Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

 Accueil du site > Actualités > Société > L’échec scolaire : les facteurs de risque et les stratégies (...)

L’échec scolaire : les facteurs de risque et les stratégies d’action

Le présent article a pour but de dresser un court panorama du problème de l’échec scolaire dans les écoles québécoises. Après avoir présenté les conséquences du problème pour la société et les jeunes, nous examinons l’ampleur du phénomène au Québec. Nous effectuons aussi un survol rapide des principaux facteurs qui peuvent être responsables de l’échec scolaire chez les jeunes et décrivons des stratégies d’action mises en place pour remédier à ce problème.

Le présent article a pour but de dresser un court panorama du problème de l’échec scolaire dans les écoles québécoises. Après avoir présenté les conséquences du problème pour la société et les jeunes, nous examinons l’ampleur du phénomène au Québec. Nous effectuons aussi un survol rapide des principaux facteurs qui peuvent être responsables de l’échec scolaire chez les jeunes et décrivons des stratégies d’action mises en place pour remédier à ce problème.

Introduction

L’attention portée ces dernières années aux conséquences du problème de l’échec scolaire sur la société et l’individu a contribué à s’intéresser davantage à cette question. Premier impact, les retards scolaires et les taux de redoublement nuisent à la réduction du coût total de l’éducation par la hausse du nombre d’années de présence des élèves à l’école. L’État doit débourser des frais pour un nombre d’années supérieur à celui qui est théoriquement prévu pour acquérir les connaissances de base (Diabomba et Ouellet, 1992 : 58). Un deuxième fait, qui se manifeste à l’école depuis plusieurs années, et qui témoigne d’une incidence sur les jeunes, est le décrochage scolaire. Les élèves qui accusent un retard scolaire ou qui ont redoublé courent le risque dans une forte proportion de quitter l’école sans avoir terminé leurs études secondaires (Brais, 1991), puisqu’ils se découragent, ne sont plus motivés et n’ont plus d’intérêt à l’égard de l’école (Violette, 1991). Un troisième élément, de nature plus personnelle, met en évidence les répercussions de l’échec scolaire sur le bien-être psychologique des jeunes. Les élèves qui ont connu des redoublements depuis l’école primaire ont habituellement une estime de soi plus basse que ceux qui n’ont pas redoublé et vice-versa (Lafond, 2002 : 122).

Tous ces éléments incitent à s’interroger sur les facteurs qui sont susceptibles d’expliquer l’échec scolaire des jeunes et sur les stratégies d’action entreprises pour le régler. C’est ce qui fera l’objet de cet article, après avoir présenté la situation du problème de l’échec scolaire au Québec.

1. Problème de l’échec scolaire

Les données récentes du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (Mels, 2006) nous révèlent que la proportion des élèves du secondaire à la formation générale qui étaient en retard par rapport à l’âge attendu atteignait 26.0% en 2004-2005. Cette situation était encore plus alarmante chez les garçons. Pour la même année scolaire et le même ordre d’enseignement, 30.4% des garçons étaient en retard dans leur cheminement scolaire, contre 21.4% des filles ; l’écart s’élevant à 9 points de pourcentage en faveur des filles (Mels, 2006 : 64).

Les mêmes données nous indiquent que la proportion d’élèves du premier secondaire général qui avaient redoublé une classe se chiffrait à 13.8% en 2004-2005 ; proportion qui se situait bien au-delà de celle enregistrée pour l’ensemble du secondaire général (7.6%). Les garçons qui redoublaient leur année scolaire étaient proportionnellement plus nombreux que les filles, pour le premier secondaire et pour l’ensemble du secondaire à la formation générale (Mels, 2006 : 66).

Ce constat sur les échecs scolaires interpelle davantage les intervenants des milieux scolaire et extrascolaire. Quels sont les facteurs explicatifs de l’échec scolaire ? Quelles sont les stratégies d’action mises en oeuvre pour résoudre ce problème ? C’est ce qui fera l’objet des deux parties qui suivent.

2. Facteurs explicatifs

Les facteurs explicatifs de l’échec scolaire mis en relief par les chercheurs peuvent être regroupés en quatre grandes catégories.

1. Les facteurs sociodémographiques renferment des variables comme le sexe, la langue maternelle, l’origine ethnique, la classe sociale et la nature de la région (rural et urbain).

2. Les facteurs individuels comprennent les caractéristiques de l’élève relevant de l’école (les retards scolaires accumulés ; les difficultés d’apprentissage et d’adaptation, le temps consacré au travail scolaire : la participation aux activités parascolaires, l’absentéisme ; etc) et les caractéristiques et attitudes personnelles des élèves (l’estime de soi ; la motivation aux études ; les attentes et les aspirations scolaires ; le réseau social ; la toxicomanie ; la délinquance ; la dépression ; l’anxiété ; etc.).

3. Les facteurs familiaux renferment des variables telles que la structure familiale (traditionnelle ou transformée), la taille de la famille, la relation parent-enfants, les styles parentaux et les comportements parentaux à l’égard de la tâche scolaire.

4. Les facteurs scolaires regroupent les caractéristiques reliées à l’organisation de l’école (les programmes de formation ; la taille de la classe ; etc.) et les caractéristiques relevant des processus scolaires (l’encadrement des élèves, le climat de l’école ; la relation maître-élèves ; le leadership pédagogique ; etc.)

Cet inventaire des facteurs explicatifs de l’échec scolaire n’est pas complet et nécessiterait d’être présenté à l’avenir avec précision. Il faut souligner cependant que l’échec scolaire n’est pas le résultat d’un seul facteur. Plusieurs facteurs variés participent à l’explication de l’échec scolaire. Ces facteurs distincts ne sont pas indépendamment les uns des autres, mais sont interdépendants. L’échec scolaire est en effet le produit de l’interaction entre des caractéristiques sociodémographiques, individuelles, familiales et scolaires. Il y a un lien entre ces facteurs que les recherches futures devraient s’employer à approfondir.

Parmi les facteurs que nous avons classifiés, certaines caractéristiques peuvent être qualifiées de variables proximales sur lesquelless les acteurs impliqués peuvent agir, tandis que d’autres sont appelées variables distales où ils ont peu ou pas de contrôle. Pour les décideurs politiques et les administrateurs scolaires, il est plus facile d’intervenir sur les variables scolaires rapprochées que sur les autres facteurs. Les caractéristiques des processus scolaires internes sont souvent désignées comme des variables proximales, dont l’impact sur les échecs scolaires a été établi par de nombreuses études. Il y a donc dans l’école de multiples facteurs variés sur lesquels on peut agir.

3. Stratégies d’action

Notre attention se concentre autour des stratégies d’action issues du milieu scolaire. La stratégie d’action ici est considérée comme une activité qui contribue à prévenir l’échec scolaire. L’objectif de la partie n’est pas de fournir une synthèse complète et détaillée des stratégies d’action, mais d’en décrire quelques-unes qui sont susceptibles de favoriser la réussite scolaire des jeunes.

Rattrapage scolaire

Le rattrapage scolaire est une activité qui a pour objectif la récupération et la mise à niveau des connaissances et des compétences des élèves en difficulté ou à risque d’échec dans une ou plusieurs matières spécifiques. Le rattrapage renferme une multitude de mesures destinées à aider ces élèves en difficulté à rejoindre le niveau d’acquisition du groupe, à éliminer ou à réduire un retard dans l’apprentissage scolaire. Selon le Conseil Supérieur de l’Éducation (2004, p.26), l’aide apportée peut être collective (séances de récupération le midi ou après les cours pour tous les élèves) ou individuelle (mesures d’appui, cours de rattrapage le samedi matin, aménagement de l’horaire pour les élèves dans certaines matières : par exemple, ajout de cours dans une matière où l’élève connaît des difficultés et retrait de périodes dans les matières où il réussit le mieux). Ces mesures d’aide, qui sont nombreuses, sont habituellement adaptées à la culture du milieu ou au contexte de l’école où elles sont mises en place. C’est le cas par exemple de l’école secondaire Le Tandem boisé de la ville de Victoriaville située dans le région du centre du Québec, qui accueille annuellement 2 300 élèves de la première à la cinquième année du secondaire et des élèves en difficultés d’intégration et d’apprentissage en 1er, 2e et 3e secondaire. Cette école a mis en place un nouveau projet de rattrapage scolaire (projet B) en vue de permettre à des élèves de compléter, dans un rythme plus adapté, leur formation de 5e secondaire. Ce projet, appelé aussi le programme CAP-Centre d’Aide Personnalisée-, met l’accent sur la mise à niveau des connaissances et des compétences des élèves en difficulté d’apprentissage dans trois matières spécifiques : le français, les mathématiques et l’anglais. En 2006, le rapport annuel de la Commission scolaire des Bois Franc de Victoriaville faisait état de la réussite du programme CAP de l’école. Pour le français de 2e, 4e et 5e secondaire (projet B), le taux de réussite atteignait 85% et 83% des élèves avaient réussi l’épreuve du ministère de l’Education. En anglais, ce taux était de 88%, tandis que pour les mathématiques, il représentait 81 % dont 14% des jeunes du projet avaient fait deux niveaux dans une même année (CSBF, 2006 : 21).

Aide aux devoirs et aux leçons.

L’aide aux devoirs et aux leçons est définie par l’action d’apporter un appui à la réalisation d’une tâche écrite particulièrement problématique pour les élèves à risque, de fournir un soutien à l’apprentissage d’une matière en vue d’un cours ultérieur. Animées surtout par des personnes non enseignantes, les séances d’aide et de soutien pédagogique aux devoirs et aux leçons ont lieu à l’école ou au domicile après les heures de classe. À l’école secondaire Le Tandem boisé de Victoriaville, ce sont les jeunes du Groupe Solidarité jeunesse de secondaire 5 qui sont à la disposition des élèves de secondaire 1 et 2 qui rencontrent des difficultés dans certaines matières scolaires ou qui leur prêtent main-forte dans les devoirs et les leçons. Les membres du Groupe Solidarité Jeunesse, avec des anciens élèves de l’école Le Tandem boisé apportent aussi une aide aux élèves qui ont des difficultés dans leur devoir dans une école primaire de Victoriaville, cotée 9 sur 10 sur l’échelle de défavorisation et du seuil de faible revenu. Les séances d’aide aux devoirs sont centrées sur l’enfant et mises sur la qualité du climat, la confiance et la sécurité. L’école québécoise fournit un service d’aide aux devoirs et aux leçons dans presque toutes les matières (français, mathématique, anglais, etc.).

Tutorat

Le tutorat est une procédure pédagogique selon laquelle un tuteur fournit un enseignement individualisé et personnalisé à un élève (ou un groupe restreint d’élèves) qui lui est assigné. L’assignation peut s’effectuer via la sélection du tuteur par l’élève ou le jumelage effectuée par la direction de l’école selon des critères spécifiques. L’élève peut être un enfant, un adolescent ou un adulte. Le tuteur est habituellement une personne enseignante. Mais, un nouveau type d’acteur a été introduit dans le programme de tutorat avec l’innovation pédagogique de la procédure qui a eu lieu ces dernières années : l’élève tuteur. Ce type d’acteur est associé au tutorat par les pairs. Sous la supervision des enseignants, ces élèves tuteurs soutiennent un élève ou des petits groupes d’élèves de 2 à 8 élèves dans une matière spécifique. L’élève tuteur présente une tâche, corrige les erreurs et fournit un feed-back à propos de l’exactitude des réponses de l’élève-tutoré dans une matière donnée (Allard, 2003). A l’école André Grasset de Montréal, le tutorat par les pairs est très populaire. L’élève tuteur peut même se voir créditer un cours complémentaire, s’il rencontre le nombre d’heures de tutorat fixé par le Collège.

Projet école/entreprise

Le projet école/ entreprise est une réalisation novatrice visant l’optimisation de la réussite scolaire et de l’insertion professionnelle en partenariat avec les entreprises. Plusieurs écoles ont ces dernières années concentré leurs efforts sur l’implantation d’un tel projet à l’intérieur de leurs murs. A Shawinigan, dans la région du Centre ville de Québec, par exemple, l’école secondaire Val-Mauricie de la Commission scolaire de l’Énergie a mis en place en 2006 la Jeune Coop, appelée le Royaume du chocolat. Cette entreprise-école, qui s’inscrit dans le cadre de la démarche Agir Autrement du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), accueille trois groupes d’adaptation scolaire (Cheminement particulier continu 2 et 4 ainsi que transition 1) depuis le début de l’année scolaire 2005-2006. Les activités de cette micro-entreprise scolaire portent sur les techniques de fabrication du chocolat comme le mélange et l’ajout de différents ingrédients suivant le chocolat désiré, le conchage, le tempérage et le moulage. Ainsi, la chocolaterie s’est donner comme objectif de familiariser les élèves en adaptation scolaire avec le marché du travail, de renforcer leur motivation scolaire et de faciliter davantage leur intégration au reste de l’école. La chocolaterie est aussi utilisée comme un moyen de joindre l’utilité à l’agréable en vendant le produit fini (suçons et bouchées de chocolat fabriqués pour des fêtes comme la Saint-Valentin ou Pâques, morceaux de chocolat avec amandes, zestes d’orange confits trempés dans le chocolat, etc.) pour mettre sur pied des campagnes de financement.

Dans la même Commission scolaire, l’école primaire de la Jeune-Relève a aussi mis en œuvre un projet : celui de la fabrication de papier. La visée du projet de fabrication de papier porte sur l’adaptation de l’école à son milieu environnant, plutôt que la conformité aux exigences scolaires. C’est un projet original de collaboration école-entreprises qui s’inscrit dans les approches orientante et entrepreneuriale selon lesquelles l’école donne l’occasion à l’élève de s’engager dans des entreprises le positionnant dans des contextes signifiants d’apprentissage. Selon ces approches, l’école privilégie l’intégration des savoir, savoir-faire et savoir-être et facilite les relations entre les apprentissages scolaires et le marché du travail. La clientèle cible du projet de fabrication de papier concerne les élèves de troisième cycle du primaire qui s’approprient les différents rôles offerts par l’entreprise : contremaître de la pâte ou de l’expédition, agent de recherche et de développement pour développer de nouveaux produits, préposé à l’essorage, au démoulage ou au contrôle de qualité, etc. L’entreprise-école engendre le développement des compétences via les tâches à exécuter dans la fabrication des produits relevant des différentes sections de l’entreprise, la participation active des élèves et le développement de la pensée mathématique par l’entremise de la résolution de problèmes réels. Ainsi, selon Lagagé (2003, p.44), les élèves trouvent un sens aux apprentissages, développent leur esprit critique et le souci du travail bien fait, apprennent à respecter des échéanciers et développent un fort sentiment d’appartenance à leur école primaire. D’autres micro-entreprises, agissant directement sur le développement de l’estime de soi des jeunes, sont en opération pour les autres cycles du primaire : une chocolaterie, l’art culinaire, une friperie, une savonnerie et une menuiserie. Selon Stéphane Robitaille, directeur adjoint de l’école de la Jeune-Relève, l’école va bien au-delà de la scolarisation, étant donné qu’elle aide les jeunes à développer les vertus et les habiletés entrepreneuriales. En 2004, l’école de la Jeune Relève a reçu le prix de Marie-Victorin consacré à l’innovation pédagogique dans le réseau québécois des écoles micro-entreprises environnementales.

Encadrement du passage primaire/secondaire

Le passage primaire/secondaire désigne la transition, pour un élève, de l’ordre d’enseignement primaire à l’ordre d’enseignement secondaire. Plusieurs écoles secondaires prévoient un encadrement de la transition des jeunes identifiés en difficulté d’adaptation et à risque d’échec scolaire dès leur entrée en première année du secondaire. Par exemple, la polyvalente Florimont (Causapscal) de la Commission scolaire des Monts-et-Marées du Bas-Saint-Laurent a implanté un projet d’aide qui s’adresse aux élèves de la première année du secondaire et ceux placés dans un cheminement particulier temporaire. Il s’agit d’un projet qui a pour objectif de soutenir tous les élèves de la première année du secondaire en provenance de l’école primaire identifiés en difficulté d’adaptation et à risque d’échec scolaire dès le début de la rentrée en vue de favoriser les progrès dans leur cheminement académique et d’améliorer leur réussite scolaire. L’aide apportée par la polyvalente Florimont est individuelle. Chaque élève rencontre son propre tuteur qui lui montre comment utiliser son agenda, organiser son casier, se familiariser avec son matériel et se diriger vers ses locaux pour les cours concernés. Le tuteur de l’élève lui donne aussi des notions de gestion de temps, un soutien et un suivi lors d’échec scolaire en vue d’améliorer les résultats de l’élève en cause et un support pour faciliter les relations inter-personnelles entre élèves. La communication avec le personnel enseignant et la direction, les rencontres avec les parents au besoin, la référence au besoin à un(e) agent(e) en relation humaine et l’écoute de l’élève qui vit des problèmes ou des inquiétudes est aussi mise à contribution.

Conclusion

Le problème de l’échec scolaire suscite un vif intérêt. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène, et parmi ces facteurs, il en existe de nombreux sur lesquels on peut intervenir. Les stratégies mises en place pour tenter de remédier au problème de l’échec scolaire prennent différentes formes. Cependant, les quelques exemples que nous avons mis en évidence ne suffissent pas pour démontrer toute cette variété. Pour prendre connaissance de d’autres formules de prévention de l’échec scolaire réalisées au Québec, nous renvoyons le lecteur au Répertoire de projets favorisant la réussite éducative et scolaire dans les écoles du Québec (PRES) mis à jour en 1999 par le Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire (CRIRES) et qui fait suite à l’Inventaire des pratiques favorisant la réussite scolaire dans les écoles primaires et secondaires du Québec publié en 1992 par ce centre (Gosselin, Ouellet et Payeur, 1992). On note cependant que l’impact de la plupart des stratégies mis en place sur la réussite scolaire des élèves n’est pas évalué.

L’auteure de cet article : Diane Lafond, Longueuil, Qc

Références

Allard, Janique. (2003). Procédures de tutorat par les pairs en classe régulière. Estrie : Commissions scolaire des Cantons. [Ressource électronique : http://www.aqps.qc.ca/public/publications/bulletin/08/08-03-02.htm]

Diabomba, M. et Ouellet, R., (1992) « Le redoublement et l’abandon scolaire : comparaisons internationales », dans CRIRES-FECS, Pour favoriser la réussite scolaire : réflexions et pratiques, Québec, Éditions Saint-Martin, pp. 58-76.

Brais, Y., (1991) Retard scolaire au primaire et risque d’abandon ai secondaire, Québec, Direction générale de la recherche, Ministère de l’éducation du Québec, Gouvernement du Québec.

Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire (CRIRES) (1999). Répertoire de projets favorisant la réussite éducative et scolaire dans les écoles du Québec, Sainte-Foy : CRIRES. [Ressource électronique : http://www.ulaval.ca/crires/repert/AccueilPRES.html]

Commission scolaire des Bois Francs (CSBF). (2006) École secondaire Le tandem boisé : Rapport annuel 2005-2006, Victoriaville, CSBF. [Ressource électronique : http://www.csbf.qc.ca/pdf/rap066.pdf]

Conseil Supérieur de l’Éducation (2004). L’encadrement des élèves au secondaire : au-delà des mythes, un bilan positif/avis au ministère de l’éducation, Sainte-Foy : CSE.

Conseil Supérieur de l’Éducation (2004). Les mesures d’encadrement des élèves du secondaire : Études et recherches, Sainte-Foy : CSE.

Gosselin, L., Ouellet, R. & Payeur, C. (1992). Inventaire des pratiques favorisant la réussite scolaire dans les écoles primaires et secondaires du Québec, Sainte-Foy : Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire (CRIRES).

Lafond, D., (2002). L’estime de soi et le rendement scolaire. Thèse de doctorat inédite, Québec, Université Laval.

Lagacé, L., (2003) « L’école de la Jeune-Relève : une école-entreprise », dans Vie pédagogique, no. 126, p. 43-44

Ministère de l’Éducation (Québec) (2002). Agir autrement pour la réussite des élèves du secondaire en milieu défavorisé : stratégie d’intervention pour les écoles secondaires, [Québec] : Ministère de l’Éducation. [Ressource électronique : http://www4.bnquebec.ca/pgq/2002/2657991.pdf]

Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec (MELS) (2006). Indicateurs de l’éducation : édition 2006, Québec, MELS.

Violette, Michèle/Ministère de l’éducation du Québec.(1991). L’école...facile d’en sortir, mais difficile d’y revenir : enquête auprès des jeunes décrocheurs et décrocheuses, Québec. Gouvernement du Québec.



Sur le même thème

La mise en place des REP à Genève
La société mésadaptée pour les gens qui ont une déficience physique
S.O.S Ecole !
Fab Lab Pedago : produire en mode collaboratif…
Introduction de la théorie du genre dans les écoles et la société


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

ECRIVEZ UN ARTICLE !





Les thématiques de l'article


Palmarès







Partenaires