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Accueil du site > Actualités > Société > Absentéisme scolaire :Chronique d’une réalité

Absentéisme scolaire :Chronique d’une réalité

La suppression des allocations familiales pour absentéisme scolaire revient au premier plan. Au-delà de la polémique, il est temps de porter un regard sur ce que représente ce fléau bien réel qui risque, s’il n’est pas endigué, de pénaliser les plus démunis.

Mardi matin, huit heures. En faisant l’appel dans cette classe de 4ème, je constate à nouveau l’absence d’un élève. Depuis un mois, il ne s’est pas présenté en classe. Il est en échec : 4 de moyenne générale depuis la sixième. Lorsqu’il est présent, il ne travaille pas...Depuis longtemps , les cours n’ont plus de logique, de cohérence pour lui. Plus de sens, tout simplement....

Mardi matin, 10 heures, La conseillère d’éducation décide d’appeler les parents à nouveau. Difficile de leur parler... ils ne répondent pas aux courriers, ni au téléphone la plupart du temps. J’apprends par la même occasion qu’ils sont huit dans la famille, dans un milieu que l’on qualifie de "défavorisé"... Plusieurs sont déja passés au collège, d’autres sont en école primaire. Celui-ci est perdu au milieu de la fratrie.

La mère décroche et, sur le haut-parleur, j’entends un "ils vont nous faire chi** longtemps ceux là" qui pose bien la situation. La CPE ne se démonte pas , poursuit la conversation, exige un rendez-vous. En vain....un bip bip atone nous informe que ce n’est pas ce matin que nous ferons des progrès.

" il passe en commission d’absentéisme, les parents vont être convoqués officiellement par recommandé dans l’établissement qui gère ces cas" m’apprend la CPE. Sourire désabusé, regard au ciel. Nous verrons.

Une semaine plus tard , malgré le recommandé, personne n’est venu. Le signalement pour absentéisme fait son chemin. " Tu sais, au mieux, on leur dira un peu plus sèchement que la scolarité est importante, on leur proposera une aide complémentaire par l’assistante sociale, qui ira chez eux faire le point...Mais ça s’arrêtera là. S’ils n’envoie pas cet enfant en classe, on ne pourra plus grand-chose...."

J’enseigne depuis plus de dix ans dans un établissement de REP ou réseau d’éducation prioritaire. Un établissement marqué par un taux d’absentéisme élevé depuis plusieurs années tant il est incontestable que ce phénomène est devenu un fléau qui mène 275 000 élèves environ selon les statistiques officielles à décrocher scolairement parfois très tôt, dès la primaire, avec des conséquences directes, notamment en lycée professionnel où le constat est alarmant : Des élèves entre 16 et 18 ans qui abandonnent toute formation et sortent du système sans formation diplômante, sans compétences professionnelles reconnues.

Aujourd’hui la polémique renait, celle des allocs’ à supprimer en cas d’absentéisme chronique.

En fait, cette mesure n’est pas nouvelle. La suspension des allocations est inscrite dans la loi depuis 2001 . En moyenne 8000 suspensions ont été prononcées par an en France pour 275000 jeunes absentéistes.

Par ailleurs , depuis 2006 , le contrat de responsabilité parentale instauré par la loi sur l’égalité des chances permet au conseil général du département de suspendre les allocations versées :

"Le président du conseil général peut demander la suspension - et en aucun cas la suppression - de tout ou partie du versement des allocations familiales et du complément familial dus pour l’enfant concerné. Il en donne ordre au directeur de la caisse d’allocations familiales (CAF) concernée "

Engagement des parents, et sanction en cas de non respect de cet engagement. Un principe finalement assez simple....jamais respecté dans les faits : de Droite ou de gauche, les départements n’ont pas appliqué la mesure. Par fébrilité ou facilité du côté des élus UMP où certains ont pu dénoncer une lourdeur de la procédure, ou par conviction puisque de nombreux présidents de conseils généraux socialistes étaient opposés dès le départ au principe même de cette suspension.

Aujourd’hui le ton semble se durcir, et si l’on pourrait penser que seul le chef de l’état était convaincu de la nécessité de procéder à cette suspension de l’aide sociale, une majorité de français d’après un sondage publié ce 21 avril soutiennent l’idée avec 63% d’opinions favorables.

Nous voilà donc face à l’éternel débat jamais tranché : l’éducation est-elle compatible avec la répression ? Des policiers dans les écoles , des sanctions financières en cas d’absence, est-ce compatible, efficace, réaliste tout simplement ?

Au-delà des débats idéologiques, une seule chose reste certaine à mon sens : l’école républicaine obligatoire a été instaurée pour permettre à tous les citoyens de bénéficier d’une égalité d’accès à l’éducation, et pour tendre à une égalité sociale.

Priver son enfant d’une scolarité stable est un acte criminel dans une société qui exige de plus en plus un niveau de compétences élevé. Le lien entre formation et emploi reste étroit malgré toutes les légendes qui courent sur ce thème, notamment chez un certain nombre de jeunes en difficulté ou décrochage scolaire. Un rapport du débat national sur l’éducation stipulait

"Les derniers résultats de l’enquête Emploi réalisée en France (MEN, mars 2002) montrent que plus d’un quart des jeunes sans diplôme sont chômeurs 5 ans environ après la fin de leur formation initiale, contre 13% des titulaires de CAP et BEP et 8% des bacheliers. La situation est nettement plus favorable pour les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur (taux de chômage autour de 5%) qui, en outre, trouvent le plus vite un emploi, en particulier un emploi stable ; cinq ans après la fin de leurs études, ils exercent quatre fois plus souvent que les bacheliers une profession supérieure ou intermédiaire."

Dans ces conditions, comment rester sans réaction devant la réalité de l’absentéisme qui ne cesse de s’accroître  ?

N’oublions pas que l’école obligatoire a été en premier lieu la victoire du combat contre le travail des enfants au XIXème siècle, notamment sous l’impulsion de Victor Hugo, entre autres, qui dans Mélancholia écrivait. en 1856..

"Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu’on voit cheminer seules ?
Ils s’en vont travailler quinze heures sous des meules ;
Ils vont, de l’aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement."

Il appartient donc à l’ensemble de la nation de se mobiliser, au-delà des clivages ou de tout angélisme, pour vaincre un fléau avant tout pénalisant pour les classes les plus fragiles de notre société.


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11 réactions à cet article    


  • Pierre HENRY 26 avril 2010 10:24

    la responsabilisation des parents est nécessaire.
    on ne fait pas d’enfant pour les laisser à l’abandon, uniquement pour les allocs, les bourses, les aides en tout genre...
    trés bonne mesure à appliquer d’urgence.
    Les citoyen-contribuables en ont assez de payer pour rien ou pas grand chose.

    il faudrait aussi se préoccuper de l’absentéisme des professeurs qui bat des records


    • @distance @distance 26 avril 2010 13:04

      Il me semble que se n’est pas l’école qui est obligatoire mais l’enseignement scolaire
      car comment expliquer qu’une famille, le père, la mère et les enfants puissent voyager pendant une année à bord de leur bateau.
      http://www.blurb.com/bookstore/detail/1019144

      à mon avis :
      le système des allocations familiales est totalement obsolète, voire archaïque ; au XXIe siècle, je n’arrive pas à comprendre qu’un gouvernement puisse « encourager » avec de l’argent les gens à faire enfants. Fait-on des enfants pour avoir de l’argent de l’Etat ? Plus vous avez d’enfants, plus vous touchez le « bingo ».

      Que des familles ayant des revenus modestes soient momentanément aidées me paraîtrait plus juste - est-il raisonnable que les allocations familiales soient distribuées à tout le monde, quel que soit le revenu ?

      Est-ce normal, que la CAF participe financièrement et massivement aux travaux des hôtels pourris qui hébergent des personnes en attente de logement ou des sans-domicile ?
      l’Etat ferait des économies en construisant des logements sociaux ; par exemple, deux personnes dans ce genre d’hôtel reçoit environ 1000 euros d’alloc., alors qu’un loyer hlm coûte environ 380/400 euros.

      Récemment, j’ai pu voir un café-hôtel totalement refait à neuf avec l’argent de la CAF que le marchand de sommeil recevait grâce aux allocations logement ! hallucinant.


      • crazycaze 26 avril 2010 22:32

        C’est effectivement une honte, quand on sait ce que coûte ces hébergements en Hôtel miteux aux deniers de l’Etat alors que des appartements vacants 10 fois moins chers et 10 fois plus confortables sont vacants...

        Malgré les quelques rares reportages qui ont tenté d’y voir clair (malgré la réticence et l’opacité des tenants et des aboutissants), je me demande encore comment est-ce possible, à quelles fins, et pour servir quels intérêts... (rnfin, je ne suis pas naïf au point de ne pas avoir quelques idées...).

        Pour le reste, quand on veut donner les allocs juste aux familles aux conditions modestes, les nantis crient au scandale, à l’inéquité de traitement... Tiens !! Je suis sûr qu’ils sont pour la suppression des allocs en cas d’absentéisme, eux...

        Dans ma région, au palmarès des lycées affichant les meilleurs taux de réussite, 9/10 sont privés ou semi-privés... La grande casse du service public de l’éducation pour tous est en marche, vite la société à deux vitesses à l’américaine, avec ascenseur social en panne. Un environnement adapté à ses hôtes, riche pour les riches, pauvre pour les pauvres, c’est l’écologie telle que la conçoit l’UMP.


      • sleeping-zombie 26 avril 2010 13:25

        Salut,

        63% des Français favorables.. et bla et bla et bla.
        On fait dire ce qu’on veut aux chiffres.

        Tiens, par exemple :
        "Les derniers résultats de l’enquête Emploi réalisée en France (MEN, mars 2002) montrent que plus d’un quart des jeunes sans diplôme sont chômeurs 5 ans environ après la fin de leur formation initiale, contre 13% des titulaires de CAP et BEP et 8% des bacheliers. La situation est nettement plus favorable pour les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur (taux de chômage autour de 5%) qui, en outre, trouvent le plus vite un emploi, en particulier un emploi stable ; cinq ans après la fin de leurs études, ils exercent quatre fois plus souvent que les bacheliers une profession supérieure ou intermédiaire.« 

        On peut y conclure qu’avoir un diplôme aide à trouver un emploi, mais on peut aussi y voir que quelque soit la formation initiale, on trouve un boulot au même age. (le piège se situant dans l’expression  »après la fin de leur formation initiale« , laquelle ne survient pas au même age selon le diplôme obtenu.
        (cela, je suis d’accord avec le propos : le diplôme ça aide)

        Pour en revenir à »la suppression des allocs pour absentéisme« , ça me parait à la limite de la constitution, vu que le »délit« n’est applicable qu’à une certaine partie de la population. Je m’exprime mal, mais remplacez »allocations« par »bouclier fiscal« et »absentéisme« par stationnement interdit et ce sera plus clair.
        Je suis pas juriste, donc j’imagine qu’on va me répondre qu’une allocation n’est pas un droit constitutionnel ou un truc du genre...
        D’ailleurs, quitte a introduire une pénalité financière, qui, même si elle fonctionne ne résoudra pas le problème (j’ai encore des souvenirs de collège : parfois c’est mieux pour tout le monde que le gamin »a problèmes" soit pas là...), autant le faire sous forme de contraventions. Ca aura la même utilité et ça pointera pas du doigt ces salauds de pauvres..


        • Thierry D. 26 avril 2010 13:39

          "On peut y conclure qu’avoir un diplôme aide à trouver un emploi, mais on peut aussi y voir que quelque soit la formation initiale, on trouve un boulot au même age. (le piège se situant dans l’expression "après la fin de leur formation initiale", laquelle ne survient pas au même age selon le diplôme obtenu.
          (cela, je suis d’accord avec le propos : le diplôme ça aide
          )« 

          ce qui me paraissait important, c’était de souligner que l’on entend souvent , surtout chez les élèves en difficulté, que l’école et la formation ne servent à rien. Cette idée existe vraiment et sert d’argument contre la scolarité. Or , objectivement, les moins formés - je ne parle pas de diplôme d’études universitaires, mais vraiment de »formation« ’ - sont ceux qui restent sur le carreau de l’emploi en majorité. Il suffit de se rendre dans un GRETA ou une mission locale pour constater les dégâts ».


        • Thierry D. 26 avril 2010 13:30

          la lutte contre l’absentéisme ne peut être qu’une partie d’un ensemble de mesures . Même s’il existe un lien direct entre l’absence et le décrochage puisque d’une part les enseignements n’ont plus de cohérence pour l’élève, et l’image de l’école est négative dans la famille. Ceci dit, se pose le problème bien entendu de la prise en charge des élèves qui pose problème, cas dans lequel enseignants et autres membres du monde éducatif sont bien démunis.

          Pour ce qui est de l’absence des enseignants : L’INSEE a établi en 1998 :"un taux moyen d’absence des enseignants à 1,7% pour le primaire et 1,5% pour le secondaire, loin derrière la plupart des professions, par exemple les employés de commerce (3), les ouvriers non qualifiés de l’industrie (4,3). Seuls les ingénieurs et cadres du privé et les cadres de la fonction publique font mieux."

          les heures d’enseignement non dispensées représente 7% au niveau national , avec des disparités très fortes selon les établissements et les académies.


          • crazycaze 26 avril 2010 22:20

            La suppression des allocations familiales en cas d’absentéisme répété de l’enfant est non seulement une absurdité éducative quant à ses attendus mais en plus complètement inéquitable.

            Prenons le second point : Quid des enfants uniques ?? (les allocs ne sont versées qu’à partir du 2eme enfant). Quid des enfants dont les parents se foutent royalement du maigre pécule que cela représente en regard de leurs revenus ?? Bref, c’est une loi qui ne concernera que certains, donc créant une différence entre les familles et des sanctions applicables non en regard du délit mais des conditions des familles.

            Pour ce qui est du second point : Ajouter un problème dans des familles en précarité, qu’elle soit économique, culturelle ou éducative, ou les trois à la fois ne changera rien à l’affaire, et pourra même aggraver les choses. L’absentéisme scolaire n’a pas qu’une seule origine, et chaque cas est particulier. Je vais prendre un exemple que je connais. Suite à un divorce, la fratrie des enfants d’un de mes amis a été séparée. Quelques années plus tard, la justice a décidé de replacer l’aîné auprès de son père. Les deux enfants restés avec lui sont très brillants au collège (16 de moyenne, classe européenne pour l’un). Celui qui est revenu avec son pèrs est complètement parti en vrille. Ingérable malgré tous ses efforts. Absentéisme répété (bien qu’il veille à ce qu’il aille au collège... il se fait virer des cours et fait le mur). Pensez-vous qu’il serait juste que cet ami soit sanctionné ??

            Chaque cas doit être étudié avec discernement, et les aides éducatives adaptées au cas par cas. Cette loi satisfait des français qui ne connaissent pas le problème et s’en tiennent aux stéréotypes véhiculés par les medias. Je suis assez bien placé pour ma part pour connaître cette problématique, car j’interviens en qualité de psychologue spécialiste des questions d’adaptation scolaire. Comme mes collègues du Québec, et comme l’a dit de façon effarée Egide Royer sur une antenne de radio, la France a 15 ans de retard sur ce genre de problématique. Une fois de plus ce gouvernement agit précipitament, à l’aune de l’opinion publique, sans même s’intéresser à ce qu’en pense ceux qui ont étudié le problème (même si Eric Debarbieux a été chargé d’une mission... mais comme disait Clémenceau, quand on ne veut pas traiter un problème, on crée une commission). Tout ceci est du populisme à la petite semaine.


            • Arnes Arnes 27 avril 2010 09:26

              Depuis un mois, il ne s’est pas présenté en classe. Il est en échec : 4 de moyenne générale depuis la sixième. Lorsqu’il est présent, il ne travaille pas...Depuis longtemps , les cours n’ont plus de logique, de cohérence pour lui. Plus de sens, tout simplement....

              Cette situation d’échec remonte certainement d’avant la 6ieme. A la place de ce gamin mis au pilori à longueur de journée, je m’échappe ou me révolte.
              La violence ou l’absentéisme sont les conséquences d’une inadaptation du système scolaire français vis à vis de ces gamins exclus de l’apprentissage de base dès le primaire.
              Il faut réformer le logiciel de l’éducation nationale : regarder comment ça se passe en Finlande où dès qu’une situation d’échec se profile, l’équipe éducative se concentre sur l’élève en difficulté pour éviter à tout prix le décrochage.


              • Thierry D. 27 avril 2010 12:58

                "La violence ou l’absentéisme sont les conséquences d’une inadaptation du système scolaire français vis à vis de ces gamins exclus de l’apprentissage de base dès le primaire. « 

                certes, sauf que les choses ne sont pas aussi simples. Pour exemple , les PPRE - parcours personnalisés de réussite éducative - où les élèves sont pris en charge en petit groupe : les heures ne cessent de diminuer sur ces dispositifs dans les collèges alors que dans la logique de la loi de 2005, elles devraient augmenter. Et un certain nombre de familles refusent purement et simplement que l’élève y participe ( trop d »heures)
                autre exemple , l’accompagnement éducatif , basé sur le volontariat, où l’on n’arrive pas à faire venir les élèves qui en ont le plus besoin.
                Donc certaines choses existent pour aider les élèves. Mais quand dès le CP , les résistances, le rejet de l’école, les difficultés se mettent en place , l’institution ne fait pas de miracles.
                les états du nord ont fait des choix très nets pour investir dans l’éducatif, qui ne sont pas du tout ceux de la France ces dernières années.


              • dygl 3 mai 2010 20:54

                Le problème n’est pas de savoir comment ou si on doit sanctionner, mais le vrai problème est de prendre conscience des raisons de cet echec (et il ne s’agit pas la de l’échec d’un ou plusieurs élèves, mais bien de l’éducation nationale) et de provoquer des changement comportemental et pédagogique de tout le système éducatif français. On pourrait mettre en prison les parents et guillotiner tout ceux qui sèchent les cours (en commençant par certains profs) ça ne résoudrait en rien le problème de l’impuissance et de l’inefficacité du système.
                L’echec scolaire, c’est celui de notre vieil état conservateur, et pas celui d’individus bien souvent les victimes des incompétences des adultes.
                Voici ma question : quand l’éducation nationale sera-t-elle à même de se remettre en question et de moderniser ses institutions ainsi que ses méthodes « pédagogiques » (terme hautement abusif en l’état), afin de ne plus désavantager les élèves les plus intelligents, et tout un ensemble d’élèves pointés du doigt afin de se dédouaner de ses propres incompétences d’adulte irresponsable ?


                • @distance @distance 20 juillet 2010 15:59


                  actu des p’ti-caïds fouteux : affaire Zahi - Ribéry en garde à vue depuis ce matin ! http://www.actu-foot.fr/Affaire-Zahia-Ribery-en-garde-a_breve2340.html


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