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Accueil du site > Actualités > Technologies > 2 La gravité quantique élaborée comme une physique de l’information

2 La gravité quantique élaborée comme une physique de l’information

Je continue l’exploration du tournant que prend la gravité quantique en suivant un chemin singulier mais aussi avec l’aide précieuse de l’excellent article de Cowen qui dans la partie finale présente avec clarté les nouveaux enjeux de cette discipline tout en nourrissant la thèse centrale qui m’anime ainsi que d’autres physiciens. Nous entrons dans l’ère des physiques de l’information. Le champ qui s’ouvre est d’une richesse tellement labyrinthique qu’il est difficile de s’y déplacer et d’en donner une présentation accessible. Le point focal de départ a été la dualité AdS/CFT de Maldacena qui fut utilisée pour résoudre la fameuse conjecture de Hawking sur la disparition de l’information dans un trou noir. Le principe est simple. Si une information disparaît de l’univers bloc, elle se retrouve dans l’autre moitié de la dualité et le tour est joué. Premier constat, l’information apparaît comme centrale. On ne sera pas étonné car la mécanique quantique est par essence une physique de l’information. Mais l’affaire n’est pas classée avec une autre conjecture sur le mur de feu dont la résolution pourrait faire tomber l’un des deux piliers de la physique, le quantique ou la relativité. Mais je ne vais pas m’étendre sur ce point.

Le talon d’Achille de la dualité de Maldacena, c’est sa signification physique. La jonction établie avec l’intrication quantique conduit vers le sens physique mais le chemin sera long avant d’aboutir à une compréhension physique de la gravité quantique dans le cosmos. Actuellement, les recherches se poursuivent. La Fondation Simon basée à New-York a alloué des fonds à ces travaux concernant les relations entre le quantique, la gravité et l’information. L’un des enjeux important étant d’élaborer une sorte de dictionnaire permettant de transcrire les notions géométriques en langage quantique et réciproquement. Mais si l’on veut faire de la physique, il faut que ces notions et langages puissent parler de la nature. Sur ce point, la communauté scientifique reste perplexe. Les succès obtenus avec les calculs effectués sur la dualité jauge/gravité restent une énigme mais nombreux sont les chercheurs qui pensent que cette dualité de Maldacena nous dit par des moyens détournés quelque chose de « vrai » sur la réalité de l’univers.

Maldacena lui-même poursuit ses recherches, enquêtant avec Susskind sur les connections du genre « trou de ver » qui pourraient expliquer l’intrication entre deux particules. Mais les trous noirs restent des objets incertains. Une autre démarche cherche aussi le secret de cette relation entre géométrie et intrication en utilisant comme modèle la matière condensée et comme outil mathématique les réseaux de tenseurs permettant de décrire l’état d’un nombre colossal de « particules ». Brian Swingle a trouvé que le réseau le plus efficace permettant de représenter les interactions entre paires d’électrons génère une figure qui ressemble à un arbre généalogique. Or, il a constaté que cette figure se retrouve dans la cartographie reliant les deux moitiés de la dualité, le pôle gravité de univers étendu et massif, et l’horizon quantique (boundary) formalisé comme un champ conforme. Etait-ce une coïncidence ? Non puisque Swingle a développé des calculs dont la conclusion publiée en 2012 rejoint celle de Van Raamsdonk concernant la relation entre géométrie et intrication publiée en 2010.

Poursuivons cette enquête qui chemine dans l’univers des informations. N’oublions pas que la transmission des informations est un aspect essentiel dans l’univers physique mais que l’organisation, l’ordre et la hiérarchisation de ces informations sont aussi essentiels pour régler ce même univers. Ces propriétés d’ordre et de complexité sont par tradition attribuées aux systèmes complexes comme la vie mais maintenant, elles émergent sous une forme spécifique dans le contexte de la gravité quantique. C’est ce qui découle des conceptions les plus récentes issues du principe holographique, de la dualité AdS/CFT et maintenant de l’intrication. Ce qui aboutit à une nouvelle interprétation de la dualité exprimée sous la forme d’une correspondance entre géométrie et intrication. La théorie de l’intrication appliquée au pôle CFT décrit des processus dont la contrepartie dans l’autre moitié de la dualité se traduit comme une émergence d’un « mécanisme » spatial consistant en un agencement d’éléments pour former une structure qui n’est autre que la géométrie de l’univers bloc décrite dans le pôle AdS et qui contient la gravité.

Il est néanmoins difficile d’extraire le sens physique dans ces calculs mathématiques de haute volée. Comme cela a été précisé par ailleurs, il faut en premier lieu établir comment des notions géométriques sont traduites en langage quantique. La particularité de la dualité AdS/CFT est de proposer une double description avec une correspondance précise entre les éléments figurant dans les deux moitiés. La nouveauté réside dans l’entrée en scène de l’intrication quantique qui se déplace alors d’une moitié à une autre. Cette intrication est une propriété quantique attribuée au champ quantique de matière (CFT) qui ne connaît pas la gravité et elle « migre » dans le champ géométrique qui lui, contient la gravité (AdS). Au final, il faut interpréter ces résultats comme la possibilité de concevoir une intrication géométrique là on ne l’attendait pas.

L’intrication est considérée par les physiciens comme une propriété fondamentale pour la mécanique quantique qui est une physique de l’information. Il n’est pas surprenant que l’étape suivante aille encore plus loin dans le rapprochement entre la gravité et l’information. Les travaux les plus récents publiés en 2015 ont franchi un pas supplémentaire en concevant au sein de la dualité AdS/CFT un code pour corriger les « erreurs quantiques ». Avec l’holographie, nous avions un principe déterminant la situation de l’information. Avec la dualité intrication et géométrie se dessine une sorte de dialectique permettant à l’information de transiter depuis le domaine « champ conforme intriqué » vers le domaine géométrique étendu. L’entrée en scène de l’informatique quantique montre que la dualité intrication et géométrie fonctionne en utilisant un « algorithme quantique » qui corrige les informations et que l’on interprétera sans hésitation comme la découverte d’un processus par lequel l’univers parvient à corriger et même ordonner le désordre quantique. Ces travaux marquent un grand changement puisque non seulement « des » théories de l’information mais aussi « des » théories de la complexité et de la computation quantique sont maintenant utilisées pour décrire l’étendue gravifique, géométrique, dans le contexte de la gravité, du moins la gravité géométrique qui n’est qu’un aspect car la gravité inclut la disposition des masses. La route est encore longue avant qu’une compréhension définitive de la gravité ne soit acquise, pour autant que cela nous soit permis et ne relève pas des ultimes mystères insondables de la Nature.

Si nul ne peut prédire l’issue de ces recherches, nous pouvons cependant situer les trois étapes modernes pour penser le cosmos. (1) Avec Newton, l’univers est fait de masses et de forces jouant sur une scène étendue plate et fixe. (2) Avec Einstein, la scène et les masses sont indissociables. La scène est courbe, dynamique, décrite par un champ et une géométrie ; les masses sont introduites comme des domaines du champ avec un tenseur formalisant l’énergie et les moments. La cosmologie d’Einstein décrit comment la géométrie se déforme en fonction de la disposition des masses qui en retour, suivent les géodésiques dont elles sont la source (avec la géométrique globale). (3) Avec l’holographie et la dualité jauge/gravité, une nouvelle conception se dessine. L’étendue géométrique n’est pas déformée mais informée et même « calculée » dans un certain sens. La relation entre le pôle de la matière et le pôle de l’étendue géométrique se présente comme un lien entre le calculateur quantique opérant sur les intrications et la « communication » de cette intrication à l’étendue géométrique. Ce calculateur se comporte comme un code corrigeant les erreurs quantiques, ce qui suggère une forme de rétroaction dans le domaine des informations. Cette conception est fascinante. L’intrication et le calcul quantique seraient une sorte d’ADN matériel codant pour l’étendue géométrique, autrement dit, le « cosmos vivant ».

A ce stade, je ne peux écarter la question ontologique qui reste décisive autant qu’irrésolue. L’intrication est-elle une propriété du monde quantique ou bien le résultat de la gravité qui ordonne les processus quantiques ? Si l’on raisonne correctement à partir des déductions ayant abouti au paradoxe EPR alors on a un élément de réponse. Il n’y a sans doute pas d’ontologie quantique mais juste une phénoménologie insérée dans une monadologie. L’ontologie est dans la Gravité. Et aussi dans la force forte.

La chose importante à retenir concerne l’essence du cosmos et de la gravité qui ordonne le cosmos. La conception qui se dessine à travers ces recherches axées sur la dualité holographique AdS/CFT s’inscrit dans une physique de l’information. La vision einsteinienne du champ géométrique influencé par le champ des masses s’efface peu à peu au profit d’un cosmos dont la géométrie comme la matière est ordonnée à travers deux processus, le calcul quantique qui représente une sorte de code permettant de corriger les fluctuations géométriques du cosmos et l’intrication qui semble fonctionner comme une sorte de « colle » permettant de rendre solidaires les parties de l’univers. Comme l’a suggéré Susskind en interprétant ses travaux sur les trous de ver (raccordant deux trous noirs), l’intrication est quelque part déterminante dans la genèse de l’espace alors que la complexité computationnelle serait déterminante dans l’ordre du Temps. L’augmentation de complexité s’interprète alors comme un phénomène dont l’essence est la gravité dans sa version holographique et computationnelle.

Cette nouvelle conception du cosmos nous éloigne du schéma classique d’Einstein mais ne livre pas une vision définitive des choses car la gravité intervient dans deux catégories de phénomènes « classiques » dont l’un est certain, c’est la disposition des masses et l’autre reste problématique et concerne la nature physique de l’étendue géométrique. Je pense que la gravité quantique est au fondement du phénomène constaté de l’intrication. Cette même gravité intervient aussi avec le monde quantique sous la forme d’un computer corrigeant les erreurs (A. Almheiri et al, arXiv : 1411.7041v3, juillet 2015). La gravité pourrait même être l’instance qui ordonne le jeu de dés quantique qui crée de l’information. Cette thèse de la dialectique (computationnelle ?) entre la gravité et le monde quantique a été pressentie dans un cadre plus philosophique (B. Dugué, cosmonadologie quantique, Cerveau, science, conscience, N° 10, avril 2015).

Nous voilà au seuil du secret de l’univers, face à la caverne de Platon sans pour autant accéder au monde des intelligibles. L’ancien schéma de la gravité s’efface mais le nouveau est loin d’être dessiné. Nous avons quelques indices. Mais il faut revenir au sens physique. La géométrie certes mais aussi une réalité aussi évidente que la pierre lancée en l’air et qui retombe sur terre, ou alors la sonde spatiale qui accélère en suivant la géodésique sous l’influence de la gravité produite par Mars ou Jupiter. Nous découvrirons peut-être que les masses dans le cosmos ne suivent pas des géodésiques mais se déplacent en recalculant en chaque instant leur disposition dans l’univers. La masse inertielle représenterait l’information individuelle par laquelle une masse tend à rester dans sa disposition alors que la masse gravitationnelle renverrait à l’information partagée avec l’ensemble du cosmos.

Cette conception radicale repose sur la nature de l’étendue géométrique. J’ai précédemment interprété l’étendue électromagnétique mais l’étendue géométrique reste irrésolue, du moins si l’on n’accorde pas une confiance dans la conception d’Einstein en doutant du champ tensoriel qui influe sur la matière avec comme conséquence nomologique le calcul des géodésiques. L’étendue géométrique d’Einstein n’existe peut-être pas. C’est mon hypothèse. Il faut la remplacer par une étendue communicante analogue à celle de l’électromagnétisme mais dont le quantum n’est pas le photon. Sans doute le neutrino. Hallucinant j’en conviens !

Le Temps serait lié au désordre quantique qui crée des informations et à l’ordre gravito-quantique qui se génère au cours du temps en ordonnant ces informations. Un champ immense s’ouvre. Vous êtes les acteurs et les complices de cette ouverture si vous le décidez. Vous pouvez aussi décider de rester dans vos certitudes.


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58 réactions à cet article    


  • robin 8 mars 11:14

    Sera t’il un jour possible d’avoir une réponse à cette question :

    Qu’est-ce qu’une information pour un physicien ?


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 mars 11:22

      @robin

      Une chose est certaine, il y a des théories de l’information en physique. Selon chaque théorie, l’information apparaît sous une forme différente associée à une quantité. Information de Shannon, de Fisher par exemple. C’est de l’information classique La physique ne sait pas ce qu’est l’information au sens ontologique. Il se peut bien qu’on découvre que l’information équivaut à l’énergie. Pour ma part, l’effet photoélectrique définit un processus d’information au niveau quantique. Pareil pour une mesure quantique. Une observable est une extraction d’information. Je ne peut pas dire mieux.


    • Aristide 8 mars 11:25

      @Bernard Dugué

      « il y a des théories »,« La physique ne sait pas »,« Il se peut bien qu’on découvre »,« Je ne peut pas dire mieux. » 


      Et bien voilà, on est fixé ...

    • robin 8 mars 13:40

      @Bernard Dugué :

      Et si on disait c’est l’échange d’un point A à un point B d’un univers multidimensionnel quelconque de quelque chose qui va entrainer un certain changement de A et un certain changement de B ?


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 mars 13:50

      @robin

      Si on prend l’étymologie du verbe et non pas du substantif, informer consiste à modifier l’état d’une chose. C’est le cas notamment dans le changement d’état d’un atome après absorption d’un quantum radiatif


    • meslier meslier 8 mars 14:41

      @Bernard Dugué

      L’énergie c’est quoi , elle n’est pas matérielle , elle s’enfuit puis elle réapparait ,toujours avec conservation , les humains savent juste la mesurer .
      J’ai donc toujours pensé intuitivement que l’énergie c’est de l’information ...

      Je me trompe peut-être complètement .


    • clostra 8 mars 20:25

      @robin
      c’est

      oui OU non

      allumé OU éteint (avec un variateur on passe de zéro à 1 avec une multitude de valeurs)

      plein OU vide

      bien sûr c’est de l’énergie ! demandez au démon de Maxwell, c’est sa spécialité !

      Voilà ce qui se passe lorsque le démon de Maxwell se met à trier les molécules lentes d’un côté et les molécules rapides de l’autre : l’énergie du réservoir des molécules lentes + l’énergie du réservoir des molécules rapides est supérieure à l’énergie du mélange initial.

      Alors, il faut se poser la bonne question : d’où vient ce delta d’énergie supplémentaire ?

      Il ne peut venir que du fait de (re)connaître la différence entre une molécule lente et une molécule rapide.

      c’est ça l’information. On peut appeler ça la « negentropie » ou entropie négative, s’opposant à l’entropie

      c’est

      l’ordre OU le désordre

      quoique ...


    • Pentcho Valev 8 mars 11:42

      « Avec Einstein, la scène et les masses sont indissociables. La scène est courbe, dynamique... »


      C’est plus tard. D’abord, Einstein tue le temps, en introduisant le faux postulat de la constance de la vitesse de la lumière :

      http://www.espritsciencemetaphysiques.com/le-temps-n-existe-pas-il-na-jamais-existe-et-nexistera-jamais.html&nbsp ;
       « Le temps n’existe pas – Il n’a jamais existé et n’existera jamais (...) Bien sûr, nous avons accepté le temps comme une réalité jusqu’à il y a 100 ans quand Einstein a décidé de tout remettre en question avec sa théorie de la relativité. » (Voir mon commentaire)

      Pentcho Valev

      • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 mars 11:48

        @Pentcho Valev

        J’appécierais vivement que mon article puisse faire l’objet d’une conversation critique et non pas servir de prétexte pour que chacun y aille de son petit commentaire pour assouvir ses penchants égocentriques. Vous noterez que votre remarque sur le temps n’a aucun sens. Je parle des principes relativistes en cosmologie avec les masses et la géométrie


      • Pentcho Valev 8 mars 12:12

        @Bernard Dugué « Vous noterez que votre remarque sur le temps n’a aucun sens » 


        Au contraire, c’est le problème fondamental (au moins dans le monde anglophone) :

        https://edge.org/response-detail/25477 
         What scientific idea is ready for retirement ? Steve Giddings : « Spacetime. Physics has always been regarded as playing out on an underlying stage of space and time. Special relativity joined these into spacetime... (...) The apparent need to retire classical spacetime as a fundamental concept is profound... » 

        https://www.youtube.com/watch?v=U47kyV4TMnE 
         Nima Arkani-Hamed (06:11) : « Almost all of us believe that space-time doesn’t really exist, space-time is doomed and has to be replaced by some more primitive building blocks. » 

        http://www.newscientist.com/article/mg22029410.900 
         New Scientist : « Saving time : Physics killed it. Do we need it back ? (...) Einstein landed the fatal blow at the turn of the 20th century. » 

        https://www.newscientist.com/article/mg22730370-600-why-do-we-move-forwards-in-time/ 
         « [George] Ellis is up against one of the most successful theories in physics : special relativity. It revealed that there’s no such thing as objective simultaneity. Although you might have seen three things happen in a particular order – 
A, then B, then C – someone moving 
at a different velocity could have seen 
it a different way – C, then B, then A. 
In other words, without simultaneity there is no way of specifying what things happened »now« . And if not »now« , what is moving through time ? Rescuing an objective »now« is a daunting task. » 

        http://www.guardian.co.uk/books/2013/jun/10/time-reborn-farewell-reality-review 
         « And by making the clock’s tick relative - what happens simultaneously for one observer might seem sequential to another - Einstein’s theory of special relativity not only destroyed any notion of absolute time but made time equivalent to a dimension in space : the future is already out there waiting for us ; we just can’t see it until we get there. This view is a logical and metaphysical dead end, says Smolin. » 

        http://www.bookdepository.com/Time-Reborn-Professor-Physics-Lee-Smolin/9780547511726 
         « Was Einstein wrong ? At least in his understanding of time, Smolin argues, the great theorist of relativity was dead wrong. What is worse, by firmly enshrining his error in scientific orthodoxy, Einstein trapped his successors in insoluble dilemmas... » 

        http://www.newscientist.com/article/mg20727721.200-rethinking-einstein-the-end-of-spacetime.html 
         « Rethinking Einstein : The end of space-time (...) The stumbling block lies with their conflicting views of space and time. As seen by quantum theory, space and time are a static backdrop against which particles move. In Einstein’s theories, by contrast, not only are space and time inextricably linked, but the resulting space-time is moulded by the bodies within it. (...) Something has to give in this tussle between general relativity and quantum mechanics, and the smart money says that it’s relativity that will be the loser. » 

        Pentcho Valev

      • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 mars 12:30

        @Pentcho Valev

        Special relativity General relativity

        Sur laquelle des deux porte mon article ?


      • Pentcho Valev 8 mars 12:47

        @Bernard Dugué « Special relativity General relativity Sur laquelle des deux porte mon article ? »


        Sur la deuxième. Mais tout commence avec la première - elle est « la racine du mal » :

        http://www.amazon.fr/Plus-vite-lumi%C3%A8re-Joao-Magueijo/dp/2100072471 
         Joao Magueijo, PLUS VITE QUE LA LUMIERE, pp. 298-299 : « Pendant plusieurs mois, à partir de janvier 2001, Lee [Smolin] et moi avons discuté longuement de ces paradoxes. (...) La racine du mal était clairement la relativité restreinte. Tous ces paradoxes résultaient d’effets bien connus comme la contraction des longueurs, la dilatation du temps, ou E=mc^2, tous des prédictions directes de la relativité restreinte. (...) La conséquence en était inévitable : pour édifier une théorie cohérente de la gravité quantique, quelle qu’elle soit, nous devions commencer par abandonner la relativité restreinte. Nous avons alors compris que beaucoup des incohérences connues, affligeant les théories de gravité quantique proposées jusqu’alors, résultaient sans doute égualement d’avoir religieusement supposé comme vraie la relativité restreinte. »

        Pentcho Valev

      • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 mars 13:05

        @Pentcho Valev

        Il n’y a aucune raison d’abandonner la relativité restreinte qui décrit l’étendue électromagnétique. La relativité générale décrit autre chose et notamment l’étendue géométrique. Le problème est dans la RG et non pas la RR


      • Pentcho Valev 9 mars 10:29

        @Bernard Dugué


        Le mensonge fondamental :

        http://www.einstein-alaplage.com/ 
         Marc Lachièze-Rey, Einstein à la plage : La relativité dans un transat, p. 14 : « La cinématique galiléenne (ou newtonienne) possède une propriété remarquable et familière : les vitesses des objets s’y composent en s’additionnant simplement. Si vous marchez à la vitesse V1 dans un train qui roule à la vitesse V2, vous vous déplacez à la vitesse V1 + V2 par rapport aux rails. Une évidence totale a priori qui fut pourtant au cœur d’une crise décisive... En effet, les physiciens du XIXe siècle s’aperçoivent peu à peu que la lumière semble ne pas se plier à cette loi : au lieu de se composer avec la vitesse de la source qui l’émet, elle reste toujours absolument la même ! Une apparente aberration, pourtant confirmée en 1887 avec l’expérience cruciale de Michelson et Morley. » 

        Ce mensonge est trop flagrant. En 1887 l’expérience de Michelson-Morley confirma, sans équivoque, la cinématique galiléenne pour la lumière (la VARIATION de la vitesse de la lumière prédite par la théorie de l’émission de Newton) : 

        http://www.amazon.ca/Introduction-relativit%C3%A9-James-H-Smith/dp/B003YEIA3S 
         James H. Smith, « Introduction à la relativité », édition française dirigée par Jean-Marc Lévy-Leblond, pp. 39-41 : « Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n’y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l’expérience de Michelson-Morley... (...) Il nous faut insister sur le fait suivant : QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N’EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE. » 

        http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199 
         Banesh Hoffmann, « La relativité, histoire d’une grande idée », Pour la Science, Paris, 1999, p. 112 : « Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l’échec de l’expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l’avons vu, résista cependant à la tentation d’expliquer ces échecs à l’aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu’on pensait en termes d’ondes dans l’éther. » 

        https://fr.wikisource.org/wiki/Le_temps,_l%27espace_et_la_causalit%C3%A9_dans_la_physique_contemporaine 
         Séance du 19 Octobre 1911, LE TEMPS, L’ESPACE ET LA CAUSALITÉ DANS LA PHYSIQUE MODERNE, Jean Perrin : « Il est remarquable qu’un retour à l’hypothèse de l’émission, en admettant que les particules lumineuses sont émises par chaque source avec une même vitesse par rapport à elle dans toutes les directions expliquerait, dans les conceptions de la Mécanique classique, le résultat négatif de l’expérience de Michelson et Morley quel que soit le mouvement d’ensemble du système. D’autre part les physiciens, en développant la théorie des ondulations au point de vue du principe de relativité, sont amenés à conclure que la lumière est inerte et probablement pesante. N’est-ce pas un retour vers l’ancienne théorie de l’émission ? » 

        http://www.pitt.edu/ jdnorton/papers/companion_final.pdf 
         John Norton : « These efforts were long misled by an exaggeration of the importance of one experiment, the Michelson-Morley experiment, even though Einstein later had trouble recalling if he even knew of the experiment prior to his 1905 paper. This one experiment, in isolation, has little force. Its null result happened to be fully compatible with Newton’s own emission theory of light. Located in the context of late 19th century electrodynamics when ether-based, wave theories of light predominated, however, it presented a serious problem that exercised the greatest theoretician of the day. » 

        http://philsci-archive.pitt.edu/1743/2/Norton.pdf 
         John Norton : « The Michelson-Morley experiment is fully compatible with an emission theory of light that CONTRADICTS THE LIGHT POSTULATE. » 

        Pentcho Valev

      • JL JL 8 mars 12:35

        Je me demande pourquoi Bernard Dugué persiste à publier sur Agoravox, vu que ses lecteurs sont tous des ignares. Enfin, si l’on en juge par ses réflexions aussi rares que non constructives.

         
        Je me demande aussi pourquoi il persiste à appeler gravité quantique ce que tout le monde appelle gravité depuis Newton. Enfin, là aussi, j’ai ma petite idée.
         
        Et surtout, je remarque que l’information selon lui n’a rien de commun avec ce que le commun des mortels appelle information. Comme il n’a jamais donné sa définition de ladite information, il pourrait aussi bien l’appeler dieu, si vous voyez ce que je veux dire ... ou plutôt, où il semble vouloir en venir.



        • JL JL 8 mars 14:20

          Sur la gravité quantique : si la théorie quantique de la de la gravitation est une chose respectable, et constitue un sujet d’étude riche de promesses, en revanche la façon dont Bernard Dugué utilise l’expression ’’gravitation quantique’’ ne me parait pas raisonnable : est-ce que Einstein a parlé de la ’lumière relativiste’’ ? Une théorie n’a pas la propriété de modifier les phénomènes physiques qu’elle interprète.


        • L'enfoiré L’enfoiré 8 mars 19:05

          @JL Salut, 


          « Je me demande pourquoi Bernard Dugué persiste à publier sur Agoravox, vu que ses lecteurs sont tous des ignares. Enfin, si l’on en juge par ses réflexions aussi rares que non constructives ».

          Je suis d’accord avec vous. 
          Je lui reproche souvent de voir son col sauter par « inadvertance » à l’insu de sa volonté, mais j’aime ceux qui font de la recherche avant d’écrire.
          Un article ne s’écrit pas sur un coin de table ; sans biscuits, sans réflexions, pour être envoyé à la publication dans la journée.
          Je suis sûr que tout comme moi, certains billets ont des jours, parfois des semaines avant d’arriver au moment fatidique de la publication.

          Bernard, je ne le comprends pas toujours, c’est évident, mais je ne reprocherai jamais à quelqu’un de préparer les biscuits et petits fours à placer sur la table pour discuter de leur goût acide, salé, poivrés et sucrés..

        • L'enfoiré L’enfoiré 8 mars 19:10

          @JL, 


          Je ne vais pas vous faire l’injure de vous expliquer ce qu’est la théorie des deux fentes, reproduite à souhait qui fait hésiter entre une particule ou une onde ? Si c’est le cas, je vous expliquerai avec un certain humour à partir de samedi. Cela peut même être romancé et journaliste dans Le roman « La Clé de Salomon » de l’écrivain portugais, José Rodrigues dos Santos

        • Rmanal 9 mars 11:25

          @L’enfoiré
          Bonne lecture : par contre j’ai préféré le tout premier, qui avait au moins un scénario. Dans celui-là c’est invraisemblable. J’ai été très déçu.


        • L'enfoiré L’enfoiré 9 mars 12:58

          @Rmanal,  


          C’est un roman du type thriller avec de l’imagination et vulgarise le côté scientifique du livre dans une conversation entre deux interlocuteurs.
          Ce que j’en ai écrit comme critique : 
          « Le fait est que l’Univers est conscient.... dans le macroscopique, où la conscience de l’auteur crée littéralement une réalité, un personnage de fiction avec le simple produit de l’imagination de son imagination consciente de l’Univers qui l’a créé. ».

          Dire cela, c’est se rapprocher du dessein intelligent (hypothèse selon laquelle certaines observations de l’univers et du monde du vivant seraient mieux expliquées par une cause intelligente que par des processus non dirigés tels que la sélection naturelle).

           Je n’ai pas compris le lien avec la dame qui vit une NDE 

           J’ai eu des contacts avec l’auteur du livre (qui parle très bien français) mais cela n’a pas été évoqué. 

        • Rmanal 10 mars 11:42

          @L’enfoiré
          Oui le premier est intéressant et avec une fin imaginative digne d’un roman.
          Dans le dernier l’imagination n’est pas passée par la tête de l’auteur.


        • Zip_N Zip_N 8 mars 13:57

          « Vous êtes les acteurs et les complices de cette ouverture si vous le décidez. »

          Avec le nombre de réponse aux questions qu’il offre au lecteur la complicité devient énorme, si c’est pas pour dire acquis. Je me permet plus de lui poser les questions qui auront pas de réponses, une vraie légende. Ses sujets offrent souvent de bonne opportunité de communications pour les acteurs comiques et autres comédiens dramatiques et fictions. Par quel bout faut il commencer ? les informations manquantes vont lui prendre encore combien d’années ? sa dites information est ce pas simplement de la ponctuation, que l’on peut retrouver dans la cohérence des suites de chiffres ou lettres (11111 ; 11.1000.100.11)

          « J’ai précédemment interprété l’étendue électromagnétique mais l’étendue géométrique reste irrésolue »

          Il lui manque le principal pour rendre possible le calcul des géodésiques qui lui sont invisible et incalculable à son champs d’application ? la pièce maitresse manquante sans quoi sa théorie tombe à l’eau ? si il était dans le corps humain il aurait presque découvert l’énergie de l’homme ?

          « L’intrication est-elle une propriété du monde quantique ou bien le résultat de la gravité qui ordonne les processus quantiques ? »

          Excellent, peut-être aussi ce sont les 2 ou ni l’un ni l’autre. ou alors la gravité donne pas d’ordre, elle ordonne pas elle conduit et coordonne les ordres d’ énergie matière. Cohérence et décohérence entre ligne de matière et espace d’énergie.


          • L'enfoiré L’enfoiré 8 mars 15:54

            Bonjour Bernard,


             Je commencerai samedi prochain avec le sujet et je le terminerai le samedi suivant dans lequel vous figurerez en finale.
             Je ne lis pas cette fois pour n’en rien copier ou y trouver de l’inspiration. Ce ne serait pas honnête. 
             J’espère que vous aurez fini cette saga que je connais très bien pour l’avoir pratiqué pendant 40 ans avec assiduité.
             Merci d’apporter le complément. smiley 
             Je reviendrai pour vous en informer .... bien entendu.

            • fred.foyn Le p’tit Charles 8 mars 16:17
              Pour Noël, si vous voulez dela musique de chambre...invitez Dugué (diplômé Es-Thé-au riz) il vous chantera des « quantiques »... !

              • L'enfoiré L’enfoiré 8 mars 18:55

                @Le p’tit Charles,


                 Peut-être des cantiques, mais qui ne sont pas construit avec les mêmes notes, ni les mêmes paroles.
                 Diplômé Es-Thé-au Riz ; C’est pas mal.
                 Là, cela sert au moins le palais de la bouche, même si ce n’est pas le Grand Palais.. smiley 
                  

              • Rmanal 8 mars 16:18

                Ca manque un peu de référence, c’est dommage.


                • Rmanal 8 mars 16:55

                  @Bernard Dugué
                  Merci


                • robin 8 mars 16:36

                  Même si le titre peut servir de repoussoir je conseillerais à l’auteur la lecture du livre d’un certain Eric Julien : « la science des extraterrestres » il y a des choses très intéressantes sur la nature du temps de l’espace, de l’information en général.


                  • doctorix doctorix 8 mars 19:14

                    @robin
                    Eux au moins ont résolu le problème de la gravité et du dépassement de la vitesse de la lumière (ou tout autre moyen de traverser les espaces intersidéraux).

                    Peut-être qu’ils ont commencé à comprendre avec des Dugué ?
                    Je lui souhaite d’être sur la bonne voie.

                  • Yanleroc Yanleroc 9 mars 11:33

                    @robin


                    Et oui, mais JPP, l’est pas d’accord du tout ! !

                  • JC_Lavau JC_Lavau 8 mars 18:00

                    Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement.
                    Ce qui se conçoit mal s’énonce amphigouriquement.


                    • L'enfoiré L’enfoiré 8 mars 18:58

                      @JC_Lavau,


                       Nous avons une autre version, plus locale, mais ne le répétez pas à mes copains du nord.
                       Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement
                       Ce qui se conçoit mal arrive en flamand smiley

                    • Taverne Taverne 8 mars 23:16

                      Mon point de vue est qu’il existe seulement 3 nombres, de vrais nombres correspondant aux trois dimensions (les autres nombres n’ont été créés que pour les besoins des calculs) :

                      - Le 1 pour l’unité (incluant la profondeur et l’élévation de l’être) : ligne verticale
                      - Le 2 pour la dualité (échanges, attractions, polarité, parité...) : ligne horizontale. C’est sur ce plan que se situerait l’information.
                      - Le 3 pour deux usages : la notion d’impair pour le calcul, la perspective ou ligne de fuite. Cette perspective ne fournit pas d’information ; elle est le résultat d’une opération impossible, comme, par exemple, la quadrature du cercle à l’origine de la ligne de fuite de Pi. Pi ne contient pas d’information au sens pur. Pi n’est pas une relation (pas d’échange) mais un rapport. Un rapport sans apport informatif primaire. Mais le « nombre » contient des représentations qu’il faut mettre au jour en partie intuitivement.


                      • Taverne Taverne 8 mars 23:27

                        C’est sur cette base et quelques autres que j’ai échafaudé ma conception du bonheur (j’ai peut-être un éditeur intéressé pour mon manuscrit, donc je ne peux en dire plus, la plus grande réserve s’impose en ce cas).

                        J’ai une question, pour revenir à mon commentaire ci-dessus :

                        Se peut-il qu’une ligne de fuite puisse transporter de l’information ? Moi, je dirais non mais un physicien peut-il y répondre ?


                      • L'enfoiré L’enfoiré 9 mars 12:39

                        @Taverne


                        Bonjour Paul,
                         Je reviens dès samedi sur ce point précis justement.
                         Il y a beaucoup plus encore à dire sur le sujet.
                         Cela mérite un article complet, mais je le compléterai dans une autre phase....


                      • clostra 9 mars 00:02

                        @Bernard D
                        Franchement je n’y connais rien à cette terminologie mathématicophysique et j’ai un grand respect pour tous ceux qui pratiquent cette langue. Je crois que ce que vous dites/référez/racontez/développez est exact.

                        Reste tout de même un mystère : le début. Est-ce en effet un gros coup de bâton qui a tout fait dégringoler ? (ceci dit je suis dans mon référenciel : ce que je vois de ma lucarne)

                        Si on excepte le début où tout a pété (?), je crains qu’il soit évident que quand un O- - (oxygène moins moins, donc paré pour la noce) rencontre deux jolies H +, la complémentarité ne faisant plus aucun doute, cela donne H2O (l’eau c’est la vie) ainsi cette reconnaissance (intrinsèque) EST de l’information. H2O est plus stable que ses composants célibataires. Quant à H2 et O2 qui se contentent de si peu, ils se sont rencontrés eux-mêmes. Du vent ...

                        Si on part d’un tout et que l’enjeu est de créer de la différence, le processus a tout bon. Mais, le tableau de Mendelieve nous a appris qu’on n’a pas besoin de rencontrer un élément pour prouver qu’il existe. Et même que quasi toujours -mais pas toujours - chacun sa ou ses chacunes.

                        Je redisais peut-être une bêtise en affirmant la nature de l’information (de l’énergie). On doit pouvoir progresser. Je disais également et ce n’est probablement pas une bêtise, que la nature ne se foulait pas. Elle ne se foule pas comme en témoigne cette molécule quasi parfaite H2O. C’est juste qu’il faut que cation et anion se rencontrent, s’ajustent comme papa dans maman et ce qui advient est probable.

                        Tout ce que vous dites et ce que je dis, peut être traduit en langue biologicobiochimicophysiologique et là c’est compréhensible.


                        • Taverne Taverne 9 mars 00:58

                          @clostra

                          J’ai du mal à concevoir l’idée que l’information se restreint à l’énergie. Et l’échange chimique, par exemple ?

                          L’homme a le tort (Einstein y compris) de faire entrer le Temps dans ses équations universelles, comme s’il maîtrisait cette idée alors qu’il ne détient la connaissance que d’une minuscule fraction temporelle et qu’il la traite en petit comptable (calcul selon les cycles et divisions mathématiques). Il est aussi présomptueux de prétendre expliquer l’origine de l’univers quand on sait la conception triviale et dérisoire qu’il se fait de la relation de la causalité. Il suffit d’entendre la fable de la poule et de l’oeuf pour se faire une idée de l’étendue de sa bêtise. Car l’homme, en plus, formule très mal les questions.


                        • clostra 9 mars 20:09

                          @Taverne
                          je pense en effet que l’information comme le temps sont hors mesure mais il y a des indices.

                          L’indice de l’information c’est le fait qu’une (ou les deux) entité soit « capable » de reconnaître une autre entité. L’évolution des entités biologiques est finalement assez lisible. Ce qui ne signifie pas, comme le pense/prouve(rait) B Dugué, qu’il y ait conscience de cette faculté de reconnaissance.

                          Nous en sommes à tenter de définir ce qu’est l’information, lui nous entraîne sur un autre chemin : la liberté de dire oui ou non qui serait « conscience ».

                          On va réfléchir encore un peu ...


                        • JC_Lavau JC_Lavau 9 mars 23:22

                          @clostra. C’est le récepteur qui définit quoi est pour lui « information ». Hors de cette réalité, il n’y a que délires et divagations.

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