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Accueil du site > Actualités > Société > La Planète des Femmes, un monde plein d’espérance

La Planète des Femmes, un monde plein d’espérance

« Le rôle des femmes est de permettre que des réalités humaines habilement confinées dans la sphère privée soient reconnues. » François Flahault

Interruption volontaire de grossesse

La femme n’est pas un homme comme les autres, à qui la faute si ce n’est à l’homme. Le monde est inscrit dans une logique masculine belliqueuse où la générosité et le respect ne sont pas les points forts. Notre triste présent et notre sombre avenir sont de toute évidence déterminés par le sexe « fort ». L’homme en tire gloriole et avantages, la Femme et le reste du Vivant en souffrent, parfois atrocement. Le machisme triomphant est le dénominateur commun de toutes nos misères et l’objet du plus grand scandale de notre « humanerie ». Cette dictature masculine impose une matrice autoritaire dont dépend toute vie sur Terre, les options et les actions viriles sont exclusives, irréfragables et affectent la Planète et sa population. Tant que les femmes ne participeront pas à part égale ou mieux prééminente aux enjeux de notre monde, les préoccupations majeures seront biaisées et les valeurs seront inversées. Ce sera toujours l’enfer de l’oppression, un zéro pointé sur la possibilité de bonheur et de sérénité. Atteint d’une incurable myopie écologique, méconnaissant sciemment les sentiments, le vécu et la sensibilité des autres êtres, le choix autoproclamé d’un capitaine phallocrate pour mener notre barque n’était pas le bon.

Mama Gaia, Pachamama, Mother Earth, la Terre-mère, la Terre-nourricière, ces mots évoquent une mère divine, et le genre féminin induit une prise de conscience intuitive, universelle, cosmologique. N’en déplaise aux Thatcher et autres harpies qui confirment la règle… De tous temps, on a loué le rôle rédempteur de la femme éternelle. La femelle d’Homo sapiens, ou mieux dit d’Homo sapiens faber, economicus, modernicus ou demens, est douce, soucieuse, dévouée, attentionnée, altruiste, économe et, si elle s’avère lucide des enjeux environnementaux en renonçant à donner le jour à une progéniture sans avenir, elle reporte alors sa vigilance sur la Planète bleue (ou rose !). L’écoféminisme n’est donc pas une utopie, c’est une nécessité. Mais comment taire les hommes ? Comment pourraient-ils renoncer à leurs immenses privilèges, à cette arrogance cravatée qui nous mène au bord du gouffre ? Comment vaincre la néfaste et démesurée influence masculine, cette mainmise sur l’entièreté de la vie ? Combien de temps encore le pouvoir ne réservera aux femmes que des rôles postiches de potiches, des postes cosmétiques et des partenariats inspirés d’un vil calcul politique ? « Parce qu’elles le valent bien » ?!

Le vocable écoféminisme est un néologisme qui fait référence à l’alliance entre féminisme et écologie. Il sous-entend une analyse de l’économie globale par un regard sexué et politique au féminin, de toute évidence plus attentif. Depuis toujours la femme s’est trouvée reléguée, opprimée, exploitée, comme la Nature et les autres espèces, les autres races. Le sexisme règne à la force du poignet, ne lésinant pas sur les coups quand il faut frapper pour protéger ses acquis. Le sexisme n’est rien d’autre qu’une aberration dans la ligne du racisme, de l’homophobie et du spécisme. Notre culture occidentale attribue à ces trois mondes : femmes, Nature et peuples natifs, un caractère plus irrationnel et sauvage. L'homme Blanc se serait donc senti investi d'une mission : domestiquer ces trois mondes ! L’homme, de préférence occidental et hétérosexuel, préside à l’anthropocentrisme qui gouverne la Planète par un art illégitime de la ségrégation, de la discrimination, il en dicte les règlements, les références, les systèmes politico-économiques, la morale, la culture, la religion, le commerce…

Dès 1949, le message écoféministe est déjà subliminal entre les lignes du Deuxième sexe de Simone de Beauvoir, mère spirituelle de toute philosophie féministe. La pensée et l’action de l’Américaine Rachel Carson ont jeté les bases pratiques de cette écosophie au féminin, notamment dès 1962 par le biais de son livre Printemps silencieux, œuvre pionnière de l’écologisme et de la prise de conscience des dégâts de l’agro-productivisme. L’écho fut donné quelques années plus tard par l’écrivaine libertaire et féministe Françoise d’Eaubonne, lors de la parution de son livre Écoféminisme ou mort. Elle se montrait on ne peut plus péremptoire sur le sujet : « Autrefois les femmes étaient non seulement propriétaires de leur corps, mais aussi des richesses agricoles, qui étaient les premières richesses de l’antiquité. (…) A partir du moment où les hommes ont découvert qu’ils étaient les pères de leur enfants, alors qu’ils croyaient la femme en rapport avec une espèce de divinité qui les fécondait d’une manière ou d’une autre, ils ont décrété, qu’ils étaient les propriétaires de cette fertilité. Cette mainmise des hommes sur la fertilité et la fécondité a abouti aux désastres écologiques actuels, avec l’inflation démographique d’une part et l’épuisement de sols nourriciers de l’autre ». L’homme s’est partout autoproclamé gardien de la fertilité et de la fécondité. Il convient de douter du succès de son domaine réservé : perte des valeurs biologiques des sols, érosion, désertification et effondrement du réservoir génétique de la biodiversité pour ce qui est de la Terre et de la Nature ; syndrome de dysgénésie testiculaire et hécatombe des spermatozoïdes pour l’humain dus aux méfaits des pesticides et autres poisons chimiques imposés dans notre vie quotidienne. Le gestionnaire peut donc pérorer et pavoiser !

Toujours dans les années 1970, des villageoises indiennes avaient fondé Chipko, un mouvement écoféministe devenu célèbre. Pour résister à la déforestation, elles entouraient les arbres de leurs bras, afin d'empêcher les tronçonneuses de les abattre. De 1974 à 1976 à Whyl, dans la région allemande de Fribourg, des femmes rurales se montrèrent très activistes au sein des premiers mouvements antinucléaires. Lors de la conférence internationale Ecofeminism : women and life on earth qui s’était tenue en 1980 à Anvers, les femmes présentes lancèrent un manifeste revendiquant un lien entre les mouvements écologistes et ceux féministes, affirmant que la destruction de la Nature, la négation de la femme, le militarisme, les industries capitaliste et socialiste, la pauvreté dans les pays du tiers monde découlent des mêmes stratégies inspirées d’une hégémonie masculine. Un Agenda 21 des femmes fut proclamé en 1992 lors du Sommet de la Terre à Rio-de-Janeiro, afin de stigmatiser les nombreux points que le document officiel n’abordait pas. En 1999, Vandana Shiva, physicienne et philosophe indienne, et Maria Mies, anthropologue et sociologue allemande, partageant le sentiment que les problèmes de l’environnement et du développement ne sont pas correctement posés, publient alors un ouvrage désormais de référence : Écoféminisme (Éditions L’Harmattan, collection Femmes et Changements). On sait que depuis, Vandana Shiva s’est beaucoup mobilisée aux côtés de millions de paysans indiens dans la lutte contre les pesticides et les semences génétiquement modifiées. Aux États-Unis, l’écoféminisme est maintenant une doctrine, un combat et joue un rôle politique effectif. Il y préconise sensu stricto un mode de vie matriarcale et assez autarcique dans le concept d’écovillages.

Femme-mère et Terre-mère ont un destin scellé

Bien des enquêtes ont révélé la tendance écocitoyenne des dames et des demoiselles. L’institut de sondages Ipsos donnait récemment des chiffres comme 76 % de femmes volontaires pour l’abandon de l’automobile au profit des transports en commun, 71 % pour l’interdiction des OGM, 61 % pour payer plus cher des énergies non-polluantes… C’est réconfortant quand on sait que les femmes tiennent les rênes de la consommation au quotidien et sont donc susceptibles d'influer sur les modes de production. Mais qu’elles prennent garde à la récupération par l’imposture débordante du blanchiment vert et des marques s’annonçant de qualités bio, écologique, équitable…

Certains prétendent que l’écologisme risque de sonner le glas de la libération féminine en renvoyant la femme à la maison, pour accomplir des taches sanitaires que la modernité leur épargnait, en un mot pour laver à nouveau des couches non-jetables, et pourquoi pas redevenir lavandière au bateau-lavoir. C’est une vision simpliste qui zappe le rôle de l’homme. Le projet d’une société écologique est aussi celui d’un monde plus juste, et donc de l’avènement de « l’homme de ménage ».

Terriens, nous sommes reliés à notre Planète par un cordon ombilical que nous avons trop tôt coupé. « Elles » en sont pleinement conscientes et pour cela elles souhaitent protéger les plantes, les animaux et les humains qui demandent assistance. Primatologues dont on connaît les noms, nombreuses sont celles qui se sont magnifiquement dédiées aux Grands singes, c’est tout à fait significatif.

Dualité de l’écologisme au féminin

L’écologisme est-il progressiste ou réactionnaire pour les femmes ? Et l’écoféminisme représente-t-il une revendication d’émancipation ou une pure résignation biologique ? Ce sont d’étonnants paradoxes, mais pas tant que ça.

Le paradoxe ordinairement entretenu s’inspire du fait que féminisme, éco ou non, est une légitime rébellion en réaction à la séculaire domination du mâle habitué à reléguer le sexe féminin, comme il infériorise les autres races et les autres espèces. C’est donc une revendication contre la trilogie machocentriste sexisme-racisme-spécisme. L’écoféminisme en appelle à une libération de la femme. Mais, selon une grille de lecture prosaïquement au ras de l’éthologie biologique et du comportement naturel, l’écologisme (ou écologie politique) ne ferait rien d’autre que renvoyer la femme-femelle au foyer. Selon une approche adverse, les écologistes puent sous les bras, souhaitent un retour à l’âge de pierre ou au moins à la bougie et veulent du même coup renvoyer les femmes à la maison. C’est sans nul doute le point de vue d’une frange de conservateurs irrités par l’annonce d’une nouvelle éthique. Il serait donc réactionnaire de rouler à vélo, de cuire son pain, d’acheter ses légumes chez un maraîcher du voisinage et pour une femme d’allaiter son enfant. Pour esquiver la contradiction, pour évacuer l’exploitation maligne de ce paradoxe, il faudrait faire de l’espèce humaine une espèce à part, isoler Homo sapiens de l’ordre des fondamentaux naturels. On se heurte alors à une nouvelle contradiction : l’écologie tend tout au contraire à un biocentrisme, à nous rappeler que notre espèce ne doit pas s’illustrer excessivement par son agrément civilisationnel, que sapiens est dans la Nature, comme la Nature, à l’image des autres espèces. Qu’en est-il de la libération féministe chez les autres grands mammifères ? Et soyons cohérents, même si nos outrances, pour contrecarrer d’autres outrances qui nous ont par trop éloignés de l’ordre des choses, nous portent à déclarer l’égalité de l’homme avec la limace, tâchons de rester entre « mammi-frères » hominidés dans nos comparaisons. Donc, qu’en est-il alors de la libération de la guenon ? Quelle que soit la logique choisie, il semble impossible d’en sortir !

De la différence des sexes en économie politique est un recueil des textes de Nancy Folbre, où l’économiste féministe égraine les conflits entre intérêts de classe, de sexe et d'âge, dans le cadre d'une société patriarcale. Son analyse tend à prouver ce paradoxe : la tendance à une prise de pouvoir des femmes tend à se retourner contre elles en incitant les hommes à se désintéresser de leur famille et à refuser d'assumer le coût de l'éducation des enfants. La diminution du pouvoir des pères au profit d’un accroissement de celui des mères, qui n’est en fait qu’un transfert, induit une incidence en baisse de la natalité, elle engendre aussi une perte d’implication masculine concrétisée par une fuite des engagements et l’abandon des progénitures. C’est tout dire de la mauvaise conscience des hommes. Constat d’un chantage navrant : ce dont l’homme a jouit depuis des lustres, à savoir le cumul du beurre et de l’argent du beurre, la femme ne peut y accéder.

C’est censément sous couvert des religions monothéistes que la prétendue contradiction de l’émancipation féminine trouve son plus grand écho, notamment dans sa frange droite la plus dogmatique et conservatrice. Mais il est des théologiennes écoféministes, chrétiennes avec les pieds sur terre, qui expriment éloquemment leur argumentation sur le sujet, développant une rude critique des traditions religieuses hiérarchisantes, impérialistes et dominatrices de la Nature, centrées sur la dommageable dichotomie entre le corps et l'esprit. Elles expriment l’urgent besoin de trouver des rapports plus égalitaires, plus chaleureux entre les différents éléments de l'univers. « L'écologie est à la Terre ce que l'amitié est pour les personnes » écrit Mary Hunt dans son étude Fierce Tendernes. Dans Rethinking Theology and Nature, Carol P. Christ montre l'ampleur multidimensionnelle du désastre écologique : elle a « la conviction que la crise qui menace la destruction de la Terre n'est pas seulement sociale, politique, économique et technologique, mais qu'elle est à sa racine spirituelle ». Dans La théorie, un dimanche, Nicole Brossard affirme qu’« il n'y a pas de spiritualité et d'éthique écologiques toutes faites dans les traditions passées » et déclare que « le féminisme contemporain, tout en prenant en charge la promotion des femmes et l'extension de leurs droits est aussi et surtout devenu une pensée, une morale, une éthique ». Dans Gaia & God. An Ecofeminist Theology of Earth Healing, Rosemary Radford Ruether relève qu'il faudra innover dans le domaine religieux. Dans Models of God. Theology for an Ecological, Nuclear Age, Sallie McFague énonce nettement que « l'imagerie impérialiste traditionnelle de Dieu s'oppose à la vie ». (Source : Préoccupations écologique et éthique féministe, de Monique Dumais, professeure de sciences religieuses et d'éthique de l'Université du Québec à Rimouski).

Le mouvement des femmes, dès ses origines à la fin des années 1960, s'est affiché contre le déterminisme biologique qui avait été utilisé dans le passé par les hommes pour justifier leur contrôle sur les femmes. Désormais, les femmes ne sont plus enfermées dans une Nature, mais deviennent participantes à part égale avec les hommes dans toutes les démarches pour conserver la Planète Terre.

Pour que le projet devienne réalité, aidons les femmes à sauter les remparts du bastion phallocrate.

Documents joints à cet article

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40 réactions à cet article    


  • _Ulysse_ _Ulysse_ 28 novembre 2011 11:10

    J’ai même pas lu jusqu’au bout. Une telle caricature tien du ridicule ou alors il s’agit là d’une provocation ?


    • Marc Viot Marc Viot 28 novembre 2011 12:11

      Une caricature ? Vous en êtes sure ?


      Ne voyez vous pas que votre réaction est symptomatique d’un monde réduit à un combat de coq, un dualisme stupide interprèté sous l’angle de l’incompréhension ?

      Alors oui, les mâles ne sont pas les seuls à porter le poids ce lobe pour le moins gauche auquel leur aptitude à décomposer à finit par réduire le monde : ... un monde décomposé, ...


    • Marc Viot Marc Viot 28 novembre 2011 12:28

      Je dirais même plus un monde ... des cons posés ^^


    • _Ulysse_ _Ulysse_ 28 novembre 2011 17:20

      Lol, j’y avais pas pensé smiley


    • cathy30 cathy30 28 novembre 2011 11:17

      Bougez pas Michel Tarrier, j’appelle le Samu.


      • Marc Viot Marc Viot 28 novembre 2011 12:18

        Hommes et femmes se dépassent pour devenir humains quand ils cessent d’être la simple caricature de leur sexe.

        Enlevez donc votre masque et soyez sincère un instant , juste un instant, vous pourriez y gagner, ... qui sait ...


      • cathy30 cathy30 28 novembre 2011 14:10

        Marc Viot
        Je vais être sincère, nous ne pouvons trouver notre salut que dans la solidarité. des hommes et des femmes l’ont vécu durant toute l’histoire de l’humanité contre des pouvoirs destructeurs comme des banquiers ou bien des catastrophes cycliques.

        Mais ce monsieur ne sait que monter les gens les uns contre les autres.
        Un exemple à se tordre de rire : auparavant les hommes ne savaient pas qu’ils étaient des géniteurs, quand ils l’ont compris, la femme est devenue qu’une reproductrice soumise.

        Cet homme prend vraiment les gens pour des idiots. C’est un eugéniste et un sophiste de plus. Pour lui la terre ne peut supporter qu’une petite quantité d’hommes, le reste est à éliminer, surtout les pauvres. Il a tout du kabbaliste et j’aimerais qu’il ose le dire.


      • Marc Viot Marc Viot 28 novembre 2011 14:38

        Bon vous pensez que M. Tarrier veut vous force à adopter son mode de pensée, et si cela était je vous comprendrais et je vous soutiendrais, mais ce n’est pas le cas.

        Si vous aviez lu « faire des enfants tuent ... la planète », vous auriez compris que M. Tarrier n’est pas eugéniste, il appelle chacun à maîtriser librement la reproduction. Il n’est donc pas question d’eugénisme.

        En gros il y demande de « d’améliorer les comportements des humains existants avant de penser pour des besoins égoïstes à accroître l’inertie globale en nous reproduisant » OU encore « pour évoluer, commençons par le commencement : arrêter la fabrique à crétins ».


        Bien sur il ajoute que la grande responsabilité quand à la décroissance démographique est à porter sur les pays dits riches dont le train de vie est 3 à 6 fois supérieur au reste de la planète ...

        Quand aux pauvres il leur serait utile de se limité, la croissance démographique incontrôlé d’un pays conduit à sa paupérisation et à des catastrophes (voyez l’exemple de l’Egypte dont la population a décuplé en dix ans).

        Voilà, la situation vous parait-elle plus clair ?


      • foufouille foufouille 28 novembre 2011 14:52

        permis de procreer apres enquete socio economique
        ca veut tout dire


      • cathy30 cathy30 28 novembre 2011 16:19

        M. viot
        Des crétins ? je vois que vous ne pouvez qu’adhérer au texte de M. Tarrier. mais il y a quand même quelque chose qui ne colle pas dans votre démographie. Les pays occidentaux sont en voie de dépeuplement très préoccupants, bon a part la France qui augmente grâce à l’immigration.


      • Marc Viot Marc Viot 29 novembre 2011 03:02

        Une espèce assez stupide pour scier la branche sur laquelle elle est assise mérite-t-elle un autre qualificatif que celui de crétins ? ... sombres cons vous iraient mieux ?

        Quand je vois l’amas coassants : Quoi, Quoi, Quoi ! qui a suivi cet article, je ne peux que le constater ...

        Donc oui, l’humain, après avoir espéré le meilleur en est réduit à cloner les « crapauds » (pardonnez moi chers batraciens, votre chant est autrement plus mélodieux). Et la majorité des crétins devra subir le sort des grenouilles ébouillantées progressivement faute d’avoir su s’extraire de la mare à gausser.

        M. Tarrier est un être sympathique ; à mon avis il croit que le combat qu’il mène peut atteindre quelques uns de ces lâches avachis à peine capables de remuer leur dix petits boudins pour exprimer à eux vingt ce qui est leur pensée unique.

        Personnellement, penser que ces gens là méritent le respect des efforts renouvelés de M. Tarrier me dépasse un peu. Pour moi, les concernant, l’affaire est close et s’il y avait une porte à fermer sur leur droit de pérenniser leur passivité génocidaire, je leur fermerai au nez, sans aucune sorte de regret.

        Mais voilà, pour le moment la porte de sortie ne s’est pas encore présentée, vous m’en voyez bien désolé ...

        Aussi, afin d’optimiser les efforts et d’éviter toute inutile perte de temps, je vais aller plus loin que le trop sympathique Monsieur Tarrier, je vais les encourager à continuer à vous reproduire et à vous gausser EN TOUTE LIBERTE, jusqu’à ce que de moins crétins beaucoup mieux organisés et armés prennent le soins de les contraindre ou même de les réduire en toute contrariété.

      • Michel Tarrier Michel Tarrier 28 novembre 2011 11:32

        Le front des phallocrates hideux réagit bassement.
        Sans doute les mêmes qui dérouillent leur compagne et qui auraient voté DSK.
        Pauvres types, voyez en quel état se trouve votre « panète des hommes » !


        • _Ulysse_ _Ulysse_ 28 novembre 2011 11:47

          Lol, quelle réponse digne de la femme-divine !

          Pour vous répondre :
          1)Jamais je n’aurais voté DSK
          2)J’ai toujours cru DSK coupable et l’ai dit à de nombreuses reprises sur AV.

          Si je comprend bien, les hommes ont tout pouvoir et les femmes n’ont aucune influence sur la société.

          Vous avez déjà vécu en couple ? Vous connaissez certainement des couples, les femmes n’ont aucune influence, rien nada c’est sur...

          La caricature est telle dans votre article que c’est vraiment ridicule.
          Peu être cela s’explique par votre vécu. Une famille avec des hommes autoritaires et violents et des femmes totalement soumises. C’est possible mais si tel est le cas, par pitié n’en faite une généralité !


        • Aldous Aldous 28 novembre 2011 16:07

          Arg, amis priapiques et femmedechambrophiles d’agoravox, nous sommes démasqués !


          Tarrier a découvert que nous avons ravage sa planete-mere avec nos infâmes phallus !!!

          Nous sommes perdus !



        • Space Monkey Space Monkey 28 novembre 2011 19:07

          Salut à vous Michel Tarrier

          Avant tout je tiens à vous signaler que ce texte est le premier né de votre plume qui parvient jusqu’à moi, donc mes remarques ne se porteront que sur lui seul.

          Je pense que votre propos est profondément desservi par la virulence avec laquelle vous attaquez, d’emblée, les hommes. Tous, sans exception, sont des êtres méprisables dans vos premières lignes, tous violentent les femmes que vous décrivez comme pures, droites et dotées de toutes les qualités, sauf, tout à coup, les exceptions, Tatcher et autres bizarreries contre-nature selon vous.

          Il faut être modérée quand on manie la plume sur un sujet aussi délicat que le sexisme, il faut être capable de raison gardée, de reconnaître que ni l’homme, ni la femme, ne sont des humains dignes de ce nom. Peut être vous braquerez vous à l’énoncé de ce bon mot mais il me semble approprié : le surhomme est l’avenir de l’humain.

          Le surhomme compris non au sens que lui ont donné les nazi mais à celui de son auteur, Nietzsche : un individu aux sentiments assumés, fiers de ses passions et assez raisonnable pour ne pas édicter ou respecter de Loi contre nature. Que se soit l’Amour jusqu’à tendre l’autre joue ou la course à la richesse au détriment des plaisirs immédiats. Bref l’individu moral.

          En l’état actuel de l’éducation hommes et femmes sont des êtres mutilés, les premiers privés du droit aux sentiments, les seconds de celui à se définir de leur propre chef. Aussi loin de moi l’idée de nier les immenses souffrances que l’écrasante majorité des femmes subissent, que de leur confier les rênes car elles sont victimes. La douleur ne rend pas plus apte à la justice que la faim ou le désir, l’avoir connu n’est pas un critère assurant un monde meilleur.

          « Amour, travail et connaissance sont les sources de notre vie. Ils doivent donc la gouverner » nous a conseillé Wilheim Reich. Qu’en pensez vous ? L’un des termes de ce tryptique est il inaccessible aux porteurs de testicules ? Moi je ne pense pas qu’un humain éduqué sainement manque de l’un ou de l’autre quel que soit son sexe, sa couleur, son poids ou sa taille.

          Monsieur je vous salue.


        • Michel Tarrier Michel Tarrier 28 novembre 2011 20:45

          Définition de pamphlet
          Etymologie : de l’anglais pamphlet, brochure, altération de Pamphilet, nom d’une comédie populaire du XIIe siècle et d’un écrit satirique de la fin du XVIe siècle.
          Un pamphlet est un écrit satirique et polémique qui attaque un adversaire, une personnalité, un régime ou une institution sur des questions politiques ou dans un débat d’idées. Il prend la forme d’un texte court et violent, voire méchant, généralement signé.
          Par extension le terme pamphlet désigne le genre littéraire qui consiste à écrire de tels textes.
          Les plus grands auteurs ont utilisé le pamphlet comme un moyen de réaction et d’expression de leur révolte : Démosthène, Cicéron, Marot, Rabelais, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Mirabeau, Hébert, Camille Desmoulins, Marat, Rivarol, Beaumarchais, Victor Hugo, Léon Bloy, André Breton, Bernanos….
          Parmi les critiques faites à ce mode d’expression, il y a l’absence d’efficacité due à sa violence excessive, l’usage fréquent de la mauvaise foi et le vieillissement rapide du contenu, trop proche de l’actualité. A cela s’ajoutent un recours fréquent aux tribunaux par les victimes des pamphlets, ainsi que des pressions économiques faites sur les éditeurs.
          Synonymes : diatribe, libelle.


        • Space Monkey Space Monkey 29 novembre 2011 00:30

          Excusez moi monsieur, j’avais cru lire dans ma barre de navigation « article » et non « tribune libre ».


        • Aldous Aldous 29 novembre 2011 09:56

          Un pamphlet est un écrit satirique et polémique qui attaque un adversaire, une personnalité, un régime ou une institution...

          Vous vous n’attaquez ni un adversaire, ni une personnalité ni un régime ni une institution.

          Vous incitez à la haine en vous basant sur des critères qui sont purement physiologiques, dans cet article le genre, dans le précédent la couleur de peau.

          Des attributs qui n’ont rien à voir avec des opinions.

          C’est pourquoi vous êtes un bon gros facho. Facho-écolo certes, mais facho tout de même.


        • BOURGUE Elisabelle BOURGUE Elisabelle 29 novembre 2011 14:09

          Selon moi la Phallocratie est mère de bien des malheurs et ce depuis la nuit des temps. Je remercie pour son article éveillé, Michel Tarrier, un mâle qui nous veut du bien !
          Quelle est la raison pour laquelle, en Argentine, il ya « Les Mères de la Plaza de Mayo » et non pas les pères de la Plaza de Mayo ? Vous vous êtes demandé, vous pouvez également voir les images des femmes âgées dans la douleur, du mal à garder vivante la mémoire de leurs enfants disparus pendant la dictature. Au début, je pensais que les hommes avaient disparu avec les enfants. Cependant, j’ai trouvé que les mères drôle, en public, pleurer pour leurs enfants, tout simplement ignorer le sacrifice de leurs maris. Ainsi je suppose que les pères, plus pratique et peut-être plus cynique, moins cher ou avaient oublié plus vite. Mais j’ai eu tort et j’ai découvert en lisant le livre Concita de Gregorio :  »Una Madra lo son«  Anthologie des mères emblématiques de notre époque.
          A la hauteur de la protestation, les pères de la « desaparecidos » étaient encore en vie et en s’accrochant désespérément à la mémoire de leurs enfants. Ils étaient à un point où ils avaient fondé une association parallèle à celle de leurs épouses. Sauf que, à la première réunion, les pères se sont battus avec les péronistes pères socialistes qui ne put s’empêcher de dénoncer l’arrogance des parents communistes. Il est né suite au moins sept cours, des combats un contre l’autre pour l’hégémonie. Le résultat est que, après deux heures de discussion il n’y avait pas pensé à son enfant père disparu. Dans la salle suivante, cependant, les mères ont fait. Alors que les maris étaient des vols à des abstractions idéologiques, elles, ils sont restés attachés à la terre. Les mères ont aussi senti péronistes communiste ou socialiste, mais d’abord ils se sentaient mères. L’objectif commun était organisé ensemble.

          Donc un monde gouverné par les femmes, comment serait-il ? Plus attachée à la terre, l’objectif commun. Et avec les urgences environnementales à l’affût, il se pourrait bien que ce n’est pas si mal. Il peut même être en bonne santé ......



        • Michel Tarrier Michel Tarrier 29 novembre 2011 15:54

          Merci Elisabelle, ton appréciation me réchauffe l’âme.


        • Space Monkey Space Monkey 29 novembre 2011 23:13

          @ Bourgue elisabelle

          Votre exemple des mères argentines est touchant, cependant je ne crois pas qu’il contredise l’analyse selon laquelle l’éducation est la cause déterminante et non le sexe. Combien parmi les pères ont étés élevés dans l’acceptation de leurs pleurs ? Combien de ces mères ont été élevées dans un « climat » propice à la libération de leur sentiments ?

          @ Michel Tarrier

          Il me semble que conclure que le mâle est mal et que la femme est bonne occulte un débat de fond sur les formes que doit prendre une éducation, or sans ce débat raisonnable seules les passions s’exprimeront, les uns pour l’archétype viril, les unes pour la féminité absolue et les partisan(e)s de l’égalité (dont je fais partie) ne seront pas écoutés, preuve en est la réponse que vous m’avez, monsieur Tarrier, jetée au visage avec grâce : une définition.
          Comme si j’étais incapable de comprendre le mot exceptionnel et rare, pamphlet. Dans cette logique vous pouviez, bien entendu, vous passez de répondre au reste de mon commentaire : N’étant pas apte à saisir votre vocable, comment aurais je pu saisir vos contre-arguments ? C’est dommage j’aurais souhaité les entendre, c’est pour cela que je suis sur ce forum et que j’ai pris la peine de vous faire part de mon sentiment.

          Au final nous serons tous perdants si nous campons sur nos positions sans essayer de comprendre l’autre et de nous faire comprendre. Aussi je vous prie de ne plus être condescendant avec les personnes qui ne sont pas d’accord avec vous, partiellement qui plus est, et qui vous l’expriment d’une façon courtoise et, peut être trop peu à votre goût, argumentée. Mais au contraire de prendre un peu de temps pour corriger leurs erreurs et, qui sait, percevoir les vôtres.

          Je ne souhaite que récolter ce que je sème, aussi vais je vous saluer même si le cœur y est moins que la première fois. Monsieur.


        • foufouille foufouille 28 novembre 2011 14:51

          et combien de bobos ecolos abandonnent les avions pour aller au perou a pied ?


          • Aldous Aldous 28 novembre 2011 16:11

            Pas beaucoup, mais lui, a force de contorsions, arrive a pieds par la Chine...


          • foufouille foufouille 28 novembre 2011 14:54

            "Autrefois les femmes étaient non seulement propriétaires de leur corps, mais aussi des richesses agricoles, qui étaient les premières richesses de l’antiquité."
            ils etaient pas dans les bois et nomade ?
            et les vieux mourraient a quel age ?


            • Hieronymus Hieronymus 28 novembre 2011 14:57

              texte tellement hagiographique que cela frise le plagiat
              cette « bien pensance » feministe me donne la nausee


              • Aldous Aldous 28 novembre 2011 15:56

                Mais comment taire les hommes ? Se demande l’auteur.


                Quand au lecteur, au bout de quelques lignes, il se pose la meme question, au singulier...

                • Ruut Ruut 28 novembre 2011 15:59

                  La femme est le dictateur de l’homme dans l’ombre de ce dernier.
                  Il suffit de voir un couple marié, l’homme est toujours le moins bien vêtu des deux.

                  Dans presque tous les couples, c’est la femme qui dirige.
                  C’est d’autant plus vrais que dans nos sociétés actuelles, l’homme n’as plus aucuns droits.


                  • Michel Tarrier Michel Tarrier 28 novembre 2011 16:02

                    Chronique sur l’écoféminisme : Où sont les hommes ?
                    http://www.neo-planete.com/2011/08/31/ou-sont-les-hommes/


                    • Aldous Aldous 28 novembre 2011 16:14

                      Ben oui, oukisont donc, les chti pépères ?

                      Hein ?

                      Cherche tarrier, cherche...


                    • penajouir penajouir 28 novembre 2011 16:08

                      Ben moi, cela fait 2 ans que je parle plus à ma femme, j’ose pas l’interrompre !... Je l’aime bien moi le Tarrier, c’est un peu notre Kadhafi de l’écologie, y fait bien marrer !!! 


                      • Guy Raynaud 28 novembre 2011 16:59

                        Je partage assez cette vision du problème fondamental auquel est confronté notre monde. Mais les hommes préfèrent se cacher derrière la politique politiciène pensant aisi qu’il vont sauver ce monde. mais le problème est bien plus grave que ces jeux toptalement impuissants, il s’agit de regarder l’histoire pour le comprendre...Il faut aller à la racine du mal, ce qu’essaie de faire Michel TARRIER. La solution n’est pas dans les joutes politique, ni dans la fuite en avant,techno-scientiste...Il faut un véritable retournement de l’esprit, « une converssion » pour trouver les bases d’une nouvelle civilisation qui ne repose pas sur la démesure, la recherche de la puissance et le « toujours plus »...


                        • foufouille foufouille 28 novembre 2011 17:47

                          pour les bobos
                          et le navion pour le perou


                        • Aldous Aldous 28 novembre 2011 17:58

                          Mais les hommes préfèrent se cacher derrière la politique politiciène pensant aisi qu’il vont sauver ce monde...


                          C’est le phallus qui cache la foret !


                          Quelle tristesse ce vide intellectuel qui amalgame les gens par des criteres stupides pour leur coller ensuite des idees preconcues et noyer le tout dans une sauce newage mystico sectaire.

                          Tout ca pour diviser les gens sur des oppositions fabrisuees de toutes pieces.

                          Beurk.



                        • easy easy 28 novembre 2011 17:54

                          Ca fait des millions d’années que l’homme-femme existe, que la proportion 50 50 se maintient et pendant ce temps, on aura vu toutes sortes de situations, depuis celles où les hommes se sont retrouvés en maîtres sanguinaires à celles où des femmes se sont retrouvées en maîtresses sanguinaires sachant très bien commander des bras d’hommes armés (sans qu’il soit possible de prouver que la violence de ces femmes aient résulté d’une contagion testostérique).

                          Pendant des millions d’années de ce bazar, la situation aura semblé globalement vivable et stable pour tous.


                          Soudain, nous voyons un très gros problème immédiat qui tient au dettisme et aux pics de ressources qu’il induit.
                          Il nous faut alors envisager d’arrêter ce dettisme et le délire de sa résolution par la démographie.

                          A part cette folie dettiste, il y a évidemment à régler au cas par cas et comme depuis toujours, toutes les sortes de violence, tant masculines que féminines. Ce qui est alors une très vieille histoire.



                          • Guy Raynaud 28 novembre 2011 18:01

                            J’avais fait allusion à ce problème dans cet article :

                            http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sur-le-feminisme-103040


                            • Giordano Bruno 28 novembre 2011 19:50

                              Après la haine raciale, voici le sexisme. Que fait donc la modération d’Agoravox ?


                              • COVADONGA722 COVADONGA722 29 novembre 2011 06:45

                                yep « le front des phalocrates hideux »
                                 ben mon vieux ! meme moi avec mon certif je vois à qui j’ai affaire hé hé .Sinon comme vieux prolos je vis sous la « férule » d’une patronne qui avant d’etre femme est surtout UN PATRON au feminin et d’une chef de service diplomée et compétente ce qui ne vas pas toujour de pair « cf notre auteur »et je ne m’en porte pas plus mal.A l’argument à la con de l’empathie femine meme s’agissant de femmes de pouvoir ,
                                j’ai facilement une foule d’exemples qui me viennent à l’esprit,s’agissant de l’afrique l’excision pratiquée sur les femmes est majoritairement executé par d’autres femmes et ce au nom de la tradtion.Comme chef de gouvernement MM Tatcher fut un parangon de mansuetude feminine mineurs gallois boby sand et consort les malouines ect....
                                ..le ponpon recement fut mme
                                condolizza rice black et femme envoyant sans aucun état d’ame le lumpen proletariat black et latino us se faire découper en IRAK.
                                Alors s’agissant de la « bonté » specifiquement feminine : bouffre !!!!
                                 Le pendant femelle de l’espece est capable du meilleur et du pire à l’exact
                                proportion du versus male point barre .
                                Qu’elle souffre dans notre société et d’autre d’une absence de pouvoir et de représentation ne se discute meme pas mais habiller cela des oripeaux idéologique de notre bien sectaire biosain releve d’une pratique elle aussi équitablement répartie 
                                :la masturbation , juste notre auteur pour pratiquer cet onanisme
                                prefere utiliser son cerveau en lieu et place de l’organe que la nature lui a attribué.

                                Asinus : ne varietur


                                • BOURGUE Elisabelle BOURGUE Elisabelle 30 novembre 2011 11:04

                                  Et si vous laissiez votre testostéronne , deux secondes au vestiaire ?
                                  Aucune généralité dans cette argumentation, de Michel Tarrier....Juste une perche tendue pour appréhender les choses de façon différente et lucide.
                                  Et comment percuter vos consciences , imperméables, aux codes bien établis, que par un discours, bien évidemment provocateur.
                                  Mais la provocation , lorsqu’elle fait accoucher votre conscience de son déni, pour que vous puissiez , toucher l’essentiel : L’histoire de l’Humanité , celle qui est décrite dans nos livres d’histoire, est davantage l’Histoire de l’Homme que celle de la femme....non ?
                                  Davantage l’Histoire des religions , des conquêtes, des guerres, de la colonisation....et ce ne fut pas« affaires » de femmes, ou si peu.....Ambitions masculines de conquête des êtres et des territoires !
                                  Ces hommes en soutanes qui au cours des siècles ont décidés et souhaitent décider encore, des codes de sexualité de ces dames.....virginité, contraception, avortement etc....
                                  Ces hommes , « hommes d’Etat », qui n’ont donné le droit de vote et l’autorisation de détenir un chéquier, que très tardivement dans l’Histoire politique de leurs pays aux femmes de leurs pays.....
                                  Des exemples phallocrates , ils en pleuvraient !

                                  Je vous vois déjà sauter sur votre clavier....quel féministe cette Elisabelle.
                                  Et bien non. Je me sens en paix avec le mâle !
                                  De venir réhabiliter la considération de la femme , si négligée au travers du temps relève juste de l’humanité....N’êtes vous pas humain , lucide et sensible ?


                                  L’Article de Michel Tarrier, relève plus d’une belle prise de conscience que d’une volonté de salir l’Homme en tant que tel.
                                  Son discours est sensible, réaliste.

                                  Et venant d’un homme ....quelle jouissance !

                                  Je trouve vos réactions excessives, mais cela est bien le signe que le réalisme exacerbé de Michel Tarrier ne vous laisse pas de marbre et donc, vous atteind dans votre modèle étriqué de penser et d’évaluer ce qui est temoigné. Et comme c’est le but escompté, vous atteindre, l’âme et le coeur......je vous invite à relire, maintenant cet article , en essayant de ne pas le lire avec vos croyances , mais avec une honnêteté intellectuelle.

                                  Bonne journée....
                                  Elisabelle.


                                  • COVADONGA722 COVADONGA722 1er décembre 2011 09:06

                                    @Bourgue Elisabelle, bonjour je prend la réponse pour moi , tout d’abord laissez moi vous assurer que le conjoint d’une femme le pére d’une fille l’employé d’une femme le sulbaterne
                                    d’une femme le collegue de femmes et enfin le presque vieil homme que je suis à depuis fort longtemps remisé sa testostérone aux vestiaires.Plus que les arguments avancés c’est la tatufferie « que moi je perçois » chez l’auteur qui sont source de mon alacrité.Pour ce qui est des femmes j’en ai rencontré des bonnes et des mauvaises à l’aune de ce que j’ai rencontré d’homme.Que la place de la femme dans la société française ne soit pas à la hauteur de leur capacité compétence et valeur me semble à moi une évidence.J’ai trainé mes guetres en Afrique j’y ai vu des meres de famille affronter l’adversité avec courage dignité et obstination mais aussi d’autres instrumentaliser le pouvoir qu’elles avaient sur les males et ce pour dominer et faire le mal.Les livres d’histoire sont plein de femmes de pouvoir agissant aussi férocement et parfois avec la meme légitimité que leurs pendants masculins.L’inéquité dans la liste des bourreaux males et femelles ne tient que dans la fréquence des sociétés ou le male domine de cela ont peu discuter pas d’une prétendue bontée inérente au sexe féminin.J’ai vu hier le beau film the reader qui m’a rappelé opportunément qu’il y avait des femmes parmis les gardiens et bourreaux des camps de la mort.
                                    Asinus : ne varietur


                                  • nemotyrannus nemotyrannus 30 novembre 2011 19:47

                                    L’écoféminisme est une supercherie basée sur rien,hormis la foi,oui,la seule foi,qu’il existe un lien entre le côté féminin des choses et la Nature (puisqu’elles donnent la vie,c’est qu’elles sont proches de la vie,par conséquent l’homme ne peut que la reprendre et être du côté de la destruction...c’est pas biaisé dejà comme raisonnement,ça ?) et qui tendrait à aller naturellement vers la lumière,sous entendu le bien...

                                    Et elle met de côté tout ce qui relève de la construction sociale et du culturel pour essayer de faire croire que tout est naturel (la théorie du genre n’en parle jamais...bizarre).

                                    C’est du New-Age pur et dur qui se colle à des revendications sociales légitimes,pour se donner plus de poids.
                                    Surtout depuis les années hippies,on parle des femmes (bien),on parle de la nature (bien) alors on a naturellement pensé que femme=nature (mais quel rapport,bon sang ?)

                                    C’est aussi dans ces années là 60_70 qu’est née la théorie de la déèsse mère,ça avait de la gueule À L’ÉPOQUE de dire que les sociétés préhistoriques (en fait deux seulement étudiées dans cette optique,que certain-ES ont généralisé à toute la préhistoire) étaient gouvernées par des femmes et qu’elles avaient ce pouvoir de donner la vie,on dit ça parce qu’on a trouvé les fameuses vénus préhistoriques,et que ce pouvoir faisait peur aux hommes qui leur dérobèrent la place dominante un peu avant que naisse la propriété privé (par dérive,hommes=capitalisme) et les guerres qui vont avec (par dérive...)
                                    Et que c’est depuis cette époque que les mâles font tout pour empêcher les femmes de parler.

                                    SEULEMENT,depuis,on a aussi retrouvé des symboles phalliques,des armes dans ces deux mêmes sociétés étudiées,on a chassé l’image machiste du chasseur qui partait pendant que la femme créait l’Art et l’Agriculture etc.

                                    C’est bien Dilma Roussef qui a dit merde à plusieurs villages indiens pour se construire un barrage monumental au milieu de l’Amazonie,au mépris de leur protestation et en les condamnant à l’exil (en fait,c’est à la débrouille,pour ne pas dire à mort),non ? si.
                                    Pour quoi ? quelques millions en plus ?

                                    Doucement sur les valeurs .

                                    Il n’y a pas de valeurs exclusivement féminines et masculines sinon aucune valeur ne se retrouverait aussi chez l’autre sexe,donc il n’y a pas de « valeurs » ni de « côté masculin/féminin »,de plus on est quasiment neutre de morale quand on né,à peine des prédispositions qui s’exacerbent par la suite.

                                    Je veux cependant bien vous croire quand vous dites que ce sont les femmes qui participent le plus à l’écologie,en aucun cas je ne vous soutiens lorsque vous laissez croire que c’est PARCE QUE ce sont des femmes...







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