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Accueil du site > Actualités > Société > Racisme anti-fonctionnaire(s). Des privilégiés, des fainéants et des (...)

Racisme anti-fonctionnaire(s). Des privilégiés, des fainéants et des improductifs !

Contre ce monde machiavélique et hobbésien ou "l’homme est un loup pour l’homme" et surtout la femme ! On finit par avoir plus peur du Sarkozysme que des voyous tellement ce dernier accroit sa politique policière et de défense de la finance.

La crise économique pousse N SARKOZY a renforcer sa « rupture » démocratico-césariste . Cette dernière passe par la division au sein du peuple-classe . Il s’agit de faire diversion pour cacher la spoliation de la bourgeoisie financière. il focalise l’attention stigmatisante sur un ou plusieurs « boucs émissaires » : sans-papiers, fonctionnaires, musulmanes bâchées, etc. sans donner de solutions positives aux dossIers. La rupture sarkozyste passe par la xénophobie d’Etat, la réhabilitation du colonialisme le securitarisme et même le racisme.

Quand Sarkozy plaisante sur les fonctionnaires...

fonctionnaires-privilégiés-tresorpublic

 

Prenons l’exemple des fonctionnaires.

Si, comme l’écrit Eric Le Boucher (1), "le XXI ème siècle a des allures du XIX ème" alors au racisme multiforme pourrait s’ajouter ce racisme particulier. Faire disparaître le fonctionnaire, non pas par élimination physique mais par son statut, est le rêve des patrons qui veulent en finir en France avec l’exception de 1946, notamment par un dépeçage généralisé des codes du travail dans le privé (cf G Filoche) et la casse de la Sécurité sociale (cf B Téper).

Bref parallèle avec le racisme. Le racisme a une double dimension , l’une pseudo scientifique vise à démontrer l’existence d’une race et son infériorité relative, l’autre de type vulgaire s’adonne à l’injure, l’insulte et la stigmatisation du racisé qui doit être exclu. Il en va de même pour certains contre les fonctionnaires.

*

1 - Contre la précarité, défendre et étendre les garanties plus que les réduire.

Les fonctionnaires sont en quelque sorte "racisés" sous la figure ambivalente de la caste des PRIVILEGIES. Ils sont racisés bien souvent par ceux-là même qui sont du côté des dominants et des possédants dans les rapports sociaux qui clivent la société civile . Faut-il rappeler ici qu’un fonctionnaire gagne peu (entre le SMIC et 2800 euros pour les fonctionnaires de base (C, B, A) et que ce sont les enseignants de l’Education national de catégorie A qui font monter la moyenne national des salaires. Même eux, au regard de leur qualification, reçoivent un traitement qui n’a rien d’exorbitant. Un professeur agrégé du public termine grosso modo (il y a des variations) sa carrière autour de 3200 euros par mois ! Rien à voir avec les salaires indécents des cadres supérieur du privé qui disposent de salaires mensuels à cinq chiffres (10 000 euros par mois et beaucoup plus) . On l’aura compris, ce qui est vu comme exorbitant c’est le statut, les statuts du fonctionnaire. Or la sécurité de l’emploi est un bien commun a étendre plutôt qu’à réduire. Tirer argument que certains fonctionnaires travaillent peu ou mal pour revenir en arrière sur ce progrès social montre assez le poids des logiques barbares qui poussent au chômage et à la misère quand les riches s’enrichissent.

2 - Travailler tous, ce n’est pas sombrer dans le "travaillisme" intensif !

Le qualificatif de FAINEANT, qui leur est très souvent et très massivement attribué, est d’une part la suite logique de l’attribution d’un statut sécurisant et d’une configuration économique mondiale - le néolibéralisme - qui en libéralisant la concurrence économique créait deux secteurs d’activité économique, l’un en "guerre économique" intense l’autre en retrait de ce front de guerre. Les travailleurs du secteur privé sont soumis avec peu de règles protectrices à la dure concurrence internationale alors que le fonctionnaire lui ne monte pas au front de la "guerre économique". Il reste "planqué". On pourrait dire qu’il n’est pas le seul acteur social à ne pas être au front de la guerre économique. Ici s’ajoute le fait qu’il dispose d’un statut protecteur.

Le stigmate de "fainéant", renforcé avec le terme de "bras cassé", provient d’autre part de l’idéologie "travailliste" qui imprègne la théologie chrétienne recyclée par la théorie managériale qui se donne pour objet "la mobilisation des ressources humaines". Ce qualificatif de fainéant se rapporte, non pas aux sans emploi mais aux travailleurs, aux travailleurs salariés qui ne travaillent pas assez au regard des critères productivistes. L’auteur de la "La modernisation au milieu du gué" parlait lui en 1994 dans une revue juridique spécialisée (pas dans un journal populiste d’extrême-droite) de "bras cassés" et proposait des mesures visant à mieux garantir la compétence effective derrière la qualification et le rendement derrière la disponibilité. Dans les services, contre les employés de base, les cadres faisaient comme FW Taylor jadis : ils "traquaient la flânerie ouvrière". L’informatisation massive dans les services et les réformes politiques de l’Administration ont modifié la donne. Monsieur CHOUSSAT a été écouté car depuis quinze ans les fonctionnaires ont connus divers trains de réformes qui ont eu pour objectif et effet tangible de peser dans le sens d’une intensification du travail sans précédent ! Le statut est modifié peu à peu pour devenir plus flexible, c’est à dire mieux adapté aux conditions de la croissance du secteur marchand. Mais le statut a deux faces : il continu de posséder, grâce aux garanties maintenues, une forte dimension "démarchandisante" (excuser le néologisme) donc protectrice. En fait le statut possède tendanciellement des vertus civilisatrices, de par sa relative mise à l’écart de la loi de la jungle du marché concurrentiel et de par sa face d’adaptation à la production de valeur d’usage, de production de services en vue de la satisfaction des besoins sociaux hors des critères marchands.

Si la force de travail dans le privé n’est déjà pas une marchandise comme les autres car il y subsiste une incertitude sur sa valeur d’usage (le rendement attendu est incertain) on peut dire que cet aspect est accru dans le public. L’exploitation de la force de travail public existe mais de façon différente que dans le privé. Ainsi, contrairement au sens commun, on peut rappeler que le harcèlement au travail est supérieur en quantité et en durée dans le public par rapport au privé. Une réserve a émettre : la crise économique a peut être modifié ce constat.

Car fondamentalement, la mise sous statut du fonctionnaire assure la délivrance d’une disponibilité globale au service de l’intérêt général et des missions particulières qui en découlent. Disponibilité ne signifie pas être "taillable et corvéable" à toute heure du jour et de la nuit mais simplement respect des droits et devoirs du fonctionnaire contenus dans les textes had hoc. Le statut de la fonction public possède donc une relative dimension anticapitaliste perpétuellement attaquée par le capital et ses représentants politiques.

3 – Avenir de la justice sociale et écologie : Produire de la valeur d’usage plus que de la valeur d’échange !

IMPRODUCTIF, la caractérisation relève de l’idéologie pseudo-scientifique de défense du secteur privé marchand contre le secteur public non marchand. Pascal Gobry serait le dernier en date de ces personnes qu’il faudrait interpeller de temps en temps pour qu’elles prennent conscience de la portée de leur propos. Je laisse place à Jean-Marie Harribey pour l’explication de l’erreur qui in fine stigmatise toute une catégorie du peuple-classe qui produit des valeurs d’usage. Les fonctionnaires produisent ce que les travailleurs du privé ne sauraient produire de façon identique du fait de leur inscription dans une logique marchande (valeur d’échange) et de profit.

Pour conclure, il importe à l’ensembles des travailleurs du privé et du public de critiquer la naturalité de la "guerre économique" comme celle du marché qui ne sont qu’organisation sociale et notamment pour la mis en concurrence effrénée et la marchandisation accrue un produit spécifique du néolibéralisme et du mouvement de libéralisation des années 90. C’est pourquoi ATTAC a beaucoup critiqué l’OMC et les libéralisation de l’Union européenne.

Christian DELARUE

1) Eric Le Boucher journaliste centriste au Monde écrit dans "Economique incorrect" (Grasset 2005) "Ouvrant toutes grandes les portes, elle (la mondialisation) a aussi laissé entrer les forces de l’excès. La finance conduite par son mauvais génie, la grégarité. L’avidité. La futilité. Les crises monétaires et financières menacent l’ensemble. Les inégalités bousculent violemment les classes sociales. Le XXI ème siècle a des allures du XIX ème." (p 10)

2) Le même Eric Le Boucher écrit page 11 : "Il n’est qu’un interdit : l’ignorance de la compétition globale" Comme si cette dernière n’avait pas été organisée par les mesures de libéralisation ! L’ouverture toute grande des portes aux forces de l’excès n’est pas tombé du ciel. De Reagan et Thatcher en passant par l’OMC, le travail du mal a été efficace.

- - - - - - - -

Travailler plus pour mourir plus vite

http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2009/07/20/travailler-plus-pour-mourir-plus-vite/

20 juillet, 2009 de Jean-Marie Harribey

Sous le titre « Il faut en finir avec les fausses évidences sur les retraites : Allonger la durée de cotisation, surtout dans le secteur public, est illusoire », Pascal Gobry a publié dans Le Monde du 17 juillet 2009 un article dont le décryptage peut être utile pour saisir les subtilités de la question des retraites, de celle de la fonction publique et, au-delà, de celle de l’économie tout entière, donc des rapports sociaux.

On pourrait se laisser prendre à l’argumentation de l’auteur car elle s’approche de l’idée juste que, si on allonge la durée de cotisation des actifs, cette décision ne crée en elle-même pas un emploi de plus et ne modifie pas le taux d’emploi des seniors. La durée de cotisation ne peut donc être tenue pour la seule variable sur laquelle l’équilibre d’un système de retraites est fondé.

Mais, en réalité, l’auteur se livre à une tout autre démonstration qui se révèle erronée. Son point de départ est d’établir une différence radicale entre système de retraite du secteur privé et système de retraite du secteur public. Selon lui, seul le premier d’entre eux relève d’un régime « par répartition », c’est-à-dire financé par un prélèvement sur l’activité productive, au motif que le second trouverait sa source dans l’impôt prélevé par l’État.

Il en déduit que, la masse des impôts étant fixée, il vaut mieux payer des fonctionnaires retraités que des fonctionnaires actifs car ils coûtent moins cher. Ainsi, conclut-il, allonger la durée de cotisation de ces derniers alourdit la charge de l’État. Évidemment, la conclusion de Pascal Gobry est contenue dans son hypothèse implicite : les actifs employés par l’État sont improductifs par nature, leur activité ne débouche sur aucune richesse pour la société et ils ne sont donc qu’une charge. Dont nous devons bien entendu nous délester le plus possible : ce serait « une excellente chose », affirme-t-il.

 

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178 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 13 août 2009 10:37

    si les chevaliers du Fiels ont un succès fou avec leur sketch sur les employés municipaux ,c’est pas pour des prunes ! on ne me fera pas croire que tous ceux qui ont applaudi étaient des lepénistes ou des sakozistes fanatiques .


    • Gabriel Gabriel 13 août 2009 11:22

      L’anti-fonctionnaire Sarkosien n’a qu’un seul et unique but : » Le rapport financier »,

      Le service public coûte trop d’argent et n’est pas rentable. Je pense qu’il faut ici redéfinir ce que l’on appel service public. Que l’on travail à le rendre plus efficace et moins coûteux doit être une priorité constante mais celui-ci n’a pas vocation à être rentable mais à être efficace, utile et coûter le moins cher possible.

      Les services qui devraient rester public.

      1°) L’hôpital afin que tous les citoyens soient égaux devant le système de soin (C’est mal barré !)

      2°) L’école afin que chaque enfant est accès à la connaissance (On s’oriente vers le système USA, salut le bordel !)

      3°) L’eau, l’électricité et le gaz incontournables et nécessaires à la vie, c’est une honte d’en avoir donner la gestion à des entreprises privées qui vont faire du bénéfice sur ces matières vitales et peuvent à chaque instant prendre les usagers en otage. De plus j’ai peur que l’entretien de nos centrales nucléaires soit sous l’égide du privé.

      4°) Les transports en communs et la SNCF pour que même les plus modeste financièrement puissent se déplacer en sécurité. Il y a qu’à voir le nombre d’accidents en Grande Bretagne depuis la privatisation des chemins de fer (Bonjour l’entretien et la sécurité, il est vrai que cela ne rempli pas le tiroir caisse !)

      Enfin que les adeptes du tous privé se rassure, le président actuel va se charger dans sa démarche de casse sociale (Le chacun pour soi) de les satisfaire rapidement.

       


    • Vladimir Pourfairlavaissel 13 août 2009 12:17

      La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts.

      [Georges Clemenceau]


    • LeGus LeGus 13 août 2009 12:30

      Et bien et alors ?
      On créé des services publiques, et on récolte des recettes supplémentaires, de quoi se réjouir non ?
      Que serait le commerce sans les fonctionnaires qui ont planifié les routes, les chemins de fer et autres infrastructures ?
      Un sécurité sociale permettant aux gens de se soigner à moindre frais, c’est bon pour la production.
      Des professeurs pour tout le monde, c’est bon pour une économie du savoir.

      Vos argument sont faiblards.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 13 août 2009 15:55

      @ Gabriel :


       Tout ce débat me semble impossible à aborder intelligemment, comme un Brie qu’on n’a pas entamé dans le bons sens. 

      1. TOUS les travailleurs devraient jouir d’un travail-revenu garanti et être payé pour leur disponibilité... comme les fonctionnaires.

      2. Le clivage entre privé et public ne doit pas dépendre de l’importance du produit ou du service, mais de l’interêt de maintenir des approches concurrentielles (entrepreneuriales) à sa production/distribution.

      3. Il ne faut pas confondre la qualité du service avec les ressources humaines qui y sont affectées. La moitié de ce que font les fonctionnaire pourrait être fait sur internet, mieux et plus vite. Ce qui ne veut pas dire limoger la moitié des fonctionnaire, mais réaffecter à des tâches utiles qui pourront alors être faites mieux, tous ceux qui le sont actuellement à des taches répétitives qui ne nécessitent plus autant d’effectifs




      Pierre JC Allard

    • Jean-paul 13 août 2009 16:42

      L’auteur a oublie de parler du piston pour rentrer dans la fonction publique .


    • Michel DROUET Michel DROUET 14 août 2009 08:35

      Ah, le fameux piston ! Vous avez certainement des exemples à nous donner pour justifier votre propos.
      Merci de nous en faire part
      Et puis comme on y est, le piston existe certainement aussi dans le privé (vous savez : les fils et filles de...). Là encore, merci de les dénoncer.


    • pat30 pat30 16 août 2009 17:02

      J’aimerais beaucoup connaître votre avis sur le délabrement de l’hôpital public. Merci d’avance.


    • Frédo45 Frédo45 20 août 2009 00:08

      Et alors ? Je suis fonctionnaire et cela me fait rire. Comme un juif peut rire sur les blagues utilisant leur prétendue avarice : Elie Semoun le fait très bien d’ailleurs. Rappelez-vous d’ailleurs les sketches acerbes qu’ils faisaient en duo avec Dieudonné qui n’étaient ni tendre pour les Juifs, ni pour les jeunes des quartiers...


    • Christian Delarue Christian Delarue 7 septembre 2009 10:04

      Vive l’impôt mais juste ie à proportion des facultés contributives. Les riches doivent débourser ! CD


    • manusan 13 août 2009 11:04

      Dire que pour régler le diffèrent, il suffirait de privatiser les ressources humaines de la fonction publiques, hormis certaines fonction (police, maire...) bien entendu, ce qui n’empêcherait pas le service publique de continuer à tourner.


      • LeGus LeGus 13 août 2009 11:18

        Ben voyons comme si le libéralisme était pas précisément en train démontrer ses limites...
        Pourquoi pas encore plus de libéralisme plus de privatisation, et pourquoi pas privatiser la police aussi tant qu’on y est ? Et la justice aussi, comme ça les choses seront encore plus claires, tout pour les puissants, la prison pour les petits.

        Nationalisons plutôt les banques, et mettons les au service du bien commun, comme il est d’usage pour un service publique.


      • manusan 13 août 2009 12:32

        Le service publique n’appartient pas aux fonctionnaires mais aux contribuables et aux citoyens français résidant sur le territoire. Mais ce type de contrat est anti-constitutionnel dans beaucoup de cas, je vous donne un exemple, une entreprise a le choix entre DHL et chrono-post pour envoyer un colis. Pourquoi l’un de ces services est fait par un fonctionnaire et l’autre un prive ? pourquoi 2 statu différents pour le même service ? L’expérience scandinave en particulier Suédoise, a montrer que la dettes des pays se réduits très fortement avec ce système sans que la qualité du service soit affecté. On regrettera aussi que les entreprises française ne passent même plus par la Poste mais par une boites allemande pour envoyer un colis de Brest a Marseille.

        En attendant, c’est pas grave vous pouvez hurlez au libéralisme, c’est gratuit, de tout de façon, c’est pas vous qui paierait.

        Quand à la sécurité de l’emploi qui accompagne la législation des contrats de travail, ils ne s’amélioront pas tant que les travailleurs seront divisés par des contrats aussi différents ; entre fonctionnaire, interim, CDD, CDI ect ... c’est finalement chacun sa gueule.


      • LeGus LeGus 13 août 2009 12:50

        Ben voyons.
        Les fonctionnaires n’ont pas des contrats aussi précaires que les interims par exemple, donc donnons les mêmes contrat de travail esclavagistes à tout le monde..
        Premièrement tout les fonctionnaires ne sont pas en CDI loin de là, et ensuite l’idée ne vous effleure pas qu’on pourrait aligner vers le haut plutôt que vers le bas.


      • manusan 13 août 2009 13:44

        lisez vous un peu ce que j’écris ?


      • manusan 13 août 2009 13:54

        je vous le remet pour clarifier la chose :

        Quand à la sécurité de l’emploi qui accompagne la législation des contrats de travail, ils ne amélioreront pas tant que les travailleurs seront divisés par des contrats aussi différents.

        Voila, on a tous le même but, mais s’il y a un sentiment anti-fonctionnaire en France, c’est justement parce que les français ont le sentiment que seul les fonctionnaires ont le droit à plus de sécurité. Il suffit de voir le nombre de candidat chez moins de 30 ans pour rentrer dans la fonction publique.

        Ceci dit perso, étant en freelance (un méga-libéral satanique sans hierarchie pour faire simple), je ne suis pas attiré par ce statu, j’observe juste la tendance fonctionnaire vs privé qui est regrettable et dont la responsabilité est connue.


      • fg 13 août 2009 16:18

        Vous auriez du profiter du service public pour apprendre l’orthographe.


      • Christian Delarue Christian Delarue 7 septembre 2009 10:06

        Au contraire il faut mettre sous statut sécurisant les travailleurs du privé. Principe de civilisation-intégration contre principe de d’élimination-exclusion ! CD


      • LE CHAT LE CHAT 13 août 2009 11:28

        @calmos

        faut mettre un copyright , avant que Dany Boon fasse « un bienvenue chez les fonctionnaires »

        Fos sur mer où j’habite est reputée pour son nombre halucinnant de fonctionnaires municipaux auquel se rajoute ceux employé par l’intercommunalité Ouest Provence .
        le maire socialiste a été réelu dès le premier tour , on comprend pourquoi !


      • pikepeak pikepeak 13 août 2009 12:16

        Trop fort Calmos !

        Enfin trop fort, c’est une façon de parler, parce que pour poster plus de 3600 réponses depuis de longs mois dans ces colonnes, faut au pas être submergé par le boulot hein ...


      • Gorg Gorg 13 août 2009 12:28

        C’est bien mon avis.


      • Emile Red Emile Red 13 août 2009 13:55

        Calmos, avant de dire de grosses conneries, tu ferais mieux de savoir de quoi tu parles.

        Confondre fonctionnaires, assimilés et agents de l’état montre bien que la droite est le plus lamentable étron de bétise avant les WC.

        Il y a, proportionnellement, plus de personnel précaire dans toutes les entreprises publiques que tu cites que dans n’importe quelle entreprise privée, hormis les instituts de sondages et la presse, comme par hasard les deux flambeaux du MEDEF.

        Tu ne roules pas pour la droite, tu roules pour les financiers qui te sodomisent chaque jour.


      • Gorg Gorg 13 août 2009 13:57

        Calmos

         

        Je m’en doutais….  vous êtes un sensible …..

        Une perte de vie sociale en retraite peut-être …..

        Persévérez, vous allez vous enrichir …….

         

        Mes amitiés à votre dame.


      • Christian Delarue Christian Delarue 7 septembre 2009 10:08

        Fainéant est différent de improductif.

        Le qualificatif de FAINEANT, qui leur est très souvent et très massivement attribué, est d’une part la suite logique de l’attribution d’un statut sécurisant et d’une configuration économique mondiale - le néolibéralisme - qui en libéralisant la concurrence économique créait deux secteurs d’activité économique, l’un en « guerre économique » intense l’autre en retrait de ce front de guerre. Les travailleurs du secteur privé sont soumis avec peu de règles protectrices à la dure concurrence internationale alors que le fonctionnaire lui ne monte pas au front de la "guerre économique« . Il reste »planqué". On pourrait dire qu’il n’est pas le seul acteur social à ne pas être au front de la guerre économique. Ici s’ajoute le fait qu’il dispose d’un statut protecteur.

        Le stigmate de « fainéant », renforcé avec le terme de « bras cassé », provient d’autre part de l’idéologie « travailliste » qui imprègne la théologie chrétienne recyclée par la théorie managériale qui se donne pour objet « la mobilisation des ressources humaines ». Ce qualificatif de fainéant se rapporte, non pas aux sans emploi mais aux travailleurs, aux travailleurs salariés qui ne travaillent pas assez au regard des critères productivistes.
        CD


      • Gorg Gorg 13 août 2009 11:21

        Les fonctionnaires de base ne travaillent pas moins ni plus mal que les salariés du privé (Je le sais, j’ai connu les deux régimes). C’est une légende orchestrée par cette droite libérale (capitalisme obscène) qui dresse les Français les uns contre les autres (diviser pour régner) avec l’aide des médias à sa botte. Pendant ce temps elle pompe dans les caisses de l’état encore et encore protégée par son président et fait porter le chapeau par les autres. Si l’on fait le bilan de ce dernier, on s’aperçois vite de quel côté penche la balance. Ceux qui ont voté pour lui en espérant travailler plus pour gagner plus se sont bien fait enfumer. Tout n’est que ( im )posture et mensonge. C’est la leur seule force et ils y excellent.

        • Gorg Gorg 13 août 2009 12:25

          Ben voyons….

           Il est évident que la fréquentation des grandes écoles n’est pas nécessaire pour comprendre que le minus et sa clique nous mènent en bateau (juste du bon sens, rien de politique, arithmétique de base).

          Il n’y a de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

           

          SVP :continuez vos plaisanteries à deux balles, elles me font bien rire.


        • taktak 13 août 2009 13:34

          n’importe quoi Calmos

          1°) une bonne partie des services publics sont indispensables pour l’activité économiques.
          (infrastructure, sécurité, enseignement...). Ils produisent donc de la valeur. Ton esprit borné va t il pouvoir accepter que le travail du fonctionnaire qui décide du tracé d’une route, du bon respect de l’urbanisme, ou qui assure la sécurité des transports par la normalisation et le controle des moyens de transports (DGAC, autorité ferroviaire...) produise de la valeur ?

          2°) Le service rendu par les entreprises privées coute, à prestations égales, plus cher quand il est effectué par le privé. Cela s’explique principalement par le fait que l’Etat n’applique pas une marge qui sort pour des investisseurs, puisqu’il est son propre investisseur.
          C’est particulièrement flagrant en ce moment avec les PPP et concessions en tout genre (autoroutes notamment), qui deviennent la vache à lait des majors du BTP. Pour un chef de chantier vous devriez le savoir.

          Et c’est bien là que vient la haine du fonctionnaire et de l’entreprise public en général (que ce soit national ou bien la régie municipale ou la sem de ramassage des ordures du coin). Elle font échapper des pans entier du marché aux investisseurs privés.

          Alors certe il n’apparait pas de résultat net d’exploitation dans les services publics puisque cette marge est récupéré en nature ou indirectement (par les impots sur l’activité économique par exemple). Mais la création de richesses est bien là.

          Evidemment des bas de plafond comme vous fonce tête baisé dans l’explication simpliste, raciste comme le montre l’auteur, vendu par ceux qui espère se nourrir sur la carcasse musclé d’un état qui fonctionne. Vous devriez relire la curée de Zola, ou la fortune des rougon, avec un bon roman bien illustré vous comprendriez sans doute ce qui se passe.


        • Gabriel Gabriel 13 août 2009 14:37

          @ calmos,

          Vous qui profitez d’un repos, je suppose bien mérité, savez vous cher Monsieur de droite, qui le revendiquez haut et fort, que ce dont vous profitez actuellement (La retraite) est une avancée sociale basée sur la solidarité. Alors si vous n’avez pas à faire de remerciements ayez au moins la reconnaissance du ventre qui vous permet maintenant de vous la couler douce. Aujourd’hui vos amis de droite sont en train de tuer cette solidarité.

          Cela ne vous gène pas dans vos certitudes ?


        • jef88 jef88 16 août 2009 19:30

          « Le service rendu par les entreprises privées coute, à prestations égales, plus cher quand il est effectué par le privé »

          C’est pas un peu fumeux ?
          Il ne faut pas oublier que dans les coûts du privé, il y a les impots ! Qui servent à payer les fonctionnaires. Donc comparaison idiote.


        • Christian Delarue Christian Delarue 7 septembre 2009 10:25

          Ceux qui ne produisent rien et qui ramassent les profits se nomment les capitalistes. Les dirigeants des grosses entreprises privés sont riches et c’est du « vol » pris sur les productifs, autant les productifs de « valeur d’usage » (fonctionnaires) que de « valeur d’échange » (travailleurs du privé).


        • paul muadhib 13 août 2009 11:22

          salut a l’auteur ,merci de votre propos.
          les pouvoirs en alerte avancent cachées, eux mêmes sachant que leur motifs sont mauvais,c’est dire...alors ils balancent des pseudo-débats toujours en périphérie ,jamais au centre de leur passion unique , le profit..
          Pour cette passion unique, tous les moyens sont bon ,de la guerre a la torture, du génocide a la bombe h, du totalitarisme a la pensée unique...et ici de l’insulte au mensonge..
          En observant autour de soi ,avec intelligence , on remarque que tout ce qui est fabriqué est le fruit d’un travail collectif, de la nourriture aux satellites de communication..impossible d’échapper a cette règle , sauf votre jardin et encore d’où viennent vos outils , vos graines etc..
          l’humain obnubilé par le profit , qui a son origine dans la peur du lendemain ,peur irrationnelle mono maniaque, cet humain donc va voler le produit du travail collectif , avant c’était avec des armes seulement , et depuis longtemps avec armes ,systèmes basés sur la monnaie, écran de fumée pour éviter aux exploites de comprendre +arsenal répressif comme pseudo justice aux ordres ,police,armée etc..
          pour arriver a leur fin ,diviser est un impératif, pour se faire on instaure la compétition( toujours truquée) dont l’apogée est la guerre et le tour est joué. OK c’est plus complexe dans le développement mais l’idée est la ...bon on avance pas du tout...mais l’ère est propice au voyage en soi , seul terrain de liberté, la liberté physique n’a pas d’existence ,toujours dépendante de quelque chose , c’est a dire liée au tout , le profit est la négation du tout ,la négation de la réalité, la névrose parfaite, névrose qui conduit a la souffrance, qui est violence , la souffrance psychologique mène au suicide soit brutal, soit par petites dose..
          je prefere le suicide brutal qui ne fait pas payer sa souffrance aux autres
          http://www.mourir.heureux.pour.le.bonheur.des.puissants.alleluia.alleluia !!


          • tvargentine.com lerma 13 août 2009 11:45

            Vous écrivez encore un discours de TSS d’extrème gauche

            « La crise économique pousse Nicolas Sarkozy à renforcer sa « rupture » démocratico-césariste »

            N’importe quoi

            La France est dirigée par un Président élu démocratiquement !

            Cela vous choque qu’il s’appelle Nicolas Sarkozy ???

            Et bien vous devrez respecter le choix des français jusqu’à la prochaine élection presidentielle et voter pour le candidat de votre choix (communiste ??? c’est votre choix !)

            En Suède ils ont modernisé la conception des « fonctionnaires » et ils ont gagné en productivité et en qualité du service

            Pourquoi vouloir penser qu’être fonctionnaire soit une fin en soit ???

            Oui,il faut une administration mais pas une armée rouge composée de 5 ou 6 millions
            de fonctionnaires qui sont loin d’apporter une qualité digne d’un service public

            http://www.tvargentine.com/



            • pat30 pat30 16 août 2009 17:18

              @ lerma

              toujours des problèmes de vésicule biliaire je vois !


            • snoopy86 13 août 2009 11:47

              L’INSEE organisme d’état analyse parfaitement les salaires nets de prélévements de ces pauvres victimes du racisme sarkozien que sont les glorieux défenseurs du service public

              Fin 2006

              Salaire médian net de prélévements 

              Fonction publique d’état : 24030 euros
              Privé : 18631 euros

              1° décile
              Fonction publique : 16135 euros
              Privé : 12178 euros

              9° décile
              Fonction publique : 38110 euros
              Privé : 36941 euros

              En clair

              Les fonctionnaires gagnent en moyenne 29% de plus que les travailleurs du privé

              Les 10% de fonctionnaires les moins payés gagnent en moyenne 32% de plus que les travailleurs du privé les moins payés

              Les 10% de fonctionnaires les mieux payés gagnent en moyenne 3% de plus que les travailleurs du privé les mieux payés

              Source :

              http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATCCF04104

              http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATCCF04103

              traiter nos malheureux fonctionnaire de privilégiés est donc profondément ouaciste


              • Sophronius 13 août 2009 12:03

                Bof Snoopy rien à foutre de la réalité des chiffres, l’auteur peut tout vous expliquer par le racisme : les Français rejettent l’islam : racisme, les Français rejettent le fonctionnariat : racisme.

                C’est sympa quand même cette accusation de racisme, le contradicteur n’a plus qu’à fermer sa gueule et laisser parler les gens de la race supérieure : les gôchistes !


              • Jordi Grau J. GRAU 13 août 2009 12:05

                Précision intéressante. Il est certain que les fonctionnaires ne sont pas les plus mal lotis, même sur le plan de la rémunération. Cependant, Snoopy, vos chiffres sont très globaux. Ils englobent à la fois le salaire des hauts fonctionnaires que celui des petits employés ou des ouvriers peu qualifiés. Il y a sans doute beaucoup plus de travailleurs pauvres dans le privé que dans le public. Mais à qualification égale ou à travail égal, il n’est pas sûr que le salaire des fonctionnaires soit si mirobolant, et c’est la seule chose que voulait montrer l’auteur de l’article.

                Ce dernier, par ailleurs, n’a pas pour but de nous faire pleurer sur le sort des malheureux fonctionnaires. Ce qu’il dit, en substance, c’est qu’il vaudrait mieux niveler la société par le haut que par le bas, et faire profiter tout le monde des avantages dont jouissent les fonctionnaires. Le fait qu’il y ait beaucoup de salariés pauvres dans le privé (mais également parmi les travailleurs précaires embauchés par l’Etat et les collectivités locales !) n’est pas un argument pour diminuer le nombre de fonctionnaires. C’est au contraire un argument pour dénoncer la compétition à outrance, la guerre économique dont souffrent les salariés du privé. Il me semble que c’était là l’objet de l’article, mais je ne prétends pas parler au nom de l’auteur.


              • Panzerfaust 13 août 2009 12:28

                Curieux, vu la teneur d’un article aussi bateau, j’aurai cru que la plupart des agoravoxiens démarrent au quart de tour. Je m’attendais plutôt à une belle unanimité dans le genre : pôvres fonctionnaires, et pis d’abord c’est toujours sur eux qu’on tape alors que les méchants traders et Sarkozy caca, etc.

                Mais non, il semble que certains intervenants réalisent que les fonctionnaires sont des nantis qui coutent trop cher aux contribuables. Après des décennies de raisonnement simpliste et sans nuance dans le genre peuple=vertueux, économie de marché=abomination, la France évoluerait-elle enfin ?


              • Ronny Ronny 13 août 2009 12:37

                Vous oubliez (volontairement ?) une chose : la qualification. En effet dans sa globalité, les agents du public ont un niveau de qualification très supérieur àceux du privé. Il n’est pas exceptionnel qu’un assistant ingénieur INRA ou CNRA ait une thèse (bac + 8 !).

                Un prof de fac (vous savez les salauds qui ne font que 192 h / an !) ont en général Bac + 8 + 2 ans de « compagnonnage (post-doc), je connais de sprof de lycée qui ont aussi bac + 5 ou + 8, pour des salaires qui ne sont en aucun cas comparables àceux de leurs homologues du privé ! Rajouter infirmière (bac + 3, medecin, bac +8/10, fonctionnaire de rang A des ministères (au moins bac + 4)... Les inspecteurs de police, c’est bac + 5, les comissaire + 8, etc. ! Les seuls qui sont mieux payés dans le public / privé sont les »petites catégories« , et personne ne s’en plaindra. Un plombier ou un ajusteur peut en effet parfois être bien plus utile, et il n’est pas injuste globalement que les plus faibles soit salarialement protégés.

                Le problème évoqué par votre mail et par l’article est multiple :

                - il faut dans une logique libérale casser tout ce qui ne rapporte pas grand chose, mais qui permet pourtant le »vivre ensemble« et qui nivelle par conséquent les inégalités. Dans la cible : la fonction publique !
                - Le discours proposé au Français depuis 20 ans est »vous vous en sortirez mieux tout seul qu’en groupe". L’Etat est le problème pas la solution comme disait Reagan, la haine anti fonctionnaire est en droite ligne avec ce discours primaire.
                - Opposer salariés du privé et publique est ridicule : cela relève de la prestidigitation et cela force les Français àregarder ailleurs que làoù il faut le faire. La lutte des classes - contrairement àce qui disent certains - est toujours une réalité : moi je n’en veux pas ou cadre du privé de gagner 5000 euros si son activité est productive pour son entreprise et pour la collectivité, mais j’en veux aux spéculateurs, et au système financier ainsi qu’aux politiques qui ont leur ont abandonnés les clefs du pouvoir. La cible n’est pas mon voisin, c’est l’oligarchie en palce.
                - enfin, dans ceux qui pestent contre les fonctionnaires privilégies, je n’en vois pas beaucoup qui tentent de préparer et passer les concours. Peur des conditions de travail de, ou salaire trop minable ?


              • taktak 13 août 2009 13:54

                Ces résultats bruts n’ont que peu d’interet si on ne précise pas 2 choses :

                l’age moyen des fonctionnaires est plus élevé de 3 ans que le privé

                et surtout la qualification des emplois est bien plus elevé dans la fonction publique.
                La moitié des fonctionnaires sont employés par l’éducation nationale, ce qui explique que 46% des fonctionnaires sont des fonctionnaire de catégorie A, c’est à dire de niveau cadre (professeur, ingénieur,etc...) alors que cette proportion n’est que de 15% dans l’ensemble de la population.

                Le salaire des cadres de la fonction publique (y compris enseignants) est de 2464€par mois, contre 2503 pour le privé
                Pour les professions intermédiaires : 1822 contre 1915 et pour les employés et ouvrier :
                1599 contre 1531 sachant que pour cette dernière catégorie sont intégrés les personnels de la police et des prisons qui relevent nettement le niveau de rémunération

                les chiffres sont accessibles là pour le public et ici pour le privé.

                Vos propos de cafetiers ne tiennent pas devant l’examens des faits.


              • snoopy86 13 août 2009 14:45

                Qui tient des propos de cafetier si ce n’est un imbécile qui ne sait pas faire la différence entre un salaire brut et un salaire net de prélévements....

                Qui ignore ou oublie délibérément de dire que les prélévements sur salaires bruts sont beaucoup plus élevés dans le privé que dans le public

                Qui ne donne pas de source pour les salaires du privé....

                Qui affirme péremptoirement qu’un fonctionnaire est par définition plus qualifié qu’un salarié du privé au prétexte fallacieux que nombre de fonctionnaires proviennent de l’éducation nationale... Arrogance de petit prof ?

                Relisez vos liens. Ils proviennent des mêmes sources que les miens !!!

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