Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Technologies > De la cosmonadologie quantique à la biologie et la conscience

De la cosmonadologie quantique à la biologie et la conscience

Dans cette étude succincte, j’évoquerai quelques applications de la cosmonadologie quantique à la compréhension de deux réalités dont l’origine échappe actuellement à la science. Il s’agit des origines de la vie et de l’apparition de la conscience. Pour commencer, quelques explications sur cette nouvelle science que j’ai désignée en tant que « cosmonadologie quantique » et qui est construite comme une philosophie de la Nature extraite des théories physiques contemporaines. En fait, ni la mécanique quantique ni la relativité générale n’ont été correctement comprises pour ce qu’elles dévoilent de la Matière, de l’Etendue et évidemment de la Gravité. Avec la cosmonadologie quantique, des solutions philosophiques sont proposées, entraînant avec elles un cortège de questions nouvelles et d’applications dans d’autres domaines. La cosmonadologie quantique sera accessible dès que son auteur aura trouvé un éditeur. Je me refuse de sacrifier à la doctrine du coût marginal zéro et de jouer le bon communal collaboratif en offrant mon travail aux touristes du Web. Je laisse la doctrine du prophète Rifkin aux dévots de l’économie solidaire. Notez en passant que Rifkin sait se faire grassement payer lorsqu’il conseille les élus politiques !

La cosmonadologie quantique décrit un monde matériel qui échange de l’information et s’organise pour faire en sorte que l’information soit perçue et que les éléments matériels monadologiques se disposent dans l’univers. Exister, c’est percevoir et être perçu mais contrairement à ce que pensait le bon évêque Berkeley, la matière aussi perçoit, et pas uniquement le sujet. Lorsque nous percevons l’univers, celui-ci nous perçoit. Bref, la dimension perceptive est prise en compte, comme le temps qui ordonne les formes dans l’univers. Ordre formel qui arrive à la fin du temps. Je plaide pour un finalisme dans l’univers. Un finalisme sans prédétermination et qui joue avec le hasard. Cette thèse exclut de ce fait l’idée d’un créateur et même le big bang. Car la Gravité est au bout et non au début des choses. L’idée d’un temps qui ordonne et organise permet ainsi de suggérer des pistes nouvelles pour expliquer les origines de la vie. Cette idée rejoint d’ailleurs la « piste algorithmique » suggérée par Paul Davies et que j’ai précédemment exposée. Quant à la doctrine du finalisme sans détermination, elle épouse quelques idées explorées par Thomas Nagel, elles aussi exposées dans un précédent billet.

Si la conscience apparaît, ce n’est pas à cause des propriétés des réseaux neuronaux mais en raison d’une essence fondamentale de la matière. Le cerveau ne fait que relier le corps vivant à la conscience qui émerge, permettant la production chez l’humain du langage, des idées, des représentations et aussi de transmettre les impulsions motrices. La conscience est hors équilibre, elle est avec le temps, elle est le Temps et comme le dit si bien Prigogine, lorsque un système est hors équilibre, la matière n’est plus « aveugle » (La fin des certitudes, Odile Jacob). Ces propriétés perceptives de la matière ont été retrouvées dans l’étude sur la cosmonadologie quantique avec des détails complétant les formulations de la mécanique statistique hors équilibre. Cette conception inédite de la Nature se raccorde avec celle du néoplatonisme mais avec la dimension essentielle du Temps. D’où l’intérêt pour reconfigurer la question des origines de la vie et de la conscience. Une nouvelle aventure scientifique se dessine, avec une nouvelle alliance et un cosmos réenchanté, une aventure qui inclut la science moderne tout en la dépassant. Quatre siècles. La fin des doctrines modernistes approche. Nous voilà dans la post-modernité.

Le finalisme, on le trouvera également dans mon essai post-darwinien sur l’essence de la vie et son évolution. Ceux qui veulent prendre connaissance des thèses proposées dans le cadre de la cosmonadologie quantique sont invités à transmettre l’information vers le monde des éditeurs. A l’ère du Net, les bouteilles lancées à la mer finissent par trouver leur destinataire providentiel.

--------------------------------------------------

Bref cadrage historique et épistémologique

La cosmonadologie quantique représente une quatrième étape fondamentale en physique, après la gravitation universelle énoncée en 1685 par Newton, la thermodynamique et son second principe énoncé par Clausius en 1824 puis la mécanique quantique découverte en 1924. La gravitation a été développée ensuite par Einstein sous la forme de la relativité générale (pour être complet, notons que la théorie du champ électromagnétique de Maxwell marque aussi une étape importante dans la physique moderne). La thermodynamique est devenue avec Boltzmann une mécanique statistique, achevée avec les travaux de Prigogine. La physique quantique a été achevée (et dépassée) dans le courant des années 1970, avec le modèle standard. Quant à la cosmologie quantique, elle est presque arrivée à son terme au début du 21ème siècle. Hawking n’a pas résolu l’énigme de l’univers alors que la gravitation à boucle et la théorie des cordes semblent dans l’impasse. La cosmonadologie quantique marque une étape supplémentaire dans la constitution d’une physique qui se veut résolument post-moderne. Une physique qui « colle » à la Nature, une authentique physis au sens aristotélicien, une physis qui décrit les processus naturels en incluant la dynamique perceptive. Si j’étais Galilée, je dirais en parlant de la Matière, et pourtant, elle voit !

Que la cosmonadologie quantique aide à comprendre la matière, le cosmos, la vie et la conscience, cela est indéniable. Néanmoins, l’honnête homme du 21ème siècle se demandera quelles applications pratiques peuvent en découler. En honnête philosophe je répondrai que je n’en sais strictement rien car l’aventure ne fait que commencer et que comme pour la plupart des découvertes, les résultats pratiques ne viennent qu’après en étant souvent imprévisibles. Pour être honnête, je ne laisse aucun espoir quant à d’éventuelles issues dans les domaines de la santé, avec les maladies dégénératives et génétiques. Mais nul n’est prophète en la « matière ». Ce qui veut dire que je n’ai aucun espoir en l’état actuel de ces recherches mais que l’état plus avancé de ces travaux pourra livrer d’autres conclusions. Encore faut-il que ces travaux puissent être développés.

Pour résumer en complétant ces quelques incises ontologiques et épistémologiques. Il se peut bien qu’il y ait deux lois universelles, celles de la physique quantique et celles de la Gravité. La physique quantique décrit les actions, expressions, réceptions alors que la Gravité explique la vision, la perception, la conception. La Gravité organise le monde. C’est une Gravité universelle. La gravitation de Newton et la relativité générale d’Einstein sont la conséquence nomologique et ontologique de cette Gravité. En jouant sur cette Gravité, sur cette instance qui organise le monde, on peut escompter des effets dans le domaine thérapeutique. Il faut juste jouer la partie.

Qui veut jouer et participer aux recherches post-modernes ou alors accepter les règles du jeu de la science mécaniste ? Les citoyens sont-ils actifs dans le progrès des sciences ou bien attendent-ils que tout tombe dans l’assiette. Les honnêtes hommes sont-ils encore curieux et imaginatifs ? Les institutions scientifiques sont-elles un levier pour le progrès des connaissances ou bien un boulet comme le fut l’Eglise au temps de Galilée ? Un philosophe ne peut que finir par des questions.


Moyenne des avis sur cet article :  2.43/5   (14 votes)




Réagissez à l'article

64 réactions à cet article    


  • quid damned quid damned 15 octobre 2014 10:45

    Bonjour Bernard.
    Je manque de culture scientifique pour jauger vos propos, en revanche je ne peux qu’encourager votre démarche d’explorer d’autres voies que celles figées et sclérosées, même si elles ont eu ou ont encore leur utilité. Vous cherchez vraisemblablement à faire avancer ou à bousculer une science en somnolence dogmatique.
    Concernant la conscience j’en parle dans ce fil . Peut-être avez déjà entendu parler de ce neurochirurgien qui aurait démontré que la conscience précède les activités électro-chimiques du cerveau de quelques micro secondes.
     Je ne promets pas de me procurer vos travaux si vous les publier, même si je suis a priori très intéressé par le sujet. En effet j’ai peur de ne pas être en mesure de bien comprendre, avez-vous pensé dans votre rédaction aux amateurs comme moi, en vulgarisant quelques passages ou en ayant une illustration pédagogique ou « vulgarisée » de vos travaux ?
    Bonne réussite.
    Salutations.


    • bourrico6 15 octobre 2014 11:52

      Je vous rassures, ce n’est pas de la science.

      C’est prétendre révolutionner non pas la pratique des science, mais la science elle même.... en utilisant non pas la science, mais la philosophie et la métaphysique.
      De fait, aucune trace de formalisme, aucune trace d’utilité, et toujours pas un mots sur les maths...
      Peut être juge t-il les maths avec mépris et les considèrent ils comme un vulgaire accessoire inutile.

      Ce se comprends si on considère que ses sujets d’étude ne sont même pas définissables, donc même pas « étudiables » de façon scientifique, je pense ici à la conscience humaine.

      Bref, juste une branlette intellectuelle.

      Je sais, je suis sévère.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 15 octobre 2014 16:08

      Bonjour,

      En effet, j’ai entendu parler de ce scientifique auquel vous faites allusion et j’ai même évoqué ses travaux dans mon essai. Vous pensez à Benjamin Libet je crois.

      Quant à Bourricot, vous êtes plus bête que méchant. Comment pouvez vous savoir qu’il n’y a pas de mathématiques puisque vous n’avez pas le texte sous les yeux ?


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 15 octobre 2014 21:20

      « l’apparition de la conscience. »


      Parfois il faut interroger la forme même de nos énoncés. J’ai toujours été surpris de cette formule : « l’apparition de la conscience. » Peut-être ne peut-on expliquer ce surgissement de la conscience parce qu’il n’a jamais eu lieu. La conscience est peut-être tout ce qui est, de sorte qu’il serait aussi vain et absurde de se demander comment la conscience est apparue que de se demander dans quelle partie de l’univers l’espace se trouve, ou à quelle époque le temps a commencé.

      Il me semble en revanche très intéressant de se demander comment la conscience peut disparaître, s’endormir, s’évanouir, puis réapparaître. Car nous sommes au moins certains que cela se produit, par exemple durant les phases de sommeil et d’éveil. 

    • Taverne Taverne 16 octobre 2014 00:41

      Pour moi, il y a unité de la conscience qui donc ne s’interrompt jamais. Du moins si l’on entend le mot au sens commun de « vie de l’esprit ». Si on l’entend au sens psychanalytique par opposition au subconscient, alors c’est différent.

      Il faut bien que la conscience au sens classique soit apparue peu à peu. Sauf à croire à un Dieu créateur.


    • morice morice 16 octobre 2014 13:08

      Peut-être avez déjà entendu parler de ce neurochirurgien qui aurait démontré que la conscience précède les activités électro-chimiques du cerveau de quelques micro secondes.


      le retour de Dieu, sans électricité ???

      quelqu’un a pensé à refiler la facture EDF, à Dieu ?

    • Taverne Taverne 16 octobre 2014 15:39

      La conscience, c’est le courant continu. smiley


    • trevize trevize 15 octobre 2014 12:30

      "Je me refuse de sacrifier à la doctrine du coût marginal zéro et de jouer le bon communal collaboratif en offrant mon travail aux touristes du Web. Je laisse la doctrine du prophète Rifkin aux dévots de l’économie solidaire.« 

       »Ceux qui veulent prendre connaissance des thèses proposées dans le cadre de la cosmonadologie quantique sont invités à transmettre l’information vers le monde des éditeurs. A l’ère du Net, les bouteilles lancées à la mer finissent par trouver leur destinataire providentiel."

      Donc pas d’économie solidaire, mais vous demandez à vos lecteurs potentiels de faire un travail actif de lobbying, sans autre rémunération que le privilège d’acheter votre livre quand il sera sorti ?
      C’est du propre.

      Vous ne croyez tout de même pas être le seul à avoir ce genre d’idées ? ça fleurit partout, sur le web, dans les librairies, pas un mois ne se passe sans qu’un bouquin dans le genre soit publié. Toute l’humanité tourne autour du même pot depuis des milliers d’années et de plus en plus de gens le comprennent. On est en pleine renaissance !

      La science a déjà tous les éléments, elle n’en n’a même que trop. Il suffit juste de s’affranchir du rationalisme étroit, oser aller puiser de la colle dans les sciences humaines et la philo, et de recoller tous les petits bouts dans le bon ordre.


      • Zip_N Zip_N 15 octobre 2014 14:52

        Si le soleil à la fonction d’ apporter et développer un système solaire, qu’est ce que le système solaire apporte au soleil pour créer l’éco système à parler et cohérent pour nous. L’univers à été engendré de jour ou de nuit ? lol


        • morice morice 16 octobre 2014 13:08

          Si le soleil à la fonction d’ apporter et développer un système solaire,


          ça ne veut rien dire comme phrase.

        • rocla+ rocla+ 16 octobre 2014 13:10

          comme ça ne veut rien dire de parler de Carlos dans un fil traitant

          d’ un sujet où il est en rien impliqué .

        • Zip_N Zip_N 15 octobre 2014 15:30

          Vous allez nous apprendre que l’univers est logique c’est pour cela que ça met plus de temps que prévu à comprendre plus loin que (le bout de son nez) ses fonctions mécaniques seules insuffisantes pour obtenir un modèle plus grand. La matière à pour but de nourrir, d’alimenter un mécanisme intérieur et extérieur.


            • lsga lsga 15 octobre 2014 15:37

              Pour votre conception de la Perception, et de son rapport à la conscience/matière, reportez vous à Bergson plutôt :



              en version animiste, ça donne les possibilités d’interactions entre les objets. 

              • lsga lsga 15 octobre 2014 15:39

                vous aviez mal compris Thomas Nagel dans votre précédent billet (vous aviez fait un grave contre sens). Il eut été souhaitable que vous corrigiez dans cet article. 


                • Bernard Dugué Bernard Dugué 16 octobre 2014 16:09

                  Si vous voulez bien expliciter le contre-sens que j’ai fait sur Nagel, je suis preneur, toujours intéressé par les critiques de mes exposés.


                • lsga lsga 16 octobre 2014 16:48

                  bon je n’arrive pas à retrouver l’article où j’avais relever un contre-sens.


                  Mais grossomodo, l’idée centrale de Nagel est l’irréductibilité de la Conscience ; l’impossibilité de capturer le phénomène conscient dans des modèles. (voir : what is like to be a bat). L’expérience de pensée de Nagel va de paire avec celle de John Searle, ’la chambre chinoise’, qui démontre l’impossibilité de fonder la signification d’un énoncé sur sa structure (et mettait donc ainsi à bas le programme fonctionnaliste).

                  Vous qui êtes fan de Penrose, on est bien sur le grand triptique Conscience / Langage / Physique  ; et l’impossibilité de les unir ou même de les fonder (conscience irréductible ; mathématiques infondable ; réel inatteignable )


                  Mais bon, j’ai pas mal réfléchi sur cette idée d’aller chercher la conscience dans la gravité, et j’avoue que je trouve l’idée sympathique. Après tout, la conscience est unité, et on pourrait dire très métaphoriquement que la gravité est un peu la tentative désespéré de l’Univers de retrouver son unité originelle ( smiley cela ferait de la force d’expansion Lucifer smiley ). Moi-même qui adhère pas mal à l’animisme (entre autre car il est un matérialisme), j’ai une vision du type : tout ce qui a une unité a une conscience, même très simple (ex : un caillou ) ; ce qui a une unité et en plus une dynamique a une conscience déjà plus complexe (ex : cristaux), et ainsi de suite jusqu’aux animaux et aux Boltzman Brain.

                  Reste à définir l’unité, or, c’est vrai que la gravité permet de définir clairement l’unité d’un objet. Par exemple, on a pu récemment déterminer précisément les limites des super clusters grâce à la gravité. Donc la gravité pourrait bien être le critère ultime pour avoir une ontologie au plus proche du réel. 

                  Bref, mais tout cela reste de la métaphysique. 
                  Pour que cela soit de la science, il faut qu’il y ai prédiction et corroboration. 

                • lsga lsga 16 octobre 2014 17:01

                  au passage, vous qui êtes féru de mysticisme, le grand mystique contemporain à avoir fonder la conscience sur le centre de gravité, c’est Gurdjieff. Je vous conseille de lire les « Fragments d’un enseignement inconnus » de son disciple Ouspenski. C’est certes remplis de fadaise pseudo-scientifiques, mais il y a certainement quelques choses à gratter. A lire en parallèle de « Philosophie et Mystique du Nombre » de Matila Ghyka (qui pour le coup est très solide au niveau scientifique).


                • lsga lsga 15 octobre 2014 15:49

                  Bon, visiblement, vous faites une nouvelle version des théories de la théorie du « Bit Of Consciousness », mais sans citer les auteurs et les textes (j’imagine que vous les ignorez...)


                  Donc, pour votre gouverne, toutes ces théories que vous exposez ici ont été développé pratiquement dès les débuts de la physique quantique. 

                  Un auteur de référence, Evan Harris Walker ,et son livre The Physics of Consciousness : 
                  The Quantum Mind and the Meaning of Life :

                  pour plus de références de ce type : 

                  Le retour à l’animisme est très en vogue aux USA.

                    • lsga lsga 15 octobre 2014 15:53

                      alors, d’abord vous présentez la cosmonadologie comme une théorie métaphysique (ce qu’elle est), pour ensuite la présenter comme une théorie physique (ce qu’elle n’est pas).

                      Si c’est une théorie physique, elle doit s’appuyer sur un paradigme, un ensemble d’équation, qui permet de faire des prédictions.

                      Est-ce le cas ? 


                      Non. Donc votre cosmonadologie n’est pas plus une physique que la théorie des catégories de Kant. 

                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 15 octobre 2014 15:59

                        Merci pour ces liens. Je fais un test


                      • lsga lsga 15 octobre 2014 16:02

                        de rien, je ne désespère pas que vous finissiez par sortir du courant réactionnaire. 


                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 15 octobre 2014 16:04

                        ça fonctionne visiblement. J’ai bien lu vos liens. Bien évidemment, je connais les idées sur le lien conscience et MQ, avec Stapp, Penrose, Hameroff mais aussi beaucoup d’autres dont Popper et Eccles. Je pense avoir suivi une autre voie. J’ai construis la cosmonadologie quantique uniquement avec des ingrédients physiques et ce n’est qu’à la fin que la question de la conscience et de la vie se pose. Contrairement à ce qui a été pensé, la conscience ne repose pas sur la MQ mais sur la Gravité. J’en ai été le premier surpris. Mon approche est très différente. Je vais tenter de me faire éditer et vous verrez le résultat


                      • lsga lsga 15 octobre 2014 16:10

                        Ok, sur la gravité, c’est vrai que c’est une première... 




                      • morice morice 16 octobre 2014 13:09

                        alors, d’abord vous présentez la cosmonadologie comme une théorie métaphysique (ce qu’elle est), pour ensuite la présenter comme une théorie physique (ce qu’elle n’est pas).


                        on ne saurait mieux dire : c’est du déisme déguisé en effet.

                      • lsga lsga 15 octobre 2014 16:01

                        si vous voulez trouver quelques entités conscientes de premier niveau (les « Titans » ou les « Archanges »), je vous conseille d’aller chercher du côté des Universaux hors paradigme, type loi d’Entropie (tout devient plus complexe), loi de Fibonacci (la fâcheuse tendance du vivant à se plier plus ou moins à cette loi ), loi d’association (on trouve ce qui se ressemble par tas) , voir même la loi de murphy ^^ 


                        Mais si vous voulez faire de la science, il faudra mettre en place un protocole expérimental pour démontrer que l’on a bien affaire à des entités conscientes, c’est à dire à des entités avec les quels on peut interagir consciemment. Là, vous ferez de la science. 

                        Sachant que les dieux et les oracles sont encore moins collaboratifs que les chats pour les expériences scientifiques, bon courage. 

                        • Hervé Hum Hervé Hum 15 octobre 2014 20:53

                          Salut Isga

                          J’ai pour définition de la conscience

                          « le sens de l’action en conséquence de la connaissance »

                          Cette définition est applicable partout et en toute chose,

                          Qu’en dis tu ?


                        • vesjem vesjem 16 octobre 2014 00:17
                          • J’en conviens , le concept qui est décrit ci-dessous n’est pas en concordance avec les critères communément admis ; il a pour intention difficile , l’acceptation par mes semblables , la plupart convaincus de leur pouvoir de décision , de la subtile apparence de ce pouvoir ;

                           

                          • LIBRE-ARBITRE ET CONSCIENCE (article refusé par le comité de lecture précédemment)

                           

                          • A la question , « la conscience existe-t-elle », voici une esquisse de réponse qu’il ne faut surtout pas interpréter comme du déterminisme , mais la prévision utopique d’un chaos infiniment complexe ; une tentative de démonstration de la « déresponsabilité individuelle généralisée » ;

                           

                          • APPARENTE CONSCIENCE DE SOI ET DE SON LIBRE-ARBITRE

                           

                          • A l’instant « t » , à supposer qu’un individu « lambda » ait eu en « héritage » des caractéristiques physiologiques données ( dont il n’est en rien la cause ) , placé dans un environnement donné , « enrichi » de ses évolutions culturelles et émotionnelles dues à son immersion dans le monde jusqu’à cet instant , son libre-arbitre pour l’instant qui va suivre n’existe pas .

                           

                          • Les prévisions nous informent des évènements à venir , mais nous spolient de l’étonnement de leur déroulement et par conséquences modifient notre perception et nos actions ou pensées en rapport avec eux .
                          • Des prévisions poussées théoriquement à l’infini , montreraient que le hasard est prévisible ; dans cette hypothèse , nous n’aurions aucun pouvoir conscient de décision , en sorte que le libre-arbitre est illusion , à l’instar de la croissance d’une plante qui évolue selon son patrimoine génétique et son environnement (terrestre et spatial ) , avec une « vocation » constante de survivre .
                          • La pensée est une synthèse de « chimie » de « physique », de « concours de circonstances » , tout à fait analogue à la poussée du bourgeon d’une plante ;

                           

                          • Rationnellement , Il faut analyser le phénomène sous l’angle du « micro » temps (epsilon) qui succède à l’instant présent pour mieux étudier le principe ;
                          • L’apparente prise de décision à l’instant ( t + epsilon ) est la résultante de la synthèse de l’ "historique sélective inconsciente" de l’individu , de son patrimoine physiologique , et de l’espace social et environnemental , à l’instant « t » .
                          • L’égocentrisme humain dans toutes ses variantes et nuances (utile à sa « réalisation ») , son dynamisme ou ses actions ou physiques , ses réflexions intellectuelles et sa mémoire même , lui masquent cette dépossession de libre-arbitre .
                          • l’un des obstacles à cette prise de conscience (supposée ) , c’est de placer l’humain au centre du tout , alors que sa pensée est à ce stade une hypothèse ;

                           

                          • le processus aléatoire de l’inextricable et chaotique « fonctionnement » intrinsèque à l’individu , à l’instant apparente du « choix » est commun à tous les organismes vivants

                           

                          • Bien entendu , les sentiments (détails infimes des évènements) s’inscrivent dans le processus que je tente de décrire ;

                           

                          • Ceci est difficile à admettre , puis à accepter , enfin peut-être à comprendre , que l’apparente volonté d’agir ou de penser , n’est qu’une « réaction » pour agir et penser totalement inconsciente , même s’il nous semble être le contraire .

                           

                          • Cette illusion de soi est donc masquée par l’apparence de libre-arbitre .
                          • La prise de conscience (apparente) de cette idée peut inquiéter ; mais la dissociation de la théorie et de la « vie supposée réelle » nous permet de continuer de croire à notre détermination de penser et d’agir ;

                           

                          • Ainsi , moi-même , en rédigeant ce texte , je me place sur deux plans : celui de la description , par ma volonté propre apparente de décrire le concept de libre-arbitre apparent , et celui de mon implication (supposée) réelle de l’apparence de réflexion propre .

                        • morice morice 16 octobre 2014 13:10

                          ça fait pas mal d’inconscients votre truc....


                        • vesjem vesjem 16 octobre 2014 13:58

                          @momo
                          c’est déjà bien si tu as parcouru ce commentaire ; tu peux le relire en te concentrant ;


                        • Xenozoid Xenozoid 15 octobre 2014 16:16

                          et ne parlon pas de l’illusion


                          • vachefolle vachefolle 15 octobre 2014 17:13

                            Ce ne sont pas les théories qui manquent pour expliquer le monde, c’est la bonne théorie qu’il faut . Les physiciens peuvent produire 100000 théories plus complexes les unes que les autres, mais ce qu’il faut ce sont des expériences qui permettent de séparer les bonnes des mauvaises.

                            Est-ce que vous êtes en mesure de créer une « expérience de pensée » qui permette de valider votre théorie (par rapport aux autres). Si ce n’est pas le cas, alors votre théorie restera lettre morte.


                            • trevize trevize 15 octobre 2014 18:20

                              Les théories scientifiques sont quelque chose de l’ordre du langage. Par définition, si on ne peut pas le décrire par des termes clairement définis et/ou des formules mathématiques, ce n’est pas de la science.

                              Partant de là, de deux choses l’une : soit l’Univers et la réalité sont de la même nature, donc du langage, auquel cas on a une petite chance de trouver un jour « la bonne théorie », et nos sciences actuelles ne sont que des sous-ensembles trafiqués, des argots barbares de ce langage.

                              Soit la nature du réel est autre, dans ce cas on ne l’atteindra jamais, et on peut continuer à tourner autour du pot encore pendant des millénaires, à observer des « faits nouveaux » et à les interpréter pour créer d’autres théories qui rateront encore leur cible de peu, laissant ainsi des choses de côté, créant artificiellement des faits nouveaux à expliquer avec une autre théorie etc.


                            • vachefolle vachefolle 15 octobre 2014 22:48

                              il n’est pas exclus que l’univers (ou du moins la connaissance qu’on puisse en avoir) ne puisse jamais etre formalise par une quelconque theorie physique basée sur les mathematiques.

                              Mais d’un autre coté tous les progrès scientifiques ont été réalisés sur ce principe, et ont amené des résultats, donc il est logique de continuer dans cette voie, jusqu’a epuisement de l’inspiration.
                              Difficile de croire que cette démarche soit sur sa fin, quand on connait tout ce qu’on ne connait pas : energie noire, matiere noire, gravitation, ....


                            • Bernard Dugué Bernard Dugué 16 octobre 2014 10:32

                              Il y a en effet une expérience de pensée qui colle avec un résultat de la cosmologie quantique qui reste énigmatique aux yeux des physiciens.


                            • Zip_N Zip_N 15 octobre 2014 17:46

                              L’énergie alimente l’intérieur et l extérieur, la matière est au milieu. A savoir est ce que l’énergie gouverne la matière mécanique ou la matière qui gouverne l’énergie mécanique. L’univers à une conscience dont nous terriens au milieu de l’univers sommes indéniablement quelque de ses réceptacles.


                              • Zip_N Zip_N 15 octobre 2014 18:11

                                L’univers est naturel ou artificiel ? est t il en liberté ou en captivité, domestifié, sauvage, controlé, ajusté, choisit, multiple ou unique ? (a quoi sert une fleur ? lol sortir l’énergie de la matière ?) de quoi l’univers est t’il ou non le fossile pour être si brute de forge ? (bien arrondi et sphérique)


                                • Taverne Taverne 15 octobre 2014 21:39

                                  « La conscience est hors équilibre, elle est avec le temps, elle est le Temps ».

                                  La conscience est avec le réel, mais l’être quand il est inconscient est dans une autre dimension de temps qui s’apparente à l’éternité.

                                  L’être est incapable d’appréhender toutes ses dimensions temporelles (présent, passé et avenir). Il n’est total que dans l’autre temps, celui de l’inconscience. Dans cet état, l’être n’a plus ni passé, ni présent ni avenir : il se compose de l’osmose formée par le Révolu, l’Advenu et le Possible.

                                  Etre dans le présent, c’est être relatif. On ne peut atteindre la vérité en étant dans la relativité. L’éternité existe mais nous ne sommes pas dedans, en tout cas pas dans la vie réelle.

                                  Le temps réel est le temps des choses, le temps éternel est le temps de l’être.


                                  • vesjem vesjem 17 octobre 2014 15:13

                                    taverne
                                    peux-tu mieux expliciter chacune de tes affirmations , pour les conceptualiser dans un concret compréhensible ; merci

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès