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Accueil du site > Actualités > Société > Entretien avec Sylvianne Spitzer, de « SOS Hommes Battus »

Entretien avec Sylvianne Spitzer, de « SOS Hommes Battus »

Tout d’abord je tiens à remercier Madame Sylvianne Spitzer d’avoir si aimablement répondu à cette série de questions, envoyées et renvoyées par courriel interposé. Je précise qu’il n’est en aucune façon question d’instrumentaliser la démarche de « SOS HOMMES BATTUS » ; cet entretien n’ayant aucun autre but que celui de faire connaître une réalité trop peu développée aujourd’hui dans notre pays. Selon la formule consacrée, la violence niée fait d’autant plus mal et aucune raison ne justifie le silence autour de la violence conjugale faite aux hommes.
 
Le lecteur, que cela intéresse, prendra aussi la peine de se renseigner sur l’association « SOS HOMMES BATTUS » à travers son blog et son forum, dans lequel des femmes interviennent aussi, toujours à propos ; le but n’étant pas d’opposer les hommes aux femmes dans une course à la victimisation. 
 
Je laisse la parole à Madame Spitzer, à travers l’entretien précité :

-Bonjour Sylvianne Spitzer, vous êtes présidente et fondatrice de l’association SOS Hommes Battus, mais également psychologue tenant cabinet, criminologue et profiler, ainsi que présidente de l’ Association Nationale des "Profilers" et Analystes Criminels. 
 
Pouvez-vous nous en dire plus sur vos activités professionnelles et associatives ?
 
Eh bien comme vous l’avez écrit, je suis psychologue en libéral. Je suis par ailleurs criminologue et j’effectue une recherche doctorale dans le domaine du profilage criminel.
Si je me recentre sur les victimes, j’en reçois en consultation dans le cadre d’agressions diverses : agressions physiques, abus sexuels, violences conjugales… J’ai créé en janvier 2008 l’association SOS Hommes Battus afin de proposer une aide psychologique aux victimes de la violence au féminin.

 
 

- Qu’est-ce qui vous a poussé à mettre en place l’association SOS Hommes Battus ?
 
Tout simplement parce que dans le cadre de mes consultations, j’ai rencontré des couples au bord de la séparation qui s’inscrivaient dans cette problématique particulière. Lorsque j’ai voulu orienter ces hommes vers une aide plus adéquate, je me suis aperçue qu’il n’existait rien : ni association, ni structure, ni tout simplement prise en compte de ces hommes victimes de la violence de leur compagne.
 
J’ai donc décidé de créer mon association afin d’apporter un soutien psychologique à ces hommes perdus, terrorisés, torturés psychologiquement mais parfois aussi physiquement, via une permanence téléphonique. Il s’agit pour eux de trouver -enfin- quelqu’un qui les écoute parler de leur situation, de quelqu’un qui peut accepter qu’ils pleurent et surtout de trouver une personne au moins qui les croit et ne les dénigre pas. Il s’agit alors de leur montrer qu’ils peuvent regagner leur dignité. 
 
 -Existe-t-il une définition admise de la violence conjugale ?
 
Oui bien sur il y a celle du code pénal (La loi n° 92-683 du 22 juillet 1992 modifiée par la loi n° 2006-399 du 4 avril 2006).
La reconnaissance de la violence conjugale concerne depuis peu non seulement les couples mariés, mais aussi les personnes déjà séparées (les « ex »), les concubins et les pacsés.
Néanmoins on ne parle que de violence conjugale au singulier car seule les atteintes volontaires à la personne (coups et blessures et viols) sont prises en compte. En effet, elles se voient et sont faciles à prouver par un simple constat médical.
 
Mais cela reste très restrictif. Rien sur les autres types de violences conjugales : psychologique, financière, sexuelle, sociale ….

 
 

- Y a-t-il une particularité dans les violences faites aux hommes dans le couple ?
 
Oui. Je constate que dans les couples où c’est l’homme qui est victime il existe une forte violence psychologique. Cela peut durer des années avant que la compagne passe à "l’agir" de la violence physique. L’homme déstructuré psychiquement n’est plus en état d’anticiper et de réagir. C’est alors que les coups, les morsures, les coups de pieds peuvent pleuvoir.
Alors que dans les couples où c’est la femme qui est victime, cela débute souvent par la violence physique. Il s’agit d’installer le souvenir de la souffrance physique. La violence psychologique s’installe par la peur des représailles puis la déstructuration de la personnalité se réalise petit à petit.
En fait, les « méthodes » sont les mêmes mais elles n’apparaissent pas dans le même ordre chronologique
.
 

- L’on admet généralement que les statistiques de la violence conjugale sont en dessous de la réalité concernant les hommes, en France. Selon vous, quelle estimation se rapproche le plus de la réalité ? Existe-t-il des statistiques plus fiables dans d’autres pays et qui pourraient s’appliquer au nôtre ?
 
En France difficile de savoir exactement.
On constate simplement que le nombre de plaintes de femmes victimes à tendance à diminuer alors que les plaintes des hommes victimes sont en légère augmentation. Si l’on se fie aux différentes études sur le sujet, le chiffre noir des statistiques des hommes victimes est important.
En Amérique du Nord, les études ont démontré que les meurtres au sein du couple étaient en diminution et cela depuis le début des années 90 (début de la communication de prévention sur la violence au sein du couple). Les Canadiens ont dès 1999 lancés de grandes études statistiques sur le sujet. La plus importante à ce jour est celle de 2007 où les chiffres parlent d’eux mêmes. Il y est même fait référence à 196 études et analyses réalisées entre 1997 et 2007 dans le monde entier qui montrent que la violence exercée par les femmes envers leur compagnon est égale, et parfois même plus élevée, que celui de la violence commise par les hommes.

 
 

- Un homme a généralement plus de force qu’une femme. Comment explique-t-on qu’un homme puisse recevoir des coups d’une personne plus faible, sans réagir, sur des délais parfois très longs ?
 
Tout d’abord de façon générale, les hommes –tout comme les femmes- ne se mettent pas en couple avec la volonté d’entrer dans la violence. Chacun de nous est capable d’être violent. On nous a appris à nous retenir, à user de notre intelligence pas de notre force musculaire. On sait qu’on peut le faire, mais on préfère régler nos conflits sociaux comme amoureux d’une façon plus « intellectualisée ». 
Ensuite, les hommes victimes de violence physique sont d’abord passés par la phase de destruction mentale. Rabaissés, humiliés, continuellement traités de « bons à rien, mauvais à tout » même devant les enfants, privés de leur capacité de décision et d’action, petit à petit ils perdent leur réactivité. Ils ne savent plus agir par eux mêmes. On a affaire à un vrai lavage de cerveau. L’homme est sans cesse dans l’obéissance parce qu’il ne sait plus faire autrement mais aussi parce que chaque « rébellion » donne lieu à des éclats voire à des représailles.
 
Enfin, ces femmes violentes savent utiliser la loi pour elles. En fait parfois elles n’attendent que ça : que leur compagnon réagisse. Cela leur permettra de déposer plainte pour violence conjugale s’il frappe à son tour ou abandon de famille s’il part du logement et avec toutes les sanctions immédiates que cela sous-entend : garde à vue, interdiction d’approcher du foyer, interdiction de voir les enfants…. Elles le disent d’ailleurs à leur compagnon. Donc s’il réagit, il se met immédiatement dans son tort. Les représentants de l’ordre tout comme la Justice portant plus de poids aux dires d’une femme qu’à celle d’un homme.

 
 

- Lors d’un précédent article sur ce sujet, des intervenants se sont offusqués de ce que l’homme puisse être décrit comme étant victime d’une femme, rappelant combien les femmes sont victimes des hommes, par trop souvent. Comment accueille-t-on votre association d’une manière générale ?
 
Les associations d’aide aux femmes victimes de violence conjugale font comme si SOS Hommes Battus n’existait pas. J’ai demandé à plusieurs d’entres elles de bien vouloir mettre un lien de leur site vers le mien, cela m’a toujours été refusé.
Le fait que l’association soit présidée par une femme fait que nous ne sommes pas attaqués de toute part. C’est plus « sournois ». Certaines féministes ou femmes victimes de violences n’hésitent pas à contacter les étudiant(e)s qui travaillent sur le sujet des hommes victimes en les insultant et en les accusant de « traîtrise ».
L’association fait néanmoins son chemin par le bouche à oreille : services de mairie, assistantes sociales, éducateurs, médecins… donnent nos coordonnées.

 
 

- L’association se retrouve sous la forme d’un blog, avec un forum. Dans le cadre de l’association, vous tenez aussi une permanence. Recevez-vous de nombreux appels ?
 
Oui, en tout cas par rapport à ce que j’en attendais !!
Au départ je n’ai pas décompté ni pris note des appels car je ne pensais pas avoir affaire à un tel phénomène. J’ai du commencé à prendre en compte le nombre d’appelants à partir de mars 2008. A l’heure où j’écris la permanence de SOS Hommes Battus a reçu plus de 450 contacts, par téléphone mais principalement par email. Soit environ 2 contacts par jour. Étrangement, il n’y a pas d’appel ou d’email pendant les périodes de vacances scolaires.

 
 

- Selon vous, est-il nécessaire que les infrastructures évoluent, par exemple avec des centres d’accueils à l’égal des femmes et pour quelles raisons ?
 
Il ne faut pas qu’elles évoluent, il faut qu’elles soient créées !! Aujourd’hui il n’existe rien pour les hommes victimes de violences conjugales. Le 3919 est pour les femmes victimes. Les hommes y sont reçus sèchement et on ne leur propose pas grand chose. Les centres d’accueil pour victimes de violences conjugales ne sont pas adaptés pour les hommes. Les rares qui acceptent d’en recevoir hésitent car cela pose problèmes pour les femmes victimes de croiser si tôt un homme, ce qui peut se comprendre.
 
 

- Existe-t-il des infrastructures pour les hommes, dans certains pays européens, ainsi que dans le monde ? Quels sont les ressorts qui en ont permis la mise en place ?
 
Oui, en fait les violences conjugales faites aux hommes sont prises en compte dans d’autres pays.
D’abord citons l’Allemagne qui a mis en place des structures d’accueil, certaines pour les hommes victimes mais d’autres aussi pour les femmes agresseuses.
 
La Suisse, bien qu’encore peu concernée par cette problématique, vient néanmoins d’ajouter à son foyer d’accueil pour les femmes victimes de violences conjugales, une "aile" pour accueillir les hommes victimes.
Et c’est tout en Europe.
La problématique des hommes victimes de violences conjugales est très prise en compte dans certains pays d’Afrique (Kenya, Ouganda, Tanzanie, Malawi, Zimbabwe, Botswana, Namibie, Afrique du Sud, Mozambique, Rwanda et Burundi). Contre toute attente, dans ces pays, les violences faites aux femmes ne sont pas considérées voire sont niées, alors que celles faites aux hommes sont étudiées et donnent lieu à des actions de prévention ou d’accueil.
En Afrique du Nord, les violences conjugales dont les hommes sont victimes sont extrêmement dénoncées. S’il n’existe pas d’institution pour les suivre, il existe des actions de prévention et de communication sur le sujet (Algérie, Maroc, Iran...).
Aux Etats-Unis, chaque état a mis en place des structures d’écoute et d’accueil pour les hommes victimes. Les dernières études menées par le "Department of Justice" chiffrent 1,3 millions de femmes et 835 000 hommes victimes de violence conjugale physique.
Enfin, bien sûr, au Canada et au Québec sont réalisées de très nombreuses études sur les violences conjugales. Il existe une communication gouvernementale, des associations, des institutions pour aider les hommes victimes de violences conjugales. D’autant plus que leurs études tendent à démontrer que la violence conjugale envers les hommes est plus fréquente que celles envers les femmes !

 
 -Cette violence conjugale envers les hommes est-elle un fait nouveau ?
 
Non. Si vous regardez bien les images d’Epinal vous constaterez que ce n’est pas nouveau. Qui n’a jamais vu la représentation d’une femme armée d’un rouleau à pâtisserie cachée derrière la porte en attendant son mari ? Qui n’a jamais entendu dire que l’homme ne fait pas la loi chez lui ? Mais cela était censé faire rire car on était dans la caricature sociale avec des rôles soit disant inversés : un homme faible et une forte femme, mais en fait cela ne faisait que mettre au grand jour les différences entre ce qu’on montrait à l’extérieur et ce qui se passait lorsqu’on arrivait chez soi.
 

- Les victimes de violence conjugales sont-elles des personnes plus vulnérables que d’autres, à travers leur passé affectif par exemple ? Ont-elles tendance à se sous-estimer par rapport à leur compagnon avant même que violence ne leur soit faite ?
 
Ce n’est en rien un problème d’estime de Soi. Mais vous avez raison de le souligner, il existe un problème affectif. On est face à des hommes qui aiment les femmes, leur mère, leur compagne. Ils les mettent au dessus de tout. J’ai maintes fois été surprise de constater que les hommes victimes regardaient leur compagne comme « une madone sur un piédestal ». L’homme victime admire sa femme, est prêt à tout pour elle, il est à genoux devant elle. Il finit par céder à ses tous ses caprices, à toutes les exigences. C’est d’ailleurs souvent lorsque l’homme n’est plus en moyen de répondre à une exigence (problèmes financiers par exemple) que la femme devient ouvertement agressive voire passe à l’acte.
 

- Au-delà de la personnalité de chacun, existe-t-il des éléments déclencheurs à la violence dans le couple ?
 
Oui, mais dire cela c’est ne pas prendre en compte le passé de l’agresseuse.
Les études canadiennes le démontrent et les témoignages que je reçois le confirment : ces femmes semblent souvent atteintes de troubles de la personnalité avec des incapacités à supporter la frustration, avec des crises de colère aiguës, issues d’une famille dans laquelle la violence par les hommes (père ou frère) est déjà présente. Elles ont été des adolescentes mal dans leur peau, agressives ou violentes.
Contre toute attente, ces femmes se « calment » avec l’accès au travail ou à l’autonomie. Dès la mise en couple, certains traits réapparaissent, mais comme cela reste du domaine de ce que le conjoint qualifie "d’acceptable", cela passe.
Si toutes les situations ne se ressemblent pas, je note néanmoins une forte mise en place de la violence psychologique tout de suite après la naissance du premier enfant.
Le passage à la violence physique s’effectue souvent lorsque le compagnon se rebelle, envisage de partir ou de divorcer. C’est alors clastique.
 
 

- Il se dit parfois que la violence conjugale envers les femmes découle d’une société patriarcale. Avez-vous conscience de ce que votre initiative peut remettre en cause certaines idées sur notre société ?
 
La seule chose que je remets en cause c’est la vision féministe actuelle qui veut que la femme ne soit qu’une victime soumise dès sa naissance. A croire que les femmes ne sont pas capables d’être dominantes, qu’elles ne sont pas dans "l’agir", qu’elles ne peuvent avoir de la violence en elles. Les faits divers nous démontrent tous les jours qu’il n’en n’est rien. De lointains souvenirs nous ramènent aux comportements des gardiennes de camps pendant la guerre et plus près de nous les photos prises à Guantanamo, nous montrent que les femmes agressent, torturent autant que les hommes.
En poussant le raisonnement au bout, on peut se dire que reconnaître qu’un homme puisse être victime d’une femme, c’est reconnaître l’égalité des femmes dans leur liberté d’action et de pensée.

 

- Qu’attendez-vous du rapport de la mission du député Guy Geoffroy, sur la violence psychologique dans les rapports conjugaux, qui sera rendu durant le mois de juin ?
 
Pas grand-chose, j’en ai peur. SOS Hommes Battus a bien sûr écrit à Monsieur Geoffroy. La réaction de son staff a été de me demander des données sur les violences faites aux hommes. Comme s’ils n’avaient pas accès aux statistiques police et gendarmerie !! En tout cas SOS Hommes Battus n’a pas plus été convié à participer aux réflexions de la mission qu’aux Assises sur les violences intra-familiales ! On ne peut qu’espérer que la cause des hommes victimes de violences conjugales sera considérée.
 

- Enfin, quel conseil donnez-vous aux victimes de violences conjugales ?
 
Partir !!!
C’est facile d’écrire cela car la victime de violences conjugales est dans le déni de sa situation. Hommes comme femmes victimes se sentent coupables de ce qui leur arrivent. La prise de conscience est parfois longue. De plus, ces victimes n’ont plus l’habitude de réfléchir et d’agir par eux-mêmes. Or avant même de fuir la situation critique il leur faut avant tout retrouver les capacités d’action propre.
C’est alors seulement que le processus de mise à distance peut se mettre en place. Soit la personne qui agresse est accessible aux soins et on peut espérer que cela s’arrange. Soit elle ne l’est pas (par sa volonté tout simplement en général) et il faut accepter de quitter une personne destructrice. Pour se reconstruire et pour retrouver sa dignité.

 

- Je tiens à rappeler que vous avez également écrit un guide sur les hommes battus. Comment peut-on se le procurer ?
 
Oui, c’est un petit guide d’une vingtaine de pages que j’ai rédigé, que l’on peut glisser dans sa poche, qui explique ce que sont les différents types de violences conjugales, comment savoir si on est en situation d’abus et qui donne aussi quelques « trucs » pour s’en sortir.
Il est disponible uniquement via le site de SOS Hommes Battus ou sur mon site professionnel.

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39 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 19 juin 2009 11:37

     oui , faut lutter contre les tyrans !  smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 19 juin 2009 12:10

      /-/

      Enfin !

      les femmes ne peuvent pas avoir toujours raison.

       smiley


    • Gabriel Gabriel 19 juin 2009 13:58

      La seule réponse que tu peux donner à une femme qui te pose une question, c’est celle qu’elle veut entendre. Non je déconne, c’est de l’humour !


    • Hieronymus Hieronymus 19 juin 2009 12:32

      C’est un article honnete
      sur un sujet serieux
      merci @ l’auteur


      • Fergus fergus 19 juin 2009 13:10

        En complément à ce qui a été dit dans l’article, je peux moi-même témoigner : j’ai connu un homme battu, un professeur de mathématiques victime non seulement de violences psychologiques, mais aussi physiques comme pouvaient en témoigner parfois ses pommettes ou ses yeux tuméfiés. Un vrai calvaire pour un enseignant, non seulement exposé aux violences conjugales, mais aussi aux moqueries de ses collègues et de ses élèves !


        • werther_original werther_original 19 juin 2009 13:18

          Bonjour,

          La campagne de pub actuelle est accablante de raccourcis et de parti-pris.

          Selon cette pub, impossible qu’une femme soit un boudin , impossible qu’une femme fasse tout pour se faire draguer, impossible qu’une femme soit conne. C’est forcément une erreur d’appréciation d’un homme forcément violent. La femme sainte contre l’homme qui ne peut rien car forcément suspect.

          Par contre , bien sur , l’inverse n’est pas valable. Un homme peut très bien être con ( Il ne fait que regarder la tv et le foot) ,avoir des copains aussi cons que lui (avec qui il regarde le foot) , il peut très bien draguer d’autres femmes , et il peut très bien être un boudin ( regarde ton mari jeanne , il s’est dégarnie et à du ventre). Bien sur, dans ce cas de figure , on plaint la femme et on ne suspecte pas qu’elle puisse être violente.

          Cette pub est d’une misére intellectuelle sans nom. Ce n’est qu’une propagande pour dévaloriser l’homme et encenser la femme.


          • Fergus fergus 19 juin 2009 14:28

            J’évite au maximum la publicité, et ce n’est facile. Cependant, je ne fais pas le même constat que vous : nombre de spots télévisés et de pubs radio mettent également également en scène des femmes stupides, mais aussi le bon vieux cliché de la belle-mère emmerdante ou envahissante.


          • werther_original werther_original 19 juin 2009 18:55

            Différence notable.

            Les pubs dont vous parlez sont à prendre au deuxième degré. C’est une blaque accrocheuse pour lier le produit à la détente produite.

            Ici , c’est une pub tout ce qu’il y a de plus sérieux, avec logo du gouvernement et tout et tout, et numéro de téléphone.


          • cathy30 cathy30 19 juin 2009 14:20

            Interview très bien menée, sans parti pris, (contrairement au féminisme) et sans tabou.
            Il y a quelques mois j’ai regardé une emission avec Calvi sur la 5, au sujet des femmes battues et la dernière question avant la fin était sur les hommes battus, il y a eu un tollé général avec cris scandalisés, comme quoi le problème ne risque pas d’être pris avant longtemps.


            • sheeldon 19 juin 2009 14:31

              bonjour

              bon article merci

              cordialement


              • tonton17 19 juin 2009 17:29

                très bon article Merci
                Dans 8 couples sur 10 environ c’est la femme qui mène la barque et l’homme se tait ou approuve à 100% ...c’est souvent risible !
                Ayant été marié je comprends très bien que certains hommes puissent battre leur femme, ça a failli m’arriver mais je n’ai pas voulu me salir les mains ! 

                Attention Mme Halimi et les chiennes de..... (je ne sais plus..).veillent !


                • Gandalf Tzecoatl 19 juin 2009 18:10

                  Le génétique féminin ayant inventé le genre masculin afin de produire la reproduction sexué d’après le darwinisme, il semble faire autorité sur sa jambe de Jupiter. Notoirement, il devait s’emmerder.


                  • Annie 19 juin 2009 19:02

                    Le sujet est vraiment trop grave pour l’abandonner à l’agenda des féministes modernes ou à la rancoeur des machistes en tout genre. Le problème n’est pas seulement la violence sexuée mais la violence tout court. En particulier celle qui s’exerce à l’abri des regards, contre les enfants par exemple sous prétexte de discipline. 
                    Toujours est-il que si les violences contre les femmes sont mieux reconnues et socialement plus acceptables, ce n’est pas seulement parce qu’elles font plus de victimes mais aussi sont responsables de plus de décès. J’ai été personnellement témoin de la mort d’une jeune femme yougoslave qui « était tombée dans les escaliers ». La police n’a jamais enquêté et a classé l’affaire dans la rubrique accident. Je me demande depuis combien d’accidents n’en sont pas. 
                    Mais à mon avis, ignorer les hommes battus va à l’encontre du but recherché qui devrait chercher à promouvoir un rapport d’égalité dans un couple, marié ou non, et plus généralement une relation d’égalité dans la société entre ses diverses composantes. Au risque de paraître terriblement naïve, je pense que les hommes et les femmes qui commettent des violences contre leur partenaire ont autant besoin de soutien que les victimes.


                    • Nycolas 20 juin 2009 07:17

                      Parfaitement d’accord avec vous. On ne peut traiter un tel problème en le prenant par l’angle manichéen avec une victime (forcément pure et gentille) d’un côté, un coupable (forcément vil et diabolique) de l’autre. C’est un vaste problème que cette perception d’un statut permanent de victime ou de coupable, alors que ce statut n’est que fictif, pour ainsi dire juridique. Ce qui importe, ce sont les souffrances, et elles se trouvent des deux côtés. J’ai essayé d’aborder ce sujet d’un article, mais j’y reviendrais, d’une manière peut-être plus pertinente la prochaine fois. Du moins, j’essaierai.

                      Quant à l’égalité dont vous parlez, je pense la même chose, mais notez bien au passage que l’on écrit une victime, et un coupable.


                    • King Bounty 19 juin 2009 19:11

                      ...Et dire qu ’il y en a qui payent des « dames  » grassement pour vivre ce que vivent ces...AHAHAHAHAH..c’est plus fort que moi ....rassurez vous madame , je serai toujours du coté des femmes , même s’il existe des « hommes » battus..AHAHAHAH...
                      Vous leur donnez la fessée ????


                      • Annie 19 juin 2009 19:19

                        King Bounty,
                        Etant la seule femme à être intervenue sur ce fil, je suppose que votre commentaire s’adresse à moi.
                        Désolée, mais je n’ai rien compris. L’âge peut-être ?


                        • sissy972 19 juin 2009 19:19

                          Bonjour,
                          La violence faite aux hommes est un fait.
                          par contre il ne faudrait pas non plus oublier que pendant des siècles les femmes se sont faites tabasser en toute légalité par soit leur père soit leur mari.
                          Ce fichu code napoléon a considéré les femmes majeures commes d’éternelles mineures. D’abord sous la coupe du père puis celle du mari.
                          Les femmes se sont « battues » très longtemps pour avoir droit à une reconnaissance aux yeux de la loi. Très tard dans le 20ème siècle une femme a eu droit à travailler sans l’accord de son mari. Très tard elle a eu droit à ouvrir son propre compte bancaire.
                          Tout cela elle l’a obtenu après de dures batailles.
                          Il suffit maintenant que les hommes osent parler de leurs soucis domestiques pour que tout leur soit dû d’un claquement de doigt !!!!
                          Batailler, exprimer vous haut et clair, racontez vos malheurs, Messieurs, et vous aurez vous aussi des droits !!!!!!
                          Il suffisait de battre sa femme à une époque pour que le digne époux soit qualifié
                           de maitre chez lui !!!
                          Je ne justifie pas la violence faite ni aux uns ni aux autres.
                           Je trouve un tantinet injuste que l’on veuille nous faire pleurer sur le sort de certains hommes mais ce que je trouve d’autant plus injuste c’est qu’encore une fois, toutes les femmes sont trainées dans la boue suite à ce genre de phénomène de société.
                          Je ne dirais qu’une chose : messieurs, fallait pas commencer à donner le mauvais exemple.
                           


                          • werther_original werther_original 19 juin 2009 19:33

                            Commentaire pas très malin. Avec en prime, une gentille contradiction propre à vous (et heureusement pas à toutes les femmes)

                            Vous dites :

                            • Ce fichu code napoléon a considéré les femmes majeures commes d’éternelles mineures. D’abord sous la coupe du père puis celle du mari.
                            C’est à dire que cela était injuste, que vous étiez majeures malgré tout.

                            et en fin de commentaire vous dites :

                            • Je ne dirais qu’une chose : messieurs, fallait pas commencer à donner le mauvais exemple.
                            Argument digne d’une cour de récré. « M’sieur , c’est lui qui a commencé. NAN , c toi. »
                            Pas très majeures comme argument , vous en conviendrez.

                            Bref,

                            Voici le propos principal de votre commentaire :

                             « démerdez vous , c’est bien fait pour vous , vous allez galérer comme nous on a galérer ».

                            la justice , c’est faire aussi ce qui est juste envers l’injuste.
                            Donc je peux dire en toute sérénité que ce que vous dîtes est injuste.


                          • sissy972 19 juin 2009 19:37

                            vous êtes con ou vous le faites expres ?


                          • Annie 19 juin 2009 19:44

                            Oui Sissy aux deux questions.


                          • werther_original werther_original 19 juin 2009 19:44

                            bon si vous ne savez pas raisonner, je vais vous donner un petit coup de main.Je vous donne une trame :

                            -Vous me répondez en me disant si je me trompe et au cas, vous rectifiez.

                            -Vous me donnez votre sentiment sur la conception de la justice. Au cas, vous me donnez une meilleur définition de ce qui est juste.

                            Au plaisir de vous lire.


                          • werther_original werther_original 19 juin 2009 19:47

                            et heureusement que je suis pas votre mari, autrement vous m’auriez frappé. :)


                          • Nycolas 20 juin 2009 07:22

                            En fait, Sissy prône la concurrence victimaire... Comme s’il y avait une quelconque issue dans cette démarche.

                            Ce n’est parce qu’il y a des injustices qu’on les rattrape par d’autres injustices... on s’en sort jamais, c’est comme la spirale de la vengeance... ça se termine toujours par une dernière victime...


                          • faxtronic faxtronic 23 juin 2009 18:30

                            Nous n avons pas a payer pour la violence de nos aieux faites a nos aieulles, cra je tiens a faire remarquer a ces dames que nous partageons les meme aieux et aieulles.


                          • Annie 19 juin 2009 21:56

                            @Rodier,
                            Avec votre argument, vous discréditez votre position. Oui la violence conjugale est une phénomène partagé, mais pas équitablement. Je demandais au départ que l’on laisse de côté toutes les rancoeurs accumulées. Vous n’êtes pas capable de le faire. La discussion est close.


                            • werther_original werther_original 19 juin 2009 22:33

                              Oui annie.

                              Et c’est pour bien montrer qu’il fallait faire table rase du passé et effacer toutes les rancoeurs que vous avez soutenu le commentaire de SISSI par rapport au mien ou je lui faisais remarquer qu’il était injuste de se réferer au passé pour minimiser la réalité ?

                              Annie, savez vous répondre par autre chose que de breves phrases médisantes ?


                            • Annie 20 juin 2009 12:21

                              Si vous trouvez une tendance totalitaire et une violence latente dans les mots « la discussion est close’ » je ne m’étonne plus que pour vous ce phénomène soit équitablement partagé.
                              Et non je ne fournis pas de chiffres, rien. Pas le temps, je suis en train de travailler.


                            • Annie 21 juin 2009 13:29

                              Tandis que vous n’intervenez que sur le sujets que vous possédez à fond : le chômage, les changements climatiques, la scientologie, l’épilation, le capitalisme, la démographie, les prisons etc. etc. etc. ..............................


                            • Annie 20 juin 2009 00:33

                              J’ai simplement trouvé que le commentaire de Sissy sonnait vrai. Difficile d’appréhender la réalité sans se référer au passé.
                              Médisante peut-être mais j’espère jamais violente. Brève toujours. Encore que..


                              • werther_original werther_original 20 juin 2009 12:37

                                On ne parle pas d’appréhender , on parle de « minimiser ».

                                Il est assez difficile d’avoir une conversation avec vous.
                                Cherchez vous la vérité ou êtes vous venus sur ce fil pour « pourrir » la cause masculine ?


                              • Antisthene 20 juin 2009 11:26

                                En complément à l’article :

                                Toutes les références des enquêtes concernant les violences conjugales faites aux hommes se trouvent à http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique53

                                Au point de vue bibliographique :
                                L’homme battu. Sophie Torrent. Option Santé
                                La cause des hommes. Patrick Guillot. Viamedias


                                • faxtronic faxtronic 23 juin 2009 18:27

                                  Au risque de paraitre ridicule, moi j ai ete victime de violence dans un couple. Mon amie qui me trainait dans la boue, qui me dengirait tout le temps, qui me gueulait dessus sans arret, qui se refusait a moi pendant des mois. J avais peur de rentrer chez moi, j avais envie d en finir avec ma vie. je pensais que j etais nul, un pauvre mec, incapable de rien, je la quittais pas, mais je rentrais chez moi (en olus elle etait chez moi et vivait a mes crochets) avec l estomac noues. Finalement je l ai lourdee car elle a menace de me tuer pour un pretexte a la con avec un couteau. Je crois qu elle etait folle. Pourquoi ne l ai je pas quitter :

                                  - Parce que je l aimais.
                                  - Parce que je pensais que si elle disait ceci ou cela, alors cela devait etre vrai

                                  Je l ai quitter en Novembre. Je suis vachement heureux maintenant, meme si bizarrement je n ai plus tu tout envie d avoir une relation prolongee avec un femme.


                                  • faxtronic faxtronic 23 juin 2009 18:28

                                    tout cela pour dire que cette violence psychologique a failli se terminer par mon suicide. Est ce aussi alors une violence physique aussi ?


                                  • patabrabra 24 juin 2009 08:07

                                    Sissy : " Je trouve un tantinet injuste que l’on veuille nous faire pleurer sur le sort de certains hommes mais ce que je trouve d’autant plus injuste c’est qu’encore une fois, toutes les femmes sont trainées dans la boue suite à ce genre de phénomène de société.
                                    Je ne dirais qu’une chose : messieurs, fallait pas commencer à donner le mauvais exemple.« 

                                    Voila une position stupide : L’homme ne peut pas être victime, si on essaie le dire malgré tout on commet le crime de lèse victimisation féminine, ce qui est très mal vu. Donc si les générations précédentes ont fauté il faut en tenir compte pour les suivantes..........

                                    Quand on s’est fait dénigrer puis frapper avec hargne par sa femme, a ne plus oser lui tourner le dos, a dormir dans une chambre fermée a clé, qu’un beau jour on s’est retrouvé sur le palier serrures changée, quand on a du dormir dans sa voiture et avoir l’air le lendemain au boulot, quand on n’a pas pu aider son enfant qui appelait au secours sur votre portable, quand les flics vous ont dit on ne peut rien faire, quand le juge vous laisse vous débrouiller et confie l’enfant a sa mère violente, malgré preuves et aveux, quand......putain ça fait du bien de lire ce genre de propos, ça fait penser qu’au moins on n’est pas aveugle.

                                    Ouvrez les yeux, regardez ou en sont les machos oppresseurs : regardez sous les ponts : que des hommes, regardez les statistiques des suicides, je ne me fais pas d’illusions, la thèse officielle aujourd’hui c’est »violence conjugale= violence contre les femmes".
                                    d’ici quelques années on commencera a étudier objectivement les faits et on arrivera peut être a la vérité.
                                    En attendant je me fiche d’être classé victime, je m’en suis sorti, mais ce que j’aurais voulu c’est pouvoir aider ma petite fille face a une mère destructrice, cela n’a pas été possible, je n’ai pas lâché le morceau et je me bats pour elle maintenant. Cette enfant a tout vu a tout vécu ; quel avenir pour elle ?


                                    • séphora 22 juillet 2009 18:53

                                      Quel avenir pour ta fille... ?
                                      celui d’avoir un père qui l’aidera à se construire... à la différence de sa mère...
                                      je suis désolée pour ce qui t’est arrivé !

                                      ... et je suis une femme : hormonale par définition... ça veut tout dire !
                                      affirmer que l’homme est supérieur à la femme... ? sûrement pas !!
                                      mais affirmer le contraire n’en est pas moins faux !!!
                                      avis aux amatrices...
                                      pour éviter la dégénérescence humaine, il faudrait déjà penser à ne pas surenchérir par des propos mal exprimés ou incompris (cela concerne les deux sexes bien sûr)
                                      Cordialement


                                      • pigripi pigripi 22 juillet 2009 19:38

                                        J’ignore de quelles féministes il est question dans les commentaires et l’article mais je puis vous assurer que le débat sur la domination par la violence, indépendamment du genre, a occcupé pas mal de féministes au fil des années et que les féministes que je connais sont loin de considérer que toutes les femmes sont des anges et qu’il suffit d’avoir des ovaires pour être douce comme un agneau ....

                                        On ne peut pas aborder un sujet aussi sérieux que la violence conjugale, qu’elle soit le fait de l’homme ou de la femme, en commençant par exposer une pensée binaire -il y a plus d’hommes victimes de violences conjugales que de femmes- ou des préjugés et clichés du genre : c’est la femme qui porte la culotte, contre toutes les apparences c’est la femme qui commande, la femme s’abrite derrière l’homme pour diriger le monde, les femmes sont plus perfides et vicieuses que les hommes, les femmes sont prêtes à tout pour priver les pères de leurs enfants, etc.

                                        Ce qui est nouveau dans l’émergence des plaintes d’hommes pour violences conjugales, c’est qu’ils osent le dire et porter plainte, ce qui induit un gonflement artificiel des données statistiques.
                                        Ce fut la même chose pour les cas d’inceste, de viol, de pédophilie et de violences conjugales masculines. Les victimes étant jugées coupables par la société (elles l’avaient cherché), n’ont pas osé en parler et porter plainte pendant des lustres puisqu’elles savaient que personne ne les écouterait et qu’elles seraient condamnées pour être vicitmes.
                                        Par exemple les « filles mères » longtemps mises au banc de la société, considérées comme coupables sans que le responsable de leur fécondation ne soit en rien inquiété.

                                        Il est totalement faux, injuste et contre productif de prétendre que, si on ne se soucie pas des hommes victimes de violences conjugales, ce serait à cause des féministes ou parce que la société dans son ensemble voudrait minimiser le préjudice des victimes pour motifs idéologiques.

                                        S’il n’existe pas de structures ad hoc pour accueillir les hommes battus, c’est sans doute en raison de leur nombre très inférieur à celui des femmes battues mais aussi parce que notre société ne se soucie pas sérieusement de ces problèmes de santé et sécurité publiques. Nos responsables renaclent à subventionner des refuges pour femmes battues qui font cruellement défaut aux victimes, alors d’ici à ce qu’ils créent des structures d’acceuil pour hommes battus ...

                                        Je suis féministe et bien placée pour savoir ce dont certaines femmes sont capables. J’ai aussi connu des hommes battus et/ou martyrisés psychologiquement mais il me semble quand même que les Simone Weber sont beaucoup plus rares que les Mike Tison.

                                        Ce n’est pas en minimisant l’importance en fréquence et en nombre des femmes battues qu’on fera avancer la cause des hommes battus.


                                        • pigripi pigripi 22 juillet 2009 19:48

                                          @rodier

                                          Par ailleurs, je vous invite à lire les études sur les couples lesbiens où là, oh surprise, mais on en parle jamais, les taux de violences sont exactement similaires aux taux de violences des couples hétérosexuels. Comment l’expliquez-vous ?
                                          -------------------------------------------------------
                                          Pourquoi uniquement les couples lesbiens ? Les couples de garçons sont parfois également épouvantables.
                                          le problème du couple c’est que souvent, il réunit un dominant et un dominé et qu’en son sein s’opère une alchimie malsaine qui conduit à la manipulation et à la violence.
                                          La question étant de savoir pourquoi tant de couples sont le lieu d’autant d’ignominies sordides.

                                          Familles, je vous hais ;-(((((


                                          • pigripi pigripi 22 juillet 2009 20:03

                                            SOS hommes battus et SOS papa

                                            Ayant trouvé quelques similitudes entre les propos de Mme Spitzer et ceux de Sos papa, je suis allée voir le site hommes battus et constaté qu’il renvoyait à Sos papa.

                                            Sos papa informe et soutient les pères séparés ou divorcés qui contestent la garde de leurs enfants ou qui tentent de retrouver leurs enfants enlevés par leur mère.

                                            Ce site recueille des posts d’une violence inouïe, des témoignages où les pères ont toujours raison contre les persécutions de leur ex à travers leurs enfants, où jamais aucun père ne se remet en cause, essaie de comprendre pourquoi la situation s’est envenimée.

                                            On peut y lire aussi de nombreux posts émanant des nouvelles compagnes de ces papas en détresse, prenant unilatéralement leur parti et vitupérant contre leurs ex abominables.

                                            Bien entendu, sur le site Sos papa, les « féministes » en prennent plein leur grade. Comme sur Sos hommes battus.

                                            Quant aux enfants, on peut imaginer ce qu’ils encaissent à travers l’expression d’une telle haine, qu’elle émane de leur père, de leur belle-mère ou de leur mère ....


                                            • dereck 22 juillet 2010 11:45

                                              Le fait que l’association soit présidée par une femme fait que nous ne sommes pas attaqués de toute part. C’est plus « sournois ». Certaines féministes ou femmes victimes de violences n’hésitent pas à contacter les étudiant(e)s qui travaillent sur le sujet des hommes victimes en les insultant et en les accusant de « traîtrise ».

                                              ==> Il faut dire ce qui est, c’est de la misandrie, de même que les études de l’enveff sont misandre.
                                              Il est grand temps d’informer els gens sur ce sexisme sournois qu’est la misandrie.

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Blaise

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