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Accueil du site > Actualités > Société > Le monde est en danger : mais qui sont les coupables ?

Le monde est en danger : mais qui sont les coupables ?

En écoutant les informations, je me surprends à aujourd'hui à dépasser la compassion, pour rentrer dans la colère. Le monde ne tourne pas rond, et cela ne date pourtant pas d'hier. Cependant, de nombreux hommes ont, et cela depuis son commencement, émis des critiques et des propositions, pour tenter de nous faire comprendre que l'Humanité ne suivait pas la bonne voie : ils ont été au mieux martyrisés, et au pire oubliés. Et si la mémoire de quelques uns nous est encore conservée aujourd'hui, ce n'est que pour mieux trahir leurs pensées, pervertir leurs messages ou instrumentaliser leurs combats.

Que reste-t-il aujourd'hui ? un monde où l'on affame des populations entières à grands coups de spéculation, où l'on tue ceux qui manifestent pour un peu plus de liberté, où la rentabilité prime sur toutes les autres considérations. Aujourd'hui ce monde est en péril, et personne ne semble plus en mesure de contrôler quoi que ce soit. Je posais l'autre jour la question de savoir si à la décadence de notre civilisation allait s'ajouter sa destruction, mais aujourd'hui je voudrais évoquer la question des responsables, et des coupables. Car il est maintenant certain que les choses ne changeront pas, et ce malgré le cataclysme sans précédent qui est en train de se produire au Japon ; cataclysme qui aura sans aucun doute des répercussions sur le monde tout entier, pour demain et pour toujours.

Alors puisque nous en sommes là, posons la question franchement : qui sont les responsables de la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui l'humanité ?

Et bien il y en a de deux types :

les premiers responsables sont les gouvernants eux-mêmes, qui nous mentent et nous trompent depuis si longtemps qu'ils se trouvent eux-mêmes empêtrés dans leurs mensonges et leurs tromperies.

Les seconds sont les peuples, nous, qui nous laissons depuis trop longtemps abrutir par une propagande savamment orchestrée, une éducation qui s'apparente à du conditionnement, une soumission totale à un système qui certes nous contraint, mais que nous continuons à promouvoir malgré tout.

Pour être plus précis, nous sommes responsables de croire aux mensonges qu'on nous sert, et nos gouvernants sont responsables de nous conditionner à les croire. Nous sommes coupables de ne rien faire pour en sortir, et nos gouvernants sont coupables de nous empêcher de le faire.

Au delà de ce constat, vient ensuite la question du système qui nous pousse à ces comportements, le Capitalisme. Nous savons tous comment le capitalisme fonctionne, et nous savons tous qu'il est un système dangereux pour les hommes. Certains se cachent encore derrière de belles paroles pour expliquer qu'il est le moins pire, ou que nous n'avons rien à proposer pour mettre autre chose à sa place… Mais s'il était le pire ?

Un système fondé sur l'inégalité et l'individualisme, la recherche de l'intérêt privé, la cupidité, l'injustice, la concurrence, la corruption, la spéculation, comment pourrait-il être bon ? Un système qui enrichit un petit nombre au détriment d'un grand, qui pervertit toutes les valeurs d'amitié, de fraternité, d'entraide et d'amour, qui permet d'affamer un milliard d'êtres humains, qui engendre misères, maladies, guerres, violences et catastrophes sanitaires dans le seul but de faire grimper les cours de la bourse, comment pourrait-il être bon ?

C'est par trop absurde ! Mais nous, que faisons-nous d'autre que de laisser aller, luttant les uns contre les autres pour un appartement plus grand, moins cher, un travail plus facile, mieux payé, ou un travail tout court ? que faisons-nous d'autre que de rechercher le bonheur dans les lignes obscures d'une courbe de croissance, que d'accepter de nous faire diriger par des types dont la place, pour la plupart, devrait être dans une cellule de prison, mais qui y échappent toujours ?

Nous calculons, voilà ce que nous faisons ! Nous calculons notre temps, nous calculons notre argent, la courbe du soleil et le nombre de nos amis sur facebook. Et puis nous cherchons des formules, pour gagner plus, à coups de sondages obscurs, de statistiques indéchiffrables, de probabilités inconcevables, de rapports bénéfice-risque incalculables. Des OGM incontrôlables envahissent la planète, des médicaments s'avèrent être des poisons, nos objets sont constitués de matières détruisant l'environnement, nos loisirs entrainent l'exploitation d'hommes, de femmes et même d'enfants à des milliers de kilomètres de chez nous, et nos énergies sont ingérables.

Mais qu'attendons-nous ? Est-il si difficile de comprendre, alors que nous sommes, nous les peuples, les premières victimes de notre lâcheté, qu'il faut cesser de croire que les choses ont une chance de s'arranger en continuant de servir un système qui n'a fait que de nous conduire là où nous en sommes aujourd'hui ? Arrêtons de rêver, de regarder, de calculer, de perdre notre temps. Ne nous laissons pas abattre par un fatalisme qui n'est qu'une lâcheté de plus pour ne rien faire. Le monde ne deviendra que ce que nous en faisons. Si le capitalisme est un mauvais système, que ne le remplaçons-nous pas ? Au lieu de perdre notre temps et notre énergie à tenter de le rendre acceptable, ne serait-il pas plus simple, en définitive, d'en changer ? Même si la tâche est ardue, est-il vraiment plus facile de vouloir « moraliser » un système dont le principe fondateur est, justement, l'absence de morale ?

Combien de temps encore la Terre pourra-t-elle supporter les coups qu'on lui porte sans nous les rendre, et combien de temps faudra-t-il encore supporter ce système qui nous conduit à notre perte ? Nous sentons tous, et plus particulièrement ces derniers temps, que des changements sont inévitables. Nos dirigeants le sentent aussi, mais sont, eux, beaucoup trop engagés pour faire marche arrière : ils finiront par nous entraîner dans la dictature, seul moyen pour eux d'obliger les peuples à effectuer des changements radicaux de comportements, pour sauver à la fois leur pouvoir et la planète. Et si nous voulons éviter cela, c'est maintenant qu'il faut réagir. Le capitalisme, de toutes les manières, est condamné, juste en sursis. Mais nous avons encore le choix…au moins pour le moment. Prenons-nous en mains, et réfléchissons ensemble aux moyens d'établir d'autres alternatives : http://laconstituante.forumgratuit.fr/

Caleb Irri

http://calebirri.unblog.fr

http://lavoiedespeuples.unblog.fr


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16 réactions à cet article    


  • Perverseau 17 mars 2011 07:48

    Devoir de mémoire ...

    Allons enfants de la Patrie,
    le jour de gloire est arrivé
    contre nous de la tyrannie
    L’étendard sanglant est levé. (bis)
    Entendez-vous dans les campagne
    Mugir ces féroces soldats
    ils viennent jusque dans vos bras
    Égorgerons fils et vos compagnes

    (REFRAIN)

    Aux armes citoyen,
    former vos bataillons
    Marchons ! Marchons !
    Qu’un sang impur
    Abreuve nos sillons !


    Que veut cette horde d’esclaves,
    de traitres,de rois conjurés ?
    Pour qui ces ignobles entraves
    ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
    Français,pour nous, ah ! quel outrage
    Quels transports il doit exciter ?
    C’est nous qu’on ose méditer
    de rendre à l’antique escalavage !

    (REFRAIN)

    Quoi !ces cohortes étrangères
    feraient la loi dans nos foyers !
    Quoi !ces phalanges mercenaires
    terrasseraient nos fils guerriers ! (bis)
    Grand dieu !par des mains enchainées
    nos fronts sous le joug se ploieraient
    de vils despotes deviendraient
    les maîtres des destinées !

    (REFRAIN)

    Tremblez,tyrans et vous perfides
    l’opprobre de tous les partis,
    tremblez ! vos projets parricides
    vont enfin recevoir leur prix ! (bis)
    Tout est soldats pour vous combattre,
    s’il tombent, nos jeunes héros,
    la France en produit de nouveaux,
    contre vous tous prêts à se battre !

    (REFRAIN)

    Français,en guerriers magnanimes
    portez ou retenez vos coups !
    Épargner tristes victimes,
    a regret s’armant contre nous (bis)
    Mais ces despotes sanguinaires,
    Mais ces complices de Bouillé,
    tous ces tigres qui, sans pitié,
    déchirent le sein de leur mère !

    (REFRAIN)

    Nous entrerons dans la carrière
    Quand nos ainés n’y seront plus,
    nous y trouverons leur poussière
    et la trace de leurs vertus (bis)
    bien moins jaloux de leur cercueil,
    nous aurons le sublime orgueil
    de les venger ou de les suivre !

    (REFRAIN)

    Amour sacré de la Patrie,
    conduis,soutiens nos bras vengeurs
    liberté,liberté chérie
    Combats avec tes défenseurs ! (bis)
    Sous nos drapeaux,que la victoire
    accoure à tes mâles accents
    que tes ennemis expirants
    voient ton triomphe et notre gloire !

    (REFRAIN)


    • dominique 17 mars 2011 07:55

      tout est dit et bien dit Perversau.


      • Alain-Goethe 17 mars 2011 09:57

        Bon article !

        L’auteur écrit :

        " Nous calculons, voilà ce que nous faisons ! Nous calculons notre temps, nous calculons notre argent, la courbe du soleil et le nombre de nos amis sur facebook. Et puis nous cherchons des formules, pour gagner plus, à coups de sondages obscurs, de statistiques indéchiffrables, de probabilités inconcevables, de rapports bénéfice-risque incalculable « 

        Ceux qui font des actions bénévoles » ne calculent (peut être) pas, quand ils sont à la Distribution pour les Resto du coeur ..
        c’est un peu un palliatif .. car le reste de la société vaque alors à « ses affaires .. à la recherche de ce Dieu qu’est l’argent » Bonne conscience

        Beaucoup d’êtres humains sont assez décevants .. !

        Je suis surement dans le lot, car « je suis déçu de moi parfois

        Mais, que ce monde est DUr et indifférent
         » la société de défiance" CAHUc
        la société d’indifférence par un jeune auteur
        A+


        • byle 17 mars 2011 10:24

          dans les responsables, il ne faudrait pas oublier les banquiers et les multinationales..
          les 2 allant de pair de toute facon, dans l’asservissement des peuples..
          sans elles, il y aurait certainement moins de corruptions(ou lobbyisme pour faire politiquement correct.. !) nous aurions donc des gouvernant plus enclins a servir le peuple plutot que leur propre interet..


          • Gabriel Gabriel 17 mars 2011 11:33

            Bon résumé, pas mieux !


          • Cpt Anderson Cpt Anderson 17 mars 2011 10:48

            Le système anglo-saxon dans sa globalité nous a plongé dans les ténèbres : à partir du moment ou le système capitaliste l’a emporté sur le communisme et à donc envahie notre mode de vie et de pensé, l’humanité était en danger.
            Moi je ne suis pas d’accord avec le fait qu’on dise que les peuples se sont laissés faire : il y en a eu des guerres qui en sous mains étaient finalement des guerres capitalisme-communisme (Iran-Irak, Russie-Afghanistan, USA-Cuba...). Avec le triomphe du système capitaliste, on nous a vendu un monde meilleur, sans guerre, économiquement plus stable etc...on a tout le contraire. C’est un échec sur toute la ligne, s’il n’est pas trop tard, il est temps que l’humanité en entier se lève et dise stop à ce système.

            J’ose également espérer que les responsables de ces catastrophes seront jugés. Qu’on ne vienne pas nous dire que c’est de la faute à pas de chance ou alors que ce sont les éléments naturels blablba..Areva a vendu ses réacteurs au Japon en toute connaissance de cause et pire, elle a fourni le fameux MOX. Qu’on démantèle cette multinationale...


            • Alain-Goethe 17 mars 2011 12:15

              @ Anderson

              Vous écrivez, à la fin de votre juste CMT, :
              " Areva a vendu ses réacteurs au Japon en toute connaissance de cause et pire, elle a fourni le fameux MOX. Qu’on démantèle cette multinationale... "

              Centrales japonaises = le vendeur c’est GENERAL ELECTRIC .. puis partenariat avec des soc. japonaises ( Mitsubishi ?, Toshiba ?? je n’ai pas à l’esprit l’ensemble de qui a fait quoi)

              A mon avis, AREVA n’a fait que vendre du combustible nucléaire . ;

              Et ils ont proposé ce récent combustible MOX à TEPCO .

              Tepco a accepté pour certains des 6 R.I.N de cette centrale de FUKUSHIMA .. 

              et qui est une centrale d’au moins 30 ans , avec cette conception B.W.R ( qui est moins sûre que nos PWR..) etc 


              • Alain-Goethe 17 mars 2011 14:19

                et ce combustible MOX .. pour le RIN n ° 3

                "


              • Cpt Anderson Cpt Anderson 17 mars 2011 15:01

                AH les voilà les défenseurs avec leur phrases toutes faites : « c’est pas de notre faute, c’est la nature » blablabla
                Ah oui AREVA n’a fait QUE vendre le MOX sans jamais expliquer à qui que ce soit ce qu’est le MOX. On ignore même l’existence de ce produit et qu’il est utilisé dans nos centrale. Merveilleux.


              • Alain-Goethe 17 mars 2011 19:21

                Perso , je sais que ce combustible MOX est utilisé en France ..

                Car j’avais un ami ( retraite now et infarctus) qui travaillait dans ce domaine ..

                Perso j’ai quitté FRAMATOMe fin 79 ..

                Le nucléaire m’a .. surement valu un divorce .. car cette « ambiance me convenait pas »

                Mais le soir (qd je me décide à allumer la TV), je pleure devant ces infos du Japon

                Merci de votr article


              • Dolores 17 mars 2011 20:33


                @ caleb irri

                Je partage votre analyse, sauf sur un point.
                Vous pensez que l’on doit arrêter de rêver dans ce monde qui s’obscurcit.
                Or, je pense que c’est parce qu’on ne rêve plus que la terre entière va si mal.

                On ne se projette plus dans l’avenir, on ne fait plus de projets à long terme pour faire progresser l’humanité. On bafoue même tous les principes qui, un temps, nous ont permis de progresser, avant que nous commencions à régresser vers la barbarie.

                Il nous faut être pragmatiques, nous dit-on, et on ne tente de résoudre que les problèmes immédiats sans toutefois le faire correctement ; il faut être réalistes et les besoins du peuples sont la dernière roue du carrosse des marchés ; il faut consommer, jeter et gaspiller pour être citoyens.

                Nous ne sommes plus libres :
                - nous devons nous agenouiller devant « l’économie » décidée par le capital, la finance et la spéculation qui juge du minima dont nous avons besoin pour survivre et continuer à les servir sans protester. La liberté de faire grève a été rognée par le service minimum imposé et le chantage à l’emploi dans le privé. C’est facile, il y a tellement de chômeurs !

                - le « politiquement correct » ne permet pas d’aborder certains sujets sans encourir la réprobation générale des esprits formatés à ne plus savoir penser seuls.

                - notre comportement est aussi censuré par toutes sortes « d’autorités » qui s’immiscent par ce biais dans votre intimité et nous ôtent notre libre-arbitre sous prétexte de prendre soin de nous : mangez 5 fruits et légumes par jour, ne prenez ni sucre,ni sel, ni graisse, ne buvez pas d’alcool, ne fumez pas, restez mince, suivez les modes éphémères, consommez, etc...

                - nous sommes fichés par la SS, les impôts, les sociétés de ventes, la police, les RG....

                - nous sommes épiés par des caméras, toujours plus nombreuses, dès que nous quittons notre domicile, par des radars dès que nous prenons une voiture, par des caméras dans les transports en commun...

                Europe et mondialisation ne sont que des mot qui cachent une autre réalité, la dictature.
                Dictature politique au service de l’industrie, du capital et de la finance dont nous sommes déjà les consommateurs et les esclaves.
                Nous serons bientôt soumis à une dictature industrielle mondiale dédiée uniquement aux profits qui régira totalement nos vies.
                Le traité de Lisbonne autorise les gouvernements à tirer sur les émeutiers en cas de révolte, même dans le dos en cas de fuite.

                 
                Alors oui, il faut rêver d’un autre monde même s’il paraît utopique. Ce sont les utopies qui ont été génératrice de progrès.
                Voler était une utopie pour Icare, mais les hommes ont persisté et nous avons des avions.
                Penser à instaurer une république était encore une utopie qui agitait les « lumières » et nous sommes en république (pour l’instant encore !).

                Quand j’étais adolescente, à la fin des années 50, je rêvais qu’en l’an 2000 nous vivrions dans un monde tranquille et beau dans lequel tous les hommes seraient enfin heureux.
                J’ai cru un moment que c’était possible, mais hélas c’est pire que tout ce que je pouvais imaginer.

                Le rêve donne un but à atteindre et on peut imaginer les moyens pour y parvenir, peut-être pas d’un coup de baguette magique mais en franchissant des étapes.
                J’ai bien quelques idées, mais elles sont ...révolutionnaires !


                • Bobby Bobby 17 mars 2011 22:24

                  Les rêves ne peuvent être bien constructifs hélas. et bien souvent, ils ne font que révéler notre désir (incapable) de les réaliser.

                  Ceci dit, je suis bien sur la même vague que vous, « me allegro ! »


                • caleb irri 17 mars 2011 22:48

                  @ Dolores

                  bonjour, et merci de votre réflexion, que je partage entièrement. Je me suis mal exprimé, et j’aurais du être plus prudent, et dire par exemple « cesser de croire au père noël », ou quelque chose du genre pour bien marquer la différence. Je crois aux rêves et je l’ai déjà fait savoir dans d’autres articles, comme celui-ci : http://calebirri.unblog.fr/2010/03/05/qui-a-tue-lutopie/.

                  Ou peut-être, « il faut cesser de croire au rêve capitaliste » ?


                • Bobby Bobby 17 mars 2011 21:13

                  Bonsoir,

                  Je suis fort d’accord avec votre vision des choses Monsieur Irri !

                  Nous sommes à ce point manipulés qu’il est bien difficile d’avoir une vision précise
                  de la réalité qui nous entoure... c’est pourtant indispensable ! mais tellement dangereux pour les menteurs en place !!!

                  Tout leur est acquit ! la presse, l’éducation, les moyens de pression, l’armée... même les milieux mafieux qui ne représentent qu’un pouvoir au sein du pouvoir, ne remettant surtout pas ce dernier en question ! au contraire, il le renforce !

                  Alors, il ne faut compter que sur les doux-dingues, qui essaient de changer les choses, de sortir de cette dynamique portant nom de capitalisme dont les tendances actuelles s’emballant, nous mènent sans vergogne, droit, la tête dans le mur !

                  Quelle solution ? changer de dynamique ? Assurément !.. Un enfant de moins de dix ans meurt de faim toutes les 5 secondes de par le monde en raison de notre incapacité à agir concrètement ! (cf : discours de Jean Ziegler à l’O.N.U.)

                  Mais ce changement nécessite une véritable révolution des mentalités, une large participation du peuple et des appuis... chez ceux-là même qui en profitent un maximum... je gage que cette dernière conjonction n’est pas près d’arriver demain...

                  C’est pourtant une condition sine qua non à un certain degré de réussite !

                  Alors, est-il « l’heure de s’enivrer » comme le titre dans un de ses livre Hubert Reeves ? convient-il de retrousser nos manches et de bousculer les idées reçues avant nos dirigeants et profiteurs dans leur très grande majorité ? ou, comme la plus grande partie de la population, se cacher à l’intérieur de « la fourrure du lapin » (cf. Joostein Gaardner in « le monde de Sophie ») ?

                  Libre à chacun de répondre comme il le voudra... mais le temps n’est plus à s’abreuver de « circenses » si nous voulons seulement survivre !

                  J’ai bien peur de ne laisser à nos enfants qu’un immonde chaos !

                  C’est mon sentiment profond !


                  • Frabri 17 mars 2011 22:52

                    Avec le matérialisme et l’individualisme le capitalisme a fait capituler les socialismes, les communismes, les gauches en général.

                    Que reste t-il contre le ca-ca le pi-pi le capitalismes ? ? ?

                    Il reste les décroissances qui n’ont pas encore capitulé

                    http://www.decroissance.org/

                    http://www.entropia-la-revue.org/

                    http://www.dailymotion.com/video/x8wl5l_contre-le-capitalisme-vert_news

                    http://www.youtube.com/watch?v=7GbQx12GPec&feature=related




                    • Crevette Crevette 17 mars 2011 23:33

                      Un seul mot, ou presque.

                      Meci Caleb.

                      Je lis vos billets depuis quelques temps, et suis toujours d’accord avec vous.

                      En ce qui concerne le monde en danger, beaucoup me prennent pour un illuminé taré.
                      J’ai laissé tomber mon ancien boulot de comptable pour planter un verger bio diversifié :
                      kiwi, poire, cerise, prune, pomme... En agroforesterie/permaculture, je ne sais pas trop.

                      Je fais la révolution à mon niveau, dans mon champ/verger.

                      Le CMB & Crédit Agricole m’ont refusé l’ouverture d’un compte professionnel pour mon exploitation.
                      Ils sont de l’ancien monde.
                      Ils n’ont pas compris que leur monde est fini.

                      Tout ceci pour dire que vous avez le soutien d’un humble paysan du Finistère.

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