit par « scanning » des possibilités offertes. Il teste et puis conclu pour lui-même. Cela ne veut pas dire que les conclusions seront valables pour tout le monde. Comme en tout, il y a les effets secondaires, écrits souvent en très petit pour ne pas effrayer le consommateur. 
       Pour être valable, il faut une analyse porté par des statistiques. Pourtant, malgré elles, on fait tout dire à ces statistiques. Le marché, la religion, la philosophie orientent ses consommateurs. Il conseille mais n’assume pas les erreurs. Ils ne seront jamais les payeurs. Je viens de répondre exactement le même genre de commentaire sur l’article des lampes à incandescence. Pas de liens évidents, et pourtant, choisir une option, c’est l’assumer de manière responsable.
       Le dernier SV avec la visualisation des ses pulsions m’avait inspiré. Si en fonction de cette visualisation, on pouvait découvrir les raisons de nos pulsions et de nos chix, on pourrait les domestiquer. Tu vois où je veux en venir...
       
       Non, « Psychanalyse des contes de fée », je n’ai pas lu. Je vois qu’il a déjà quelques années de bouteille. 1976, un siècle dans la neuroscience. Cela pourrait être intéressant, s’il y avait une remise à niveau plus récente.


      • Lisa SION 2 Lisa SION 2 30 juin 2009 12:42

        Alors là, l’enfoiré, chapeau ! Vous l’avez placé beau ! du premier coup au porte mentaux...

        « L’effet placebo prouve que l’esprit garde une grande emprise sur le corps » d’où la stratégie du corps médical qui tente de soustraire de chacun l’emprise sur son esprit, et par ce biais de prendre le contrôle de la maitrise du corps du patient. Mon imagination m’a appris à n’être patient que quelques secondes, et ainsi conserver mon contrôle. Comme disait très bien Coluche, l’Enfoiré, " avec traitement thérapeutique, c’est quinze jours au lit, sans traitement thérapeutique, c’est deux semaines au lit ! D’où l’intérêt de la méthode Couette !

        La dernière fois que j’ai entendu parler de l’hypnose, c’est un médecin qui est accusé d’avoir violé quatre de ses patientes, mais, va prouver qu’un médecin t’a endormi pour te violer ? Le corps médical est d’ailleurs le premier facteur de viol en France avec 16 % des cas recensés...Une maladie arrivée toute seule, peut repartir par le même chemin...l’auto suggestion positive guérit, mais négative nuit, alors, quand tu sais que même le jour me nuit... j’en suis malade !


        • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2009 13:32

          Salut Lisa SION 2,
           Tout compris. Melting pot d’immaginaires comme je les aime.
           Mon homonyme précurseur, Coluche, était un génie de la métaphore. Je ne suis qu’un émule.
           L’hypnose, on peut toujours essayer avec moi. Alors, pour le viol, si je ne prends pas mon pied en même temps, c’est peine perdue. Peu d’opérations, aux mains. J’ai voulu tout voir. Je l’ai même écrit « Une journée particulière ». Une journée qui ne valait pas nécessairement une séance de cinéma, mais on s’est pourtant bien marré. Mon chirurgien est depuis un de mes lecteurs.
           Un jour, je me souviens, il y avait même un hypnotiseur qui s’évertuait et se faisait fort d’endormir les téléspectateurs par l’intermédiaire du petit écran. Amusant... pas d’autres mots.
           « Je suis malade, complètement malade » chantait quelqu’un....


        • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2009 13:44

          J’oubliais les paroles. Elles valent leur pesant d’histore et de réflexions.


        • tonton raoul 30 juin 2009 14:06

          l’enfoiré

          largue ta femme, prends l’oseille et casse-toi aux baléares
          tu vas voir que tu vas te sentir vivre là ....
          2 de 25 valent mieux qu’une de 50
          non peut-être ...smiley

          • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2009 14:41

            Salut Tonton Raoul,
             On voit que t’as de l’expérience. Il y a deux jours j’étais encore en vacances. Pas aux Baléares. Je ne connais que trop bien ce lunapark. Me sentir mieux sans ma femme ?
            Tu sais, chez moi, chacun a ses prérogatives et ses spécialités. Il y a des choses que je ne veux pas faire moi-même. 2 de 25, crois-tu qu’avec ces donzelles, tu peux avoir confiance ? Elles savent mieux qui quiconque ce qu’oseille veut dire.
             Non, merci. Très peu pour moi.
             Ca n’a rien à voir avec de l’imagination, c’est du pur et dur. Pas besoin d’avoir une pincette pour être sûr.


            • tonton raoul 30 juin 2009 16:55

              bien sûr qu’on peut avoir confiance

              motivées par l’oseille, elles sont très fiables
              mais bon, je reconnais que c’est une approche différente de la vie « familiale »


              • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2009 17:26

                Tonton,
                 Tous les goûts sont dans la nature. La motivation par l’oseille, c’est pas trop mon truc. Un certain Michael Jackson aurait pu certainement en raconter de vertes et de pas mûres à ce sujet. Dans le mot confiance et ces fameuses trois premières lettres qui me font chavirer dans des précautions.
                La « vie familiale » n’est qu’un procédé de fabrication de nos gènes.
                Pour moi, le moule est cassé, mais cela m’a permis de ne pas me laisser prendre par les c....


                • soi 30 juin 2009 22:58

                  Il me semble que nous avons bien du mal à nous détacher du « Je me valorise en dévalorisant autrui », ce qui est un tort car nous perdons de l’énergie en dévalorisant : observez-vous, vous verrez.


                  • tonton raoul 1er juillet 2009 06:45
                    encore le vieux truc du moi = les autres ... ?
                    désolé, mon vieux, mais c’est pas comme ça que ça marche
                    quand un type baise la femme de l’autre, il y a en un qui jouit, et l’autre qui est cocu


                  • soi 2 juillet 2009 00:21

                    @ tonton raoul

                     Non : « Je me valorise en dévalorisant autrui » ne veut pas dire « moi = les autres ».


                    • tonton raoul 3 juillet 2009 09:25

                      votre psy de comptoir est très comique.... continuez....

                      j’aime bien aussi le mec qui vient perdre son énergie ici à expliquer à l’autre qu’il perd son énergie ici

                    • L'enfoiré L’enfoiré 3 juillet 2009 09:32

                      Tonton Raoul Blier,
                       Je suis un peu perdu dans votre discussion avec Soi. Etes-vous sur la table d’op avec les électrodes de Brain TV installées ? Jouez-vous au drame de l’imaginaire ? Guérissez-vous l’esprit par un nouveau placebo ?
                       Dois-je prendre des notes ou prendre l’inventaire des points acquis ?
                       Quand je ne comprends pas, je me renseigne toujours.
                      Merci

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