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La fin du travail des enfants... à 218 millions d’enfants près

La Journée mondiale contre le travail des enfants nous rappelle, le 12 juin de chaque année, tout le chemin à parcourir pour améliorer le sort de centaine de millions d’enfants.

Signe des temps, ou simple repli statistique ? Le Technorati Tag World des enfants aurait reculé de 11% en 4 ans à l’échelle mondiale, selon un rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT).

Le rapport révèle qu’il y aurait tout de même encore plus de 218 millions d’enfants qui travaillent dans le monde, selon les estimations d’une vaste enquête internationale menée en 2004. Plus de 70% de ces enfants travaillent dans le domaine de la production Technorati Tag World.

Ce n’est pas forcément la persistance d’un mode de vie familial basé sur l’agriculture qui explique la persistance du travail agricole des enfants.

Les entreprises de l’agriculture commerciale ont recours à toutes sortes d’accords de sous-traitance, ce qui leur permet de rejeter toute responsabilité au cas où on leur reprocherait de faire travailler des enfants sur leurs exploitations et leurs plantations.

OIT, La fin du travail des enfants : un objectif à notre portée, page 42.

En fait, que ce soit dans l’agriculture, dans la production industrielle ou dans les services, le travail auquel sont astreints tant d’enfants dans le monde est un aspect d’une réalité beaucoup plus troublante : l’éthique pour le moins élastique tant des producteurs que des commerçants, et des consommateurs.

Qui cherche vraiment à savoir comment sont produits les articles bon marché qui s’empilent dans son panier d’achats ?

Quel marchand prend la peine de vérifier et de certifier que ce qu’il vend a été produit dans des conditions qui respectent les normes internationales du travail ?

Quelle entreprise spécialisée dans le commerce international fait de même ?

Quel producteur prend l’engagement solennel de ne pas exploiter la main-d’oeuvre et en particulier de refuser d’embaucher des enfants ?

J’en vois d’ici qui s’apprêtent à me faire la leçon : si les entreprises dans les Technorati Tag World n’embauchent pas des enfants, qui va les nourrir et apporter à leurs familles les maigres revenus qui font la différence entre la misère et l’extrême misère ?

En somme, faire durer la misère sous des allures de bon samaritain.

Comme l’écrivent si bien les auteurs du rapport de l’OIT (page 2 ) : « Le travail des enfants est à la fois le résultat de la pauvreté et un phénomène qui la perpétue. » Avis aux samaritains.

Il n’y a pourtant pas 36 solutions au travail des enfants : le remplacer par l’éducation des enfants. En fait, oui, il y a plusieurs solutions, dont l’une est le Programme international pour l’abolition du travail des enfants (IPEC) mis sur pied par le Bureau international du travail en 1992.

Ce qu’il y a de remarquable dans ce programme, c’est qu’il repose sur la responsabilisation des pays qui y adhèrent. Coût annuel du programme : entre 55 et 60 millions de dollars. Nombre d’enfants aidés depuis 2002  : 5 millions. Remarquable, mais nettement insuffisant.

L’élimination du travail des enfants a un coût. L’OIT estime que le remplacement du travail des enfants par l’éducation universelle coûterait plus de 760 milliards de dollars sur 20 ans, mais qu’il rapporterait 5 106 milliards de dollars (IPEC : Investir dans chaque enfant - étude économique sur les coûts et les bénéfi ces de l’élimination du travail des enfants. Genève, BIT, 2004).

C’est beaucoup, 760 milliards ? Peut-être, mais le coût annuel dans les premières années ne représenterait tout de même que le dixième des dépenses militaires des seuls États-Unis.

Ah oui, 218 millions, c’est le nombre d’enfants qui étaient sur le marché du travail en 2004. Parmi ceux-ci, il y en avait 126,3 millions assujettis aux pires formes d’exploitation.

Mais il y a aussi des millions d’autres enfants « économiquement actifs » malgré eux dans la traite, l’exploitation sexuelle, la guerre, la domesticité.


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16 réactions à cet article    


  • gem (---.---.117.249) 15 juin 2006 13:43

    Information interressante. Le commentaire est un peu surdéveloppé, surinterprété, par rapport aux faits rapportés, mais ça reste supportable. Les liens sont utiles. accessoirement, le chiffre IPAC ne correspond pas à celui de l’OIT, et de loin (10 dollars par enfant et par an dans un cas, plusieurs centaines dans l’autre) : faut croire que l’IPEC et l’OIT ne parlent pas de la même chose (ça me parait peu grave)...

    commentaire personnel : va falloir admettre que la mondialisation libérale et la disparition du travail des enfants sont deux phénomènes simultanés. Et en tirer les conséquences logiques : que la première est un facteur de la seconde.


    • dav (---.---.103.159) 15 juin 2006 14:01

      Mon Ami, Je t’ai vu l’autre jour dans un reportage télévisé filmé au Gabon. Tu es un grand garçon sympathique d’environ 25 ans, bien bâti et bien musclé sous ta peau noire, et tu répondais en souriant de toutes tes superbes dents au reporter qui te demandait quels étaient tes projets d’avenir.

      Tu lui répondis très franchement : « Je veux aller en France. Ici, il n’y a pas d’avenir. » Et deux autres garçons de ton âge qui étaient auprès de toi opinèrent du chef, montrant par là qu’ils étaient disposés à t’imiter. Comme je présume que les réponses eussent été identiques dans n’importe quel village d’Afrique, sauf que le pays choisi eût pu être la Grande-Bretagne, la Belgique, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne..., les Européens sont donc prévenus de ce qui les attend. En revanche, je crains fort, mon jeune ami Africain, que toi tu n’en aies aucune idée. Aussi je crois devoir te mettre en garde contre les désillusions qui te guettent, quoique cela devrait être plutôt le travail de la Commission de Bruxelles.

      Bien sûr, je te comprends. Tu vis dans un pays essentiellement rural aux maigres ressources. À chaque génération, la portion de terre familiale se divise et s’amenuise, car il y a bien trop d’enfants à nourrir. Par ailleurs, le commerce et l’industrie ne sont pas assez développés pour fournir des emplois à tous ces jeunes qui grandissent en se demandant ce qu’ils vont faire d’eux. Alors ils écoutent naïvement quelques aînés revenus d’Europe avec une voiture d’occasion à vil prix soigneusement astiquée, et qui se vantent de toutes sortes de profits imaginaires, parce qu’ils auraient bien trop honte de devoir admettre qu’ils ont eu la plus grande peine à seulement survivre.

      Et puis, il y a la télévision au village, et tu as vu tous ces films et feuilletons que produisent sans cesse Américains et Européens et dans lesquels s’étalent à plaisir le luxe et l’abondance. Alors, bien sûr, tu te dis : Pourquoi, moi, n’aurais-je pas droit à tout cela ?

      Première erreur : le « droit » n’a rien à voir ici. Il s’agit de besoins, de désirs, d’envies mais aucunement de « droits ». Tout être humain n’a droit qu’à ce que lui ou sa famille sont capables de produire dans leur propre pays, et c’est tout.

      Si une nation est en mesure d’offrir travail et salaire aux ressortissants d’une autre, alors l’émigration devient possible et légitime, comme elle le fut à certaines époques. Mais si ce n’est pas le cas, chacun doit se contenter des possibilités de production de son propre pays et doit s’attacher à leur développement, au lieu de rêver à d’improbables eldorados.

      Si tu n’admets pas cela, tu risques de te lancer dans une aventure qui finira très mal pour tout le monde. Car tu dois comprendre ceci : Depuis quelques décennies, un formidable télescopage se produit dans le monde entre deux phénomènes inconciliables : d’une part, progrès technologique des pays développés qui réduit leurs besoins de main-d’œuvre et, d’autre part, explosion démographique des pays non développés qui augmente leur offre de main-d’œuvre. Il en résulte que des masses d’hommes comme toi se précipitent du Sud vers le Nord, entre Afrique et Europe de même qu’entre les deux Amériques, et que les conséquences de ce raz-de-marée humain ne peuvent être que tragiques.

      L’Amérique du Nord et l’Union européenne vont devoir inexorablement prendre des mesures de plus en plus sévères pour stopper ce tsunami, car elles ne pourront pas accepter de voir leurs banlieues submergées par une jeunesse d’origine étrangère famélique et désespérée, promise à toutes les déviances et à toutes les délinquances. Car cela ne peut déboucher que sur la discrimination, le racisme, l’émeute, la haine et la guerre civile.

      Et ne crois surtout pas nos rêveurs christo-socialistes qui te raconteront que ça peut s’arranger, car ces gens-là, qui se prennent pour des humanistes, ignorent tout des réalités humaines et ne comprennent rien à rien.

      Alors, mon Ami africain, je t’en conjure, limite le nombre de tes enfants, cherche autour de toi tout ce qui peut être exploité par ton travail et reste dans le pays de tes pères. Tu y seras plus heureux que partout ailleurs et c’est la grâce que je te souhaite.


      • ka (---.---.30.12) 15 juin 2006 14:23

        Très émouvant, j’en ai les larmes aux yeux.


      • Fred (---.---.1.120) 15 juin 2006 14:31

        @dav

        Félicitation pour ce commentaire, un des meilleurs que j’ai jamais lu sur Agoravox.

        C’est exactement ce qu’il faut leur dire car ils ont une image complétement faussée à la fois par les médias et par ceux qui reviennent des pays développés et qui fanfaronnent (exactement comme les gens vous disent rarement qu’ils ont raté leur voyage, ou qu’ils sont mécontents de leur voiture).

        Il faut les prévenir de qui se passe réellement dans les pays développés où la vie est beaoucoup plus dure qu’ils ne le croient et où ils risquent de devenir bien plus malheureux que chez eux.


      • Marc P (---.---.224.225) 15 juin 2006 14:40

        @ DAV « Tout être humain n’a droit qu’à ce que lui ou sa famille sont capables de produire dans leur propre pays, et c’est tout »...

        pas très élaboré comme réflexion.....

        Vous imaginez la quantité d’occidentaux qui ne respectent pas cette règle absurde ???....

        Marc P


      • ka (---.---.30.12) 15 juin 2006 14:42

        C’est vrai qu’avec l’accueil qui les attend ils ne seront que plus malheureux mais en même temps il ne faut pas oublier que certaines personnes qui risquent leur vie dans des embarcations de fortune ne le font pas de gaieté et de bon coeur. Bien sûr beaucoup arrivent avec des illusions d’Eldorado européen mais beaucoup aussi sont désespérés. C’est facile de dire qu’en arrivant en Europe ces gens ne seront que plus malheureux car on a déjà assez de chômage comme ça, on ne veut pas des personnes qui ne sont pas qualifiées, ils vont profiter de nos acquis sociaux (sécu, chômage...), etc... Mais bon sang mettez-vous à leur place je ne dis pas qu’il faut tous les accueillir mais arrêtez de parler d’eux comme s’il s’agissait de vampires. Ils n’aspirent qu’à une chose comme tout le monde le bonheur et si pour eux ça signifie quitter leur misère pour tenter leur chance ailleurs eh bien moi je les comprends j’en aurais probablement fait de même.


      • Bulgroz (---.---.147.229) 15 juin 2006 19:26

        @ Ka,

        Mais bon sang mettez-vous à leur place je ne dis pas qu’il faut tous les accueillir mais arrêtez de parler d’eux comme s’il s’agissait de vampires.

        A partir de combien ca fait TOUS ? On prend 1 sur 2, 5 sur 10, 50 sur 100. sur quel critère ? On prend que les non musulmans ? Ceux qui parlent que le Français ?


      • Bulgroz (---.---.147.229) 15 juin 2006 19:29

        @ Ka,

        Ton commentaire, Ka, fait vraiement nul et court par rapport à celui excellent de Dav. Est ce que tu le réalises ? Est ce que tu penses que tu vas nous convertir à tes idées avec ta réponse ?


      • Bulgroz (---.---.147.229) 15 juin 2006 19:35

        @ Dav,

        Excellent post et encore tu prends l’exemple d’un Gabonais, rare pays qui connaît une immigration, tant les pays parait stable et riche, imaginons, les pays du sub sahel où l’espérance a été réduite à néant. C’est grave, très grave et ca nous péter à la gueule.

        Moi, je vois une condition à l’acceptation de l’émigration Africaine dans nos pays, que ces pays nous donnent les commandes à titre provisoire de leurs pays.


      • ka (---.---.30.12) 15 juin 2006 20:28

        Je n’ai jamais dit que j’avais la solution miracle et tu ne l’as pas non plus alors arrête de me saoûler avec tes chiffres. Moi je parlais du fait qu’il est facile de jeter la pierre parce que certains ont eu le privilège de naître sous une bonne étoile, qu’ils n’ont pas à se faire chier pour trouver une solution pour survivre et qui ouvrent leur gueule pour donner des leçons de civilisation aux pauvres africains qui viennent dans l’espoir d’avoir une meilleure vie même s’ils y arrivent rarement et sur qui certains crachent sans ménagement.

        Maintenant je sais pertinemment que tu ne penses pas comme moi mais je ne regrette pas mes opinions et je ne les changerais pour rien au monde.

        Et encore une chose je n’essaye pas de vous convaincre et pas de vous « convertir » (faut arrêter de voir des islamistes partout coco), parce que je sais que c’est inutile. je dis juste ce que je pense et si ça te plaît pas eh bien je m’en fous complètement.


      • (---.---.231.251) 15 juin 2006 14:26

        Quel paternalisme à deux balles... Quelle naiveté vraiment !


        • Adolphos (---.---.59.170) 15 juin 2006 19:12

          Bon, les enfants travaillent dans les pays sous développés, comme chez nous il y a encore 60 ans. C’est parfaitement normal, c’est pour ca qu’on fait des enfants. Le probléme est évidement de réussir à concilier comme chez nous école et travaux des champs. Car ce n’est pas comme ca qu’ils vont pouvoir nous concurencer. On pourrait peut être organiser des délocalisations subventionnés par l’Etat d’entreprises française dans ces pays, pour qu’ils laissent tomber l’agriculture et donc laissent les enfants apprendre à lire et à se laver ?


          • Michel Monette 16 juin 2006 00:03

            Je commençais à me demander si les commentaires allaient revenir à l’essentiel : l’état de situation du travail des enfants dans le monde. Le problème que vous soulevez est celui de l’oeuf ou de la poule. Ici au Québec, la scolarisation obligatoire et les fonds publics mis dans l’éducation ont considérablement relever le niveau de scolarisation et permis par la suite un enrichissement collectif. Il me semble que, peu importent les chiffres qui ne sont après tout que des estimations de coût, un soutien financier à la scolarisation et à l’amélioration de la santé des populations là où de graves problèmes subsistent est un excellent moyen d’améliorer leur sort à moyen et à long terme. Pas le seul, mais l’un des meilleurs.

            En ce qui concerne le débat sur l’immigration qui n’a pas pris dans mon pays la dimension polémique que vivent la France et d’autres pays européens, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour les migrations, Peter Sutherland, y voit plutôt un facteur positif de croissance pour les pays recevant les immigrants. Je suis tout à fait d’accord avec lui.


          • tartator (---.---.95.31) 16 juin 2006 22:42

            comme tout bon esclavagiste qui se respecte, mes deux gamins bossent sous ma férule, ménage par ci, jardinage par là...mais ils vont aussi à l’école...et quand ils me parlent de Nike ou d’une autre marque, on se trouve alors face à un choix : mes gamins peuvent ils prétendre pouvoir porter les derniers vétements à la mode, en sachant que s’ils ne les ont pas, ils se trouvent exclus de « leur modéle de société », et que si on ne les achéte pas, ce sont des familles entières de crèves-la-faim qui seront décimées par un acte militant...parce que le problème se pose dans ce sens : que devient la petite fille couturière indienne exploitée depuis l’age de 5 ans, si du jour au lendemain, des hordes de jeunes rebelles nantis boycottent les dernières pompes à 100 € par solidarité....les fautifs sont les multinationales qui recherchent le profit à n’importe quel prix, priant je ne sais quel dieu pour le retour à l’esclavage légal, à l’exploitation gratuite et rationnelle des populations les plus faibles...les fautifs sont aussi les états qui tolérent ce travail (cet esclavage) des enfants, et ce sont ces ministres indiens de l’économie ou ces multimilliardaires de l’acier qui prétendraient encore vouloir dicter à notre pays nos orientations économiques ? qu’ils usent de leur pouvoir et de leur fric pour supprimer les injustices dans leur pays, plutôt qu’à vouloir jouer les moralisateurs dans notre pays ...pas mieux pour l’afrique, ou les pays de l’est, où l’enfant est une marchandise à tout faire, main d’oeuvre, jouet sexuel, matière première pour riches malades en mal de greffes, arme de guerre, outil fanatisé, outil exploité...et ce n’est pas à moi, ni à mes gamins d’apporter une réponse à ce problème criant d’injustice...en attendant, les brebis innocentes continuent à être sacrifiées sur les autels de la richesse et du profit dans l’indifférence mondiale...


            • liliane (---.---.168.184) 17 juin 2006 01:33

              Et si ce n’est pas vous qui devez résoudre le problème, qui ? Le boycott permet aux entreprises de s’adapter aux exigences du consommateur. Si vous dites stop à l’esclavagisme moderne en arrêtant d’acheter ces produits (c’est un exemple, il y a d’autres actions possibles), et bien les entreprises trouveront d’autres solutions. Il faut peut-être à moment donné devenir acteur dans la vie si on pense que le monde doit changer, sinon c’est la résignation, et on entend ce genre de phrase « et ce n’est pas à moi, ni à mes gamins d’apporter une réponse à ce problème criant d’injustice », et pourquoi pas, ce ne serait pas à vous ???


              • tartator (---.---.95.91) 19 juin 2006 10:31

                il y a bien longtemps que mes gamins sont informés, ils savent que s’ils achétent telle ou telle marque, c’est l’esclavagisme moderne qu’ils financent, et on a pas attendu la mode ou la pub pour être des consommateurs militants, on en arrive même à faire la chasse aux étiquettes pour un simple tee shirt à 2 balles, tout ce qui porte pas « made in EEC » ou « made in france », c’est direct « tu restes dans le magasin »...en attendant, mon combat ne mène pas loin, parce qu’à un moment ou à un autre, on n’échappe pas à ce commerce puant, plus rien n’exsitant comme alternative aux produits faits avec les mains des enfants.... c’est quoi la solution dans ce cas, boycott ??? quand tu veux boire du café le matin avant d’aller au boulot ou à l’anpe, y a des fois, tu n’as pas d’autre choix financier que de prendre le moins cher, celui fait par des petits esclaves, parce que le commerce équitable, lui, il te plombe sérieusement le porte-monnaies, quand tu comptes en centimes d’euros pour boucler la fin de mois....comme disait ma grand-mère (qu’a jamais été riche) l’appitoyememt, c’est pour les riches, la misére, c’est pour tous les autres...

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